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Eliot Deval reçoit deux éditorialistes aux idées diamétralement opposées, dans #FaceaFace

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00:00Il est quasiment 19h sur CNews, merci d'être avec nous pour le face-à-face.
00:04Et ce soir, le Marquis de Nolo et son Duval de Dassal, son Duval de Vassal, pas Dassal,
00:13pris enfin la main dans le sac.
00:15Il complotait contre le candide chevalier blanc, dont il jalouse sa logique et ses qualités athlétiques.
00:22Mais ce soir à 19h sur CNews, distribution gratuite de soufflets et de pics.
00:28puisque vous avez répondu à un téléspectateur qui, visiblement amusé,
00:32a évidemment plaisanté en disant, d'après Mediapart, deux journalistes, TL et PC.
00:38J'imaginais qu'on parle de Thomas Legrand et Patrick Cohen.
00:42Non mais je veux vous dire ce que j'ai sur le cœur.
00:44Je finis, je finis.
00:46Remettez.
00:48Monsieur Nolo, je sais que ça vous gêne.
00:49Mais attendez, il faut expliquer.
00:51Il comprenait de rien là.
00:53Attendez, on t'a enregistré dans le bar parisien Le Coucou,
00:57une rencontre confidentielle entre Eliott Deval et Éric Nolo
01:00qui préparait un guet-apens à William Golnadel pour l'émission face à face de demain.
01:06Mais j'y crois dur comme fer.
01:07Tout le monde sait que c'est un montage.
01:09Mais bien sûr.
01:10C'est un montage.
01:10C'est peut-être un complot.
01:12Dites que c'est quelque chose d'illégal.
01:14Vous pouvez le dire.
01:16Mais j'y crois dur comme fer.
01:17Non, je vais vous dire ce que j'ai sur le cœur.
01:19Moi, ça me fait beaucoup de peine pour vous, Eliott.
01:20Avant de vous connaître, Maître Golnadel était essentiellement connu des gens de son immeuble.
01:25Vous en avez fait une star.
01:27Au lieu d'être reconnaissant, chaque semaine, il manifeste la plus sombre ingratitude par écrit et par oral.
01:35Des millions de téléspectateurs pensent la même chose que moi.
01:37Je suis leur porte-voix ce soir.
01:38Voilà ce que je voulais dire tout simplement.
01:39Je ne veux pas entrer dans les polémiques et les montages.
01:42Monsieur Nolo, votre jalousie m'honore.
01:44Mais vous savez quoi ?
01:45À son grand âge, très très grand âge, j'espère qu'il le trouvera et qu'il aura la chance d'avoir ce que j'ai, un cœur apaisé.
01:52Mais ça arrivera peut-être, William Golnadel.
01:55Je porte merveilleusement bien mes 55 ans.
02:01Il est 19h, le point sur l'information, c'est avec Isabelle Piboulot.
02:07Bonsoir Eliott, bonsoir à tous.
02:09La France doit se doter d'un vrai budget avant fin janvier.
02:13Soutien sur BFMTV, Amélie de Montchalin.
02:16Une loi spéciale est attendue en début de semaine.
02:19Le Parlement se prépare à son adoption.
02:21Faute de compromis trouvés avant le 31 décembre sur le budget.
02:25Cette rustine législative n'est qu'un service minimum, a déclaré la ministre des Comptes publics.
02:31Ajoutant que la prochaine loi de finances contiendrait quelques hausses d'impôts.
02:35Prudence dans le sud.
02:36Six départements sont en vigilance orange pour pluie, inondation ou crues.
02:40Sont concernés l'Aveyron, l'Hérault, l'Ardèche, le Gard, la Lozère et le Var.
02:45Les différentes préfectures appellent à se tenir éloignées des cours d'eau et des ponts et à ne pas descendre dans les sous-sols.
02:51Enfin, Vladimir Poutine prêt à dialoguer avec Emmanuel Macron.
02:55La présidence française juge cette attention bienvenue.
02:58Les modalités de cet échange n'ont pas encore été communiquées par l'Elysée.
03:02Mais toute discussion avec Moscou se fera en toute transparence avec Volodymyr Zelensky et les Européens.
03:09En parallèle, les pourparlers continuent à Miami.
03:11Merci beaucoup Isabelle Pipoulot pour le point sur l'information.
03:15Je me suis tourné vers un spécialiste économie, spécialiste politique.
03:19Parce que quand vous avez dit un vrai budget, Madame de Montchalin, qui voudrait se doter d'un vrai budget.
03:25C'est quoi un vrai budget et un faux budget, William Golnadel ?
03:29Les pédélectracteurs me reconnaissent une certaine compétence en matière économique.
03:33Mais je vous avoue que là, je cale un peu.
03:35Oui, c'est quoi ? Un vrai et un faux budget.
03:38Il faut un vrai budget pour le signer.
03:41Il faut un vrai budget.
03:42J'ai l'impression qu'il y a une petite nuance de désespoir dans cette déclaration.
03:46Il nous faut un vrai budget.
03:47On sent qu'elle n'y croit qu'à moitié.
03:49Surtout que si le 12 janvier prochain, il y a la signature du Mercosur,
03:54je ne sais pas comment ça va se passer post-signature.
03:58Donc, pour avoir un vrai budget.
04:01Très rapidement, plus rapidement.
04:02Le président de la République nous a dit que le Mercosur était inacceptable.
04:05La ministre de l'Agriculture nous a dit que c'était inacceptable.
04:07Alors, si c'est signé, en effet, on peut s'attendre quand même à du grabuge.
04:11Dans l'actualité, mais nous y reviendrons évidemment dans cette émission.
04:15Je voulais qu'on commence bien sûr par ce qui a animé toute notre émission la semaine dernière,
04:20à savoir l'attentat terroriste islamiste antisémité de Sydney.
04:25Mais, ça s'est passé dimanche dernier, j'ai évidemment une pensée,
04:29et on a tous une pensée, pour le jeune Français de 27 ans qui a été tué dimanche dernier,
04:37ainsi que les 14 autres victimes de ce massacre.
04:40De nombreux Australiens ont observé une minute de silence et ont allumé des bougies dimanche,
04:46une semaine après la tuerie antisémite commise par deux hommes contre les participants à une fête juive.
04:51L'idée n'est pas de polémiquer, mais de comprendre ce qu'il se passe.
04:56France Info a parlé toute la matinée d'une fusillade.
05:01On regardait 7h34, 8h, 8h32, l'Australie rend hommage aux victimes de la fusillade.
05:08Il s'avère qu'à 9h du matin, on a révélé le fait que France Info parlait de fusillade.
05:17Hasard aux coïncidences, à partir de 10h, il ne parlait plus de fusillade, mais d'attaque antisémite.
05:24Et pourquoi je vous montre ça ?
05:25Parce que Sibyl Veil, la patronne de Radio France, a été auditionnée cette semaine et est revenue sur la polémique,
05:32puisque la semaine dernière déjà, beaucoup de Français étaient choqués qu'on puisse parler seulement de fusillades
05:39durant les premières heures de l'attaque.
05:42Mais il fallait comprendre qu'il y avait une certaine prune de l'horrence des journalistes.
05:45Écoutez Sibyl Veil.
05:45Quand on suit en temps réel l'actualité, c'est extrêmement compliqué de pouvoir avoir tout de suite les bons termes,
05:56les bons qualificatifs. On met du temps à chercher.
