- il y a 2 mois
Depuis 10 ans, Maxime, président fondateur et porte-parole de Wanted Pedo, voue une large part de sa vie à l’aide des familles confrontées à la pédocriminalité. Appui juridique, écoute, compréhension, l’association est déjà intervenue sur des centaines de cas. Après cette première décennie de combats acharnés contre les pédocriminels et ceux qui les protègent, l’association publie son premier ouvrage : "La guerre contre nos enfants", véritable recueil de prévention contre un fléau qui frappe de plein fouet la société française. Grâce à l’expertise et l’analyse de Lilou, psychologue clinicienne, Wanted Pedo propose un manuel d’assistance pour comprendre les ressorts du délitement de la société qui conduit immanquablement à des confusions dangereuses. Des délires d’Alfred Kinsey à la propagande hypersexualisée à destination des enfants. C’est aussi l’occasion d’alerter pour prévenir et empêcher certains crimes d’être commis mais également pour inciter chacun d’entre nous à être acteur de cette lutte contre la pédocriminalité en ayant le courage de dénoncer les faits pour protéger les plus faibles, y compris face à des situations où la justice française semble bien en dessous de son rôle.
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00:00Cette année, nous avons franchi des étapes cruciales ensemble.
00:08Malgré la violence des attaques, TVL a résisté à la censure bancaire orchestrée par la Macronie.
00:12Et en guise de réponse, nous avons atteint le million d'abonnés.
00:16Mais avec son label médiatique, Emmanuel Macron espère maintenant verrouiller l'information
00:21pour tuer toute forme de contre-pouvoir d'ici 2027.
00:25Il veut tuer les médias indépendants qui échappent à son contrôle.
00:28Les patrons des plateformes numériques ont d'ailleurs avoué sous serment qu'ils manipulaient les réseaux sociaux
00:33et leurs algorithmes pour masquer les informations qui déplaisent au pouvoir.
00:37Ils nous appellent les contenus gris, ceux qui respectent la loi, mais pas la doxa.
00:42En 2017 et en 2022, le système voulait que vous écoutiez Macron, que vous regardiez Macron,
00:47que vous lisiez Macron, que vous mangiez du Macron midi et soir.
00:51Et ils feront pareil avec leurs nouvelles élus.
00:52Les unes des magazines d'oligarques, les vinteurs du service public,
00:56les officines atlantistes et otaniennes qui veulent la guerre, leur favori inondera vos médias.
01:02Sans TVL, vous aurez la nausée.
01:05Si TVL disparaît, c'est la figure de proue de l'information alternative indépendante qui meurt.
01:09C'est la liberté d'expression qui recule.
01:11Ce sera la victoire du système que nous combattons.
01:14Et si je demande aujourd'hui votre aide, ce n'est pas seulement pour tenir,
01:17c'est pour grandir avec vous, développer notre indépendance, multiplier nos programmes
01:23et décupler notre force de frappe.
01:25Il ne reste que quelques jours.
01:27Alors mobilisez-vous dès maintenant.
01:29Je compte vraiment sur vous.
01:30C'est un sujet qui est plutôt caché dans les médias.
01:43Pourtant, sur TV Liberté, évidemment, on en parle.
01:45La pédo-criminalité est un fléau.
01:47La guerre contre nos enfants.
01:49C'est le nouveau livre, le premier livre d'ailleurs, de l'association Wanted Pédo.
01:53Et je reçois Maxime, fondateur, président, porte-parole.
01:58Je n'ai pas commencé par les femmes, vous ne m'en voudrez pas.
02:00Et Lilou, vous, vous avez collaboré à cet ouvrage en tant que psychologue clinicienne.
02:06Tout à fait.
02:07Alors peut-être un petit mot d'abord au président pour cette association.
02:11C'est une association qui fête sa dixième année.
02:14Vous êtes déjà venu sur TV Liberté pour la création de l'association.
02:17Pour ses cinq ans, vous le rappeliez tout juste, juste avant le lancement de cette émission.
02:21Et voilà, déjà dix ans d'existence, beaucoup de chemins parcourus, un vrai parcours du combattant.
02:26Un vrai combat, pour un vrai dire, effectivement.
02:28Je tiens à vous remercier encore une fois parce qu'effectivement, vous avez été les premiers à nous relayer à la création de l'association.
02:35Il y a cinq ans, aux cinq ans de l'assaut et encore aujourd'hui.
02:37Donc, on tenez vraiment à vous remercier pour vos invitations et la possibilité de nous exprimer.
02:42Parce que malheureusement, comme la parole des enfants, donner la parole à ceux qui militent et qui dénoncent de véritables choses,
02:48ces personnes-là sont invisibilisées, comme la parole des enfants, ce que je disais.
02:53Donc, merci.
02:54Et puis, effectivement, ça fait dix ans, beaucoup d'ennuis, beaucoup de familles aidées et beaucoup de chiffres et d'affaires soulevées grâce au travail de l'association et de ses maman.
