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Labellisation des médias : «C'est un déreglement mental du président qui devient un déréglement politique» s'indigne Alexandre Jardin
Europe 1
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il y a 7 heures
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00:00
Marie-Lyne Hérault est avec nous, Sébastien Ligné, chef du service politique à Valeurs Actuelles,
00:05
Éric Revelle, éditorialiste, et nous avons le plaisir de retrouver Alexandre Jardin,
00:10
écrivain et fondateur du mouvement des Gueux, les Gueux,
00:14
aux éditions Michel Laffont, publié en mars 2025.
00:18
Je vous ai lu sur Twitter, vous êtes très en colère ce dimanche,
00:21
puisque vous inquiétez de cette nouvelle Pravda,
00:25
le journal officiel du Parti Communiste Soviétique.
00:28
Est-ce qu'on va avoir une Pravda en France,
00:31
avec la volonté de labelliser les médias, de judiciariser la vie médiatique à travers ses référés ?
00:38
C'est le souhait d'Emmanuel Macron,
00:40
Emmanuel Macron qui est visiblement très en colère contre l'ARCOM,
00:43
les révélations choc du JDD, on en parle dans un instant,
00:46
mais avant cela, je voudrais qu'on écoute Louis Alliot,
00:50
qui est l'un des grands responsables du Rassemblement National,
00:53
et qui réagissait à l'agression hier après-midi de Jordan Bardella,
00:56
c'était à Moissac.
00:58
Les discours de la gauche et de l'extrême-gauche aujourd'hui contre les patriotes,
01:02
ça a des conséquences sur le terrain,
01:04
et on voit bien que le climat politique se tend,
01:08
parce que la gauche tente d'obtenir par la violence dans les rues,
01:13
ce qu'elle n'arrive pas à obtenir par les urnes,
01:16
parce qu'elle est très décrédibilisée,
01:19
et qu'elle n'a plus la puissance d'antan.
01:21
On voit bien que dans tous les sondages,
01:24
et même dans les élections législatives, qu'on le veuille ou non,
01:27
le Rassemblement National est en tête,
01:29
il est en tête des enquêtes d'opinion pour les élections à venir,
01:33
et on voit bien que la gauche ne le supporte pas,
01:35
et qu'elle est prête à tout.
01:36
Et donc il faut être à l'avenir très prudent.
01:40
Les propos outranciers,
01:42
et les dénonciations calomnieuses permanentes contre les patriotes,
01:47
ça peut avoir des conséquences sur le terrain,
01:49
et j'estime que la personne qui a été arrêtée
01:51
après avoir jeté des oeufs et tenté d'user de violence contre Jordan Bardella
01:57
devra être lourdement condamnée.
02:00
Voilà pour la déclaration de Louis Alliot,
02:02
maire de Perpignan,
02:03
il était en direct dans l'excellente matinale d'Europe,
02:08
un week-end avec Alexis Delafléchère.
02:11
Alexandre Jardin, vous êtes avec nous,
02:13
vous êtes le porte-parole des gueux,
02:16
cette France des silencieux,
02:17
cette France des honnêtes gens,
02:19
cette France des bosseurs,
02:21
cette France qui paye aussi,
02:23
et qui ne supporte plus qu'on la caricature.
02:26
D'ailleurs, la question que je vais poser ce soir,
02:28
j'aurai la possibilité de m'entretenir pendant une heure
02:32
avec Jordan Bardella,
02:34
entre 20h et 21h,
02:36
la question que je me pose depuis son agression,
02:38
c'est de quoi son agression est-elle le nom,
02:40
et comment vous expliquez cette indifférence
02:45
médiatique et politique, Alexandre Jardin ?
02:48
Je crois que tout le monde est en train de devenir fou.
02:52
C'est-à-dire que vous qui êtes aux avant-postes,
02:55
qui êtes presque tout le temps en train de commenter,
02:58
vous voyez bien qu'il y a des comportements de fou.
