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  • il y a 3 ans
On fait le tour de l'actu avec Félix Mathieu !

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Transcription
00:00 Les vraies voix sud radio.
00:02 Et c'est avec Félix Mathieu, bonsoir cher Félix.
00:04 Bonsoir Fernandes.
00:05 Et vos trois mots dans l'actu sont normalité, stupéfiant et candidature.
00:09 Une apparence de normalité en Russie deux jours après le soulèvement du groupe Wagner dans une nouvelle vidéo.
00:13 Vladimir Poutine parle économie et industrie comme si de rien n'était.
00:17 On ne peut pas déplorer les enfants tués dans les quartiers et glorifier la consommation récréative de stupéfiant.
00:23 Mobilisation anti-drogue d'Emmanuel Macron qui veut lancer à Marseille les amendes simplifiées payables immédiatement.
00:29 Et puis tout le monde est d'accord pour une troisième candidature d'Emmanuel Macron selon Roselyne Bachelot.
00:35 Oui oui tout le monde, même vous, le premier intéressé assure pourtant qu'il n'en rêve pas en se rasant.
00:41 Les vraies voix sud radio.
00:44 Je vous félicite d'avoir lancé ce forum industriel de la jeunesse pour les ingénieurs du futur.
00:55 Vladimir Poutine comme si de rien n'était ou presque.
00:59 Le président russe est réapparu aujourd'hui dans une vidéo sans un seul mot sur la mutinerie de samedi.
01:03 Réapparition aussi du ministre de la défense mis en cause par le chef du groupe Wagner, Prigojin.
01:09 Très affaibli par cette crise, Sergei Shoigu s'est mis en scène en train d'inspecter ses troupes sur le front ukrainien.
01:15 Une apparence de normalité à Moscou malgré le jour chômé comme en témoigne Arnaud Dubien,
01:20 directeur de l'observatoire franco-russe s'il est sur place dans la capitale russe.
01:25 Et pourtant, selon lui, cette crise pourrait bien laisser des traces.
01:27 C'est tout le mythe ou l'image de la verticale du pouvoir, de la stabilité qui était déjà écornée mais qui sont battues en brèche.
01:34 Une vérité assez crue qui n'est peut-être pas très connue au delà de Moscou, c'est que finalement, ils auraient pu aller jusqu'au Kremlin.
01:40 Ce n'était pas forcément leur objectif, mais ce qu'a révélé cette crise, c'est que ces colonnes auraient pu aller plus loin.
01:46 Comment la sécurité de la capitale, et c'est aussi assez humiliant je pense, dépendait des détachements tchétchènes de monsieur Kadirov,
01:52 qui était probablement les seuls à pouvoir les arrêter.
01:55 Tout ça va laisser des traces dans les esprits.
01:57 Comment les élites qui sont au cœur du système vont réévaluer le rapport de force ?
02:01 Est-ce qu'elles voient toujours Poutine comme le garant du système ou comme quelqu'un de très affaibli ?
02:06 La population, si on fait un parallèle, une comparaison, n'est pas sortie dans les rues comme en 1991 lors du putsch à Moscou pour soutenir Poutine.
02:14 Le directeur de l'observatoire franco-russe Arnaud Dubien au micro de Jean-Jacques Bourdin sur Sud Radio ce matin
02:19 prit Gogine, en tout cas mis fin à la rébellion samedi soir, en échange d'une immunité pour lui et ses hommes après la médiation du président biélorusse.
02:27 Pourtant, selon les agences de presse russes, l'enquête criminelle qu'ils visent pour appel à la mutinerie armée est toujours en cours.
02:33 Par ailleurs, le groupe Wagner va continuer d'opérer au Mali et en Centrafrique, assure le ministre russe des Affaires étrangères.
02:39 - Réaction, je voudrais vous faire réagir sur le Mali et la Centrafrique, qui étaient, et en plus on a la chance d'avoir Madi avec nous,
02:46 qui étaient le précaré français. Est-ce que si maintenant Wagner n'a plus le soutien de l'état russe,
02:51 la France ne pourrait pas en profiter, l'armée française, pour reprendre le dessus par rapport à Wagner ?
02:56 Philippe Bélger.
02:58 - Sûrement, et je crois me rappeler une époque où Poutine indiquait qu'il n'avait rigoureusement rien à voir avec Wagner,
03:05 et que Wagner, il ne connaissait pas. Et on voit à quel point il a été fragilisé par Wagner,
03:11 mais Madi est beaucoup plus doué que moi pour répondre à cette question.
