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L'édito de Mathieu Bock-Côté : «Dette de la France : qui est responsable ?»
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il y a 2 jours
Dans son édito du 26/08/2025, Mathieu Bock-Côté revient sur [thématique de l'édito]
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00:00
Eh oui, je crois qu'ils sont tout à fait en droit de dire non-coupable, et je dirais pourquoi.
00:04
Alors, parce que je suis un peu agacé, je vous avouerai, depuis hier,
00:07
par cette espèce de petite musique qui s'installe, qui célèbre le courage du premier ministre,
00:12
qui aurait eu le courage de parler du sur-endettement de la France.
00:16
Hein?
00:16
Allô, François Pillon?
00:18
J'ai vaguement l'impression que c'est un sujet qui est installé dans le débat public depuis très longtemps,
00:23
et là, on nous présente ça comme un moment vérité.
00:25
Or, je cherche en quoi c'est un moment singulier là-dedans.
00:28
Ce qui est intéressant, par ailleurs, c'est lorsqu'il nous dit « nous sommes globalement tous coupables ».
00:32
Alors, c'est ce qu'il dit, tous ceux qui ont profité des droits sociaux, des services sociaux,
00:36
qui en demandaient toujours davantage, nous sommes tous responsables de ce qui se passe.
00:40
Ce qui me fait penser, soit dit en passant, à Gérard Larcher, qui en 2023, à propos de l'immigration,
00:44
disait « nous sommes tous responsables de ce qui est arrivé,
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personne n'a vu venir les drames liés à l'immigration massive,
00:50
avec l'antisémitisme qui monte dans certains quartiers et tout ça ».
00:53
Certains, à l'époque, lui avaient dit « non, non, non, non, non ».
00:55
Certains avaient été lanceurs d'alerte et vous les aviez traités de fascistes.
00:59
Donc, dans les circonstances, certains ont été lanceurs d'alerte autour de la question de la dette
01:02
et on les a traités généralement d'ultra-libéraux, de sans-cœur,
01:06
de personnes qui n'avaient aucunement le souci des plus démunis.
01:10
Donc, il y a eu des lanceurs d'alerte, on les a balayés.
01:13
Ensuite, la question qu'on doit se poser, c'est quelle est l'histoire de cette dette ?
01:16
On peut la raconter sur le mode très technique, mais on peut aussi, c'est ce que je propose,
01:20
la raconter de manière politique.
01:22
C'est-à-dire que l'histoire de la dette est un phénomène politique en France
01:25
et c'est ce qu'on doit comprendre, je crois.
01:28
Point de départ, si on raconte souvent l'espèce de moment de bascule, 1974.
01:32
On pourrait dire 1958, De Gaulle arrive au pouvoir,
01:34
restaure les finances publiques pour plus d'une décennie, c'est très vrai.
01:37
Mais 1974, pourquoi ?
01:39
Dernier budget à l'équilibre en France.
01:41
Dernier budget à l'équilibre.
01:42
À partir de là, chaque année, il y aura déficit.
01:46
Et quand les déficits s'empilent, ça fait à la fin une dette significative,
01:50
une dette considérable.
01:52
Mais quand on fait l'usage de la dette au tout début, 1974,
01:56
en ce qui suit, ça décide de budget déficitaire récurrent,
01:59
on traite ça alors comme une forme d'emprunt circonstanciel.
02:04
Oui, il faut emprunter un peu, mais on remboursera demain
02:06
pour être capable d'assurer les finances de l'État.
02:09
Le vrai moment tournant, c'est un tournant idéologique
02:12
et c'est 1981.
02:14
1981, c'est le basculement dans le socialisme mental,
02:17
le basculement dans le socialisme d'État,
02:19
et un socialisme qui a été beaucoup plus loin qu'on ne l'a dit.
02:21
Parce que si on connaît l'histoire officielle du Parti socialiste,
02:24
la Mitterrandie, on nous dit,
02:26
en 1983-84, le tournant de la rigueur,
02:28
Mitterrand abandonne le socialisme,
02:30
retour au libéralisme en économie.
02:32
Mais c'est faux.
02:33
Parce qu'à partir du début des années 80,
02:35
s'installe une idée toute simple,
02:37
le modèle social français se financera par la dette.
02:40
Le modèle social ne se financera pas en fonction
02:42
de la richesse produite dans la société.
02:46
Et là, on voit quels sont nos moyens.
