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  • il y a 3 mois

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00:00On parle de votre ami Nicolas Sarkozy-Henri Guénaud, la Cour d'appel, on l'a pris aujourd'hui,
00:04la Cour d'appel de Paris examinera le 10 novembre la demande de mise en liberté de l'ex-président de la République
00:07et surtout je voudrais qu'on réagissait sur le fait qu'un collectif d'avocats a porté plainte
00:11auprès de la Cour de justice de la République contre le ministre de la Justice pour son soutien Nicolas Sarkozy,
00:16Charles Damanin et Évisé. C'est Vincent Ferrandez qui nous explique tout ça
00:19et on réagit et on ouvre le débat ce soir sur CNews et sur Europe.
00:23La plainte de ce collectif d'avocats trouve son origine dans les déclarations de Gérald Darmanin
00:31le 20 octobre dernier sur France Inter. Nous sommes alors la veille de l'incarcération de Nicolas Sarkozy.
00:37Le ministre de la Justice annonce alors qu'il irait rendre visite en prison à l'ancien chef de l'État.
00:43Il dit également s'inquiéter de ses conditions de sécurité et confie également sa tristesse
00:48pour celui qui a été l'un de ses mentors en politique.
00:5230 avocats réunis en collectif portent plainte contre Gérald Darmanin pour prise illégale d'intérêt.
00:59Selon eux, le ministre de la Justice a nécessairement pris position.
01:04A cela s'ajoute la visite préalablement annoncée à la prison de la santé mercredi soir.
01:09Il ne fait pas de doute que cet intérêt est de nature à compromettre l'impartialité et l'objectivité de M. Darmanin
01:16qui, en tant que ministre de la Justice, ne peut prendre position de cette manière
01:20dans une affaire pendante, précise-t-il.
01:23La plainte a été, elle, déposée auprès de la Cour de Justice de la République.
01:27Seule juridiction habilité à poursuivre et juger les membres du gouvernement en exercice.
01:33Henri Guénaud, votre regard m'intéresse au combien, évidemment, sur les démarches des avocats.
01:38On a deux députés, les filles, qui disent
01:40« Ah non, on n'a pas voulu aller voir l'ex-président de la République, là on a des avocats. »
01:45Vous avez été déboutés par le tribunal administratif.
01:47On verra la suite de la procédure.
01:50Mais s'agissant de la visite de Gérald Darmanin à la prison de la santé,
01:55et de cette plainte déposée devant la Cour de Justice de la République,
01:59on est confronté au désordre terrifiant de notre société et de nos institutions.
02:04C'est-à-dire que, ce sont des avocats qui font ça.
02:08Les avocats, quand ils vont avoir, dans l'extrait que vous avez cité,
02:13on n'a pas repris leur argumentation,
02:15qui est celle, effectivement, de la prise illégale d'intérêt,
02:19en expliquant que l'intérêt peut être amical.
02:23Puisque l'intérêt, aujourd'hui, la justice considère que la prise illégale d'intérêt
02:28peut être constituée quand l'intérêt est subjectif.
02:32Amitié ou inimitié.
02:34Un sentiment, ça ne peut être un sentiment amoureux,
02:37ça ne peut être n'importe quoi.
02:38C'est le juge qui met ce qu'il veut derrière l'intérêt.
02:41Et c'est là-dessus qu'il s'appuie, en disant,
02:43écoutez, c'est une preuve d'amitié, donc il le fait.
02:49L'intérêt des liés est constitué à leurs yeux,
02:51parce qu'il a un intérêt amical à faire ce qu'il fait.
02:55Donc, c'est pour ça qu'il porte plein.
02:58Alors, heureusement, c'est devant la Cour de Justice de la République
03:00qui interprétera peut-être de façon un peu plus limitée ce délit.
03:09Mais on pourrait très bien le condamner pour ça.
03:13C'est-à-dire qu'on marche sur la tête.
03:15On marche sur la tête.
03:16Ça nous dit quoi de la société, Henri Guéno ?