03:03
On va évoquer l'initiative du président,
03:07
mais on est vraiment en droit de se demander
03:09
s'il a encore toute sa tête.
03:11
Et lorsque quelqu'un règle des conflits politiques
03:14
par les points,
03:15
ça veut dire qu'on bascule dans une société
03:17
qui n'est plus normale.
03:20
On n'a même pas besoin de grandes théories.
03:22
On ne tape pas.
03:24
Mais c'est du bon sens.
03:25
Vous avez tellement raison, Alexandre Jardin.
03:26
Dans une république normale,
03:28
on ne tape pas.
03:30
Ce n'est pas une histoire de gauche, de droite, de truc.
03:32
Et tout le monde est en train de se monter le chignon en folie.
03:38
Donc, le mouvement des gueux est en train de lutter
03:40
pour que, cause après cause,
03:42
on fasse revenir la société dans quelque chose de normal.
03:47
Là, par exemple, on a un combat terrible sur la PPE 3,
03:51
la question de la facture d'électricité.
03:52
– On va en parler à midi 30, nous.
03:55
– On ne peut pas ruiner les Français
03:56
de manière absolument aberrante.
03:59
– PPE 3, ça parle à personne.
04:01
– C'est la loi sur la facture.
04:04
– PPE 3.0, 5.7.
04:05
– En gros, c'est la loi qui va faire exploser votre facture.
04:07
Et un deuxième truc,
04:08
sur lequel les gueux sont en train de lutter,
04:11
c'est que plus vous mettez d'éoliennes,
04:14
plus vous rendez instables.
04:16
Et plus on va aller vers un blackout.
04:18
Or, qu'est-ce qui se passe quand il y a un blackout ?
04:20
En Espagne, il y a eu 7 morts le jour J,
04:23
plus 140 le lendemain en surmortalité,
04:26
qui sont des gens qu'on n'a pas pu traiter.
04:28
– Donc on va avoir des centaines de morts.
04:31
– Bon, bah écoutez, on va éviter d'être dans cette crainte-là,
04:34
quand même, la peur, la peur au ventre,
04:36
avec le risque de blackout.
04:37
– Mais c'est mécanique.
04:38
C'est-à-dire que vous ne pouvez pas augmenter
04:39
le nombre d'éoliennes.
04:41
– Mais on en parlera à midi 30, Alexandre Jardin.
04:44
Vous écartez du sujet.
04:46
Moi, je parle de l'agression.
04:47
Vous avez répondu, je pense que,
04:48
en plus, c'est la réponse du bon sens populaire.
04:51
Dans une société, on ne tape pas,
04:52
on commence à devenir chez les fous.
04:54
Et est-ce qu'on ne deviendrait pas un peu fou
04:56
quand on parle des médias ?
04:57
– C'est justement notre thème à midi 7,
05:04
labellisation des médias avec les révélations chocs
05:08
du journal du dimanche.
05:10
C'est l'événement de ce dimanche à découvrir
05:12
dans les colonnes du JDD.
05:14
On va prendre beaucoup de précautions,
05:15
tant le sujet est lourd,
05:16
puisqu'il est question de liberté d'expression.
05:19
Mais visiblement, le recadrage du patron de l'Arcom,
05:21
qui a contesté publiquement l'étude
05:23
de Reporters sans frontières accusant ces news
05:26
de jouer avec les règles du pluralisme,
05:28
n'aurait pas été du goût d'Emmanuel Macron.
05:31
Emmanuel Macron qui considère que l'Arcom
05:33
est trop molle pour s'en prendre à notre groupe.
05:37
Entre ça,
05:38
entre la labellisation des médias,
05:40
le référé express contre les fake news,
05:43
à quoi joue le président de la République ?
05:46
Écoutez ce sujet absolument passionnant.
05:48
Emmanuel Macron se serait-il agacé
05:52
d'un manque de fermeté de l'Arcom
05:53
envers ces news ?