02:47
Et puis, on décide de se financer tel ou tel programme.
02:50
On dit, certains programmes sont nécessaires en soi,
02:53
certaines dépenses sociales sont nécessaires en soi.
02:55
Nous n'allons plus vérifier si nous avons les moyens
02:57
de financer ces dépenses.
02:59
Nous miserons sur la dette pour financer ces dépenses.
03:02
Alors, très rapidement, le rapport à la dette change.
03:05
La dette devient structurelle.
03:06
Ce n'est plus une dette circonstancielle.
03:08
Ce n'est plus, je vous emprunte 20 $,
03:10
je vous le rembourse après-demain.
03:11
Non, ce n'est plus ça.
03:12
Là, la dette devient structurelle.
03:13
Et très rapidement, s'installe une autre idée
03:16
dans le débat public.
03:17
La dette, on ne pourra pas la rembourser.
03:19
On renonce à l'idée de rembourser la dette.
03:21
Elle est irremboursable.
03:22
Ça pose un nouvel objectif.
03:24
On va chercher à...
03:25
À partir de quand on se dit, justement,
03:26
que la dette est...
03:26
Franchement, les années 90,
03:28
on commence à l'entendre.
03:29
Dans les années 2000,
03:30
c'est presque considéré comme le bon sens économique.
03:33
Il va de soi qu'on ne peut pas rembourser la dette.
03:35
Je ne connais personne sur Terre
03:36
qui dit qu'il va de soi qu'on ne peut pas rembourser la dette,
03:38
sauf les gouvernements.
03:40
Alors, quoi qu'il en soit,
03:40
ils nous disent qu'on ne peut plus rembourser.
03:43
Il y a un nouvel objectif.
03:44
On peut la maîtriser.
03:45
Qu'est-ce que ça veut dire maîtriser la dette?
03:47
Ça veut dire faire en sorte
03:48
que les intérêts sur la dette
03:50
ne soient pas à ce point considérable
03:52
qu'ils écrasent les autres postes budgétaires de l'État.
03:54
Donc, ce qu'on est capable de faire,
03:55
c'est maîtriser les intérêts sur la dette.
03:57
Ça devient une forme de réalisme économique, nous dit-on.
04:00
Pendant ce temps-là, la dette continue de croître
04:02
et elle croit massivement.
04:03
Et à partir des années 90,
04:05
je ne dis pas que ce n'était pas le cas auparavant,
04:07
mais dans les années 90,
04:08
on prend conscience qu'un facteur nouveau
04:10
joue un rôle massif dans l'augmentation de la dette,
04:13
c'est évidemment l'immigration massive.
04:15
Mais ce facteur nouveau ne peut être mentionné
04:17
parce que critiquer l'immigration,
04:19
on le sait, on en a souvent parlé ici,
04:20
c'est racisme, xénophobie, et ainsi de suite.
04:23
Donc, la question de l'immigration,
04:24
le facteur central,
04:25
ne peut être un des facteurs centraux
04:27
qui deviendra le facteur central,
04:29
ne peut être mentionné.
04:30
Donc, on va chercher mille autres raisons
04:31
pour expliquer la croissance de la dette,
04:33
mais on n'a pas le droit de le mentionner.
04:35
Vous noterez que François Bayrou,
04:36
en l'espace de six mois,
04:37
a évolué là-dessus.
04:38
Il y a six mois,
04:38
il nous parle de submersion migratoire.
04:41
Théoriquement, s'il y a submersion migratoire,
04:42
il y a des conséquences à cela.
04:44
Hier, il nous dit,
04:44
parler du coup de l'immigration dans tout ça,
04:46
c'est une logique de démagogue.
04:49
Ensuite, il y a quelque chose qui va...
04:50
J'ajoute sur l'immigration un instant,
04:52
c'est que c'est aussi générateur
04:53
de droits sociaux sans fin.
04:57
Ils ne sont pas soumis à la délibération démocratique,
05:00
ils ne sont pas soumis à la capacité de payer.
05:02
Vous êtes obligés de payer les droits sociaux
05:04
de population qui arrivent
05:05
et qui n'ont pas contribué
05:06
au fameux modèle social.
05:08
Eh bien, qu'est-ce que vous avez?
05:08
Vous taxez les Français,
05:09
vous surtaxez les Français,
05:11
et l'État-providence que financent les Français,
05:13
ils en profitent de moins en moins.
05:15
Ajoutons d'autres éléments
05:16
dans cette histoire politique de la dette,
05:18
l'histoire des associations.