03:04– Et alors, justement, des familles aidées, on va le voir un petit peu plus tard dans cet entretien,
03:08au mépris d'une justice qui parfois fonctionne très étrangement, très lentement.
03:13Peut-être commencer par le début, tout simplement, dans la première partie du livre,
03:17comprendre ce fléau de la pédocriminalité.
03:20On dit bien pédocriminalité, pas pédophilie.
03:22– Peut-être que vous observez aussi cette société qui tend à minimiser, à excuser, à peut-être donner des excuses à ce fléau pourtant gravissime.
03:36Comment vous expliquez que la France est quasiment fait le terrain favorable à la pédocriminalité ?
03:44– Eh bien, tout simplement parce que depuis plusieurs années maintenant,
03:51c'est ce qu'on explique dans ce fameux premier chapitre,
03:55des travaux ont été mis en place sur la sexualité des adultes normalement,
04:02mais aussi la sexualité des enfants, et qu'on retrouve aujourd'hui dans les programmes d'éducation sexuelle.
04:08Et donc, pendant toutes ces années, tout un arsenal a été mis en place pour dénigrer la parole des victimes,
04:16la parole des enfants, et protéger finalement les prédateurs.
04:21En fait, c'est ce qu'on constate depuis dix ans, c'est que la France, alors pas que la France,
04:27mais en tout cas on est en France, donc c'est notre pays de lequel on parle,
04:30la justice utilise des syndromes qui n'existent pas, qui ne sont pas référencés dans les manuels de diagnostic,
04:41pour empêcher la parole d'être vraiment entendue, et la justice d'être faite.
04:48– Et sur les questions sociétales, j'ai remarqué que vous reveniez aussi sur les travaux d'Alfred Kinsey,
04:54qui a beaucoup infusé à la révolution sexuelle, on va dire, la libération sexuelle,
04:58on en a déjà beaucoup parlé sur TV Liberté, aux côtés de Marion Sigaud,
05:01mais aussi de Judith Reisman, qui nous a quittés.
05:05Rappelez-nous peut-être les travaux de ce drôle de clinicien, de je ne sais pas trop comment l'appeler.
05:10– Oui, alors cet homme, la base de ses études était sur la sexualité des hommes,
05:21dans les années 50 aux États-Unis, et des femmes, donc en fait c'est comme ça que c'est nommé,
05:28ces rapports, sauf que quand on creuse, et justement le travail de Judith Reisman
05:32a vraiment fait avancer la compréhension par rapport à ce personnage,
05:38c'est qu'on s'est rendu compte effectivement que les personnes finalement qu'on a testées
05:45au niveau de la sexualité sont des enfants.
05:47Donc en fait on avait un réel réseau de pédocriminels au sein de cette institution,
05:52qui testaient des relations sexuelles sur les enfants pour documenter en fait âge par âge,
06:00donc ça commence très tôt, le nourrisson, et donc ils vont décrire comment un nourrisson,
06:07une fillette éprouve la sexualité, et comment elle a des orgasmes,
06:13ils ont des orgasmes à 6 mois, à 6 ans, etc.
06:17– Par tranche d'âge pour établir des rapports officiels,
06:20pour s'en servir ensuite de bases statistiques officielles,
06:24financées par des fondations, ce qu'on explique longuement,
06:27financées par des gens, en fait tout ça ce n'est pas fait tout seul,
06:30en fait il y a eu tout un arsenal qui a été mis en place,
06:32mais financées par des fondations, des organisations, des États parfois,
06:38et ce qui est le plus grave, c'est que tout ce qu'on explique maintenant
06:41est repris par la justice française, mais pas que française,
06:43en Amérique, ces rapports-là, servent à discréditer la parole des enfants,
06:47et donc à la déconsidérer, leur parole en fait,
06:50à ne pas la prendre au sérieux, encore mieux à ne pas faire d'enquête,
06:54et ce qui fait qu'il y a énormément d'enfants qui n'ont pas justice,
06:58et qui grandissent avec ça, et on assiste à une société,
07:00effectivement de plus en plus violente, de plus en plus agressive,
07:04mais ce n'est pas le fruit d'aujourd'hui, c'est ce qu'on explique dans le livre,
07:07ça part de très loin, et c'est ce qu'on a essayé de longuement expliquer,
07:10et détailler dans ce livre, pour former les gens,
07:12et qu'ils comprennent d'où vient ce fléau aussi.
07:15– Justement, ces travaux de Kinsem et bien d'autres associations,
07:20organisations qui ont ensuite infusé, sont arrivés à s'immiscer
07:23jusqu'au cœur de l'éducation nationale et de l'éducation sexuelle des enfants, justement.
07:28– Tout à fait, tout à fait, et c'est ça qui pose un gros problème aujourd'hui,
07:33entre autres, c'est cette fameuse introduction de l'éducation sexuelle
07:36dans les écoles, à des âges…
07:40– Dès le plus jeune âge possible.
07:42– Dès le plus jeune âge, parce que, voilà, on le sait, cliniquement,
07:46qu'introduire la sexualité trop tôt, trop jeune,
07:51vient créer des traumatismes.