05:54
C'est en tout cas ce que laisse penser
05:56
une information révélée par le journal du dimanche.
05:58
Cette semaine,
05:59
plusieurs sources au palais nous l'assurent.
06:01
Le chef de l'État a exprimé sans détour
06:03
dans les couloirs de l'Élysée
06:05
son irritation croissante
06:07
à l'égard de Martin H. Dari,
06:08
le président de l'Arcom.
06:10
Il juge le régulateur trop timoré,
06:12
insuffisamment ferme,
06:13
notamment à l'égard de ces news
06:15
qui incarne à ses yeux
06:16
une dissidence audiovisuelle
06:18
qu'il faudrait mettre au pas.
06:19
L'origine de cette colère,
06:21
le démenti ferme de l'Arcom
06:22
face au rapport de Reporters sans frontières.
06:24
Celui-ci accusait ces news
06:25
de ne pas respecter les règles du pluralisme
06:27
à quelques heures de la diffusion
06:28
d'un documentaire de complément d'enquête
06:29
sur la chaîne d'information au continu.
06:31
Il faut y voir,
06:33
derrière cette déclaration,
06:35
derrière cet agacement du président,
06:36
la volonté de museler finalement
06:38
cette chaîne d'information
06:40
qu'il juge peu conforme finalement
06:42
à son souhait d'une information certifiée.
06:45
L'objectif du chef de l'État est clair,
06:47
créer une labellisation de l'information
06:48
qui permettrait de trier les médias
06:50
jugés fiables des autres
06:51
selon une structure journalistique
06:53
supposée indépendante.
06:54
Je pense que c'est important
06:55
qu'il y ait une labellisation
06:57
faite par des professionnels
06:59
qui puissent dire
07:00
ceci correspond à la déontologie
07:02
de gens qui manipulent de l'information.
07:05
Le chef de l'État n'hésite pas
07:06
à prendre en exemple
07:07
le label mis en place par RSF
07:09
pour certifier les médias fiables
07:10
selon leurs critères.
07:11
Ça n'empêche pas le chef de l'État
07:13
le lendemain de ce complément d'enquête
07:15
alors même que RSF a été désavoué
07:17
par l'ARCOM
07:18
de présenter cette ONG
07:21
comme l'instance qui sera demain
07:23
garante de certifier,
07:25
de labelliser les médias
07:28
selon qu'ils sont conformes
07:33
finalement à la doxa bien pensante
07:35
ou non.
07:36
En fustigeant ce qu'il appelle
07:37
l'industrie de la désinformation,
07:38
Emmanuel Macron semble appeler
07:40
de ses voeux
07:40
une police de l'information
07:41
en oubliant qu'il existe déjà
07:43
un gendarme des médias
07:44
dont le président est nommé
07:45
par l'Élysée
07:46
mais qui revendique son indépendance
07:47
l'ARCOM
07:48
Et là on bascule
07:51
dans une autre société
07:52
Alexandre Jardin
07:53
je rappelle que vous êtes
07:53
le porte-parole
07:54
de ce mouvement
07:55
les gueux
07:56
qu'est-ce que selon vous
07:58
le français silencieux
08:00
bosseur
08:01
qui n'a pas le droit
08:02
à la parole
08:03
pense de cette idée
08:04
d'aller labelliser
08:06
les médias
08:07
en disant celui-là
08:08
digne de confiance
08:09
celui-là
08:10
pas digne de confiance
08:11
et le donner
08:12
entre les mains
08:12
d'une ONG aujourd'hui
08:14
qui est hautement contestée
08:15
et contestable
08:16
reporter sans frontières
08:18
Alexandre Jardin
08:19
En ajoutant
08:19
cette idée
08:21
complètement extraordinaire
08:23
d'un référé express
08:25
qui fait que le juge
08:27
deviendrait
08:27
celui qui dit
08:29
la vérité en France
08:30
Est-ce qu'on mesure
08:32
ce qu'on est en train
08:33
d'évoquer ?
