Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 10 minutes
Tous les jours dans Culture Médias, Thomas Isle dresse le portrait sonore de l'invité. Ce mercredi, c’est Mathilde Seigner, pour "Au cœur de nos terres" le 4 mars à 21h10 sur France 2.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Europe 1, 10h-11h30, Culture Média, Thomas Hill.
00:04Merci beaucoup d'être avec nous pour la suite de Culture Média.
00:07Nous on rejoint dans ce studio, Sacha Nocovitch pour parler sport.
00:10Salut Sacha.
00:11Salut à tous.
00:12Et Joe Hume pour la musique.
00:13Et bonjour.
00:14Il n'est pas venu seul, Joe, aujourd'hui.
00:16Non, c'est vrai, il y a mon fils en...
00:17Il y a un petit chou en haut.
00:18Un petit chou, un petit t-Ernest.
00:20Salut, Herc.
00:21Chaque semaine, j'emmène un de mes enfants.
00:22C'est ça.
00:23La semaine prochaine, il va falloir en faire un autre.
00:26Ça va être...
00:26Non, mais c'est vrai que cette émission, c'est quand même, il faut le dire aux auditeurs,
00:29ce qui se passe hors antenne, il y a des chiens dans cette émission, il y a des enfants.
00:32C'est n'importe quoi.
00:33C'est un centre de loisirs.
00:34C'est vraiment...
00:35C'est un bonheur.
00:35C'est les vacances scolaires, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise.
00:38Et alors, j'ai la chance de recevoir ce matin une comédienne qui n'écoute jamais la radio.
00:42Donc, elle n'écoute jamais cette émission parce que son truc, c'est la télévision.
00:47C'est la téloche.
00:49Et d'ailleurs, elle vient nous parler ce matin d'une fiction télé.
00:51Bonjour Mathilde Seigné.
00:53Bonjour Thomas.
00:53Non, mais je n'écoute pas la radio, mais j'aime la faire.
00:57Ah, quand même.
00:58Vous aimez bien être à la radio.
00:59J'adore faire de la radio plus que pour le coup de la télé.
01:03Mais c'est vrai que je regarde...
01:04Mais vous avez une passion télé.
01:05C'est fou.
01:06Une addiction.
01:07Une addiction.
01:07Ah oui.
01:08Vous pouvez passer la journée en jogging devant la télé.
01:10Oui.
01:11Génial.
01:11J'adore.
01:11C'est faisable.
01:13J'ai mon fils de 19 ans à 11 heures et il passe devant la chambre.
01:17Je suis là.
01:19Bonne journée, maman.
01:20C'est mon fils qui...
01:21Tu ne veux pas sortir un peu, il fait beau dehors.
01:22C'est un cut, 18 heures.
01:25Bonjour maman, ça va, bonne journée ?
01:27Toujours à ma place.
01:28Mais vous regardez quoi la télé des émissions ?
01:30J'ai un programme.
01:31Ah oui, c'est très établi.
01:32D'accord.
01:32C'est-à-dire ?
01:33Mais je...
01:35Jean-Luc Rechman.
01:35Il y a Jean-Luc Rechman, Midi, Journal, Marie-Sophie Lacaro.
01:41Oui, 13 heures.
01:43Je suis vraiment comme une ménagère de beaucoup, beaucoup plus de 50 ans.
01:46Vous regardez ce que j'appelle les petits films, le 13h30, le téléfilm ?
01:50Je regarde...
01:51Ah oui, ça c'est vraiment compliqué ça.
01:54Ah oui, à 13h30.
01:55Je vais encore être sur les réseaux, mais c'est pas très polémique.
02:00Je regarde Faustine Bollard, si le sujet m'intéresse.
02:03Ça commence aujourd'hui.
02:03Ça commence aujourd'hui.
02:04Et si le sujet ne m'intéresse pas, je bifurque sur un téléfilm, sur TF1, avec le logo moins de
02:1010 ans, sur certains polars.
