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Les Vraies Voix avec Bruno Pomart, Pascal Giral, Domenico Cotrone
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NewsTranscription
00:00Et c'est la question du soir.
00:0317 médecins généralistes ont été réquisitionnés jusqu'au 4 janvier
00:10pour gérer les épidémies de grippe et de bronchiolite dans les bouches du rhum.
00:13Pour l'UFML, c'est une violence.
00:16Ces médecins déjà surchargés se voient obligés de travailler encore plus pendant les fêtes.
00:20Et on a le bonheur d'avoir avec nous le président d'honneur de la FMF,
00:23la Fédération des Mères de Sainte-France, Dr Jean-Paul Hamon. Bonsoir.
00:28Bonsoir.
00:28Vous êtes un régulier des vrais voix.
00:31On vous souhaite un joyeux Noël avec une journée de retard.
00:34Alors vous, qu'est-ce que vous pensez de ces réquisitions de médecins ?
00:39Moi, je trouve ça génial parce que...
00:41Je sens qu'il y a du second degré chez vous.
00:45Et les ARS ont oublié qu'il y avait des manifestations qui étaient prévues,
00:50une grève qui est prévue le 5 janvier, du 5 janvier au 15 janvier.
00:53Et en 2002, quand les gendarmes s'étaient présentés dans les cabinets pour réquisitionner les médecins qui faisaient la grève des gardes,
01:03eh bien ça avait fait flamber le mouvement.
01:07Donc les ARS qui réquisitionnent, ça illustre leur incompétence pour régler le problème de la démographie médicale.
01:16Et quand on sait que...
01:20Alors attendez, il y a un écho là pour vous.
01:24Non, non, vous entendez bien.
01:26Vous entendez, oui.
01:26Ça va ?
01:27Ah, ça va très bien.
01:27Et quand on sait que les médecins généralistes devraient être une espèce protégée
01:32tant le niveau de désertification s'étant en France,
01:36là, ils sont en train de vouloir réquisitionner des types qui ne sont pas aux 35 heures.
01:41Leur moyenne horaire par semaine, c'est entre 55 et 60 heures.
01:47Et comme ils ne sont pas capables d'enrayer la désertification médicale,
01:50ils ne vont pas aller réquisitionner les médecins des centres de santé qui sont salariés
01:53ou les médecins conseils de la sécurité sociale.
01:56Non, on table sur les médecins généralistes une fois de plus
02:00alors que ça devrait être une espèce protégée tant la désertification médicale est importante.
02:06Bruno Pommard qui connaît les déserts médicaux en étant maire de Bellefloude.
02:09Oui, ça c'est clair qu'on en aurait besoin.
02:11Merci Jean-Paul Hamon de nous envoyer quelques médecins chez nous.
02:13Non, Jean-Paul, une question très simple.
02:16En situation exceptionnelle, moyen exceptionnel,
02:18est-ce qu'à un moment donné, je comprends les problématiques évidemment sur le monde médical,
02:23mais on peut mettre le paquet à un moment donné pour une situation qui est quand même exceptionnelle, non ?
02:28Alors, il n'a pas entendu la question parce qu'il y a eu un problème de liaison.
02:32La ligne a été coupée, on va le rappeler.
02:35On va prendre votre avis, Pascal Girard.
02:38Oui, alors comme le disait Bruno, effectivement en matière de médecine,
02:42il y a des cas exceptionnels.
02:43Il y a des moments où il faut se concentrer un peu en cas d'épidémie.
02:45Mais moi sur le principe, ça ne me choque pas parce qu'il y a d'autres corps de métier
02:50où on les mobilise.
02:52Quand il y a une tempête, on mobilise l'EDF, on mobilise tout le monde.
02:55Quand il y a un incendie, on mobilise les pompiers.
02:57Quand il y a des manifs, on mobilise la police.
03:00Donc quand il y a des épidémies, pourquoi pas mobiliser les médecins ?
