- il y a 8 mois
Au programme de cette édition, les derniers événements autour de la guerre en Ukraine. Malgré les déclarations et les négociations, la situation diplomatique semble bloquée.
Nous poursuivrons ensuite notre bilan de l’année 2025 avec l’Allemagne. Un pays jadis prospère où l’industrie et la démocratie ont lourdement reculé toute l’année.
Et nous partirons aux Etats-Unis pour observer celui que certains voient déjà à la Maison Blanche après Donald Trump, JD Vance. Beaucoup promettent au vice-président une ascension fulgurante.
Nous poursuivrons ensuite notre bilan de l’année 2025 avec l’Allemagne. Un pays jadis prospère où l’industrie et la démocratie ont lourdement reculé toute l’année.
Et nous partirons aux Etats-Unis pour observer celui que certains voient déjà à la Maison Blanche après Donald Trump, JD Vance. Beaucoup promettent au vice-président une ascension fulgurante.
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00:00TVL n'appartient à personne, ni à un milliardaire quel qu'il soit, ni à une puissance étrangère, ni à un parti politique.
00:07TVL, c'est l'indépendance au service de votre information.
00:11Cette liberté, c'est aussi ce qui met une cible sur notre dos.
00:15Parce que nous ne sommes pas corruptibles.
00:16Pas de chantage à la subvention, pas de copinage, pas de pantouflage.
00:20Le système n'a pas de prise pour nous faire rentrer dans le rang.
00:23Alors il veut nous ostraciser et puis nous ruiner pour que seuls survivent les médias labellisés.
00:28Ils nous ont déjà frappés partout, sur les réseaux sociaux, sur nos comptes bancaires, sur notre chaîne YouTube.
00:33Et ils continuent. Et ils continueront. Ils ont un agenda.
00:37Ils veulent nous mettre à terre avant les prochaines grandes échéances.
00:41Mais avec votre soutien, je le sais, nous tiendrons grâce à votre don.
00:45Nous continuerons de les gêner et nous grandirons encore ensemble.
00:49Le compte Arbour a commencé. Alors je compte sur vous dès maintenant.
00:58– Sous-titrage ST' 501
01:03Madame, Monsieur, bonsoir. Je suis très heureuse de vous retrouver ce soir.
01:21J'espère que vous aurez pu passer un bon réveillon de Noël en attendant la fête de la Saint-Sylvestre qui avance à grands pas.
01:26Au programme de cette édition, les derniers événements autour de la guerre en Ukraine.
01:31Malgré les déclarations et les négociations, la situation diplomatique semble tristement bloquée.
01:37Nous poursuivons ensuite notre bilan de l'année 2025 avec l'Allemagne,
01:41un pays jadis prospère où l'industrie et la démocratie ont lourdement reculé cette année.
01:47Et puis nous partirons aux États-Unis pour observer celui que certains voient déjà à la Maison-Blanche.
01:51Après Donald Trump, G.D. Vance, beaucoup promettent au vice-président une ascension fulgurante.
02:02Beaucoup de bruit pour rien.
02:04Après des semaines de négociations lancées par le plan de paix proposé par Donald Trump,
02:09la guerre en Ukraine se poursuit.
02:11Un aveuglement occidental qui poussera Kiev dans les bras d'une rédition contrainte.
02:15Le point tout de suite.
02:16Beaucoup de choses peuvent être décidées avant le nouvel an.
02:19Et fait d'annonce ou méthode Coué, Volodymyr Zelensky s'est montré volontairement confiant
02:24en évoquant sa rencontre prochaine avec Donald Trump après les premières discussions en Floride.
02:31Aujourd'hui, nous avons discuté pendant près d'une heure avec les émissaires du président des États-Unis,
02:37Steve Wyckoff et Jared Kushner.
02:42Ce fut une conversation très enrichissante et détaillée.
02:45Nous avons abordé de bonnes idées et en avons discuté.
02:49Nous avons également de nouvelles pistes pour instaurer une paix véritable,
02:54notamment en ce qui concerne les modalités, les réunions et bien sûr le calendrier.
02:59Bien sûr, nous devons encore travailler sur des questions sensibles,
03:04mais avec l'équipe américaine, nous savons comment y parvenir.
03:07Les semaines à venir risquent d'être intenses.
