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Pascal Praud et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros
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00:00:00Bonjour à tous et bienvenue à l'heure des pros ce matin sur Europe 1 jusqu'à 10h et sur CNews jusqu'à 10h30, soyez les bienvenus.
00:00:12Il n'y a pas de contournement des règles du pluralisme politique, s'il y en avait eu, nous les aurions identifiées et nous serions intervenus.
00:00:21Ainsi parle l'ARCOM qui a répondu hier à Reporters sans frontières, RSF, qui affirmait le contraire.
00:00:30CNews enfreint de façon flagrante et répétée les principes du pluralisme, s'appuyant sur une étude manifestement bidon et des paramètres de jugement biaisés.
00:00:43Études reprises, soit dites en passant, par tous les médias de France sans aucune vérification.
00:00:49Heureusement, l'ARCOM a contredit RSF quelques heures avant la diffusion du reportage complément d'enquête consacré à CNews.
00:01:01L'ennuyeux, c'est que cette étude de RSF était le cœur de la démonstration de nos confrères, montrée, preuve à l'appui, pensait-il, que CNews enfreignaient la loi.
00:01:14Panique hier, quelques heures avant que l'émission soit diffusée, ce qui en dit long.
00:01:18D'ailleurs, sur le sérieux du travail journalistique, des mois d'enquête et à deux heures de l'antenne, on coupe des séquences, on jette à la poubelle le tournage et les accusations font pchit.
00:01:30Tout ça, pour ça.
00:01:33Quant au reste du reportage, il y a, c'est vrai, des révélations fracassantes.
00:01:39J'aime beaucoup Nicolas Sarkozy. Je le confesse, je suis démasqué. J'ai trouvé inique sa mise en détention.
00:01:48J'ai aussi appris qu'il n'existait pas de lien entre immigration et insécurité.
00:01:53Me voici rassuré.
00:01:54Sauf, bien sûr, pour la mort de Lola et Philippine, tuées toutes les deux par deux personnes qui n'avaient rien à faire sur le sol de France.
00:02:05On se demande parfois où passe l'argent des Français. Le service public de l'audiovisuel coûte 4 milliards d'euros par an.
00:02:124 milliards.
00:02:12Je ne sais pas combien a coûté le reportage de France 2.
00:02:16Cyril Hanouna avançait le chiffre de 400 000 euros hier, ce qui me paraît énorme.
00:02:21Ce qui est certain, c'est qu'il existe là une source d'économie possible.
00:02:25Est-ce que vous et moi devons financer des enquêtes mal ficelées, conduites sans rigueur, étayées par des données approximatives, voire des fake news ?
00:02:37Voici une question que la prochaine campagne présidentielle interrogera.
00:02:41Faut-il privatiser tout ou une partie du service public de l'audiovisuel ?
00:02:48Il est 9h02, Alice Sommerer.
00:03:01Bonjour Pascal, bonjour à tous.
00:03:04RSF épinglé pour ces méthodes, preuve de leur malhonnêteté.
00:03:07L'ARCOM a contredit leurs informations, un pseudo-rapport sur lequel s'est basé l'émission complément d'enquête sur CNews et selon lequel notre rédaction ne respecterait pas les règles du pluralisme politique.
00:03:19Le régulateur de l'audiovisuel a indiqué à nos confrères Dupont que s'il y avait eu des manquements, ils auraient été identifiés.
00:03:25Quand ces règles sont contournées, on le voit et on intervient, a-t-il déclaré ?
00:03:30Orange ferme aujourd'hui son site à Marseille, à la suite de tensions dans le quartier où il se trouvait.
00:03:35Il ne réouvrira que mi-décembre le narcotrafic, mais les salariés en état de siège a déploré la CFDT alors que 1000 salariés travaillaient sur ce lieu.
00:03:44Et puis au Venezuela, après la mer, Donald Trump veut frapper les narcotrafiquants via des opérations terrestres.
00:03:49Le président des Etats-Unis a annoncé à envisager prochainement des engagements militaires pour lutter contre le narcotrafic.
00:03:56Depuis septembre, les forces américaines ont ciblé plus de 20 navires soupçonnés de trafic de drogue.
00:04:01Merci beaucoup Alice. Nous sommes ce matin avec Rachel Kahn, Georges Fedex, André Valini.
00:04:06Je vous ai vu hier soir à la télévision.
00:04:09Moi je n'ai pas regardé. C'était trop tard.
00:04:11Ben oui, il est trop tard.
00:04:13Eric Revelle, on présentera ces Mozart qu'on assassine tout à l'heure, votre livre.
00:04:18C'est dimanche pour moi.
00:04:19C'est dimanche.
00:04:21Ben c'est mon dimanche que vous présentez ce livre, qui marche bien.
00:04:24Ah oui, bien sûr.
00:04:25Eric Revelle, les fiascos de la décennie Macron, c'est vous qui le dites.
00:04:28Moi j'en ai marre de dire du mal du président.
00:04:31Non mais c'est vrai.
00:04:31On s'y aurait perdu bien quand même.
00:04:32Voilà, j'en ai marre.
00:04:33Bon, Thomas Bonnet et Georges Fedex.
00:04:36Bon, jour sombre pour France 2.
00:04:38C'est le moins qu'on puisse dire.
00:04:40Hier, ça s'est mal goupillé, comme on dit.
00:04:43Bon, ils n'ont pas eu de chance.
00:04:45Et on les salue d'ailleurs, parce que ça reste quand même des confrères.
00:04:48On entre dans la période de Noël, soyons charitables, ce sont des jeunes confrères.
00:04:53Ils vont pouvoir peut-être, voilà, progresser et tirer les leçons de ce qu'ils ont fait.
00:04:59Ça peut arriver, qui n'a pas fait d'erreur.
00:05:02Je crois qu'un saint pêche 7 fois par jour, paraît-il.
00:05:04Bon, donc, l'autorité de régulation de l'audiovisuel, hier, a indiqué ce jeudi qu'aucune entorse au pluralisme politique n'a été commise par CNews.
00:05:12Ça, c'est très important, ce qui s'est passé hier.
00:05:14Parce que RSF disait le contraire.
00:05:15Et je l'ai dit, RSF, c'était la base de l'argumentation de nos amis de France Télévisions.
00:05:20Mais, là encore, et je n'invente rien, RSF, pour vous dire dans quel climat intellectuel, journalistique nous sommes.
00:05:32RSF, vous allez voir cette revue de presse.
00:05:34Ça a été repris partout, partout.
00:05:38Ces journalistes qui nous donnent des leçons, ils n'ont jamais vérifié.
00:05:41Regardez la revue de presse hier que nous avons faite.
00:05:43Et vous allez la voir.
00:05:44Ça, c'est dans le Nouvel Obs.
00:05:45La gauche diffusée la nuit, l'extrême droite, le jour, la triche de la chaîne CNews.
00:05:49Nouvel Obs, on ne vérifie pas.
00:05:50C'est RSF.
00:05:51RSF confronte CNews à ses manquements.
00:05:53Le Monde, on ne vérifie pas.
00:05:55On balance.
00:05:56RSF épingle CNews qui trichent avec les règles d'équilibre.
00:05:59Oeuf, tonne poste, on ne vérifie pas.
00:06:03La gauche, durant la nuit, toujours pareil, l'humanité.
00:06:05C'est quand même, cette presse était...
00:06:08Alors, libération, pluralisme sur les chaînes d'info en continu.
00:06:10CNews est la seule chaîne à tricher de manière manifeste.
00:06:13CNews en flagrant délit de tricherie.
00:06:15Télérama, regardez-les.
00:06:18Regardez-les, panurges.
00:06:20Les petits moutons, ils répètent tous la même chose.
00:06:24Mais, mais, bossez, bon sang de bois, chers confrères.
00:06:28Vérifiez, travaillez.
00:06:31Ah, et ça donne des leçons, ça donne des leçons.
00:06:34C'est pas RSF qui a été désigné par le Président de la République pour l'améliorer les sites internet ?
00:06:40Alors, l'ARCOM à l'AFP, il n'y a pas de contournement des règles du pluralisme.
00:06:44Je rappelle que l'ARCOM, c'est le gendarme.
00:06:45Ça, c'est l'autorité, elle est incontestable.
00:06:47Alors, ils vont peut-être dire que l'ARCOM est d'extrême droite.
00:06:49C'est possible.
00:06:49Non, mais finalement, c'est pas mal l'ARCOM.
00:06:51Mais, parce que vous la mettez souvent en cause, l'ARCOM.
00:06:53Non, moi, c'est pas ça, vous n'avez pas compris.
00:06:56Ce que je remets en cause, c'est le pays de contrôle et de contrôleur que nous sommes devenus.
00:07:00Je trouve que les autorités indépendantes, administratives, il y en a 13 en France, je supprime les 13.
00:07:04Voilà.
00:07:06Je remets le pouvoir aux politiques.
00:07:08C'est le politique qui doit avoir le pouvoir.
00:07:10C'est pas l'administratif.
00:07:11D'accord.
00:07:12Et hier, je fais juste une petite parenthèse, je me suis fait attaquer par Yael Brown-Pivet
00:07:15parce que j'ai parlé des administrateurs de l'Assemblée Nationale.
00:07:18Vous m'avez confirmé, vous-même, qu'ils prenaient parfois le pouvoir.
00:07:22C'est souvent, d'ailleurs, les salariés les mieux payés de l'Assemblée Nationale.
00:07:26J'ai simplement dit une chose, j'ai rien contre eux à titre personnel.
00:07:30Je dis que le politique doit reprendre le pouvoir.
00:07:32Et vous m'avez dit, c'est vrai.
00:07:33Oui, d'ailleurs, je parle sous le contrôle de Georges, qui a été député comme moi.
00:07:37Il y a à l'Assemblée, comme au Sénat d'ailleurs, de très bons administrateurs
00:07:40qui ont fait de très brillantes études,
00:07:41qui sont très compétents, qui travaillent beaucoup,
00:07:44mais qui, si on ne se méfie pas, je parle des parlementaires,
00:07:46peuvent prendre la main sur votre rapport, sur votre travail.
00:07:49Moi, j'ai été rapporteur de plusieurs textes, notamment sur la justice.
00:07:52J'ai présidé la commission Outreau, à laquelle appartenait Georges.
00:07:55Et c'est vrai qu'il faut faire très attention parce que les administrateurs,
00:07:58ils croient bien faire d'ailleurs, ils sont compétents, ils aiment leur travail.
00:08:01Si vous ne faites pas attention que vous êtes un peu faible,
00:08:03influençable, que c'est votre premier mandat,
00:08:05ils prennent la main sur votre travail.
00:08:07C'est tout ce que j'ai dit.
00:08:07C'est la vérité.
00:08:08C'est la mort-le-droit, votre petit courrier de la Présidente.
00:08:13C'est tout ce que j'ai dit.
00:08:14C'est la mort-le-droit, votre petit courrier de la Présidente.
00:08:15En revanche, si je l'ai dit d'une manière un peu,
00:08:18qu'elle me pardonne, Mme Bourne-Pivet.
00:08:20D'abord, elle a raison.
00:08:22Et je me revoyais parfois des échanges hier
00:08:24dans l'émission de Compléments des Côtes.
00:08:27Parfois, effectivement,
00:08:29voilà, j'allais dire, j'en fais trop.
00:08:31Je suis un petit peu...
00:08:32Il faut mesurer dans le ton.
00:08:34Bon, mais on est obligé parfois de souligner ça.
00:08:36En plus, il faut dire que ces gens-là,
00:08:37c'est les gens les plus payés de la République.
00:08:39Très bien payés.
00:08:40C'est-à-dire qu'ils sont à 10, 12, 13 000 euros.
00:08:41C'est deux fois mieux payés qu'un parlementaire.
00:08:44Deux fois mieux payés, dites-vous ?
00:08:45Pour un parlementaire pour lequel il travaille.
00:08:47Oui.
00:08:47Alors, nous, on est citoyens, on a le droit de le dire.
00:08:50Il faut ajouter ce que j'ai dit.
00:08:51Mais en revanche, sur le ton, qu'elle me pardonne
00:08:53si je l'ai dans le ton, si j'ai été trop rude.
00:08:56Parce que je veux ajouter quand même,
00:08:57et là, vous avez raison,
00:08:58aux politiques de ne pas se laisser faire.
00:09:00Ben oui.
00:09:00Aux députés de reprendre la main sur leur dossier, bien sûr.
00:09:03Donc, on ferme la parenthèse.
00:09:03Et de travailler.
00:09:04Ce sont des Mozart de la loi.
00:09:06Voilà.
00:09:07Eux, vraiment.
00:09:08Mais je disais, je citais simplement hier,
00:09:11ça m'était revenu,
00:09:12qu'ils ne voulaient pas inviter Patrick Sébastien.
00:09:15Et qu'ils disaient aux députés qu'ils n'avaient pas sa place.
00:09:18C'est tout ce que je disais.
00:09:19Alors, effectivement, dans la forme, si j'ai exagéré,
00:09:21vraiment, je dis à Mme Brune-Pivet,
00:09:23elle a raison.
00:09:24Mais Mme Brune-Pivet, elle me dit,
00:09:25voilà, vous attaquez la démocratie.
00:09:27Enfin, je n'attaque pas la démocratie.
00:09:28Et vous avez deux anciens députés, Mme Brune-Pivet,
00:09:31qui disent exactement la même chose que ce que j'ai dit.
00:09:32De manière plus douce.
00:09:34J'en conviens.
00:09:35Bon, on revient sur l'Arcom.
00:09:37Et l'Arcom, formidable.
00:09:39Formidable, l'Arcom, parce qu'elle a fait son job.
00:09:41Elle a fait son job, l'Arcom.
00:09:43Et effectivement, je trouve que c'est bien.
00:09:45Alors, écoutez, par exemple,
00:09:47on a vu toute la revue de presse.
00:09:49La jeune femme, Lilia Melconian,
00:09:52vraiment, qui est une journaliste de qualité,
00:09:54bien évidemment, je n'ai rien contre elle.
00:09:55Mais que disait-elle ?
00:09:56Elle a donné une interview à Télérama.
00:09:58Que disait-elle pour justifier son reportage
00:10:01sur les potentielles connexions avec l'extrême droite ?
00:10:03On ne voulait pas faire d'interprétation,
00:10:05mais quantifier, objectiver les faits,
00:10:07grâce notamment à l'étude de Reporters sans frontières
00:10:09qui s'appuie sur la data.
00:10:10Boum !
00:10:11C'est passé.
00:10:11Elle a travaillé pour rien.
00:10:12Boum !
00:10:13C'est passé à la trappe.
00:10:14La revue de presse, elle est très intéressante.
00:10:16Le point commun, quand même,
00:10:17André Valigny, c'est que c'est tous des médias de gauche.
00:10:19Donc, en fait, ils reprennent des chiffres...
00:10:21C'est un homme qui meurt, hein ?
00:10:22Oui, mais enfin, les médias que vous avez cités,
00:10:24y compris de Télérama...
00:10:25C'est un pléonasme.
00:10:27Télérama...
00:10:27Télérama...
00:10:28C'est un pléonasme.
00:10:29Il y a des vieux souvenirs avec eux.
00:10:30Mais je ferme la parenthèse.
00:10:32Mais le point commun,
00:10:32c'est qu'ils reprennent des chiffres de RSF,
00:10:36qui est un média de gauche.
00:10:38Moi, j'appelle ça un média de gauche,
00:10:40Reporters sans frontières.
00:10:40Non, NG.
00:10:41C'est pas un média.
00:10:43Éric Revelle.
00:10:43Et vous savez pourquoi c'est intéressant ?
00:10:47C'est un média idéologique de ces journaux
00:10:49qui reprennent sans vérifier.
00:10:51Pourquoi ?
00:10:52Parce que puisque c'est un média,
00:10:53une ONG de gauche,
00:10:54ce qu'il dit,
00:10:55c'est que c'est forcément vrai.
00:10:56Voilà.
00:10:57Et là, c'est l'arroseur arrosé.
00:10:58Mais c'est extraordinaire.
00:10:59Ah ben là, hier...
00:11:00Vous croyez que RSF oeuvrait
00:11:01pour la liberté d'expression des journalistes ?
00:11:03Ah non, mais dans lesquels ?
00:11:05Sérieusement...
00:11:06C'est le rôle des RSF, hein ?
00:11:07Sérieusement, je vous assure,
00:11:09hier, c'est un naufrage.
00:11:10Ce qui s'est passé,
00:11:11c'est même sidérant.
00:11:12C'est-à-dire qu'il n'y a rien, évidemment, dans...
00:11:14Moi, je regardais hier soir,
00:11:16à un moment, je vous ai dit,
00:11:16je me couche plus tôt.
00:11:19J'avais presque le fou rire.
00:11:22C'est-à-dire que t'as travaillé pendant dix mois,
00:11:24il n'y a rien.
00:11:26Vous entendez rien ?
00:11:28Moi, j'ai été très peinée, moi.
00:11:29C'est shit.
00:11:30Oui, on peut être aussi...
00:11:31J'ai été très peinée parce que...
00:11:31Rachel Kahn.
00:11:32J'ai été très peinée parce que...
00:11:34En fait, ce qui nous est reproché,
00:11:35c'est peut-être un peu de jalousie,
00:11:38et notamment parce que, sur cette chaîne,
00:11:40on est en liberté,
00:11:41qu'il y a des incarnations.
00:11:43Et j'ai remarqué qu'il y avait
00:11:44très, très peu de femmes
00:11:45dans son complément d'enquête.
00:11:48Où étaient les Naïma M. Fadel,
00:11:50les Sonia Mabrouk ?
00:11:52Toutes les femmes qui sont sur le plateau
00:11:53avec des origines et des voix différentes.
00:11:56C'est-à-dire qu'en fait,
00:11:57l'identité de la chaîne
00:11:58n'était absolument pas révélée non plus.
00:12:00Je crois qu'il n'y a même pas
00:12:02une image de Laurence.
00:12:03Voilà, exactement.
00:12:04Je crois qu'ils n'ont même pas...
00:12:05Laurence, Sonia, Christine...
00:12:06Oui, mais Laurence,
00:12:08qui est une figure majeure de CNews,
00:12:11je crois que leur goujetterie
00:12:13a été jusqu'à ne même pas signaler
00:12:15qu'elle est présente sur la chaîne.
00:12:18Il n'y avait aucune femme.
00:12:18Donc, c'est vraiment un reportage.
00:12:20Tu fais pendant une heure
00:12:21un reportage sur CNews.
00:12:23Je crois qu'il n'y a même pas
00:12:24une image de Laurence Ferrari
00:12:26qui, tous les soirs,
00:12:27fait une émission
00:12:28où il y a les premières chaînes info,
00:12:30elle fait 600 000 téléspectateurs
00:12:33tous les soirs,
00:12:34elle est devant
00:12:34beaucoup de programmes de TV,
00:12:37mais effectivement,
00:12:38c'est gens qui...
