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  • il y a 2 mois
DB - 14-12-2025

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00:00Le crime ne connaît pas de frontières.
00:21Pour combattre le crime international, ce danger toujours croissant,
00:25les polices du monde entier se donnent aujourd'hui la main.
00:28En leur quartier général de Paris, scientifiquement équipé ainsi qu'il convient à notre époque,
00:3363 nations ont uni leurs efforts et créé la grande organisation internationale de la police criminelle, l'Interpol.
00:57«À un peu de temps, je ne vais pas le faire, je ne vais pas le faire. »
01:07«À un peu de temps, je ne vais pas le faire. »
01:11Bonne traversée.
01:12Oui, mon vieux.
01:17Au suivant.
01:31Hé, vous !
01:32Hé, le matelot !
01:41Il a perdu son temps.
01:47Pauvre diable.
01:49Il n'en a plus besoin maintenant.
02:01Eh bien, il l'a vraiment cherché, celui-là.
02:03Comme s'il n'y avait pas assez d'occasion de se faire tuer.
02:06Il faut encore qu'il se flanque devant un camion.
02:08Oui.
02:11Capitaine Talley ?
02:14Depuis quand les services de l'immigration s'intéressent-ils aux morts ?
02:17Nous aimons connaître tous ceux qui entrent dans ce pays, qu'ils soient vivants ou non.
02:21Eh bien, celui-ci est intéressant pour nous.
02:24Savez-vous qui il est ?
02:25Non, dites-le moi, je vous en prie.
02:26Charlie Tasker.
02:28Le grand Charlie Tasker, l'escroc international.
02:31Les polices des deux hémisphères le recherchaient depuis des années.
02:34Il se fait justement tuer ici, alors qu'est-ce que vous en dites ?
02:38Il est dommage que ce ne soit pas par un quart de la police.
02:40Vous auriez pu avoir de l'avancement ?
02:42Ne blaguez pas, ce que je dis est très sérieux.
02:44C'était un gaillard très dangereux.
02:46Il a un dossier haut comme ça.
02:47Oui, c'est exact.
02:48Je viens d'en prendre connaissance.
02:49Vous voyez.
02:50Regardez ce qu'il a fait en dernier lieu.
02:51Quoi ?
02:52Il y a deux mois, Charlie Tasker s'est battu au revolver à Hambourg.
02:58Et il a été tué.
03:00Il y a des filles ici.
03:01Docteur Duval.
03:02Un document à New York.
03:33Ah Paul, voici le dossier de Charlie Tasker. Il contient une liste d'escroquerés internationale importante. Tué dans une rixe à Hambourg.
03:45Alors qui était l'homme tué à New York?
03:47Et pourquoi avait-il le passeport de Tasker?
03:50Les services américains d'immigration disent que c'était un marin. Est-ce qu'il a l'air d'un marin selon vous?
03:57Enfin, il a un tatouage sur le bras.
03:59C'est ce tatouage qui me laisserait vers. Vous en avez déjà vu souvent de ce genre-là?
04:08Non. Faites faire une photo.
04:12À l'agrandissement, nous enverrons mieux à la projection tous les détails.
04:15C'est un dessin très particulier.
04:22Et plus encore que vous ne croyez.
04:266, 5, 0, 9, 8.
04:29Ah, c'était donc ça.
04:31Eh bien, nous savons déjà une chose sur notre homme.
04:33À un moment de sa vie, il a été en camp de concentration.
04:37Trouvez-moi tout sur ce numéro, de quel camp de concentration il provient,
04:39et les autres éléments portés au dossier.
04:42Jacob Zarek, 5 ans à Auschwitz.
05:02Aucun délit à signaler.
05:04Après sa libération, retourne dans ses foyers en Hongrie.
05:06Il reparaît ici il y a un mois.
05:08Demande d'asile politique au camp Koenig, à Lins, en Autriche.
05:12Il a disparu de ce camp il y a 15 jours.