03:03Oui, mais Jean-Paul Hamon, il prend un peu la stature de représentant des médecins.
03:07C'est pour ça qu'il réagit.
03:09Je vais aller à l'inverse de mes deux comparses.
03:11Très bien, c'est le principe du débat.
03:12Pour moi, je trouve ça scandaleux.
03:14Parce qu'aujourd'hui, ce n'est plus, on va dire, une exception.
03:18Ça devient un mode de gestion de la part de différents gouvernements.
03:22Je rappelle juste qu'on a eu une grande épidémie qui a déferlé sur le monde
03:26et qui n'a appris strictement rien au gouvernement français.
03:29C'est le Covid.
03:30Il y a cinq ans.
03:31Il n'y a pas longtemps, il me semble.
03:33Il y a cinq ans, six ans.
03:35C'était la fin du monde.
03:37J'estime qu'on n'a rien appris.
03:40Là, aujourd'hui, il y a une épidémie de grippe.
03:42Waouh, on a la grippe en hiver.
03:44Mon Dieu, c'est catastrophique.
03:46Elle a toujours été, la grippe.
03:48Elle y a toujours été.
03:49Tous les hivers, il y a des grippes.
03:51Non, mais Dominique, tu ne peux pas dire ça.
03:53Il faut traiter.
03:54Là, tu parles du fond.
03:56Du problème, je sais pas ce que je dis.
03:57Gouverner, c'est prévoir.
03:58À un moment donné, on ne peut pas se servir d'une réquisition pour faire de la gestion.
04:02Alors, on a retrouvé Jean-Paul Hamon et on va aller au 0826 300 300.
04:06Jean-Paul Hamon, je vais faire la synthèse de ce qu'on dit des vraies voix.
04:09Il y en a qui disent du côté de Pascal Girald et de Bruno Pommard, il faut réquisitionner.
04:14Vous avez Domenico Cotrande qui dit que ce n'est pas normal.
04:17Mais le numerus clausus, c'était en 71 qu'il a été fait.
04:22Ça fait donc 55 ans.
04:24Ça fait un certain temps.
04:25On nous a dit qu'il avait sauté.
04:27Alors, récemment, c'est vrai.
04:28Mais est-ce qu'il a sauté pour de bon ?
04:30Parce que si on avait le nombre de médecins, il n'y aurait pas besoin d'en réquisitionner.
04:35Jean-Paul Hamon ?
04:37Il a disparu.
04:38Problème de ligne.
04:39On va donc aller au 0826 300 300.
04:43Bonsoir Gérald.
04:45Bonsoir.
04:45Alors, bienvenue sur Sud Radio.
04:47Qu'est-ce que vous pensez de cette histoire où on a réquisitionné les médecins des bouches du Rhône ?
04:52Bon, déjà, joyeux Noël à vous.
04:53Ben, joyeux Noël à vous aussi avec un jour de retard également.
04:56Mais le cœur est gay.
04:58Voilà.
04:58Mais tout va très bien.
05:00Tout va très bien.
05:01Vous n'avez pas compris que tout va bien ?
05:03Vous pouvez ajouter Madame la Marquise, vu votre ton.
05:07Non, mais je suis complètement d'accord avec le docteur Hamon, c'est ça ?
05:11Oui.
05:12Mais bien sûr que c'est scandaleux.
05:14Parce que ça veut dire qu'il y a un énorme problème en France.
05:16C'est pas...
05:17Alors là, il y a la grippe.
05:18On réquisitionne des médecins.
05:19C'est n'importe quoi.
05:20N'importe quoi.
05:21Je suis d'accord, là, il y avait le Covid.
05:23Là, on réquisitionnait personne.
05:25Mais bon, c'est pas grave.
05:26Les ARS sont à côté de la plaque.
05:29Elles font n'importe quoi.
05:30Ça veut dire que là, on a un gouvernement qui fait du grand...
05:33Ben, c'est du cirque.
