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  • 8 months ago
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00:00Une fois par siĂšcle, la France organise des Jeux Olympiques.
00:17Pas de chance, ça tombe sur moi.
00:21Moi j'aime les flics, j'aime les gendarmes, j'aime l'État.
00:24Personne ne tue par plaisir.
00:27Si mal vous auriez tués, vous ne serez pas bonissés.
00:28On a fait 200 interpellations et il n'y a pas un mec qui vous rend plus un.
00:32C'est quand mĂȘme un sujet.
00:34Je dissous ce soir l'Assemblée Nationale.
00:38ArrĂȘtez deux minutes.
00:40ArrĂȘteur !
00:40Bonjour !
00:41Je respecte Mme Le Pen et M. Bandeur, je ne suis pas d'accord avec eux.
00:45C'est une montée de l'URN partout, partout, partout.
00:48NFP, partout en tĂȘte.
00:49NFP 170, 190.
00:51DÚs le dernier, il est capable de protéger le Président.
00:54DĂšs le seul.
00:56Nous n'avons pas de Premier ministre encore.
00:57Il ne s'est pas arrĂȘtĂ© quelque chose.
01:01VoilĂ  oĂč nous en sommes, c'est-Ă -dire dans la confusion de la plus totale.
01:05Tu n'auras pas l'intérieur.
01:06Tu auras peut-ĂȘtre le quai, voire les armĂ©es, mais peut-ĂȘtre plutĂŽt sur le quai.
01:08Vraiment, c'est un métier de fou, la politique.
01:09Le travail du ministÚre de l'Intérieur, c'est de donner des moyens, prendre des décisions difficiles.
01:35Ensuite, c'est d'avoir l'information tous les jours, ce serait-ce que pour informer le Président de la République et le Premier Ministre.
01:39L'Intérieur, c'est la personne la plus informée parce qu'il a le plus de renseignements, en fait.
02:00Donc mon travail, c'est bien sûr de garder la menace telle qu'elle est, d'abord la menace terroriste, évidemment, et puis de soutenir les policiers et les gendarmes.
02:07Surtout des troupes, comme Clémenceau allait quand il allait dans les tranchées de la PremiÚre Guerre.
02:11C'est aussi le rĂŽle du chef que de montrer qu'il est lĂ  parmi les hommes.
02:14T'as vu un papier en tĂȘte ? Les enfants ? Les enfants !
02:20Et je le fais comme le fait un hélicoptÚre.
02:24C'est-à-dire, qu'est-ce qu'un hélicoptÚre ?
02:26C'est un pilote qui est capable d'aller trĂšs prĂšs pour constater de visu ce qui se passe,
02:31et pas de rester tout le temps trÚs bas, puisque c'est pas son métier.
02:34Son métier, c'est évident, de remonter, de voir les nuages ou les orages arrivés.
02:38Tac, tac, tac !
02:39Je vais les faire ramasser, mais on y va, on va les faire pas.
02:45Tchao, tchao, tchao, tchao, tchao, tchao, tchao, tchao, tchao, tchao, tchao, tchao, tchao.
02:53Bonjour.
02:54Bonjour.
02:58Je vais quand mĂȘme craquer pareil.
03:01Bien, en général, je salue évidemment le majeur en général et chacun d'entre vous.
03:06D'abord, je propose une chose assez claire.
03:08Quand les réponses sont bonnes, c'est énorme, quand c'est mauvais, je donne aux candidats
03:11j'aurai le soin de vous répondre.
03:13Et puis quand on en a marre, on va manger.
03:15Monsieur le ministre, je vous ai rencontré l'année passée, en juin 2023.
03:18Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi.
03:26Je voulais encore vous remercier, parce qu'on a une chance fabuleuse d'ĂȘtre ici.
03:30C'est de nous montrer une grande marque d'estime.
03:32Et elle est récipente.
03:35Merci beaucoup.
03:36Bon, je me souviendrai-vous l'année prochaine.
03:40La difficulté, c'est comment on fait l'année prochaine, plus de rénovation, avec moins de l'argent.
03:47Je vais vous montrer ça, parce qu'il y a eu une attaque de faux ongres en avant.
03:49C'est quoi, c'est des drogues ?
04:17Elle est en lien avec le réseau Marseilleux.
04:20Oui, avec CIC, c'est vous le président.
04:22On a une autre banque.
04:24On a une autre banque.
04:25Je veux que je fais des anciĂšres.
04:26On a une autre 3 de l'heure.
04:31Ils sont pour repartis.
04:33Non, ils ont juste évadé.
04:35Et évadé le mec.