00:12:38En fait,
00:12:39ce n'est pas un travail journalistique,
00:12:41disons-le.
00:12:41Je ne peux pas vous dire autre chose.
00:12:42Tout cela vient s'ajouter
00:12:43à une plainte pour dénigrement
00:12:44contre la chaîne CNews.
00:12:46Bon.
00:12:48Imi,
00:12:49alors je voulais vous montrer également
00:12:51le tweet d'Edoui Plenel.
00:12:52Edoui Plenel,
00:12:53je veux bien qu'on ressorte
00:12:54sa carrière journalistique,
00:12:55Edoui Plenel,
00:12:56dans l'affaire Baudis,
00:12:57notamment.
00:12:59Et M. Plenel,
00:13:00tandis que l'extrême droite
00:13:01se coordonne pour démolir
00:13:02l'audiovisuel public,
00:13:03des enquêtes de France 2
00:13:04et Reporters sans frontières
00:13:05montrent que CNews
00:13:05ne respectent pas
00:13:06ses obligations de pluralisme
00:13:07et propagent massivement
00:13:08ses obséditions identifiées.
00:13:10Démenti par l'ARCOM.
00:13:11Edoui Plenel.
00:13:12Edoui Plenel,
00:13:13qui est le...
00:13:15comment dire...
00:13:15comment dire...
00:13:16la figure iconique
00:13:18de tous les jeunes journalistes.
00:13:20Vous allez à l'ESJ,
00:13:21vous allez dans les...
00:13:22Comment ?
00:13:22Ils s'endorment,
00:13:24souvent je le dis,
00:13:25ils s'endorment le soir
00:13:26avec simple Hénel
00:13:27au-dessus de leur lit.
00:13:29C'est juste quelqu'un
00:13:30qui dans l'affaire Baudis,
00:13:31il ne devrait même plus exercer
00:13:33après ce qu'il a fait.
00:13:34Je ne parle même pas
00:13:35de ce qu'il avait fait en 72.
00:13:36Sur Munich.
00:13:37Sur Munich.
00:13:38Donc ce sont des gens
00:13:39qui sont des militants.
00:13:41Donc effectivement,
00:13:42et ils veulent...
00:13:43je ne veux pas interdire
00:13:45M. Plenel.
00:13:46Ils veulent nous fermer.
00:13:48Ils veulent nous faire taire.
00:13:49Et ce qui les agace en plus,
00:13:52c'est qu'avec tous les coups
00:13:53qu'on prend,
00:13:54on est encore vivant.
00:13:56Et alors ça,
00:13:56on est encore vivant.
00:13:58On est là.
00:13:59On est là.
00:14:00Et ça marche.
00:14:00Et ça marche.
00:14:01Donc ça les rend dingue.
00:14:03Ils se disent,
00:14:04avec tout ce qu'on prend,
00:14:05ils se disent,
00:14:06mais quand est-ce...
00:14:07Comment ils font ?
00:14:08Eh bien on est là.
00:14:09Alors écoutons M. Tristan Walex,
00:14:12hier,
00:14:12qui parlait de désinformation,
00:14:14il était allé sur Radio Nova,
00:14:15il était chez lui sans doute,
00:14:17et écoutez ce qu'il avait dit,
00:14:19ou ce qu'il a dit,
00:14:20sur effectivement cette étude RSF
00:14:22qui servait de base
00:14:24à sa démonstration.
00:14:25Et nous,
00:14:27ce qui nous intéresse
00:14:27chez CNew,
00:14:28c'est aussi de décortiquer
00:14:29les recettes de ce succès.
00:14:31Pourquoi c'est la première chaîne
00:14:32d'info de France ?
00:14:33Et on se pose aussi la question,
00:14:34est-ce que ce n'est pas aussi
00:14:35la première chaîne
00:14:36de désinformation en continu,
00:14:37comme la qualifient certains ?
00:14:39Parce que voilà,
00:14:39on a fait une étude presque,
00:14:41je dirais presque scientifique,
00:14:43analytique,
00:14:44avec beaucoup de données,
00:14:45beaucoup de chiffres
00:14:46qui permettent de montrer
00:14:47certaines obsessions,
00:14:49certaines déformations,
00:14:51certaines manipulations de l'info
00:14:52qui ont lieu sur cette antenne.
00:14:54Tout ça est quand même tombé
00:14:56et a été jeté à la poubelle
00:14:58hier soir.
00:14:59Il dit, on a fait,
00:14:59mais ce n'est pas eux en plus.
00:15:01Il dit, on a fait une étude scientifique.
00:15:02Ce n'était même pas eux,
00:15:03c'était RSF.
00:15:04Alors, visiblement,
00:15:05l'audience est tombée,
00:15:06elle est très moyenne.
00:15:07D'ailleurs,
00:15:07ils doivent être très déçus
00:15:08parce qu'ils ont fait
00:15:08un million de téléspectateurs
00:15:10hier soir sur le magazine
00:15:11de France 2 à partir
00:15:12d'un de trois heures.
00:15:13Je pense qu'avec Cyril,
00:15:14ils avaient fait trois millions,
00:15:15je crois,
00:15:16parce que les gens,
00:15:16c'est très intéressant,
00:15:17les gens ont compris maintenant.
00:15:19Les gens ont compris.
00:15:19D'ailleurs, je voulais vous montrer,
00:15:21j'ai la une également.
00:15:22Enfin, s'il y avait Gauthier Lebrecht.
00:15:23S'il y avait Gauthier Lebrecht,
00:15:24vous avez parfaitement raison.
00:15:25On y était.
00:15:26Vous avez parfaitement raison.
00:15:27Il y a la une,
00:15:27je voulais vous montrer.
00:15:28C'était autre chose,
00:15:29c'était une autre télévision.
00:15:30C'est la une du Figaro Radio.
00:15:32En fait, ils sont en panique.
00:15:33Ils sont en panique,
00:15:34je peux vous dire
00:15:35qu'ils sont vraiment en panique.
00:15:36Oui, la une du Figaro Magazine
00:15:37aussi sur Radio France.
00:15:38Ils sont en panique.
00:15:394 milliards,
00:15:40madame, messieurs.
00:15:414 milliards,
00:15:42les économies,
00:15:434 milliards.
00:15:44Ça coûte 4 milliards.
00:15:45Dites-vous,
00:15:49bon, ça, c'est pas possible.
00:15:51Je suis désolé de vous le dire.
00:15:53Monsieur Waleig,
00:15:53deuxième passage,
00:15:54cette fois sur CNews.
00:15:58Et eux,
00:15:59ils font du journalisme.
00:15:59Ah ben, on l'a bien vu.
00:16:00Pour faire du journalisme,
00:16:01ils font du journalisme.
00:16:04Je pense que c'est ce qui est intéressant.
00:16:06On fait presque,
00:16:07dans la méthode,
00:16:09on fait presque de l'anti CNews.
00:16:10C'est-à-dire que CNews
00:16:11fait beaucoup d'opinions.
00:16:12Nous, on fait de l'information.
00:16:13On révèle des faits
00:16:14et on fait des études scientifiques.
00:16:16Souvent, on explique
00:16:16le service public,
00:16:17en gros,
00:16:18c'est des journalistes de gauche.
00:16:19chez CNews,
00:16:20c'est des journalistes de droite.
00:16:21On n'est pas de gauche,
00:16:21on n'est pas de droite.
00:16:22On fait du journalisme,
00:16:23on fait des faits
00:16:24et on respecte le contradictoire.
00:16:26Le contradictoire
00:16:27qui est totalement absent,
00:16:28c'est aussi des choses
00:16:28qu'on va démontrer chiffres
00:16:30à l'appui dans notre documentaire.
00:16:32Nous, le contradictoire,
00:16:32on le respecte totalement
00:16:33dans le service public
00:16:34et c'est ce qu'on défend
00:16:35à complément d'enquête.
00:16:36Bien sûr,
00:16:36il le réserve.
00:16:37Voyez l'émission,
00:16:38c'est ce soir.
00:16:38Voyez l'émission,
00:16:40c'est dans l'air.
00:16:41Voyez tout cela,
00:16:42le contradictoire.
00:16:42Quand le journal de Mardela
00:16:42a été comparé à Von Pappen,
00:16:43le contradictoire,
00:16:44je ne l'ai pas trop entendu.
00:16:45Et il y a un autre passage
00:16:48que je voulais vous faire écouter
00:16:48de monsieur ou Alex.
00:16:50Alors,
00:16:51à titre personnel,
00:16:51moi je les ai souvent eus au téléphone.
00:16:53D'ailleurs,
00:16:53j'ai eu Mme Melconian
00:16:54et on le voit dans le reportage,
00:16:56je lui demandais régulièrement
00:16:58si j'étais enregistré
00:16:59parce que j'ai toujours pris
00:17:00au téléphone et ça.
00:17:02Manifestement,
00:17:02elle a pris un enregistrement
00:17:04sans me prévenir,
00:17:05mais bon,
00:17:05j'ai été piégé.
00:17:06C'est du journalisme.
00:17:08C'est l'avis.
00:17:09Mais c'est de ma faute d'ailleurs,
00:17:10c'est moi,
00:17:11je réponds à tout le monde.
00:17:12Alors,
00:17:13voilà,
00:17:13elle m'appelle,
00:17:14elle répond parce qu'elle a travaillé ici,
00:17:16comme monsieur Alex.
00:17:17D'ailleurs,
00:17:17je n'ai vraiment rien contre eux.
00:17:20Je ne veux pas les fermer en tout cas.
00:17:21Je trouve ça plutôt,
00:17:22plus il y a de médias,
00:17:24plus je suis content.
00:17:25Écoutons-le une nouvelle fois,
00:17:26monsieur Alex.
00:17:29Il a fait ensuite une chaîne
00:17:31qui est davantage une chaîne d'opinion
00:17:34et on va le démontrer
00:17:34dans notre complément d'enquête,
00:17:35une chaîne qui fait
00:17:36de la désinformation,
00:17:38qui invente des fausses nouvelles
00:17:40pour pouvoir
00:17:40servir un agenda politique
00:17:43et qui aussi,
00:17:46par ses procédures Bayon,
00:17:47par les attaques sur ses antennes,
00:17:49clairement,
00:17:50veut la peau du journalisme en général.
00:17:52Bon,
00:17:53il parlait évidemment,
00:17:54vous l'avez compris,
00:17:54de Vincent Bolloré.
00:17:56Alors évidemment,
00:17:57quand tu es journaliste en France,
00:17:58si tu fais un sujet sur Vincent Bolloré,
00:18:00tu peux avoir un prix.
00:18:01Je crois qu'il a eu un prix d'ailleurs.
00:18:03Oui.
00:18:03Je crois que monsieur Alex,
00:18:04il a eu un prix,
00:18:05me semble-t-il.
00:18:06Il a eu un prix,
00:18:08il a eu son prix Albert Londres
00:18:09avec une enquête
00:18:10sur Vincent Bolloré.
00:18:12C'est Vincent Hervouet
00:18:12qui me disait ça tout à l'heure.
00:18:14Et il a fait également
00:18:14une enquête sur Philippe Devilliers.
00:18:17Donc,
00:18:17c'est une manière...
00:18:19Dans le métier,
00:18:21si tu veux un prix,
00:18:22évidemment,
00:18:23il vaut mieux que...
00:18:24Si tu attaques,
00:18:25par exemple,
00:18:26à gauche,
00:18:27tu n'auras pas un prix.
00:18:28Parce que ce n'est pas tant
00:18:29le travail journalistique
00:18:30qui est récompensé,
00:18:31c'est le sujet.
00:18:31C'est vrai aussi maintenant
00:18:32dans des...
00:18:34Comment dire ?
00:18:34Parfois au César,
00:18:36parfois au Festival de Cannes.
00:18:37Ce n'est pas tant le film
00:18:38que tu récompenses
00:18:39que le sujet du film.
00:18:40Donc,
00:18:40c'est un parti-prix idéologique
00:18:42que tu mets en scène.
00:18:43On le sait tous.
00:18:44Et c'est vrai que
00:18:45certains sujets
00:18:46sont mieux traités que d'autres.
00:18:49En tout cas,
00:18:50mieux acceptés que d'autres.
00:18:51Dernière chose,
00:18:52quotidien,
00:18:52nos amis de quotidien.
00:18:54Alors,
00:18:54quotidien,
00:18:54c'est encore une chose.
00:18:55Eux,
00:18:55comme ils enregistrent avant,
00:18:56ils ont enregistré
00:18:57avant l'étude RSF.
00:18:59Avant le démenti de l'ARCOM,
00:19:01pardon,
00:19:01hier soir.
00:19:02Donc,
00:19:03quand ils ont pris la parole,
00:19:04ils sont en décalage
00:19:04parce que ces gens-là,
00:19:05ils ne peuvent pas être en direct.
00:19:06Ah oui,
00:19:07direct,
00:19:07c'est compliqué.
00:19:08Là,
00:19:08il est 9h18,
00:19:09direct,
00:19:09tout est écrit,
00:19:10tout,
00:19:10ils ont mis leur petite fiche,
00:19:11bon,
00:19:12machin,
00:19:12il y a le prompteur,
00:19:13bon,
00:19:13ils ne peuvent pas improviser.
00:19:15Ah,
00:19:15ils sont jeunes encore.
00:19:17Bon,
00:19:17mais ça ira peut-être.
00:19:18Peut-être qu'un jour,
00:19:19ils pourront improviser.
00:19:20Mais pour le moment,
00:19:20ce n'est pas le cas.
00:19:21Donc,
00:19:22ils ont enregistré l'émission
00:19:23une ou deux heures avant.
00:19:25Une ou deux heures avant.
00:19:26Donc,
00:19:26ça leur fait dire des bêtises.
00:19:28Parce que s'ils avaient enregistré en direct,
00:19:30l'ARCOM aurait démenti.
00:19:32Et M. Belger
00:19:33n'aurait pas dit
00:19:34ce que vous allez entendre
00:19:35qu'il dit.
00:19:35Écoutez-le.
00:19:38Alors,
00:19:38ces obligations de pluralisme
00:19:40dont on vient de parler,
00:19:41pour le dire de manière
00:19:42un peu vulgaire,
00:19:42ces news,
00:19:43ça les emmerde beaucoup.
00:19:45Ça ne nous emmerde pas du tout,
00:19:47M. Belger,
00:19:47puisqu'on les respecte
00:19:48à la lettre.
00:19:50À la seconde.
00:19:51À la seconde.
00:19:52À la seconde.
00:19:54En revanche,
00:19:54ils disent qu'ils n'invitent pas le RN.
00:19:56C'est la même émission
00:19:57qu'on parle de temps de parole,
00:19:59de pluralisme, etc.
00:20:00Eux,
00:20:00assument de ne pas respecter les règles.
00:20:02Si vous permettez,
00:20:02vous êtes très magnanime.
00:20:04Ce qui vous honore.
00:20:05Non,
00:20:06mais franchement,
00:20:06vous prenez ça
00:20:07avec beaucoup de détachement.
00:20:09Distance,
00:20:10élégance.
00:20:10Élégance,
00:20:11et je trouve,
00:20:11parce que quand on est attaqué,
00:20:12généralement,
00:20:13vous défendre.
00:20:13Oui, exactement.
00:20:14Mais là,
00:20:15je vais dire,
00:20:16tout ça n'est rien.
00:20:17Ça nous met tout ça à l'aise ?
00:20:17Non,
00:20:18je vais vous dire,
00:20:18tout ça n'est rien.
00:20:19Il y a des choses importantes
00:20:20dans la vie,
00:20:21des choses beaucoup plus graves.
00:20:23Il y a des choses
00:20:23beaucoup plus graves.
00:20:24Nous,
00:20:24on est des privilégiés.
00:20:26On a beaucoup de chance.
00:20:28On est à l'antenne.
00:20:29On est en bonne santé.
00:20:30On a deux bras.
00:20:30On a deux mains.
00:20:32On peut répondre.
00:20:33Et le reste,
00:20:34je vous assure,
00:20:35tout ça...
00:20:36Une leçon de vie extraordinaire.
00:20:37Mais arrêtez,
00:20:37il n'y a pas de leçon de vie.
00:20:38Arrêtez,
00:20:39mais arrêtez.
00:20:40Et j'ai appris une formule
00:20:42qui a tout changé dans ma vie.
00:20:43Wow.
00:20:43Il y a quelques jours.
00:20:45Castigate,
00:20:46ridendo,
00:20:46moraise.
00:20:47Voilà.
00:20:48Ce qui veut dire
00:20:49attaque les mœurs
00:20:51sous les critiques
00:20:52par le sourire,
00:20:52etc.
00:20:53Ça a tout changé.
00:20:53Ça, c'est vrai.
00:20:54C'est ma psychanalyse à moi.
00:20:55Je reviens d'un mot.
00:20:57Je reviens te chercher.
00:20:58Non,
00:20:58je reviens te chercher.
00:20:59Vous étiez bon hier.
00:21:01Sur l'ARCOM.
00:21:03Reconnaissez quand même
00:21:03parce que Dieu sait
00:21:04si vous avez attaqué l'ARCOM
00:21:05que l'ARCOM.
00:21:06Non, mais c'est vrai.
00:21:07Vous avez raison.
00:21:08L'ARCOM sur cette chaîne
00:21:09avait souvent...
00:21:09Vous avez raison.
00:21:11Vous avez raison.
00:21:12Parce qu'ils ont besoin
00:21:13de se faire pardonner.
00:21:13Vous avez raison.
00:21:14Je n'aime pas le principe
00:21:16du contrôle
00:21:16parce que je pense
00:21:17qu'effectivement,
00:21:18il y a trop de contrôle
00:21:19en France.
00:21:20Mais l'ARCOM
00:21:20et M. Hadjari
00:21:21fait son job
00:21:22et vous avez parfaitement raison.
00:21:24Et d'ailleurs,
00:21:24l'ARCOM a reconduit
00:21:25CNews aussi.
00:21:27Donc, vous avez raison.
00:21:28Et d'ailleurs,
00:21:29l'ARCOM ne regarde pas
00:21:31uniquement le pluralisme politique.
00:21:34Il regarde le pluralisme
00:21:35de manière générale.
00:21:36Alors, hier...
00:21:37Ce n'était pas forcément
00:21:38le service public.
00:21:38Mais ce qui est extraordinaire,
00:21:39c'est qu'hier...
00:21:40Vraiment, c'est une mauvaise journée.
00:21:42C'est un jour noir
00:21:42pour nos amis
00:21:43parce que l'ARCOM,
00:21:44hier,
00:21:45a demandé à M. Walex,
00:21:48hier,
00:21:49a demandé
00:21:50de faire preuve de rigueur
00:21:51et d'honnêteté
00:21:51dans la présentation
00:21:52et le traitement de l'information.