03:16 - Je ne sais pas, je n'ai pas la prétention d'être plus doué, mais je crois que la relation entre la France et le Mali est sacrément...
03:24 - Touchée. - Touchée.
03:26 - Et depuis très longtemps. - Et aussi la Centrafrique.
03:29 - La Centrafrique aussi, et depuis très longtemps. Donc je ne sais pas si ça va changer quelque chose,
03:33 alors évidemment la France va être tentée de jouer sa carte, et d'ailleurs on a très vite vu le président en reparler,
03:39 et là lors du congrès qu'il y a eu il y a deux jours, le sommet financier,
03:43 mais je ne suis pas sûre que du côté du Mali, les Maliens soient prêts à échanger Wagner contre l'armée française qu'ils avaient chassé.
03:52 - Tom Collins. - Moi je ne suis pas du tout un expert de cette région,
03:55 mais en tout cas ce qui me frappe quand même toujours, on l'a déjà dit ici évidemment,
03:58 c'est que l'Europe Wagner est privée, c'est quand même la chose la plus invraisemblable dans cette situation-là.
04:03 Même la mutinérie qui a eu lieu il y a quelques jours, c'est pas exactement une mutinérie,
04:06 parce qu'une mutinérie c'est quand une partie de l'armée se retourne contre le pouvoir,
04:10 là c'est un détachement privé, une sorte de délégation au service public, plus ou moins officielle.
04:14 - Le CADSP Wagner, c'est un peu spécifique. - Voilà, c'est ça qui est le plus extravagant à mes yeux.
04:19 - En tout cas le chef de Wagner a diffusé un enregistrement audio de 11 minutes à l'occasion de sa première prise de parole,
04:25 et il fait volte-face, il dit que l'objectif de la révolte était de sauver Wagner, pas de renverser le pouvoir russe.
04:31 Vous restez avec nous bien sûr avec le deuxième mot, Philippe.
04:35 - Deuxième mot stupéfiant, Emmanuel Macron s'en prend au consommateur depuis Marseille.
04:39 - Marseille où le chef de l'État entame une visite de trois jours.
04:42 Il a visité la prison des Baumettes, puis la cité des Campanules.
04:45 Dans les colonnes de la Provence, le chef de l'État dit vouloir généraliser les amendes simplifiées payables immédiatement.
04:50 Pour ça, 5000 terminaux de paiement par carte vont être distribués aux forces de l'ordre Marseille,
04:56 où 23 personnes sont mortes depuis le début de l'année dans les guerres de territoire liées au trafic de drogue.
05:00 Emmanuel Macron entend cibler les consommateurs.
05:02 - Je veux ici passer un message à la responsabilité collective, et pardon de le dire en des termes qui sont assez directs.
05:08 Mais on ne peut pas déplorer les enfants qui sont tués dans les quartiers,
05:12 l'économie et la violence qui va avec les stups, et glorifier la consommation récréative des stupéfiants.
05:18 S'il y a plus de commerce, c'est qu'il y a plus de clients.
05:20 Les clients sont des gens qui peuvent s'acheter cette drogue.
05:22 Je le dis ici avec beaucoup de force, devant toutes celles et ceux qui nous écoutent, et aussi les médias,
05:28 c'est une responsabilité collective.
05:30 L'occasion aussi pour le chef de l'État de défendre son bilan en matière de lutte contre les stupéfiants.
05:34 70 points de deal supprimés en deux ans, soit -43%.
05:38 Trois commandos de tuer interpellés, 600 armes saisies, dont 50 Kalachnikovs pour la seule année 2023.
05:45 Autre chiffre mis en avant par Emmanuel Macron, 6000 consommateurs de stupéfiants verbalisés à Marseille rien que cette année.
05:52 Est-ce que vous voyez les policiers avec leur terminal aller dans les quartiers pour demander aux dealers et aux consommateurs de payer ?
06:00 Alors ma chère Cécile, vous êtes dans la ligne majoritaire qui se moque un petit peu de cette initiative.
06:06 Je trouve qu'elle représente tout de même un petit progrès, même si les policiers s'en moquent.
06:12 J'ai entendu un policier dire à quel point il ne se voyait pas faire de la perception.
06:18 Mais il n'empêche que pour le reste, j'approuve absolument les propos du chef de l'État.
06:23 Je trouve qu'il a raison, et ça encore une fois, si on parvient à faire payer les amendes tout de suite,
06:30 ça me paraissait une évidence qui aurait dû être faite depuis longtemps.