08:34
Mais c'est pour ça
08:35
qu'on en parle ce midi
08:36
Donc
08:37
les français
08:38
les français sont démocrates
08:39
on est un grand peuple
08:41
on est un grand peuple
08:43
républicain
08:44
les gens qui nous écoutent
08:45
savent très très bien
08:46
qu'on ne rigole pas
08:47
avec la liberté d'expression
08:49
et donc
08:50
j'invite vraiment
08:51
quelle que soit
08:52
votre couleur politique
08:53
vous allez sur les réseaux
08:55
vous hurlez
08:56
vous devez rester
08:57
un grand peuple
08:58
un grand peuple
08:59
c'est un peuple libre
09:00
fondamentalement libre
09:01
la justice
09:02
n'a pas à dire la vérité
09:04
l'état n'a pas à dire
09:05
la vérité
09:06
c'est un dérèglement
09:09
mental du président
09:10
qui aboutit
09:10
à un dérèglement politique
09:11
nous devons absolument
09:13
isoler
09:14
faire
09:14
il faut isoler
09:17
les dingues
09:18
qui veulent réduire
09:19
la démocratie
09:19
ce n'est pas parce que
09:20
notre président
09:21
est en train de se poutiniser
09:22
que nous devons l'accepter
09:24
Les propos que vous tenez
09:26
sont lourds
09:26
Mais c'est gravissime
09:27
C'est absolument gravissime
09:29
il n'est pas normal
09:32
qu'aujourd'hui
09:33
tous les journaux
09:34
ne fassent pas la une
09:35
là-dessus
09:35
c'est un problème
09:36
de démocratie
09:37
c'est pas un problème
09:38
droite-gauche
09:39
on doit rester
09:40
un peuple démocratique
09:42
libre
09:42
Vous avez en tout le cas
09:44
cette formule
09:44
je sais qu'elle fera
09:45
polémique
09:47
elle sera députée
09:48
débatue
09:49
pardonnez-moi
09:50
vous avez dit
09:50
on a un président
09:51
qui est en train
09:52
de se poutiniser
09:53
de se poutiniser
09:54
de se trumpiser
09:55
je veux dire
09:56
c'est indigne de la France
09:57
je veux dire
09:58
cet homme a une fonction
09:59
qui n'est pas que technique
10:01
il a aussi une fonction symbolique
10:02
il doit incarner
10:04
la grandeur du peuple
10:05
et donc
10:06
lorsqu'un homme
10:07
qui est encore président
10:09
ose manier
10:11
des rhétoriques
10:12
de répression
10:14
de la liberté d'expression
10:15
nous devons nous dresser
10:17
mais que l'on soit communiste
10:19
que l'on soit
10:20
ORN
10:20
je m'en fous complètement
10:21
on est des français
10:23
on s'est toujours battu
10:24
pour ça
10:25
si
10:26
s'ils se poutinisent
10:27
on doit se dresser
10:28
c'est intolérant
10:30
vous avez la parole
10:31
qui est libre
10:32
sur cette antenne
10:33
et vous êtes évidemment
10:34
Alexandre Jardin
10:35
maître
10:37
de vos propos
10:38
et vous avez la paternité
10:39
de vos propos
10:40
moi ce qui m'intéresse
10:41
c'est de savoir
10:42
pourquoi aujourd'hui
10:43
Emmanuel Macron
10:44
entend
10:45
labelliser
10:46
les médias
10:48
de présenter
10:49
des médias
10:50
dignes de confiance
10:51
et d'autres
10:52
qui ne seraient pas
10:53
dignes de confiance
10:54
alors il se protège
10:55
en disant
10:56
c'est pas moi
10:56
évidemment
10:57
on va le donner
10:58
à des instances indépendantes
11:00
neutres
11:01
c'est vrai qu'en termes
11:02
de neutralité
11:02
RSF est en train
11:03
de montrer
11:04
de symboliser
11:05
la grande neutralité
11:07
dans la liberté
11:08
d'expression
11:09
l'ancien patron
11:09
de presse que vous êtes
11:10
Eric Revelle
11:11
il s'inquiète
11:12
est-ce qu'il est aussi
11:12
en colère
11:13
qu'Alexandre Jardin ?