07:54– Perturber le développement de l'enfant.
07:57– C'est le plus jeune âge de l'enfant, car l'enfant, avant 10-12 ans,
08:01on va dire, n'est pas en capacité de se représenter une sexualité,
08:05n'a pas les clés de compréhension, cognitif, affectif, émotionnel,
08:08c'est comme parler d'un langage étranger pour eux,
08:12et du coup, ça vient créer une vulnérabilité en plus chez l'enfant,
08:19parce qu'on nous parle de droits sexuels, donc l'enfant a des droits,
08:23il est en capacité de consentir, selon ses programmes, en tout cas.
08:29– Selon certains.
08:30– Donc, c'est exactement ce que recherchent les prédateurs.
08:35– Bien sûr.
08:36– Qu'un enfant soit vulnérable par rapport à ça,
08:39et qu'il pense qu'il puisse consentir.
08:42Non, un enfant, quoi qu'il en soit, n'a pas à consentir à un rapport sexuel,
08:46mais de manière biaisée, perverse, on vient s'immiscer dans l'intimité,
08:53empêcher les parents de faire ce travail,
08:58ça doit rester dans le domaine du privé,
09:03et donc on est dépossédés, nous, parents, de ce travail-là,
09:08et c'est basé, depuis les travaux de King Sey,
09:11qu'on va appliquer aujourd'hui aux enfants.
09:14– Et ces fameux continuateurs, on va dire.
09:15– Voilà, c'est ça.
09:16– Alors, qu'on se comprenne bien, bien sûr,
09:18vous n'avez pas un langage, une volonté puritaine, j'allais dire,
09:21de faire fi de l'éducation sexuelle qui était nécessaire chez les enfants.
09:26Vous expliquez surtout qu'il y a eu une nid d'anéquation
09:29entre l'âge et l'éducation qui est dispensée,
09:33notamment par les écoles publiques aujourd'hui,
09:35et on a le sentiment aussi que ça a déjà fait des ravages,
09:39puisqu'on constate chez les jeunes maintenant
09:41une forme d'hyper-sexualisation.
09:43– Alors justement, si je peux me permettre,
09:45ce qu'on explique dans le livre, ce qu'on a essayé de synthétiser,
09:47c'est que ça ne se fait pas du jour au lendemain.
09:50Ça se fait depuis déjà 80 ans, que ce travail-là a commencé.
09:54– De sabotage.
09:54– Et en fait, si vous voulez, nous, on le voit,
09:56génération après génération, que ça se fait progressivement.
09:59Mais eux, ils ont un plan, c'est un plan qui…
10:01les gens qui veulent normaliser la pédophilie au sein de la société,
10:04faire accepter certaines mœurs,
10:06faire descendre l'âge de la majorité sexuelle des enfants,
10:09leur donner des droits sexuels, alors que…
10:13– Ils leur donnent des droits de fumer des cigarettes,
10:16de conduire des voitures…
10:16– De faire ce qu'ils veulent, voilà, exactement.
10:18Et voter, etc. Donc, dans ce cas-là.
10:20Mais ces gens qui veulent ça, en fait, ils ont un plan
10:22qui est très lent.
10:25– On se rappelle à cet effet, la fameuse position de libération.
10:30– Exactement. Apprenons l'amour à nos enfants, d'ailleurs.
10:32Les gens qui tapent « Libération, apprenons l'amour à nos enfants »
10:35sur Google, vous allez retrouver l'image, voilà, qui est très parlante.
10:39Donc ça, c'était…
10:39– Un amour très particulier, oui.
10:41– Voilà, c'était une propagande, pro-pédo.
10:43D'ailleurs, on explique qu'il y a des organisations,
10:45et françaises et américaines, comme la Nambla,
10:48qui ont milité beaucoup pour que les pédophiles ont des droits,
10:52voilà, droits d'avoir une histoire d'amour avec des enfants,
10:56de vivre.
10:57Et d'ailleurs, il y a même des sites français,
10:59on les a dénoncés plusieurs fois,
11:01comme la garçonnière, le garçon.net,
11:02qui mettent ça en avant en France.
11:05Un lobby, un site qui est ouvert depuis 25 ans,
11:09qui ne ferme pas, alors qu'il faut voir les conversations lunaires.
11:12Et d'ailleurs, je l'ai déjà dit, je pense, il y a 5 ans,
11:15c'est un site qui est toujours actif aujourd'hui,
11:17et qui est légal.
11:19– Vous aviez dit que la France était le paradis des pédophiles.
11:22– C'est surtout qu'il y a un vide juridique,
11:24et l'apologie de la pédophilie, qu'elle soit sous couvert d'écrits,
11:28d'arts, d'expositions, etc., elle n'est pas interdite.
11:31On a le droit d'écrire des pavés,
11:33enfin, en écrivant des histoires sexuelles avec des enfants,
11:36sur des forums, ce n'est pas interdit par la France français.
11:38– C'est la liberté d'expression qui fonctionne encore.
11:39– La liberté, alors là, elle marche très bien, cette liberté.