06:33 Oui, mais ça veut dire que les vendeurs, en tout cas les policiers, seront avec du liquide sur eux, c'est bien, c'est pas dangereux.
06:38 Et je trouve que c'est évidemment plus facile de s'en prendre aux consommateurs plutôt que d'aller voir les dealers.
06:44 Déjà, évidemment, c'est plus simple.
06:46 Et les pauvres policiers qui sont déjà débordés, ils ont trop de boulot, ils ont un problème de chiffre,
06:51 maintenant on va leur dire "vous allez aller encaisser les amendes de la drogue".
06:55 Ça aussi, ça va être un autre problème.
06:57 Et puis ça les transforme un peu en contrôleurs RATP quand même.
06:59 Ça ressemble quand même vraiment beaucoup à ça.
07:01 Même si vous allez leur dire la prochaine fois qu'ils vous arrêtent en France.
07:03 Est-ce que le billet va à la bonne destination ? Si on veut payer la différence, on peut s'arranger ?
07:07 Ça me paraît un peu trop...
07:09 En même temps, ils interpellaient déjà.
07:13 Là, ils réclament.
07:15 Ça désacralise pas mal quand même le travail.
07:17 Allez, le troisième mot, c'est candidature.
07:19 Tout le monde aurait envie de voir Emmanuel Macron se présenter, selon Roselyne Bachelot.
07:24 Et oui, après Richard Ferrand, l'ancien président de l'Assemblée nationale,
07:27 qui se montrait sceptique quant à la limitation du nombre de mandats présidentiels
07:30 introduits par la réforme constitutionnelle de 2008,
07:33 eh bien voilà, Roselyne Bachelot qui regrette donc de voir le locataire de l'Elysée
07:37 empêcher de se re-re-représenter.
07:40 Tout le monde le regrette selon elle.
07:42 Oui, oui, tout le monde, même vous qui ne votez sans doute pas pour lui.
07:45 Je dois dire que tout le monde peut se retrouver dans cette proposition de Richard Ferrand
07:49 qui n'a pas pour but d'offrir un troisième mandat à Emmanuel Macron
07:53 parce qu'il ne peut lui offrir qu'une troisième candidature, et non pas un troisième mandat.
07:57 Donc tout le monde est d'accord pour la troisième candidature d'Emmanuel Macron.
08:01 Ceux qui veulent le réélire et ceux qui veulent le battre.
08:04 Parce que finalement, ce qui va être absolument déceptif pour les opposants à Emmanuel Macron,
08:11 c'est qu'ils ne pourront pas lui régler son compte en 2027.
08:14 Vous vous rendez compte la tristesse ?
08:17 Mais bien sûr, tout le monde veut qu'Emmanuel Macron puisse se représenter.
08:21 Roselyne Bachelot sur Public Sénat, ce à quoi le président vient de répondre depuis Marseille.
08:26 « Je suis jour et nuit à ma tâche pour que le mandat que les Français m'ont confié soit utile pour le pays et pour nos compatriotes.
08:33 Si j'y arrive, cela suffira à mon bonheur et à mon ambition.
08:37 Ce qui m'importe, ce n'est pas de durée, c'est de faire, répond Emmanuel Macron dans les colonnes de la Provence. »
08:42 Vous avez envie qu'on va faire le sondage auprès des droits du préfet ?
08:45 J'aurais envie de vous faire dire ce qu'il disait ça aussi en 2007, Nicolas Sarkozy.
08:48 Tout le monde.
08:50 Tout le monde en rêve ?
08:51 Non, j'avoue que franchement, je suis obligé de démentir.
08:54 Je pense que l'usure du pouvoir, tout le monde y est confronté au bout d'un moment et Macron y est déjà confronté.
09:00 Moi je pense que c'est des courtisans et puis c'est tout.
09:03 La vérité c'est que tout le monde ne rêve pas d'Emmanuel Macron.
09:06 Je pense que les Français vont le faire débarrasser.
09:08 Donc finalement qu'il termine son quinquennat ou qu'il soit battu, l'essentiel c'est qu'il s'en aille.
09:12 Donc en réalité, on ne peut pas être nombreux à en croire.
09:15 Pardon la phrase de Roselyne Bachelot.
09:17 Elle n'est pas aussi stupide qu'on pouvait le penser.
09:20 Il dit le bonheur de celui qui pourrait le battre.
09:24 Donc ça n'est pas uniquement un souhait de le voir élu.
09:28 Mais c'est quand même quelque chose qui pourrait venir parasiter son mandat actuel,
09:32 qui est quand même la chose qui nous intéresse le plus a priori.
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