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  • il y a 5 mois

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00:00Et c'est un bonheur, chers auditeurs d'Europe 1, de vous retrouver pour la première d'Elliott de Valais-Vous, 11h30, 13h, en direct sur Europe 1.
00:10Je le disais tout à l'heure, chers auditeurs, vous êtes notre boussole.
00:14A l'heure où la parole des Français n'est pas écoutée, c'est vous qui allez donner le tempo de cette émission, vendredi, samedi, dimanche, 01 80 20 39 21.
00:26Appel non surtaxé pour vous avoir en direct sur Europe 1.
00:29Pour m'accompagner ce matin pour la première, on est avec Jules Thores, cher Jules, bonjour.
00:35Bonjour Monsieur Deval, il m'appelle Monsieur, il me tutoie dans les couloirs et il me dit Monsieur Deval, Éric Revelle est avec nous également.
00:42Cher Éric, bonjour.
00:43Salut Elliot.
00:44Ça va ?
00:45Ça va ?
00:46Lui c'est le boomer et moi je suis le boomer.
00:50Parce que c'est le mot de la semaine, boomer.
00:52Moi je déteste ce terme, je le trouve insultant, méprisant, boomer, ça ne veut rien dire.
00:57On en parlera dans cette émission, j'ai hâte d'avoir l'avis des auditeurs sur l'expression qui a été employée par François Bayrou.
01:05Ce terme-là que tout le monde déteste, le terme, je ne parle pas du Premier ministre bien sûr.
01:10On est avec Géraldine Amon.
01:12Bonjour Elliot, comment ça va ?
01:13Très bien et vous ?
01:14Est-ce que vous avez passé un bel été ?
01:15Un très bel été, j'ai bien profité de ma Bretagne adorée.
01:18Il faisait beau en Bretagne ?
01:19Il faisait très beau, pas chaud.
01:20Pas chaud ?
01:21Ah bah non, on n'a pas eu la canicule nous, on a eu le beau temps sans la canicule.
01:24Ah bah écoutez, c'est ça qui est...
01:25C'est pour ça que tout le monde vient là-bas maintenant.
01:26C'est ça qui est bon bien sûr.
01:27Et on sera avec Reda Bellage bien sûr.
01:30Bonjour.
01:30Bonjour.
01:31Reda Bellage, bonjour, ravie de vous retrouver.
01:33Vous êtes responsable syndicale police, unité.
01:36Oui, portant l'Île-de-France du syndicat de police, unité.
01:38On va parler d'un terme qui est tabou, vous savez, chez les politiques, c'est l'insécurité.
01:41C'est l'ensauvagement de la société.
01:43On avait un ancien ministre de la justice qu'on appelait le ministre du sentiment d'insécurité.
01:47Alors il est en rage, il est très en colère parce que les chiffres sont là.
01:51Et puis plutôt que de parler justement des problèmes des français,
01:54de comprendre pourquoi il y a cette faillite de l'autorité, de la sécurité en France,
01:59il préfère s'attaquer à certains médias.
02:01Alors c'est plus simple.
02:02Évidemment, il a bonne presse, Éric Dupond-Moretti.
02:04Mais moi, à chaque fois que je commence une émission, je pense aux forces de l'ordre.
02:07Et c'est pour ça que vous êtes présents pour notre première Reda Bellage,
02:10parce qu'il faut saluer tous les jours l'action des policiers et des gendarmes sur le terrain.
02:14Et vous faites un travail absolument admirable.
02:16Donc merci d'être avec nous.
02:17On en parlera, bien sûr.
02:20L'équipe en régie, je vais saluer tout le monde, bien sûr.
02:23Loïc Vimard à la réalisation.
02:25Cher Loïc, bonjour.
02:26Christophe Bordet, notre chef d'orchestre du vendredi.
02:30Et Alexandre Omar, le monsieur invité.
02:33Alexandre, tout va bien ?
02:34Tout va bien, il a levé le pouce.
02:35Et en plus, Alexandre, je peux vous dire, ça ne rigole pas,
02:37il a réussi à caler des invités à la dernière seconde.
02:41Avec une pépite.
02:44C'est le talent.
02:45Une grande pépite, Jules Torres.