02:13Après, il y a affaire conclue, après il y a c'est dans l'air.
02:17C'est très très très...
02:18C'est bien fichu quand même.
02:19C'est bien fichu.
02:21Je vous accorde que c'est pathétique.
02:23Non, non, non.
02:25Mais j'assume totalement ça.
02:26Mais c'est éclectique, parce que passer du tout de midi, il y a assez dans l'air.
02:31Alors le week-end, c'est différent, j'ai un autre programme le week-end.
02:33Ah d'accord.
02:34Il n'y a pas les mêmes choses.
02:35Et puis alors, le soir, il y a le prime, il y a le prime au cœur de nos terres.
02:39Ça, c'est ce soir sur France 2, on va en parler dans un instant.
02:42Mais d'abord, on va écouter des petits sons pour mieux vous connaître.
02:45Et voici le premier.
02:46Je le prends dans mes bras.
02:49L'Olympia.
02:51Oui, oui.
02:52Il est à moi, l'Olympia.
02:56L'Olympia de Gilbert Bécaud, chanson hommage à l'Olympia.
03:01Parce qu'il paraît que petite Mathilde, comme métier, vous vouliez faire l'Olympia.
03:05Oui, au moins c'est un métier.
03:06Ah oui, d'accord.
03:07Mon père me disait que c'est une salle, a priori.
03:09Mais pour moi, c'était carrément un métier.
03:12Bah oui, parce que c'était assez poétique.
03:14Non, je voulais faire du musical plutôt.
03:16Ouais, du musical.
03:16De l'imitation, des choses comme ça.
03:18Mais pour moi, l'Olympia, dans un imaginaire de petite fille, c'était un métier, c'était
03:24naïf, mais c'était un métier parce qu'on voyait les lettres.
03:28C'était une consécration.
03:29Ah oui, ça l'est encore, bien sûr.
03:31Je ne l'ai jamais fait.
03:33Mais peut-être un jour.
03:34Ça peut arriver, non ?
03:35Alors, si j'arrive, oui, à écrire mon soeur en scène, peut-être.
03:37À monter votre spectacle.
03:38Oui.
03:38Et alors, vous ne vouliez pas être comédienne comme votre grand-père, Louis, comme votre
03:42tante, Françoise, qui étaient tous deux sociétaires de la comédie française quand même.
03:45Vous venez de cette famille-là.
03:47Exactement.
03:47Et vous n'aviez pas cette envie-là ?
03:48Ben non, je n'avais pas envie d'être enfermée dans une maison, dans une prison très, très
03:55dorée, mais prison quand même.
03:56Ils n'ont pas toujours le droit de tourner.
03:58Alors maintenant, il y a énormément d'acteurs de la comédie française qui tournent aussi.
04:02Mais je ne voulais pas être emprisonnée dans une maison.
04:04Et puis, le métier est déjà très difficile extérieur à une maison.
04:09la malveillance, le milieu est déjà difficile, mais vous imaginez un monument avec les
04:16mêmes gens tout le temps.
04:18Je me souviens que c'était beaucoup d'histoires, beaucoup de jalousie, beaucoup...
04:22Et puis, énormément de boulot, parce qu'ils pouvaient faire à cette époque 4 ou 5 pièces
04:26À l'époque, mon grand-père, il jouait 3 pièces dans la semaine, 3, 4 pièces.
04:29Il jouait Tartuffe, Malade Imaginaire, Le Bonheur Gentilhomme.
04:32Un soir, c'était une pièce différente avec des textes différents.
04:34Je ne sais pas comment ils ne se mélangeaient pas les...
04:36Après, c'est une immense école.
04:37C'est la plus grande école de tout.
04:39Mais alors vous, vous auriez pu profiter de votre nom de famille, Mathilde Seignier,
04:44pour sauter quelques étapes dans ce métier.
04:46Mais alors non, comme beaucoup de comédiens et comédiennes, vous êtes entrée par la petite porte.