04:36Bien sûr.
04:38On a une identité.
04:40C'est deux, hein ?
04:40Oui, c'est deux.
04:41C'est trois D, on va pas bien, mais les femmes.
04:43Deux en Ua, un en UR.
04:45C'est bon, t'as deux ?
04:46On t'as un point.
04:46Cinq minutes, c'est vrai.
04:50Tu peux rire, Alex ?
04:51Tu sais, t'as vu, Alex ?
04:56TrĂšs bien, c'est.
05:00Alors ?
05:01Sur le bilan humain, il n'y a pas de neuf,
05:03parce qu'on est toujours Ă , je dirais Ă  Charlotte de bien assurer la justice,
05:06mais on est toujours Ă  deux morts.
05:07Combien de temps on est en tĂȘte ?
05:08Des années, des années.
05:10Il faut peut-ĂȘtre une Ă©vasion, qui sait qu'il y a mal tournĂ©,
05:12mais deux surveillants pénitentiaires morts, non ?
05:14Le profil exact du mec, c'est quoi ?
05:16C'est un crimeur, quoi.
05:18Il a Ă©tĂ© condamnĂ© oĂč ?
05:19Qu'est-ce qu'on voit en source ouverte ?
05:20En source ouverte, c'est que c'est un délinquant connu,
05:24enfin, c'est un criminel connu surnommé Lamouche français.
05:27Il est né en 1994, en mars 1994, sur le territoire national.
05:32Bon, là, vous avez annoncé le plan éperveillé ou pas ?
05:34Oui.
05:35C'était pas DPS.
05:38Ils ont attaqué la grÚche du coffre, c'est-à-dire ?
05:39Oui, ils sont en train d'exploiter les images de vidéoprotection.
05:42Il y a eu des images qui ont été prises à l'extérieur.
05:44Je comprends qu'il y a des images de vidéoprotection sur le péage, en fait.
05:47Ils l'ont attaqué au péage ?
05:48Exactement.
05:49Il faut que tu appelles le dirkame du Dupont, tu les appelles pas.
05:54Toi, les familles, tu les appelles pas pour dire, votre mari est mort.
05:57Tu envoies quelqu'un d'uniforme, en cas de problĂšme.
06:01Il est prévenu dans deux affaires et condamné dans deux affaires.
06:04Cette page de fiches, c'est un...
06:06Ah, ouais.
06:06La PJ Marseille l'avait traité l'année derniÚre.
06:09C'est une affaire de 2022.
06:10Il Ă©tait suspectĂ© d'ĂȘtre le commanditaire d'un rĂšglement de compte stup Ă  Marseille.
06:14Donc, il avait été extrait l'année derniÚre.
06:17C'est une commanditaire, c'est-Ă -dire un barbecue, un endroit dans le jargon.
06:23On a retrouvé déjà un véhicule dans l'heure qui a été brûlé.
06:25Il y a 200 gendarmes, le ministre a peu prÚs l'a engagé sur le département et les départements voisins.
06:30Donc, tout le monde est autour de l'heure, tout le monde est tenu.
06:34On a rappelé tout le monde.
06:47Jusqu'ici, tout le monde est venu.
06:54Monsieur, c'est tout sécurisé que je suis.
06:58Je peux avoir un autre café, s'il vous plaßt ?
07:00Bah, c'est ça, c'est ça ?
07:01Je voulais pas embĂȘter, hein, mais je voulais voir, enfin, ça va prendre juste 30 secondes pour vous.
07:07Je n'ai plus à dire, mais j'ai vu l'article du Monde de ce matin, qui parle d'une fuite d'un courrier du ministÚre de l'Intérieur,
07:15qui s'inquiÚte sur la défaillance du Cojo sur la sécurité privée, qui n'est pas cool, quoi, globalement, qui remet de l'huile sur le feu.
07:26Bah, nous, on pense qu'il y a une partie de sécurité privée qui ne sera pas au rendez-vous, notamment sur la salle de l'ouverture.
07:30Donc là, il faut qu'on se mette d'accord avec les armées, mais pour l'instant, ils veulent pas le faire, quoi.
07:33D'accord.
07:34AprĂšs, des articles Ă  la con, on va en avoir plein, hein.
07:36Oui, oui, c'est pour ça. Enfin, entre guillemets, je suis pas naïf, et voilà, des articles, je sais qu'il y en aura, des fuites, tout ça, mais...
07:43T'as vu le tout le pataquÚs qu'on a mis sur la cérémonie d'ouverture ?