05:58Et s'il y a une règle d'or sur nos rédactions, c'est qu'on préfère attendre plutôt que dire des choses trop vite et fausses.
06:05Dans les jours qui ont suivi et depuis dans les heures qui ont suivi,
06:08je ne doute pas que nos rédactions ont utilisé les qualificatifs qu'il fallait au sujet de ces terribles événements.
06:16La règle d'or pour Sibyl Veil dans ses rédactions, c'est ce qu'elle dit sous serment,
06:21c'est d'attendre pour éviter de dire une bêtise.
06:23Sept jours plus tard, parler de fusillades, est-ce que c'est une erreur ? Est-ce que c'est une faute ? Qu'est-ce que c'est ?
06:30Une chose est certaine, Mme Veil n'a pas une immense influence sur ses journalistes.
06:37C'est la première remarque que je ferai.
06:39La seconde, c'est que je ne sais pas s'il faut questionner le conscient ou l'inconscient journalistique.
06:46Parle de fusillades, ils auraient dû parler de massacre antisémite.
06:49Je ne doute pas un seul instant que leur inconscient ou leur conscient,
06:53s'il s'agissait de quelque chose qui venait de l'extrême droite,
06:57ils auraient parlé de massacre antisémite.
06:59Mais comme c'est islamiste, mais comme ça vient des islamistes,
07:02il y a quelque chose qui fait qu'ils se sentent, dans tous les sujets c'est pareil,
07:07dans tous les sujets, ce n'est pas seulement en matière d'antisémitisme,
07:11dans l'obligation de relativiser, de minimiser.
07:14C'est comme ça, c'est comme ça que ça fonctionne.
07:16Mais ce qui s'est passé, si vous voulez, à Sydney est terrible,
07:21c'est que le seul qui a été incriminé par le journal Le Monde,
07:24je ne sais pas si je l'ai dit la semaine dernière,
07:27mais je ne le répéterai jamais assez,
07:29c'est le Premier ministre israélien.
07:30Parce que le Premier ministre israélien a osé se plaindre de ce massacre antisémite,
07:34pas totalement incongru que le responsable de l'État juif se plaigne d'un massacre antisémite,
07:42et avait regretté que pendant deux ans,
07:47dans les mosquées, on pouvait crier mort aux Juifs.
07:49Le 8 octobre 2023, il y avait des manifestations le 8 octobre,
07:54en criant « Fox the Jews »,
07:56et il n'y a eu qu'aucune réponse du ministre socialiste australien,
08:05M. Albanese, dont d'ailleurs les déclarations antisionistes sont ressorties depuis.
08:10Donc, on peut parfaitement ne pas approuver ce que dit ou ce que fait M. Netanyahou,
08:16mais être le seul à avoir été critiqué dans cette histoire-là,
08:20ça montre quand même la folie du temps.
08:22Eric Nolot, 7h34, fusillade, 8h, fusillade, 8h32, fusillade.
08:30J'aurais dû rajouter, entre les cinq synthés, 9h sur CNews,
08:347 jours après, France Info parle de fusillade,
08:36et puis 10h, attaque antisémite, attaque antisémite.
08:39On s'est réveillé aux alentours de 10h du côté de France Info.
08:43Pourquoi on s'est réveillé tard ?
08:44C'est que quand on s'est spécialisé dans le déni de réalité,
08:47le retour dans la réalité, ça se fait par étapes.
08:49Il faut des sasses de décompression.
08:51Un jour, ils aborderont la réalité telle qu'elle est.
08:56Pour le moment, il faut y aller par étapes.
08:57Ensuite, moi qui suis un auditeur quand même du service public,
09:01je vois que le narratif est quand même beaucoup calqué sur la France Insoumise.
09:04La France Insoumise a décidé que l'antisémitisme était résiduel.
09:07Donc, ça va à l'encontre.
09:08Si vous dites qu'il y a un massacre antisémite, ça va contre le narratif officiel.
09:13Mais il ne faut pas chercher plus loin le succès de CNews ou d'Europa,
09:17parce que voilà des médias qui sont spécialisés dans le traitement de la réalité
09:21et non pas dans le traitement du déni de réalité.
09:24Et malheureusement, ou plutôt heureusement,
09:25des millions de Français en font l'expérience chaque jour
09:28et quittent certaines zones pour aller sur d'autres
09:30où ils ont une information de meilleure qualité et qui nomment les choses.
09:33Et le maître Golnadel a raison.
09:35Si ça avait été un attentat d'extrême droite,
09:37ça aurait été qualifié d'extrême droite dans la minute.
09:40Voilà.
09:40Donc là, vous pouvez mesurer.
09:43Ça peut être une erreur humaine,
09:45mais la moindre des choses...
09:46Attendez, s'il vous plaît.
09:47La moindre des choses, ça peut arriver, une erreur.
09:50On s'excuse.
09:51La moindre des choses, c'est de communiquer dans l'après-midi.
09:53Vous êtes le compte de France Info
09:56et vous dites un synthé a peut-être heurté
09:59et très certainement heurté les Français qui nous suivent
10:03et sont très attentifs à France Info TV.
10:06Il s'avère que l'erreur a été modifiée quelques heures plus tard.
10:12On est bien d'accord.
10:13C'est compliqué.
10:15Monsieur Nolot parle le français beaucoup mieux que moi.
10:18En principe, dans une fusillade, c'est souvent un échange de tir, non ?
10:22Ça n'a pas le côté...
10:22Je me suis posé la question.
10:24C'est drôle que vous...
10:25Je pense qu'il y a un échange de tir.
10:27Il n'y a pas le côté unilatéral d'un pogrom.
10:29Non.
10:30Là, c'était un peu dissymétrique.
10:31Voilà.
10:32Il y avait des gens qui étaient tués de sang-froid
10:35et il y avait des tueurs de sang-froid.
10:36C'est tout à fait la même chose.
10:37Julien Duroux, qui est le chef d'orchestre de cette émission,
10:41me dit que c'est un échange de coups de feu.
10:42C'est un échange de tir.
10:43Oui, il y a eu un échange de coups de feu.
10:45Il y a eu un échange entre les policiers et les assaillants.
10:47Ça, c'est après.
10:49Non, mais vous avez raison.
10:51Non, mais regardez sur un motif beaucoup moins grave.
10:53Le journal de France 2 s'est fait piéger par un faux témoin
10:56qui s'est fait passer pour quelqu'un qui regardait les prix de très près,
11:00qui comparait le prix de tel produit à travers chaque enseigne.
11:03Le lendemain, ils ont découvert, s'étaient bidonnés.
11:05Pas d'excuses.
11:06Ils ont signalé, mais il n'y a pas d'excuses.
11:08Le service public ne s'excuse pas.
11:10Pourquoi ? Parce que le service public a toujours raison, même quand il a tort.
11:13Et bien, puisque nous parlons du service public,
11:15parlons de cette commission d'enquête parlementaire.
11:17ô combien de semaines importantes,
11:20puisqu'on parle de l'audiovisuel de service public,
11:23et la venue des Chevaliers Blancs.
11:26Thomas Legrand, Patrick Cohen,
11:29qui ont été auditionnés cette semaine,
11:31pendant plusieurs heures, tous les deux, sous serment.