00:21:53C'est une mise en garde
00:21:54que l'ARCOM a...
00:21:55Comment dire ?
00:21:57a mis...
00:21:59Comment ?
00:22:01C'est une mise en demeure.
00:22:01Oui, non !
00:22:03A infligé une mise en garde.
00:22:05Mise en garde.
00:22:05Donc,
00:22:06alors il écrit
00:22:07par la suite,
00:22:08le journaliste par lui-même
00:22:09fait l'état de sénateur d'hilaire,
00:22:10de trafic de drogue,
00:22:11de trafic de drogue
00:22:12au sein du Sénat.
00:22:13Ces accusations graves
00:22:14sont formulées
00:22:15sans recours au conditionnel
00:22:16ni mises en perspective
00:22:17et se fondent
00:22:18sur les déclarations
00:22:18dans le cadre
00:22:19de l'enquête
00:22:20dont il fait l'objet,
00:22:23ce sénateur,
00:22:23ainsi que sur les dires
00:22:24du médecin,
00:22:25précité.
00:22:26En conséquence,
00:22:27l'ARCOM a mis en garde
00:22:28l'éditeur du service
00:22:30quant à la nécessité
00:22:31de faire preuve
00:22:32de rigueur
00:22:32et d'honnêteté
00:22:33dans la présentation
00:22:34et le traitement
00:22:34de l'information
00:22:35ainsi que de mesures
00:22:37dans l'évocation
00:22:38des procédures judiciaires
00:22:39en cours.
00:22:39Ça, c'était hier.
00:22:40Alors, c'est un strike ?
00:22:41Non, c'est un feu d'artifice.
00:22:43Non, mais il y a...
00:22:43Je veux dire, c'est un strike.
00:22:44Moi, je serais Delphine Ernotte
00:22:45qui convoque les gens.
00:22:46Je leur dis,
00:22:47mais qu'est-ce qu'il se passe ?
00:22:48Alors, Delphine Ernotte,
00:22:49hier, entre 18h et 20h,
00:22:52en fait, tu t'aperçois aussi
00:22:53que dans ce système,
00:22:53Delphine Ernotte,
00:22:54elle ne sert à rien.
00:22:55C'est-à-dire que c'est la PDG,
00:22:56elle ne peut pas dire
00:22:57qu'on va simplement remettre,
00:22:58on va décaler le reportage.
00:23:01On fait mon enquête, oui.
00:23:01Et quand tu as les journalistes,
00:23:02ils disent,
00:23:02mais on fait ce qu'on veut.
00:23:03C'est ce qu'ils m'ont dit,
00:23:04moi, les journalistes.
00:23:05Ils m'ont dit,
00:23:05mais Delphine Ernotte,
00:23:06ce n'est pas notre problème.
00:23:08On est indépendant,
00:23:09on fait tout ce qu'on veut.
00:23:11Bon, donc tu n'as pas de patron.
00:23:13C'est ennuyeux quand même
00:23:14parce que hier,
00:23:16le patron,
00:23:17il est, comment dire,
00:23:17il est responsable
00:23:18de l'édition,
00:23:20de ce qui se passe.
00:23:21Alors, il ne s'agit pas
00:23:21d'intervenir en permanence.
00:23:23C'est évidemment
00:23:23que la liberté journaliste,
00:23:24elle doit exister.
00:23:26Si les journalistes de France Télévisions,
00:23:26ils sont indépendants,
00:23:27ils vont sans doute faire
00:23:27un complément d'enquête
00:23:28sur les finances
00:23:29et la gabegie à France Télévisions.
00:23:304 milliards !
00:23:31S'ils sont vraiment indépendants,
00:23:33allez-y, monsieur.
00:23:33Madame, messieurs,
00:23:354 milliards !
00:23:37Il y aura peut-être des échecs.
00:23:384 milliards !
00:23:402 milliards 3,
00:23:41je crois,
00:23:42le service public de France Télévisions.
00:23:44Télévisions,
00:23:44France Télé,
00:23:454 milliards !
00:23:45Ça vous coûte 4 milliards !
00:23:47Dites ça autour de vous,
00:23:48partout !
00:23:494 milliards,
00:23:49c'est votre argent !
00:23:50Et on n'est jamais invités.
00:23:52Et on n'est jamais invités.
00:23:53Bon, ben écoutez,
00:23:54voilà ce qu'on pouvait dire.
00:23:55On a fini.
00:23:56Avec le sourire.
00:23:57Voilà, c'est la vie.
00:23:58C'est pas grave.
00:23:59A tout de suite.
00:24:03Soumaïa Dhabidi est avec nous.
00:24:05Bonjour Soumaïa.
00:24:06Vous nous rappelez.
00:24:09Roland Lescure
00:24:10tira à bout les rouges
00:24:11sur l'adoption de la loi
00:24:12visant à nationaliser
00:24:13ArcelorMittal.
00:24:15La pseudo-alliance officieuse
00:24:16opportuniste et contre-nature
00:24:18de LFI et du RN
00:24:19ne réglera en rien
00:24:20les enjeux de concurrence déloyale
00:24:22qui déstabilisent l'entreprise.
00:24:24La nationalisation
00:24:25est une réponse populiste
00:24:27à un problème structurel,
00:24:28a déclaré le ministre de l'Économie.
00:24:30La consommation en bien des ménages français
00:24:33a augmenté de 0,4% en octobre 2025
00:24:37selon les chiffres de l'INSEE,
00:24:38Institut national de la statistique
00:24:41et des études économiques,
00:24:42des dépenses qui ont atteint
00:24:4346,5 milliards d'euros.
00:24:46Et puis le bilan s'alourdit
00:24:47à 128 morts à Hong Kong.
00:24:49Les pompiers sont toujours à pied d'œuvre
00:24:51pour éviter tout nouveau départ de feu
00:24:53et rechercher les nombreux disparus
00:24:55dans le pire incendie
00:24:56qu'ait connu la ville
00:24:57depuis des décennies.
00:24:59Merci Sommayage.
00:24:59Je voudrais vraiment remercier
00:25:00d'abord tous les téléspectateurs
00:25:01de CNews quand même
00:25:02qui nous écoutent.
00:25:03Et hier, dans l'émission
00:25:05en complément d'enquête,
00:25:06il y a un couple
00:25:06qui nous écoute tous les matins.
00:25:07Patrick et Isabelle.
00:25:08Patrick et Isabelle.
00:25:09Si ils nous écoutent,
00:25:10d'abord ça vous ferait plaisir
00:25:11de les recevoir, je trouve,
00:25:13à Paris.
00:25:14C'est Balcani, non ?
00:25:15Il s'appelle Patrick.
00:25:19Je n'ai pas les Balcani.
00:25:22J'ai cru que c'était eux.
00:25:24Non, alors...
00:25:25Je pense qu'ils nous regardent aussi
00:25:26les Balcani.
00:25:26D'abord, ils nous écoutent,
00:25:26c'est vrai.
00:25:27Ce qui est sûr,
00:25:28c'est que cette chaîne
00:25:29a quelque chose
00:25:30d'assez particulier.
00:25:31Il y a des gens
00:25:32qui nous aiment bien,
00:25:33un attachement très fort
00:25:34qui s'est mis en place
00:25:35et on l'a vu dans la soirée
00:25:37mardi soir, d'ailleurs,
00:25:38du Dôme de Paris.
00:25:39Donc s'ils nous écoutent,
00:25:40d'abord je les salue.
00:25:41J'espère que leurs propos,
00:25:43ils se sont reconnus
00:25:44dans ce qui a été dit hier
00:25:46et c'est bien.
00:25:46Non, mais voilà,
00:25:47qu'ils n'ont pas été
00:25:48entre guillemets manipulés.
00:25:50Et s'ils veulent venir à Paris
00:25:51nous voir,
00:25:52nous écouter
00:25:52toute une journée,
00:25:53on les recevra
00:25:54avec beaucoup de plaisir.
00:25:57Il y a une dernière séquence
00:25:58parce que c'est Marine
00:25:58qui me disait ça.
00:26:01Donc,
00:26:01on a supprimé RSF
00:26:03dans le reportage
00:26:03mais RSF n'a pas été supprimé
00:26:05manifestement.
00:26:06Ils n'ont pas eu le temps
00:26:07et ils ont quand même gardé.
00:26:09C'est ça qui est complètement fou
00:26:10quand je dis
00:26:11il n'y a pas de patron,
00:26:11ce n'est pas tenu.
00:26:13Donc ils ont dans,
00:26:14avec Philippe Ballard
00:26:15qui a été excellent d'ailleurs.
00:26:16Dans l'interview à la fin,
00:26:16ils avaient tout coupé
00:26:17dans le sujet
00:26:18mais dans l'interview,
00:26:19visiblement,
00:26:19ce n'était pas possible.
00:26:19C'est incroyable.
00:26:21Ils ont coupé
00:26:22dans le reportage
00:26:22mais ils n'ont pas coupé.
00:26:23C'est vrai qu'il y a un côté
00:26:24bon,
00:26:26pourtant ce n'est pas fait
00:26:27avec des bouts de ficelle.
00:26:284 milliards.
00:26:294 milliards.
00:26:304 milliards le service public.
00:26:32Et ça,
00:26:33ça aurait coûté
00:26:33400 000.
00:26:35Je trouve que c'est beaucoup.
00:26:37Mais écoutez cet extrait.
00:26:40Quand on regarde
00:26:40cette étude
00:26:41de Reporters sans frontières
00:26:43dévoilée cette semaine
00:26:45qui montre que
00:26:46les hommes
00:26:48et les femmes politiques
00:26:49de gauche
00:26:49sont diffusées
00:26:50la nuit
00:26:50sur ces news
00:26:51pendant que les gens
00:26:52dorment
00:26:52alors que l'extrême droite
00:26:54est diffusée
00:26:54très majoritairement
00:26:55en prime time,
00:26:56est-ce que ce n'est pas
00:26:56une manière de...
00:26:58Là,
00:26:58ce n'est rien de nouveau
00:26:59sous le soleil
00:26:59ou sous la lune
00:27:01si l'on veut.
00:27:01Moi,
00:27:02je me rappelle
00:27:02de campagne présidentielle.
00:27:03Ce n'est pas le cas.
00:27:04C'est démenti par l'ARCOM
00:27:05mais c'est quand même passé hier.
00:27:07Ça appelle une fake news
00:27:07de ce fait.
00:27:08Ça appelle une fake news.
00:27:10Donc,
00:27:10il faut faire
00:27:11que le travaille,
00:27:11M. Valech.
00:27:12Il faut aller jusqu'au bout.
00:27:13Si vous l'enlevez
00:27:14dans une première partie,
00:27:15il ne faut pas le garder
00:27:15dans une deuxième.
00:27:16Autrement,
00:27:17vous ne faites pas le job.
00:27:18Eh oui.
00:27:20Voilà ce qu'on pouvait dire.
00:27:21On a terminé ?
00:27:21On a terminé ?
00:27:22On n'a rien d'autre
00:27:23à dire ?
00:27:25Oui.
00:27:27Il y a plusieurs choses
00:27:28quand même là
00:27:29sur les temps de parole
00:27:30parce que visiblement,
00:27:31il ne sait pas
00:27:31comment ça fonctionne.
00:27:32Vous avez des périodes
00:27:33où il y a les temps
00:27:34d'égalité,
00:27:34les temps d'équité.
00:27:35Ce n'est pas du tout
00:27:36la même chose.
00:27:36Et là,
00:27:36ils en font les deux
00:27:37notre ami Tristan
00:27:38et Walex.
00:27:39Je vous le dis
00:27:39parce qu'à une autre époque
00:27:41sur une autre chaîne,
00:27:41on était confronté
00:27:44quand vous étiez sur LCI,
00:27:45la chaîne sur laquelle
00:27:46vous n'avez pas voulu me prendre.
00:27:48C'est reparti.
00:27:50Peut-être un dernier mot
00:27:51parce que j'ai bien fait
00:27:51puisque vous faites maintenant
00:27:53parce qu'il y a rien
00:27:54de vous en a fait.
00:27:54Ce qui est drôle,
00:27:55c'est que quand je les avais
00:27:56au téléphone,
00:27:56je leur disais
00:27:57faites attention avec RSF
00:27:58parce que le temps de parole
00:27:59c'est sur trois mois.
00:28:00RSF n'a fait que sur trois semaines.
00:28:01Je leur disais.
00:28:02Eh non !
00:28:03Un dernier mot peut-être.
00:28:04Les choses sérieuses
00:28:06vont peut-être commencer maintenant
00:28:07avec la commission d'enquête
00:28:09sur le pluralisme
00:28:10dans l'audiovisuel
00:28:11de CS Public.
00:28:12Voilà.
00:28:12Bon.
00:28:13Passons à des choses
00:28:15quand même plus graves,
00:28:16plus importantes
00:28:17et plus inquiétantes.
00:28:19C'est l'Ukraine
00:28:20et la Russie.
00:28:21Et écoutez,
00:28:22ce plan de paix
00:28:23qui pourrait arriver,
00:28:25en tout cas,
00:28:25c'est ce qu'on croit,
00:28:26d'abord c'est ce qu'on espère.
00:28:28J'espère que tout le monde espère.
00:28:30J'espère que tout le monde espère.
00:28:31J'espère que tout le monde espère.
00:28:33Parce que peut-être qu'Irnax
00:28:34que le plan de paix
00:28:36viendrait contrarier
00:28:38leur agenda.
00:28:39Je n'avais pas suivi.
00:28:40Oui, en effet.
00:28:41Ça dépend de quel plan de paix
00:28:42on parle.
00:28:43C'est-à-dire ?
00:28:43Si c'est un plan
00:28:44de capitulation de l'Ukraine
00:28:45et d'humiliation
00:28:46du peuple ukrainien,
00:28:47on peut ne pas être d'accord
00:28:49et on ne doit pas être d'accord.
00:28:50Alors qu'est-ce qu'il faut faire ?
00:28:51La guerre ?
00:28:52Il faut continuer
00:28:53à soutenir l'Ukraine.
00:28:53C'est l'Ukraine
00:28:54qui doit décider
00:28:55si oui ou non.
00:28:55Et si Zelensky accepte ?
00:28:57Comment ?
00:28:57Si Zelensky accepte ?
00:28:59S'il accepte le couteau sous la gorge,
00:29:00oui, attendons.
00:29:02En tout cas,
00:29:02le plan de paix de Trump
00:29:03a déjà évolué.
00:29:04On n'est plus à 28 points,
00:29:05on est à 19.
00:29:06Bon, écoutez ce qu'il a dit.
00:29:12Dans l'ensemble,
00:29:13nous constatons que la partie américaine
00:29:14tient compte
00:29:15dans une certaine mesure
00:29:16de notre position.
00:29:20Dans certains domaines,
00:29:21nous devons absolument
00:29:22nous asseoir autour d'une table
00:29:23et discuter sérieusement
00:29:24de certaines questions spécifiques.
00:29:26Tout doit être formulé
00:29:29dans un langage diplomatique.
00:29:35Nous continuons de recevoir
00:29:36des propositions visant
00:29:37à mettre fin aux opérations militaires,
00:29:39ici, là-bas
00:29:39et partout ailleurs.
00:29:43Si les troupes ukrainiennes
00:29:44quittent les territoires occupés,
00:29:45nous cesserons les hostilités.
00:29:47Si elles ne partent pas,
00:29:48nous les chasserons
00:29:49par la force militaire.
00:29:52On peut donc vous parler
00:29:54et puis ce qui m'a intéressé moi,
00:29:55c'est ce qu'il a dit
00:29:56sur l'Europe.
00:29:57Parce qu'effectivement,
00:29:59est-ce que Poutine
00:30:00menace l'Europe ?
00:30:02Est-ce que Poutine
00:30:03menace la France
00:30:04ou l'Europe ?
00:30:05Je ne sais pas.
00:30:05D'abord,
00:30:06est-ce qu'on peut répondre
00:30:07à cette question ?
00:30:07Il y a la guerre hybride.
00:30:08C'est difficile de répondre.
00:30:10Les attaques informationnelles,
00:30:11elles sont documentées.
00:30:12C'est sûr qu'il y a
00:30:13moins de chars ou de tanks
00:30:14qui ne peut pas.
00:30:15On ne peut pas non plus
00:30:16exclure, nous sommes d'accord.
00:30:17Mais on ne peut rien
00:30:17exclure dans la vie.
00:30:18Je suis d'accord avec vous.
00:30:19On a imaginé des guerres imaginaires.
00:30:20Mais on ne peut pas
00:30:21l'exclure.
00:30:21Non, on ne peut pas
00:30:22l'exclure.
00:30:23Vous avez quelqu'un
00:30:24au Kremlin qui peut faire...
00:30:26On voit bien qu'il renforce
00:30:26son armée.
00:30:28Alain Bauer,
00:30:29vous le citiez hier,
00:30:30il faut toujours croire
00:30:30un dictateur.
00:30:31Oui, mais justement,
00:30:32là, il dit
00:30:33l'Europe ne m'intéresse pas.
00:30:35Alain Bauer m'a toujours dit,
00:30:36l'Ukraine, par exemple,
00:30:37il l'avait annoncé.
00:30:38Il avait dit
00:30:39l'Ukraine, c'est chez nous.
00:30:40Je résume.
00:30:42Mais l'Europe,
00:30:42il dit ça ne m'intéresse pas.
00:30:44Donc, est-ce qu'il faut croire
00:30:44l'idée ?
00:30:45Je vous rappelle quand même
00:30:46que 15 jours avant
00:30:47l'attaque de l'Ukraine,
00:30:51soldats à la frontière ukrainienne.
00:30:53Et il disait
00:30:53non, on n'attaquera pas l'Ukraine.
00:30:55Et moi, je me souviens
00:30:55que l'ambassadeur est venu
00:30:56dans la commission
00:30:57des affaires étrangères du Sénat.
00:30:59Je l'ai interrogé
00:31:00et l'ambassadeur,
00:31:01le perroquet de Poutine,
00:31:02a dit non,
00:31:02on n'attaquera jamais l'Ukraine.
00:31:03Il y avait 100 000 soldats
00:31:04à la frontière.
00:31:05On attaque le studio.
00:31:06Parce que j'entends
00:31:07des gens qui frappent.
00:31:09Ah oui ?
00:31:10Donc, l'Ukraine a été attaquée.
00:31:11C'est peut-être M. Tristan Valaix
00:31:12s'il veut rentrer.
00:31:13Peut-être frappe-t-il à la porte.
00:31:15Entrez, on vous ouvrira.
00:31:17Moi, je ne fais aucune confiance
00:31:18à Poutine.
00:31:19Il ment comme un arracheur de dents.
