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- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:00Du monde et du beau monde ce soir autour de ce plateau avec Véronique Jacquier, avec Gilles-William Golnadel, avec Gérard Carrero, avec Yoann Ouzahi et avec Richard Millet.
00:09Communiqué de la présidence de la République ce matin, le président de la République a reçu M. Sansal et son épouse au palais des lycées.
00:15Il se réjouit et nous aussi d'ailleurs profondément de la libération de M. Sansal, grand écrivain dont la dignité, la force morale et le courage ont été exemplaires.
00:24Et le président l'a reçu avec son épouse. Il n'y a pas de photo d'ailleurs, Yoann Ouzahi. Il n'y a pas de photo, il n'y a pas d'image.
00:33Volontairement, ça a été voulu...
00:37Ça a volontairement été rendu public après la rencontre.
00:40Oui, mais alors pourquoi ? Pourquoi cette discrétion ?
00:45Mais est-ce que c'est à la demande de Boalem Sansal aussi ? Honnêtement, je ne pourrais pas vous le dire. Je ne sais pas.
00:51On peut aussi considérer que c'est une forme d'élégance de la part de la présidence, d'une certaine manière, de ne pas instrumentaliser, comme on dit, ou de ne pas devoir faire une...
01:03Oui, même s'il y a un peu d'instrumentalisation dans le communiqué quand même.
01:05Vous l'avez noté ?
01:06Je vous pose des questions.
01:07Oui, d'accord.
01:08J'avais envie d'être aimable avec la présidence de la République.
01:11Si vous voulez que je vous le dise, il y a quelques mots instrumentalisés dans le communiqué, notamment en direction de Bruno Retailleau.
01:18On constate que le président ne veut pas s'empêcher maintenant de taper sur Bruno Retailleau.
01:22Il l'a fait à plusieurs reprises.
01:24Oui, alors ça, vous avez parfaitement raison.
01:26Effectivement, l'idée, c'est de dire que depuis que M. Bruno Retailleau n'est plus ministre de l'Intérieur, tout va mieux.
01:32Et d'ailleurs, on annonce une visite, c'était le journal du dimanche qui l'annonçait, une visite du président de la République avec M. Théboune, en tout cas une rencontre possible.
01:40Oui, c'est possible, ce sera possible au G20 notamment, c'est possible qu'il y ait une rencontre bilatérale au G20.
01:44C'est possible également que le président Macron soit invité lors de la visite d'État du président Théboune à Berlin en début d'année prochaine.
01:50Donc on va se coucher.
01:52Et je crois savoir qu'il l'a une nouvelle fois remercié.
01:55Oui, bon alors écoutez...
01:56Beaucoup de remercie.
01:57Alors écoutez le président de la République, puisqu'il était à Berlin, il y a quelques minutes, il a parlé et en français et en anglais.
02:03Donc voici d'abord la version anglaise.
02:06J'ai souhaité la bienvenue en France à Boilem sans salle.
02:10Et je tiens à réitérer mes salutations et mes sincères remerciements à la diplomatie allemande, à vous-même et au président Steinmeier pour votre aide précieuse.
02:22Il est de retour, grâce à vous.
02:27Là c'est clair quand même, il dit il est de retour grâce à vous.
02:30Pas grâce à moi.
02:32Grâce à vous, c'est lui qui le dit.
02:33On mettra ça sur le compte de l'humilité.
02:37Là il dit c'est grâce à vous.
02:40Richard Millet.
02:41Peut-être n'a-t-il pas fait de photos pour ne pas déplaire à M. Théboune et le rencontrer.
02:45Peut-être aussi pense-t-on à Christophe Glaze pour tout vous dire.
02:49Et c'est un argument qui est un autre otage dans les geôles algériennes.
02:54Moi l'esprit chagrin que j'ai et dont je ne peux me départir, c'est qu'il vole au secours de la victoire.
03:01Maintenant que M. Boilem est parmi nous, donc il en parle, etc.
03:06Et une nouvelle fois il congratule le preneur d'otage.
03:10Alors j'y vois une manière...
03:11Vous avez dit donc on va se coucher.
03:14Moi je dirais, c'est pas la peine, c'est déjà fait.
03:17Oui.
03:18Oui, mais qu'est-ce que vous voulez dire ?
03:19Oui, mais d'accord.
03:20Là on va chercher au-delà de la réalité.
03:27Je suis d'accord avec vous, mais si on se couche et que Boilem en salle est dehors, est-ce que ça vaut le coup de se coucher ?
03:34Mais il y a Gleize.
03:35Et surtout qu'il y a un autre otage, Christophe Gleize qui doit être jugé en décembre.
03:39C'est pour ça quand même qu'il y a une discrétion qui me paraît élémentaire.
03:43Bon, écoutez le deuxième passage du président de la République, toujours à Berlin et cette fois en français.
03:47Et il parle de la possibilité de rencontrer M. Théboune.
03:51Si ces conditions sont remplies et qu'on peut obtenir des résultats, je suis disponible évidemment à tout échange à mon niveau.
03:59Je l'ai eu par le passé.
04:01Et donc nos équipes diplomatiques et nos équipes resserrées sont en train de travailler à cela.
04:08Et mon souhait c'est que nous puissions avancer pour à la fois être plus efficaces sur les grandes questions économiques, sécuritaires, migratoires.
04:17Non, vous soufflez.
04:18Non mais je souffle, je souffle parce que, encore une fois, je vous fais un peu le procès amical d'attacher trop d'importance à la parole présidentielle.
04:27Oui, mais alors je veux bien qu'on a jusqu'en 2027, on n'écoute plus jamais le président de la République.
04:30Ça peut être une solution.
04:31Mais si à chaque fois que j'écoute le président de la République, vous me dites que ce qu'il dit n'a aucun intérêt, c'est une solution qu'on peut mettre en place.
04:38J'ai du mal à en faire une exagèse sérieuse.
04:41Je veux dire que c'est dénué de sens.
04:43C'est la parole pour la parole.
04:45C'est le verbe pour le verbe.
04:47Pardon de vous le dire.
04:48C'est quelqu'un...
04:50J'espère qu'il ne va pas aller à Alger rencontrer M. Théboune pour à nouveau expliquer...
04:54À Alger, non. Il n'ira pas à Alger.
04:55Enfin, j'espère qu'il ne va pas nous expliquer à nouveau que la France a commis des crimes contre l'humanité.
05:00J'espère.
05:01N'oubliez pas que tout ce qui nous arrive est basé sur le masochisme français.
05:06Moi, je n'oublie pas ça.
05:07Je sais d'où ça vient.
05:09Si la question est de savoir si le président de la République va rencontrer le président Théboune, la réponse est oui.
05:14Il avait dit, je rencontrerai le président algérien.
05:17Avant cela, il faut libérer Boalem Sansal.
05:19Maintenant, c'est fait.
05:19Donc, l'Élysée considère qu'il n'y a plus d'obstacle à une rencontre avec le président algérien.
05:23Ça aura lieu, je vous le dis, soit au G20, ce qui est le plus probable, soit en Allemagne en début d'année, lors de la visite d'État du président Théboune.
05:28C'est ce qu'a lieu, mais le journal du dimanche annonçait ce week-end.
05:32Oui, c'est bien ce que je vous dis.
05:33C'est au G20.
05:34Oui, au G20, absolument.
05:35Et ce sera où ?
05:36À Johannesburg.
05:38Écoutez ce qu'a dit M. Driancourt.
05:40Il était interrogé sur Sud Radio et c'est l'ancien ambassadeur de France à Alger.
05:47Mais il n'y a aucune humanité chez les dirigeants algériens.
05:50Il ne faut pas être... Il faut arrêter ce discours.
05:53L'Algérie, en réalité, a choisi cette porte de sortie, si je puis dire, qui était la plus honorable pour elle, puisqu'elle ne voulait pas traiter avec la France.
06:05On l'a vu depuis un an.
06:07Et l'Algérie, il faut le dire, est dans une situation politique, économique et diplomatique effroyable.
06:16Tout va très très mal en Algérie.
06:19L'opposition est muselée.
06:21Le jour de la grâce accordée à Boilem Sansal, un poète algérien militant, Mohamed Tadjadit, a été condamné à 5 ans de prison.
06:35Au plan économique, les réserves de change et la situation économique sont déplorables.
06:42Au point qu'il y a eu ces derniers temps, la presse française n'en a pas parlé, mais la presse algérienne en a abondamment parlé,
06:48des accidents de bus, d'autocars, de camions, avec des dizaines de morts à chaque fois.
06:55Pourquoi ? Parce qu'il n'y a plus de pièces détachées.
06:57Il est impossible d'importer des pièces détachées en Algérie.
