- il y a 22 minutes
Avec Jean-François Achilli et Maud Koffler
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Jacques Cardoz.
00:05Qu'avez-vous retenu de l'interview du Président de la République ?
00:08Les taxes ? La Russie ? Total ? Ou rien du tout ?
00:12Dans un instant, Félix Mathieu nous dira quel est le résultat du sondage.
00:15C'était la question que nous posions ce matin sur l'antenne de Sud Radio.
00:18Vous avez voté sur X, sur Youtube. Vous pouvez continuer de nous appeler, bien sûr,
00:22et puis de nous donner vos messages.
00:24Tout à l'heure, ce sera la libre antenne 0826 300 300 à partir de 9h30.
00:29L'un des points aussi qui se développent depuis ce matin,
00:33c'est une petite polémique qui commence à se faire jour au sujet des militaires
00:38qui pourraient se déployer autour d'un port pétrolier saoudien
00:42parce que ça fait partie des annonces du Président de la République.
00:47Mais d'abord, on va aborder ces 3 ou 4 points forts développés par le Président de la République hier
00:54soir
00:54dans les 20h de TF1 et de France 2.
00:56On est avec Maud Koffler de Valeurs Actuelles et Jean-François Achilly.
01:01Bonjour ou rebonjour à tous les deux.
01:04Félix Mathieu, vous nous avez rejoint également.
01:07Quels sont les chiffres et que nous disent nos auditeurs ?
01:10Alors, on leur demande ce qu'ils ont retenu de l'intervention d'Emmanuel Macron.
01:15En grande majorité à 88%, ils nous répondent, devinez quoi ?
01:19Rien du tout.
01:19C'est par exemple le commentaire de Philippe qui dit « J'avais éteint ma télé ».
01:22Donc c'est rien du tout qui l'emporte ?
01:2488%, rien du tout.
01:25Oui, effectivement.
01:25Pas de baisse de taxes à 8%, la menace russe à 4%
01:29et Total qui fera un effort à un petit pourcent.
01:32C'est par exemple Philippe qui nous dit « J'avais éteint ma télé pour ne pas écouter »
01:34ou Jacqueline qui dit comme Manon Aubry, Jacqueline a dit « J'avais piscine ».
01:39Bon, je vous fais un petit résumé quand même de ce qu'il a dit le Président.
01:42Pour tous ceux qui n'ont pas écouté, il n'y aura pas de baisse de taxes,
01:46mais une action diplomatique et militaire pour empêcher les prix de continuer à grimper
01:50avec effectivement cet envoi de moyens militaires en Arabie Saoudite
01:53pour protéger ce site stratégique dans l'exportation du pétrole.
01:56Il assume les années du quoi qu'il en coûte après Covid,
01:59mais il reconnaît que la France n'a plus les moyens de se le permettre aujourd'hui,
02:03d'où le fait qu'il n'y aura pas de baisse de taxes.
02:05Il défend donc des aides qui sont ciblées plutôt que des baisses générales
02:09parce qu'il dit qu'une baisse générale de taxes, ça bénéficierait à tout le monde
02:13alors que les aides ciblées se concentrent sur ceux qui en ont vraiment besoin.
02:16Il ironise aussi sur l'idée d'une mobilisation sociale,
02:19une mobilisation contre quoi, dit-il ?
02:21Contre la guerre au Moyen-Orient ?
02:22Contre l'Ukraine ? Contre la guerre en Ukraine ?
02:24Moi aussi je suis contre ces guerres,
02:26donc moi aussi je pourrais y participer à un tel mouvement social.
02:28Voilà pour les propos d'Emmanuel Macron hier.
02:32Alors merci Félix, vous restez bien sûr avec nous.
02:35Et sur la question de l'Arabie Saoudite d'ailleurs,
02:37ça fera l'objet d'un certain nombre de questions.
02:40On en profite pour rappeler peut-être la question que l'on pose aux auditeurs,
02:44au 0826 300 300 au sujet de l'Arabie Saoudite
02:48parce que ça fait réagir la classe politique,
02:51Jean-Luc Mélenchon mais aussi Sébastien Chenu.
02:54Jean-Luc Mélenchon qui réclame un vote du Parlement à ce sujet
02:56parce qu'il dit que cette idée d'envoyer des moyens militaires en Arabie Saoudite,
03:01ça risquerait de faire entrer la France en belligérance quelque part.
03:04Il dit Jean-Luc Mélenchon notamment,
03:06qu'est-ce qui se passe s'il y a des frappes sur ce site
03:08protégé par des militaires français ?
03:09Alors de fait on serait belligérant,
03:11c'est pour ça qu'il réclame un vote du Parlement sur cette annonce.
03:13Et vous nous appelez si cette déclaration et cette interprétation de Jean-Luc Mélenchon
03:18vous fait réagir.
03:20Mais d'abord, Maud Koffler, Jean-François Aquili,
03:22on va revenir, j'ai envie de dire, sur l'aspect très politique-politicienne
03:25de l'intervention du Président de la République.
03:28Jean-François, je commence avec vous.
03:29Ce qui a marqué d'abord, c'est le timing.
03:32On s'est dit, tiens c'est quand même assez étonnant
03:36de voir le Président de la République couper l'herbe sous le pied d'Edouard Philippe
03:39qui devait avoir une très grande émission politique sur France Télévisions,
03:43sur France 2 je crois, jeudi soir.
03:45Il se programme, donc forcément France 2 déprogramme.