05:34C'est le cirque par d'air.
05:35C'est-à-dire que là, on va emmerder des médecins...
05:37Excusez-moi, je suis mal colis.
05:38On va emmerder des médecins généralistes.
05:40Ben, il n'y a qu'à recruter ou prendre des médecins dans les hôpitaux.
05:43Je sais pas, il y en a.
05:44Il y en a partout.
05:45Il y a des médecins dans les hôpitaux, on les prend à ce moment-là.
05:48Parce que les médecins généralistes qui se tapent des 60 heures, voire plus que ça dans les semaines,
05:53qui viennent, parce que là, c'est la grippe.
05:55Demain, il va y avoir la fièvre apteuse.
05:57Demain, il y aura je sais pas quoi.
05:58On fait n'importe quoi.
05:59Donc, c'est scandaleux, effectivement, qu'on réquisitionne des médecins généralistes
06:04qui n'en peuvent plus.
06:05On en a de moins en moins.
06:06Moi, vous savez, je suis dans l'Ium.
06:07Il n'y a plus de médecins.
06:08Il n'y a plus rien.
06:09Mais vraiment plus rien.
06:10Pour trouver un médecin, des fois, il faut taper 80 bornes.
06:13Voilà, oui.
06:16Alors, restez avec nous, Gérald.
06:17On a retrouvé Jean-Paul Hamon.
06:19Jean-Paul Hamon, il y a deux blocs.
06:21Il y a d'un côté, Pascal Giral et Bruno Pommard qui disent
06:23ben, en cas de coup dur, il faut réquisitionner.
06:25Vous avez Domenico Cotron et notre auditeur, Gérald Dossert,
06:28qui disent qu'il ne faut pas réquisitionner.
06:30On avait eu la ligne coupée.
06:32Le numerus clausus, il devait sauter.
06:35Il date de 71 et c'est une aberration.
06:38Si on avait le nombre de médecins adéquat,
06:40il n'y aurait pas besoin de réquisitionner, non ?
06:43Oui, d'une part.
06:44Mais surtout, si on donnait envie aux jeunes médecins de s'installer,
06:48si on leur donnait les moyens de s'installer,
06:50c'est ça la vraie difficulté.
06:54Tu vois, parce que les médecins...
06:58Attends, je vais sortir de ma caisse parce que j'ai un...
07:01Il s'étouffe.
07:03Vous avez tout en live, là.
07:06On ne peut pas faire mieux.
07:07Jean-Paul Hamon ?
07:09Allô ?
07:09Il est reparti.
07:10Jean-Paul ?
07:12Il est reparti.
07:13Alors moi, je ne suis pas d'accord avec ce que dit Jean-Paul Hamon.
07:15C'est dommage qu'il soit coupé, là.
07:17Mais pour autant, à un moment donné, moi, je le vois chez nous.
07:19On a voulu recruter.
07:20Moi, j'ai le maire de mon petit village à côté, de Salles-sur-Lers,
07:22que je salue d'ailleurs, Batigne, qui se barre, c'est le cas de dire,
07:26depuis des lustres.
07:27Là, on a réussi à trouver une réponse avec un médecin à la retraite de Carcassonne
07:30qui m'a entendu sur Sud Radio.
07:32Oui, c'est un problème à l'histoire, oui.
07:34Qu'un médecin à la retraite de Carcassonne qui a entendu les vrais voix.
07:38Les jeunes médecins qui sortent n'ont plus l'éthique,
07:40je ne sais pas si c'est l'éthique, mais le sens du devoir qu'avaient les anciens.
07:44C'est-à-dire qu'on n'a plus envie de s'emmerder à faire des heures.
07:46Non, mais il faut voir comment ils sont traités en fac de médecine,
07:51notamment en internat, où ils bossent pour une misère des dizaines d'heures par semaine.
07:55Et ils ont un taux de suicide record en fac de médecine.
07:57Il faudra peut-être revoir aussi le cursus.