11:41– Elle marche bien, celle-là, elle marche bien.
11:43– Celle-là, elle marche bien, de liberté, oui.
11:44– Sur l'hypersexualisation des enfants
11:47et cette sexualisation progressive des plus jeunes,
11:50on le voit dans les publicités, dans les magazines.
11:53Comment vous l'expliquez ?
11:54Est-ce que ça aussi, ça participe de la normalisation,
11:56de la sexualisation et de la sexualité, de facto, des enfants ?
11:59– Oui, oui, tout à fait.
12:00C'est-à-dire que, voilà, comme Max vient de l'expliquer,
12:02c'est un travail de longue haleine
12:04qui est mis en place depuis plusieurs années.
12:07Et donc, les enfants qui vont être soumis,
12:10alors, soit à ce langage ou à ces images,
12:12alors, les clips de Starlet, qu'on peut voir…
12:18– Ou à Lolita ?
12:18– Voilà, ça a commencé un petit peu, voilà, par là,
12:21où on est sur des chorégraphies quasiment pornographiques,
12:25vont de nouveau, voilà, les jeunes, ils veulent s'associer
12:30à leurs modèles, à leurs idoles.
12:32Et donc, adopter des comportements sexualisés
12:36et, une fois de plus, rendre ça normal.
12:39Et puis, pour que l'enfant aussi, ou la jeune adolescent,
12:42ou le jeune adolescent, soit aussi dans ses comportements de séduction.
12:47Enfin, voilà, il y a une difficulté de différencier
12:51ce qui est du domaine de l'affection,
12:55de draguer, voilà, comment se comporter avec son propre corps
13:00par rapport au corps de l'autre.
13:02Et donc, tout vient peut-être complètement…
13:04– Mélangé.
13:04– Mélangé, c'est cette confusion qui…
13:08– Voir un peu pervertie.
13:09– Bien sûr.
13:09– Tout à fait, et qui est recherchée par les prédateurs.
13:12Et donc, ce travail est facilité par…
13:15– Et l'industrie du disque y participe grandement.
13:18– Bien sûr.
13:18– Il y a une autre industrie qui y participe beaucoup,
13:20c'est l'industrie du porno, du cinéma pornographique,
13:24où il y a toujours plus de violences.
13:25– Même des fois, dans le cinéma normal,
13:27il y a de plus en plus de…
13:28Voilà, ils montent du sexe aux enfants,
13:30même les séries pour ados, etc.,
13:33des scènes de sexe violent, drogue.
13:35Enfin, il y a même des YouTubers, récemment, français,
13:37qui font l'apologie de l'héroïne sur leur chaîne YouTube.
13:40Ils sont en train de se faire…
13:40– Oui, oui, oui, oui.
13:41Des jeunes, des gamers, qui disent,
13:44moi, je fais Red Bull, héroïne, quoi.
13:46Voilà.
13:46Et les chaînes YouTube, elles ont droit…
13:48Elles sont actives, ils font des millions de vues,
13:50ils laissent ça au message aux jeunes en France, aussi.
13:52– À savoir que le porno…
13:53– C'est partout.
13:54– Le porno, les enfants en France,
13:57l'âge du premier porno regardé,
13:59c'est entre 8 et 9 ans.
14:01– Ah oui.
14:02– Via un copain à l'école.
14:03– Oui, voilà.
14:04– Et ça, j'imagine que ça ne peut pas être
14:06sans conséquences sur les enfants.
14:07– Évidemment que non.
14:08– Une fois qu'on voit une image,
14:10ça rentre dans la psyché de l'enfant
14:11et ça vient casser quelque chose
14:13qu'il n'avait pas conscience.
14:14Voilà, c'est une image choc qui se souviendra.
14:17– Alors, vous évoquez aussi un sujet de société
14:19dont on parle de plus en plus dans les médias,
14:21c'est la question du genre
14:22et la question, maintenant inhérente,
14:25la dysphorie de genre.
14:27Est-ce que vous pouvez peut-être rappeler
14:28déjà de quoi il s'agit
14:29et puis rappeler pourquoi d'un seul coup,
14:31on a l'impression qu'il y a de plus en plus de cas
14:33aujourd'hui dans la société ?
14:34– Alors, la dysphorie de genre,
14:36c'est une pathologie qui est…
14:39qui est connue depuis très longtemps
14:42et qui touche normalement les petits garçons
14:46vers l'âge de 4 ans.
14:48Et on s'est rendu compte
14:50qu'en accompagnant ces enfants sur le long terme,
14:52voilà, jusqu'à l'adolescence,
14:54alors sans leur proposer d'hormones
14:56ou de changer quoi que ce soit,
14:57même dans leur habillage, etc.,
14:58eh bien que 70% d'entre eux vont être des hétérosexuels,
15:04voilà, avec une vie d'hétérosexuel normale
15:06et pour les 30 autres,
15:07plutôt sur le versant homosexuel.
15:10Mais du coup, on n'est plus du tout sur…
15:12– Sur un problème de genre.
15:13– Sur un problème de genre.