07:46Allez, ils sont comme ça, les entreprises, ils se disent, mais attendez, vous demandez de se réexposer sur un truc que personne ne croit.
07:53Il n'y a pas un jour oĂč il y a un article qui dit que ça va bien se passer.
07:56Ouais, ça va bien se passer.
07:58Mais, dites-le, dans ce cas-lĂ .
08:00Mais, ouais, bah, on le dit, bon, on le dit, ce problĂšme, c'est que lĂ ...
08:03Pas dans les notes, apparemment.
08:04Bah non, bah, dans les notes, on est trÚs inquiets, du fait que, bah, ça c'est vrai.
08:07Sur les 20 appels d'offres que vous avez lancés, il n'y en a que quatre comprétenus.
08:11Ça, c'est votre responsabilitĂ©.
08:13Donc, tu penses qu'il va ĂȘtre rappelĂ© que vous devez le faire, quoi.
08:15AprĂšs, nous, notre travail, c'est quand mĂȘme d'alerter le prĂ©sident du Premier ministre et de dire, voilĂ , ça ne va pas aller, quoi.
08:19On a pris, quand mĂȘme, nos responsabilitĂ©s.
08:22Et moi, tout l'argent que je suis capable de mettre, je suis ravi de le mettre.
08:26La réalité, c'est qu'aujourd'hui, moi, j'arrive au bout de mon modÚle économique.
08:29Donc, c'est déjà 350 millions d'euros portés par le comité d'organisation sur la sécurité des Jeux.
08:35Mais c'est trĂšs bien, c'est normal de le faire, tu vois, mais ce que je veux dire, c'est que...
08:39À la fin, si c'est l'armĂ©e qui fait la sĂ©curitĂ© civile et la sĂ©curitĂ© privĂ©e, en imaginant que le prĂ©sident leur tende le bras,
08:45ils vont te faire facturer trois fois plus que ceux qui bossaient avec la sécurité privée.
08:49Monsieur le président de Paris 2024, Cher Tony Estanguet, Cher Tony.
08:54Cet Ă©tĂ© va ĂȘtre un Ă©tĂ© de fiertĂ© pour les agents du ministĂšre de l'IntĂ©rieur qui vont organiser le plus grand Ă©vĂ©nement mondial qu'un pays puisse organiser.
09:03Pour réussir les Jeux Olympiques en France, il faut deux choses, de la sécurité et des médailles.
09:08Nous nous occupons de la sécurité. Cher Tony, occupez-vous des médailles.
09:12L'arrivée de la flamme olympique va sonner le début des Jeux Olympiques d'été dans ce beau pays de France qui les organise une fois par siÚcle.
09:27Donc le 8 mai, la flamme sera accueillie Ă  Marseille par l'arrivĂ©e du bateau Le BelĂȘme.
09:32Le principe Ă©videmment des forces de l'ordre, c'est de prĂ©parer les choses et d'ĂȘtre le plus discrĂšte possible le jour de l'Ă©vĂ©nement.
09:38Il y aura énormément de policiers en civil au milieu de la foule.
09:41La moitié des unités de forces mobiles de France seront à Marseille.
09:45La menace islamiste radicale est évidemment sans doute celle sur laquelle nous travaillons le plus.
09:51Pourquoi ce temps-lĂ  ? Il fait mieux Ă  ton point.
09:56LĂ , c'est le moment de mobiliser tout le monde, de mobiliser toutes les armes administratives, parce qu'aprĂšs c'est trop tard.
10:02Le minimum qu'on puisse faire, c'est le maximum.
10:05L'arrivée de la flamme, c'est évidemment trÚs important pour que l'avion décolle droit.
10:10Donc ça, c'est un premier point oĂč on demande de la sĂ©curisation partout et pour tous.
10:14Enfin, singuliĂšrement Ă  Marseille ce jour-lĂ .
10:16Je pense que c'est vraiment trÚs important que chacun comprenne qu'il organisera ça dans sa vie qu'une seule fois par siÚcle.
10:21Je laisse la parole.
10:24Monsieur le ministre de la République, la flamme appareillera demain, quittera demain le port du Piret à 10h30 à bord du Belhem.
10:30Le Belhem stationnera sans doute au mouillage et se préparera pour rentrer dans le vieux port.
10:36PrĂ©cĂ©demment, excusez-moi, dans les notes de renseignement, il y a la possibilitĂ© que nos incidents d'ultra-gauche et d'Ă©cologie radicale se jettent Ă  l'eau pour empĂȘcher les bateaux.
10:46Comment ça fonctionne, là ?
10:48Pour l'instant, je laisserai le chef du RT.