02:47Quand on travaille avec vous, il faut être...
02:49On a une infomédia.
02:50On a une infomédia qu'on dévoile à l'instant.
02:53Et je suis très heureux.
02:55Je pense qu'il est déjà en direct avec nous.
02:57Philippe Devilliers, bonjour.
02:58Bonjour, Eliott, ça va ?
03:01Bonjour à toute l'équipe, parce que je les connais bien, je les aime beaucoup tous.
03:06Bonjour, Philippe.
03:07Bonjour, Philippe.
03:08Philippe Devilliers est en direct pour notre émission en direct sur Europe 1.
03:12Alors, pourquoi vous êtes en direct sur Europe 1 avec nous, cher Philippe ?
03:15Déjà parce que vous allez être, je vous l'impose, vous allez être le parrain de cette émission.
03:19Vous êtes désormais le parrain de cette émission, Eliott Deval et vous.
03:22Mais vous deviez faire votre rentrée médiatique sur CNews le 12 septembre et sur Europe 1 le 13 septembre.
03:30Et puis, on s'est appelés régulièrement ces derniers jours.
03:33Et vous avez rencontré tout l'été de nombreux Français, des Français qui sont inquiets.
03:37Et au vu de la crise actuelle, au vu de la crise dans laquelle est plongée la France,
03:42vous avez une nouvelle à nous annoncer, Philippe Devilliers.
03:45Oui, la nouvelle, c'est que je raccourcis mes vacances.
03:52C'était d'ailleurs des vacances studieuses puisque j'ai écrit un livre que je suis en train de terminer,
03:57qui s'appelait Populicide, qui sort le 8 octobre.
04:01Et là, j'ai accéléré, j'ai bridé ma plume, j'ai lâché toute l'encre en disant, voilà,
04:09compte tenu de la situation, la gravité de la situation.
04:12Donc, je vous propose, cher Eliott, de recommencer le 5.
04:17Le 5 septembre, non pas le 12.
04:19Donc, vous avez raccourci vos vacances face à Philippe Devilliers.
04:23Vous nous l'annoncez en direct sur Europe 1.
04:26La première de face à Philippe Devilliers qui est devenue un rendez-vous pour bon nombre de Français.
04:31Plus d'un million de téléspectateurs chaque vendredi soir de 19h à 20h sur CNews.
04:36Plus de 700 000 auditeurs chaque samedi matin sur Europe 1.
04:40Vous décidez donc de commencer une semaine plus tôt.
04:44Pourquoi, Philippe Devilliers ?
04:46D'une part, à cause de la gravité de la situation.
04:51Et d'autre part, par un effet de contraste scandaleux,
04:56la légèreté des commentaires du gouvernement
04:59quand on ne parle pas de ce que sont les gaffes de la sémantique de François Bayrou sur les boomers, etc.
05:14Il y a un contraste entre la gravité et la légèreté.
05:17La gravité de la situation et la légèreté du commentaire.
05:19C'est comme si on vivait une crise budgétaire,
05:25même une crise financière, même une crise parlementaire.
05:28Non, c'est beaucoup plus grave que ça.
05:30Et en fait, moi, je voudrais répondre à quelques questions avec vous, Elliot.
05:35La première, c'est dans quel état est la France ?
05:40La deuxième question, c'est la faute à qui ?
05:44Puisque apparemment, c'est la faute aux Français.
05:45C'est aux Français de payer les erreurs de nos politiciens.
05:54Et j'ai rencontré la sous-préfecture de Vendôme,
05:58le président de la République de l'époque,
05:59Javier Giscard d'Estaing,
06:01qui m'a dit, vous savez, Philippe,
06:03on est à 39% de prélèvement.
06:06Là, il y a un économiste chevronné sur votre plateau,
06:08et talentueux, que je regardais hier soir.
06:11Éric Revelle.
06:11Il a récentement annoncé Éric Revelle,
06:13et il ne te le dira pas.
06:14Alors, 39% de prélèvement,
06:16et Giscard me dit, à 40%, on devient un pays collectiviste.
06:22C'est une expression de l'époque,
06:24à partir du nom soviétique, collectiviste.