07:02Les pneus sont lisses, les moteurs ne fonctionnent pas,
07:06et les gens doivent venir à Marseille ou à Paris pour acheter des pièces détachées à importer en Algérie.
07:13C'est une explication, effectivement, que donne M. Drillancourt.
07:16Alors, pour revenir à Boilem Sansal, il est quand même âgé de 81 ans.
07:20Il a été condamné à 5 ans de prison, vous le savez, pour avoir affirmé que l'Algérie avait hérité sous la colonisation française de certaines régions
07:25qu'il estimait avoir appartenu auparavant au Maroc.
07:28Il aura passé un an en détention.
07:30Sa famille avait exprimé à plusieurs reprises son inquiétude pour sa santé.
07:33Là, on n'a pas de précision sur la santé.
07:36Comme on n'a pas vu d'image, parce que c'est aussi une possibilité,
07:39s'il n'y a pas d'image, peut-être est-il affaibli et peut-être ne veut-il pas,
07:43ce qu'on peut bien comprendre aisément, qu'on le voit affaibli.
07:47Et vraiment, nous le comprenons, si tel est le cas.
07:50Il a donc passé un an en détention.
07:54C'est une figure primée de la littérature francophone, nord-africaine.
07:57Boilem Sansal est connue, effectivement, pour ses critiques à l'égard des autorités algériennes.
08:01Et des islamistes.
08:03Écoutez, Georges-Marc Benhamou, parce que le comité de soutien s'est peu exprimé non plus.
08:08C'est-à-dire que M. Arnaud Benedetti ne s'est pas exprimé.
08:10Mme Lenoir ne s'est pas exprimé.
08:12Mais Georges-Marc Benhamou s'est exprimé aujourd'hui.
08:15C'est un grand bonheur, parce que pour ne rien vous cacher,
08:18ces dernières semaines, on n'y croyait plus.
08:20Il y avait eu, bien sûr, des espérances de libération
08:26distillées méthodiquement et à chaque fois déçues.
08:28Et on imaginait le pire.
08:29Et c'est une bataille culturelle et idéologique gagnée contre les sceptiques,
08:36voire les ennemis complaisants d'Alger.
08:39On écrira l'histoire de ce combat avec ses moments glorieux
08:44et aussi ses zones d'ombre, en effet.
08:46Pourquoi à l'Académie française les efforts de Ruffin n'ont pas abouti ?
08:50Pourquoi n'a-t-on pas répondu aux demandes de ces deux filles
08:57auprès des instances officielles ?
08:59C'est vrai que le monde littéraire, le monde culturel,
09:03il y aura eu quelques manques.
09:05Mais on sait pourquoi.
09:06Parce que c'est l'Algérien, parce que M. Assensal est un écrivain
09:10qui n'était pas classé du bon côté.
09:12N'oubliez pas qu'il a fait un voyage en Israël,
09:15ce qui pour un Algérien et un Arabe est quand même quelque chose
09:17de complètement scandaleux.
09:20N'oubliez pas non plus qu'il a critiqué beaucoup l'islam
09:22et de critiquer l'islam de façon, l'islamisme,
09:25mais l'islam même de façon extrêmement virulente.
09:29Moi ce qui m'intéresse maintenant,
09:30c'est de savoir ce que Boalem Assensal va écrire et dire.
09:34Ça, ça m'intéresse beaucoup.
09:35Est-ce qu'il va faire de la littérature pure, entre guillemets,
09:39ou est-ce qu'au contraire il va faire le récit de son année de détention ?
09:42Ça, ça m'intéresserait beaucoup.
09:44Et qu'est-ce qu'il va dire de tout ça ?
09:45Voilà.
09:46Comme je suis écrivain, ce qui m'intéresse,
09:48c'est ce que l'écrivain va dire maintenant.
09:50Le sondage de l'IFOP, publié ce mardi,
09:53qui dresse un état des lieux des rapports des musulmans de France
09:55à l'islam et à l'islamisme.
09:57D'abord, il y a ce chiffre.
09:58Il y aurait en France 7% de musulmans.
10:02Alors, je ne sais pas comment ce chiffre.
10:05est, si j'ose dire, calculé,
10:06parce que nous n'avons pas de statistiques
10:09ni religieuses ni ethniques en France.
10:12Donc, comment ce chiffre est-il calculé ?
10:16Ce n'est pas facile de donner une réponse.
10:19Il y a des recensements de la population, quand même.
10:22Oui, mais sur un recensement de la population,
10:24on ne dit pas si vous êtes de religion musulmane ou pas.
10:26On ne dit pas si vous êtes de religion calculeuse.
10:28Non ou non.
10:29Les noms et prénoms.
10:30Je veux bien que un nom et prénom ne signent pas une religion.
10:35Mais on ne dit pas si on est musulman,
10:40issu de familles musulmanes,
10:42c'est-à-dire de première génération, deuxième, troisième.
10:44C'est comme ça qu'on peut jouer.
10:46Et moi, j'ai lu un certain nombre d'études
10:48qui vont de 7, 8%.
10:51Mitterrand disait, au-delà de 10%,
10:53on est en grand danger.
10:55Et je l'ai entendu le dire.
10:56Mais ça va jusqu'à 15% si on intègre effectivement plusieurs générations.
11:01Donc là, il y a un débat.
11:03Bon, on va voir le sujet de Charlotte Diry,
11:06qui nous donne les principales informations de ce sondage.
11:10Qu'on retient quand même,
11:11c'est une jeunesse qui se tourne davantage vers plus de spiritualité.
11:18Mais cette jeunesse musulmane,
11:22elle fait écho également à la jeunesse catholique,
11:25qui se tourne vers davantage de spiritualité aussi.
11:28Il y a une demande assez forte dans la jeune génération.
11:31Radicalité même, oui.
11:32Une radicalité peut-être sur la jeunesse musulmane,
11:35mais pas chez les jeunes catholiques qui ont envie,
11:39et on en a souvent parlé,
11:40avec notamment les baptêmes du mois...
11:43Chez les musulmans, c'est flagrant.
11:44Alors justement, voyons les grandes lignes de ce sondage avec Charlotte Diry.
11:51Une augmentation lente, mais continue au cours de ces dernières années.
11:55Selon une étude IFOP,
11:56la proportion des musulmans au sein de la population française
11:59est passée de 0,5% en 1985 à 7% en 2025.
12:05Une croissance qui fait de l'islam la deuxième religion de France après le catholicisme.
12:10Des musulmans qui affichent un degré de religiosité largement supérieur aux autres religions.
12:1680% d'entre eux se déclarent religieux,
12:19contre 48% en moyenne chez les adeptes des autres religions.
12:23Un musulman sur quatre se considère même comme extrêmement religieux.
12:28Des chiffres qui se confirment avec la fréquentation des lieux de culte.
12:32Entre 1989 et 2025,
12:35la pratique quotidienne de la prière est en nette augmentation,
12:38notamment chez les jeunes, passant de 41 à 62%.
12:42Cette progression de l'islam se confirme aussi sur le plan vestimentaire.
12:47Si le voile n'est porté que par 31% des femmes de confession musulmane,
12:5119% admettent le porter systématiquement.
12:54Une fois de plus, ce sont les musulmans âgés de 18 à 24 ans
12:58qui banalisent le port du voile en étant 45% à le porter.
13:03Près d'un musulman sur deux serait même prêt à appliquer la charia
13:06dans les pays où ils vivent.
13:09Véronique Jacquet, qu'est-ce que vous retenez de cette étude ?
13:12Ce que je retiens, c'est qu'on peut faire un parallèle,
13:14mais qui reste quand même limité,
13:16effectivement, entre la jeunesse catholique et la jeunesse musulmane.
13:19C'est-à-dire qu'il y a un besoin de ferveur,
13:23de véritable spiritualité incarnée.
13:25C'est-à-dire, par exemple, les jeunes catholiques à la messe
13:27se mettent à genoux,
13:28alors que la génération précédente avait oublié
13:30qu'on pouvait se mettre à genoux dans une église.
13:33Mais le parallèle s'arrête là,
13:35parce que les catholiques, évidemment,
13:37s'inscrivent dans l'histoire de la France,
13:39alors que les jeunes musulmans, ce que je trouve inquiétant,
13:42c'est l'application de la charia pour bon nombre d'entre eux.
13:44Ça veut dire qu'ils s'inscrivent
13:45dans l'hostilité de la société
13:48qui les accueille et dont ils font
13:50normalement partie, parce que c'est complètement antagoniste.
13:52On ne peut pas appliquer la charia
13:54et vivre comme un Français en France.
13:55Ce n'est pas possible.
13:58Pardon.
13:59J'ai l'une dame, qu'est-ce que vous retenez ?
14:01La question est la même.
14:02Je retiens que le nombre...