10:52Ce n'est pas confirmé.
10:53Il n'a pas d'informations.
10:55Il confirme volonté de le faire.
10:58Ok.
10:59Et vous n'avez pas de menace particuliĂšre qui pĂšse sur la flamme ?
11:01Vous avez beaucoup d'hÎtels qui donnent des vues sur le vieux port et l'arrivée de la flamme ?
11:05On aura à la fois des moyens humains et des moyens matériels.
11:08Les tireurs haute précision sont en protection des personnalités.
11:11On a bien compris la demande aussi de protéger la foule.
11:13On est en capacité de détecter un éventuel tireur embusqué qui sortirait une ùme, évidemment, pour tirer dans la foule.
11:19Bon, merci beaucoup.
11:21En fait, c'était ça, votre histoire.
11:24Pourquoi vous m'embĂȘtez avec ça depuis des vues ?
11:28Bon, ce n'est la rĂąte pour vous.
11:54Bonjour, mesdames. Vous allez bien ?
12:09On y voit rien faire Ă  faire.
12:11En courage.
12:12Vous avez le temps.
12:16Ça va, GĂ©rard ?
12:17Vous allez bien ?
12:18Vous allez bien ?
12:19Bonjour.
12:20Gérard, il faut continuer.
12:22Il faut continuer.
12:23Il faut continuer.
12:24Il faut continuer.
12:25Sinon, c'est la guerre en civile.
12:27La canadĂ©mie, vous ĂȘtes lĂ  ou pas ?
12:29Encore ?
12:30Encore ?
12:31Encore ?
12:32Encore ?
12:33Encore ?
12:34Encore ?
12:35Encore ?
12:36Encore ?
12:37Encore ?
12:38Encore ?
12:39Encore ?
12:40Encore ?
12:41Encore ?
12:42Encore ?
12:43Encore ?
12:44Encore ?
12:45Encore ?
12:46Encore ?
12:47Encore ?
12:48Encore ?
12:49Encore ?
12:50Encore ?
12:51Encore ?
12:52Encore ?
12:53Encore ?
12:54Encore ?
12:55Encore ?
12:56Encore ?
12:57Encore ?
12:58Encore ?
12:59Encore ?
13:00Encore ?
13:01Encore ?
13:02Encore ?
13:03Encore ?
13:04Encore ?
13:05Encore ?
13:06Est-ce que vous ĂȘtes fiers d'ĂȘtre marciers ce soir ?
13:12Monsieur le Bavard, un applaudissement pour Jules !
13:17On est lĂ  !
13:36Il faut y aller, il faut y aller ! Plus vite !
13:50T'as les secours jusqu'au bout !
13:52Les ralliers de secours lĂ  !
13:54Les gars, faites tout le bien s'il vous plaĂźt !
13:57On est oĂč lĂ  ? C'est lĂ -bas que ça a sautĂ© !
14:00Vous bloquez tout lĂ  !
14:06Bon, la fin de soirĂ©e va ĂȘtre chaude quand mĂȘme !
14:19Ce qui s'est passĂ© au pĂ©age de l'heure, j'ai parlĂ© moi-mĂȘme d'ensauvagement
14:24quand j'étais au ministre de l'Intérieur, j'étais trÚs critiqué pour ça !
14:26Et bien cette violence dĂ©sinhibĂ©e oĂč on tient avec Hachnikov sur des paires de famille,
14:30elle peut comprendre qu'elle a une source, c'est la consommation de drogue !
14:36Tout le monde est extrĂȘmement choquĂ© !
14:38Au ministÚre de l'Intérieur, nous sommes choqués par la violence de cette attaque !
14:42Bonjour, j'ai parti !
14:44Je suis parti !
14:46Je suis parti !
14:48Je suis parti !
14:50Je suis parti !
14:52Bonjour !
14:54Je suis parti !
14:56Je suis parti !
14:57Je suis parti !
14:58Je suis parti !
14:59Je suis parti !
15:00Je suis parti !
15:01Donc vous avez une opération ?
15:02Oui !
15:03On a été debout depuis trois heures, on a fait une interpellation d'hommes ici hier le matin !
15:05Oui !
15:06Vous arrivez juste aprĂšs le grand pied ?
15:07Oui !
15:08Vous faites des garrots au gaz ?
15:11Non, il y a les collÚgues qui ont sécurisé la zone !
15:14C'est une cause de garrot, un massage cardiaque sur un collÚgue qui était déjà a priori décédé mais on ne le sait pas sur place !
15:22Donc voilĂ  !