11:35Et je vous propose d'écouter et Patrick Cohen,
11:37et Thomas Legrand, pour votre plus grand plaisir,
11:40bien évidemment, Gilles William Golnadel.
11:42Vous n'écoutez pas suffisamment sur France Inter le matin.
11:44D'avoir prononcé ces propos.
11:51La seule chose que je regrette, c'est qu'ils aient été filmés,
11:54et qu'ils aient été montés.
11:56Voilà.
11:57Vous faites partie d'un mouvement politique qui est allié au Rassemblement national.
12:02Les sondages sont très bons pour vous.
12:05Vous allez peut-être avoir des responsabilités dans l'exécutif.
12:09Vous allez peut-être être au pouvoir.
12:11Et je veux simplement qu'on comprenne,
12:16à la teneur de vos questions,
12:18aux références que vous faites,
12:20c'est-à-dire que vous commentez des enregistrements illégaux, etc.
12:23C'est un peu inquiétant pour la suite.
12:26Non, je ne les condamne pas,
12:28parce que je n'ai aucun doute sur les intentions et l'esprit de Thomas Legrand.
12:33Elles donnent l'impression d'une maladresse.
12:34Et tout à l'heure, j'ai reconnu une émotion incontestable
12:37provoquée par la diffusion de cette vidéo.
12:39Il ne suffit pas de tenir des propos dans des cafés.
12:41Il faut prouver que vos actes correspondent aux paroles.
12:45Pourquoi en effet la vidéo s'arrête-t-elle nette
12:47sur la dernière syllabe de Thomas Legrand ?
12:50Qu'est-ce qui se dit après, qui aurait pu donner le sens d'une phrase
12:53qui en soi ne veut rien dire ?
12:54On fait ce qu'il faut, pourquoi donc ?
12:55Pour la faire élire, pour la faire rire, pour la faire battre,
12:58pour l'énerver, je ne sais pas.
12:59Nous, on fait ce qu'il faut pour Dati, Patrick Cohen et moi.
13:04C'était la fameuse phrase prononcée par M. Thomas Legrand.
13:09Est-ce qu'ils ont été, c'est la question que je vous pose,
13:11convaincants, M. Cohen et M. Legrand ?
13:14Écoutez, très sincèrement, avec l'honnêteté qui me caractérise,
13:18et la modestie qui va avec,
13:22je ne suis pas suffisamment objectif pour les regarder,
13:26il me semble.
13:28Au niveau de la forme, je veux dire, au niveau de la forme,
13:31pas de la conviction, au niveau de la forme,
13:34je remarque que le rapporteur, M. Charles Aloncle,
13:39a fait l'objet de grandes critiques.
13:41On ira sur ça là, juste là.
13:43D'accord, mais je veux dire, je me souviens que quand M. Pro Pascal
13:51ou M. Bolloré ont été entendus dans le cadre de notre commission d'enquête,
13:59où M. Aurélien Saint-Houle de la France Insoumise
14:04était autrement plus agressif encore que M. Aloncle Charles, d'accord ?
14:09Je ne me souviens pas que M. Bolloré ou M. Pro étaient aussi véhéments.
14:15Je veux dire, il s'agit d'une commission d'enquête parlementaire
14:20qui a un pouvoir légal d'investigation.
14:24Les gens sont sous serment.
14:25Et vous avez un M. Legrand qui fait un procès en subjectivité
14:33parce que M. Charles Aloncle est d'un parti qui ne lui revient pas
14:37plutôt que de répondre sur le fond.
14:40Donc, parce que dans la forme, je trouve qu'ils sont effectivement
14:44un peu dans la rupture.
14:45Moi, quand je fais un...
14:46Vous voyez, quand je plaide et que je suis dans la rupture,
14:49quelquefois, c'est parce que mon dossier n'est pas terrible.
14:51Ça arrive.
14:52Je le confesse bien volontiers.
14:55J'ai l'impression que M. Cohen et M. Legrand,
15:01qui ne sont pas dans un paix de justice,
15:03mais une commission d'enquête, sont pareils.
15:05Ils ne sont pas très sûrs de leur dossier.
15:06Ils ont été pris la main dans le sac.
15:08Alors, tous les cas, M. Legrand, M. Cohen,
15:13abondant dans son sens, en ne disant rien,
15:17qui ne dit beaucoup de sens.
15:18Mais M. Legrand, pardon de dire,
15:20il peut toujours dire que le truc a été trafiqué.
15:22Rien n'a été trafiqué du tout.
15:24On reviendra sur la contre-offensive
15:26et notamment Charles Aloncle, le rapporteur de cette commission,
15:29qui est ciblé.
15:29Mais d'abord, je veux m'arrêter un instant
15:32sur Patrick Cohen et Thomas Legrand,
15:34qui ont été auditionnés cette semaine.
15:36La question a été simple pour Patrick Cohen.
15:38Est-ce que vous condamnez les propos de Thomas Legrand
15:41lorsqu'il dit qu'il va faire ce qu'il faut
15:43concernant Rachida Dati à des responsables politiques ?
15:48Est-ce qu'un journaliste peut dire ça ?
15:50Est-ce qu'il les condamne ?
15:51Ce n'était pas compliqué.
15:52Il y a des plombes et il refuse de les condamner.
15:54Idem pour M. Legrand.
15:55Avant d'en venir là, il faut quand même constater que ça bafouille pas mal.
15:59Donc, il y a quand même quelque chose qui les met mal à l'aise.
16:02Ensuite, on parlait du déni de réalité.
16:04Que dit Thomas Legrand pour la 20e fois ?
16:06Alors, ça a été 20 fois démenti.
16:07C'est que les propos ont été montés.
16:09Il y a un constat d'huissier.
16:10Rien n'a été monté.
16:12Donc, il y a quand même une défense qu'il a.
16:13Et d'ailleurs, ce n'est pas le seul.
16:16Puisque Patrick Cohen, avec une grande tranquillité, dit
16:19« Mais moi, je n'ai jamais dit que les amis de Thomas Acrépole étaient des néo-nazis. »
16:23On lui passe la séquence de « C'est à vous »
16:26Où il dit qu'il y avait parmi les amis de Thomas
16:29qui ont fait une descente à Romain-sur-Isère,
16:31il y avait de nombreux néo-nazis.
16:33Donc, soit ces gens-là ont des problèmes de mémoire.
16:35Dans ce cas-là, il faut consulter.
16:36Soit ils ont des problèmes de mauvaise foi.
16:38Et c'est à la commission de leur rappeler.
16:40Et c'est même aux gens qui les emploient de leur rappeler.
16:43Il y a quelque chose qui ne va pas.
16:45Mais je crois simplement que ces gens-là ont vécu toute leur vie
16:49avec l'idée qu'il n'y avait pas de responsabilité,
16:51qu'ils n'auraient jamais à rendre des comptes,
16:53qu'ils pouvaient dire ce qu'ils voulaient
16:55et que jamais ils n'auraient à en rendre compte.
16:57Là, malheureusement, ça a tombé.
16:58Et sur le fond et sur la forme, ils n'ont pas l'air à l'aise.
17:01Je veux abonder dans le sens de M. Nolo.
17:06C'est presque des circonstances certainement.
17:08Il est, si vous voulez, dans l'ADN d'un journaliste,
17:13de gauche, a fortiori de services publics,
17:16de ne pas supporter ce qu'ils font subir aux autres.