15:14Le problème, c'est qu'aujourd'hui,
15:16avec le lobby en question,
15:21son travail sur les réseaux,
15:22aujourd'hui, dans les séries, dans les films,
15:26dans les chanteurs, les paroles, etc.,
15:28il y a toujours cette question d'identité,
15:31d'identification chez le jeune.
15:34Et aujourd'hui, on observe une bascule,
15:37c'est-à-dire que la dysphorie de genre,
15:39entre guillemets, va toucher beaucoup plus
15:41les jeunes filles à partir de l'âge de 12 ans.
15:43Donc ça, c'est quand même quelque chose d'inédit
15:45d'une pathologie,
15:48c'est-à-dire qu'elle ne change pas avec le temps.
15:51La symptomatologie ne change pas avec le temps,
15:54alors qu'aujourd'hui, on voit ce phénomène évoluer
15:58dans un très mauvais sens.
16:01Et puis, parce qu'il y a quelque chose de très tendance.
16:05– Des modes.
16:06– C'est une mode, on va dire.
16:07Et comme c'est valorisé, permis…
16:10– Mis en avant.
16:12– Permis, voilà.
16:13On va dire tout de suite, voilà, bon, ok.
16:15– Ça, t'as le droit.
16:15– On peut commencer un traitement, ok.
16:17Là, il faut entendre la parole de l'enfant.
16:20Là, pour le coup, on va l'entendre.
16:22Alors qu'il faut aller voir derrière, voilà, qu'est-ce qu'il y a,
16:25qu'est-ce que l'enfant regarde sur les réseaux,
16:28quel est son système d'influence par rapport à tout ça.
16:32– Qu'est-ce qui provoque cet inconfort, en fait ?
16:34– Qu'est-ce qui provoque cet inconfort, en fait ?
16:34– Qu'est-ce qui provoque cet inconfort ?
16:35– Oui, et surtout, par rapport aux jeunes filles,
16:39comme on est dans un environnement de plus en plus sexualisé,
16:42quelque chose qui leur fait peur,
16:44parce que ça arrive à un âge beaucoup trop haut tôt,
16:47eh bien, il y a une forme de travestissement
16:49pour un petit peu se protéger, finalement,
16:52du regard de l'homme, qui peut être un peu compliqué
16:55pour la jeune femme aujourd'hui,
16:57la jeune fille en tout cas, pas la jeune femme.
16:59Et donc, voilà, tout est complètement confus,
17:03voilà, tout ça vient mettre de la confusion,
17:05là où on devrait, justement, accompagner
17:09sur un développement normal.
17:13Et puis ensuite, voilà, bon, à l'âge adulte,
17:15chacun fait, on va dire, ce qu'il veut de son corps
17:20et de son identité, mais logiquement,
17:22si on a accompagné un individu de manière normale
17:25et sans lui parler de sexualité trop tôt
17:28dans son système psychique,
17:32parce qu'il n'est pas en capacité d'entendre ça, en fait.
17:34Donc, il y a une vraie effraction psychique
17:37par rapport à son état émotionnel.
17:39Et donc, voilà, autour de tout ça,
17:41ça fait une espèce de tambouille
17:43avec tout ce qu'on va entendre à côté.
17:46Et si on ne fait pas attention,
17:46même dans certains dessins animés,
17:48il y a aujourd'hui des personnages
17:50qui sont non genrés, etc.
17:53– Et sans parler de ça,
17:55on a beaucoup d'enfants au sein des membres de l'assaut,
17:58qui vont à l'école,
17:59et dès très jeunes, 7, 8 ans,
18:02rien que les copains, entre eux, dans l'école,
18:03en fait, rentrent et disent à leurs parents
18:06« Mais je peux devenir une fille ? »
18:09Mais d'où t'as entendu ?
18:10Ben, les copains, ils disent qu'on peut changer.
18:12Donc, vous voyez, même très jeunes, maintenant,
18:15les enfants entendent ça.
18:16– C'est une version très simplifiée.
18:17– Ben oui, tu peux changer de sexe,
18:18tu peux devenir une fille ou un garçon,
18:20comme tu veux, à 6, 7, 8 ans, maintenant.
18:22– Oui, parce que ça fait partie
18:23des programmes d'éducation sexuelle.
18:25Voilà, c'est aussi ce que l'adulte, en phase 2, leur amène.
18:28C'est que, voilà, on peut choisir.
18:30– Via ce discours, on va dire, de tolérance,
18:32il ne faut pas juger, etc., etc.,
18:34du coup, on incite finalement au truc.
18:36– Alors là, l'enfant qui voudrait changer
18:38à 10, 12 ans, on va l'écouter,
18:39mais quand il parle de viol subi par un adulte,
18:43alors là, sa parole est déconsidérée,
18:45et là, pour changer, casser, détruire
18:48le fondement humain de la nature,
18:52un homme, une femme,
18:53après, si des gens sont mal dans leur peau,
18:55effectivement, comme dit Lilou,
18:56à l'âge adulte, on a tout le temps
18:57de voir venir ça,
18:59mais à 8, 9 ans, on n'est pas du tout construit,
19:01à 10, même à 15, même à 17,
19:04on ne se connaît pas à 17 ans,
19:06on apprend à peine à connaître, se connaître,
19:09voilà, donc prendre ses décisions lourdes, voilà.