03:18Comment ?
03:18Ça nous dit quoi de la société ?
03:20Ça nous dit que cette société, dans un tel désordre,
03:22qu'elle va au désastre.
03:23Parce qu'en plus, ce sont des avocats.
03:25Ils vont se plaindre de la subjectivité de la prise illégale d'intérêt
03:28quand ils auront à défendre des prévenus
03:31qui seront accusés de prise illégale d'intérêt.
03:34Donc, il y a des avocats qui connaissent le droit
03:36et qui disent en plus quel est leur intérêt à agir.
03:38Ils disent, c'est terrible pour les professions judiciaires,
03:40pour la justice,
03:40mais en fait, ils n'ont aucun intérêt réel à agir.
03:43On verra ce que dit là.
03:44Puisque pour que la plainte soit recevable,
03:46il y a une commission de recevabilité pour la Cour de justice
03:48qui est composée à part égale de magistrats de la Cour des comptes,
03:52de conseils d'État et de la Cour de cassation.
03:55On verra ce qu'ils diront.
03:57Mais si jamais elle est recevable,
03:58ça veut dire qu'on entre vraiment dans un chaos judiciaire.
04:02Mais non, mais c'est même pas possible.
04:03Oui, de Ragnard, ensuite quand même un week-end.
04:05Là où ça me paraît quand même très difficilement possible,
04:07c'est que si réellement la justice considère
04:10que Gérald Darmanin a commis une faute,
04:12ça veut dire qu'à l'avenir,
04:13tout garde des Sceaux doit prévenir de la nature
04:17de ces possibles liens réels ou supposés,
04:20directs et indirects,
04:22avec d'éventuels détenus qu'il va visiter.
04:24Je dis n'importe quoi.
04:25Lundi prochain,
04:26enfin, je ne dis pas n'importe quoi,
04:27parce que ça, c'est vrai.
04:28Lundi prochain,
04:29Gérald Darmanin effectue un déplacement en prison,
04:31en détention.
04:32Il est ministre de garde des Sceaux.
04:33Toutes les semaines,
04:34il fait des déplacements en détention.
04:35Et donc, quand il va en détention,
04:36et tous les gardes des Sceaux
04:37qui exercent bien leurs fonctions,
04:43ils vont rencontrer l'administration pénitentiaire,
04:45ils vont rencontrer le directeur de la prison
04:47à chaque déplacement,
04:48et puis ils déambulent un peu
04:50dans les coursifs de la prison,
04:52et s'ils peuvent rencontrer des détenus,
04:53ils le font,
04:54ils discutent un peu avec eux.
04:55Mais mettons que dans la prison
04:56dans laquelle Gérald Darmanin se rend lundi prochain,
04:59il y a un détenu qui habite à Tourcoing.
05:01Mais pour la même raison,
05:03on pourrait dire,
05:03mais attendez,
05:04est-ce que ce n'est pas du domaine du pénal ?
05:06Est-ce que le ministre de la Justice
05:07a le droit de s'y rendre,
05:09d'aller échanger avec lui ?
05:10Mais ça se trouve,
05:11Gérald Darmanin ne sait même pas
05:12qu'il y a un lien direct, indirect.
05:14Bref, ce que je veux dire par là,
05:15c'est que si on rentre,
05:16si réellement la justice,
05:18moi je ne crois pas,
05:19parce qu'on rentre dans quelque chose
05:20qui va être complètement capcaïn,
05:21c'est-à-dire que le garde des Sceaux
05:22ne pourra plus exercer sa fonction
05:24de garde des Sceaux.
05:25Ce qui est terrible,
05:26c'est qu'on est dans une période de terreur,
05:29simplement,
05:30où vous voulez couper des têtes systématiquement,
05:33où tout ce que vous faites
05:33est considéré comme une prise d'intérêt,
05:35du trafic d'influence,
05:38tout est ça.
05:38Alors, le législateur a sa part
05:40de responsabilité dans cette histoire,
05:41mais on y est déjà.