17:21Ils n'ont effectivement pas l'habitude.
17:24Et donc, ils se sentent d'une certaine manière injuriés
17:26simplement d'avoir à rendre des comptes.
17:29Je n'ai vraiment aucun doute là-dessus.
17:32Alors, avançons sur le climat dans lequel
17:34cette commission d'enquête se tient.
17:37Le climat politique, et on reviendra dans un instant
17:39sur le climat médiatique, mais c'est intimement lié.
17:41Le climat politique, vous avez une présidente de l'Assemblée nationale,
17:47Yael Brown-Pivet, qui, sur les terres du service public,
17:52à savoir France Inter, va cibler et accuser lourdement
17:58le rapporteur de cette commission,
18:01alors même que la présidente de France Inter,
18:05la directrice générale, allait être auditionnée l'après-midi même.
18:08Voilà ce qu'elle a dit.
18:09J'appelle le président et le rapporteur a essayé
18:12de garder le maximum de dignité à cette commission d'enquête.
18:16Il en va de la crédibilité des travaux du Parlement.
18:20Je suis en train de rappeler à l'ordre le rapporteur
18:22pour lui demander de revenir à un respect de nos règles
18:24et de nos usages.
18:26Il s'avère que Charles Aloncle, ce dimanche,
18:28a répondu à Yael Brown-Pivet.
18:30Il a répondu dans les colonnes du JDD.
18:33J'ai trouvé cette déclaration d'une gravité inédite, dit-il.
18:36C'est une tentative d'intimidation sans précédent contre un rapporteur.
18:42Plus grave, cette intervention a eu lieu sur une antenne du service public
18:44qui est justement l'objet de cette commission,
18:47le jour de l'audition de sa présidente.
18:49Cela pose un problème majeur d'indépendance des institutions.
18:53Je retiens intimidation.
18:55Je retiens intimidation sans précédent.
19:00Problème majeur d'indépendance, bien sûr.
19:03Quel regard portez-vous sur cette déclaration de Yael Brown-Pivet
19:07et cette réponse de M. Aloncle ?
19:10S'agissant de l'intervention de Mme Brown-Pivet,
19:12intimidation me paraît pertinent.
19:14Moi, je parlerais aussi d'ingérence.
19:16Et puis, il y a un troisième mot qui me paraît quand même bien résumer l'époque
19:18et expliquer beaucoup de réactions, c'est la panique.
19:21Il y a une panique dans le camp du bien qui sent que beaucoup de choses lui échappent.
19:25Quand on lui réclame des comptes, on vient de le dire, il n'en a pas l'habitude.
19:29On lui conteste le monopole du narratif.
19:32Il voit d'un côté le Rassemblement national caracolé en tête dans les sondages.
19:39Il voit leurs audiences commencer à s'effriter et pour certaines s'effondrer.
19:44Il y a une panique et on essaye de...
19:46Quand on panique, on réagit de manière maladroite.
19:48Ce qu'a fait Mme Brown-Pivet, c'est tellement maladroit,
19:50c'est tellement grossier, c'est tellement primitif
19:52pour essayer d'influer quand même sur le cours de quelque chose
19:55qui devrait se passer dans la plus absolue neutralité.
19:59On devrait laisser les gens s'exprimer, ensuite en tirer les conséquences.
20:02Moi, la seule chose indécente que j'ai vue,
20:04c'est Mme Ercilia Soudé qui a traité Sophia Aram de raciste à plusieurs reprises.
20:09Voilà ce que j'ai vu d'indécent.
20:10Sinon, je trouve que M. Aloncle fait un excellent travail dans cette commission,
20:14comme la commission d'ailleurs en général.
20:16William.
20:17D'abord, le premier mot qui me vient à l'esprit, c'est, je l'avoue, c'est déception.
20:23Jusqu'à maintenant, je n'avais pas considéré que Mme Brown-Pivet
20:25était une mauvaise présidente de l'Assemblée Nationale
20:28et je ne l'avais pas surprise en flagrant délit de mauvaise foi.
20:32Là, c'était terrible.
20:34D'ailleurs, sur le fond, c'est terrible.
20:37Elle vient reprocher à Charles Aloncle
20:38de ne pas avoir prévenu à l'avance les journalistes qui allaient être convoqués
20:45alors qu'elle vient expliquer sur France Inter qu'il va recevoir une mise en garde.
20:53Donc, elle commet le même péché si c'est un péché.
20:58Et je plaiderais un peu les circonstances atténuantes,
21:02c'est que c'est surtout aussi de la courtisanerie.
21:05C'est quand même le journaliste, c'est quand même le journaliste de France Inter,
21:09M. Duhamel, qui en principe, lui aussi, vaut mieux que ça, décidément,
21:14vaut mieux que ça, l'invite, l'invite déjà à dire
21:18« Mais vous ne se trouvez pas un peu arrogant,
21:21M. Charles Aloncle, un peu agressif, etc. »
21:25Vous trouvez qu'il se fait l'avocat du service public
21:27depuis le début de cette commission ?
21:28Je ne peux pas le croire.
21:30Vraiment, je crois en la naturalité complète de Benjamin Duhamel.
21:35Ne riez pas.
21:36Le premier jour où il est arrivé sur France Inter,
21:41je ne sais plus qui lui reprochait la mauvaise foi de France Inter
21:45sur le terrain israélo-palestinien.
21:48Le pauvre, il n'est au courant de rien.
21:50Il s'est senti dans l'obligation de défense France Inter.
21:52Il venait de BFM, il n'était pour rien.
21:54Il s'est senti dans l'obligation de soutenir l'héritage
21:58dont il n'est pas responsable.
21:59Journaliste fidèle.
22:00Alors, vous pouvez mettre ça sur le compte de la fidélité.
22:02Mais plus sérieusement, Mme Proun-Puivet,
22:05on lui donne une balle de maths au filet.
22:08Mettez-vous à la place.
22:09Bon, peut-être qu'elle s'est dit, mais je vais...
22:12Elle est naïve, mais elle s'est sans doute imaginée
22:14que maintenant qu'elle a payé son écho, si j'ose dire,
22:19à l'audiovisuel de service public,
22:21elle va être persona grata sur France Inter et sur France Info.
22:27Vous savez, il n'y a rien de plus ingrat que les journalistes.
22:32Ne le prenez pas en mauvaise part.
22:34Donc, je pense qu'elle est tranquille pour 15 jours, pas davantage.
22:37Je suis toujours considérée comme un saltaban,
22:38donc on a un journaliste, donc tout va bien, cher William.
22:42Je vais préciser en début d'émission, l'ingratitude serait plutôt de votre côté.
22:46Effectivement.
22:47Il nous reste une minute 15 avant la publicité.
22:49Merci de me soutenir, cher Eric.
22:51Et c'est un plaisir de finir cette année 2025 avec vous,
22:54notamment la semaine prochaine.
22:56On va souffler un peu sans notre voisin de droite.
22:59Vous êtes la démonstration vivante de la collusion nécessite de dénoncer.
23:04Alors, est-ce que vous voulez qu'on parle du climat médiatique ?
23:07Je voulais juste vous montrer, parce que le HuffPost, journal à leur label de confiance,
23:11le HuffPost, bien sûr.