05:14Et tout ce qu'on sait de lui ensuite, c'est qu'il s'est fait tuer à New York avec un faux passeport.
05:19Jean, donnez-moi la liste des personnes disparues des camps de réfugiés.
05:24Camp Koenig.
05:30Ah.
05:32Voici quelque chose d'intéressant, Jean.
05:34Des personnes portées disparues de tous les camps de réfugiés, 23% étaient au camp Koenig.
05:40Et Zarek est le premier dont on a retrouvé la trace.
05:43Et vous croyez que ça veut dire quelque chose ?
05:46Enfin, ça vaut la peine d'aller au camp Koenig pour le savoir.
05:48Mademoiselle, nous voudrions voir monsieur le directeur.
06:13Ah oui, monsieur Dörner vous attend.
06:15Monsieur Dörner, voici l'inspecteur Duval.
06:26Comment allez-vous, inspecteur ?
06:27Enchanté.
06:27Je considère tout ceci comme une perte de temps regrettable.
06:30Je vous suis reconnaissant de votre sollicitude, mais ainsi que je vous l'ai dit au téléphone,
06:34le camp Koenig n'est pas une prison.
06:36Les réfugiés ont le droit de circuler.
06:38Pas au point de disparaître complètement.
06:40Essayez de comprendre, ces disparitions sont très sérieuses et elles nous inquiètent.
06:46Ceux qui viennent ici ont fui l'oppression.
06:48Or que deviennent-ils ?
06:50Des déracinés.
06:52Certains d'entre eux vivent dans ce camp depuis près de 15 ans.
06:59Peut-on blâmer ceux qui essaient d'en sortir ?
07:02Peut-être que c'est illégal, mais les punir serait cruel.
07:05Nous ne voulons pas punir ces hommes, mais les forbans qui profitent d'eux et qui trafiquent de leur malheur.
07:11Qui peut vous faire croire qu'ils sont victimes de trafiquants ?
07:15Tous ces hommes ont quelque chose en commun.
07:17Ils amènent au camp quelques biens personnels, surtout des bijoux.
07:21C'est ce qui leur sert de monnaie d'échange en cas de projet d'évasion.
07:24Jacob saurait qu'on avait tout au début.
07:26Il n'avait pas un sou quand on a ramassé son cadavre à New York.
07:29Je vous affirme qu'il a payé sa traversée.
07:31Et seules les personnes en relation avec le camp peuvent connaître les réfugiés qui possèdent des bijoux.
07:35Je ne peux pas y croire.
07:37Et en supposant que ce soit vrai, comment le savoir ?
07:40Nous avons plus de 3000 réfugiés en ce moment.
07:43Vous ne pouvez pas les questionner tous.
07:45Pourquoi pas, si c'est nécessaire ?
07:47Quoi, soumettre encore à la peur tous ces malheureux ?
07:49Non, je ne le permettrai pas.
07:51C'est inhumain.
07:53Alors, pourquoi ne pas soupçonner mon personnel ou moi ?
07:58Merci, M. Dornay.
08:00Au revoir.
08:02J'ai bien peur, inspecteur Duval, que vous n'ameniez jamais Dornay à changer d'avis.
08:07Pour lui, cette histoire n'a rien à voir avec la disparition de ces réfugiés.
08:14Et vous, est-ce que vous êtes de son avis, inspecteur Kranz ?
08:16Non.
08:17Comme vous, je suis un policier.
08:19Mais je connais M. Dornay.
08:21C'est un excellent homme, mais un obstiné.
08:23Il protège son personnel.
08:25Ne comptons pas sur sa coopération.
08:27Quant à questionner 3000 réfugiés...
08:30Il y a peut-être une solution.
08:31Supposez qu'un nouveau réfugié arrive au camp Koenig, quelqu'un qui soit muni d'argent ou de bijoux,
08:39et qu'il laisse entendre qu'il est tout disposé à payer un bon prix pour sa liberté.
08:43Si votre théorie est exacte, il recevra des offres.
08:46Exactement.