05:20
Les associations qui sont financées systématiquement
05:22
pour demander de nouvelles dépenses sociales,
05:25
de nouvelles dépenses, de nouveaux investissements.
05:28
Et chaque fois, qu'est-ce que ça veut dire concrètement?
05:29
C'est que l'État finance les associations
05:32
qui lui mettent une pression
05:33
pour qu'ils dépensent toujours davantage.
05:36
Donc, quand on voit cette logique s'installer,
05:38
on peut dire que la dette nous a complètement échappés.
05:41
Il y a une classe politique,
05:41
je pense que c'est un facteur à ajouter.
05:43
La France a une originalité en Occident.
05:45
C'est une classe politique issue essentiellement
05:47
du monde administratif,
05:48
de l'administration d'État.
05:50
Donc, on est devant des gens
05:50
pour qui tout ce qui n'est pas touché
05:52
par l'État est imparfait.
05:54
L'État doit s'occuper de toutes dimensions
05:56
de l'existence.
05:57
Et ce qui n'est pas encore été touché,
05:58
c'est comme si c'est imparfait,
06:00
ce n'est pas encore pur.
06:01
Donc, une classe politique
06:02
qui ne pense que par l'État
06:03
cherche toujours des solutions
06:05
non seulement étatiques, mais étatistes,
06:07
ce qui fait en sorte
06:07
qu'on multiplie encore une fois les programmes.
06:10
Le résultat des courses,
06:11
c'est la crise d'aujourd'hui.
06:12
Mais les Français jouissent
06:13
de vrais services sociaux néanmoins,
06:16
et ne voudraient pas qu'on les leur retire.
06:17
Est-ce qu'ils ne sont pas quand même
06:18
attachés à ce modèle social?
06:20
Ah, bien, on les en a convaincus.
06:21
Vous savez, je dirais que
06:23
quelquefois, on dit
06:24
qu'est-ce qu'une religion,
06:25
c'est une secte qui a réussi.
06:26
Eh bien, de la même manière,
06:27
on va dire qu'est-ce que l'État,
06:28
c'est une mafia qui a réussi.
06:29
C'est une mafia qui a exercé
06:30
réussi un monopole,
06:31
et qu'est-ce qu'une mafia,
06:32
elle fonctionne toujours
06:32
sur un racket de protection.
06:34
C'est-à-dire, donne-moi de l'argent,
06:35
et en échange, je te protège.
06:37
Eh bien, cette logique-là,
06:38
on peut dire que ça fonctionne
06:39
assez bien avec les fameux
06:40
droits sociaux.
06:41
En soi, on se comprenne bien.
06:42
Personne n'est contre le fait
06:50
et ailleurs en Occident aussi.
06:52
Sur le mode, il faut flécher
06:54
certaines demandes
06:55
en fonction des demandes
06:55
des uns et des autres
06:56
des besoins légitimes
06:57
de la population.
06:58
Chaque fois qu'un droit social
06:59
est proclamé,
07:00
on crée la bureaucratie
07:01
pour le gérer.
07:03
Donc, une bureaucratie
07:04
qui est créée,
07:05
immédiatement, vous pouvez
07:06
être certain d'une chose,
07:07
jamais elle ne se remettra
07:08
en question.
07:09
Dès qu'une bureaucratie
07:10
est créée, son objectif,
07:11
c'est de se maintenir,
07:12
c'est de croître
07:13
et de générer sans cesse
07:14
de nouvelles raisons
07:15
pour s'étendre
07:16
et étendre sa gestion
07:17
de la société.
07:18
Donc, qu'est-ce qu'on a créé
07:19
au fil du temps?
07:20
Une classe bureaucratique,
07:22
une classe administrative,
07:24
une classe de gestionnaire,
07:25
une classe de manager,
07:26
le multiétager,
07:27
le millefeuille administratif
07:29
français à tous les niveaux.
07:30
Et ça, qu'est-ce que c'est?
07:31
C'est une authentique
07:32
classe sociale,
07:33
comme diraient les marxistes.
07:34
C'est une vraie classe sociale
07:35
avec ses propres intérêts
07:36
et l'intérêt de ça,
07:38
de cette classe,
07:38
c'est de toujours s'étendre,
07:40
toujours croître
07:40
et ça coûte beaucoup
07:41
d'argent aux Français
07:42
de financer cette classe,
07:45
de financer cette caste
07:46
et quand je parle de cette caste,
07:47
je ne parle pas simplement
07:47
de quelques politiques
07:48
qui se distribuent
07:50
des postes les uns et les autres.