23:13C'est quoi le HuffPost ?
23:13Le Huffington Post, c'est détenu par M. Pigasse, si je ne m'abuse.
23:17HuffPost.
23:17On vous présente, Charles Aloncle, le missionné qui mine la commission d'enquête sur l'audiovisuel.
23:24Le Parisien, en revanche, ça c'est une information.
23:27C'est-à-dire que Sibyl Veil a donné cette information aux Parisiens,
23:30puisque la patronne a dénoncé des déformations de ses propos lors de cette commission.
23:35Et puis, évidemment, la neutralité du monde,
23:37le piètre spectacle de la commission d'enquête sur l'audiovisuel.
23:41Arrêtez avec le monde.
23:42Pourquoi ?
23:43Arrêtez avec le monde.
23:45Mais mettez-vous à leur place.
23:48C'est d'une cohérence parfaite.
23:51C'est la même indulgence, France Inter et le monde,
23:54c'est la même indulgence par rapport à la France insoumise.
23:57C'est le même soutien à l'immigration invasive.
24:02C'est la même détestation d'Israël.
24:04La seule différence entre les deux, c'est que personne ne m'oblige à acheter le monde.
24:07Exact.
24:08D'accord ?
24:08Il est midi.
24:09Il est 19h23.
24:11Je suis encore à ce midi.
24:12Vous vous êtes impressionné par ma présence, c'est une réaction légitime.
24:15C'est vrai, votre présence m'impressionne, votre prestance ne m'a jamais...
24:18Il a perdu le sens du temps.
24:20Votre présence m'impressionne, votre prestance ne m'a jamais impressionné.
24:23Je la cherche encore.
24:2619h23, on revient dans un instant.
24:30Il est 19h...
24:31Ah, c'est long.
24:34Ah, ben c'est bien.
24:35Alors, attendez, je ne sais pas si les téléspectateurs...
24:37Ben oui.
24:38Il y a un souci capillaire ?
24:40Je vous ai...
24:40Écoutez, je vous ai regardé comme toujours...
24:44C'est le roquefort qui dit aucun m'emmerde.
24:45Je vous ai regardé comme toujours avec sympathie.
24:49Oui.
24:50Et malgré celle-ci, j'ai trouvé qu'il y avait un geste dans votre coiffure que je n'étais pas loin de...
24:56Vous voulez que je l'enlève ou pas ?
24:59Essayez de l'aplatir un peu.
25:00Vous dites ça bougement.
25:03Moi, je ne me permettrai jamais.
25:04Encore une fois, on peut tout dire.
25:07Là-dessus, je fais l'unanimité.
25:08Même la France Insoumise me trouve bien coiffée.
25:10C'est-à-dire, vous allez où ?
25:12Il y a des rues où, vous savez, le déni existe.
25:14Boulevard Saint-Germain, le déni existe sur d'autres...
25:16Sur la question sécuritaire, le déni existe.
25:18Comment savez-vous que je vais dans un salon de coiffure, Boulevard Saint-Germain ?
25:21Mais je sais tout.
25:22Ah ben voilà.
25:24Ne donnez pas trop d'informations, quand même, sur votre quotidien.
25:26Bon, on revient aux choses sérieuses.
25:31Oui, quand même, oui.
25:31Mais bon, j'ai compris, c'est la dernière de la saison pour vous.
25:34Exactement.
25:34Donc, vous êtes en roue libre.
25:36Non, je n'ai pas dit ça.
25:36Vous avez vu le sérieux de mes interventions.
25:38Moi, je ne vois pas les différences avec les émissions ordinaires.
25:42Non, non, c'est sûr, pareil.
25:43Je suis un peu inquiet pour notre ami William Golnadel.
25:46Alors.
25:47Revenons aux choses sérieuses et parlons justement d'une question qui est essentielle pour les Français,
25:53niée parfois dans les médias, niée parfois par les politiques.
25:56La question de la sécurité.
25:58La sécurité autour d'un sujet, une attaque au couteau qui s'est déroulée à Ajaccio hier après-midi,
26:06alors qu'hier soir, c'était à Toulouse.
26:09Imaginez, vous êtes attablé, c'est à Ajaccio, ville sereine, apaisée.
26:15Souvent, on cite la Corse en exemple, à juste titre, en disant on aimerait bien vivre en Corse un peu plus souvent.
26:21Oui, les crocs, ils ne se laissent pas faire.
26:23Voilà.
26:24C'est un peu ce qu'on dit.
26:25Vous savez, vous n'êtes pas obligé d'embrasser le micro.
26:28Quand je suis loin, il faut engueuler quand je suis prêt.
26:30Et donc, vous avez un individu qui va arriver, couteau à la main et s'en prendre à des commerçants,
26:36des personnes, des innocents et les forces de l'ordre sont intervenues.
26:39C'est quelque chose de sérieux puisqu'il a été abattu.
26:41Voyez le sujet de Sharon Camara.
26:42Il est aux alentours de 12h30 ce samedi, lorsque cet homme, armé d'un couteau, menace des commerçants et des passants dans le centre-ville d'Ajaccio, bondé de monde en ce dernier week-end avant les fêtes de Noël.
26:57Mon employé, quand il arrive à s'échapper, on entend des cris, lui s'échappe, moi je n'arrive pas à m'échapper, je suis pris dans les jardinières, dans tout ça.
27:04Et là, je vois un monsieur avec un couteau qui me passe au-dessus de la tête.
27:06Et après, bon, j'ai réussi à le pousser un peu.
27:08La police tend d'immobiliser l'individu en faisant usage à deux reprises d'un pistolet à impulsion électrique, mais sans succès.
27:16Un agent ouvre alors le feu sur l'homme de 26 ans qui meurt sur le coup.
27:20L'individu, de nationalité sénégalaise, était titulaire d'un visa étudiant.
27:25En janvier dernier, il avait déjà été mis en cause pour des faits de menace en Seine-Saint-Denis.
27:29On m'a indiqué qu'un certain nombre de vidéos avaient déjà été tournées.
27:35Tout ça mérite d'être exploité, je comprendrai bien.
27:38De manière à comprendre le périple de cet individu.
27:41Mais je peux écarter à ce stade l'attentat terroriste,
27:46puisque à aucun moment l'individu n'aurait préféré des menaces dans ce sens.
27:51Une autopsie sera prochainement pratiquée sur l'assaillant
27:54pour déterminer s'il était sous l'emprise de stupéfiants, d'alcool ou d'autres substances.
27:59En parallèle, une enquête a été ouverte pour homicide volontaire aggravé
28:03à l'encontre du policier auteur des tirs.
28:05Le procureur indique que l'IGPN, la police des polices, n'est pas saisie à ce stade.
28:11Et nous allons prendre de la hauteur, rejoindre le sondage qui a été publié par CNews Europe 1 et le JTD.
28:19Êtes-vous d'accord ou pas d'accord avec l'affirmation selon laquelle il n'y a plus d'endroit en France
28:23où on puisse être en sécurité ?
28:2572% des Français répondent d'accord avec cette affirmation.
28:31Éric Nolot ?
28:32Oui, d'ailleurs je préfère qu'on utilise le français plutôt que safe place.
28:35Je ne vois pas pourquoi on utilise l'anglais safe place.
28:37Je crois que c'est Gérald Darmanin qui a lancé cette mode.
