00:00Et on retrouvera Margot Siffer à 13h pour un nouveau point sur l'actualité.
00:12Midi passé de 3 minutes, on est en direct sur Europe 1 pour la suite d'Eliott, Deval et vous.
00:18Une actualité lourde, vous l'avez entendu dans la première heure,
00:21puisqu'on est revenu sur la décision de justice,
00:24la condamnation à la prison à perpétuité incompressible pour la meurtrière de Lola.
00:30On a parlé de cette tentative de viol dans le RERC avec un homme qui a été interpellé dans les Yvelines,
00:37Margot en parlait dans son journal.
00:39Et puis pendant ce temps-là, pendant qu'il y a cette crise migratoire,
00:42pendant qu'il y a cette crise sécuritaire,
00:45c'est l'heure des petites tambouilles à l'Assemblée Nationale,
00:48c'est l'heure des arrangements entre amis.
00:50Alors certes, on est d'accord sur rien idéologiquement,
00:53quoique, mais on va essayer de s'accorder pour garder son siège.
00:58Il se passe des choses actuellement à l'Assemblée Nationale,
01:01et pendant qu'à l'Assemblée Nationale, on s'arrange,
01:04vous avez des responsables politiques qui sont sur le terrain.
01:07Et je ne sais pas si en termes d'image d'ailleurs,
01:09qui a le plus à gagner ?
01:11Marine Le Pen n'est pas à l'Assemblée Nationale actuellement,
01:14elle est au plus près des Français puisqu'elle est...
01:16La foire de poussée dans les Vosges.
01:18Vous imaginez ?
01:19Alors là, ce n'est pas le Palais Bourbon, la foire de poussée dans les Vosges, Thomas Bonnet.
01:23Je vais vous proposer d'écouter quelques réactions.
01:26Marine Le Pen qui appelle à une élection.
01:29Je pense qu'en réalité, le Parti Socialiste comme les LR feront absolument tout,
01:36y compris se renier cent fois pour ne pas qu'il y ait de dissolution,
01:40car ils ont une peur panique de retourner devant les électeurs.
01:45Et ils ont peut-être raison d'ailleurs d'avoir peur.
01:48Ils ont raison d'avoir peur et elle appelle à une nouvelle élection.
01:51L'idée est quand même d'aller à la rencontre des Français pour leur exprimer ce que nous proposons,
01:56à un moment qui, c'est vrai, est extrêmement sensible,
02:01puisque nous considérons que des élections devraient avoir lieu,
02:06que le gouvernement devrait se rendre compte qu'il doit en revenir au peuple
02:11et qu'il refuse de le faire avec l'accord et même la complicité de l'ensemble des partis du système.
02:17Qui a le plus à perdre, Thomas Bonnet, dans cette séquence ?
02:21Est-ce que c'est ceux qui font la promotion de l'équilibre,
02:25de la responsabilité, du compromis ?
02:30Ou ce sont ceux qui, le Rassemblement National, la France Insoumise également,
02:34disent qu'il faut un retour aux urnes ?
02:36Il faut des élections législatives anticipées ?
02:38Écoutez, je pense que le verdict des urnes finira par tomber.
02:42Et à mon avis, on a assez peu de doutes sur le fait que les dynamiques électorales
02:45seront fortes pour le Rassemblement National et sans doute aussi, d'ailleurs, pour la France Insoumise.
02:50En matière de communication politique, je trouve ça vraiment très malin,
02:53ce qu'est en train de faire le Rassemblement National.
02:55Vous avez un spectacle désolant qui est offert à l'Assemblée Nationale,
02:58où on est en train de chercher par quels moyens on va pouvoir sauver son poste,
03:02toutes les combines sont bonnes, toutes les compromissions sont bonnes
03:04entre le Parti Socialiste, le Bloc Central,
03:07tout le monde essaie de s'entendre pour trouver un peu une voie de passage.