06:26Bon, vous voyez la situation dans laquelle on est.
06:29Donc, la faute à qui ?
06:30Ce n'est pas la faute aux Français.
06:31Il faut expliquer pourquoi ce n'est pas la faute aux Français.
06:34C'est la faute d'une classe politique qui avait faillite.
06:37Ensuite, il y a une autre question qui se pose,
06:41c'est quel peut être l'enchaînement des événements ?
06:43Moi, j'ai ma petite idée là-dessus,
06:45parce que la politique, c'est une machine crantée.
06:46Mais il n'y a pas de cran arrière.
06:50C'est que des crans avant, on en parlera.
06:53Et puis, surtout, si je reviens,
06:55c'est parce que j'ai écrit un livre,
06:59ce qui est à la fois un livre sur le drame de la France,
07:02sur la seule voie d'avenir pour que la France ne meure pas.
07:06La France est au bord du gouffre,
07:09et il faut la sauver.
07:11comment faire pour la sauver ?
07:13Eh bien, écoutez, c'est un plaisir de vous retrouver,
07:15cher Philippe de Villiers.
07:16La semaine prochaine, donc,
07:18c'est une exclusivité que vous nous annoncez ce matin.
07:21Donc, la semaine prochaine,
07:23le 12 septembre sur...
07:25Non, le 5 septembre.
07:27Le 5 septembre, justement, sur CNI.
07:29De 19h à 20h.
07:31Et le 6 septembre sur Europe 1, bien évidemment.
07:35De 10h à 11h.
07:37Il y a une dernière raison.
07:37Oui.
07:38Il y a une autre raison.
07:39Allô ?
07:41Oui, je vous écoute attentivement, Philippe.
07:43L'autre raison, c'est qu'en fait,
07:46vous, Eliott et Geoffroy,
07:50vous m'avez manqué.
07:52Je me suis dit, allez...
07:53Voilà.
07:55Et je ne dirais pas que j'ai reçu des pressions.
08:00Vous n'avez pas le droit de dire ça.
08:02Mais ça y ressemble quand même un peu.
08:05Personne ne vous a appelé quotidiennement
08:06pour vous dire de revenir plus tôt.
08:08Ça, c'est impossible.
08:09Vous savez, la différence entre un politicien et moi,
08:13c'est qu'un politicien et les journalistes de CNews
08:16n'ont pas du tout envie de lui parler,
08:18pas du tout envie de le voir.
08:19C'est le politicien qui s'impose.
08:22Alors que moi, c'est l'inverse.
08:24On vient me chercher.
08:25Et c'est vrai qu'on a pu...
08:27Mais vous savez, Philippe, on en parlera évidemment dans notre émission.
08:29Mais vous ne vous rendez peut-être pas compte à quel point le rendez-vous du vendredi soir sur CNews et du samedi matin sur Europe 1,
08:38face à Philippe de Villiers, votre émission est devenue en quelque sorte une boussole pour bon nombre de Français.
08:43Il faut bien expliquer aux auditeurs d'Europe 1.
08:46Vous prenez l'audience du vendredi soir sur CNews.
08:49Vous pouvez additionner les trois concurrents,
08:52LCI, France Info et BFM.
08:54Vous n'arrivez presque pas à la moitié de l'audience de Philippe de Villiers.
08:58Et tout l'été, cher Philippe, les gens me parlaient de vous, me demandaient comment vous alliez, bien sûr.
09:05Et quand est-ce qu'allez reprendre cette émission ?
09:08C'est-à-dire qu'en ces temps troubles, vous avez peut-être la possibilité et vous arrivez à amener un espoir,
09:16une espérance à ces Français qui sont dans le doute depuis bien trop longtemps.
09:21Moi, j'ai vu beaucoup, beaucoup, beaucoup de Français cet été.
09:25et qui venaient vers moi spontanément.
09:30C'était très touchant.
09:32Et en fait, ils disaient tous la même chose.
09:33Ils disaient,
09:35Nerveilleuses émissions,
09:38on est accro, etc.
09:40Bon, ça me faisait plaisir.
09:43Et d'ailleurs, ils disaient tous,
09:47c'est formidable, Eliott, Geoffroy, voilà.