00:31:22Si on le laisse faire en Ukraine,
00:31:23il attaquera la Moldavie,
00:31:24l'Estonie
00:31:25et on sera obligé de réagir
00:31:26parce que l'OTAN
00:31:27nous obligera à réagir.
00:31:28Donc, ne soyons pas naïfs.
00:31:30Ne soyons pas naïfs.
00:31:31Vous avez raison, André.
00:31:32Vous voulez pas...
00:31:33Vous avez raison.
00:31:34Mais là, je le dis pour Marine,
00:31:36je crois qu'il y a des gens
00:31:37qui sont en train de taper
00:31:38au studio.
00:31:40J'entends où on fait des travaux.
00:31:42Oui, il y a des travaux.
00:31:43Oui, il y a des travaux.
00:31:44Mais bon, si on pouvait
00:31:45ne pas faire des travaux
00:31:46pendant l'émission,
00:31:46ça serait peut-être plus pratique.
00:31:49En revanche, je vous propose
00:31:49d'écouter ce qu'il dit
00:31:50sur l'Europe, M. Poutine.
00:31:54Tout doit être formulé
00:31:55dans un langage diplomatique.
00:31:57Car une chose est de dire
00:31:58que la Russie n'a pas l'intention
00:31:59d'attaquer l'Europe.
00:32:01Pour nous, cela semble ridicule,
00:32:02n'est-ce pas ?
00:32:03Nous n'avons jamais prévu cela.
00:32:05Mais s'ils veulent l'entendre
00:32:06de notre bouche,
00:32:07nous pouvons le mettre par écrit.
00:32:09Pas de problème.
00:32:09Si les politiciens européens
00:32:14veulent effrayer leurs citoyens
00:32:16au point que ceux-ci veulent entendre
00:32:17que nous n'avons aucun projet agressif
00:32:19à l'égard de l'Europe,
00:32:20alors pas de problème.
00:32:21Nous sommes prêts
00:32:22à le mettre par écrit.
00:32:26Cela a peut-être du sens
00:32:27si nous voulons discuter collectivement
00:32:29et prendre des décisions définitives
00:32:31sur la sécurité pan-européenne.
00:32:32Nous l'avons proposé
00:32:36il y a quelques temps.
00:32:37Si nos partenaires occidentaux,
00:32:39appelons-les ainsi,
00:32:40le souhaitent maintenant,
00:32:42nous sommes prêts.
00:32:43Mais nous comprenons tous
00:32:44que les partis doivent s'asseoir
00:32:45et mener des discussions sérieuses.
00:32:47Chaque mot est important ici.
00:32:48Il faut quand même entendre ça.
00:32:52C'est tout.
00:32:53Il ne faut rien exclure,
00:32:53mais il faut entendre ça.
00:32:54Nous sommes d'accord, Eric.
00:32:55Oui, moi je suis d'accord.
00:32:56J'y ai André quand même.
00:32:58Vous avez vu la progression fulgurante
00:33:01de l'armée russe en Ukraine.
00:33:03Ça fait trois ans
00:33:03et ils ont quoi ?
00:33:05Ils n'arrivent pas à avancer en fait en Ukraine.
00:33:08Donc si vous voulez,
00:33:08de là à imaginer
00:33:09qu'ils puissent par un coup de baguette magique.
00:33:12Alors les Pays-Baltes,
00:33:13c'est un sujet.
00:33:13Mais vous voyez ce que je veux dire ?
00:33:14Ils piétinent.
00:33:15L'armée russe piétine.
00:33:16Donc on peut imaginer
00:33:17que si on a claquement de doigts,
00:33:18ce serait un danger pour l'Europe occidentale.
00:33:21Je ne veux pas que ce soit instrumentalisé
00:33:23pour nous faire passer autre chose.
00:33:25Donc je le dis tous les matins,
00:33:26il y a une forme de défiance
00:33:28sur Emmanuel Macron
00:33:30que nous avons
00:33:30parce que chat échaudé craint l'eau froide,
00:33:34comme dit l'autre.
00:33:35Donc je ne veux pas
00:33:36qu'on me raconte des salades.
00:33:38Mais en même temps,
00:33:39je suis vigilant.
00:33:40Je n'exclus rien.
00:33:41Il faut trouver le bon positionnement.
00:33:46Mais quand je vois hier
00:33:47le service national,
00:33:49j'y vois une forme de communication.
00:33:52Je me dis,
00:33:52tout ça ne sert pas à grand-chose.
00:33:54On revient au centre du jeu.
00:33:55Si, ça sert quand même à renforcer l'armée.
00:33:58Les militaires,
00:33:58les plus hauts gradés,
00:34:00disent qu'effectivement,
00:34:01l'armée de métier est une bonne chose.
00:34:02Chirac a eu raison,
00:34:03il y a 25 ans,
00:34:04de supprimer le service militaire.
00:34:07Il fallait supprimer la conscription.
00:34:09Ça coûtait très cher.
00:34:10C'était inefficace.
00:34:10Mais aujourd'hui,
00:34:12l'armée manque de masse,
00:34:13en profondeur.
00:34:14Et donc,
00:34:15les plus hauts gradés,
00:34:17le général Clermont,
00:34:18ici sur ce plateau,
00:34:19souvent,
00:34:19le général Richou,
00:34:20tous les gradés,
00:34:22tous les gens qui sont à l'état-major,
00:34:23disent que la décision de Macron
00:34:25est une bonne décision.
00:34:26Et d'ailleurs,
00:34:26elle est approuvée par l'opinion publique.
00:34:28C'est pas cette décision-là
00:34:31qui m'inquiète.
00:34:32C'est plus le contrôle
00:34:33de ce qui peut être dit.
00:34:35Vous avez vu
00:34:35qu'à l'échelle de l'Union européenne,
00:34:36il y a le fameux DSA.
00:34:37On va commencer à vouloir un peu faire
00:34:38attention,
00:34:39là,
00:34:40vous êtes manipulés par la Russie.
00:34:41On a vu des élections être annulées.
00:34:42On a vu des voies être fermées.
00:34:44Mais la guerre hybride,
00:34:45elle existe.
00:34:46Oui,
00:34:46mais attention,
00:34:47à ce que ce soit pas un prétexte
00:34:48pour cadasser un peu
00:34:49ce qui peut se dire
00:34:50ou ce qui ne peut pas se dire.
00:34:50Il a une information
00:34:51qui est une matière dangereuse.
00:34:54Il n'a pas tort.
00:34:55Parce que l'information,
00:34:55c'est aussi la désinformation.
00:34:57Oui,
00:34:57l'information est une matière dangereuse.
00:35:00Je trouve que c'est formidable.
00:35:01Je trouve que cette phrase
00:35:01est formidable.
00:35:02Si elle est manipulée,
00:35:03ça peut être dangereux.
00:35:03Mais manipulée,
00:35:04qu'est-ce que vous appelez manipulée ?
00:35:06Non, mais ne soyez pas naïf.
00:35:07Vous êtes très naïf.
00:35:08Finalement,
00:35:09vous êtes très naïf.
00:35:10J'ai pas mal de défauts
00:35:11sauf la naïveté,
00:35:12chers camarades.
00:35:13Mais c'est parce que je ne suis pas naïf.
00:35:14Sur Poutine,
00:35:15je vous trouve un peu naïf.
00:35:16Vous rigolez,
00:35:16je dis qu'il ne faut rien exclure.
00:35:17Ah bon ?
00:35:18Très bien.
00:35:18Enfin,
00:35:18ça fait dix fois que je le dis.
00:35:19Oui,
00:35:20enfin bon.
00:35:20Je dis que je me méfie
00:35:21de ce monsieur qui est au Kremlin.
00:35:23Ah bon ?
00:35:23Et que je suis sur mes gardes.
00:35:25Très bien.
00:35:25Moi,
00:35:26je trouve que le service national
00:35:27a une importance pour l'interne,
00:35:30en fait,
00:35:30pour la citoyenneté,
00:35:31pour le drapeau,
00:35:32pour l'ordre,
00:35:33pour tous ces jeunes
00:35:34qui sont un peu en perte de repère,
00:35:36plus pour l'instant
00:35:37que pour l'international.
00:35:38On va demander à l'armée
00:35:39de faire en 10 mois
00:35:39ce que l'école ne fait pas en 10 mois.
00:35:40C'est un autre intérêt.
00:35:42C'est un autre intérêt.
00:35:44D'abord,
00:35:44un,
00:35:45les recrues n'iront pas
00:35:48un autre intérêt.
00:35:50Aujourd'hui,
00:35:50on mobilise l'armée
00:35:51pour des patrouilles sentinelles
00:35:53pour nous protéger du terrorisme.
00:35:55Eh bien,
00:35:55ces jeunes formés
00:35:56pourraient remplacer
00:35:57ces patrouilles sentinelles.
00:35:58C'est ce qu'il a dit.
00:35:59Et les sentinelles
00:36:00qui sont des vrais militaires de carrière,
00:36:02renforcer notre réserve
00:36:03et notre armée.
00:36:04Je trouve que ça,
00:36:05c'est une bonne idée.
00:36:05Bien sûr.
00:36:06Un mot par rapport à Rachel.
00:36:08Elle a raison.
00:36:08André Valigny.
00:36:09Ce serait formidable
00:36:10si c'était obligatoire.
00:36:12Mais là,
00:36:12ce sera volontaire.
00:36:13Donc,
00:36:13il n'y aura pas un brassage total
00:36:14de toute la jeunesse.
00:36:16Tu comprends ?
00:36:16On a retrouvé un des Dalton.
00:36:19Ah !
00:36:20On a retrouvé un des Dalton.
00:36:24De Dijon ?
00:36:24De Dijon.
00:36:25À l'ancienne,
00:36:26ils sont partis en claquettes.
00:36:30Ah bon ?
00:36:30Oui,
00:36:31parce qu'en quartier disciplinaire,
00:36:32tu as des claquettes.
00:36:32Claquettes-chaussettes.
00:36:33Oui,
00:36:33exactement.
00:36:34Enfin,
00:36:34à l'ancienne,
00:36:35mais les 6 livraient par vous.
00:36:36Donc,
00:36:36M. Nunez,
00:36:37alors,
00:36:37d'abord,
00:36:38bravo au ministre de l'Intérieur,
00:36:40bravo aux policiers,
00:36:41toutes mes félicitations
00:36:41à la BRI
00:36:42et à la police judiciaire de Dijon
00:36:44qui ont interpellé ce matin
00:36:45en Saône-et-Loire,
00:36:46l'un des deux individus évadés
00:36:48lors de la maison d'arrêt de Dijon.
00:36:50La BRI,
00:36:50c'est...
00:36:51Brigade de recherche et d'intervention.
00:36:52Bien sûr,
00:36:53c'est une brigade d'élite,
00:36:55bien évidemment.
00:36:56Qui va être décorée,
00:36:57finalement.
00:36:57Bien sûr,
00:36:58et j'en ai parlé la semaine dernière
00:36:59parce qu'il y a un film
00:37:00anti-police
00:37:01que j'ai vu
00:37:03qui s'appelle
00:37:03Le dossier 137,
00:37:04pour le moins,
00:37:06qui met en cause la BRI
00:37:07et je pense que là aussi,
00:37:10on peut prendre un petit peu
00:37:11de distance
00:37:12avec ce qui est décrit
00:37:14dans ce film.
00:37:16Voilà ce qu'on pouvait dire
00:37:17sur l'actualité
00:37:19ce matin,
00:37:21mais,
00:37:22mais,
00:37:22Éric Revelle,
00:37:23c'est Mozart
00:37:24qu'on assassine
00:37:24les fiascos
00:37:25de la décennie Macron.
00:37:27Donc ça,
00:37:27ça m'intéresse beaucoup
00:37:28votre analyse.
00:37:30C'est un bon fait musical.
00:37:31Dix années de pouvoir
00:37:32et des échecs à la pelle.
00:37:33Le Mozart de la finance
00:37:34s'est planté
00:37:35et a planté la France,
00:37:36écrivez-vous.
00:37:37Alors,
00:37:37moi je dis que le Mozart de la finance
00:37:38a écrit un requiem,
00:37:40mais c'est vrai que,
00:37:42en fait,
00:37:43on imaginait,
00:37:44il y a deux choses
00:37:45quand on jugera Macron.
00:37:47On se dira,
00:37:48on n'imaginait pas
00:37:49que ça puisse être
00:37:49cette catastrophe-là,
00:37:51première chose,
00:37:51et la deuxième chose,
00:37:52c'est vraiment mon sentiment,
00:37:54c'est le gâchis.
00:37:55Ça aurait pu être
00:37:55tellement différent.
00:37:57C'est-à-dire qu'on a le sentiment
00:37:58qu'il avait plutôt des qualités,
00:38:00qu'il avait plus
00:38:01plutôt un diagnostic
00:38:03qu'il avait posé
00:38:04qui n'était pas mauvais,
00:38:06de vouloir changer
00:38:07sur certaines choses,
00:38:08et que pour des raisons
00:38:09très mystérieuses,
00:38:12tout ça sera parti
00:38:13en live.
00:38:16C'est ça, moi,
00:38:17le sentiment.
00:38:18Vous avez raison,
00:38:18il avait placé la barre
00:38:19tellement haute,
00:38:20vous vous en souvenez,
00:38:20en 2017.
00:38:20Si ça se trouve,
00:38:21vous avez voté pour lui.
00:38:22Le Nouveau Monde,
00:38:23la Startup Nation.
00:38:25Si ça se trouve,
00:38:25vous avez voté pour lui.
00:38:27Mais bien sûr.
00:38:29Mais voilà si ça se trouve,
00:38:29vous avez voté pour lui
00:38:30en 2017,
00:38:31au deuxième tour.
00:38:32Et si ça se trouve,
00:38:32vous avez voté pour lui
00:38:33en 2022,
00:38:34au deuxième tour.
00:38:35Là, c'est beaucoup moins sûr.
00:38:35Là, c'est beaucoup moins sûr.
00:38:36Je commençais déjà
00:38:37à réfléchir au livre.
00:38:38Mais c'est Mozart
00:38:39qu'on assassine,
00:38:39Pascal,
00:38:40c'est une formule
00:38:40qu'a reprise
00:38:41Antoine de Saint-Exupéry,
00:38:43qui est dans le langage
00:38:44courant français,
00:38:44qui veut dire que
00:38:45chez chaque enfant,
00:38:46il y a un petit Mozart
00:38:46qui sommeille,
00:38:47mais les obstacles de la vie
00:38:49ou les obstacles politiques
00:38:50font qu'il révèle
00:38:51plus ou moins son potentiel.
00:38:52Moins qu'on puisse dire,
00:38:53c'est qu'on nous avait vendu,
00:38:54on avait qualifié
00:38:55Emmanuel Macron
00:38:56de Mozart
00:38:56de la finance.
00:38:57Et vous savez,
00:38:58les archives sont terrifiantes.
00:39:00Je réécoutais
00:39:00pour écrire ce pamphlet
00:39:03quelques extraits
00:39:04d'interviews.
00:39:05D'ailleurs,
00:39:05vous avez raison
00:39:06de dire que c'est un pamphlet.
00:39:07Oui, c'est un pamphlet.
00:39:08Mais c'est un pamphlet musical
00:39:09parce que chaque chapitre
00:39:10commence par une œuvre
00:39:11originale de Wolfgang
00:39:12Amadeus Mozart.
00:39:13Les archives sont terribles
00:39:14parce que pendant sa campagne,
00:39:16Emmanuel Macron dit
00:39:17je vais faire
00:39:1860 milliards d'euros
00:39:19d'économie.
00:39:21Et Jean-Jacques Bourdin
00:39:21qui l'interview
00:39:22à ce moment-là
00:39:23dit sur votre quinquennat,
00:39:24il dit non,
00:39:25par an.
00:39:26Par an.
00:39:27Donc, on aurait dû avoir
00:39:28300 milliards d'euros
00:39:29d'économie.
00:39:30À la place de ça,
00:39:31on a eu 1 000 milliards
00:39:32de dettes supplémentaires.
00:39:33Alors, 300, 400 milliards
00:39:34pour le Covid.
00:39:35Mais le reste,
00:39:36donc c'est ça le bilan.
00:39:37Il dit aussi,
00:39:38vous vous en souvenez André,
00:39:39il dit aussi,
00:39:40avec moi,
00:39:40le RN n'existera plus.
00:39:428 députés RN
00:39:43en 2017,
00:39:4589 en 2022,
00:39:48143 en 2024.
00:39:51C'est aussi le bilan politique.
00:39:52Et il va donner les clés.
00:39:53Et il va donner les clés
00:39:54et probablement,
00:39:56en tout cas,
00:39:56c'est une possibilité,
00:39:58il peut donner les clés,
00:39:59il pourrait donner les clés
00:40:00à Jordan Bardella
00:40:02ou à Marine...
00:40:03Qui est en tête
00:40:04dès son âge.
00:40:04Vous allez dire à Marine Lançon.
00:40:05À Marine Le Pen.
00:40:06Pourquoi pas ?
00:40:07Marine Lançon,
00:40:08à priori,
00:40:09ne veut pas faire carrière politique.
00:40:10Donc, en fait,
00:40:11c'est un fiasco financier et économique.
00:40:13Mais comment vous expliquez ça ?
00:40:15Une fois qu'on a dit ça,
00:40:16c'est quoi ?
00:40:17Alors, je lis quand même des passages.
00:40:18Le récouillam de Mozart,
00:40:20TF1,
00:40:20le 13 mai 2025,
00:40:2120h10,
00:40:21une émission pompeusement baptisée
00:40:23Les défis de la France,
00:40:24un show de 3 heures,
00:40:25taillé sur mesure,
00:40:26en principe,
00:40:26pour Emmanuel Macron,
00:40:27en perte de vitesse
00:40:27sur tous les dossiers.
00:40:28Mais ces défis de la France
00:40:29se transforment en défis pour Macron.
00:40:31Le président est à la dérive,
00:40:33bousculé comme jamais.
00:40:34Je suis d'accord avec vous,
00:40:35c'est une émission
00:40:35où il a été apparu
00:40:36en très grande difficulté.
00:40:38Il est dans les cordes,
00:40:39poussé par ses interlocuteurs.
00:40:40C'est la seule fois, d'ailleurs.
00:40:41Est-il fatigué
00:40:42par trop de déplacements internationaux
00:40:43ou chaos debout
00:40:44par les vérités de son bilan
00:40:45que lui assènent les intervenants
00:40:47de ce show télévisuel ?
00:40:48En tout cas,
00:40:48ce soir-là,
00:40:48Macron n'est plus que l'ombre de lui-même.
00:40:50Le vieux don de Giovanni
00:40:51de la politique est rincé.
00:40:52Il ne se fait pas respecter.