07:51
On est quelquefois
07:52
devant des postes
07:53
qui ne se légitiment
07:53
des fameuses autorités indépendantes,
07:55
mais dans les ministères,
07:57
les différents paliers
07:58
administratifs régionaux,
07:59
communes.
08:00
Tout ça,
08:01
c'est une espèce d'appareil
08:02
qui vampirise en quelque sorte
08:03
la nation,
08:04
mais il y a un interdit,
08:05
on ne peut pas le remettre
08:05
en question parce qu'apparemment
08:06
c'est le service public.
08:08
Finalement,
08:08
nous y revenons.
08:09
Mathieu Léta,
08:10
à vous entendre,
08:11
étouffe la France.
08:12
Est-ce que vous ne versez pas
08:13
un peu dans l'anti-étatisme primaire?
08:16
Secondaire et tertiaire.
08:18
Je suis généreusement
08:20
anti-étatiste en ces matières.
08:22
Vous savez,
08:22
en Union soviétique,
08:23
au début des années 20,
08:24
il y a eu ce qu'on appelait
08:25
la NEP.
08:25
La NEP,
08:26
c'est une nouvelle politique
08:27
économique.
08:27
Qu'est-ce qu'on constate
08:28
après la révolution?
08:29
Le socialisme condamne
08:30
la Russie à la faillite.
08:32
Surprise.
08:33
Qu'est-ce qu'on fait
08:34
pour lui redonner
08:34
un peu d'oxygène?
08:35
On dégage un peu d'espace
08:37
pour l'entreprise privée,
08:38
pour l'initiative privée,
08:40
pour la liberté,
08:40
autrement dit,
08:41
une mini-économie de marché
08:42
qui aura comme responsabilité
08:44
de soutenir
08:44
le gros État
08:45
qui se met en place,
08:46
le monopole public,
08:47
les monopoles étatiques.
08:49
Eh bien,
08:49
à bien des égards,
08:50
j'ai l'impression
08:50
que partout en Occident,
08:51
mais peut-être un peu plus
08:52
en France, hélas,
08:53
il y a aujourd'hui
08:54
la logique de la NEP.
08:55
Donc, on accepte l'idée
08:56
qu'il y a un secteur privé
08:57
qu'on peut pressuriser,
08:58
qu'on peut fiscaliser,
08:59
qu'on peut braquer,
09:00
qu'on peut ponctionner
09:01
sans arrêt
09:02
pour alimenter la grosse machine,
09:04
pour alimenter le mammouth,
09:05
pour alimenter le vampire étatique.
09:07
Et ça, de temps en temps,
09:08
on lui donne un peu d'oxygène
09:09
parce que si on l'étouffe trop,
09:10
il n'y a plus de richesse
09:11
à aller confisquer.
09:12
C'est le problème.
09:13
Et c'est là qu'on arrive
09:13
à ce dont parlait Gabriel hier.
09:15
On va alors chercher l'épargne.
09:16
Est-ce que vous n'auriez pas
09:17
un peu trop d'argent,
09:18
chère Christine,
09:18
on pourrait peut-être
09:18
le récupérer pour le donner
09:19
à d'autres.
09:20
Si je suis l'État,
09:21
moi, je pense que vous avez
09:22
trop d'argent.
09:24
Alors, le problème,
09:24
et nous tous,
09:25
en soi-disant passant,
09:25
et même ceux qui n'en ont pas.
09:26
Alors, tout ça pour dire
09:27
qu'on est dans une logique
09:28
de NEP en Occident
09:29
et en France,
09:30
là-dessus,
09:30
il y a un secteur privé
09:31
que l'on tolère,
09:32
qui est vu comme étant immoral
09:33
parce qu'il fonctionne
09:34
selon le profit,
09:35
mais on en a besoin
09:36
pour entretenir la grosse machine.
09:38
Mais il arrive un moment
09:38
où le commun des mortels,
09:39
le commun des producteurs,
09:40
le commun des travailleurs
09:42
se sent exagérément exploité.
09:44
Le véritable visage
09:45
de la lutte des classes
09:45
aujourd'hui,
09:46
c'est peut-être justement
09:47
entre les travailleurs exploités
09:48
et l'appareil bureaucratique
09:49
qui en profite.
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