15:24On se disait avec le garde des Sceaux que c'est l'administration prĂ©sidentielle ou c'est les policiers ou c'est les gendarmes, enfin les barbares sont les mĂȘmes en face quoi !
15:35Je m'imagine que vous vous identifiez aussi ?
15:37On s'en reclote nous, parce que ce genre de mission on le fait aussi !
15:40Bien sûr !
15:41Une minute avant, on était à cÎté !
15:42Une minute avant, on était à cÎté !
15:46Bon, pourquoi ? Je vais laisser voir vos collĂšgues et puis on reviendra aprĂšs !
15:49Merci Ă  vous !
15:50Merci Ă  vous !
15:51Merci Ă  vous !
15:54C'est Fabrice qui a donné l'alerte, enfin il a gardé l'alerte, et aprÚs tout s'est mis en place !
16:05Vous ĂȘtes suivi psychologiquement ?
16:07Non, ça ne va pas !
16:08Vous ĂȘtes sĂ»r ? On a peut-on bĂ©nĂ©ficiĂ© de la gendarmerie ?
16:11Non, mais c'est bon !
16:12Il faut savoir parler un peu !
16:14Oui, je sais bien !
16:15En quatre années intérieures, je peux lui dire que...
16:17Je comprends !
16:18Non, non, ça non !
16:19Non mais enfin, on a dissuivi et on a su ça de prÚs !
16:22Parce qu'aprĂšs, ça peut ĂȘtre des semaines ou des mois aprĂšs !
16:24Oui, oui, non, je comprends !
16:25Exactement !
16:28Je sais que ça avance !
16:31Tout Ă  fait !
16:32Et c'est grùce à votre ingéniosité que ça avance !
16:35On a eu des renforts cannais aussi !
16:37Et on travaille en lien extrĂȘmement gros avec l'auto, avec des points pluriquotidiens !
16:43J'ai compris que les premiers éléments étaient justement rouennais !
16:45Exactement !
16:46Vous ĂȘtes trĂšs bien informĂ©, monsieur le ministre ?
16:47Bah, je suis aux intérieurs !
16:48Ça me paraüt à peu prùs normal !
16:52VoilĂ , c'est le service de ces dames !
16:54En tout cas, félicitations parce qu'on est impressionné !
16:58Pourvu que ça dure !
17:00Merci, monsieur le ministre !
17:02Et grĂące Ă  vous !
17:03En justice !
17:06Merci beaucoup !
17:07Merci, monsieur le ministre !
17:08Merci pour votre travail !
17:09Ça va durer, il est pessimiste !
17:11La police gagne toujours !
17:13En République française, et c'est vrai, je peux témoigner depuis 4 ans que je suis ministre intérieur !
17:17La police gagne toujours !
17:18Elle met parfois du temps, c'est vrai !
17:19Mais elle gagne toujours !
17:20On retrouvera ces personnes !
17:21Ils termineront leur vie, je l'espĂšre, derriĂšre les barons !
17:41ScÚne d'une rare violence en Nouvelle-Calédonie !
17:49Au cƓur du problĂšme, une rĂ©vision constitutionnelle !
17:54D'abord, je vais présenter le brief, en expliquant que c'est un brief off !
17:57Je pense qu'il faut qu'ensuite, Manon explique le contexte et pourquoi
18:01est-ce que le conseil des ministres va appliquer l'état d'urgence ?
18:06Du coup, les éléments cachers, c'est quoi ?
18:08C'est-Ă -dire, contexte insurrectionnel, des violences qui se multiplient et qui, pour l'instant, ne durent pas...
18:13Moi, je pense qu'il fallait que tu te rappelles dÚs le début, qu'il y a eu une longue phase des dialogues...
18:17Ok, donc tu veux un truc plus...
18:19Ouais, quitte à ce que tu prennes 5-7 minutes au début...
18:23La nuit d'avant déjà, le face-à-face avait été tendu.
18:26Certains émeutiers tirant à balles réelles.
18:28Bilan, 70 gendarmes et policiers blessés.
18:31Des véhicules utilisés comme béliers.
18:34Les dégùts sur l'ßle sont considérables.
18:38Est-ce que tu veux juste d'entrĂ©e de jeu, parce que sinon la question va ĂȘtre sans nous poser,
18:42des hypothÚses dans lesquelles on a fait recours à l'état d'urgence dans le passé ?
18:46Parce que c'est pas des hypothÚses hyper rassérénantes, tu vois ?
18:50Tu vois, la guerre d'Algérie en 55...
18:52Ah, peut-ĂȘtre t'as parlĂ© de ça.
18:53Ouais.