00:40:53C'est la seule fois,
00:40:55avec effectivement le point d'or
00:40:56que c'était le maire de Béziers,
00:40:58Robert Bénard,
00:40:58c'est la seule fois
00:40:59où je l'ai vu dans les cordes
00:41:00en huit ans.
00:41:01Voilà.
00:41:01Et moi, ça m'est apparu.
00:41:02C'est pour ça que j'ai commencé
00:41:03par le requiem, ce livre,
00:41:04parce qu'en réalité,
00:41:06j'ai une réponse
00:41:07à ce que vous venez de dire.
00:41:08Quel gâchis ?
00:41:09Quel gâchis ?
00:41:10C'est quelqu'un
00:41:11de remarquablement intelligent,
00:41:13qui s'intéresse au dossier.
00:41:14Mais vous savez ce qui s'est passé ?
00:41:15Mais c'est quoi l'intelligence
00:41:15si c'est faire que des bêtises ?
00:41:17Mais vous avez raison.
00:41:18Mais vous me posiez la question.
00:41:18Je préfère quelqu'un de moins intelligent
00:41:20qui fasse moins de bêtises.
00:41:21Le dossier Alstom,
00:41:22c'était lui,
00:41:22le ministre de l'Économie.
00:41:23Bien sûr.
00:41:23On l'avait qualifié comme ça.
00:41:25Mais les gens qui l'ont soutenu
00:41:26à l'époque,
00:41:27des intellectuels,
00:41:28Jacques Attali,
00:41:29à la main,
00:41:30nous expliquait que c'était
00:41:31un peu comme Chirac et Alain Juppé,
00:41:32le meilleur d'entre nous.
00:41:33Est-ce que c'était vrai, ça ?
00:41:34Eh bien non.
00:41:35Je pense que c'est une escroquerie
00:41:36quasiment intellectuelle.
00:41:38Mais pourquoi est-ce qu'il n'a pas délivré ?
00:41:39Pourquoi c'est un tel gâchis, Pascal ?
00:41:41Parce qu'en fait,
00:41:41moi, j'ai noté quelque chose
00:41:42dans cette émission,
00:41:43mais qui est vrai un peu partout
00:41:44avec Emmanuel Macron,
00:41:45c'est que son hubris
00:41:46a dévoré la fonction.
00:41:48C'est-à-dire que normalement,
00:41:49quand vous êtes un chef d'État
00:41:50et que vous êtes interviewé,
00:41:52vous êtes protégé par votre fonction.
00:41:54C'est-à-dire que le journaliste
00:41:54qui est en face de vous,
00:41:55il a quand même un chef d'État.
00:41:57Mais lui, il a une hubris
00:41:58tellement importante
00:41:59qu'en fait,
00:42:00quand on est en face de lui,
00:42:02on n'a plus l'impression
00:42:02d'avoir un chef d'État,
00:42:03mais on a l'impression
00:42:04d'avoir Emmanuel Macron.
00:42:05Eh bien, la façon dont il a,
00:42:07à mon avis,
00:42:07dissous la fonction présidentielle
00:42:09est la réponse à la question
00:42:10que vous posez.
00:42:11Pourquoi tant de gâchis ?
00:42:13Parce qu'il ne croit qu'en lui,
00:42:14parce qu'il n'écoute que lui.
00:42:16Mais ce qui est frappant aussi,
00:42:18c'est l'absence d'autocritique complète.
00:42:20Oui.
00:42:21Et là, parfois,
00:42:22on n'a jamais été
00:42:22dans un autre cerveau.
00:42:24Jamais.
00:42:25Donc, on ne sait pas
00:42:25ce que pense l'autre.
00:42:26Mais on se dit,
00:42:26mais quand le soir,
00:42:27il s'endort,
00:42:28il se dit,
00:42:29j'ai été nul,
00:42:30tout est raté,
00:42:33j'exagère,
00:42:34bien sûr.
00:42:35Ou il dit,
00:42:36c'est pas de ma faute,
00:42:37il exclut sa responsabilité,
00:42:39il dit,
00:42:40on me rendra hommage
00:42:41dans dix ans,
00:42:42il dit quoi ?
00:42:43Parce que c'est une catastrophe,
00:42:44quand même.
00:42:45C'est-à-dire que l'insécurité,
00:42:46l'immigration,
00:42:48les finances publiques,
00:42:49le climat,
00:42:49la diplomatie.
00:42:50Il n'y a pas un domaine
00:42:52où tu te dis,
00:42:54Emmanuel Macron a réussi
00:42:56quelque chose.
00:42:56C'est terrible, d'ailleurs,
00:42:57de dire ça.
00:42:58Je n'en vois pas,
00:42:58sauf l'intractivité.
00:43:00Les cérémonies.
00:43:01Il avance toujours l'intractivité.
00:43:02Mais même les cérémonies.
00:43:03Moi, je vois deux choses.
00:43:04C'est normal.
00:43:06Essayons de trouver.
00:43:07Le dommage,
00:43:07il échouera sur sa promesse
00:43:08d'avoir un chômage.
00:43:09Qu'est-ce qu'a réussi ?
00:43:10Il y a deux choses.
00:43:11Il y a la reconstruction
00:43:13de Notre-Dame.
00:43:14Oui, vous avez raison.
00:43:14La reconstruction de Notre-Dame.
00:43:16Vous avez raison.
00:43:16Parce qu'il est passé
00:43:17au-dessus de tous
00:43:18les carcans administratifs
00:43:19grâce au général
00:43:20Georgelin.
00:43:22Parce qu'en fait,
00:43:22on a montré qu'en France,
00:43:23quand on voulait
00:43:24se passer des petits hommes gris,
00:43:25on pouvait faire des choses.
00:43:27Et puis, il y a autre chose
00:43:28que moi, je vous salue
00:43:29dans le livre.
00:43:30C'est l'OTAN.
00:43:31Pourquoi je dis ça ?
00:43:31Parce qu'en 2019,
00:43:33dans The Economist,
00:43:33il donne une interview
00:43:34où il dit,
00:43:35avant même tout ce qui se passe
00:43:36en Ukraine,
00:43:37l'OTAN est en coma dépassé.
00:43:38C'est-à-dire qu'il sent
00:43:41en fait que l'OTAN
00:43:42ne sera peut-être plus
00:43:43l'alliance militaire
00:43:44qui a protégé
00:43:45historiquement la France.
00:43:47Pour le reste,
00:43:48Pascal, pardonnez-moi,
00:43:49mais même sur ses positions
00:43:50diplomatiques,
00:43:51regardez ce qui s'est passé
00:43:52à Gaza,
00:43:53regardez ce qui s'est passé
00:43:54en Afrique.
00:43:55Il met en avant
00:43:55l'attractivité du territoire.
00:43:56C'est ce qu'il met en avant.
00:43:57Alors, vous,
00:43:58vous êtes un Mozartien ?
00:43:59Oui.
00:44:00Vous connaissez vraiment bien ?
00:44:02Si vous m'interrogez,
00:44:03je vais me planter, forcément.
00:44:03Non, non.
00:44:04Non, non.
00:44:05C'est ce que j'ai voulu faire.
00:44:06Alors là, par exemple,
00:44:06la symphonie numéro 40,
00:44:08vous pourriez la...
00:44:09Non.
00:44:09Non, mais vous pourriez
00:44:10simplement la fredonner,
00:44:11si j'ose dire.
00:44:12Non, plus.
00:44:16Oui, oui, oui.
00:44:21Moi, c'est Mozart.
00:44:22C'est Mozart.
00:44:23C'est Mozart.
00:44:25Je demande à Marine Lanzon
00:44:26qu'on n'y a pas pensé.
00:44:28Quelle est votre pièce
00:44:30préférée de Mozart ?
00:44:32Au fond.
00:44:33Le Concerto 21 ?
00:44:34Oui, par exemple.
00:44:35Le Requiem.
00:44:36Le Requiem.
00:44:37Oui, ah bah,
00:44:38c'est une colère de Dieu,
00:44:39c'est magnifique.
00:44:41Vous savez, parfois,
00:44:42je me demande s'il n'y a pas un...
00:44:43On parle souvent de l'ADN génétique.
00:44:45On se transmet des...
00:44:46Mais je pense qu'il y a
00:44:47un ADN mémoriel aussi.
00:44:48Pourquoi est-ce qu'on est aussi
00:44:49frappé par des pièces de Mozart ?
00:44:50Comme si, des générations
00:44:52avant nous,
00:44:52l'avaient écouté
00:44:53et nous avait transmis ça aussi.
00:44:55Ah non, mais là, ça y est,
00:44:55vous devenez...
00:44:56Ah non, non, non,
00:44:56mais je vous assure.
00:44:58L'ADN mémoriel.
00:44:59Il y a des chercheurs
00:45:00qui travaillent là-dessus.
00:45:00Le Requiem.
00:45:03Vous ne connaissez pas Mozart,
00:45:04vous ne savez pas de qui c'est.
00:45:05Symphonie numéro 21,
00:45:06on va écouter.
00:45:06Silence.
00:45:06Non, mais sérieusement,
00:45:07parce que j'ai reçu quelqu'un récemment,
00:45:11la neuroscience nous dit
00:45:12qu'à cinq ou six générations,
00:45:15il y a encore un truc
00:45:16qui est transmis.
00:45:17Bien sûr.
00:45:17Après, je ne suis pas sûr
00:45:19que sous Louis XIV...
00:45:21Les mémoires moléculaires.
00:45:21Vous savez qu'il y a une chose
00:45:22qui fait beaucoup de bien
00:45:23aux bébés qui sont dans le ventre
00:45:27de sa maman.
00:45:27Si on le fait écouter
00:45:28de la musique classique,
00:45:29il l'entend.
00:45:29Et ça l'apaise,
00:45:31ça forme son oreille déjà
00:45:33alors qu'il est encore
00:45:33dans le ventre de sa mère.
00:45:34Mais ça,
00:45:35alors c'est marrant
00:45:36ce que vous dites ça
00:45:36et écouter ses news.
00:45:39C'est les deux choses
00:45:40qu'il faut faire,
00:45:43qui apaisent.
00:45:44Pascal, vous vous souvenez
00:45:44de ce film ?
00:45:45Je n'ai plus le tout en tête,
00:45:46je crois que c'est avec Bourville.
00:45:47Oui.
00:45:48Ça, c'est la symphonie numéro 21.
00:45:50Regardez, ça, c'est sublime ça.
00:45:51Ah oui.
00:45:52Et alors, je ne sais pas
00:46:03qui interprète,
00:46:03c'est...
00:46:04C'est pas Mozart qui interprète.
00:46:09Le grand Mozartien
00:46:11des concertos,
00:46:13c'était...
00:46:14Mure-Mure-Roi
00:46:17ou Mure-Ret.
00:46:18Oui.
00:46:19Mais là...
00:46:22Regardez,
00:46:22tout le monde se tait.
00:46:23Regardez.
00:46:24C'est la musique divine.
00:46:26C'est quand même mieux
00:46:27qu'un complément d'enquête,
00:46:28non ?
00:46:28Oui.
00:46:30La musique a dit
00:46:30qu'il est moeuf.
00:46:31Sauf si générique...
00:46:32Enfin, pour eux,
00:46:32ça a été le recul.
00:46:33C'est grand, oui.
00:46:35Oh !
00:46:35Magie !
00:46:36Attendez,
00:46:37on est réveillés,
00:46:38qu'est-ce qu'il se passe ?
00:46:40Quelle synchronité.
00:46:41Non, mais à l'arrière...
00:46:42On est dans une forme,
00:46:43Thomas Hill,
00:46:44que vous n'imaginez pas.
00:46:46On est dans une forme incroyable.
00:46:48C'était Tungun Choi
00:46:50qui interprétait Andante.
00:46:52Vous l'avez reconnu ?
00:46:53Bien sûr.
00:46:55Vous jouez du piano ?
00:46:56Très peu.
00:46:57Très, très peu.
00:46:58Du clafin, peut-être ?
00:46:59Tout va bien ?
00:47:00Ah non, le clafin,
00:47:00vous aimez le clafin ?
00:47:01De l'or ?
00:47:02Non, pas trop.
00:47:03Regardez.
00:47:04Regardez comme c'est beau.
00:47:06Vous savez qu'on aura
00:47:07une chanteuse lyrique ce matin.
00:47:08Oui.
00:47:09Monroe.
00:47:11Marilyn ?
00:47:12Non.
00:47:13Non.
00:47:13Elle va chanter l'Ave Maria.
00:47:15Elle a que 17 ans,
00:47:15elle va chanter l'Ave Maria.
00:47:16Regardez.
00:47:18Concerto numéro 21, Ami.
00:47:20Magnifique, non ?
00:47:20Attendez,
00:47:23chazam.
00:47:25Ah, c'est autre chose
00:47:25que Franck Sinatra, hein ?
00:47:27Ah bah là, là,
00:47:29tout le monde se tait, là.
00:47:31Ah, c'est excellent.
00:47:32Bon, qu'est-ce que vous allez faire
00:47:33ce matin, Thomas Hill ?
00:47:34Figurez-vous que je reçois
00:47:37ma femme ce matin.
00:47:39Mais comment dire en plus ?
00:47:41Comment vous la recevez ?
00:47:43Vous me faites peur.
00:47:44C'est Amazon qui vous livre
00:47:45votre femme ?
00:47:46Vous me faites peur, là.
00:47:47Qu'est-ce qui se passe ?
00:47:49Elle m'a été livrée directement.
00:47:51Mais est-ce qu'on peut...
00:47:52Non, c'est vrai ?
00:47:53Ah, Madame Hill !
00:47:55Vous me posez un slow ce matin,
00:47:57c'est sympa.
00:47:58Comment allez-vous, Madame Hill ?
00:47:59Mais pourquoi ?
00:48:00Qu'est-ce que vous faites
00:48:00avec votre mari ?
00:48:01Écoutez, je ne le vois pas assez,
00:48:03donc je viens à la radio.
00:48:04On va faire un petit point,
00:48:05un peu, sur nos vies.
00:48:06Un petit point ?
00:48:06Non, mais vous savez
00:48:08qu'elle présente
00:48:08Silence, ça pousse.
00:48:09Alors, il y a Stéphane Marie
00:48:10qui va nous rejoindre.
00:48:11On s'est dit,
00:48:11viens Stéphane,
00:48:12viens, il est là.
00:48:13Stéphane Marie qui est là.
00:48:15Et voilà,
00:48:15on va parler de Silence,
00:48:16ça pousse ce matin.
00:48:17Moi, je vais recevoir ma femme.
00:48:19Il n'y a pas de raison.
00:48:21J'ai les deux hommes de ma vie.
00:48:23Voilà, il y a les deux.
00:48:26Qui est le chef à la maison,
00:48:28Madame Hill ?
00:48:29C'est moi, clairement.
00:48:30Le chef en cuisine,
00:48:32vous voulez dire ?
00:48:33Non, mais dans un couple,
00:48:33il faut toujours un leader.
00:48:36C'est évident, Pascal.
00:48:38C'est évident.
00:48:38Bon, écoutez,
00:48:39ça nous fait plaisir.
00:48:40En tout cas,
00:48:41vous êtes un très beau couple
00:48:42avec des beaux enfants.
00:48:43C'est vrai.
00:48:44Et on écoute Mozart.
00:48:45Et en fait,
00:48:46je vais vous dire,
00:48:47avec des enfants
00:48:47qui ont 9 et 13 ans,
00:48:48comme chacun sait,
00:48:50et je vais vous dire
00:48:50quelque chose
00:48:51Je vais vous dire quelque chose.
00:48:52Nous, on n'est qu'amour.
00:48:53Voilà.
00:48:54On n'est qu'amour.
00:48:55On aime tout le monde.
00:48:57Et vous savez que l'amour,
00:48:58c'est l'un des piliers de la sagesse.
00:48:59On va en parler ce matin aussi
00:49:00avec un philosophe
00:49:01qui s'appelle Frédéric Lenoir.
00:49:03L'amour est un pilier de la sagesse, oui.
00:49:05Oui.
00:49:06C'est essentiel, évidemment.
00:49:07Évidemment.
00:49:08Qu'est-ce que nous serions ?
00:49:09Nous ne sommes que de...
00:49:10Voilà, qu'amour.
00:49:10Et nous avons eu,
00:49:11vous et moi,
00:49:12la chance d'avoir rencontré
00:49:13dans nos vies
00:49:13des gens qui ont éclairé.
00:49:15Et vous,
00:49:16plusieurs fois même.
00:49:17Je vous en prie.
00:49:18cette aventure.
00:49:21C'est l'amour.
00:49:23Bon,
00:49:23on va être avec Vladimir Kosmat
00:49:25et on pourra parler
00:49:25de musique là encore.
00:49:28Et puis,
00:49:28on reparlera un petit peu
00:49:29d'Éric Revelle
00:49:29et puis on reparlera
00:49:30de ce qui se passe
00:49:31à Bruxelles.
00:49:32C'est vendredi.
00:49:34Dans un mois,
00:49:34c'est Noël.
00:49:35L'esprit de Noël,
00:49:36la bataille de Noël.
00:49:38Soyons charitables
00:49:39avec les uns et les autres.
00:49:41Soyons bienveillants.
00:49:41ne soyons qu'amour.
00:49:46Ne soyons désormais qu'amour.
00:49:47Ne soyons qu'amour.
00:49:50Méconnaissable.
00:49:52Touché par la gorge.
00:49:52Et gentil comme tout ça.
00:49:57On parlait de Mozart
00:49:58il y a une seconde.
00:49:59On va parler de Vladimir Kosmat.
00:50:02Ah oui !
00:50:04Vous reculez là.
00:50:07Bon,
00:50:08vous venez nous voir régulièrement.
00:50:10Et moi,
00:50:10ça me fait plaisir
00:50:11parce que la musique,
00:50:13d'abord,
00:50:13le public adore.
00:50:15Vous entendent parler musique.
00:50:17Il adore.
00:50:17Il adore évidemment
00:50:18vous écouter.
00:50:19Et figurez-vous
00:50:20que vous avez
00:50:21500 musiques
00:50:22de films à votre actif.
00:50:24Et le 6 décembre
00:50:26à 20h30,
00:50:26il y a un premier concert
00:50:28à la scène musicale
00:50:30au...
00:50:31C'est sur l'île Seguin,
00:50:32à Boulogne.
00:50:33Ça, c'est le 6 décembre
00:50:34à 20h30.
00:50:34Et il y en a un deuxième
00:50:35à 15h.
00:50:36Et c'est vous
00:50:36qui dirigerez.
00:50:38Exactement.
00:50:39On va en parler
00:50:39dans une seconde.
00:50:40Sommeil à la midi
00:50:40nous rappelle les titres.