28:41Écoutez-moi, à chaque fois que j'entends parler d'une affaire comme ça,
28:44c'est la même image qui me vient.
28:46Il y a un point rouge qui s'allume et la France entière est rouge maintenant.
28:51C'est-à-dire qu'avant c'était un incident isolé par-ci, par-là.
28:54Maintenant c'est partout.
28:55Et en effet, ce n'est pas tout à fait la même chose que ça arrive en Corse ou ailleurs
29:00parce qu'en effet, il y a une exception Corse.
29:02Ils ont une manière de traiter des problèmes un peu particulières.
29:05Par exemple, le problème des squats en Corse, c'est réglé de manière un peu différente du continent.
29:10Et Ajaccio, ça passe vraiment pour la dernière ville en France où il pourrait se passer quelque chose.
29:14Donc, que ça arrive à Ajaccio, ça en dit long sur la dégradation sécuritaire en France en effet.
29:19William ?
29:20Il y a eu deux dénis ces dernières décennies.
29:24Il y a eu le déni sur l'insécurité.
29:27Il n'y a pas d'insécurité.
29:28Moi ça, ça datait d'il y a 20 ans, 25 ans.
29:31Vous étiez à peine né.
29:32Et il y a un déni aussi sur le rapport entre insécurité et immigration.
29:39Et ce déni à la peau dure, puisque vous vous souvenez,
29:42dans la commission d'enquête, que M. Tristan Vallec nous a sorti une expertise scientifique.
29:48C'est la science qu'il dit.
29:49C'est la science qu'il dit.
29:51Bon, c'est du lysenquisme.
29:55Comment vous dire ?
29:56Là, il n'y a pas d'endroit.
29:59Effectivement, il n'y a plus d'endroit sûr.
30:01Et je maintiens que, sans doute, parce que l'immigration s'est propagée dans toutes les zones françaises.
30:09Pas seulement Paris ou la Seine-Saint-Denis ou le Nord.
30:14Donc, pardon, je crois à un rapport insécable.
30:17Et là, vous avez un événement.
30:19Cet événement, on voit que c'est un Sénégalais avec un passeport belge,
30:22mais qui a un visa étudiant.
30:27Le visa étudiant, c'est la plus grande farce du monde.
30:31Je ne veux pas faire un procès d'intention à ce monsieur,
30:34mais à mon avis, ce n'est pas un étudiant très sérieux.
30:36Vous voyez celui-là.
30:37Et donc, c'est une manière de contourner, encore une fois, les règles.
30:42Vous me direz que ça ne sert pas à grand-chose,
30:43parce que, de toute manière, lorsqu'elles sont transgressées,
30:45de toute manière, on n'exécute pas les décisions de justice.
30:48Je vais le terminer, bien sûr, Eric.
30:52Il s'était déjà distingué pour des faits de violence.
30:54En Seine-Saint-Denis.
30:55En Seine-Saint-Denis.
30:56Moi, je trouve qu'il devrait y avoir suspension immédiate de son visa d'étudiant.
31:01Ça devrait être quelque chose d'automatique.
31:02Il ne donne lieu à aucun débat.
31:04Eric, les règles ancestrales, si j'ose dire, de l'hospitalité
31:11commandaient que quelqu'un qui se trouve chez les autres
31:17doit particulièrement bien se conduire.
31:20D'accord ?
31:21Quand je dis qu'elles sont foulées au pied,
31:23j'ai l'impression vraiment d'être dans le minoré.
31:27Oui, exactement.
31:2919h36 sur Seine-Saint-Denis.
31:30On poursuit le face-à-face, messieurs.
31:31On va revenir sur peut-être l'une des images marquantes,
31:35très certainement d'ailleurs,
31:37l'une des images marquantes de ces dix jours de mobilisation agricole,
31:41avec une séquence qui a été vue plus d'un million de fois sur les réseaux sociaux.
31:47Et nous l'avons diffusée à partir d'hier matin.
31:51Je pense qu'entre hier matin et ce soir,
31:54hormis une ou deux exceptions, nous avons été les seuls à la relayer.
31:57Et pourtant, elle est bouleversante,
31:59puisque vous allez voir, écouter attentivement,
32:02des agriculteurs poser un genou à terre
32:04avant de quitter une autoroute face à des gendarmes,
32:08leur dire à quel point ils aiment la France,
32:11à quel point ils sont en train de souffrir,
32:13et qu'ils vont se mettre à chanter la Marseillaise.
32:15Et je me suis posé vraiment depuis le début du week-end
32:18la question, mais pourquoi cette séquence n'a pas été massivement relayée ?
32:23Et en souriant, je me suis peut-être dit
32:24qu'il aurait été judicieux pour les agriculteurs
32:28de mettre un petit loup au milieu d'eux,
32:31et peut-être que là, on aurait relayé la séquence.
32:33Regardez.
32:35Les gars,
32:35quand on vous remet compte de la gravité,
32:39tu dois les pieds et le collègue en arrière.
32:43Nous, on n'ira pas à l'affrontement.
32:46Et quand l'État
32:47commence à taper les gens,
32:49s'il les nourrit,
32:51c'est grâce.
32:53Alors nous,
32:53on va se mettre aujourd'hui un genou à terre.
32:57Et on va vous sentir la Marseillaise.
32:59Parce que nous, on est tiers de notre pays.
33:01On est tiers de notre France.
33:02On est tiers de notre gendarmerie.
33:04On est tiers de notre poli.
33:05Et on est tiers de nos agriculteurs.
33:07Et de notre agriculture.
33:09Alors, avec nous, à terre.
33:10Alors, avec nous, à la patine,
33:18le jour de gloire est arrivé.
33:22Contre nous de la timidime,
33:25les tendards sont grand élevé.
33:30Les tendards sont grand élevé.
33:33Encore des roues dans nos campagnes
33:37de l'utiles et féroces soldats
33:42qui viennent jusque dans nos rois
33:45et gorgez nos fricers et nos compagnes.
33:50Et vos âges du Cyprien,
33:53formez nos bataillons,
33:57marchons, marchons,
34:00qu'un soir est dur
34:04un rêve d'océan.
34:09Alors, de quoi cette séquence ?
34:12C'est-elle le nom, selon vous ?
34:14Elle est le nom de quelque chose de positif
34:17au milieu d'une tragédie,
34:18la tragédie paysanne.
34:20C'est l'attachement des Français aux paysans.
34:22Quand on fait des sondages,
34:23il y a un soutien massif à 80%.
34:26Et l'attachement des paysans à la France.
34:28Mais quand je vois ces gens
34:30et que je me rappelle
34:31quels moyens ont été déployés
34:33contre eux au début,
34:35avec des blindés, des hélicoptères,
34:38je me dis que malheureusement,
34:39dans la France de 2025,
34:40il est plus risqué de chanter
34:41la Marseillaise que l'international
34:43et de brandir des drapeaux français
34:45que des drapeaux palestiniens.
34:46Voilà.
34:47Et ce n'est pas la France
34:48dans laquelle j'ai envie de vivre.
34:50Voilà.
34:50Ces gens sont dignes.
34:51Ces gens ont fait une séquence bouleversante.
34:53Ces gens ont dit
34:54leur attachement à la France,
34:56à la légalité.
34:57Ils protestent.