08:00Un suicide tous les 18 jours.
08:02Non, mais Jean-Paul Hamon...
08:03Jean-Paul Hamon, juste une...
08:06Moi, je vois, je suis maire du rural.
08:07On a galéré, grâce à Sud Radio, parce que j'y suis souvent,
08:10on a récruté un médecin à la retraite de Carcassonne
08:13qui vient bosser de temps à autre dans mon secteur de l'Ariège.
08:17Mais il y a quand même un problème.
08:18De l'autre.
08:19Quand vous dites qu'on doit les accueillir dans de bonnes conditions,
08:23on leur propose des logements, des avantages pour leurs conjointes, etc.
08:29Les jeunes médecins n'ont plus envie de venir dans nos campagnes, moi, cher ami.
08:32Et vous le savez.
08:33Ça dépend, tu sais, parce que moi, je me souviens très bien, là, par exemple,
08:39tu vois, on vient de coller une dixième année aux seuls médecins généralistes.
08:44Ils avaient signé pour neuf, on leur en colle dix.
08:47Quand je dis qu'il faudrait exploiter cette chose-là pour utiliser les 3500 médecins supplémentaires
08:57qu'on pourrait avoir, il suffirait de les loger, de les faire bosser dans de bonnes conditions,
09:04avec un secrétariat présentiel, avec un maître de stage joignable au téléphone,
09:11tu lui garantis que le type, il a un doublement de son salaire hospitalier,
09:16on aurait 3500 médecins généralistes de plus.
09:20C'est énorme.
09:20Et quand je dis ça à Cédric Arcos, qui conseillait Bérou à Matignon,
09:28il me dit, doublez le salaire, comme vous y allez ?
09:33Et alors là, je lui ai dit, j'ai dit, écoutez, excusez-moi, monsieur,
09:35mais quand on a 20 plus 10, et une responsabilité telle,
09:41Philippe, il faisait la vision tout à l'heure, qu'il y a un suicide tous les 18 jours,
09:46excusez-moi, mais je ne suis pas choqué.
09:49Et dans le contexte de la certification où on est, il faut mettre le paquet.
09:54– Oui, mais ce que je dis, Jean-Paul, tu as bien entendu ce que j'ai dit,
09:58on a fait des propositions, les jeunes médecins ne veulent plus se faire chier,
10:01comme on avait, moi dans mon village, j'avais un médecin,
10:03il passait une demi-heure avec toi, en tête à tête, à discuter avec mes parents,
10:06je le voyais quand j'étais jeune.
10:07Tout ça, tout ça, c'est mort.
10:09Donc on ne peut pas dire qu'on ne fait pas de bonnes propositions aux jeunes médecins
10:11qui sortent et qui s'installent.
10:13C'est faux. On en trouve partout.
10:15Moi, j'habite de la Seine, des médecins, j'en trouve partout,
10:17des thématologues, j'en trouve partout, des ophtalmo, j'en trouve partout.
10:20Et c'est un endroit où il y a du pognon.
10:23– C'est pour ça qu'il propose le doublement du salaire, et il a raison.
10:26– Non, non, mais c'est ça.
10:27En plus, quand tu garantis le doublement du salaire,
10:30ça ne te coûte rien, parce que ça correspond, écoute bien,
10:34à 60 consultations par semaine.
10:37Donc 60 consultations par semaine,
10:39le type, dans un dessert médical, il est fait les doigts dans le nez.
10:42– Bien sûr.
10:43– 12 par jour, c'est rapide.
10:45Sur 5 jours de travail.
10:47– Et tu es pour la venue des médecins étrangers ?
10:49– Mais Philippe, pour revenir sur les réquisitions,
10:52tu sais, en 2002, on avait fait comprendre au pouvoir public
10:56que quand un médecin travaille, que quelqu'un travaille 17 heures consécutives,
11:02il a une vigilance équivalente à 0,50 g d'alcool dans le sang.
11:06– Oui.