05:43C'est exactement ce qui est arrivé
05:44à M. Dupond-Moretti,
05:46que vous l'aimiez ou que vous ne l'aimiez pas,
05:48c'est-à-dire qu'il a été traduit
05:50devant la Cour de justice de la République,
05:52le motif, c'était prise illégale d'intérêt
05:54pour inimitié.
05:55En fait, c'était l'inimitié
05:56qu'il pouvait porter à quelqu'un
05:58qu'il avait...
06:00Un juge d'instruction à Monaco ?
06:02croisé avant,
06:03quand il était avocat.
06:04Donc, on y est déjà.
06:07On va voir jusqu'où on va.
06:08Et d'autre part,
06:08il faut remarquer quand même
06:09que Gérald Darmanin,
06:10ce n'est pas prononcé
06:11sur le fond de l'affaire.
06:11Bien sûr, mais non.
06:13Mais la prise illégale d'intérêt
06:15n'a même pas besoin de ça.
06:16Donc, on verra ce que les juges vont dire,
06:20mais personne ne peut le savoir à l'avance.
06:21Karima et Nicolas Marbury...
06:23Le seul détenu de France
06:24que Gérald Darmanin n'a pas le droit
06:25de visiter,
06:26ce serait Nicolas Sarkozy.
06:27Mais au nom de quoi ?
06:29Et plusieurs points.
06:29Un, il l'avait annoncé.
06:31Deux, il l'avait annoncé.
06:33Oui, mais ça, ça, je suis...
06:34Non, non, mais...
06:35Bien sûr, non, mais il avait annoncé
06:36qu'il allait rendre visite
06:38à Nicolas Sarkozy.
06:40Deux, tout le monde connaît
06:41l'amitié qui le lie aussi
06:43à l'ex-président de la République.
06:44Et trois, on l'a évoqué ensemble,
06:46il est quand même garde des Sceaux.
06:48Donc, ça fait partie aussi
06:48de ses missions.
06:50Karim Abouek et ensuite Paul Amart.
06:51Le président de la République
06:52l'a reçu aussi
06:52avant d'être incarcéré.
06:54Il est garant des institutions.
06:55Il est le premier magistrat de France.
06:57Bon, et alors ?
06:59Et alors ?
07:00Dans quoi rentre-t-on ?
07:01Vous savez, c'est comme
07:02le trafic d'influence.
07:03Le moindre service
07:04que vous rendez
07:05à quelqu'un que vous connaissez
07:07peut être traduit
07:08en trafic d'influence,
07:09même s'il n'avait aucun intérêt
07:10ou s'il n'avait rien touché
07:11pour rendre ce service.
07:13Et on marche sur la tête.
07:14Karim Abouek et Paul Amart.
07:15Très rapidement, Karim Abouek.
07:16Non, on verra donc pour la suite
07:18la plainte, comme on dit,
07:19qui suit son cours.
07:20Mais je trouve que
07:21dans le contexte global,
07:23vous savez,
07:24ils ont mentionné
07:24cette idée d'impartialité
07:26et d'objectivité.
07:28Mais de plus en plus,
07:29on se pose des questions
07:30sur la question de la magistrature,
07:33des avocats, des juges,
07:34sur cette idée aussi
07:35d'impartialité.
07:36On se rappellera que
07:36la juge qui a présidé
07:38le procès
07:40a quand même manifesté
07:41contre Nicolas Sarkozy
07:42il y a plusieurs années de ça.
07:44C'est connu.
07:45Évidemment,
07:46on veut faire confiance
07:47à la justice,
07:48aux décisions de justice.
07:50Mais à un moment donné,
07:50il y a quand même
07:51ce climat
07:52où on a l'impression
07:53qu'il y a une forme
07:53d'acharnement aussi.