34:58Ils utilisent les moyens
34:59qu'ils jugent bons,
34:59mais sans franchir certaines limites.
35:02Voilà un spectacle digne.
35:03Et en comparaison
35:04avec tout ce qu'on voit
35:05pendant d'autres manifestations,
35:07le contraste est saisissant.
35:08William Goldnadel,
35:09vous ne l'aviez pas vue,
35:10cette séquence ?
35:11Non, je ne l'ai pas vue.
35:11Et pourtant,
35:12vous êtes actif sur les réseaux sociaux.
35:13Oui, je ne l'ai pas vue.
35:15C'est une scène symbolique.
35:19Moi, j'y vois un double symbole.
35:21Le premier symbole,
35:23c'est que les agriculteurs,
35:27l'agriculture française,
35:29elle est au sens propre,
35:32au sens physique.
35:34Elle incarne les racines de la France.
35:39Et le second symbole,
35:42c'est que ces gens-là
35:44sont des gens
35:46qui sont en train de mourir,
35:49mais qui ne veulent pas mourir.
35:50L'agriculture française,
35:51contrairement à d'autres
35:52agricultures européennes,
35:54est en train,
35:54peu à peu,
35:55de mourir.
35:56Et il y a effectivement
35:57une communication
35:59implicite
36:03entre les paysans
36:04et les Français,
36:07parce que les paysans
36:08tiennent à leurs racines
36:09et les Français
36:12tiennent à leurs racines
36:13et les Français
36:14ne veulent pas mourir.
36:15Donc,
36:16d'où la symbiose symbolique.
36:18Et c'est pour ça que...
36:20Quand on dit ne peut pas mourir,
36:20c'est à la fois au sens figuré
36:22et au sens littéral.
36:23Sens figuré,
36:23parce qu'effectivement,
36:24c'est un métier extrêmement fragile
36:27économiquement,
36:27et puis au sens littéral,
36:29parce que le taux de suicide
36:29est absolument tragique.
36:31C'est un suicide quasiment
36:33tous les deux jours
36:34pour les agriculteurs.
36:36C'est 17%
36:37d'agriculteurs
36:40qui vivent sous le seuil
36:41de pauvreté.
36:42C'est des agriculteurs
36:43qui travaillent
36:4460 à 70 heures par jour,
36:46qui ne comptent évidemment pas
36:48sur leur activité
36:50pour faire beaucoup,
36:51beaucoup d'argent.
36:52C'est quelque chose
36:52de beaucoup plus ancré.
36:54C'est souvent des générations
36:55en générations.
36:55C'est 6 à 7 générations.
36:58Et le résultat
36:59de cette séquence,
36:59c'est aussi peut-être
37:00le résultat de ce sondage.
37:02C'est pourquoi les Français
37:03soutiennent les agriculteurs
37:04aujourd'hui.
37:05Regardez,
37:0676% des Français
37:07approuvent
37:08le mouvement des agriculteurs.
37:1078% des Français
37:12désavouent le gouvernement
37:14en considérant
37:14que ce gouvernement
37:15n'est pas à la hauteur
37:16depuis le début
37:17de l'épidémie
37:18de la natose de l'Uda.
37:20Ce sondage,
37:21vous savez,
37:22c'est pareil.
37:22Il est tombé vendredi
37:23dans les colonnes du Figaro.
37:26J'ai quand même eu l'impression
37:27que beaucoup traitaient
37:28de la crise agricole
37:30ces 72 dernières heures.
37:32Je n'ai pas vu
37:33ce sondage
37:34à droite à gauche.
37:36C'est l'indifférence
37:37des écologistes politiques
37:38par rapport aux...
37:40Les artistes aussi !
37:42Le monde de la culture !
37:43Il est où le monde
37:44de la culture
37:45pour soutenir...
37:46S'agissant des écologistes,
37:47si ce n'était que
37:48de l'indifférence...
37:48Bien sûr,
37:49c'est de l'hostilité.
37:49C'est de l'hostilité
37:50et parfois de l'agressivité
37:52et des exactions.
37:53On pourrait en faire
37:55un thème d'ailleurs.
37:56Où est passé
37:56le monde de la culture
37:58pour soutenir
37:59le monde agricole ?
38:00Par exemple,
38:01les grands chefs cuisiniers
38:02sont allés en soutien.
38:04Je pense à Philippe
38:04Etchèze et Best.
38:05Je pense au chef
38:06Marcon.
38:08C'est des chefs
38:09qui sont venus.
38:09Mais le monde
38:10de la culture...
38:11Les plus grands
38:12donneurs de leçons
38:13des rues de Paris.
38:15Eh bien,
38:15ça veut dire
38:16que le mot de culture
38:16est dévoyé.
38:18Voilà,
38:18c'est tout.
38:19On aurait dû
38:20faire un thème.
38:21Autre sujet à présent
38:22et ce sera
38:23notre dernier sujet,
38:24je crois.
38:25Je vous propose
38:26la une du journal
38:26du dimanche.
38:28Effacement civilisationnel,
38:30déclin de l'Europe.
38:32Et si Trump
38:32avait raison ?
38:34Est-ce que l'Europe
38:35aujourd'hui
38:35est selon vous
38:37en danger,
38:38messieurs ?
38:38Éric Nolot ?
38:39Non mais d'abord,
38:40moi ce qui me frappe,
38:41quand il s'agit de Trump,
38:42c'est qu'apparemment
38:43on a le choix
38:43entre tout ou rien.
38:44Alors soit on rejette
38:45tout parce que c'est Trump,
38:47soit on accepte tout
38:47parce que c'est Trump.
38:48Alors je vais commencer
38:49par mes réserves.
38:50Je maintiens que M. Trump
38:51est d'une vulgarité
38:53absolument paroxystique.
38:55Je maintiens que cet homme
38:56qui nous donne
38:56des leçons de démocratie
38:57a tout fait pour fausser
38:58le résultat d'une élection
38:59et même,
39:00j'utilise une litote,
39:01susciter une forme
39:02de coup d'État,
39:03donc je prends ça
39:04avec des pincettes.
39:05Cela dit,
39:05il a raison sur le fond.
39:07Nous sommes en voie
39:07d'effacement,
39:08notamment par voie
39:10de submersion
39:11de vagues migratoires
39:14absolument sans contrôle.
39:16Bon, ça c'est juste.
39:17Mais je crois
39:17que le plus grave,
39:19c'est que je perçois,
39:20j'espère que ce n'est pas
39:20un délire paranoïaque,
39:21je perçois chez beaucoup
39:22de nos compatriotes
39:23une forme d'acquiescement
39:25à ce déclin
39:26et à cet effacement.
39:27J'ai l'impression
39:28que nous avons intériorisé
39:29que notre tour historique
39:30était passé,
39:31que c'est au tour
39:32de quelqu'un d'autre
39:33de nous dominer.
39:34Ça peut être
39:35de l'intérieur
39:36ou de l'extérieur
39:37et je ne vois pas
39:39le sursaut,
39:39parce que c'est un mot
39:40qui est devenu galvaudé,
39:41on appelle un sursaut,
39:42et je ne vois pas
39:43l'homme ou la femme
39:44providentielle
39:45pour nous tirer de là.
39:46Je note cette phrase
39:47dans la biographie
39:48du général de Gaulle
39:49par Jean-Luc Barré.