03:10Merci l'Amérique et merci à tous ceux qui continuent de faire pression sur la Russie
03:18pour qu'elle comprenne parfaitement que la prolongation de la guerre aura de graves conséquences pour elle, pour la Russie.
03:25Des propos qui reprennent les points habituels selon lesquels la Russie serait susceptible de céder à des pressions de la communauté internationale.
03:33Une rhétorique bien connue qui a déjà fait les preuves de ses limites.
03:36En effet, après 20 trains de sanctions contre Moscou,
03:41force est de constater que les soldats russes sont toujours à l'avantage sur le front et même plus que jamais.
03:47Les forces russes auraient notamment gagné du terrain dans la région de Zaporizhia à Uliapol.
03:52Kiev a de son côté choisi d'utiliser les Storm Shadow britanniques pour frapper une raffinerie de pétrole russe,
03:58de quoi provoquer d'importantes explosions très télévisuelles.
04:02Il est toutefois possible que les armes anglaises aient aussi permis cette fois d'endommager des infrastructures profondes,
04:07mais tentant suspend durablement l'activité du site.
04:11Une situation qui ne pousse d'ailleurs pas forcément Vladimir Poutine à vouloir deviser de la paix autrement qu'en ses propres termes.
04:17Ainsi, la prochaine réunion, possiblement à Mar-a-Lago en Floride,
04:21entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump ne devrait pas changer la face du monde.
04:25A plus forte raison que la nouvelle mouture du plan de paix aurait fait l'impasse sur le retrait des troupes ukrainiennes des territoires du Donbass
04:32et sur le renoncement de Kiev d'adhérer à l'OTAN.
04:35Deux points impossibles à négocier en ces termes avec Moscou.
04:39Des dispositions qui figuraient d'ailleurs dans le plan de paix de l'UE dont personne n'a vraiment tenu compte.
04:45Dans ce cadre, Emmanuel Macron, à qui Vladimir Poutine n'a évidemment pas téléphoné,
04:49c'est plus à répéter après les derniers échanges entre les Etats-Unis, la Russie et l'Ukraine,
04:54qu'aucune peine ne pourrait être négociée sans l'UE.
04:57Une Union européenne qui n'a pourtant de cesse de mettre à contribution ses citoyens pour acheter des armes.
05:02Aujourd'hui, nous avons approuvé une décision visant à fournir 90 milliards d'euros à l'Ukraine pour les deux prochaines années.
05:10L'Ukraine ne devra rembourser le prêt qu'une fois qu'elle aura reçu les réparations.
05:15Jusqu'à ce moment-là, les avoirs russes immobilisées resteront gelées.
05:23Et l'Union se réserve le droit d'utiliser les soldes de la trésorerie pour financer le prêt.
05:29Des déclarations qui font fi du droit international mais aussi du réel.
05:33Deux récentes révélations ont effectivement expliqué qu'environ un demi-million d'armes à destination de l'Ukraine ont disparu.
05:40Un problème non seulement de transparence économique dans un pays en proie à la corruption mais aussi de sécurité pour tout le continent européen.
05:54Pour le bilan du jour, cap sur l'Allemagne.
05:57La première puissance économique de l'Union européenne face à l'écroulement de l'industrie et la montée des partis populistes.
06:04Le pouvoir à Berlin n'hésite plus à tordre le bras à la démocratie et à l'état de droit.
06:08Nicolas de Lamberterie.
06:09Tout au long de l'année 2025, le pouvoir euromondialiste de Berlin a montré son vrai visage.
06:17Celui d'un pouvoir autoritaire qui hésite de moins en moins à outrepasser les règles de la démocratie.
06:24Dans un contexte de très net recul de l'industrie allemande depuis 2022,
06:29des élections fédérales anticipées de six mois ont eu lieu début 2025 dans la foulée de la réélection de Donald Trump.
06:36Sans grand panache, la CDU de Friedrich Merz l'emportait avec 28% des voix devant les nationalistes de l'AFD qui faisaient une percée à 20%,
06:47tandis que les sociodémocrates du SPD tombaient à environ 15% et enregistraient ainsi leurs plus mauvais résultats depuis le XIXe siècle.
06:55Mais l'essentiel semblait assuré.
06:57À eux deux, CDU et SPD avaient une majorité de siège et pouvaient constituer une majorité gouvernementale sans les verts.