11:13
je vais essayer
11:14
de garder mon calme
11:15
mais Alexandre a raison
11:17
sur le fond
11:17
on est dans un pays
11:19
qui a fait de la liberté
11:20
d'expression
11:21
j'allais dire presque
11:22
la quatrième couleur
11:23
de son drapeau
11:24
et aujourd'hui
11:25
on a un président
11:26
qui veut labelliser
11:28
les médias
11:28
alors moi
11:29
pour répondre à votre question
11:30
et d'autres
11:30
je pense que ça correspond
11:31
à un moment très précis
11:32
quand même
11:33
parce que historiquement
11:34
on l'a toujours constaté
11:35
quand le pouvoir
11:37
devient très faible
11:38
quand le pouvoir
11:39
devient très faible
11:40
il ne se retourne pas
11:42
pour regarder
11:42
si son bilan
11:43
serait en cause
11:44
et serait en fait
11:46
la cause
11:48
de la faiblesse
11:48
de ce pouvoir
11:49
non non
11:49
en fait
11:50
il veut tarir
11:51
ceux qui critiquent
11:53
ceux qui disent
11:54
mais en fait
11:55
qu'avez-vous fait
11:55
de votre pouvoir
11:56
et je pense que la faiblesse
11:57
avec laquelle
11:58
Emmanuel Macron
11:59
incarne le pouvoir
12:00
aujourd'hui
12:01
fait qu'il se retourne
12:04
en tentant
12:05
de rendre responsable
12:06
les médias
12:06
certains médias
12:08
de ce qui lui arrive
12:08
donc c'est un moment
12:09
très précis
12:10
je pense
12:10
mais c'est le cercle
12:11
de la raison
12:12
qui perd son magistère moral
12:14
qui perd le récit
12:16
finalement
12:17
de ce qui nous arrive
12:20
aujourd'hui
12:20
qui ne supporte pas
12:22
qu'il y ait des médias
12:23
qui osent
12:24
qui aient le malheur
12:25
de donner la parole
12:26
à cette France silencieuse
12:27
parler du réel
12:29
et donc
12:30
qui essayent
12:30
de trouver un stratagème
12:32
aujourd'hui
12:32
mais c'est tellement
12:33
vous imaginez
12:34
l'image
12:34
que ça renvoie
12:36
de la France
12:36
je rajoute quelque chose
12:37
qui est important aussi
12:38
c'est qu'en fait
12:39
il a commencé
12:39
d'ores et déjà
12:40
à cadenasser
12:41
les médias
12:43
et l'indépendance
12:44
des autorités compétentes
12:45
pourquoi ?
12:46
parce que
12:46
quand je lis
12:47
l'excellent papier
12:48
dans le journal du dimanche
12:49
sur
12:49
le président de la République
12:51
estime que
12:52
sur CNews
12:54
l'ARCOM
12:54
n'aurait pas été
12:55
suffisamment
12:56
on va y aller dans un instant
12:57
et bien en fait
12:58
il remet
12:59
de facto
13:00
l'indépendance
13:01
de l'ARCOM
13:02
en cause
13:02
c'est à dire qu'en fait
13:03
il ne faut jamais oublier
13:04
même si on n'est pas
13:05
des lapins de six semaines
13:06
mais l'ARCOM
13:07
c'est un pouvoir indépendant
13:08
donc dire
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en fait que l'ARCOM
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n'aurait pas fait
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suffisamment ceci ou cela
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c'est déjà
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pardonnez-moi
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c'est déjà mettre le doigt
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dans l'engrenage
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de contester une autorité
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qui régule les médias
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et qui est indépendante
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de l'ARCOM
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