08:47Je crois que c'est votre homme.
08:50Envoyez-moi le détective Muller, je vous prie.
08:53Nous devrons le faire admettre au camp Koenig selon la routine officielle.
08:56Muller est tout nouveau dans la région.
08:58Personne ne le connaît.
08:59Inspecteur.
09:03Muller, voici l'inspecteur Duval.
09:05Bonjour, monsieur.
09:06Bonjour, inspecteur.
09:08Nous avons besoin de vous pour une petite expédition que nous projetons.
09:11Une expédition ?
09:12Oui, nous allons à la pêche au requin, et vous serez notre appart.
09:25Je demande à voir le directeur du camp.
09:27Je suis désolée, monsieur Muller, il est bien trop occupé.
09:29Trop occupé ? Peut-être qu'il fait semblant d'être occupé pour ne pas entendre des plaintes sur la saleté qu'on nous donne à manger.
09:34Peut-être mangez-vous mieux là d'où vous venez.
09:36Je veux de la nourriture correcte, c'est tout.
09:38Il n'y a personne d'autre qui se plaigne.
09:40Alors ils sont idiots.
09:41Si ça doit coûter plus cher, je veux bien payer.
09:45Dites-lui ça.
09:46Monsieur Muller, dans ce camp, nous n'accordons de privilèges à qui que ce soit.
09:51Alors sortez-moi d'ici.
09:54Je ne peux plus vivre comme ça.
09:56Je sais, monsieur Muller, vous ne faites que le répéter à tous les échos.
09:59Mais malheureusement, je ne connais aucun moyen de vous aider à en partir.
10:08Muller est un garçon admirable.
10:10En trois jours, à force de parler de son argent, il s'est fait détester de tout le monde.
10:14L'hameçon est prêt.
10:16Mais malheureusement, toujours pas de poisson.
10:18Ici Krantz.
10:23Oh oui, monsieur Dorner.
10:25Quoi?
10:28Ah, je vois.
10:30Je vous remercie beaucoup.
10:33Bien sûr.
10:35Nous allons venir immédiatement.
10:39Muller.
10:40Muller a disparu depuis hier soir.
10:41Là, vous voyez, il ne s'est pas couché hier soir. Il n'a rien laissé.
10:55Je savais que Muller ne nous laisserait pas tomber.
10:57Sur l'appareil pour entendre. Pourquoi a-t-il oublié ça?
11:00Il ne l'a pas oublié. Et ce n'est pas ce que vous croyez.
11:04S'il vous plaît, parlez plus fort. Je ne vous entends pas.
11:06Plus fort? Impossible. Réglez mieux votre appareil.
11:09Qu'est-ce que vous disiez?
11:12J'ai dit, voulez-vous vraiment sortir du camp?
11:15Pouvez-vous m'y aider?
11:16J'ai des amis.
11:17Mais ça coûtera cher.
11:18Oh, j'ai de l'argent. Je peux payer.
11:20Et là, vous coûtera très cher.
11:24Cette voix, c'est...
11:27C'est votre secrétaire.
11:36Il est 6h30.
11:38Oui. J'ai dit à Dorner d'attendre un peu avant d'alerter.
11:41Je ne voulais pas que la nouvelle lui pervienne tout de suite après notre visite.
11:44Vous croyez qu'elle marchera?
11:46Si l'entendir que Muller s'est fait pincer, elle prendra peur.
11:48Elle ira en salle.
11:49Regardez.
11:50Non.
11:50Comment être sûr que vous n'allez pas prendre tous mes bijoux et ensuite me livrer aux autorités?
12:10Oui.
12:12Comment en être sûr?
12:14Alors, Emile, je n'ai pas de temps à perdre.
12:16Le passeport.
12:17C'est tout ce que vous avez?
12:18Où est le passeport?
12:19Oh, vous paraissez bien inquiet.
12:26Tenez.
12:29Faites votre choix.
12:31Ils sont tous authentiques?
12:32Oui.