14:04Il y a plusieurs choses qui expliquent
14:06l'engouement de la jeunesse musulmane
14:10pour, justement, la religion.
14:13Le nombre, d'abord.
14:15Ils se sentent...
14:16Ils sont plus nombreux.
14:17Ils se sentent plus nombreux.
14:20Et d'autre part...
14:21Donc ça, c'est identitaire.
14:22Oui.
14:23Mais pas religieux.
14:24Oui, mais ma remarque est essentiellement identitaire,
14:26à côté du religieux.
14:28Le spirituel identitaire.
14:29Il se trouve que la société d'accueil,
14:32ils la sentent, à mon avis, à juste titre,
14:35comme peu sûre d'elle-même,
14:37comme peu sûre de ses valeurs,
14:39et qu'à l'intérieur même de cette société,
14:42il y a une minorité agissante,
14:44qui est assez nombreuse aussi,
14:46qui regarde, justement,
14:48l'immigration musulmane
14:49avec une grande faveur.
14:51Il y avait un article remarquable,
14:52samedi, dans le Figaro,
14:55qui parlait de l'immigration afghane.
14:57Il y a 100 000 Afghans en France.
15:01100 000.
15:0290 % des Afghans de France
15:07se déclarent favorables à la charia.
15:10Je ne dis pas du tout
15:11que quand vous êtes favorables à la charia,
15:14vous êtes forcément terroristes.
15:16Mais enfin, je veux dire
15:16que ça n'incline pas non plus
15:18à la plus grande des modérations.
15:21Donc, vous avez d'une part
15:23la faiblesse du peuple indigène,
15:25et d'autre part,
15:26effectivement,
15:28les nouveaux arrivants
15:29se sentent de plus en plus,
15:32d'autant plus dans la supériorité
15:34que les indigènes
15:36se sentent dans l'infériorité.
15:37C'est ce qui nous arrive actuellement,
15:39et pardon de le dire,
15:41je ne considère pas ça
15:43comme extrêmement sécurisant.
15:45On va marquer une pause.
15:45Il est 20h25,
15:47et ça va être intéressant
15:48de poursuivre, évidemment,
15:49cette discussion.
15:49ce qui est étonnant,
15:52c'est qu'aucune immigration
15:54n'a été en rupture
15:58avec son pays d'accueil
16:00comme l'est aujourd'hui
16:02la troisième ou quatrième génération.
16:03C'est ça aussi qui est intéressant.
16:05C'est-à-dire que les petits-enfants
16:07ou les arrière-petits-enfants
16:08d'Italiens, de Polonais, de Portugais
16:10se sentaient infiniment plus proches
16:12du pays d'accueil
16:13que les premiers arrivants.
16:15Nous sommes d'accord.
16:16Et il n'y a pas d'exemple
16:17en Europe
16:18d'immigration
16:20qui soit en rupture
16:21avec le pays d'accueil,
16:23surtout à la troisième
16:24ou quatrième génération.
16:26Donc ça, c'est un fait.
16:28A tout de suite.
16:31Et nous sommes toujours
16:33avec Véronique Jacqui,
16:34Yoann Ozaï,
16:34Richard Millet,
16:35Gérard Carré-Rouge
16:36et Louis-Lamme Golnadel
16:36pour cette étude
16:38publiée par l'IFOP
16:40publiée ce mardi
16:41qui dresse donc
16:42cet état des lieux
16:42des rapports des musulmans
16:44de France à l'islam
16:45mais à l'islamisme
16:46et qui forcément
16:46interroge
16:47lorsqu'on voit
16:48que des jeunes gens
16:49à un enfant sur deux,
16:51un adolescent sur deux
16:52rechignent
16:54à faire une bise
16:55à un homme
16:56si c'est une femme
16:57à une femme
16:58si c'est un homme.
16:59On peut être inquiet.
17:01Je voulais vous faire écouter
17:01Jordan Bardella
17:02qui a réagi
17:03et puis après
17:04je donne la parole
17:04à Richard Millet.
17:07Ça ne me surprend pas
17:08parce que
17:08nous dénonçons cela
17:09depuis des années
17:10et nous sommes ceux
17:11qui précisément
17:12sur ce sujet
17:13avec Marine Le Pen
17:13avons alerté
17:15bien avant tout le monde
17:15notre pays
17:17sur la montée
17:17du fondamentalisme
17:18islamiste,
17:19la multiplication
17:20dans notre pays
17:20des mosquées radicales
17:22et l'impuissance publique
17:24à l'égard d'associations
17:24comme les frères musulmans
17:25dont je rappelle
17:26dans mes écrits
17:27qu'ils devraient être considérés
17:28comme une organisation terroriste
17:30comme c'est le cas
17:31dans beaucoup de pays du Golfe,
17:33comme c'est le cas
17:33aux Émirats Arabes Unis,
17:34comme c'est le cas
17:35par exemple
17:35dans des pays européens
17:36comme l'Autriche.
17:37Donc si demain
17:37nous sommes à la tête du pays,
17:38nous mènerons une lutte
17:39sans merci
17:39contre le fondamentalisme islamiste.
17:41Ça passe par la fermeture
17:41des mosquées radicales.
17:42Il y en a près de 500
17:43qui sont identifiées
17:44par les services de renseignement.
17:45Elles ne sont pas fermées.
17:46Ça passe par l'expulsion
17:47de notre pays
17:48des étrangers
17:48qui sont radicalisés
17:49pour permettre
17:50aux services de renseignement français
17:51de se concentrer
17:52sur les radicalisés français,
17:55les islamistes français
17:56et évidemment
17:57sur la dissolution
17:57de toutes les organisations
17:58qui diffusent l'islamisme,
18:02qui diffusent la haine
18:04de l'Occident,
18:04qui diffusent la haine des juifs,
18:06la haine des femmes
18:06et qui prônent
18:07non pas la séparation,
18:09on parle souvent de séparatisme,
18:10mais véritablement aujourd'hui
18:12la conquête de la France
18:13et la conquête
18:14de l'espace public.
18:16La une du Figaro ce matin,
18:17c'était l'analyse
18:18de ce sondage,
18:19c'était d'y voir
18:20une montée du rigorisme
18:21et donc c'était le religieux.
18:24Et puis on peut avoir le débat
18:25en disant
18:26est-ce que c'est plus identitaire
18:27que religieux ?
18:28Je m'aperçois
18:28que dans les pays musulmans,
18:31ce rigorisme ne monte pas.
18:32C'est-à-dire qu'au Maroc,
18:33il ne monte pas.
18:34il monte précisément
18:36dans des pays non musulmans.
18:38C'est le cas de la France.
18:40– Et le chiffre qui compte,
18:42je suis d'accord
18:43avec Gilles William Golnadel,
18:45ce qui compte dans ce sondage,
18:47c'est avant tout le nombre.
18:48Ce n'est pas par hasard
18:49si je cherche son nom en même temps.
18:54Quelqu'un disait
18:55il n'y a pas longtemps
18:55dans une campagne présidentielle,
18:57c'était Éric Zemmour,
18:58le nombre, le nombre, le nombre.
19:00Là, il suffit simplement
19:03de regarder les chiffres
19:05qu'on a, heureusement,
19:07de la démographie française
19:08qui est en chute libre,
19:10de la démographie
19:12des populations étrangères
19:14qui rejoignent,
19:15du nombre,
19:16les 500 000,
19:18c'est-à-dire 5 millions
19:19sur 10 ans
19:20qui vont rejoindre
19:21le capital déjà en place
19:24d'étrangers.
19:25Il suffit de regarder ça
19:26et de prolonger les chiffres
19:28et vous avez un basculement.
19:31Alors, on parle beaucoup
19:31de bascule aujourd'hui.
19:33On dit que c'est la bascule,
19:33bascule entre l'État narco,
19:36etc.
19:36Mais il y a une bascule,
19:38c'est la bascule démographique.
19:39Et là, elle est incontournable.
19:41Et ce n'est pas parce que
19:42depuis 20 ans,
19:44on essaye de cacher,
19:45contrairement à tous
19:46les pays civilisés,
19:47si j'ose dire, d'Europe,
19:48on n'a pas droit en France,
19:50parce qu'on considère
19:50qu'on est des crétins,
19:52on n'a pas droit
19:52à des statistiques ethniques,
19:54qu'on a droit partout
19:55dans tous les pays autres,
19:57parce qu'on a voulu cacher
19:59soigneusement cette montée
20:00et cette démographie.
20:01Et ce chiffre de 7%,
20:02d'ailleurs, il est discuté
20:03aujourd'hui,
20:04parce que la difficulté
20:07de l'établir pose question.
20:10Richard Millet.