07:05Sauf que voilà, à peine élu, Friedrich Merz décidait de revenir sur ses promesses électorales de rigueur budgétaire,
07:12ce qui nécessitait de supprimer une disposition constitutionnelle prise après la crise de 2008,
07:19interdisant le déficit budgétaire.
07:22Mais aucune chance de faire passer une telle réforme constitutionnelle avec le nouveau Bundestag qui venait d'être élu.
07:29Mais qu'importe, on a réuni en catastrophe l'ancien Bundestag, après les élections,
07:35et fait voter en urgence la réforme.
07:37Quand on vote des verts, indispensable pour voter la réforme constitutionnelle,
07:41il a été acheté avec des promesses de dépenser quelques 50 milliards d'euros pour le climat,
07:48et surtout un très joli poste de présidente de l'Assemblée Générale des Nations Unies
07:53pour leur leader, Annalena Baerbock.
07:55Autre tout petit point de détail où le pouvoir euromondialiste s'est accordé quelques arrangements avec la démocratie,
08:02le parti de gauche populiste BSV de Sarah Wagenknecht a loupé d'extrêmement peu l'accession au Bundestag,
08:10avec 4,98% des suffrages.
08:14Et de toute évidence, le recontage des votes aurait été très susceptible de les faire passer la barre des 5%,
08:21ce qui aurait eu pour conséquence très importante que la coalition CDU-SPD n'aurait plus eu de majorité.
08:28On a donc fait le nécessaire pour que le recontage des voix n'ait pas lieu.
08:32Après un recontage très partiel, plusieurs milliers de voix ont été retrouvées pour le BSV.
08:38Le BSV demande depuis lors un recontage des voix.
08:42Il apparaît assez évident que si celui-ci avait lieu, le BSV entrerait à la Chambre des députés,
08:48et surtout le gouvernement actuel de M. Mertz ne disposerait plus d'une majorité au sein de la Chambre des députés.
08:56Or, pendant des mois, la commission ad hoc de la Chambre des députés ne s'est pas prononcée,
09:01et enfin, neuf mois après le scrutin, elle vient de décider de s'opposer au recontage.
09:08La Chambre des députés a voté ensuite sur cette question et a, elle aussi, décidé qu'il ne devait pas y avoir de recontage.
09:18Le BSV désire donc aller maintenant devant la Cour constitutionnelle.
09:22S'il s'avérait qu'un recontage avait lieu et qu'à l'issue de ce recontage, le BSV rentrait à la Chambre des députés,
09:29toutes les mesures votées depuis les élections législatives par la nouvelle Chambre des députés seraient quand même valables.
09:36Une fois le coup de force passé, on aurait pu penser que le pouvoir à Berlin relâcherait la pression.
09:41Il n'en a rien été.
09:42Au mois de mai, c'est l'AFD, dans son intégralité, qui a été classé comme mouvement extrémiste de droite avéré
09:49par l'Office fédéral de protection de la Constitution,
09:52ce qui donne des pouvoirs très étendus aux services pour contrôler ou perturber le parti
09:57et ouvre la possibilité d'exclure de la fonction publique tout membre de l'AFD.
10:02En parallèle de cela, sur le modèle roumain,
10:04des candidats AFD pour les élections municipales ont vu leur candidature rejetée par les commissions électorales
10:10au motif que leur adhésion aux valeurs de la Constitution n'est pas acquise selon ces commissions électorales.
10:17Une logique nouvelle qui ouvre la voie à toutes les dérives possibles et imaginables.
10:22Lors de l'anniversaire de la chute du mur de Berlin, le 9 novembre,
10:25le président fédéral, qui est le social-démocrate Frank-Walter Steinmeier,
10:30s'est prononcé en faveur du débat sur l'interdiction de partis politiques.
10:34Il estime que cela ne constitue pas un acte antidémocratique.
10:38Il a également défendu les interdictions d'emploi et d'être candidat à certaines élections.
10:44Il estime que celui qui s'oppose au cœur libéral de la Constitution
10:48ne peut être ni juge, ni enseignant, ni soldat,
10:51et que les ennemis de la Constitution doivent également pouvoir être exclus
10:55des fonctions d'administrateur de district ou de maire.
10:59Pendant ce temps, les cadres et les militants du parti patriotique AFD
11:03font face à toute une série de tracasseries et à une répression organisée.