03:10Et pendant ce temps-là, vous avez Marine Le Pen et Jordan Bardella
03:12qui sont au contact des Français et à la foire de pousser dans les Vosges.
03:17Ce qui est très intéressant parce que, précisément,
03:19pourquoi il y a ces débats à l'Assemblée Nationale,
03:21ces débats d'apothicaires, si je puis dire, ces calculs d'apothicaires,
03:24parce que tout le monde a très peur des Français,
03:26tout le monde a très peur du verdict des Français dans les urnes.
03:29Et Marine Le Pen et Jordan Bardella,
03:30en s'affichant ostensiblement au contact des citoyens,
03:32montrent qu'eux, au contraire,
03:34aspirent à être à nouveau portés dans les urnes par ces mêmes Français.
03:37Georges Fenech.
03:38Moi, je voudrais simplement rappeler que le pouvoir de dissolution
03:41n'appartient qu'à un seul homme.
03:43C'est le président de la République.
03:44Le chef de l'État.
03:45Vous pouvez reprendre la question, il la retourne dans tous les sens.
03:48Vous pouvez dire, ils ont peur de retourner aux élections.
03:50Celui qui a vraiment peur de la dissolution, c'est le chef de l'État.
03:54Car s'il y a dissolution et qu'il n'y a pas une majorité de gouvernement,
03:58ça veut dire qu'il n'y a plus personne à Matignon
04:00et qu'il ne peut plus y avoir personne à l'Élysée.
04:02Et ça précipite le mandat présidentiel.
04:05Ça, j'en suis absolument convaincu.
04:07Donc moi, c'est ça qui me désole,
04:09c'est de voir qu'au plus haut niveau de l'État,
04:11maintenant, plus personne ne prend ses responsabilités.
04:14Cette dissolution aurait dû être prononcée
04:16dès l'année expirée, après la première.
04:19Et non, il a fallu un gouvernement Barnier,
04:22un gouvernement Bayrou,
04:23un gouvernement Le Cornu 1, Le Cornu 2,
04:25jusqu'à quand cette mascarade va continuer
04:28alors que pendant ce temps-là,
04:29la France s'effondre économiquement,
04:32est mal notée par les agences internationales
04:35et connaît une situation absolument détestable sur tous les plans.
04:39Et donc, vous parlez de mascarade.
04:41L'autre mascarade dans la mascarade, c'est quoi ?
04:44Vous avez un parti politique qui a fait 2% à l'élection présidentielle.
04:491,7.
04:491,75% très précisément,
04:53c'est le parti socialiste qui est en train de dicter le tempo
04:55à l'Assemblée nationale.
04:57C'est le signe aussi de la faiblesse du gouvernement Le Cornu
05:01qui l'assume complètement.
05:02Il a dit, je suis le premier ministre le plus faible de la Ve République.
05:05C'est sûr que si, aujourd'hui,
05:07vous subissez les foudres d'un parti qui fait 2%
05:10et vous vous dites, je suis obligé, en quelque sorte,
05:12de trouver des compromis avec le parti socialiste
05:15qui ne représente, dans l'opinion française, pas grand-chose,
05:19c'est qu'effectivement, il y a une fragilité.
05:22Alors, l'examen de la partie recette du budget a démarré hier,
05:25c'est à fond la taxe.
05:27Ça y est, on y va.
05:28On invite M. Zuckman, l'étoile filante Zuckman,
05:31sur tous les médias.
05:33Alors, si ce n'est pas la taxe Zuckman complète,
05:35ça serait peut-être une taxe Zuckman light.
05:37Vous allez m'expliquer ça dans un instant, Thomas Bonnet.
05:40Mais enfin, on devient fou.
05:42Alexandre Cheveau nous explique tout.
05:44Satisfaire les demandes du PS,
05:46c'est la seule voie de passage pour le gouvernement.