20:11Que ce soit spirituel,
20:13ce que je ne crois pas,
20:14ou identitaire,
20:15ce que je crois plus volontiers,
20:16il ne faut pas oublier
20:17que l'islam s'appuie
20:19sur quelque chose
20:21d'extrêmement violent
20:23dans le monde musulman.
20:24il n'y a pas
20:25d'islam modéré,
20:27ça je n'y crois pas.
20:29Au Maroc.
20:30Comment ?
20:30Au Maroc.
20:31Oui, mais vous avez vu
20:32la dimension policière
20:33du Maroc ?
20:33Oui, mais j'entends
20:35ce que vous dites,
20:36mais le Maroc
20:37est un pays tenu.
20:39Oui, mais tenu.
20:40Tenu effectivement par...
20:42Comme l'Egypte.
20:42Oui, mais j'apporte
20:45la contradiction
20:45à simplement ce que vous dites.
20:47Vous dites qu'il n'y a pas
20:48d'islam modéré,
20:48je vous dis le Maroc.
20:51Si vous voulez.
20:51Bon, ce que je veux dire,
20:53c'est que l'islam,
20:54au fond, pour parodier
20:55une pièce bien connue
20:57de Brecht,
20:58c'est l'irrésistible ascension
21:00de Mohamedoui.
21:02Vous voyez ?
21:02C'est donc,
21:03comme disait Claudel
21:04dans son journal,
21:05édition Gallimard,
21:06édition de la Pléiade,
21:08une forme de nazisme.
21:09Je cite Claudel,
21:11cas d'émission français,
21:12en 1920.
21:14Bon, on va laisser Claudel
21:16là où il est en 1920,
21:18on va le laisser
21:18à son pilier de Notre-Dame
21:20où, à jour de Noël,
21:22il a eu la révélation
21:23et on va garder
21:27ce qu'il avait dit
21:29pour l'histoire littéraire
21:31et on ne va pas
21:31la commenter davantage
21:33et on ne va surtout pas
21:34y accéder.
21:38– Je peux dire encore une chose ?
21:40– Non, je vous en prie.
21:42– Ce n'est pas d'une polémique.
21:43– Je vous en prie.
21:44– Vous disiez,
21:45tout à l'heure,
21:45j'avais lu que le prénom
21:47le plus donné dans le Val-de-Marne,
21:48c'était Mohamed.
21:49– Oui.
21:50– Simplement pour dire
21:52que ce que montrent ces chiffres,
21:53selon moi,
21:54c'est que l'intégration
21:55et l'assimilation dans ce pays
21:56sont désormais impossibles.
21:58En fait, ces chiffres
21:59sont un cri d'alarme
21:59pour dire stop
22:00à l'immigration.
22:03Continuer la politique migratoire
22:04telle qu'elle est menée aujourd'hui
22:06et qu'elle a été menée
22:06tout au long des dernières décennies
22:08est désormais criminelle.
22:10La politique migratoire
22:11de ce pays est criminelle.
22:12Ces chiffres le montrent.
22:13Désormais, tout le monde le sait.
22:15Aux responsables politiques
22:16d'agir précisément
22:17en responsabilité.
22:19– Dernier mot sur ce sujet.
22:20Après, on parle des narcotrafiquants.
22:21– Pour reprendre,
22:22encore une fois,
22:24ma théorie sur la faiblesse
22:28de la population indigène
22:30et justement la force
22:32et l'enthousiasme
22:33de la population exogène,
22:34votre exemple sur les prénoms
22:37est effectivement très, très…
22:40– Il faudrait le vérifier
22:40parce que la difficulté
22:42de nos émissions
22:43lorsque une information
22:45comme ça est donnée
22:45et après on se fait retaper
22:47par l'ARCOM,
22:48c'est-à-dire que ce que vous dites là,
22:49je ne peux pas le vérifier
22:51puisque vous venez de le dire
22:52à l'instant.
22:53Donc on a lu, etc.
22:54Je vous demande sur ces sujets-là
22:56d'être très précis
22:57parce que voilà,
22:58c'est des sujets délicats
22:59et je suis obligé
23:01de jouer un rôle de modérateur
23:02très souvent sur ces sujets
23:03parce que notre ami Geoffroy
23:05Lejeune rappelait hier
23:06qu'il a été condamné,
23:08je ne sais plus à combien.
23:09– 50 000 euros d'amort.
23:10– Voilà.
23:10– Oui, mais quel rapport
23:11avec ce que je dis ?
23:12– Mais il y en avait
23:13puisque vous citiez
23:14M. Millet
23:16qui venait de citer
23:17le prénom.
23:18C'est ce que vous venez de dire.
23:19Vous l'avez cité
23:20et je ne sais pas
23:21si M. Millet est juste.
23:23Je n'ai pas vérifié
23:24ce qu'il dit.
23:25– On ne sera jamais…
23:25– C'est en Seine-Saint-Denis.
23:26– M. le Président,
23:27on ne sera jamais aussi prudent
23:29dans les temps dangereux
23:30que nous vivons.
23:31Et un prénom ne fait pas
23:32une religion,
23:33pardonnez-moi de le dire aussi.
23:35Donc soyons prudents.
23:36– Avant que vous m'interrompiez.
23:37– Ah non, c'est vous
23:38que je vous interromps
23:38parce que je…
23:39– Est-ce que grossièrement ?
23:40– Non, je ne vous interromps plus
23:42parce que j'ai sauvé
23:4250 000 euros peut-être.
23:43Voilà.
23:44– En général, je…
23:46– Finissez, finissez.
23:47– Mes propos sont rarement
23:48répréhensibles juridiquement.
23:50Mais j'ai jamais arrivé.
23:51Alors, ceci posé fermement,
23:54vous n'allez pas me contester
23:56qu'une bonne partie
23:57de la population d'origine musulmane
23:59prénomme leurs enfants de Mohamed
24:03ou d'autres prénoms.
24:05Ça vous gêne que je dis ça ?
24:06– Non, mais ce n'est pas le sujet.
24:08– Je suis en train de vous dire
24:09que pendant que la population exogène
24:12ou d'origine exogène
24:13se prénomme leurs enfants Mohamed,
24:16la population d'origine indigène
24:18penche davantage sur Kevin
24:20ou sur Jordan.
24:22donc, je vous dis que sur le plan,
24:25je suis désolé de vous dire,
24:26il y a une culture.
24:28– Eh bien, non.
24:29– Mais il n'y a plus de Jordan.
24:30– Franchement, là, les prénoms
24:32les plus donnés en France,
24:33c'est Léod.
24:33– Il y a beaucoup de Jean-Baptiste.
24:35Vous avez raison.
24:36Il y a beaucoup de Christophe.
24:37La mode est au Christophe
24:38et au Jean-Baptiste.
24:39Vous avez raison.
24:40Vous avez raison.
24:42– Alors, je vais vous dire…
24:43– Figaro, le 10 juillet 2025.
24:46Voilà.
24:46– Non, mais si vous la vérifiez,
24:49très bien.
24:49– Dans le Val-de-Marne,
24:52Ibrahim, Mohamed et Gabriel
24:53demeurent les prénoms
24:54les plus donnés en 2024.
24:55Ce n'est pas moi qui l'invente.
24:56– Bon, les 10 prénoms
24:57les plus donnés en 2024.
24:59Louis, Jade, Ambre, Alban,
25:02Emma, Alma, Romy, Rose et Alice.
25:05– Ce n'est pas beaucoup chrétien,
25:07tout ça.
25:08– Mais je vous répète
25:11que les musulmans…
25:13– En tout cas,
25:13c'est les 10 prénoms les plus…
25:14– Oui, il n'y a rien
25:15de chrétien là-dedans.
25:16– Louis n'est pas un prénom chrétien.
25:18– Louis n'est pas un prénom chrétien.
25:20– Les musulmans s'inspirent
25:21de la religion
25:22quand justement
25:23les Français
25:24s'en éloignent.
25:25Je ne peux pas vous dire mieux.
25:26– On ne va pas…
25:29– On va passer
25:29à un autre sujet.
25:30– Ahmed et Inaïa
25:31sont les prénoms
25:31les plus courants.
25:32Le Figaro,
25:33c'est pas moi.
25:33– J'entends.
25:35– Vous n'avez qu'à dire
25:36William a raison
25:37et tout va bien.
25:37– Non, mais de toute façon,
25:39vous avez toujours raison.
25:40– Vous le savez bien.
25:41– Je voulais vous l'entendre
25:42dire spontanément.
25:43– C'est beaucoup plus simple
25:44de dire comme ça.
25:46Boilem sans salle,
25:47nous en avons parlé.
25:49L'IFOP,
25:49nous en avons parlé.
25:50Nous allons parler maintenant
25:51du narcotrafic
25:53parce que c'est un autre sujet
25:55qui est particulièrement
25:57au cœur de l'actualité.