18:54Ben...
18:55De fait, la loi de 65, elle est faite pour la guerre d'Algérie.
19:00Ouais, mais non.
19:01Récemment, mais quoi ?
19:02Alors récemment, on a eu le terreau en 2015.
19:05Ok.
19:06Et les émeutes du brouillard en 2005, tu vois ?
19:08Si quelqu'un nous dit que ça n'a pas été l'affaire pour la guerre d'Algérie, on dirait
19:11Oui, mais ça a depuis été beaucoup encadré.
19:17L'aéroport international restera fermé jusqu'à jeudi.
19:20Des hommes du RAID, du GIGN et des CRS devraient arriver en renfort en Nouvelle-Calédonie.
19:27Kamel parle, et le silence se fait.
19:30Bonjour Ă  tous, on va commencer.
19:32Kamel Amrouj, conseiller com de Gérald Darmanin.
19:34Donc c'est un brief off en source ministÚre de l'Intérieur et des Outre-mer.
19:38Et je laisse la parole tout d'abord Ă  Manon Delon-PerriĂšre qui va vous expliquer un petit peu le contexte dans lequel cette disposition sera prise.
19:45Les tensions localement se sont accélérées avec un grand nombre d'exactions qui ont été commises ces derniers jours,
19:51beaucoup de destruction et de dégradation.
19:53C'est dans ce contexte-là que le président de la République a souhaité organiser ce matin un conseil de défense
20:00Ă  l'issue duquel il a Ă©tĂ© indiquĂ© que l'Ă©tat d'urgence allait ĂȘtre dĂ©clarĂ© en Nouvelle-CalĂ©donie.
20:06L'état d'urgence, c'est 20 heures ce soir, heure de Paris.
20:17Et donc je suis préparé pour des publications de l'horaire, des assignations à résidence.
20:22Tu verras, t'as 17 plus un profil.
20:24Oui, j'ai fait sortir les lignes du CongrĂšs.
20:26D'accord.
20:27La nuit, elle va tomber...
20:28Parce que deux choses.
20:29À 9 heures du matin.
20:30Ce matin, quand mĂȘme, le haut-commissaire...
20:32Ce matin, le haut-commissaire, le président de la République a dit qu'il fallait effectivement pouvoir leur adresser cette notification.
20:38Oui.
20:39Et qu'ils ne savaient pas oĂč ils habitaient.
20:40Mais comme ils sont sous technique de renseignement, on sait oĂč ils sont.
20:44Sinon, j'ai pas compris comment fonctionnent les techniques de renseignement.
20:46Ils sont géolocalisées.
20:47Donc on s'en fout de lĂ  oĂč ils habitent.
20:49Il faut mettre l'adresse de lĂ  oĂč ils sont localisĂ©s.
20:52Il faut leur donner une adresse de...
20:54Oui, mais ce n'est pas forcément leur habitation.
20:56Non.
20:57Bon, ben voilĂ .
20:58En général, c'est trouvé parce que si c'est en chambre d'hÎtel, c'est nous qui payons.
21:00Et il faut...
21:01Voilà, c'est un peu plus compliqué.
21:02Mais...
21:03LĂ , je suis prĂȘt Ă  payer.
21:04D'accord.
21:05C'est bien noté.
21:06On a un hĂŽtel qui s'appelle l'hĂŽtel de police.
21:08Les chambres sont trĂšs...
21:22Les chambres sont trĂšs forts.
21:23Bonsoir.
21:24Bonjour, Monsieur le Préleur.
21:25Alors, en ce qui concerne la mort de situation en Inde-Calédonie, j'ai d'abord une premiÚre
21:43information qui date de quelques minutes.
21:46On vient de tomber.
21:47Il y a trois policiers qui viennent d'ĂȘtre blessĂ©s par balle suite Ă  un combriolage dans une armurierie effectuĂ©e par le deuxiĂšme mĂ©tier qui ont fait rouvrir des milliers de fusils et ils ont blessĂ© trois policiers.
22:04Oui, monsieur le Premier ministre, monsieur le ministre de l'Intérieur.
22:07Donc il y a deux blessĂ©s par balle, l'un a pris une balle au genou, l'autre a lĂšve et le dernier a pris un Ă©clat en dessous de l'Ɠil. Apparemment, il saĂźnait beaucoup.
22:13Le directeur de la police le précise d'un instant qu'ils ont pu dérobé deux fusils de chasse, mais ils n'ont pas eu le temps de s'emparer d'une mise à une arme de points.
22:25Ils ont continué leur périple entre les protégés de grand vélissement de brigades de gendarmerie.