11:06– Et que si tu fais bosser, et que si tu fais bosser quelqu'un le jour,
11:11la nuit, et recommencer le lendemain,
11:13tu prends des risques avec les patients.
11:16– Ce qui est fou.
11:16– Et moi, j'avais un journaliste, en 2002,
11:18un journaliste qui était venu m'interviewer,
11:20et le gars, il n'avait pas dormi de la nuit,
11:22on était au milieu d'après-midi,
11:24et le gars, au moment où il a écrit mon nom sur la cassette,
11:29au lieu d'écrire Jean-Paul Hamon,
11:31il a écrit Jean-Paul Luchon.
11:32– Qui était le président de la région Île-de-France à l'époque.
11:38– Il n'a pas fallu lui expliquer longtemps
11:41que si j'avais été en train d'écrire une ordonnance,
11:44le malade, il aurait été mal, tu vois.
11:45Donc, si tu veux, on avait obtenu le volontariat sur les gardes,
11:50que les gardes s'arrêtent à minuit,
11:52et qu'on ménage les gens, tu vois.
11:54Et depuis, 93% du territoire est couvert par les gardes dans ces conditions-là.
12:00– Ah oui, mais c'est fou.
12:01– Comment ?
12:02– C'est fou.
12:03Gérald, vous êtes encore avec nous ?
12:05– Oui, oui, je suis avec moi.
12:06– Quand vous entendez Jean-Paul Hamon,
12:07vous êtes d'accord avec lui ?
12:08Parce que vous, vous avez travaillé dans un hôpital à l'époque.
12:10– Absolument.
12:12– Est-ce que vous êtes d'accord avec son analyse ?
12:14– Oui, complètement d'accord.
12:15– Alors moi, j'ai même vu des trucs impressionnants dans l'hôpital où je travaillais.
12:21– Oui.
12:21– Comme par exemple, il y a des gardes pour Noël, le jour de l'an.
12:23– Oui.
12:24– Ils ont payé le double, voire plus,
12:27parce qu'il y a un chantage derrière.
12:29Dans les hôpitaux, je parle là.
12:31– D'accord.
12:31– Maintenant, en France, il faut reconnaître qu'on a un gros problème de...
12:35Alors, j'ai entendu, là, on a des dermatos partout, des hostalmopacites.
12:40– À Vincennes.
12:41– Où ça ?
12:42– À Vincennes, c'est en proche banlieue ou sud-est.
12:46– Oui, c'est une ville riche comme Noël-sur-Seine, comme droite.
12:49– Je l'ai bien à Vincennes.
12:50Il y a à Vincennes, il y a à Vincennes.
12:52Vincennes, c'est parc l'oral, c'est magnifique.
12:53– Oui, mais sûr.
12:55– Non, mais je sais.
12:56Mais si vous voulez, dans le sud, il y a plein de médecins.
12:59Il y en a plein, il y en a à la pelle.
13:02Sauf que dans des régions désertifiées, comme disait M. Hamon, c'est totalement vrai.
13:07On ne peut plus avoir de rendez-vous, je dirais.
13:09– Avant des lustres.
13:11– Oui, c'est ça.
13:11– Les calambres grecques.
13:13– Rendez-vous de Cernio, dans Lyon.
13:15– Oui, six mois.
13:16– Six mois.
13:17– Enfin, excusez-moi, moi, j'ai connu rendez-vous ophtalmo dans la Haute-Garonne, six mois aussi.
13:21Et la Haute-Garonne, enfin, pas dans le comminge, Haute-Garonne à Toulouse.
13:25– Je t'en fais avoir un tout de suite rendez-vous.
13:27– Oui, mais quand tu habites Toulouse, c'est plus compliqué.
13:29– Oui, mais c'est là où je te dis.
13:31– Merci beaucoup Jean-Paul Hamon, on vous embrasse et on vous souhaite encore un joyeux Noël.
13:35Merci Gérald, joyeux Noël.
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