25:58Vous voyez ce que disait
25:59Marine Le Pen
26:01ces dernières heures.
26:04Marine Le Pen,
26:05une enquête.
26:06Marine Le Pen,
26:06voilà ce qu'elle a dit.
26:07Assez de réunions,
26:08assez de discours d'intention
26:09face à des gangs
26:10qui ensanglantent la France
26:11chaque jour.
26:11Il faut maintenant engager
26:12un véritable combat politique
26:14et judiciaire.
26:14La loi récemment votée
26:15contre le narcotrafic
26:16est insuffisante
26:17et le Rassemblement National
26:19l'avait dit.
26:20Il y avait une réunion
26:20ce matin à l'Elysée.
26:22Maxime Leguay,
26:23écoutez ce qui s'y est dit.
26:26– Il faut continuer
26:27à accélérer la lutte
26:28contre le narcotrafic.
26:30Voilà les mots prononcés
26:31par le président de la République
26:33aux différents ministres
26:34et agents de l'État
26:35dans cette réunion à l'Elysée,
26:37réunion d'urgence
26:38qui aura duré
26:38près de deux heures.
26:40Si la situation se tend
26:43et se complique sur le terrain,
26:44c'est bien la preuve
26:45que nous sommes en train
26:46de porter des coups décisifs
26:48en démantelant des réseaux,
26:50notamment à Marseille.
26:51Ce sont les mots
26:52de Laurent Nunez
26:53à la sortie de cette réunion
26:55qui a parlé
26:56de nouveaux points de bascule
26:58avec ce qu'il qualifie
26:59de crime d'intimidation
27:00après l'assassinat
27:02du frère
27:02de Amine Kessassi,
27:04militant qui luttait
27:05contre le narco-banditisme.
27:07Lutte qui doit donc
27:09s'intensifier.
27:10Justement,
27:11le ministre de l'Intérieur
27:12se rendra aux côtés
27:13de Gérald Darmanin
27:14ce jeudi à Marseille
27:16pour faire un point d'étape
27:17sur la mise en œuvre
27:18avec les magistrats
27:19de cette loi narcotrafic
27:21promulguée en juin dernier.
27:23Et puis,
27:23ce sera au tour
27:24du président de la République,
27:26en personne,
27:26Emmanuel Macron,
27:27de se rendre à Marseille.
27:28Ce sera au tour
27:29de la mi-décembre.
27:30Bon,
27:31est-ce que cette réunion,
27:32cette nouvelle réunion
27:33peut être efficace
27:34ou pas ?
27:36Écoutez,
27:36on verra
27:37si elle est efficace.
27:38Toutes les précédentes
27:39ne l'ont pas été en tout cas.
27:40Mais en fait,
27:41vous dites,
27:41on a changé de sujet
27:42dans l'émission.
27:43On n'a pas du tout
27:44changé de sujet.
27:45Je veux dire,
27:45c'est le même sujet.
27:46Ça y est,
27:47il va être gêné.
27:48Il y a...
27:49C'est qui va être gêné.
27:51Il y a deux dangers.
27:52Il y a deux dangers existentiels
27:54pour notre pays
27:55à ce moment
27:56de son histoire.
27:58Le danger,
27:59effectivement,
27:59qu'on a évoqué
28:00dans la première partie
28:01et le danger
28:02d'une surpopulation
28:03qui augmente
28:04de manière exponentielle.
28:07Et le deuxième danger,
28:08c'est le danger
28:09d'un narco-État.
28:11Mais il y a quelqu'un
28:12qui était votre invité
28:13hier
28:14qui s'appelle
28:15Thibaut de Montbréal
28:16qui est un des meilleurs
28:17connaisseurs de ce sujet
28:19et qui a dit,
28:20je l'ai noté
28:21parce que ça m'avait frappé,
28:23qui a dit,
28:23effectivement,
28:24entre le premier danger
28:25et le deuxième,
28:26il faudrait...
28:26Est-ce qu'il y a un lien ?
28:28Et il a dit,
28:29il y a bien sûr
28:30un lien,
28:30le lien,
28:31c'est le lien
28:32arabo-musulman.
28:34Et si,
28:35effectivement,
28:35on peut faire face
28:36au premier danger,
28:37on peut faire face
28:38au deuxième.
28:38Marine Le Pen
28:39nous a dit exactement...
28:40Mais on ne peut pas
28:40faire face à l'un plus un,
28:42ça fait trois dans ce cas-là.
28:43Et on ne peut pas faire face,
28:45à moins de changer
28:46de démocratie
28:46et d'avoir une démocratie
28:48autoritaire
28:48face à une démocratie
28:50mollassonne.
28:50pour modérer
28:52les choses,
28:54nous nous contenterons
28:55de dire
28:56que ce qu'il y a
28:57en commun
28:57entre le narcotrafic
28:59et le terrorisme
29:00islamisme,
29:01c'est l'immigration.
29:04Et là-dessus,
29:05on assiste quand même
29:06à la cécité du gouvernement
29:07parce qu'eux
29:08ne font pas le lien.
29:10Je ne sais pas si
29:10on va entrer
29:11dans le détail
29:11des mesures
29:12qui ont été...
29:13Non ?
29:14Allez-y, allez-y.
29:15Non, non, ce n'est pas ça.
29:16C'est que, comme toujours,
29:18on a l'impression
29:18qu'on a dix ans de retard.
29:20C'est-à-dire que le chiffre...
29:21On en a vingt.
29:22On était avec
29:22Alain Bauer tout à l'heure.
29:23Il nous a dit...
29:24Il a dit vingt ans ?
29:24C'est 2006.
29:26Il nous a dit
29:26qu'on a vingt ans de retard.
29:28Tout ce qui se passe aujourd'hui,
29:28nous l'avons dit
29:29il y a vingt ans.
29:31Le chiffre d'affaires
29:32de la drogue,
29:32c'est 7 milliards d'euros.
29:34C'est 70%
29:36du budget de la justice.
29:38Donc c'est colossal.
29:40On a déjà maintes fois
29:41parlé de ce que rapportaient
29:42les points de deal.
29:43100 000 euros
29:44pour certains à Marseille.
29:46Donc on voit évidemment
29:47qu'on est en train
29:48de laisser les choses s'installer
29:50pour avoir affaire
29:51à un narco-État.
29:52Et quand je dis
29:53qu'on a dix ou vingt ans de retard,
29:54c'est qu'il y a quand même
29:55des choses,
29:56je dirais pas faciles
29:57à mettre en place.
29:58Mais quand vous interrogez
29:59Thibault de Montbrial
30:00ou n'importe quel patron
30:01de la gendarmerie,
30:02ils vous disent
30:02qu'il faut faire
30:03renforcer le contrôle des ports,
30:04renforcer le contrôle
30:05des aéroports,
30:06mettre 60 000 fonctionnaires
30:08de plus là où il faut,
30:09créer une brigade spécialisée
30:11dans le domaine
30:12de la justice
30:13pour lutter contre
30:13le narcotrafic.
30:14Donc on ne veut pas
30:15mener la guerre.
30:17Chacun s'accorde à dire
30:18qu'il n'y a pas
30:18de volonté politique
30:19et vous avez parfaitement raison.
30:21La seule fois
30:21où ça s'est arrêté,
30:23la drogue,
30:23c'était pendant le confinement.
30:25Donc il faut fermer
30:25effectivement les frontières,
30:27ce qui n'est évidemment
30:27pas facile
30:28et il faut les surveiller.
30:30Je vous propose
30:31d'abord d'écouter
30:31sur la DZ Mafia.
30:33On était avec Alain Bauer
30:34cet après-midi
30:34puis on était ce matin
30:35avec Jean-Michel Verne
30:37qui a fait un livre
30:37sur la DZ Mafia.
30:39Écoutons d'abord
30:40ce que dit Alain Bauer.
30:42Il y a, si vous voulez,
30:44ce sont des gens qui...
30:47Non, là c'est M. Verne.
30:48Donc je voudrais
30:49qu'on écoute d'abord
30:50Alain Bauer
30:50sur la DZ Mafia.
30:54DZ Mafia
30:55est la seule organisation
30:55qui exporte des gens
30:57sur les autres zones
30:58dites de chalandise
30:59tout le long
31:00du couloir rhodanien
31:01soit pour passer
31:02un accord
31:02avec les gangs locaux
31:04ou les cailles locaux
31:05ou les bandes locales
31:06soit pour les éliminer
31:07par la suite
31:08ce qui est le cas
31:08avec de nombreux règlements
31:09entre autres.
31:10J'entends, mais ceux
31:11qui sont à l'ombre
31:12aujourd'hui
31:12quand ils sont dans la fameuse...