22:31Oui, monsieur le Premier ministre, monsieur le ministre, effectivement, je vais répondre car le gendarmerie m'était laissé par balle a priori sur une erreur de manipulation et j'ai lancé d'acus, ni sur le circoncentre, ni sur le front de l'un.
22:43Merci beaucoup. Monsieur le commissaire, est-ce que vous voyez une évolution, indépendamment de l'intensité des violences, une évolution sur le nombre de personnes qui sont impliquées ?
22:52Je ne le sens pas. Les gendarmes et les policiers ne le sentent pas.
22:57Mais si je peux me permettre, on a aujourd'hui, on a fait 200 interpellations, je ne sais pas, les policiers ne sont pas allĂ©s en prison. C'est une question quand mĂȘme, voilĂ , c'est...
23:09Il faut voir les qualifs, on ne parle pas de ces...
23:11Monsieur le ministre, aucun...
23:13Bon, c'est quand mĂȘme un problĂšme. C'est quand mĂȘme un problĂšme. C'est qu'au bout d'un moment, les flics, ils vont se sortir lĂ -dessus, ils vont mourir parce qu'on interpelle des gens et que personne, plus personne n'en est compris.
23:21Et alors lĂ , on a un petit sujet, donc...
23:23Moi, je veux dire qu'on prend des enquĂȘtes judiciaires parce qu'on a encore une nouvelle demande de...
23:27Est-ce que le procureur de la République est arrivé, là, à Nouméa ?
23:30Non, pas encore.
23:32Ça, ils sont tirables raides dessus, lĂ , ils pourraient peut-ĂȘtre...
23:36Un mec en prison de temps en temps, on a une idée de quand il arrive.
23:38Je...
23:40Non, mais il ne faut pas caricaturer les choses de cette façon.
23:42Je pense que si on arrĂȘte un assassin, il va en taule.
23:44Une tendative d'assassinat.
23:46Pas exagéré, ceux qui ont été interpellés...
23:48Non, mais pardon.
23:50Ceux qui font l'objet de procédures judiciaires aujourd'hui, c'est pour des barrages routiers.
23:54Moi, je veux bien.
23:56Moi, je suis en train de parler de ceux qui ont commis des meurtres...
23:59Des meurtres, des tentatives de meurtres.
24:01Bon, ceux-lĂ , ils l'ont au trop, hein.
24:03Il ne faut pas...
24:05Pardon.
24:06Non, je veux dire, on déclare l'état d'urgence au Conseil des ministres.
24:08On a fait 200 interpellations.
24:10Ben oui, on a fait 200 interpellations.
24:12Et il n'y a pas un mec qui va en prison.
24:14C'est quand mĂȘme un sujet.
24:15Mais est-ce qu'il y a eu des gens qui ont été déférés pour des tentatives de meurtre, là, aujourd'hui ?
24:19Non.
24:20DĂšs lors qu'on sait que sur les barrages,
24:22ils sont piégés avec des bouteilles de gaz pour essayer de faire des victimes,
24:25je ne sais pas s'il n'y en a pas qu'on peut éventuellement...
24:28Enfin, moi, je...
24:30Non, mais lĂ , on est en train de passer de ceux qui sont au pied des barrages
24:34à ceux qui ont tiré sur les policiers ou les gendarmes.
24:37Pardon, mais il y a quand mĂȘme une petite nuance...
24:39Il y a aussi un message de fermeté.
24:41200 interpellations, pas un mandat de dépÎt.
24:43C'est quand mĂȘme un problĂšme.
24:44C'est pas un problĂšme.
24:45Enfin, cette musique de la justice laxiste...
24:47Je...
24:48Je...
24:49Je...
24:50Je...
24:51Je...
24:52Je veux bien, mais...
24:53Si il pouvait y avoir quelques exemples, ça serait bien.
24:54Enfin, moi...
24:55Moi, je veux bien qu'on présente les choses de cette façon.
24:56Mais c'est pas...
24:57C'est pas correct.
24:58On a des textes.
24:59M. le ministre de l'Intérieur.
25:00Pardon.
25:01Sur un crime, on peut déférer immédiatement de placer un mineur en détention.
25:05Sur un vol, ça n'est pas impossible.
25:07Mais, M. le Gardet, il y a pas que des mineurs.
25:09Il y a des pick-ups...
25:10Il suffit de regarder Internet et d'avoir des textos.
25:11Il y a des pick-ups de gens armés dans la ville.
25:14Il y a des gens qui sont interpellés avec des policiers.