19:12– Alors, justement, vous parliez de l'accueil
19:15de la parole de l'enfant,
19:16peut-être qu'on va se concentrer à présent
19:18sur la réponse de la justice,
19:20puisque dans le livre,
19:21le constat est sans appel,
19:22la justice dysfonctionne très clairement
19:24pour lutter efficacement
19:25contre la pédocriminalité,
19:27je crois dans le cadre de l'association,
19:28vous avez pu vous en rendre compte
19:30systématiquement.
19:32– Exactement.
19:32– Comment vous voyez ça ?
19:34Comment expliquez-vous un tel dysfonctionnement ?
19:37Et puis, je voulais rappeler aussi cette anecdote,
19:38qui n'est pas une anecdote,
19:39qui est un drame,
19:40avec ce juge qui voulait prostituer
19:41sa petite fille de 12 ans mineure,
19:43qui en est sorti d'abord
19:45avec un an de prison ferme,
19:46et puis finalement,
19:47avec deux ans de prison avec sursis ?
19:48– Le juge Bailly à Dijon.
19:50Voilà, oui, des juges…
19:51– Il est interdit d'exercer,
19:53je crois, pour 10 ans ?
19:53– Il n'y a pas que lui,
19:54il y a le juge Broaly,
19:55qui avait une association au Cambodge
19:57pour les enfants défavorisés,
19:58qui abusait les enfants là-bas,
19:59il s'est fait attraper.
20:01Il y a un juge qui s'est masturbé
20:03en pleine audience,
20:03bon, ça, c'est encore autre chose.
20:05Il y en a un récemment
20:06qui a commandité la séquestration,
20:09le kidnapping,
20:10le viol de sa femme
20:11pour le mettre sur le Darknet,
20:12là, il s'est fait attraper
20:13il y a un mois, là.
20:14Un autre juge en France,
20:15on parle, d'accord ?
20:16Donc en fait,
20:17la justice dysfonctionne
20:18parce qu'il y a des gens
20:19qui ont une idéologie
20:20au sein de la justice,
20:21j'ai pu le dire,
20:21j'ai pu le voir,
20:23j'ai pu les voir,
20:23comment ils parlent aux victimes,
20:25aux mères,
20:25il n'y a aucune empathie,
20:27on ne les regarde pas.
20:28J'ai vu des juges
20:29avec des enfants
20:30ou des familles
20:30qui témoignent
20:31qui sont comme ça.
20:33Je n'abuse pas.
20:35– C'est pas parce qu'ils étaient choqués ?
20:36– Non, non,
20:36ils s'en foutent,
20:37ils n'écoutent pas.
20:39Par contre,
20:39quand le papa vient,
20:40ils sont comme ça.
20:41Ou l'agresseur.
20:43Ah, monsieur,
20:43ah bon,
20:44je vous jure que je n'abuse pas,
20:45je l'ai vu de mes yeux
20:46plus qu'une fois
20:47et pas que moi.
20:48Il y a tous les Français
20:49qui ont été dans des tribunaux,
20:50pardon,
20:51suivent des gros procès
20:52de pédocriminalité,
20:53ils ont tous vu
20:54le deux poids,
20:54deux mesures, en fait.
20:56– Comment vous l'expliquez,
20:57vous, Lilou ?
20:57– Parce qu'il y a ce système,
21:00voilà,
21:01qu'on appelle le système
21:02pédocriminel, en fait,
21:03qui a été mis en place.
21:04– Un lobby.
21:04– Un lobby,
21:06parce que, bon,
21:07quand un pays
21:08ne protège plus ses enfants,
21:11voilà,
21:11c'est la base de la civilisation,
21:13un pays qui protège ses enfants.
21:15Donc, il y a vraiment
21:15un délitement
21:16de toutes les frontières,
21:18en fait,
21:19et une forme de toute puissance,
21:23je pense aussi,
21:25voilà,
21:25de la part de ceux
21:27qui peuvent décider,
21:29quelque part,
21:29de la vie ou de la mort,
21:31mais quelque part,
21:32c'est un peu ça,
21:33une mort psychique,
21:34pour les enfants,
21:35parce qu'on a des familles
21:36à qui on a arraché
21:37leurs enfants
21:38dans les couloirs du tribunal
21:39pour les remettre
21:40à l'agresseur.
21:42– C'est une violence
21:43insoutenable,
21:45inouïe.
21:45Et il n'y a pas que
21:46des magistrats hommes,
21:48il y a aussi
21:49des magistrates femmes
21:50qui sont dans ce système.
21:52– J'ai vu aussi
21:53des policiers
21:54perquisitionner des mamans
21:56pour leur arracher
21:57leur fils de 8-9 ans
21:58pour leur amener
21:58au père pédophile,
21:59d'accord ?