04:50Mademoiselle Seguin, pour en venir directement aux fêtes,
04:53entretenez-vous une liaison avec M. Baron, comme le prétend la partie adresse.
04:58Non, la science est strictement professionnelle.
05:01M. Baron a été très impressionné par mes diplômes en marketing
05:03et il m'a engagée parce qu'il avait envie de donner sa chance à quelqu'un de jeune.
05:07En plus, quand M. Baron ne me parlait pas de chaussures, il me parlait de sa femme
05:11pour me dire qu'elle était merveilleuse alors.
05:13Il n'arrêtait pas de me dire qu'elle était belle, qu'il était comblé.
05:15Pour tout vous dire, je commençais à en avoir un peu ras-le-bol d'entendre parler de sa femme.
05:18J'ai adoré cette émission.
05:19C'est un cas de divorce.
05:20Vous vous êtes apparu à vos débuts.
05:22C'était d'une nullité exceptionnelle.
05:26C'était pas nulle du tout.
05:27J'étais mauvaise et tout, mais c'était du travail des sous-sous.
05:33Et comme plein d'acteurs de l'époque.
05:36Oui, c'est bien sûr.
05:38Parce que là, c'est des casseroles.
05:39Puis ce matin, j'étais à Télématin, j'ai que des casseroles.
05:41Ils vous ont sorti ça ?
05:42Non, non, non, mais j'ai fait les musclés.
05:44On n'avait pas besoin de...
05:46Mais bien sûr.
05:46C'était bien payé pour nous à l'époque.
05:48On gagnait 1000 francs.
05:50Guillaume Canet, il a fait premier baiser.
05:52Guillaume Canet, Alexandre Alami, Julie Gaillet, Laurent Lafitte,
05:54ils ont tous commandé.
05:55J'ai suencé là-bas.
05:56Mais c'est bien, ce sont des bonnes écoles.
05:57Parce qu'on est mauvais, on est humilié.
06:01Et donc, on commence dur.
06:04Et heureusement, ensuite, vous allez jouer au cinéma.
06:07Dès 1994, dans Le Sourire de Claude Miller,
06:10Vénus Beauté Institute, Tony Marshall,
06:12Harry, un ami qui vous veut du bien,
06:15Dominique Molle.
06:16Et puis, vous allez décrocher un premier rôle aussi magnifique.
06:29La valse au village de Jean Sablon,
06:31qui figure sur la bande originelle du Nierondelle,
06:33a fait le printemps.
06:35Avec Michel Serrault.
06:36Avec Michel Serrault.
06:38Ça, ça a été incroyable comme rencontre pour vous.
06:40Parce que vous êtes hyper bien entendu, paraît-il, tous les deux.
06:42Hyper bien entendu, et ce n'était pas gagné avec lui,
06:44parce qu'il avait un caractère très fort.
06:46Et il testait.
06:48Il testait comme beaucoup de très grandes pointures,
06:51comme ça, de ce métier.
06:52Il teste, voir ce qu'on a dans le ventre.
06:56Et je me suis vraiment...
06:57Il a trouvé du répondant chez vous ?
06:58Oui, je me suis mis dans la poche.
07:00Et puis, il a tout de suite vu que,
07:02que voilà, qu'on allait rigoler.
07:04Il aimait rigoler.
07:05Alors bon, j'étais un peu rigolote.
07:08Et puis, on s'est entendus, mais entendus,
07:10parce qu'on a tourné très très très longtemps dans le Vercors.
07:13Hiver, été.
07:14Et on avait un resto et tout.
07:16On allait dans notre petite auberge, tous les deux.
07:19C'est chouette.
07:20Une fiction qui se passait déjà dans le monde de l'agriculture,
07:23Mathilde Saigné.
07:24Et vous y revenez justement avec cette fiction
07:26au cœur de nos terres,
07:28qui est diffusée ce soir à 21h10 sur France 2.
07:31On en parle dans une seconde sur Europe 1.
07:32A tout de suite.
07:33Merci.
07:33Merci.
Commentaires

Recommandations