12:32Nous n'avons que de vrais passeports.
12:34Maintenant, parlons affaire.
12:36Je vous en offre 500.
12:40500 dollars?
12:42500 dollars?
12:43Le bracelet à lui seul vaut 10 fois ce prix-là.
12:46Hmm.
12:47600 dollars.
12:49Et le passeport?
12:52Je n'ai pas le choix.
12:58Pour la traversée.
13:01Mais c'est tout ce que j'ai.
13:03Rendez-vous ce soir à 8 heures près du pont.
13:05Et ne soyez pas en retard.
13:16Ne vous en faites pas, M. Muller.
13:18Je peux vous garantir que vous allez faire ce voyage en première classe.
13:23Matelot de première classe.
13:25Mais où a-t-il l'intention de m'emmener?
13:30Venez, mettez ces vêtements tout de suite.
13:32Autant vous habituer à la tenue.
13:33Je pourrais les mettre plus tard.
13:35Non!
13:37Voulez-vous faire ramasser par la police?
13:43Comment s'est-il sauvé?
13:44Pourquoi avez...
13:46La police.
13:48Et qu'est-ce qu'elle a fait, la police?
13:50Monsieur Turner a dit que la police était venue.
13:53Qu'elle avait rattrapé Muller et que...
13:55Emile, il est d'accord avec la police.
14:09Ça va, Muller?
14:11Ça va, maintenant.
14:11Je me demandais si vous trouveriez mon appareil.
14:13Il y a des complices?
14:15Un Américain, Crédit.
14:16Il m'avait donné rendez-vous ce soir et je devais m'embarquer.
14:18Je vais le faire pincer.
14:19Non.
14:22Nous ne savons rien encore.
14:24Ils sont enfin les lois américaines d'immigration.
14:26Les Américains voulons savoir comment et moi, je voudrais savoir pourquoi.
14:30Quelqu'un doit faire son profit de ce trafic.
14:32Sarek a été tué en Amérique.
14:36Êtes-vous disposé à suivre toute l'affaire?
14:38Jusqu'à New York?
14:40Oui.
14:41Inspecteur, si vous pouvez vous mettre d'accord avec les Américains par interpol,
14:46et si Muller accepte de courir le risque...
14:48J'irai à New York, moi aussi.
14:50Muller?
14:51Je suis lié par des liens très forts à tous les opprimés.
15:02Soyez le bienvenu aux Etats-Unis, monsieur...
15:22Muller.
15:23Johnson.
15:25C'est le nom marqué sur votre passeport.
15:27Tâchez de ne pas l'oublier.
15:28Je suppose que M. Crédit vous a déjà parlé de nos conditions de placement.
15:32Il a dit que vous me trouveriez un emploi.
15:34Et bien entendu, moyennant un pourcentage.
15:3650% pour être exact.
15:38Quoi? La moitié du salaire hebdomadaire?
15:41Mieux vaut cela que le rapatriement.
15:42Oui, mais...
15:42C'est à prendre ou à laisser.
15:46Attendez.
15:47J'en étais sûr.
15:51Pas maintenant, Carter. Je suis en conversation, voyons.
15:53C'était juste pour vous remettre ça.
15:58Est-ce que tout y est?
15:59Non, mais je vous apporterai le reste.
16:00Ça, je vous l'apporterai. Je vous jure que je vous l'apporterai.
16:02Bien, mais apportez-moi cet argent demain.
16:04Oui.
16:06Oui, M. Marst.
16:12Crédit.
16:13Oui?
16:14Conduisez Johnson à son hôtel, je vous prie.
16:17Et restez avec lui.
16:18Cet homme est Olivier Marston.
16:26Il l'a desservi dans un grand immeuble appelé le Butler Building.
16:29Il dirige une agence de placement.
16:30Bien, écoutez, Miller.
16:32Que Marston vous trouve un emploi,
16:34faites en sorte que les choses durent assez de temps pour qu'il ne se méfie pas.
16:37Il y a un autre complice.