11:07Ainsi, les services secrets infiltrent le parti politique
11:12et classifient les différentes sections des États fédérés de l'AFD
11:16tout en utilisant, dans certains endroits du pays, des provocateurs.
11:21Et les persécutions contre l'AFD devraient se poursuivre en 2026,
11:26d'autant que plusieurs élections régionales importantes auront lieu l'année prochaine.
11:31Quatre en tout, dont deux en ex-Allemagne de l'Est,
11:34où l'AFD est très largement donné en tête.
11:37Pour rappel, lors des législatives de début 2025,
11:41l'AFD avait emporté la quasi-totalité des circonscriptions législatives
11:45uninominales de l'ex-Allemagne de l'Est.
11:48Et si aucun sondage ne donne à l'AFD de majorité absolue seule
11:52en Sachsen-Halt ou dans le Mecklenburg,
11:55En revanche, il est bien possible que le cumul des élus régionaux AFD
12:00et du BSV de Saravagenknecht soit susceptible de constituer une majorité régionale dans ces Landes.
12:06Dès lors, la question que tout le monde se pose est de savoir
12:08si le BSV choisirait l'option de la rupture populiste
12:12en gouvernant une région avec l'AFD
12:14ou du ralliement systémique à une coalition anti-AFD.
12:18Et à la différence de la France,
12:20où les régions ont des pouvoirs extrêmement limités,
12:23en Allemagne, les Landes ont de véritables gouvernements
12:27et des budgets considérables.
12:29En clair, une région gouvernée par l'AFD
12:31constituerait un véritable séisme politique.
12:34Et d'ores et déjà, le pouvoir à Berlin nous informe
12:37que la Russie travaille à interférer
12:40dans les prochaines élections régionales en Allemagne.
12:42Le scénario semble écrit à l'avance.
12:44Et étant donné que les fondamentaux qui sont à la source
12:47de la progression de l'AFD,
12:49à savoir l'effondrement de l'industrie
12:51et du niveau de vie des Allemands,
12:53ne vont certainement pas changer en 2026.
12:57Nul doute que le pouvoir euromondialiste berlinois,
13:00faute de légitimité naturelle,
13:03devrait continuer de miser sur son autoritarisme grandissant
13:07pour s'efforcer de garder le manche.
13:09GDVN, c'est-il déjà parti pour succéder à Donald Trump ?
13:18Lors d'un récent rassemblement, l'actuel vice-président s'est affiché
13:21en candidat sérieux pour la Maison-Blanche.
13:23Une nouvelle occasion de présenter sa vision de l'Amérique,
13:26mais aussi du monde.
13:27Renaud de Bourleuf.
13:28L'Amérique a un tournant dimanche.
13:30Le vice-président des Etats-Unis, James David Vence,
13:33a été accueilli en vedette lors du congrès America Fest,
13:35organisé par Turning Point USA,
13:38une organisation conservatrice fondée par Charlie Kirk,
13:40le militant assassiné en septembre dernier.
13:42Pour GDVN, l'heure est au rassemblement.
13:44Peu importe que vous soyez blanc ou noir, riche ou pauvre,
13:50jeune ou vieux, rural ou citadin, controversé ou un peu ennuyeux,
13:56ou quelque part entre les deux.
13:58Des personnes de toute croyance se ralliées à notre cause,
14:01car elles savent que le mouvement L'Amérique d'abord améliorera leur vie.
14:05Le reporter Régis Le Sommier revient sur l'envolée du vice-président
14:08au profil présidentiable pour 2028.
14:11Il a l'intention de se poser en digne de successeur.
14:15Dès le début, de façon à écarter d'autres candidatures.
14:18D'ailleurs, ce qui est intéressant, c'est qu'immédiatement,
14:20Marco Rubio, l'actuel secrétaire d'État américain,
14:23qui est un candidat naturel du camp républicain,
14:26a indiqué qu'il ne se présenterait pas aux primaires républicaines
14:30si GDVN s'y présenterait et qu'il se rallierait directement
14:33à la candidature du vice-président.
14:35Turning Point USA, c'était une manière aussi de définir
14:38ce que pourrait être une présidence GDVN,
14:41c'est-à-dire une présidence qui s'affirme
14:43sur des valeurs traditionnalistes, religieuses,
14:47et qui montre à travers des phrases scandées
14:49« vous n'avez plus à vous excuser d'être blanc »
14:51un virage net par rapport à l'idéologie Woke.