39:50Le général de Gaulle
39:50dit,
39:51les Français pensent toujours
39:52que quelqu'un va venir
39:53les tirer d'affaires,
39:54eux et leur pays.
39:55Ce n'est pas vrai.
39:56Moi, j'ai l'impression
39:57que nous sommes entrés
39:58dans une forme de déclin
39:59de l'Empire romain
40:00très lent
40:01qui va probablement
40:03s'accélérer.
40:03Donc, il a raison,
40:04mais celui qui nous donne
40:05cette leçon
40:06n'est peut-être pas
40:07le mieux placé
40:07pour nous la donner.
40:08William Golnadel.
40:10Je signe dès demain
40:10ce qui vient d'être dit.
40:12Je ne suis pas trumpiste,
40:14je ne l'ai jamais été.
40:16Je me suis réjoui,
40:17certes,
40:17de la victoire de Trump
40:18par rapport à Kamala Harris
40:20qui signait
40:21d'une certaine manière
40:22la défaite du wokisme
40:24qui transforme
40:25le monde occidental
40:26en hôpital psychiatrique
40:28à ciel ouvert.
40:29Ce faisant,
40:30c'est vrai que j'aurais
40:31préféré une Niki Allais
40:32ou quelqu'un d'autre
40:34que quelqu'un
40:35au cheveu orange
40:36et au discours extravagant
40:41qui ne déteste pas mentir
40:43et également très versatile.
40:47Et quand ils ont dit
40:47qu'il est égotiste,
40:49c'est un euphémisme.
40:52Et ce que je déplore,
40:53c'est qu'il risque du coup
40:55de faire venir
40:56pour la prochaine fois,
40:57c'est ce que je cantonne plus,
40:58à nouveau revenir
40:59les démocrates d'extrême-gauche.
41:00Ça ne serait quand même
41:01pas terrible.
41:02Ceci ayant été dit fermement,
41:05même un extravagant
41:08a le droit
41:09de voir les choses.
41:11Je n'ai pas besoin
41:12de M. Trump
41:15pour savoir
41:16que le continent européen
41:19est un continent
41:20qui va à volo
41:22depuis des dizaines d'années.
41:24Il a réussi
41:25à supprimer
41:27les frontières de l'Europe.
41:29Il a réussi
41:29à faire envahir
41:31le pays
41:32par des étrangers.
41:35Et ce qui est merveilleux
41:36dans cette situation,
41:38c'est que dans la première fois
41:39dans l'histoire de l'Europe,
41:40les envahisseurs
41:41font figure des victimes
41:42et les envahis
41:44font figure de salauds,
41:45ce qui est quand même
41:46exceptionnel.
41:47Le regard qu'il montre,
41:49lui et son vice-président
41:50sur la manière
41:53dont les médias
41:55en Europe
41:57et notamment en France
41:58fonctionnent
41:59est particulièrement pertinente.
42:02Et pour répondre également
42:03et pour malheureusement
42:04abonder dans le sens
42:05d'Éric
42:06en ce qui concerne
42:07l'attitude
42:08des Européens
42:09en général
42:10et des Français eux-mêmes,
42:11d'abord,
42:12il y a une partie
42:13de Français
42:13qui ne se sentent pas
42:14le Français,
42:15à qui on a inculqué
42:16que les Français
42:17d'avant
42:18sont des sales racistes,
42:19ils sont un peu
42:20tentés de le croire.
42:22Il y a une partie
42:22de Français
42:23qui ont toujours été
42:24un petit peu
42:24collaborationnistes,
42:26ça doit être
42:26dans la nature humaine.
42:28Il y a une partie
42:28de Français
42:29qui sont désespérés.
42:31Il y a une partie
42:32de Français
42:32qui ont été décérébrés
42:33par la presse
42:34d'extrême-gauche
42:35qui leur a expliqué
42:36effectivement
42:37que c'était des salauds
42:38de ne pas accueillir
42:39les envahisseurs
42:40et il y a des Français
42:41qui veulent résister.
42:42Il nous reste une minute trente
42:43les amis.
42:43Et il y a des Français
42:44qui veulent résister
42:45quand même
42:46et qui sont majoritaires.
42:47En une minute trente
42:48et je vais vous donner
42:49la parole
42:49pour finir cette émission
42:51et c'est l'information,
42:52la dernière information,
42:54la petite surprise.
42:56Vous savez que
42:56c'est l'anniversaire
42:57du Président de la République
42:58tout de même.
42:59On ne me dit rien.
43:00Aujourd'hui,
43:00c'est son 48e anniversaire.
43:04Il le célèbre
43:04loin de son épouse
43:05puisqu'il est avec
43:07les militaires français
43:08à l'étranger.
43:09Il a d'ailleurs annoncé
43:10effectivement
43:11qu'il y aura
43:12un nouveau porte-avions
43:13qui remplacera
43:15le porte-avions
43:17de Gaulle.
43:20En revanche,
43:21la question que je me suis posée,
43:22vous avez 45 secondes.
43:23Qu'est-ce qu'on pourrait souhaiter
43:24à Emmanuel Macron
43:25pour son 48e anniversaire ?
43:28Je vais très...
43:3030 secondes.
43:31Bon anniversaire.
43:32Monsieur le Président.
43:34Je suis poli
43:35et je suis légitimiste.
43:37Je n'ai jamais voté pour lui
43:38mais il est encore le Président.
43:40Moi, je voudrais que
43:42plutôt qu'il souhaite
43:43son propre anniversaire,
43:44qu'il pense à une vieille dame
43:46qui est beaucoup plus âgée que lui
43:47qui s'appelle la France.
43:48Il devrait penser
43:49un tout petit peu moins à lui
43:50et un tout petit peu plus à la France.
43:52On pourrait peut-être lui souhaiter
43:54de penser à la France
43:55pour sa 40...
43:57C'est surtout ce que je souhaite
43:57à la France.
43:58Moi, ce que je souhaitais
43:59à tout le monde,
44:00c'est joyeux Noël.
44:02Ah !
44:03Non, mais c'est une expression interdite.
44:06Visiblement,
44:06on va en parler
44:06dans l'heure des pros.
44:07France, alors...
44:08Non, ça, personne ne m'empêche pas.
44:09Allez, 10 secondes !
44:10France Inter,
44:1112h59,
44:13un député de droite
44:14souhaite joyeux Noël
44:15aux journalistes.
44:17On lui répond
44:18bonne fête.
44:19Non, mais vous présentez...
44:20Pardon, c'est très vulgaire,
44:21ça leur arracherait la gueule
44:23de dire joyeux Noël.
44:24C'est pas vrai,
44:24mais vous auriez dû m'envoyer
44:25cette séquence.
44:25Je l'aurais diffusée.
44:26Je l'ai tweetée, figure-toi.
44:27Ah !
44:27Si simplement,
44:28vous vous intéressez...
44:2919h50,
44:30allez l'heure des pros.
44:32Bonne fête de Hanoukka
44:33et joyeux Noël, évidemment.
44:34C'est la dernière bougie ce soir.
44:36Absolument.
44:36Il était temps de me le fêter.
44:39Et quant aux cadeaux,
44:40ça sera pour l'année prochaine,
44:41évidemment.
44:42Ah, je vous supporte,
44:43c'est le plus grand des cadeaux.
44:44Sur le gong.
44:44Allez.
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