00:50:45L'un des deux fugitifs
00:50:47qui s'est évadé hier
00:50:48de la maison d'arrêt
00:50:49de Dijon
00:50:49a été interpellé
00:50:50à non ce matin
00:50:51sur X
00:50:52du ministère de l'Intérieur,
00:50:54du ministre de l'Intérieur
00:50:55qui a félicité
00:50:55la BRI,
00:50:56brigade de recherche
00:50:57et d'intervention
00:50:58et la police judiciaire.
00:50:59La chasse à l'homme
00:51:00se poursuit
00:51:01pour retrouver
00:51:01le second détenu.
00:51:03Jean-Pierre Farandou
00:51:05défend la suspension
00:51:06de la réforme
00:51:06des retraites
00:51:07selon le ministre
00:51:08du Travail
00:51:08et des Solidarités.
00:51:10Cette suspension
00:51:11gage de stabilité politique
00:51:12voit deux camps
00:51:13s'affronter,
00:51:14celui du compromis
00:51:15et celui de ceux
00:51:15qui veulent le désordre
00:51:17et le blocage.
00:51:19Et puis,
00:51:19l'armée israélienne
00:51:20annonce avoir mené
00:51:21une opération
00:51:21dans le sud
00:51:22de la Syrie
00:51:23pour arrêter
00:51:23des suspects
00:51:24appartenant
00:51:25à l'organisation
00:51:26Jamaïslamia
00:51:27et qui menait
00:51:28des activités terroristes
00:51:29contre des civils
00:51:30de l'État d'Israël
00:51:31précise le communiqué
00:51:32publié par Tzahal.
00:51:35Merci beaucoup
00:51:36Somaïa.
00:51:37Musique.
00:51:54Que seraient
00:51:55tous ces films
00:51:56sans la musique
00:51:57de Vladimir Kosma
00:51:58et ça c'est la musique
00:51:59de l'aile ou la cuisse
00:52:00qui aussi traduit,
00:52:02c'est ça qui est
00:52:02toujours intéressant,
00:52:04qui traduit une époque
00:52:05de légèreté.
00:52:07Par exemple,
00:52:07je ne sais pas
00:52:07si cette musique,
00:52:09elle serait aujourd'hui,
00:52:11elle vous aurait été inspirée
00:52:12par l'époque
00:52:13que nous vivons.
00:52:16Je ne le sais pas non plus
00:52:17et je le sais
00:52:18qu'au moment où j'écris
00:52:20la musique
00:52:21et les idées
00:52:22ne me viennent pas.
00:52:23Elles me viennent
00:52:24d'une certaine façon
00:52:25ou d'une autre.
00:52:26Mais c'est le bon Dieu
00:52:28qui le sait.
00:52:28puisque je ne prétends
00:52:31pas composer
00:52:32complètement la musique.
00:52:34Elle me vient
00:52:35de quelque part
00:52:36et je la travaille,
00:52:37je la reprends,
00:52:39je fais avec elle
00:52:40le résultat
00:52:42que vous avez
00:52:43et qui vous plaît.
00:52:43Le mystère de l'inspiration,
00:52:46j'ai envie de dire
00:52:47dans tous les arts,
00:52:49j'ai l'impression
00:52:49que le mystère
00:52:50de l'inspiration,
00:52:51là où il est le plus grand,
00:52:52c'est peut-être
00:52:52précisément pour les musiciens.
00:52:54J'ai l'impression
00:52:55qu'un peintre
00:52:56ne parlerait peut-être pas
00:52:57comme vous le parlez,
00:52:59un écrivain ne parlerait pas
00:53:00peut-être comme vous parlez,
00:53:02de dire que ça tombe
00:53:04de je ne sais où.
00:53:05Je ne sais pas si,
00:53:09parce que la musique
00:53:11ne décrit pas,
00:53:12la musique ne dit
00:53:13rien de précis.
00:53:15On ne peut pas...
00:53:17Elle accompagne
00:53:18des films,
00:53:19mais en ce qui me concerne,
00:53:21je n'accompagne pas
00:53:22l'action du film.
00:53:24Je crée une atmosphère
00:53:25autour de ça
00:53:26qui me semble pouvoir
00:53:28accompagner
00:53:30et embellir le film,
00:53:32mais je n'ai pas...
00:53:34Je ne suis pas inspiré
00:53:35par le film,
00:53:36je suis plutôt inspiré
00:53:37par les acteurs
00:53:38qui le jouent.
00:53:41C'est très difficile
00:53:43à dire,
00:53:44à définir les choses.
00:53:46Alors,
00:53:46si on prend par exemple
00:53:47cet exemple
00:53:47de L'aile ou la cuisse,
00:53:48ça doit être un film
00:53:48de 1975,
00:53:49c'est Claude Zidi,
00:53:51il y a Louis de Funès,
00:53:52il y a Coluche,
00:53:53il y a Julien Guillomard
00:53:54qui était un acteur
00:53:55merveilleux,
00:53:57qui joue Tricatel,
00:53:58il y a Philippe Bouvard
00:53:58également qui fait
00:53:59une intervention
00:54:00dans ce film-là.
00:54:01Est-ce que vous vous souvenez
00:54:02comment vous l'avez composé ?
00:54:03C'est-à-dire,
00:54:03est-ce que vous avez vu
00:54:04le film
00:54:04ou est-ce que vous avez
00:54:06échangé avec Claude Zidi
00:54:07qui vous a demandé
00:54:08une partition
00:54:10et qui a produit
00:54:11une forme de cahier des charges ?
00:54:13Écoutez,
00:54:13c'est plutôt
00:54:14la deuxième version
00:54:16que je prends,
00:54:18c'est-à-dire que
00:54:18j'ai suivi
00:54:20les directions
00:54:21de Claude Zidi
00:54:23dans ce film
00:54:24bien particulier
00:54:25qui est un peu
00:54:26le contraire
00:54:27de la théorie
00:54:27que je viens
00:54:28de vous dire
00:54:30avant.
00:54:31C'est-à-dire que
00:54:31c'est une musique
00:54:32de film
00:54:33qui tient compte
00:54:35de l'action
00:54:36et de l'image
00:54:37et tout ça
00:54:37parce que vous voyez
00:54:38une musique
00:54:38de un peu
00:54:40grand siècle,
00:54:41un peu
00:54:41qui veut
00:54:44suggérer
00:54:45la grande gastronomie,
00:54:47etc.
00:54:47et puis à côté
00:54:51il y a une musique
00:54:52plus guilleraite,
00:54:55plus drôle,
00:54:57plus enjouée
00:54:58qui représente
00:55:00le côté
00:55:01le côté
00:55:07fabricant
00:55:08de
00:55:09de
00:55:09de
00:55:10de
00:55:10de
00:55:11de
00:55:11de
00:55:12de
00:55:12de
00:55:13de cuisine
00:55:13industrielle.
00:55:14qui est jouée
00:55:15par Triquetel.
00:55:16Alors si par exemple
00:55:16là on parlait
00:55:17c'est vos arts
00:55:18qu'on assassine,
00:55:18on parlait
00:55:19d'Emmanuel Macron
00:55:19et puis on va dire
00:55:20encore deux trois
00:55:21petits mots
00:55:21avec Éric Revet.
00:55:22Si vous deviez faire
00:55:23une musique
00:55:23pour pour les
00:55:24huit ans
00:55:25d'Emmanuel Macron,
00:55:27vous mettiez
00:55:27quoi ?
00:55:28Des cuivres ?
00:55:29Pour Emmanuel Macron
00:55:30pour
00:55:30si par exemple
00:55:31vous deviez faire
00:55:31un générique
00:55:32de ces huit années
00:55:33qui viennent de se passer
00:55:34ça serait avec du violon
00:55:36de la cornemuse
00:55:37qu'est-ce qu'il y aurait
00:55:40comme instrument
00:55:41à votre avis ?
00:55:41Quels sont les instruments
00:55:42ou même
00:55:43quel type de
00:55:44mini-musique
00:55:45ce serait un adagio
00:55:46qui résumerait
00:55:48ces huit ans
00:55:48selon vous ?
00:55:49Sur Macron ?
00:55:49Oui.
00:55:50Écoutez,
00:55:50je ne vais pas vous répondre
00:55:51à des questions
00:55:53qui sont
00:55:53qu'on le veuille
00:55:54ou pas
00:55:54un peu politiques.
00:55:56Ah bah beaucoup !
00:55:56Oui.
00:55:57Donc j'essaierai
00:56:00de faire
00:56:00la plus belle musique
00:56:01du monde
00:56:02même pour Macron.
00:56:04Ah bon,
00:56:04vous avez raison.
00:56:06On a dit que c'était
00:56:06l'esprit de Noël
00:56:07et là je...
00:56:08Voilà,
00:56:10je salue
00:56:10votre réponse.
00:56:12Bon,
00:56:13juste un petit mot
00:56:14parce que notre ami
00:56:15a fait un livre
00:56:16qui pourrait vous intéresser
00:56:17parce que chaque tête
00:56:18de chapitre
00:56:20est en hommage
00:56:21à Mozart
00:56:22et le livre
00:56:23sur Macron
00:56:23s'appelle
00:56:24C'est Mozart
00:56:24qu'on assassine.
00:56:25Alors par exemple
00:56:26dans l'extrait 5
00:56:27à la petite musique
00:56:28de nuit
00:56:28où la diplomatie
00:56:29dure en même temps
00:56:30vous écrivez
00:56:30les pays des droits
00:56:32de l'homme
00:56:32le pays des droits
00:56:33de l'homme
00:56:33peut-il dénoncer
00:56:34les crimes de guerre
00:56:34du Kremlin
00:56:35en Ukraine
00:56:35et fermer les yeux
00:56:36sur ceux
00:56:37perpétrés
00:56:37par Israël à Gaza
00:56:38soutenir à bout de bras
00:56:40Zelensky dans son combat
00:56:41contre l'invasion russe
00:56:43et ignorer la lutte
00:56:43des Palestiniens
00:56:44contre l'occupation
00:56:45israélienne.
00:56:46Macron bouleverse
00:56:46la doctrine française
00:56:47au Moyen-Orient
00:56:48reconnaître un État
00:56:49palestinien
00:56:49en imaginant
00:56:50que la paix suivra
00:56:51alors que jusqu'à présent
00:56:52la diplomatie française
00:56:53s'acboutait
00:56:54sur l'idée
00:56:55qu'un État palestinien
00:56:56ne verrait le jour
00:56:56qu'à condition
00:56:57que la paix soit scellée
00:56:58en amont
00:56:58entre les Israéliens
00:56:59et les autorités de Gaza.
00:57:01Mais oui
00:57:01mais sur le sujet
00:57:03pardonnez-moi
00:57:04mais bon
00:57:04c'est pas nouveau
00:57:05que la France
00:57:06avait très peu de poids
00:57:06diplomatique
00:57:07dans cette région du monde
00:57:08mais là je trouve
00:57:09que la façon
00:57:09dont il a essayé
00:57:10de se mettre en avant
00:57:11pour montrer que la France
00:57:12avait un poids
00:57:14et allait imposer une paix
00:57:15est devenue
00:57:16un fiasco diplomatique
00:57:17absolument hallucinant.
00:57:20Souvenez-vous
00:57:20de ce en même temps
00:57:22qui à mon avis
00:57:22est la cause principale
00:57:24de la crise politique
00:57:25dans laquelle on est
00:57:26en fait aujourd'hui
00:57:27souvenez-vous
00:57:28qu'il avait commencé
00:57:29sur l'affaire de Gaza
00:57:30par dire qu'il fallait
00:57:30une grande coalition
00:57:32contre le Hamas
00:57:33et puis au bout de trois jours
00:57:35il a plié les Gaules
00:57:36si j'ose dire
00:57:37et il est passé
00:57:37sur un autre sujet
00:57:38je pourrais vous citer
00:57:39aussi l'Algérie
00:57:40on l'a souvent dit
00:57:41mais vu les circonstances
00:57:42c'est important
00:57:43on a encore un otage
00:57:44Christophe Gleies
00:57:44qui est là-bas
00:57:45mais quand vous dites
00:57:46pendant le début de sa campagne
00:57:47la colonisation
00:57:48est un crime contre l'humanité
00:57:49et que des années plus tard
00:57:51vous expliquez que la junque militaire
00:57:52au pouvoir
00:57:53se sert de la guerre d'Algérie
00:57:55qui est une plaie ouverte
00:57:56encore entre nos deux peuples
00:57:57s'en sert comme
00:57:58une rente mémorielle
00:57:59pardonnez-moi
00:58:00mais il vous dit tout
00:58:01et son contraire
00:58:02en permanence
00:58:02donc en réalité
00:58:03certes la France
00:58:05avait déjà un poids
00:58:05qui s'allégeait
00:58:06sur la sienne internationale
00:58:08mais je pense
00:58:09qu'il a accéléré
00:58:10cet allégement
00:58:10Emmanuel Macron
00:58:11toujours pourquoi ?
00:58:13parce qu'il est le seul
00:58:14à imaginer
00:58:14qu'il détient
00:58:15la solution
00:58:16je cite des gens
00:58:18sans les nommer
00:58:19directement du Quai d'Orsay
00:58:20qui m'expliquait
00:58:21par exemple
00:58:21quelqu'un d'important
00:58:23au Quai d'Orsay
00:58:23qui m'expliquait
00:58:24que le seul diplomate
00:58:25en France
00:58:26alors cette personne
00:58:27le disait avec beaucoup d'ironie
00:58:28qui décide
00:58:29et qui est diplomate
00:58:30c'est Emmanuel Macron
00:58:30les autres ne comptent pas
00:58:32voilà ce qu'on
00:58:32voilà
00:58:33et en fait
00:58:33c'est assez drôle
00:58:35mais est-ce que ça
00:58:36c'est particulier
00:58:37Emmanuel Macron
00:58:38ou est-ce que
00:58:38François Mitterreur
00:58:39était pareil
00:58:39est-ce que De Gaulle
00:58:40était pareil
00:58:40est-ce que
00:58:41Giscard était pareil
00:58:42parce que ça
00:58:43c'est une question
00:58:43est-ce que Trump
00:58:44est pareil
00:58:44souvent on dit
00:58:46de celui qu'il dirige
00:58:47qui dirige
00:58:48qu'il n'écoute personne
00:58:49souvent
00:58:50alors comme je suis
00:58:51un ancien journaliste
00:58:52j'ai fait quelques voyages
00:58:53avec François Mitterrand
00:58:54je suis incapable
00:58:55de vous dire
00:58:55quelle était la personnalité
00:58:57de François Mitterrand
00:58:58incapable
00:58:58c'est-à-dire que
00:58:59quand j'accompagnais
00:59:00ses voyages
00:59:01j'avais devant moi
00:59:01le chef de l'Etat
00:59:02on aime ou on n'aime pas
00:59:03c'est pas le sujet
00:59:04il incarnait la fonction
00:59:05quand je vois
00:59:06Emmanuel Macron
00:59:07je ne vois pas
00:59:08le président de la République
00:59:09je vois Emmanuel Macron
00:59:10voilà
00:59:10et ça ça me trouble beaucoup
00:59:11c'est-à-dire qu'encore une fois
00:59:13sa volonté de savoir tout
00:59:15sur tous les sujets
00:59:16quel que soit le sujet
00:59:16a gommé la fonction présidentielle
00:59:20vous l'avez rencontré ?
00:59:21je l'ai croisé
00:59:22pour ce livre par exemple
00:59:23vous avez souhaité
00:59:25le rencontrer pour ce livre ?
00:59:26et vous n'êtes pas invité
00:59:27dans l'Aile Madame
00:59:28où tous les chroniqueurs
00:59:29de Stélios
00:59:29vont prendre un petit déjeuner
00:59:31sans attendre ?
00:59:31non j'ai pas demandé
00:59:32ils ne demandent pas
00:59:33ils sont appelés
00:59:34ils sont appelés
00:59:36par l'Aile Madame
00:59:37parfois même
00:59:38on a fait envoyer le livre
00:59:39au président de la République
00:59:40bien sûr
00:59:41j'attends
00:59:41vous avez mis une petite dédicace ?
00:59:43non
00:59:43vous auriez pu mettre
00:59:45Dorémi Fassol
00:59:47oui
00:59:47une petite dédicace quand même
00:59:49oui oui
00:59:49non non
00:59:49bon c'est votre jour de colère
00:59:51alors c'est votre
00:59:52DS IRE quotidien
00:59:54mais ça vous voyez
00:59:54ça c'est exceptionnel
00:59:55ce qu'on disait tout à l'heure
00:59:56dans ce Requiem de Mozart
00:59:58quand vous écoutez
00:59:59même ça pour la première fois
01:00:01vous ne pouvez être que saisis
01:00:03vous êtes frappé par quelque chose
01:00:05je ne sais pas si on ne l'écoute pas
01:00:07parce que ça fait partie de la République
01:00:07si on va l'écouter le DS IRE
01:00:09si vous vous demandez
01:00:09je demande à Marine Lançon
01:00:10on peut l'écouter le DS IRE
01:00:12il peut l'écouter
01:00:13et parfois il faut croire au signe Pascal
01:00:14oui
01:00:15ce que je racontais à Thomas
01:00:1715 jours avant que Notre-Dame ne brûle
01:00:20mon fils qui faisait partie d'une chorale
01:00:23chante à Notre-Dame
01:00:25avec l'intégraliste de chorale
01:00:26le DS IRE
01:00:27du Requiem de Mozart
01:00:29et en quoi est ce signe ?
01:00:30moi j'ai trouvé
01:00:31j'ai trouvé ça absolument sidérant
01:00:34vous savez ce que c'est ?
01:00:35oui le jour de colère
01:00:36c'est sans arrêt
01:00:38mais parce que 15 jours après
01:00:39Notre-Dame brûle
01:00:40peut-être qu'il ait chanté tous les jours
01:00:42à Notre-Dame
01:00:43ou qu'il l'a été ?
01:00:44vous pensiez que c'était ce jour-là ?