05:48Sébastien Lecornu avait bien cédé
05:49en acceptant de suspendre la réforme des retraites,
05:52mais les socialistes en demandent désormais plus
05:53et réclament au bloc central davantage de compromis,
05:56notamment sur la taxation des plus riches,
05:58le député PS, Philippe Brun.
06:00Je le dis aux députés du socle commun.
06:03Rien ne serait pire qu'un budget
06:04qui ne comprenne pas la colère
06:05qui monte lourd dans le pays.
06:07Nous avons fait notre devoir, M. le Premier ministre,
06:09à vous désormais, de faire le vôtre.
06:11Hier, une réunion a même eu lieu
06:13entre les représentants de la gauche,
06:15de Renaissance et d'Horizon
06:16pour tenter de trouver un accord sur le budget.
06:18Mais face à des visions politiques souvent contraires,
06:21l'hypothèse d'un compromis reste ténue,
06:23même si la ministre des Comptes publics,
06:25Amélie de Montchalin, veut encore y croire.
06:27D'abord, je crois qu'il y a beaucoup de points communs
06:29dans le sens du compromis que vous cherchez.
06:32Et je voulais vous dire qu'il y a, pour moi,
06:34quelques petits motifs d'espoir.
06:36Aucune naïveté, beaucoup de lucidité,
06:38mais quelques motifs d'espoir.
06:39Et les discussions se poursuivent aujourd'hui
06:41dans un hémicycle plus rempli que d'habitude,
06:44car en l'absence de 49-3,
06:45chaque amendement voté devrait figurer dans le texte final.
06:48Et le texte final, ça peut devenir vraiment la cour des miracles.
06:52C'est le texte Frankenstein.
06:54Après le variant Frankenstein,
06:55ça peut devenir...
06:56Vous souriez, vous vous marrez, Thomas Bonnet,
06:58mais ça n'a rien de drôle, en fait.
06:59Ça n'a rien de drôle, mais ça devient ubuesque, en fait.
07:02Et vous l'avez dit,
07:03un parti qui ne représente pas du tout la majorité des Français,
07:05c'est loin de là, moins de 2%,
07:07est en train de dicter vraiment la marche à suivre du gouvernement.
07:10Ce qu'il faut bien comprendre,
07:11c'est que le Parti Socialiste a déjà obtenu,
07:13enfin on verra, mais en tout cas sur le principe,
07:15la suspension de la réforme des retraites.
07:16C'est quand même une victoire politique.
07:17Plus le 49-3.
07:18Plus l'absence de 49-3, vous avez raison, Georges.
07:21Mais ça ne leur suffit toujours pas.
07:22J'ai entendu Olivier Faure, ces dernières heures,
07:24dire qu'il faut aller chercher dans la poche des plus riches
07:26l'argent qui nous manque.
07:29Il faut se rendre compte quand même
07:29de la mort de ces gens
07:31qui nous disent en toute décontraction
07:33« Oui, on va aller faire la poche des gens qui ont réussi »,
07:35parce que c'est ça dont on parle.
07:37Et moi, ce qui m'étonne vraiment,
07:38c'est que, bon, on peut être très critique,
07:40et je le suis d'ailleurs du bilan de la Macronie depuis 8 ans,
07:43mais s'il y a bien une chose
07:43qui a marqué quand même la politique économique d'Emmanuel Macron,
07:46c'est l'absence de hausse d'impôts.
07:47En tout cas, ils ont essayé de cantonner ça au minimum.
07:49Et là, même sur ce principe-là,
07:51ils vont céder.
07:52Gabriel Attal, le patron de Renaissance,
07:54il va faire des réunions secrètes
07:55à l'Assemblée nationale avec la gauche,
07:57avec ses premières amours,
07:58pour tenter de trouver une voie de passage,
08:00parce qu'on l'a dit,
08:01mais c'est ça qui est, moi, je trouve sidérant,
08:03c'est qu'il n'y a plus aucune conviction dans cette affaire.
08:05Deux personnes ne croient à ce qu'ils sont en train de défendre.