07:55Je suis désolée,
07:56mais moi,
07:57ça crée une sorte
07:57de malaise pour moi
07:59quand je regarde ça
08:00parce que je me dis
08:00qu'on est aujourd'hui
08:01très rapidement
08:03dans une forme
08:03de judiciarisation
08:04du politique
08:05et ce,
08:06dans plusieurs affaires,
08:07que ce soit,
08:08par exemple,
08:09Marine Le Pen
08:10qui risque d'être empêchée.
08:12On a vu
08:12l'exécution provisoire
08:14qui est quand même
08:15pour moi,
08:15je trouve,
08:16dans ce cas-ci,
08:18ça reste,
08:19ça vient compromettre
08:20pour moi
08:20la question
08:21de la présomption
08:21d'innocence.
08:22Donc,
08:22cette judiciarisation
08:23du politique,
08:24ça semble montrer
08:26une sorte de panique
08:28dans un système
08:29qui se croit
08:30tout puissant.
08:31On n'est plus
08:31dans un contre-pouvoir
08:33mais dans une forme
08:33de pouvoir
08:34qui se sent aussi
08:35tout puissant
08:36et qui a ce pouvoir
08:36d'intimidation aussi
08:38quelque part.
08:38Il faut répéter ça.
08:39La plainte est déposée
08:41contre Gérald Darmanin,
08:43mais c'est Nicolas Sarkozy
08:44qui est visé.
08:45Bien sûr,
08:45ça ne trompe personne.
08:47De fait,
08:47ce collectif d'avocats
08:48est sur la même ligne
08:49que LFI
08:50qui pratique
08:52le coup d'éclat,
08:53si j'ose dire,
08:54permanent
08:54et qui nous propose
08:56une mauvaise série politique.
08:57L'épisode 1,
08:58vous l'avez évoqué
08:58tout à l'heure,
08:59c'est cette visite
09:00contrariée
09:01des deux députés
09:03LFI
09:04à la prison
09:04de la santé
09:05qui ne souhaitaient
09:06qu'une chose,
09:07prendre la photo
09:07de Nicolas Sarkozy
09:08en prison.
09:10Et il y a là
09:10une forme de cruauté.
09:12Je vais même plus loin
09:13de torture psychologique.
09:14Ils auraient été infligé
09:15une séance
09:16de torture psychologique
09:17à Nicolas Sarkozy
09:18s'il avait rencontré.
09:19Voilà un homme,
09:20moi je ne dis même pas
09:20un ancien chef d'État,
09:21voilà un homme
09:22qui est aujourd'hui
09:22enfermé
09:23dans une cellule
09:24de 9 mètres carrés
09:25qui est privé
09:25de liberté
09:26et qui,
09:27toutes les nuits,
09:28subit des hurlements
09:29de la part des co-détenus
09:30et qui est menacé
09:31de mort.
09:32Pardon,
09:33mais on devrait le laisser
09:33tranquille,
09:34il est déjà puni.
09:35Pourquoi ajouter
09:36de la punition
09:37à la punition
09:38et de garde à vue
09:39en garde à vue,
09:40de procès en procès,
09:42c'est un chemin de croix
09:43que Nicolas Sarkozy
09:44vit depuis tant d'années.
09:45Aujourd'hui,
09:46il est en prison,
09:47il attend une remise
09:48en liberté éventuelle,
09:49il attend un nouveau procès
09:51qui aura lieu en appel,
09:53donc silence jusqu'à présent,
09:54mais l'FI et ses avocats
09:57n'ont pas ses états d'âme
09:59et avec un cynisme
10:00absolument incroyable,
10:02continuent de vouloir
10:03placer Nicolas Sarkozy
10:04en tête de l'affiche
10:05alors que le peu de liberté
10:06qui lui reste en prison,
10:08c'est de le consacrer
10:08éventuellement
10:09à des visites familiales.
10:10Il est 18h30
10:12sur Europe 1
10:12et sur CNews,
10:14merci de nous accueillir
10:14évidemment,
10:15on accueille ce soir
10:16pour l'information
10:16Margot Siffer,
10:17bonsoir Margot.
