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  • il y a 3 mois
Ce mardi 21 octobre, Salomé Ferraris, chroniqueuse Tech&Co, s'est penchée sur le futur partenariat d'OpenAI et les syndicats et agences d'acteurs américains pour tenter de contrôler les deepfakes. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au jeudi dans Tech&Co, la quotidienne, présentée par Frédéric Simottel sur BFM Business.

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Transcription
00:00Tech & Co, la quotidienne, la chronique techandco.com
00:04Et avec nous Salomé Ferrari, bonsoir.
00:07Bonsoir.
00:08Salomé, journaliste Tech & Co.
00:09Alors on va parler de Sora 2, le générateur de vidéos d'OpenAI,
00:13qui ne cesse de faire parler de lui, alors déjà pour ses vidéos complètement dingues.
00:18Mais voilà, on a des vraies vidéos, enfin des vraies vidéos,
00:21on a des scénarios qui sont sympathiques,
00:23mais on a aussi beaucoup de fausses vidéos de stars.
00:26On se souvient de Michael Jackson qui va piquer des burgers.
00:29Et on Swift aussi.
00:31Enfin, il y en a beaucoup.
00:32Et ça, ça ne plaît pas beaucoup aux syndicats et aux agences d'acteurs, Salomé.
00:35Et non, tu l'as dit, je pense qu'on a tous vu arriver toutes ces vidéos sur notre fil d'actualité,
00:39que ce soit sur Instagram ou sur X.
00:41Et on a pu voir par exemple ce fameux deepfake de Martin Luther King
00:45dans des situations un petit peu dégradantes,
00:47ou les fameuses vidéos de Brian Crompton, l'acteur de Malcolm et de Breaking Bad.
00:52Alors face à cette avalanche de contenu,
00:53les syndicats et les agences d'acteurs ont décidé de taper du pied
00:56et de sommer OpenAI et enfin prendre des mesures.
00:58Et ça, c'est un appel qui a été entendu par l'entreprise.
01:01Alors concrètement, OpenAI va enfin travailler avec ses fameux syndicats,
01:05notamment la United Talent Agency, la Creative Artists Agency,
01:09avec un objectif, renforcer les garde-fous
01:11pour un petit peu mieux encadrer toutes ces générations par ailleurs.
01:15Alors ça, c'est bien.
01:16On voit un peu dans les grandes lignes comment ils vont collaborer.
01:18Mais très concrètement, ça va prendre quelle forme ?
01:20Est-ce qu'il va y avoir un label ?
01:22Comment ça va se passer ?
01:23On ne sait pas trop.
01:24On ne sait pas trop.
01:24Ils ont juste précisé qu'ils voulaient s'aligner sur les principes de la loi No Fakes.
01:29Alors ça, c'est une loi américaine qui n'a pas encore été adoptée.
01:32En fait, elle vise à protéger les artistes, mais aussi le public
01:34contre toutes les reproductions numériques non autorisées,
01:37notamment en insistant sur l'importance du consentement,
01:40et aussi la nécessité d'être rémunérée quand même pour ces images qu'on utilise.
01:43Oui, quand on utilise son image, effectivement.
01:45Alors, ce n'est pas le seul garde-fou mis en place par OpenAI pour rassurer les artistes.
01:49On sait qu'aux Etats-Unis, les compagnies d'assurance commencent à regarder ça aussi de près.
01:53Mais comment on fait OpenAI pour justement rassurer ?
01:56Alors, ils ont mis tout en place une petite liste, un petit peu de garde-fou pour effectivement les rassurer,
02:00notamment la politique d'adhésion volontaire.
02:02Alors, c'est un mot un petit peu complexe pour expliquer que tout simplement,
02:05les artistes, les artistes-interprètes et les individus peuvent choisir si et comment leur image est utilisée dans Sora 2.
02:11Donc, concrètement, si le visage ou la voix d'artiste...
02:14Ou leur famille, parce que je crois qu'il y avait une histoire aussi sur les artistes décédés.
02:16Oui, exactement. Il y a les artistes vivants, en fait.
02:18Eux, ils peuvent tout simplement donner leur accord explicite pour être utilisé, sinon ça ne l'est pas.
02:23Et pour les figures hyériques, c'est en fait autorisé de base, un petit peu.
02:27Mais les ayants droit peuvent dire à la plateforme que non, ils ne veulent pas que cette image soit autorisée.
02:31Donc, c'est un petit peu une nuance.
02:33Et puis, OpenAI s'engage aussi à ce qu'ils répondent plus rapidement.
02:35Exactement, c'est ça.
02:36C'est des choses qui traînent, qui traînent.
02:37Oui, c'est ça, parce que forcément, les artistes peuvent remarquer qu'il y a un petit peu des abus.
02:40Ils peuvent dire, là, il y a un problème, il faut un petit peu répondre vite.
02:43Et pareil, OpenAI a assuré renforcer un petit peu les garde-fous techniques
02:46pour empêcher les internautes de créer à l'origine ces vidéos, parce que c'est tout le problème.
02:50Oui, au départ, c'est quand même des vidéos interdites.
02:52Exactement.
02:53Merci, Salomé Ferreïd, d'avoir été avec nous de la rédaction.
02:56J'en ai à la rédaction de Tech & Co.
02:58Évidemment, tous ces sujets sur le site BFM Business,
03:01slash Tech & Co.
03:02Vous allez retrouver tout ça.
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