01:00:45non non je ne dis pas ça
01:00:46je dis simplement que
01:00:47quand vous êtes dans un lieu aussi
01:00:48important que Notre-Dame
01:00:51et que 15 jours après
01:00:52vous voyez ce
01:00:54ce qui a frappé le monde entier
01:00:56Notre-Dame partir en fumée
01:00:58vous êtes frappé par la concomitance des choses
01:01:01pardon
01:01:01et pourtant c'est Notre-Dame
01:01:04qui restera
01:01:05par rapport à Macron
01:01:06ah oui
01:01:07ça c'est oui
01:01:08non mais
01:01:09il faut reconnaître
01:01:10là je vous assure
01:01:10Emmanuel Macron
01:01:11il a été formidable
01:01:13sur Notre-Dame
01:01:14il a été formidable du début
01:01:16c'est à dire que
01:01:17dans son intervention
01:01:18quand il est arrivé
01:01:19il a pris les décisions qu'il fallait
01:01:21le général Georges Lund
01:01:22oui mais
01:01:23le jour même
01:01:24il a pris les décisions qu'il fallait
01:01:26bien sûr
01:01:26parce que c'est lui
01:01:27qui prend la décision
01:01:28je crois autrement
01:01:29il a sauvé la
01:01:30exactement
01:01:31c'est lui qui prend la décision
01:01:32donc là il comprend la situation
01:01:34il envoie les pompiers
01:01:35il envoie les pompiers
01:01:36il a été formidable
01:01:37et il réussit
01:01:39mais peut-être
01:01:40c'est justement
01:01:41l'influence de Notre-Dame
01:01:42peut-être c'est le divin
01:01:43ce jour-là
01:01:43qui l'a guidé
01:01:45et la reconstruction
01:01:47se fait dans le temps
01:01:48Pascal
01:01:48parce qu'il passe
01:01:49avec d'abord un général
01:01:51qui avait de l'autorité
01:01:52Georges Lund
01:01:52mais il passe
01:01:53tous les blocages
01:01:54administratifs français
01:01:55oui
01:01:55c'est ça aussi
01:01:56mais c'est comme ça
01:01:57qu'on doit réformer la France
01:01:58mais il l'a pas fait
01:01:59mais c'est pour ça
01:02:00mais quand je parle de gâchis
01:02:03c'est là précisément
01:02:04que je trouve qu'il y a un gâchis
01:02:06c'est que ça aurait pu être
01:02:07tellement différent
01:02:08tellement différent
01:02:10avec quoi ?
01:02:13je ne sais pas
01:02:13je ne sais pas quoi dire
01:02:14Vladimir Kosma
01:02:16vous avez rencontré
01:02:16les présidents de la République
01:02:17dans votre carrière
01:02:18monsieur Kosma ?
01:02:19oui je l'ai rencontré
01:02:21dans des heureuses conditions
01:02:22puisqu'il m'a remis
01:02:24la Légion d'honneur
01:02:25ah oui
01:02:25donc il vous aime bien
01:02:26donc je le trouve
01:02:28forcément très bien
01:02:29tout à fait
01:02:30il l'est
01:02:31il l'est d'ailleurs
01:02:32et qu'est-ce qu'il a dit
01:02:32ce jour-là
01:02:33pour votre Légion ?
01:02:34il a pris un discours
01:02:35absolument admirable
01:02:36par cœur
01:02:37il a une mémoire
01:02:38d'éléphant
01:02:38et je ne peux dire
01:02:42que des bonnes choses
01:02:43sur lui
01:02:43si le reste
01:02:44c'est des racontards
01:02:46des trucs
01:02:47que je ne peux pas
01:02:48et bien moi je trouve
01:02:49que c'est très bien
01:02:50qu'il y ait
01:02:51des paroles positives
01:02:52sur le président
01:02:53Emmanuel Macron
01:02:54qui soient dites
01:02:54et notamment
01:02:55autour de cette table
01:02:58alors je rappelle
01:02:58effectivement
01:02:59que le 6 décembre
01:03:00c'est à 20h30
01:03:00le 7 décembre
01:03:01c'est à 15h
01:03:02alors dans votre œuvre
01:03:04il y a quelque chose
01:03:05qui est tout à fait particulier
01:03:06c'est que vous n'aviez
01:03:06jamais écrit de chansons
01:03:08si
01:03:10j'ai écrit
01:03:10beaucoup de chansons
01:03:11oui
01:03:11mais celle de
01:03:12de la boum
01:03:13oui
01:03:14quand vous l'écrivez
01:03:15c'était la première
01:03:17chanson que j'écrivais
01:03:18ben voilà
01:03:19c'est ça que je veux vous dire
01:03:19et vous faites un truc
01:03:21mais
01:03:21on danse
01:03:25ça c'est iconique
01:03:26HL
01:03:26j'adore
01:03:27c'est bon
01:03:29et à l'époque
01:03:29il y avait des slows
01:03:30oui
01:03:30bien sûr
01:03:31mais ça
01:03:32regardez la magie
01:03:33c'est ça qui est incroyable
01:03:37quand même
01:03:37alors là
01:03:38oui
01:03:38on vous envie
01:03:39mais vous n'imaginez pas
01:03:40ce qu'on vous envie
01:03:41en fait
01:03:42on est
01:03:42ben oui
01:03:42vous avez permis l'amour
01:03:44beaucoup de formation
01:03:45de couple
01:03:46grâce à vous
01:03:47ben oui
01:03:48les jeunes
01:03:49si vous voulez
01:03:50les 50 ans plus tard
01:03:51c'est resté toujours là
01:03:53la musique
01:03:54que les jeunes
01:03:55adoptés
01:03:56n'ont pas remplacé
01:03:58aujourd'hui même
01:03:59elle est plus actuelle
01:04:00qu'elle était
01:04:01il y a 50 ans
01:04:02quand j'ai écrit
01:04:03le film est sorti en 80
01:04:04je crois d'ailleurs
01:04:05que le film
01:04:05il est sorti
01:04:06je ne sais plus
01:04:07si c'est le 15 décembre 80
01:04:09avec Sophie Marceau
01:04:10on pense à Daniel Thompson
01:04:12parce qu'elle nous écoute
01:04:13souvent
01:04:13Brigitte Fosset
01:04:14Claude Brasseur
01:04:15Brigitte Fosset
01:04:16Brigitte Fosset
01:04:17qui est formidable
01:04:17Claude Brasseur
01:04:18qui est un comédien
01:04:19extraordinaire
01:04:22de justesse
01:04:23la grand-mère
01:04:24qui est jouée
01:04:26par De Disgrès
01:04:27la grand-mère
01:04:28il y a une scène
01:04:29à la coupole
01:04:30avec Robert Dalban
01:04:31qui est là
01:04:33donc c'est un film formidable
01:04:34mais alors ça
01:04:34vous n'aviez jamais
01:04:36écrit une chanson
01:04:37et puis vous faites bingo
01:04:38je fais bingo
01:04:40parce que je n'ai pas
01:04:41essayé d'écrire une chanson
01:04:43quand on m'a commandé
01:04:44cette musique là
01:04:45j'étais sur le point
01:04:47presque de la refuser
01:04:49parce que
01:04:50j'étais parti
01:04:51pour écrire la musique
01:04:52du coup du parapluie
01:04:54de l'inspecteur
01:04:54la bavure
01:04:55et il fallait écrire
01:04:57cette musique
01:04:57en 10 jours
01:04:58elle était commandée
01:05:00a priori
01:05:01elle était destinée
01:05:01à Paul Nareff
01:05:03qui avait des déboires
01:05:04avec le fisc
01:05:05il a été obligé
01:05:07de partir en Amérique
01:05:08et on m'a appelé
01:05:09de la Gaumont
01:05:10pour faire la musique
01:05:11en 10 jours
01:05:12il y avait un playback
01:05:13où il fallait absolument
01:05:14danser sur cette musique
01:05:17mais je n'avais jamais
01:05:18fait de musique de ma vie
01:05:20donc j'étais loin
01:05:21des boîtes de danse
01:05:23et tout ça
01:05:24je ne sais pas danser
01:05:26donc
01:05:26dites-moi
01:05:29Richard Sanderson
01:05:30vous auriez dû lui
01:05:31en écrire une deuxième
01:05:32parce que le pauvre
01:05:34il a écrit une chanson
01:05:34alors tant mieux
01:05:35j'ai écrit une deuxième
01:05:37il a refusé
01:05:37de la chanter
01:05:39parce qu'il a trouvé
01:05:41il a trouvé
01:05:43des bons conseillers
01:05:45qui lui ont dit
01:05:46écoute
01:05:46tu as fait
01:05:47un boumant
01:05:48tu ne vas pas
01:05:48faire la deuxième boum
01:05:50oui mais il en a fait
01:05:51alors lui
01:05:51c'est formidable
01:05:52d'avoir un titre
01:05:52mais bon
01:05:53il n'en a qu'un
01:05:53oui
01:05:54mais il a refusé
01:05:56d'avoir le deuxième
01:05:58mais moi ce que j'adore
01:05:59c'est que vous êtes allé
01:06:00à la piscine
01:06:00vous êtes allé à la piscine
01:06:02juste avant
01:06:02c'était ça
01:06:03il y a une histoire
01:06:03comme ça non
01:06:04oui c'est à dire que j'étais
01:06:06à Saint-Jean-Captura
01:06:07j'écrivais les musiques de films
01:06:09et j'étais obligé de faire ça
01:06:12dans les dix jours qui suivent
01:06:14et j'allais à la piscine
01:06:17à la mer
01:06:18près de
01:06:18à Beaulieu
01:06:19près de
01:06:20mais en dix jours
01:06:21donc en dix jours
01:06:22c'est plié
01:06:22six jours suivis
01:06:26d'une année de travail
01:06:28parce que
01:06:28si vous voulez
01:06:29la musique
01:06:29trouver le thème
01:06:31et l'idée de la chanson
01:06:33c'est une chose
01:06:34mais après
01:06:34lui donner cette couleur
01:06:36moderne
01:06:37entre guillemets
01:06:38actuelle
01:06:39de danse
01:06:39dans un contexte
01:06:42que je ne connaissais pas
01:06:43ça
01:06:43ça m'a pris un an
01:06:44trouver le Sanderson
01:06:46en question
01:06:47ça m'a pris aussi un an
01:06:49bon la vie fait
01:06:50qu'on court moins vite
01:06:52que parfois
01:06:53on réfléchit moins vite
01:06:54que bon
01:06:55est-ce que l'inspiration
01:06:56avec le temps
01:06:57elle est moins présentée
01:06:58je sais que c'est une question
01:06:59délicate pour un artiste
01:07:02écoutez
01:07:03elle est peut-être
01:07:04sur le point de vue
01:07:05de la spontanéité
01:07:06des idées
01:07:07j'avais des idées
01:07:08vous savez que
01:07:09j'ai deux cahiers de musique
01:07:10que je me suis fabriqué
01:07:13quand j'étais jeune
01:07:15sur les conseils
01:07:16d'un professeur
01:07:16qui m'a dit
01:07:17n'écris pas
01:07:18les musiques
01:07:21sur des feuilles volantes
01:07:22ou sur des petits cahiers
01:07:24tu vas les perdre
01:07:24fais-toi des gros cahiers
01:07:26et marque
01:07:26toutes les idées
01:07:27que tu as dedans
01:07:28et comme ça
01:07:29tu ne les perdras pas
01:07:31et tu t'en serviras
01:07:32donc je me suis fait
01:07:33et je suis parti
01:07:35de Roumanie
01:07:36avec mon violon
01:07:37et un cahier
01:07:38où je commençais déjà
01:07:40à écrire
01:07:41mes thèmes
01:07:43donc
01:07:43et donc l'inspiration
01:07:45elle est toujours là
01:07:45l'inspiration
01:07:47elle est forcément là
01:07:49bon là par exemple
01:07:49vous avez par exemple
01:07:50ces derniers jours
01:07:51vous êtes en train
01:07:51d'écrire quelque chose
01:07:52oui je suis en train
01:07:53de faire
01:07:54vous avez une commande
01:07:55oui j'ai une commande
01:07:56d'un film nouveau
01:07:57alors le thème
01:07:58il est là
01:07:58il est écrit il y a 30 ans
01:08:00bien avant que le film existe
01:08:02bien sûr
01:08:02mais vous savez que
01:08:03la musique du Rabbi Jacob
01:08:04la musique du...
01:08:05ça vous m'aviez dit
01:08:06que c'était une
01:08:07quelque chose
01:08:08qui avait été écrite avant
01:08:09c'était une phrase musicale
01:08:10c'est une phrase
01:08:11que j'ai transformée
01:08:13j'ai retravaillée
01:08:14et c'est devenu ceci
01:08:16alors pourquoi
01:08:17nous on n'a pas de phrases
01:08:18qui nous viennent dans la tête
01:08:19pourquoi on n'a pas de phrases
01:08:21pourquoi on n'a pas de phrases
01:08:23qui nous viennent dans la tête
01:08:24pourquoi vous avez une phrase
01:08:25qui vient dans la tête
01:08:25et nous on n'en a pas
01:08:26c'est injuste
01:08:29parce que la musique
01:08:31est beaucoup moins con
01:08:33concrète
01:08:34que les paroles
01:08:35les paroles disent une idée
01:08:36vous dites quelque chose
01:08:37tout le monde comprend
01:08:38ce que vous avez dit
01:08:39pas toujours
01:08:39c'est triste
01:08:42qu'on n'en comprend pas
01:08:43parce que
01:08:44c'est devenu après
01:08:45mais la musique
01:08:46on ne comprend jamais rien
01:08:48vous savez quand
01:08:49quand un metteur en scène
01:08:50veut vous dire
01:08:51ce qu'il veut
01:08:52pour son film
01:08:53mais il ne sait pas lui-même
01:08:54ce qu'il veut
01:08:55parce que s'il l'avait su
01:08:56il l'aurait écrit
01:08:57il était...
01:08:58mais il vous raconte
01:09:00la chair
01:09:00voilà la chair
01:09:02la chèvre
01:09:04et vous savez comment
01:09:06s'appelait la chèvre
01:09:06on va voir si vous êtes fort
01:09:08la fille
01:09:09qui joue
01:09:10l'amoureuse
01:09:11la jeune femme
01:09:13que recherche
01:09:14Pierre Richard
01:09:14comment elle s'appelle
01:09:16qui avait des cheveux
01:09:17très longs
01:09:19et qui a fait
01:09:19de la chanson
01:09:20d'ailleurs après
01:09:21c'était Corinne Charbi
01:09:22la fille de Pierre Charbi
01:09:24pardon
01:09:25la fille de Pierre Charbi
01:09:27et qui était Pierre Charbi
01:09:28un chanteur de
01:09:29une slow terrible
01:09:29des années 70
01:09:30vous connaissez bien
01:09:31André
01:09:31et Corinne Charbi
01:09:33elle avait fait
01:09:33boule de flipper
01:09:34oui
01:09:35elle avait fait une chanson
01:09:36qui s'appelle
01:09:36boule de flipper
01:09:37ah oui
01:09:38qui roule
01:09:39et alors ça
01:09:41c'est vraiment formidable
01:09:43parce qu'on est dans le film
01:09:45immédiatement
01:09:46c'est à dire que
01:09:46s'il n'y avait pas
01:09:47cette musique
01:09:47vous avez l'impression
01:09:50qu'il n'y aurait pas eu
01:09:51le même film
01:09:52oui
01:09:53ce n'est qu'une impression
01:09:55ça ce n'est pas
01:09:55la musique ça nous ramène
01:09:56immédiatement
01:09:57là où on était
01:09:58avec qui on était
01:09:59c'est comme la mémoire
01:10:01olfactive de Proust
01:10:02c'est la mémoire
01:10:04immédiatement
01:10:05tu sais avec qui tu es
01:10:06je sais mais après coup
01:10:07après que c'est fait
01:10:08mais au départ
01:10:09vous ne savez pas
01:10:10qu'est-ce qu'elle doit être
01:10:11la musique du film
01:10:12en question
01:10:13ça c'est le
01:10:15le problème
01:10:16que j'ai tous les jours
01:10:17à faire entendre
01:10:18ma musique
01:10:19que j'écris
01:10:20pour un film
01:10:20et faire comprendre
01:10:22au metteur en scène
01:10:24que c'est la musique
01:10:25du film
01:10:25ils ne comprennent pas toujours
01:10:27c'est ce que vous êtes
01:10:28en train de me dire
01:10:28les metteurs en scène
01:10:29c'est un peu ce que je comprends
01:10:30dans ce que vous dites
01:10:31ils ne comprennent pas
01:10:32ils ont une idée
01:10:33complètement différente
01:10:34de celle que je veux faire
01:10:35moi je vous écouterai
01:10:36si je vous fais des films
01:10:36vous savez que pour le grand blanc
01:10:37avec une chaussure noire
01:10:38il n'y a personne
01:10:39qui imaginait
01:10:40une flûte de pan
01:10:41et une musique légèrement
01:10:42folklorique
01:10:43ou humaine
01:10:43etc
01:10:44Yves Robert
01:10:45Yves Robert
01:10:46alors les grands
01:10:47alors c'est vrai
01:10:48qu'il y a un documentaire
01:10:50sur MyCanal
01:10:51que je vous conseille
01:10:52sur Ennio Morricone
01:10:53que vous avez sans doute vu
01:10:54qui est extraordinaire
01:10:55Philippe Sard
01:10:56c'est des grands
01:10:57comment dire
01:10:58évidemment
01:10:59Michel Legrand
01:11:00François de Roubaix
01:11:01François de Roubaix
01:11:02vous êtes quelques-uns
01:11:03mais au niveau de Valet-Démir
01:11:05Cosma
01:11:06vous êtes un ou deux
01:11:07à avoir été aussi présents
01:11:11dans les films
01:11:13sur une aussi longue période
01:11:14également
01:11:15alors Jacques Vendroux
01:11:16lui fait une autre musique
01:11:18mais il va être avec nous
01:11:20puisque chaque vendredi
01:11:22nous allons le voir
01:11:23et j'ai l'impression
01:11:25qu'il voyage de moins en moins
01:11:26avant il prenait la voiture
01:11:27mais là il me dit
01:11:28bon on va voir où il est
01:11:30mais c'est super
01:11:31je suis au coin de la rue
01:11:33du 15ème arrondissement
01:11:34bon on va voir
01:11:35ce qu'il va nous dire
01:11:36où est-il
01:11:36Jacques Vendroux
01:11:37Vendroux dit Vendroux
01:11:38alors où vous êtes allé
01:11:45cher ami
01:11:46oh là là
01:11:47oh là là
01:11:48attendez
01:11:49je suis à Vembe
01:11:50ah oui
01:11:51ben là c'est un grand voyage
01:11:52je suis dans un grand club
01:11:55de lutte
01:11:57la salle Fouchan Koumé
01:11:59en tous les cas
01:12:00Pascal
01:12:01je suis ici
01:12:01déguisé entre guillemets
01:12:03en lutteur
01:12:03parce que je ne suis pas un lutteur
01:12:04mais en tous les cas
01:12:05j'ai pris des cours
01:12:06depuis ce matin 5h
01:12:07la lutte
01:12:08c'est 20 000 licenciés
01:12:10et ça va
01:12:11et ça va pas vous échapper
01:12:12Pascal
01:12:13j'ai rajouté juste des gants
01:12:14pour la lutte
01:12:15pour pouvoir échanger
01:12:16avec mon adversaire
01:12:18qui s'appelle
01:12:18Yuri Genari
01:12:20il est moldave
01:12:21c'est un grand champion
01:12:22de lutte dans son pays
01:12:24et également en France
01:12:25et puis
01:12:26il a aussi
01:12:27il a connu aussi
01:12:28quelqu'un
01:12:29qui ça va pas vous échapper
01:12:30il s'appelle Daniel Robin
01:12:32il était champion olympique
01:12:33de lutte
01:12:34dans les années
01:12:3560-70
01:12:36et donc
01:12:37pour vous
01:12:38pour vous mon cher Pascal
01:12:40je vais vous faire
01:12:41une démonstration
01:12:42extrêmement risquée
01:12:43la dernière fois
01:12:45que j'ai fait
01:12:45une démonstration
01:12:46j'ai été très fatigué
01:12:48et vous le savez
01:12:49vous m'avez bien fait remarquer
01:12:50et donc là
01:12:50on va commencer
01:12:51un petit combat
01:12:52pour vous
01:12:53allez on y va Yuri
01:12:54la lutte adaptée
01:12:55pour le sport de combat
01:12:55c'est le sport de combat
01:12:58allez
01:12:58on y va
01:12:59voilà
01:13:00on y va
01:13:01on y va
01:13:02on y va
01:13:03on y va
01:13:04on y va
01:13:04mais c'est pas du tout
01:13:06de la lutte
01:13:06enfin vous nous racontez
01:13:08mais non mais
01:13:08mais Jacques
01:13:09enfin ça n'a pas de sens
01:13:10ce que vous nous dites
01:13:11Jacques
01:13:11vous m'entendez ?