10:21Bonsoir Thierry,
10:22bonsoir à tous,
10:23des dispositifs anti-intrusion
10:25avant la fin de l'année
10:26au Louvre,
10:27c'est ce qu'a annoncé
10:28ce vendredi
10:29la ministre de la Culture,
10:31une promesse
10:31qui intervient
10:32après les résultats
10:33d'une enquête administrative,
10:34il révèle
10:35une sous-estimation chronique
10:37des risques de vol
10:38au sein du musée,
10:39Rachida Dati demande
10:40que des mesures d'urgence
10:41soient prises.
10:44La demande de mise en liberté
10:45de Nicolas Sarkozy
10:47examinée le 10 novembre prochain
10:48par la Cour d'appel de Paris,
10:50l'audience aura lieu
10:51à 9h30
10:52avec une décision
10:53en délibéré
10:54attendue dans la journée.
10:56L'ancien président
10:56avait déposé
10:57cette demande
10:58le 21 octobre,
10:59jour de son incarcération
11:01à la prison
11:01de la Santé.
11:04Et puis,
11:04la maison d'arrêt de Nice
11:05touchée cette nuit
11:06par un incendie
11:07qui a ravagé
11:08ses cuisines
11:09Éric Ossiotti
11:09alerte sur une situation
11:11déjà extrêmement tendue
11:13avec un taux d'occupation
11:14de 200%
11:16mais des conditions
11:16matérielles dégradées.
11:18Il annonce saisir
11:19le garde des Sceaux,
11:20objectif obtenir
11:21en urgence
11:22des effectifs supplémentaires.
11:24Merci beaucoup Margot,
11:26s'il faut qu'il nous accompagne
11:27ce soir sur l'information
11:28sur CNews et sur Europe.
11:30Karim Abric,
11:31Louis de Ragnel,
11:31Bernard Kouanadad,
11:32Paul Amard et Henri Guénaud
11:33en témoins de notre émission
11:35ce soir.
11:36Question plus personnelle,
11:37est-ce que vous avez des nouvelles,
11:38Henri Guénaud,
11:38de Nicolas Sarkozy
11:39sur son état,
11:41son état d'esprit ou pas ?
11:42Vous n'êtes pas obligé
11:44de me répondre
11:44mais je me sens obligé
11:45de vous poser la question.
11:47Mais les nouvelles
11:48que j'ai eues auparavant
11:49étaient...
11:49Il est égal à lui-même.
11:52Combattif.
11:53Il fait face.
11:54Combattif, oui.
11:55On a du mal à imaginer
11:56Nicolas Sarkozy
11:57pas combattif.
11:59Il y a une forme
12:00de dignité
12:01dans son attitude
12:04qui force le respect.
12:06Après,
12:07ce qu'on lui fait
12:08est à mes yeux ignoble.
12:11Ce qu'on lui fait
12:12est ignoble
12:13et ce qu'on fait
12:13aux institutions
12:14est dramatique.
12:15Et le message
12:15que la France envoie
12:17au monde entier,
12:18surtout aussi ?
12:18Alors,
12:19pas seulement au monde entier,
12:20à elle-même.
12:20Elle-même aussi, oui.
12:21Elle-même.
12:22C'est-à-dire,
12:22le regard que la France
12:23porte sur elle-même
12:24devient quand même
12:26très préoccupant.
12:28Paul Amard.
12:29Non,
12:29c'est pertinent
12:30ce que vous dites.
12:32Et je pense que...
12:34Vous parliez tout à l'heure
12:34des élections,
12:35vous n'étiez pas d'accord,
12:36mais je pense qu'il faut appuyer
12:37sur le bouton reset
12:38aujourd'hui.
12:40Et clarifier.
12:40Si on appuie sur le bouton,
12:41on va rater le rendez-vous démocratique.
12:42Et clarifier justement
12:43pour espérer avoir
12:44une meilleure image.
12:47Alors,
12:47on va prendre la direction
12:48de l'Assemblée nationale
12:49puisque M. Le Connu
12:51s'exprime.
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