16:39Un réfugié, je crois.
16:40Il l'appelle Carter.
16:40C'est un homme un peu plus petit que moi,
16:43cheveux gris, maigre,
16:44il a l'air maladie.
16:47Voilà Crédit qui revient.
16:49Je vous rappellerai plus tard.
17:01Pourquoi avez-vous fermé à clé?
17:03Je ne voulais pas que quelqu'un puisse entrer dans la chambre
17:05pendant que vous étiez sorti.
17:08Et le téléphone a sonné.
17:09Qui était-ce?
17:10Oui, ils ont fait une erreur.
17:13Ils sont trompés de chambre.
17:21Vous m'avez sonné?
17:22Ah non, monsieur, pourquoi?
17:23On vous a coupé?
17:25Oui, c'est ça.
17:27Redonnez-moi le numéro.
17:33Service d'immigration, ici le Capitaine Salé.
17:39Tournez-vous.
17:40Voici, monsieur.
17:59Imbécile, pourquoi avez-vous tué cet homme?
18:05Je vous avais dit qu'il nous trahissait.
18:06Il leur a téléphoné avant que j'ai pu intervenir.
18:08Et alors, ils n'ont aucune preuve.
18:09Les dossiers sont tous légalement constitués.
18:11Ils n'auraient rien eu à se mettre sous la dent.
18:12Êtes-vous sûrs que Muller soit mort?
18:15À moins qu'il ait le crâne aussi dur qu'un rhinocéros.
18:18Et personne ne vous a dû revenir à sa chambre?
18:20Non.
18:20Alors, ils n'ont toujours aucune preuve contre nous.
18:24À moins que Muller ait eu vraiment le temps de leur parler, il se peut qu'ils veuillent nous interroger.
18:27Il faut que je vous fabrique un alibi.
18:28Ah, et en attendant, on reste là à rien faire.
18:32Si nous essayons de ficher le camp, nous risquons des tas d'embêtements.
18:34Oui, on reste là à ne rien faire.
18:36Est-ce que l'inspecteur Muller s'en tirera, docteur?
18:43Je ne peux encore rien vous dire.
18:44Est-ce qu'il est capable de parler?
18:45Et vu la violence du coup, c'est déjà un miracle qu'il soit encore en vie.
18:51Il ne voulait pas qu'il survive.
18:53Je suis désolé, Duval, mais je vais faire appréhender Marston et Crédit.
18:56Non, pas encore.
18:58Le trafic de main d'oeuvre doit être dévoilé.
19:00Mais après ce qu'ils ont fait à Muller...
19:02L'inspecteur Muller a été un réfugié lui aussi.
19:04Il voudrait que nous poursuivions son oeuvre.
19:08Est-ce qu'il y a toujours un photographe posté en permanence devant les bureaux de Marston?
19:11Oui, depuis hier.
19:13Mes services sont en train d'envoyer des photos des réfugiés disparus correspondant plus ou moins au signalement de Carter.
19:18Carter?
19:19C'est l'homme dont Muller vous a parlé.
19:21Oui, c'est ça.
19:23Espérons qu'un des clichés correspondra avec une photo de nos dossiers.
19:29Un peu plus âgé, rasé de près, mais avec une moustache.
19:34C'est le même homme, en effet, mais qui est-ce?
19:41Vladimir Konski, menuisier de chèque, qui a disparu du camp Koenig il y a un peu moins d'un an.
19:46Maintenant, il ne nous reste plus qu'à le retrouver.
19:49Il y en a des Carter à New York.
19:53Carter.
19:54Ou Konski.
19:55Entendu, on va enquêter.
19:58J'enverrai une photo à tous les services de police de la ville.
20:00Alors, vous êtes sûr que c'est le même homme?
20:13Oh oui, monsieur, c'est Carl Carter.
20:15Je le rencontre tous les jours en faisant ma ronde.
20:17C'est un homme bien tranquille.
20:18J'espère qu'il ne lui est rien arrivé d'embêtant.