01:13:12mais vous rigolez ou quoi ?
01:13:14vous nous dites
01:13:15que c'est de la lutte
01:13:16alors vous êtes un lutteur
01:13:17voilà
01:13:17avec des grandes bosses
01:13:19non mais
01:13:20c'est un nouveau sport
01:13:22bien sûr que c'est de la lutte
01:13:23c'est du MMA
01:13:24mais c'est un nouveau sport
01:13:25c'est un nouveau sport
01:13:27non non
01:13:27c'est de la lutte améliorée
01:13:28c'est de la lutte améliorée
01:13:30écoutez moi je suis content
01:13:31parce que notre engagement politique
01:13:33est parfois
01:13:33comment dire
01:13:35souligné
01:13:35mais là c'est la lutte finale
01:13:36avec vous
01:13:37que nous faisons
01:13:38le groupe en nous
01:13:39et demain
01:13:40l'international
01:13:41sauvera le genre humain
01:13:41qu'est-ce que vous en pensez ?
01:13:44de quoi ?
01:13:46je dis
01:13:48j'ai rien compris
01:13:49de ce qu'on m'a dit là
01:13:50bon alors
01:13:50je vais répéter
01:13:51je vais le chanter
01:13:52c'est la lutte
01:13:53finale
01:13:54ah oui
01:13:56ah oui oui d'accord
01:13:57non mais la lutte
01:13:58c'est pas ça
01:13:58la lutte
01:13:59il n'y a pas de gants
01:13:59il n'y a pas de gants
01:14:01mais non
01:14:01on a ajouté des gants
01:14:02on a ajouté des gants
01:14:03volontairement
01:14:04attendez Pascal
01:14:06mettez des chaussures
01:14:07enlevez-moi
01:14:08enlevez-moi les gants
01:14:11on va enlever les gants
01:14:11on va revenir
01:14:12parce que ça passe mal
01:14:13l'image n'est pas extraordinaire
01:14:15c'est toujours pas de la lutte
01:14:16c'est toujours pas de la lutte
01:14:18je ne sais pas ce que c'est
01:14:19non mais arrêtez
01:14:20il va lui faire mal
01:14:23voilà c'est vrai
01:14:25c'est pas de la lutte
01:14:28c'est un câlin
01:14:28ça s'appelle
01:14:29bon
01:14:29c'est un câlin
01:14:30bon
01:14:31à tout de suite
01:14:33Brigitte Millot
01:14:34Brigitte Millot
01:14:35je demande à Marine
01:14:37consacrera
01:14:38à 10h30
01:14:39son émission
01:14:39à quel sujet
01:14:41Brigitte nous parlera
01:14:42de la vue
01:14:43et nous dira
01:14:44comment prendre soin
01:14:46de ses yeux
01:14:47voilà qui est
01:14:48extrêmement important
01:14:49effectivement
01:14:50une vision politique
01:14:51Brigitte
01:14:52lire à bonne distance
01:14:54c'est ce qu'on disait tout à l'heure
01:14:55mais ça c'est
01:14:56c'est essentiel
01:14:57puisque
01:14:58c'est quand même le téléphone
01:14:59il faudrait qu'on soit comme ça
01:14:59il faut arrêter de se mettre comme ça
01:15:01il faut vraiment être
01:15:02à 30-40 centimètres
01:15:04je vais vous montrer une image
01:15:05qui est assez parlante
01:15:07en Chine
01:15:08tu sais
01:15:08on a dit qu'en Chine
01:15:09il y avait 80%
01:15:11de personnes
01:15:12qui sont myopes
01:15:12regarde
01:15:13où ils en sont arrivés
01:15:14ils en sont arrivés
01:15:16à écarter
01:15:16les enfants
01:15:18à trouver un système
01:15:18pour écarter les enfants
01:15:20pour pas qu'ils ne soient
01:15:21trop près
01:15:21du livre
01:15:22ou de l'écran
01:15:23là c'est des tout petits
01:15:24mais c'est pareil
01:15:25on en arrive là
01:15:26bon c'est Brigitte
01:15:28qu'on peut écouter
01:15:28d'abord sur Europe 1
01:15:29le matin
01:15:29entre 6h et 6h30
01:15:31dans la matinale
01:15:33de CNews
01:15:34dans la matinale également
01:15:35de CNews
01:15:36et puis tous les samedis
01:15:37demain c'est 10h30
01:15:39bonjour docteur Billot
01:15:41Brigitte nous parlera
01:15:42donc de la vie
01:15:43et puis on est avec
01:15:44Vladimir Kosma
01:15:45qui sera le 6 décembre
01:15:47je le répète
01:15:48à 20h30
01:15:49c'est avec un orchestre
01:15:50philharmonique
01:15:51composé de 120 musiciens
01:15:52de grands chœurs
01:15:53de solistes prestigieux
01:15:55d'invités
01:15:55surprise
01:15:56mais là j'ai pas le droit
01:15:58de dire qui vient
01:15:59et vous non plus
01:16:00c'est surprise
01:16:00bah oui c'est surprise
01:16:02alors il y a
01:16:03d'abord est-ce que vous avez
01:16:04des airs préférés
01:16:06dans tout ce que vous avez
01:16:07composé
01:16:08évidemment
01:16:09d'abord
01:16:10en principe
01:16:12c'est
01:16:12c'est les plus anciennes
01:16:14je préfère
01:16:16les anciennes musiques
01:16:18que j'ai faites
01:16:19parce que je suis déjà
01:16:21habitué à elles
01:16:22depuis des années
01:16:23je les entends
01:16:24tout le temps
01:16:25alors finalement
01:16:25j'ai l'impression
01:16:26qu'il y a une espèce
01:16:27d'existence obligatoire
01:16:29de ces thèmes
01:16:31et voilà
01:16:31et parmi lesquels
01:16:33ou là vous vous dites
01:16:34là vraiment
01:16:34j'ai atteint
01:16:36quelque chose
01:16:36vraiment d'intéressant
01:16:38écoutez
01:16:39si je parle du grand blanc
01:16:41avec une chaussure noire
01:16:42voilà
01:16:43ça répond
01:16:44à votre question
01:16:45si on parle de la boum
01:16:46ça répond à votre question
01:16:47si on parle
01:16:48de la gloire de mon père
01:16:50aussi
01:16:50ah la gloire de mon père
01:16:51c'est bien
01:16:52alors l'amour en héritage
01:16:53par exemple
01:16:54c'est formidable
01:16:54l'amour en héritage
01:16:55mais c'est génial
01:16:56j'ai reçu
01:16:58l'amour en héritage
01:17:02j'aurais dû le faire
01:17:02pour vous
01:17:03pour que vous le chantiez
01:17:04matin
01:17:04est-ce qu'on l'a
01:17:05l'amour en héritage
01:17:06alors ça c'est une chanson
01:17:08qui était venue
01:17:09après justement
01:17:10Richard Sanderson
01:17:12c'était Nana Mouscoury
01:17:13qui chantait ça
01:17:14mais c'est un tube
01:17:14formidable ça
01:17:15oui
01:17:16je ne vous contredis pas
01:17:18je suis d'accord
01:17:19mais est-ce que ça résume
01:17:21pas la vie
01:17:22l'amour en héritage
01:17:23c'est toute votre vie
01:17:24je crois
01:17:24tout à fait
01:17:26alors il y a aussi
01:17:29bon on peut entendre
01:17:31il y a Diva
01:17:31moi j'aime beaucoup Diva
01:17:33on a entendu la
01:17:35alors Destiné
01:17:36alors les gens le savent
01:17:37Destiné c'est vous
01:17:38oui oui c'est moi
01:17:39alors Destiné
01:17:40c'est parodique
01:17:41là il y a une volonté
01:17:43c'est très marrant
01:17:44de vouloir écrire ça
01:17:45d'écrire ça comme ça
01:17:47vous comprenez ce que je
01:17:48oui je comprends
01:17:49d'ailleurs
01:17:49j'ai eu un problème
01:17:50avec Guy Marchand
01:17:51qui voulait la chanter
01:17:53d'une manière parodique
01:17:55et j'étais complètement
01:17:56opposé pour moi
01:17:57il fallait la chanter
01:17:58comme si c'est la plus belle
01:17:59chanson du monde
01:18:01et il ne fallait pas du tout
01:18:02essayer de faire une charge
01:18:04ah oui donc ça
01:18:05ça vous ennuye un peu
01:18:06et ça m'a ennuyé
01:18:07et donc vous êtes
01:18:09un certain conflit avec lui
01:18:10on a dû prendre Zidi
01:18:12comme
01:18:13comme juge de paix
01:18:16et je lui ai dit
01:18:17moi s'il la chante comme ça
01:18:18je retire ma musique
01:18:20etc
01:18:20donc il a convaincu
01:18:22Guy Marchand
01:18:23de la chanter
01:18:24normalement
01:18:25comme si c'était
01:18:26une
01:18:26mais vous me paraissez
01:18:28pas facile quand même
01:18:29j'ai l'impression
01:18:29que de temps en temps
01:18:30vous vous opposez
01:18:31quand vous n'êtes pas content
01:18:33ou quand on maltraite
01:18:35votre musique
01:18:35vous répondez
01:18:36ah oui je réponds
01:18:37je réponds
01:18:38d'ailleurs
01:18:38beaucoup de mes musiques
01:18:39ont fait l'objet
01:18:41de discussions
01:18:42de
01:18:42même la musique
01:18:44du grand blanc
01:18:45avec une chaussure noire
01:18:46quand j'ai proposé
01:18:47une musique
01:18:48avec une flûte de pan
01:18:50et tout ça
01:18:51le scénariste
01:18:53et le metteur en scène
01:18:54voulaient une musique
01:18:55un peu parodique
01:18:56genre
01:18:57James Bond
01:18:59puisque
01:19:00Pierre Richard
01:19:01était un
01:19:02un espion
01:19:04un faux espion
01:19:05donc on voulait
01:19:06que je fasse
01:19:06une parodie
01:19:07de James Bond
01:19:09et ça j'ai complètement
01:19:10refusé
01:19:11parce que je n'aime pas
01:19:12les parodies
01:19:12les pastiches
01:19:13c'est une moquerie
01:19:14sur la musique
01:19:15donc
01:19:16et là on entend
01:19:18Destiné
01:19:18mais
01:19:18qu'est-ce que je l'entends
01:19:20là c'est Destiné
01:19:21je ne sais pas
01:19:22qui chante d'ailleurs
01:19:23si c'est Guy Marchand
01:19:24parce qu'il y a une autre version
01:19:25aussi
01:19:25Guy Marchand
01:19:26Destiné
01:19:28alors il chante très bien
01:19:31Eric Revelle
01:19:31vous connaissez tout
01:19:32le répertoire
01:19:33de Serge Lama
01:19:33notamment
01:19:34et alors
01:19:37il y a effectivement
01:19:38alors ce qui doit être
01:19:39difficile
01:19:39quand vous êtes musicien
01:19:40c'est que
01:19:40bien sûr
01:19:41vous connaissez bien
01:19:42ce que vous avez fait
01:19:43puis vous heurtez
01:19:44à des gens
01:19:44peut-être qui ne connaissent pas
01:19:45votre métier
01:19:46ou qui disent n'importe quoi
01:19:47et c'est le syndrome
01:19:48il y a trop de notes
01:19:49qu'on voit précisément
01:19:50dans le film de Mozart
01:19:51Mozart vient de faire
01:19:52une partition
01:19:53assez éblouissante
01:19:54il y a le roi
01:19:55qui réfléchit
01:19:56et puis derrière
01:19:57il y a des gens
01:19:58qui arrivent
01:19:58qui disent
01:19:58il y a trop de notes
01:19:59cire
01:20:00il y a trop de notes
01:20:01ce qui ne veut rien dire
01:20:01bon évidemment
01:20:02moi je parle du syndrome
01:20:03il y a trop de notes
01:20:04être jugé parfois
01:20:06par un metteur en scène
01:20:07ou un scénariste
01:20:07qui ne comprend rien
01:20:09à votre musique
01:20:09ça doit vous agacer
01:20:10très très agaçant
01:20:12mais c'est pour ça
01:20:13que c'est un combat
01:20:16permanent
01:20:17chaque musique de film
01:20:19est une discussion
01:20:20parce qu'il faut
01:20:21que cette musique
01:20:22plaise d'abord
01:20:23au metteur en scène
01:20:24avant le public
01:20:25est-ce que je peux
01:20:26vous faire une commande
01:20:27oui
01:20:27est-ce que vous pourriez
01:20:28nous faire un générique
01:20:29par exemple
01:20:29pour l'heure des pros
01:20:30ah ça ça serait intéressant
01:20:33une musique
01:20:34mais gratuit
01:20:34ah oui
01:20:36là vous êtes trop cher
01:20:38pour nous
01:20:38Vladimir Tasma
01:20:39mais il y a un petit générique
01:20:41pour nous
01:20:42vous pouvez penser à ça ?
01:20:44gratuit c'est pas professionnel
01:20:46et moi
01:20:46c'est pas professionnel
01:20:47avec ce bon ça
01:20:49gratuit c'est pas professionnel
01:20:51moi j'aimerais bien
01:20:51que vous me penchiez
01:20:52un truc très court
01:20:5445 secondes
01:20:54vous ne vous arrêtez pas
01:20:55à une facture
01:20:57de quelque chose
01:20:58alors je vous donnerai
01:20:59une photo dédicacée
01:21:00bon
01:21:01mais 45 secondes
01:21:02vous voyez un truc très court
01:21:03oui très court
01:21:05j'ai fait beaucoup de génériques
01:21:07d'indicatifs
01:21:08de chaînes
01:21:09de choses comme ça
01:21:09mais c'était toujours payé
01:21:11écoutez
01:21:14non mais non
01:21:14je crois que c'était l'amitié
01:21:15qui nous
01:21:16bon
01:21:18l'amitié suivra
01:21:20si vous aimez
01:21:21l'amitié suivra
01:21:23et le virement aussi
01:21:24bon
01:21:25je rappelle
01:21:26samedi 6 décembre
01:21:2720h30
01:21:27dimanche 7 décembre
01:21:2815h
01:21:29la scène musicale
01:21:30c'est à Boulogne
01:21:31c'est merveilleux
01:21:32et c'est
01:21:33Vladimir Kosma
01:21:34Jean-Marc Moroni
01:21:36dans une seconde
01:21:37vous me donnerez
01:21:37une photo dédicacée aussi
01:21:38j'espère
01:21:39j'en rêve
01:21:40dans un instant
01:21:42on va vous parler
01:21:42des crèches
01:21:43bien sûr
01:21:44celle de Bruxelles
01:21:44sans visage
01:21:45on n'en a pas parlé
01:21:46je l'avais annoncé
01:21:47mais c'était tellement
01:21:48passionnant d'être
01:21:49avec Vladimir
01:21:49qu'on a zappé ce sujet
01:21:50et bien on va compenser ça
01:21:51exactement
01:21:52et puis on vous parlera
01:21:53d'Amiens aussi
01:21:54parce qu'on apprend
01:21:54qu'à Amiens
01:21:55la crèche qui était
01:21:56installée au centre
01:21:57du village de Noël
01:21:58elle a été dégradée
01:21:59elle a été saccagée
01:22:00on l'a appris
01:22:01il y a un petit moment
01:22:02donc on va vous parler de ça
01:22:04la bataille de Noël
01:22:05la bataille des crèches
01:22:06la bataille de Noël
01:22:07elle va commencer
01:22:08bon c'est vendredi
01:22:09merci à Jean-Marc Lelouch
01:22:10à la réalisation
01:22:10à Dominique Raymond
01:22:11à la vision
01:22:11merci à Greg
01:22:12Marine Lançon
01:22:13Héloïse Tertret
01:22:14toutes ces émissions
01:22:15sont à retrouver
01:22:16sur CNews.fr
01:22:17merci à Jacques Vendroux
01:22:18qui a inventé aujourd'hui
01:22:19c'est la première fois
01:22:20qu'il invente un sport
01:22:21voilà
01:22:22de lutte
01:22:23exactement
01:22:24lutte
01:22:24pieds nus
01:22:25avec des grandes box
01:22:26c'est quelque chose
01:22:27qui va déposer
01:22:28je ne doute pas
01:22:29que le CIO
01:22:29va se pencher
01:22:30sur ce nouveau sport
01:22:31et puis
01:22:32comme nous sommes vendredi
01:22:34on remercie
01:22:35tout le service
01:22:36merci à Yuri
01:22:37je vous en prie
01:22:38merci à Yuri
01:22:39je remercie évidemment
01:22:41le service programmation
01:22:42avec
01:22:43pourquoi vous souriez
01:22:44Jacques Vendroux
01:22:45qui est drôle
01:22:46bon
01:22:46service programmation
01:22:47c'est Nicolas Nissim
01:22:49c'est Magdalena Dervich
01:22:51c'est tous nos amis
01:22:53qui sont là
01:22:54et qui assurent
01:22:55votre venue
01:22:55et qui vous soignent
01:22:57nous sommes bien d'accord
01:22:58et puis merci tout particulier
01:22:59donc à Vladimir Kosmas
01:23:01il vient régulièrement nous voir
01:23:02et c'est un bonheur à chaque fois
01:23:03de vous écouter
01:23:04à la vie
01:23:06c'est un bonheur à chaque fois
01:23:08c'est un bonheur à chaque fois
01:23:09c'est un bonheur à chaque fois
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