31:13Ils sont à l'ombre
31:13et ils vont sortir
31:14dans trois ans
31:15comme d'habitude.
31:15Dans la fameuse prison.
31:17Oui.
31:17Ah non, non, non.
31:19Ça c'est les prisons
31:20pour les grands chefs.
31:22Mais c'est ceux
31:22qui sont de DZ Mafia.
31:24Très peu.
31:24Parce que le système
31:25est extraordinairement
31:26déconcentré
31:27mais pas du tout
31:28décentralisé.
31:29C'est-à-dire que les chefs
31:30ils sont loin,
31:32ils ont un système
31:33de recrutement,
31:33ils utilisent CryptoChat
31:35et d'autres outils
31:36qui eux ne sont pas
31:37tombés en panne
31:38cet après-midi
31:38semble-t-il
31:39et qui permettent
31:40de sous-traiter
31:41énormément de sujets.
31:42Ils ont muté
31:43comme le terrorisme
31:44de l'État islamique
31:45a muté.
31:46On est passé
31:47de grandes organisations
31:48centralisées
31:49où il n'y avait
31:49que des salariés
31:50désormais
31:51à des sous-traitants.
31:52Ça c'est un phénomène
31:53français uniquement
31:55ou c'est un phénomène mondial ?
31:56Non, il existe
31:56désormais en Grande-Bretagne.
31:58Il n'existe pas encore
31:59à ma connaissance
32:00aux États-Unis.
32:01Et M. Verne
32:02qui était avec nous ce matin
32:02qui a fait ce livre
32:03sur la DZ Mafia
32:04« Imaginez des solutions ».
32:07Il y a, si vous voulez,
32:09ce sont des gens
32:11qui ont une capacité
32:12à se régénérer,
32:14à se fondre,
32:16à jouer sur justement
32:18les réseaux sociaux.
32:19C'est très difficile
32:20à contrôler.
32:23Pour l'État,
32:24contrôler cette mafia
32:25est un défi.
32:27Et aujourd'hui,
32:28on va peut-être arriver
32:29grâce à cette réunion,
32:31enfin,
32:32on l'espère,
32:34à régler ce problème
32:35ou à tout au moins
32:37à essayer de le régler.
32:38Et vous,
32:39vous avez des pistes,
32:40des solutions,
32:40par exemple,
32:41pour que ça s'arrête ?
32:43Moi, je pense
32:43qu'il faudrait appliquer
32:45le système italien.
32:47C'est-à-dire,
32:47le système italien,
32:48vous avez deux types
32:48de citoyens.
32:49Vous avez vous,
32:50moi,
32:51Charlotte,
32:52et puis vous avez
32:52le mafieux.
32:54Il y a un droit
32:55pour vous
32:55et il y a un droit
32:56pour les mafieux.
32:57Bon, donc changer la loi
32:58et une volonté politique.
32:59Mais ce que je voulais
33:00vous faire écouter également,
33:01c'était aujourd'hui
33:02les obsèques de Mehdi
33:03Kessassi,
33:05donc qui est le frère
33:06de Amine Kessassi.
33:07Et écoutez
33:09la parole
33:11de ceux
33:12qui habitent
33:13dans ce quartier.
33:14Je vous assure,
33:15c'est sidérant
33:16d'écouter
33:16les uns et les autres
33:17et notamment
33:18cette dame
33:19qui parle de sa mère
33:20qui habite
33:21depuis 58 ans
33:22dans la cité
33:23et qui dit
33:24c'est de pire en pire.
33:26C'est de pire en pire.
33:27On ne peut pas sortir,
33:28on ne peut rien me faire.
33:30C'est trop.
33:32Moi, je n'habite pas là,
33:33c'est ma mère
33:33qui habite là.
33:34Ça fait 58 ans
33:36qu'elle habite là,
33:36ma mère,
33:37à l'époque.
33:37C'était bien maintenant,
33:38c'est malheureux.
33:39Moi, je suis choqué,
33:40moi,
33:40quand je vois ça.
33:42Je suis choqué.
33:43C'est triste,
33:43un jeune comme ça.
33:45Il voulait être un policier.
33:46Regardez,
33:47qu'est-ce qu'il se passe ?
33:49Il est pour rien,
33:49le pauvre.
33:50Marseille,
33:51c'est la Sicile maintenant.
33:52C'est comme la Sicile,
33:54ce n'est pas l'herbe.
33:55C'est la mafia.
33:56C'est malheureux pour les parents.
33:59Franchement,
33:59on a de la peine pour eux.
34:02Qu'est-ce qu'on voulait faire ?
34:03Voilà,
34:03c'est tout ce qu'on peut dire.
34:04C'est une peine,
34:05c'est une tristesse.
34:06Il n'y a pas de mots.
34:08On est compte que
34:09la France est un pays
34:10où on filme les baskets.
34:12C'est-à-dire que,
34:13et vraiment,
34:14les gens qui sont sur le terrain
34:17de ces news,
34:17je les félicite
34:18et notamment les gens
34:19qui sont à Marseille
34:19et qui ont fait ce reportage.
34:21parce qu'il faut convaincre
34:23ceux ou celles
34:24qui vont parler.
34:25Évidemment,
34:26il faut lui assurer
34:27qu'on ne verra pas son visage
34:28parce que si elle voit son visage,
34:30elle est menacée.
34:31Ça,
34:31c'est presque...
34:33Ça montre
34:34beaucoup plus encore
34:35de ne pas voir le visage,
34:37l'état de ces cités.
34:39C'est-à-dire que les gens
34:40n'osent même pas témoigner
34:41simplement
34:42à visage découvert.
34:44Et ils acceptent déjà
34:45de témoigner
34:45et il faut les remercier
34:46parce que c'est très courageux
34:47et simplement,
34:49on ne montre pas leur visage.
34:50Ils n'ont pas raison.
34:51Mais peut-être qu'à Marseille,
34:52on pourrait réfléchir
34:53à faire ce qui s'est fait en Corse.
34:55C'est-à-dire qu'il y a quand même
34:56eu une mobilisation
34:56de la population en Corse
34:58pour dire stop à la mafia.
35:00Et peut-être qu'un jour,
35:01à Marseille,
35:01on pourrait se mobiliser.
35:02Écoutez M. Bartocetti
35:03qui dit à Marseille,
35:04on a peur.
35:06Là, on a touché
35:07une personne innocente
35:08et il y a de nombreuses
35:09personnes innocentes
35:10qui sont exposées.
35:11Et je prends
35:11les familles des policiers.
35:13Vous avez des policiers
35:14aujourd'hui
35:15qui demandent
35:16de l'anonymisation
35:17pour rien.
35:18Ce n'est pas pour rejouer
35:19les euros masqués.
35:20C'est parce qu'on veut se préserver.
35:21On ne veut pas que notre identité
35:22tourne dans les réseaux sociaux
35:23et dans les mains
35:24de ces trafiquants.
35:25Vous avez des policiers
35:25aujourd'hui,
35:26ils ne rentrent pas chez eux
35:27en employant toujours
35:28le même chemin
35:28en sortant d'un commissariat.
35:30Vous imaginez
35:30dans quelle situation
35:31on vit aujourd'hui
35:32avec la peur,
35:34avec la peur de représailles.
35:35Et je pense à tous ces élus,
35:37bien sûr,
35:38la grande majorité
35:39qui sont honnêtes
35:40parce qu'il y a des véreux
35:40bien sûr aussi parmi eux.
35:42Eh bien, je pense à tous
35:43ces élus honnêtes
35:45qui sont aujourd'hui
35:46qui ont peur.
35:48Voilà, on va dire ça.
35:49Marseille, on a peur.
35:51Je voulais dire
35:51que la puissance
35:52de ces mafias est telle
35:54que pendant les émeutes
35:55de Naël,
35:56ce sont elles
35:57qui ont imposé
35:58la fin de ces émeutes
35:59parce que ça nuisait
36:00au trafic.
36:01Ce n'est pas du tout l'État.
36:04Ça fait dix ans,
36:05presque dix ans,
36:06que Marseille est censée
36:07être la priorité
36:07du chef de l'État.
36:08C'est son laboratoire.
36:09C'est le terme
36:10qu'il a utilisé
36:10depuis le départ.
36:12Ça va faire dix ans.
36:12Bon, il va y aller
36:14une douzième,
36:14une quinzième fois
36:15à la mi-décembre
36:17pour constater
36:18une douzième,
36:19une quinzième fois
36:19son échec
36:20parce que la réalité
36:20est celle-ci.
36:21Il va constater
36:22son propre échec.
36:23Mais pardon,
36:24il n'y a que moi
36:24qui trouve que c'est
36:25un peu indécent
36:25que le président
36:26de la République
36:27aille une quinzième fois
36:28sur place
36:29pour nous montrer quoi ?