20:19Non, rien de sérieux.
20:21Quel est son métier à ce Carter?
20:22Oh, il a un atelier de réparation.
20:24Il répare des vieilles chaises, des vieilles tables, des choses comme ça.
20:27Mais menuisier, c'est sûrement lui.
20:29Nous allons parler à ce monsieur Carter.
20:31Si Carter veut nous dire quelque chose.
20:40Nous venons vous demander de collaborer avec nous.
20:42Notre but est de vous aider.
20:43Que savez-vous de Marston?
20:45Je vous l'ai déjà dit, j'entends ce nom pour la première fois.
20:47On vous a photographié au moment où vous sortiez de son immeuble.
20:53J'ai des clients partout, vous savez.
20:55J'entre dans toutes sortes d'immeubles.
20:57Oui.
20:59Monsieur Carter, Marston est un dangereux criminel.
21:03Nous cherchons à mettre fin à la servitude où il vous contraint.
21:07Vous et tant d'autres.
21:09Mais je vous ai dit que je ne savais rien à son sujet.
21:17Vous allez venir avec nous.
21:28Vous n'allez pas m'arrêter.
21:30Je vous jure que je suis innocent.
21:31Qui parle d'arrestation,
21:33je voudrais vous montrer quelque chose.
21:35Regardez-le longtemps, Kronsky.
21:49Regardez ce mort.
21:50Ce mort dont il faut qu'on vous parle à vous
21:54et à tous ceux que Marston tient par la terreur.
22:02Il s'appelait Muller.
22:05C'était un détective autrichien.
22:09Rien ne le forçait à venir jusqu'ici.
22:12Mais il a tenu à le faire parce que
22:14il avait été réfugié et qu'il se souvenait.
22:18Il voulait vous secourir, vous et les autres.
22:21Il avait une femme et des enfants.
22:26Kronsky, quelle serait votre contenance en phase 2 ?
22:29N'en diriez-vous que Marston a échappé au châtiment
22:31parce que vous vous êtes tue ?
22:33Je ne sais pas, je ne sais rien, je ne sais rien.
22:35Je ne savais rien.
22:42Regardez ce visage.
22:44Le visage de Muller.
22:48Il ne vous connaissait pas.
22:50Et pourtant, il s'est fait tuer pour vous.
22:51Comment allez-vous l'en remercier, hein ?
22:58En protégeant Marston ?
23:00De telle sorte que vous et les autres continuerez à trembler de peur ?
23:06Quel être méprisable êtes-vous ?
23:08Arrêtez.
23:09Taisez-vous, je vous en prie.
23:11Taisez-vous.
23:12C'est juste.
23:17J'ai vécu comme un lâche.
23:22Je vais tout vous dire.
23:24Je vais tout vous raconter.
23:27Je vais vous dire tout ce que vous voulez savoir.
23:30Tout m'est égal maintenant.
23:32À présent, je n'ai plus peur.
23:34Plus maintenant.
23:36Je n'ai plus peur.
23:36Merci, lieutenant.
23:41La police nous avertit.
23:43On vient d'arrêter Marston et Krillin.
23:45Bien.
23:46Ils vont être inculpés tous les deux d'assassinat.
23:47Et puisque Konsky va témoigner, leur compte est bon.
23:51Muller est mort au champ de mœurs.
23:53Il savait quel risque il courait.
23:55Il n'a pas reculé devant ce risque.
23:57Eh oui.
23:58Cela arrive tous les jours.
23:59C'est le métier de policier qui veut ça.
24:01C'est étonnant quand on y songe.
24:02La police américaine a un problème.
24:04Et c'est un autrichien et un français
24:06qui lui donne un coup de main.
24:07Excellent système.
24:10Interpol a été créé pour ça.
24:11J'aurais dû choisir cette branche-là.
24:16Peut-être nous reverrons-nous bientôt.
24:36Sous-titrage Société Radio-Canada
24:46Sous-titrage Société Radio-Canada
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