08:07La seule boussole de ces gens-là,
08:09c'est le maintien de leur siège,
08:12garder leur poste.
08:12Pas uniquement, c'est le maintien de M. Macron.
08:14Georges Fenech.
08:16Tant que M. Macron est à l'Elysée,
08:18et voilà,
08:19et je crois que c'est ça qui motive,
08:21en tout cas, Sébastien Lecornu,
08:22il est là pour préserver,
08:25pour être celui qui maintient,
08:26en espèce de survie thérapeutique,
08:29j'ai l'habitude d'un acharnement thérapeutique,
08:32pour maintenir M. Macron à l'Elysée.
08:34Alors qu'on le voit bien,
08:35il a perdu le pouvoir,
08:37il a perdu la majorité,
08:39et on peut ajouter,
08:41il a perdu le crédit au niveau international.
08:43Parce qu'à l'international, ça se sait tout cela.
08:45Non mais je peux vous dire,
08:46qu'en termes d'images,
08:47quand vous voyez les tambouilles réunions secrètes,
08:49qui sont en plus relayées par les conseillers des intervenants,
08:53qui participent à ces réunions secrètes,
08:54et qui, je pense, je ne sais pas où ils ont appris à conseiller,
08:57mais c'est juste catastrophique pour l'opinion publique,
09:00et que ce week-end, vous avez des responsables politiques,
09:03quel que soit leur bord d'ailleurs,
09:04qui sont au plus près des Français,
09:06et en image, vous allez voir,
09:08l'heure de la tambouille,
09:09ou l'heure de la rencontre avec les Français,
09:12sur le fond, comme sur la forme,
09:14vous allez voir la fin,
09:16ça va être un raz-de-marée,
09:18un raz-de-marée,
09:19et un échec total.
09:20A part si, à un moment donné,
09:22les Républicains,
09:23votre ancienne famille,
09:25se réveillent, Georges.
09:25Si ce ne sont pas les socialistes qui vont censurer,
09:28ce seront les LR qui censureront.
09:30Ah, vous signez ça, Georges ?
09:33Ah, je le signe.
09:34Philippe est en direct avec nous.
09:36Les Républicains vont censurer.
09:37C'est l'information qui est capitale.
09:39Oui, je crois qu'il y a des lignes rouges
09:41qu'il ne faut pas franchir.
09:42Bonjour, Aurélien.
09:43Les lignes rouges,
09:43elles sont déjà franchies.
09:44Pour garder son petit siège,
09:45elles sont franchies déjà,
09:46les lignes rouges.
09:47Philippe, comment ça va ?
09:49Ça va, ça va.
09:49Je vous remercie.
09:51Bon, quel regard vous portez
09:53sur la situation politique actuelle ?
09:56C'est vraiment à fond la taxe.
09:57Avant, il y avait une publicité.
09:59Je ne me citerai pas la main.
10:00Marc, c'était à fond la forme.
10:02Et à l'Assemblée, ce week-end,
10:03c'est à fond la taxe.
10:05Oui, à fond la forme.
10:06Monsieur Lecornu,
10:08pour moi, il m'apparaît plutôt
10:09comme une sorte de guimauve
10:10qu'on trempe un peu dans le chaud
10:11et qui va essayer de s'assouplir
10:13au gré des uns des autres
10:15des volontés des socialistes
10:17qui ne représentent rien
10:17mais qui apparemment mènent la danse.
10:20Et c'est un peu scandaleux.
10:21Oui, on va être hyper taxés,
10:24surtaxés.
10:24On a mis en avant un nom,
10:27ce monsieur Zuckman,
10:28qui ne demandait probablement
10:29rien à personne,
10:30qui s'est fait une publicité
10:32bien gratuite grâce
10:32à tous ces gens-là.
10:34Et aujourd'hui,
10:35on s'aperçoit
10:35qu'on veut complètement
10:37mettre à plat la France.