14:55Donc c'est très intéressant, c'est un candidat évidemment
14:57plus jeune que Donald Trump, mais à travers ça,
15:01on sent une certaine solidité chez les Républicains,
15:04alors que le parti aujourd'hui connaît quand même
15:07certaines turbulences.
15:09La base MAGA n'est pas satisfaite complètement
15:11de la politique de Donald Trump,
15:13elle a peur d'être trahie.
15:14Cette annonce de GDVN et cette mise en avant
15:17de GDVN vise à montrer que le parti républicain
15:21est solide, qu'il est là et qu'il y a un héritage.
15:24GDVN lance l'appel à un réveil civilisationnel
15:26et religieux.
15:28Le christianisme est la religion de l'Amérique.
15:30Depuis des décennies, la gauche travaille
15:32à éliminer le christianisme de notre vie nationale.
15:35Ils l'ont banni des écoles, des lieux de travail
15:37et d'une partie fondamentale de l'espace public.
15:40Un discours qui fait écho à celui prononcé
15:42lors de la conférence de Munich en février dernier.
15:44GDVN fustigeait les atteintes envers la liberté d'expression
15:47au sein de l'Union Européenne
15:48et lançait l'alerte sur les risques
15:50de l'explosion migratoire.
15:52Le 5 décembre, la Maison-Blanche a publié
15:54la stratégie de sécurité nationale,
15:55un document énumérant les objectifs et les moyens de l'État,
15:58mais aussi les priorités concernant les différentes régions du monde.
16:01L'administration Trump y appelle
16:02à soutenir les partis européens patriotiques
16:05et à cultiver la résistance
16:06à la trajectoire actuelle de l'Europe.
16:08J'ai couvert deux élections aux États-Unis
16:10quand j'étais correspondant.
16:11Celle de George Bush, la réélection de George Bush en 2004
16:14et l'élection de Barack Obama en 2008.
16:17C'était clair que tout ce qui était affaires internationales
16:21passait au très, très second plan, voire troisième plan.
16:24L'intérêt des États-Unis pour le reste du monde
16:27tenait surtout à l'intérêt qu'ils avaient
16:30pour leurs interventions dans le monde,
16:32c'est-à-dire en l'occurrence Irak
16:33à l'époque de Bush en 2004
16:35et même à l'époque d'Obama.
16:36La préoccupation des États-Unis
16:38n'est absolument pas de dicter à l'Europe
16:40ou de lui dire ce qu'elle doit faire
16:42ou ce qu'elle doit changer chez elle.
16:44Ça, c'est totalement nouveau.
16:45On sent qu'il y a un effort, on va dire,
16:47de la part des Américains
16:48ou une volonté idéologique aussi
16:50de montrer à l'Europe
16:51qu'eux peuvent faire des choses
16:53et que l'Europe devrait s'en inspirer.
16:55Ça, c'est nouveau.
16:56Et d'habitude, l'Amérique reste centrée
16:58sur elle-même pour ses élections
17:00avec ses préoccupations essentiellement économiques
17:03de la part des votants
17:04et très peu d'intérêts
17:07pour le reste du monde.
17:08Ça, c'est vraiment manifeste.
17:09J.D. Vance devrait ainsi assurer
17:11une continuité avec Donald Trump
17:12dans les relations internationales,
17:14lesquelles ont profondément changé
17:15après les administrations démocrates
17:16et républicaines qui se sont succédées.
17:18C'est une inflexion nette
17:20de l'attitude, on va dire, globaliste
17:23qui existait avant,
17:25notamment appuyée par le camp démocrate,
17:27cette volonté d'intervenir.
17:29Et aujourd'hui, effectivement,
17:30avec Donald Trump,
17:31on est sur une vision qui fait la part belle
17:33aux souverainistes,
17:34qui encourage les pays,
17:36c'est-à-dire quand ils donnent des exemples,
17:38quand ils donnent des leçons à l'Europe,
17:40en fait, ils disent
17:41faites comme l'Italie de Giorgia Meloni,
17:44faites comme la Hongrie de Victor Orban.