09:50Bon, c'est surtout pour vous qu'ils regardent.
09:52Et ensuite, ils disaient,
09:56vous croyez qu'on peut s'en sortir ?
10:00C'était ça, en fait, la question qui revenait tout le temps.
10:02Vous vous rendez compte où on en est ?
10:04Vous croyez qu'on peut s'en sortir ?
10:05Voilà.
10:06Vous savez, il y a le petit boulanger,
10:08mon boulanger qui dit,
10:11moi, je ne peux plus payer ma facture d'électricité.
10:14Voilà.
10:15Et j'entendais Eric hier qui disait très bien,
10:17voilà, on a suivi l'Allemagne, etc.
10:18Eh bien, écoutez, on a hâte de vous retrouver, Philippe.
10:22Et les Français ont hâte.
10:24Je ne vais pas commencer l'émission maintenant.
10:26Non, on ne va pas commencer une semaine avant, Philippe.
10:28Et surtout qu'avant le début et la prise d'antenne,
10:32vous m'avez dit,
10:33alors ça sera très rapide,
10:34je l'annonce, mais très rapide, très rapide.
10:36Ça fait dix minutes qu'on est avec vous,
10:37mais c'est dix minutes de pur bonheur, Philippe.
10:39Vraiment.
10:40Merci beaucoup.
10:41Et alors, je terminerai en disant,
10:43vive les boomers.
10:44Ce mot, on est d'accord, Philippe,
10:48ce mot, il est insupportable.
10:49Et d'ailleurs, je trouve qu'il y a,
10:51dans la sémantique,
10:52du moins dans l'analyse du terme des boomers,
10:55je pense que beaucoup de journalistes
10:56se trompent complètement sur
10:58qu'est-ce qu'un véritable boomer.
11:00Et on pourra en parler peut-être la semaine prochaine,
11:02mais on va en parler dans cette émission
11:03avant 13h.
11:05Mais avant cela...
11:05Oui, mais dans l'esprit,
11:06dans l'esprit Bayrou, c'est très clair.
11:08Les boomers, ce sont les gens
11:09qui reçoivent une retraite
11:11pour avoir cotisé toute leur vie
11:13et avoir beaucoup travaillé
11:15et qui constatent aujourd'hui
11:16que le travail ne paye pas
11:18et qu'en plus,
11:19on va leur piquer leurs petites économies.
11:21Il ne faut pas déconner, non ?
11:23Oui, écoutez,
11:23on ne déconne pas ici,
11:25bien évidemment.
11:26Merci beaucoup,
11:27Philippe Devilliers,
11:27qui a donc annoncé en exclusivité
11:29son retour une semaine plus tôt.
11:32Ce sera donc la semaine prochaine
11:34sur CNews,
11:34le 5 septembre à 19h,
11:36en direct sur CNews,
11:37et sur Europe 1,
11:39le 6 septembre à 10h,
11:41pour le plus grand bonheur des auditeurs.
11:43Il est 11h46,
11:44vous écoutez Elliot Deval,
11:46et vous,
11:46votre nouveau rendez-vous
11:47de la rentrée,
11:48vendredi,
11:49samedi et dimanche.
11:49Dans un instant,
11:50nous allons parler d'insécurité.
11:52Elliot,
11:53avec notre invité,
11:54Reda Bellach,
11:54porte-parole du syndicat
11:55de police unité.
11:57Et vous, bien sûr,
11:57chers auditeurs,
11:58vous avez la parole
11:58au 01-80-20-39-21.
12:01Je vous rappelle
12:01que le numéro est non surtaxé.
12:03Le temps de vous rappeler aussi
12:04que lundi,
12:05la grande famille européenne
12:06a fait sa rentrée
12:07et chaque samedi
12:07de 13h à 14h
12:08sur CNews et Europe 1,
12:09vous retrouvez aussi
12:10face à Michel Onfray.
12:12Interrogé par Laurence Ferrari,
12:13Michel Onfray,
12:14le philosophe,
12:14essayiste et polémiste,
12:16passe en revue
12:16l'actualité de la semaine
12:18face à Michel Onfray
12:19à écouter
12:19demain de 13h
12:21à 14h
12:21sur Europe 1.
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