10:39Bon, les petites combines
10:40pour rester en place
10:41de nos élus,
10:43oui, peut-être,
10:44probablement,
10:45parce que
10:45on ne voit pas trop
10:47où ils veulent en venir.
10:50Taxer plus les Français,
10:51à mon avis,
10:51quand ils vont retourner
10:52dans leur circonscription,
10:53ils vont se faire flinguer
10:54à bout pourtant.
10:56Taxer les entreprises,
10:58on est déjà des summums.
10:59Macron, effectivement,
11:00comme vous l'avez dit,
11:01il faut bien le reconnaître,
11:02avait essayé de contenir
11:03quand même des augmentations
11:04d'impôts.
11:05Mais vouloir en rajouter,
11:06c'est vouloir faire
11:07une évasion
11:08dans la légalité,
11:11bien sûr.
11:11C'est vouloir faire comprendre
11:13à tous les Français
11:13qui ont un petit peu d'argent
11:14de partir.
11:16Et on nous parle aujourd'hui,
11:18alors on pourrait faire
11:19la liste des taxes
11:19qu'ils veulent rajouter,
11:20mais enfin,
11:21il y a des trucs
11:21qui sont absolument scandaleux
11:23que l'on soit en haut
11:24ou en bas de l'échelle
11:25financièrement.
11:26C'est scandaleux
11:26quand je vois
11:27qu'on n'exonère plus
11:28les indemnités journalières
11:31pour les ALD,
11:33quand je vois
11:33que pour les gens
11:34qui sont...
11:35Les tickets restos,
11:36on va taxer
11:36les tickets restos maintenant.
11:38Les chèques cadeaux,
11:39on va les taxer.
11:39Le doublement
11:39de la franchise médicale,
11:40le doublement
11:41de la franchise médicale,
11:42l'abattement retraite,
11:44la taxe supplémentaire
11:45sur les droits de mutation,
11:46le malus CO2,
11:48quand vous voulez
11:48changer de bagnole,
11:49mais plus personne
11:49ne veut changer de bagnole.
11:50Et d'ailleurs,
11:51les Allemands ont bien compris,
11:52ils veulent conserver
11:53plus longtemps
11:54les voitures à explosion
11:55plutôt que l'électrique.
11:57Et nous,
11:57notre petit Macron
11:58avec l'Espagnol,
12:00ils vont essayer
12:01d'aller lutter
12:02contre les Allemands,
12:02contre ça.
12:03Mais personne ne veut
12:04acheter l'électrique,
12:04on n'est pas assez bête.
12:05Le gel des retraites,
12:06le gel de l'aide
12:08adulte handicapée,
12:09alors ça,
12:09c'est encore plus scandaleux,
12:10bien sûr.
12:11Le gel des barèmes
12:12de l'IR,
12:13de l'impôt sur le revenu,
12:14ça veut dire que
12:15les gens qui ne payaient
12:16pas encore d'impôts
12:17parce qu'ils sont vraiment
12:18à rader pas crête,
12:19je crois que c'est
12:19à peine 11 500 euros.
12:22Dans cette liste
12:22à l'après-verre
12:23que vous nous faites,
12:24cher Philippe,
12:25il y a un enjeu
12:26qui est majeur.
12:27Je ne sais pas
12:27si vous avez lu
12:28cet article passionnant
12:29du Figaro.
12:30Vous savez que les patrons
12:31des toutes petites entreprises,
12:32des TPE,
12:33se disent maintenant
12:34c'est bon,
12:35on arrête de financer,
12:37on arrête d'investir.
12:38Voilà, exactement.
12:39On ne fait plus rien.
12:40On n'avance plus.
12:41Bravo aux politiques
12:43qui sont en train
12:44de mettre
12:44nos entreprises
12:46à terre.
12:47À terre
12:47parce qu'ils sont incapables
12:48de considérer
12:49qu'aujourd'hui,
12:50entreprends créés.
12:51Vous allez nous en parler
12:52dans un instant.
12:53Merci.
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