17:46Donc, il y a une volonté, effectivement,
17:48de changer les choses
17:50et une acceptation de la part des États-Unis
17:52du fait qu'aujourd'hui,
17:53on soit passé d'une vision mondiale
17:55avec un pays dominant
17:57ou un Occident dominant
17:58à une vision multipolaire
18:00où d'autres acteurs ont émergé
18:03et entendent bien avoir voix au chapitre.
18:06Une complexité du monde
18:07que les Américains auront enfin comprise,
18:09les faucons néo-conservateurs
18:10ayant mis du temps à redescendre sur Terre.
18:12Et nous restons aux côtés de Renaud de Bourloff,
18:18cette fois pour l'actualité en bref en France.
18:23Réveillant de combat pour les agriculteurs.
18:25Dans le Sud-Ouest,
18:25les paysans en colère ont passé Noël
18:27sur les autoroutes,
18:28refusant de faiblir face à la gestion du gouvernement
18:30de la dermatose modulaire contagieuse.
18:32Plusieurs prêtres catholiques sont venus dire la messe.
18:34Les manifestants ont ensuite réveillonné
18:36avec de nombreux sympathisants venus les soutenir.
18:38Les manifestants fustigent
18:51non seulement la stratégie hors-sol des gouvernants,
18:53mais aussi leur absence d'écoute.
18:54En début de semaine, à l'Elysée,
18:56la coordination urale a discuté avec Emmanuel Macron.
18:58Aucune avancée selon le syndicat
19:00concernant la crise de la dermatose
19:02et une satisfaction du président
19:03concernant le report de l'accord UO-Mercosur,
19:06qui n'est probablement qu'un report
19:07de quelques semaines.
19:08A Toulouse, une rencontre avait eu lieu mercredi
19:10avec le préfet de la région Occitanie.
19:12On va continuer, nous on va se battre,
19:16comme d'autres continuent à se battre en France,
19:18comme d'autres vont rentrer dans le mouvement
19:20pour qu'on arrive à faire changer cette règle de l'abattage,
19:24amener une solution à nos céréaliers.
19:26On le voit.
19:28Aujourd'hui, il n'y a rien,
19:29il n'y a aucun retour du ministère.
19:30Je pense que s'ils ont demandé une trêve de Noël,
19:33c'est tout simplement parce qu'ils n'ont pas envie de travailler.
19:35On parle de projet d'avenir,
19:37d'une construction,
19:38d'une structuration de l'agriculture départementale,
19:41mais comme on y a dit,
19:42nous, l'intérêt c'est que les agriculteurs
19:43finissent l'année 2025,
19:45passent l'année 2026,
19:47et pour l'instant,
19:48on n'a aucune solution,
19:49on n'a aucun retour de l'État
19:50sur nos revendications,
19:51sur nos demandes par rapport à ça,
19:53mais le préfet a été à l'écoute,
19:54a été dans la construction,
19:56mais il est coincé par un budget qui n'est pas voté,
19:59par des manques de finances publiques,
20:02et nous, en attendant,
20:03on va partir sur nos tontes.
20:05Dans les Pyrénées-Atlantiques,
20:06une rencontre avec le préfet de département
20:08aurait donné lieu à des points négociés
20:10selon la coordination rurale.
20:12Le syndicat a décidé d'a lever ce vendredi midi
20:14des barrages d'urtes et de pots.
20:16Cependant, le préfet n'a pas mis fin
20:17aux abattages des troupeaux
20:18touchés par la dermatose nodulaire.
20:22Ravage des promesses non tenues.
20:23Le jour de Noël, à Reims,
20:25un homme de 35 ans, sans domicile fixe,
20:27a été retrouvé mort, probablement en raison du froid.
20:29Un décès qui rappelle les grandes déclarations
20:31du Macron candidat en 2017.
20:33Je ne veux plus, d'ici la fin de l'année,
20:36avoir des femmes et des hommes
20:37dans les rues.
20:41Plus tard, la situation ne s'est pas arrangée.
20:43La France compterait plus de 350 000 sans-abri
20:45et 4 millions de personnes mal logées.
20:47En 2024, 735 personnes seraient mortes dans la rue.
20:50Et nous poursuivons avec l'actualité internationale.
21:00Donald Trump renoue-t-il avec l'interventionnisme américain ?
21:04Jeudi, jour de Noël, le locataire de la Maison Blanche
21:06a annoncé que de très nombreuses frappes
21:08avaient été menées contre l'État islamique au Nigeria
21:10à la demande des autorités locales.