21:59Parce que la justice
22:00n'avait pas assez d'éléments
22:01pour caractériser
22:03la fraction,
22:03c'est une blague.
22:04– Il y avait une non-présentation
22:05de mineurs
22:06ou un truc comme ça ?
22:06– Non, non, non.
22:07En fait, c'est que…
22:08Oui, en fait,
22:10c'est toujours le même process,
22:11on l'a déjà expliqué.
22:12Souvent, même la police
22:13dit non,
22:14mais là,
22:14il ne faut pas le remettre,
22:14son avocat lui conseille ça aussi,
22:16donc elle suit les conseils,
22:17mais au gros…
22:18– Bien sûr.
22:19– Des avocats et des policiers,
22:21sauf que le père dépose des plaintes
22:22pour une représentation
22:23et au final,
22:24c'est le juge qui décide,
22:25donc si le juge,
22:26il a envie de prendre ses décisions,
22:28il dit,
22:28ben non,
22:28la mère, en fait,
22:29c'est une folle,
22:30aller rechercher l'enfant,
22:31les policiers font leur travail,
22:34voilà,
22:34comme avec les agriculteurs actuellement.
22:36– Voilà.
22:36– Comme beaucoup d'autres,
22:38on suivait les ordres aussi.
22:39– Donc il y a une guerre
22:40contre beaucoup de choses aujourd'hui,
22:42et là, actuellement,
22:43guerre contre les agriculteurs
22:44tout récemment,
22:46mais la guerre contre les pédocriminels,
22:49– Elle n'est toujours pas lancée.
22:50– On n'a jamais parlé.
22:51– Comment vous expliquez,
22:53parce qu'on ne peut pas imaginer
22:54que tous les juges
22:55soient aux mains du lobby pédocriminel,
22:57évidemment,
22:57et c'est évidemment…
22:58– Non, d'ailleurs,
22:58il y a des juges
22:59qui rendent de bonnes décisions,
23:00des 30 ans,
23:01des 20 ans,
23:01des…
23:02– Bien sûr.
23:03– Ils rendent la peine la plus dure,
23:04donc ça,
23:04on les met en avant
23:05sur notre site aussi,
23:06quand il y a la justice
23:07qui donne les peines les plus hautes,
23:09sauf qu'aujourd'hui,
23:10c'est trop peu de décisions
23:12qui vont dans ce sens-là.
23:14En fait,
23:14il y a quasiment
23:15moins d'un pour cent
23:16des pédos
23:17qui violent des enfants
23:18qui vont physiquement en prison,
23:19ça c'est les chiffres.
23:20– Mais comment vous expliquez ça ?
23:20C'est la difficulté
23:21de constituer des preuves ?
23:23– Non.
23:24Non, non,
23:25parce que des preuves,
23:25des dossiers…
23:27– En fait,
23:27c'est ce qu'on explique dans le livre,
23:29ils ont un arsenal
23:30qui a été mis en place,
23:32si vous voulez,
23:32pour ne pas prendre,
23:33pour ne pas faire l'enquête
23:34au bon moment,
23:35ou pas d'enquête du tout,
23:36ou des enquêtes mal faites,
23:39faire des…
23:40pas de perquisition non plus,
23:42donc il y a tout un tas d'éléments
23:43en fait qui est mis en place
23:44pour ne rien trouver,
23:45donc si vous voulez…
23:46– Ils profitent au criminel.
23:47– Voilà,
23:47donc si on met tout en place,
23:49voilà,
23:49si on met tout en place
23:50pour ne rien trouver,
23:51on ne risque pas
23:52de trouver grand-chose,
23:52effectivement,
23:53et donc,
23:54c'est ce qu'on…
23:55voilà,
23:55c'est tout ce qu'on a expliqué
23:56dans le livre,
23:57tout ce qu'on a pu constater,
23:58expliquer les rouages
23:59de manière simplifiée,
24:00pour ne pas perdre les gens
24:01dans des articles de loi,
24:02tout ce qui est procédurier,
24:05vraiment simplifier
24:05tout ce qu'on a appris
24:07pour former les gens,
24:08pour que vraiment,
24:09on espère que ça suscitera
24:10des vocations
24:10au sein des citoyens
24:11pour venir en aide aux familles
24:12déjà autour d'eux,
24:13dans leur ville,
24:13dans leur village.
24:14– Et pour se prémunir aussi
24:15de ce fléau,
24:16peut-être en interne,
24:17c'est-à-dire dans le milieu familial,
24:19parce que vous l'expliquez,
24:20il faut aussi prévenir
24:21la pédocriminalité
24:22en en parlant aux enfants
24:23sans pour autant
24:24leur faire peur,
24:25bien évidemment.
24:25– Bien sûr,
24:26par tranche d'âge,
24:27c'est ce qu'on explique,
24:28il y a un aspect aussi préventif dedans,
24:31mais aussi comment être vigilant
24:32autour de nous,
24:33au quotidien.
24:34– Bien sûr.