36:30Pour nous montrer
36:30qu'il tient encore
36:31un peu les rênes du pays
36:32pour essayer
36:32de nous faire croire ça ?
36:33Honnêtement,
36:34je trouve qu'il y a
36:34un peu d'indécence
36:35dans ce nouveau déplacement
36:36du président de la République.
36:37Bon, vous avez compris
36:38que l'actualité
36:39est particulièrement
36:39lourde ce soir
36:41et mérite comme toujours
36:43beaucoup de précisions
36:44et pourquoi pas
36:45de nuances.
36:46Mais nous allons terminer
36:47avec quelque chose
36:48peut-être de plus léger
36:48qui peut vous faire sourire
36:49quoi que ce soit
36:50quelque chose
36:52qui peut être aussi significatif
36:54et d'une certaine manière
36:55important.
36:57Radio France
36:57et France Télévisions
36:58assigne CNews,
36:59Europe 1
37:00et le journal du dimanche
37:01en justice.
37:02Les deux groupes
37:03audiovisuels publics
37:04attaquent les trois médias
37:05propriétés de Vincent Bolloré
37:09disent-ils
37:10pour dénigrement.
37:12Pour dénigrement.
37:13Entre l'audiovisuel public
37:15et les médias de Bolloré
37:16la guerre est ouvertement déclarée.
37:18Bon, alors,
37:19je veux bien que CNews,
37:21Europe 1
37:22aient dit du mal
37:23de l'audiovisuel public
37:24mais bien souvent
37:25nous sommes en réponse.
37:26Ah, mais vous ne croyez pas
37:28si bien dire.
37:29Je veux dire,
37:30moi depuis dix ans
37:31que j'écoute cela,
37:33mais très sincèrement,
37:34je demande à témoigner
37:36devant le travail de commerce.
37:38Non, mais vous ne riez pas,
37:40je suis victime.
37:41Je suis victime.
37:43Je peux vous dire que
37:44avant effectivement
37:45qu'une sorte de contre-attaque
37:47à partir de l'affaire
37:48Le Grand-Cohen
37:49effectivement nous est rendu
37:51un tout petit peu
37:52loquaces.
37:54Mais nous étions,
37:56ils passaient leur temps,
37:58les humoristes
37:59à se foutre de nature.
38:00Alors justement,
38:01je voulais vous montrer
38:01quelques séquences
38:02quand même importantes d'ailleurs.
38:04Et alors après je parle ?
38:06Non, finissez.
38:07Je ne sais pas
38:07que vous aviez fini
38:08pour te dire.
38:08Non, non,
38:09il n'y avait pas une journée.
38:10Non, non,
38:11il n'y avait pas une journée
38:12où les humoristes
38:13ne se foutaient pas de nous
38:14mais où également
38:15on pestait
38:17contre la télé Bolloré,
38:20la télé d'extrême droite,
38:21etc.
38:21Et je me souviens
38:22d'un jour
38:23où ils ont fait venir,
38:25madame Sonia De Villers
38:26a fait venir
38:27des journalistes
38:28d'un petit journal
38:30qui s'appelle
38:30Les Jours,
38:31un journal d'extrême gauche
38:32et à un moment,
38:33madame De Villers
38:34leur a demandé une liste,
38:36une liste des chroniqueurs
38:37justement à maudire
38:39et parmi cette liste,
38:41il y avait
38:42Gilles William Goldnadel
38:44qui a été donc
38:45jeté à la vindicte
38:47des auditeurs.
38:49C'est tout,
38:49vous parlez d'une victime.
38:50Bon,
38:51alors Delphine Erna,
38:52d'abord sur France Télévisions
38:54va avoir un complément
38:55d'enquête
38:55sur CNews.
38:57Alors ces gens
38:58attaquent effectivement
39:00le groupe CNews
39:02Europe 1
39:03et Journal de Dimanche
39:04et ils préparent
39:05ce qui est extraordinaire
39:06quand même,
39:06un complément d'enquête
39:08sur une chaîne
39:09concurrente
39:09parce que France Info
39:11est une chaîne
39:11concurrente
39:12bien sûr
39:12de CNews.
39:13Ce qui ne se fait pas,
39:15je serais
39:15d'avis de madame Ernaud,
39:17déjà,
39:17je ne diffuserai pas
39:18ce documentaire
39:21avant la fin
39:22du tribunal de commerce
39:23parce que
39:23pour les avocats
39:24j'imagine
39:25de CNews
39:26c'est facile de dire
39:26écoutez regardez
39:27cette émission
39:29complément d'enquête
39:30qui est présentée
39:31par M. Tristan Oualek
39:32je crois
39:33j'ai très souvent
39:34moi une journaliste
39:35qui veut nous interroger
39:37qui vous a été interviewé
39:38qui vous avait interrogé
39:39bon
39:40alors je voulais vous citer
39:41quand même
39:42madame Delphine Ernaud
39:43a dit
39:44il faut admettre
39:44que CNews
39:45est un média d'opinion
39:46qui nous assume
39:46d'être une chaîne
39:47d'extrême droite
39:48si ça c'est pas
39:49du dénigrement
39:50de traiter une chape
39:51bon
39:51vous avez
39:52nous ne laisserons pas
39:53CNews Europe 1
39:54nous déstabiliser
39:55ça c'était
39:55Vincent Mellet
39:56qui était sorti
39:57de sa coquille
39:58depuis les rentrées
39:59de nouveau
39:59on n'a plus de nouvelles
40:00de lui
40:01le directeur éditorial
40:02de la radio publique
40:03défend le travail
40:03de ses équipes
40:04et pointe du doigt
40:05l'hostilité des médias
40:06de la galaxie
40:07Bolloré
40:07dit-il
40:07contre lesquels
40:08Radio France
40:09n'entend pas
40:09rester les bras croisés
40:11Thomas Legrand
40:12le fameux
40:13Thomas Legrand
40:14de France Inter
40:15avait dit
40:15je ne fais pas
40:16le même métier
40:16que ces gens
40:17qui sont sur CNews
40:18on ne peut pas
40:19débattre avec eux
40:19tout simplement
40:20parce que les débats
40:21qui s'y déroulent
40:21ne sont pas basés
40:22sur des faits
40:22journalistiquement établis
40:24si ça ce n'est pas encore
40:25du dénigrement
40:27dans l'Ibédiaire
40:28pas plus tard qu'hier
40:29je l'ai lu
40:30vous connaissez la phrase
40:31de je ne sais plus qui
40:31je l'ai lu
40:32d'un
40:33vous ne connaissez pas
40:36cette phrase
40:37rappelez-la moi
40:37vous l'avez oublié
40:39vous-même
40:39je l'ai lu
40:39d'un derrière distrait
40:40ah oui
40:41je ne sais pas
40:43qui avait dit ça
40:44mais bon
40:46non mais
40:46franchement
40:48Thomas Legrand
40:48ce n'est pas
40:49le couteau
40:50le plus aiguisé
40:51du tiroir
40:52comme tout le monde
40:52le sait dans le métier
40:53donc je ne vais pas lire
40:54Thomas Legrand
40:55qu'est-ce que vous voulez
40:55que je vous dise
40:56quand même
40:56dans la logique
40:57je ne dis pas tous
40:58ceux qui sont d'extrême gauche
40:59mais dans la logique
41:01de l'extrême gauche
41:02c'est celui
41:03qui donne des coups
41:04qui ne supporte pas
41:05de recevoir
41:06le moindre postillon
41:07c'est le propre
41:09de la sensibilité
41:10d'extrême gauche
41:11monsieur Legrand
41:12le mal nommé
41:12là où il est
41:13par exemple
41:14à CNews
41:15il avait également dit
41:15par exemple
41:16à CNews
41:16il n'y a pas de service
41:17pas de service politique
41:19il avait dit ça
41:20c'est quand même extraordinaire
41:21il n'a pas de service politique
41:22si ce n'est pas dénigré
41:23il n'y a pas de réunion
41:24il n'y a pas de conférence
41:25de rédaction
41:26il n'y a pas de service
41:26de reportage
41:27il n'y a pas de reportage
41:28monsieur Legrand
41:29avait dit cela
41:30il est de France Inter
41:31et puis alors
41:32je voulais vous montrer
41:32deux ou trois petites séquences
41:33d'ailleurs
41:35Gauthier Le Vredge
41:36je suis sûr qu'il aura
41:36un petit mot à dire
41:37sur ce sujet
41:38bonjour Thomas
41:39bonjour Gauthier Le Vredge
41:40merci
41:43après que vous ayez dit
41:44que ce n'est pas le couteau
41:44le plus aiguisé du tiroir
41:45ça fait plaisir
41:46d'être confondu
41:47avec Thomas Legrand
41:48mais écoutez
41:50mais bon
41:50vous voyez
41:52je n'avais même pas lu