21:12Le président a ajouté que d'autres opérations
21:14pourraient suivre si l'organisation terroriste
21:16continue de tuer des chrétiens.
21:18Donald Trump s'est fendu d'une publication
21:20sur son réseau de trousse sociale
21:21où il souhaitait un joyeux Noël à tous,
21:23y compris aux terroristes morts
21:24qui seraient encore plus nombreux
21:25si le massacre de chrétiens se poursuit.
21:27Ces frappes américaines sont les premières
21:29dans le pays le plus peuplé du continent africain
21:30sous la présidence américaine.
21:32L'Union européenne, vexée comme un poux,
21:34très fière d'avoir sanctionné unilatéralement
21:36Xavier Moreau et Jacques Beau sans procès
21:38et pour ce qui s'apparente à un délit d'opinion,
21:41l'UE n'apprécie guère les décisions américaines
21:43contre Thierry Breton et quatre autres personnalités.
21:45En effet, l'administration Trump a décidé
21:47de considérer persona non grata sur son territoire,
21:50l'ancien patron Fossoyer Datos,
21:51à l'origine du texte sur le DSA,
21:53le Digital Service Act,
21:55perçu comme un acte de censure extraterritoriale
21:57par Washington.
21:58En 2024, celui qui était commissaire européen
22:00au marché intérieur et au service numérique,
22:02s'en était pris à Elon Musk, patron de Hicks.
22:05Pour rappel, le premier amendement
22:06de la Constitution américaine
22:07assure la liberté d'expression,
22:09pas très compatible avec l'euro-goulag de von der Leyen.
22:12Laurent Vignatier va-t-il pouvoir quitter la Russie
22:14avant la fin de l'année ?
22:15Le chercheur français, arrêté en juin 2024
22:17par Moscou pour ne pas s'être enregistré
22:20comme agent de l'étranger
22:20et accusé d'espionnage,
22:22pourrait être prochainement libéré.
22:24C'est en tout cas une proposition
22:25faite à la France par la Russie,
22:27bien que les détails soient tenus secrets.
22:28Moscou considère à présent
22:30que la balle est dans le camp de Paris,
22:31ce qui ne garantit donc pas
22:32une issue favorable au cabinetier.
22:34Vladimir Poutine avait estimé que si la question
22:36pouvait se résoudre positivement
22:38et en accord avec la loi russe,
22:40il ferait son possible affaire à suivre.
22:42Un cadeau de Noël hors du commun.
22:44Mercredi, aux Etats-Unis,
22:45un habitant de l'Arkansas
22:46a remporté un billet de loto
22:48d'un milliard huit de dollars,
22:50soit environ un milliard cinq d'euros.
22:53C'est le deuxième plus gros gain
22:54jamais enregistré dans l'histoire
22:55des loteries américaines.
22:57Le record était de deux milliards
22:58remporté en Californie en 2022.
23:00Le gagnant peut choisir entre deux options,
23:03une rente versée sur une période
23:05d'environ 30 ans,
23:06correspondante au montant total du gain,
23:08ou un versement unique
23:10de seulement 834 millions de dollars.
23:16Et voilà, nous arrivons à la fin de cette édition,
23:19au programme de votre fin de semaine
23:20Pas de Sabi Politique,
23:21mais vous pourrez retrouver une émission
23:23d'Alain Juillet pour évoquer
23:24la guerre économique aux côtés
23:25de Christian Arbulot,
23:27le patron de l'EGE,
23:29l'école de guerre économique.
23:31Dimanche, vous pourrez également retrouver
23:32la deuxième partie des conversations
23:34avec le géopolitologue britannique
23:36John Lolland
23:37pour un décryptage du choc Occident-Russie.
23:40Et puis, dans Terre de Mission,
23:41Guillaume de Thieulois évoque la réforme
23:43des sacrements du Concile Vatican II.
23:46Lundi, dès 7h, ce sera un Zoom
23:48avec le sociologue Michel Fils
23:50qui passe le président Macron
23:52au fil de la psychanalyse.
23:54C'est à présent la fin de cette édition.
23:56Merci à tous pour votre fidélité.
23:58Bonne fin de semaine
23:59et on se retrouve lundi.
24:01En attendant, portez-vous bien.
24:02Bonsoir.
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24:11Sous-titrage Société Radio-Canada
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