24:34– Les gestes qui peuvent alerter,
24:35les comportements
24:36qui peuvent alerter
24:37de la part d'adultes
24:38qui encadrent des enfants
24:39ou dans le milieu aussi professionnel,
24:41on incite les gens
24:42qui travaillent,
24:42qui encadrent des enfants
24:43au sein de la ZEU,
24:45ceux qui sont bienveillants
24:45à lire ce bouquin,
24:46je pense qu'ils vont comprendre
24:47beaucoup de choses
24:48de ce qu'ils ont pu voir
24:49et vivre au sein de leur profession.
24:51– Et ce qu'ils subissent aussi.
24:52– Et ce qu'ils subissent aussi,
24:53bien sûr.
24:53– Oui, parce qu'il y a une sidération
24:54qui se met en place aussi
24:55chez l'adulte,
24:56quand on est face
24:57à ces situations,
24:58voilà,
24:59on n'arrive pas à comprendre,
25:01c'était aussi le but
25:02de ce livre,
25:04où au départ,
25:05c'était de la prévention,
25:06et on s'est dit,
25:06non mais pour vraiment
25:07être efficace dans la prévention,
25:08il faut vraiment comprendre
25:09en fait les difficultés
25:11que vous allez rencontrer
25:12si vous êtes confrontés.
25:14– Et donc,
25:14c'est vraiment la cellule familiale
25:16qui va être le premier rempart,
25:18la première armée
25:19pour protéger l'enfant.
25:21Et c'est ce que l'école,
25:24en tout cas l'éducation sexuelle
25:25à l'école,
25:25empêche en fait,
25:26nous dépossède
25:27de ce droit-là,
25:30de cette obligation
25:31de protection
25:32du psychisme en fait,
25:34avant tout lieu,
25:35c'est-à-dire que la sexualité,
25:36avant d'être physique,
25:38elle est psychique,
25:39et l'enfant ne peut pas avoir accès
25:40à ce langage symbolique.
25:42– Et puis même,
25:43j'ai envie de dire,
25:43l'État,
25:44il faut qu'il arrête
25:44de vouloir se mêler de tout,
25:46y compris de ça,
25:46en fait,
25:47parce qu'il se mêle
25:47de la vie de…
25:49En fait,
25:50l'État rentre de plus en plus
25:51dans le milieu
25:52à nous dire ce qu'on peut faire,
25:53ce qu'on ne peut pas faire,
25:54ce qu'on a le droit,
25:55ce qu'on n'a pas le droit,
25:55et c'est toujours incohérent
25:57dans tous les cas.
25:58Les choses qui doivent être logiques,
26:00bienveillantes,
26:00ne sont pas mises en place,
26:01tout ce qui est destructeur,
26:03fourbe,
26:04enfin,
26:04on le constate au quotidien,
26:05c'est chacun notre tour
26:06dans ce pays,
26:07quand ce n'est pas les infirmières,
26:08c'est les agriculteurs,
26:09quand ce n'est pas les enfants,
26:10c'est les retraités,
26:11et ainsi de suite,
26:12c'est chacun notre tour.
26:13Donc là,
26:14on a expliqué
26:14qu'il y a vraiment une guerre
26:15qui a été lancée
26:16contre nos enfants,
26:17c'est pour ça qu'on a choisi ce titre,
26:19et nous,
26:19ce qu'on voudrait,
26:20c'est qu'il y ait une guerre
26:20contre les pédocriminels
26:21et que ça devienne
26:22une priorité nationale
26:22dans notre pays.
26:23Enfin,
26:24les enfants,
26:24je vous dis,
26:26voilà,
26:26il y a des chiffres,
26:27il y a des cas de type,
26:29il y a des,
26:29voilà,
26:29il faut comprendre
26:30qu'il y a un véritable fléau
26:32qui gangrène notre pays
26:33et que les enfants
26:34ne sont pas protégés.
26:35C'est une réalité,
26:36malheureusement,
26:37et on continuera de se battre.
26:38– Pour se procurer ce livre,
26:40alors peut-être pas en cadeau de Noël,
26:41quand même,
26:41ça sera un petit peu dur,
26:42mais…
26:43– Pourquoi pas ?
26:43– La guerre contre nos enfants,
26:45comprendre,
26:45prévenir,
26:46renoncer,
26:47justement…
26:47– Dénoncer.
26:48– Dénoncer, pardon,
26:49à ce fléau…
26:50– Et renoncer.
26:51– Et renoncer aussi à ce fléau.
26:52– Ce serait pas mal non plus.
26:54On peut le trouver
26:54sur la boutique de TVL,
26:55bien sûr,
26:56mais on peut le trouver aussi
26:57sur plein de sites.
26:58– Cultura,
26:59la FNAC,
27:00Amazon.
27:00– Le géant Amazon.
27:01– Amazon, ouais.
27:02– Je vous adore.
27:03Merci à vous deux,
27:04en tout cas,
27:05pour votre combat
27:05et puis aussi pour être venus
27:07sur TV Liberté.
27:08– Merci pour votre invitation.
27:09– Merci Maxime.
27:10– Merci.
27:10– Merci.
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