41:53les gens m'en ont parlé
41:54vous l'avez raconté
41:55mais je n'ai même pas lu
41:56bon
41:57vous allez prendre l'antenne
42:00dans une seconde
42:00et je voulais vous montrer
42:01les humoristes
42:01parce que les humoristes
42:02sous couvert effectivement
42:03de faire de l'humour
42:04qui parfois n'en est pas
42:05c'est une manière
42:06de taper sur ces news
42:07et il y a le populaire
42:08Bernard Bertrand
42:09Chameroy
42:10Chameroy
42:10qui est entre 7h45
42:13et 8h
42:13c'est ça le matin
42:14je ne sais pas
42:15c'est réprimandé
42:16ouvertement par sa directrice
42:17faute d'audience
42:18c'est le quart d'heure
42:19qui a perdu 400 000 audiences
42:21nous on ne gagne pas
42:21des audiences
42:22on n'en perd pas
42:23des audiences
42:23on en gagne
42:24mais ça explique peut-être
42:25l'action en justice
42:25oui parce qu'effectivement
42:27ça ne va pas très bien
42:28bon ça ne va pas très bien
42:29alors écoutez par exemple
42:30au hasard
42:30vous allez nous dire
42:31si ce n'est pas du dénigrement
42:32de l'humour d'ailleurs
42:33peut-être que c'est drôle
42:34mais bon c'est pas très gentil
42:35parce que
42:36non mais attendez
42:36il y a une personne
42:39qu'ils font passer
42:39pour une alcoolique
42:41dans la séquence
42:42qu'on va voir
42:42mais bien sûr
42:43donc on va voir
42:44si ça c'est pas du dénigrement
42:45ça va être bien
42:46qu'on va aller au tribunal
42:47de commerce
42:47je vous assure
42:48ça va être rigolo
42:48ils vont rire
42:49écoutez
42:50on y va
42:52pro-Lévy-Villiers-Morandini
42:56c'est nous se réunis
42:57pour vous proposer
42:58la chanson du bistrot
42:59un hymne poignant
43:00ça tu me fais un ricard
43:02j'ai plus rien
43:03et moi je le dis
43:05je dis les choses
43:07le service public
43:08c'est pas bien
43:08ouais ouais ouais
43:10ouais ouais
43:11bla bla bla
43:13bla bla bla
43:15et nous ça
43:17avec notre moulin
43:19aujourd'hui
43:24je regarde le droit
43:25de dire que la France
43:27n'est plus chez moi
43:28mes impôts
43:30qui pêchent à le roi
43:32ma tricot
43:33et la ratata
43:34on vous promet
43:36pas le grand soir
43:38mais des analyses
43:40de mon toit
43:41beaucoup de vin
43:43peu de rigueur
43:44dans le bistrot
43:46le bistrot du cœur
43:47on va dire les choses
43:54Elisabeth Lévy
43:55elle a une voix éraillée
43:56on est d'accord
43:57ils la font passer
43:57pour une alcoolique
43:58c'est dégueulasse
43:59c'est juste dégueulasse
44:01ces gens là
44:02ce qu'ils font
44:02il n'y a pas d'autre mot
44:03c'est sexiste
44:05et c'est du dénigrement
44:06avec les ricanements
44:09avec les ricanements
44:10donc comme Elisabeth
44:12elle est très intelligente
44:14et elle a beaucoup d'humour
44:15elle a pris ça effectivement
44:17elle ne va pas porter plainte
44:19devant un tribunal de commerce
44:20mais c'est juste dégueulasse
44:22bien sûr
44:23donc voilà
44:25c'est les gens
44:26qui font les petites blagues
44:27de monsieur Chamouroix
44:28mais ils se sentent tout permis
44:29mais ils ne supportent pas
44:31le moins de postillons
44:32bien sûr
44:32alors si
44:33ils attaquent
44:37on va attaquer
44:38ça je veux dire
44:39on va s'amuser
44:40on va s'amuser
44:42on va s'amuser
44:43on va s'amuser
44:44sur le dénigrement
44:45on va s'amuser
44:46c'est bien
44:47donc voilà
44:48c'est la vie
44:50mais on ne fait que répondre
44:51mais il faut répondre dans la vie
44:52bien sûr
44:53enfin vous
44:53je n'invente rien
44:55vous avez vu cette bande
44:56bon
44:57ce clip
44:59enfin c'est évidemment
45:01mais moi ça fait
45:02je ne trouve pas ça très drôle
45:03mais on fait ça évidemment
45:05sur une femme
45:06qui est Elisabeth Lévy
45:07bien sûr
45:08évidemment
45:09ils sont crapoteux
45:10bon alors ils diront
45:11bien sûr ils inventeront
45:12ils diront
45:12mais non
45:12on n'a pas voulu
45:14mais pourquoi
45:14vous dites ça
45:15bon voilà
45:15il ne faut pas nous prendre
45:17pour des imbéciles
45:18on va commencer l'émission
45:20par trois infos
45:21on marche sur la tête
45:22oui
45:22alors il y a évidemment
45:23cette sortie au planétarium
45:25où un détenu s'est échappé
45:26mais il y a une deuxième info
45:27qui n'a pas encore été traitée
45:29vous vous souvenez évidemment
45:31du viol absolument abominable
45:33que cette jeune fille juive
45:34a subi à Courbevoie
45:36bien sûr
45:36cet enfant
45:36il y a eu le procès en appel
45:38il y a un des violeurs
45:38qui vient de voir
45:39sa peine rabaissée
45:41il est passé de 9 ans
45:42de prison ferme
45:42à 7 ans
45:43voilà
45:43c'est un viol collectif
45:44d'une petite fille
45:45pas ce que juive
45:46il a été condamné
45:47à 9 ans en première instance
45:48il a fait appel
45:48il a été condamné à 7
45:49déjà 9 ans
45:50c'était pas cher
45:51voilà
45:51et donc maintenant
45:52c'est 7 ans
45:52et l'autre info
45:53c'est plus léger
45:54c'est le Louvre évidemment
45:55comme vous dites Pascal
45:57on ouvre le capot
45:58et donc maintenant
45:58on apprend que le Louvre
45:59va s'effondrer
46:00donc au moins
46:01il n'y aura plus rien à voler
46:02quand il y aura le Louvre
46:03là où vous avez raison
46:05c'est que le cambriolage
46:06permet de savoir
46:08que le Louvre
46:08je crois que Mme Dati a dit
46:10si on voulait le remettre aux normes
46:12il faut le fermer
46:12donc c'est vraiment
46:14ouvrir le capot
46:15c'est-à-dire que
46:16s'il n'y avait pas eu le cambriolage
46:17tu n'aurais pas eu cette information
46:19mais peut-être faut-il le fermer
46:20je sais que Pompidou est fermé
46:22bon je disais
46:24Georges Pompidou est fermé
46:25parfois il faut aussi fermer
46:26pour rénover
46:26ça ça peut se comprendre
46:29on pourrait fermer la France
46:31au fond
46:32pour rénover
46:33écoutez là on va fermer
46:35là je vous demande la modération
46:37il faut juste faire attention
46:38si on rénove le Louvre
46:39les échafaudages
46:40parce que si
46:41on met des échafaudages
46:42au niveau des fenêtres
46:43ça sera plus facile
46:44pour cambrioler
46:45on va fermer l'émission
46:46si ça vous entend pas
46:48c'est pour aujourd'hui
46:49vous voulez que je vous laisse
46:51monsieur Eugan Nadel
46:52avec vous pour l'émission
46:53il est bien
46:54il est bien
46:54il va facturer
46:56une deuxième émission
46:56il est pratique
46:58je suis obligé
46:59bah oui
47:00non non
47:00il est pratique
47:01je vous assure
47:01quand vous êtes modérateur
47:03il est très très bien
47:03je vous le conseille
47:04il est vraiment parfait
47:06nous allons refermer
47:08précisément cette émission
47:10et saluer
47:11Jérémy Guilleux
47:12qui était à la réalisation
47:13Juliette qui était à la vision
47:14Guillaume Marceau
47:16qui était au son
47:17merci à Benjamin Nau
47:18à André Mallet
47:19Tess
47:19l'after
47:20était avec nous
47:21ça doit être une des premières fois
47:23où elle travaille avec nous
47:24qu'elle soit la bienvenue
47:26Astrig
47:26Yalik
47:27était là également
47:28toutes ces émissions
47:28sont retrouvées sur cnews.fr
47:30passer une excellente soirée
47:31merci
47:32vraiment merci
47:33merci à tous
47:34et à notre ami Gauthier
47:36et Johan
47:36dans une seconde
47:37j'ajusteur
47:39aspens
47:40ur
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