25:16On en est à une dizaine de blessés par balle depuis 24 heures.
25:18Quelle instruction ?
25:19Pourquoi le procureur de la République défend ça de crise ?
25:21C'est quand mĂȘme un problĂšme aussi.
25:22Le procureur de la République...
25:23Vous savez oĂč il est.
25:24C'est pas de mon fait.
25:25C'est pas moi qui le dis.
25:26Il y a pas qu'une personne dans un parquet.
25:28Moi, je veux bien que vous me reprochiez que le procureur soit pas lĂ .
25:33Enfin, moi, quand le procureur se bat Ă  Fidji, il me dit pas, M. le ministre, je vais Ă  Fidji.
25:37On a tout fait pour les rapatrier.
25:39Et pour ne rien me cacher, on a tenté de le joindre.
25:41Il n'y avait pas de liaison téléphonique.
25:42La question sur les 206 interpellations.
25:44Est-ce que vous pouvez nous détailler un peu les personnes les plus graves que vous avez interpellées ?
25:47Non.
25:48Et deuxiĂšmement, on est quand mĂȘme dans une insurrection.
25:50Et mĂȘme si il y aura balle rĂ©elle sur les policiers et les gendarmes.
25:52Je vais pas enterrer les 40 policiers et les gendarmes.
25:54Est-ce que vous pouvez nous détailler les personnes...
25:57Monsieur le ministre.
25:58Monsieur le général.
26:00Oui.
26:01Monsieur le ministre, on est interpellé beaucoup de mineurs.
26:04Beaucoup de mineurs.
26:05Avec toute la difficulté qui consiste à relier un jeune à une infraction trÚs précise.
26:10Clairement, nous n'avons pas réussi, en l'état actuel, à remonter à ceux qui donnent les ordres.
26:15A ceux qui nous intéressent, ceux qui font neutraliser en priorité.
26:18Ok.
26:19Ok.
26:20Là, on en a parlé déjà hier au conseil de défense.
26:22Il faut un moment qu'on arrive Ă  une forme de bascule psychologique sur place.
26:25Et qu'il y ait une forme de décroissance dans la mobilisation.
26:28Ce qui...
26:29On espérait que ça soit le cas la nuit derniÚre.
26:30Manifestement, c'est pas le cas aujourd'hui.
26:32Et donc, est-ce qu'il y a lieu de prendre un texte avec l'instruction pénale ?
26:35Un truc un peu...
26:36Un peu clair.
26:37Les gens ont été dites, redites.
26:39Et évidemment...
26:41J'attends que le FEDA, que vous connaissez bien, vous estimez, je crois...
26:44...revient pour qu'on puisse avoir un échange.
26:47Je peux pas l'appeler dans l'avion, moi.
26:49Pardon, je suis désolé de dire, et je veux le dire ici, que Dalle et le procureur sont des gens qui ne nous ont jamais manqué.
26:59Mais ce n'est pas la question.
27:00Non, c'est un peu la question, Gérald.
27:02Non, non, on va éviter là le...
27:04Mais ce qu'on dit simplement, c'est que lĂ , on voit bien qu'il y a besoin d'une bascule.
27:09Les fiches d'action publique, par exemple, c'est le proc et le PG qui les rédige.
27:13Je n'ai ni le proc ni le PG.
27:15Moi, les fiches d'action publique, j'ai un nom, j'ai un chiffre.
27:19On me dit, il y a beaucoup de mineurs, il y a quelques majeurs.
27:23Je n'ai pas le détail, ce que je devrais avoir en temps normal, et si les postes étaient occupés.
27:28Je n'ai pas d'interlocuteur par des deux maires.
27:30C'est tout ça.
27:34C'est la pomme de la...
27:37C'est la pomme de la pomme de la pomme du SG.
27:38C'est lechu de la pomme du SG.
27:41On s'est mis de ma...
27:45C'est la pomme de la pomme de la pomme de la pomme.
27:46C'est le point d'accepter, on n'a pas été de la pomme de la pomme du SG.
27:48Je n'ai pas les bosse d'action.
27:50Le 9 juin, il faut que les élections européennes se passent bien partout en Nouvelle-Calédonie.
28:11Donc vous mettez trois policiers par bureau de vote.
28:13Le Rassemblement national arrive largement en tĂȘte.
28:16Il fait le double de renaissance dans le parti présidentiel.
28:19C'est donc une victoire historique pour Jordan Bardella.
28:22Il a plusieurs fois affirmé qu'il demanderait la dissolution de l'Assemblée nationale.
28:26ArrĂȘtez une minute.
28:28Française, Français.
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