03:48Et on a l'impression qu'il ne peut pas s'empêcher d'être dans la conversation.
03:53Ce n'est pas nouveau.
03:54Emmanuel Macron aime occuper le devant de la scène.
03:57La difficulté pour le Président en fin de règne, en fin de double quinquennat,
04:02c'est non seulement d'exister, si je puis dire,
04:06mais aussi de faire en sorte que les uns et les autres,
04:10Edouard Philippe inclus, ne passent pas leur temps
04:13à massacrer le peu d'héritage qu'il reste du Président de la République.
04:17Donc l'idée, plutôt que de se laisser malmener
04:20par les candidats divers et variés,
04:23c'est d'occuper l'espace.
04:24C'est une vieille technique.
04:25Maud Coffleur, vous aussi, ça vous a...
04:27Tout en faisant comprendre qu'ils sont tous quand même
04:30une sacrée bande de nuls.
04:32Maud Coffleur, vous l'avez ressenti comme ça également,
04:34ce côté, je m'impose dans la conversation,
04:37je veux...
04:38Il était un peu sorti du champ politique ces dernières semaines,
04:42parce qu'évidemment, les médias ne se concentrent que sur la course présidentielle.
04:46Je n'ai pas compris pourquoi il est intervenu, effectivement.
04:49Je trouve que les chiffres que vous venez de donner, Félix, sont assez parlants.
04:52C'est-à-dire que son discours était tellement insignifiant
04:53que les gens n'ont pas tellement de commentaires à faire.
04:56En fait, il suffit de regarder les réactions des candidats à la présidentielle,
04:58en tout cas des principaux.
05:00Personne n'a réagi, à part Jean-Luc Mélenchon,
05:02sur l'envoi des troupes en Arabie Saoudite,
05:04qui est quand même peut-être le seul point grave de son discours,
05:08que j'attendais plus martial,
05:10vu les circonstances et les sujets abordés.
05:12Vous vous attendiez à une annonce ?
05:13Vous, vous pensiez qu'il y aurait eu une annonce ?
05:15Un truc du jour, nous sommes en guerre.
05:17Mais là, il aurait pu commencer par, nous ne sommes pas en guerre.
05:20Mais vraiment, sincèrement, je n'ai pas compris l'intérêt de cette intervention.
05:24Oui, Jean-François, l'idée, c'était de faire de la pédagogie.
05:28Il n'y avait pas d'annonce à la clé.
05:30Il a eu tort d'aller au micro et de se prêter à nouveau à cet exercice
05:36qu'il n'avait plus utilisé depuis deux ou trois ans,
05:40sans avoir d'annonce à faire.
05:42La difficulté, si vous voulez, c'est qu'il est rattrapé furieusement
05:45par la situation économique du pays.
05:47Pourquoi ? Parce qu'effectivement, les prix des carburants flambent.
05:51Aux Etats-Unis, c'est la même chose.
05:53Du fait de la situation au Moyen-Orient, oui, absolument.
05:58Et l'idée, c'est de faire comprendre aux Français
06:00que si l'essence est si chère, ce n'est pas de ma faute,
06:04c'est parce que M. Trump fait sa guerre, mène sa guerre contre l'Iran.
06:07Ce qui est factuellement vrai.
06:09La difficulté, c'est qu'il y a sous notre nez l'exemple
06:12de nos voisins à aliments espagnols
06:14qui peuvent se permettre, sur une durée plus ou moins,
06:16on va dire moyennement longue,
06:18de supprimer certaines taxes
06:19pour soulager les consommateurs des pays partenaires de l'Union.
06:24Et nous, nous ne le faisons pas.
06:26Donc, le gouvernement est accusé de ne rien faire pour les Français.
06:30Ce n'est pas qu'il ne veut pas le faire, Emmanuel.
06:32C'est qu'il ne peut pas le faire.
06:34Il ne peut pas le faire.
06:35S'il s'amuse à baisser les taxes,
06:36ce sont des milliards à la sortie.
06:38C'est le toboggan à la sortie.
06:39Vous savez ce que c'est que les impôts.
06:41Dès que vous créez un impôt,
06:42plus personne ne l'enlève par la suite.
06:44Tout ce qui est provisoire devient pérenne.
06:45Si vous supprimez ou vous soulagez un impôt,
06:48parce que ça correspond à ça,
06:50allez dire ensuite,
06:52finalement, je vais vous remettre 50 centimes en plus
06:54pendant que vous avez vécu,
06:55pendant des mois,
06:56avec des naissances moins chères.
06:57Donc, il ne peut rien faire.
06:58Donc, il occupe l'espace pour dire,
06:59regardez, ce n'est pas moi,
07:00ça se passe ailleurs,
07:01et je vais envoyer des troupes.
07:03Voilà, c'est le casque.
07:04C'est le sparadrap du capitaine Haddock,
07:07cette histoire de carburant
07:08pour le président de la République
07:09et pour le gouvernement,
07:11parce qu'ils ne vont pas pouvoir s'en défaire.
07:13Ça va rester là pendant quelques mois.
07:15Oui, peut-être que si le détroit d'Or-Mousset,
07:17entre guillemets, libéré,
07:19et qu'il y a un peu plus de passage,
07:21forcément, ça baissera un peu,
07:22et il y aura un peu moins de pression.
07:23Mais enfin, on parle de quoi ?
07:2410, 15, 20 centimes.
07:25Donc, la crise, elle est là,
07:27et je pense qu'elle est là pour durer,
07:28parce que le vrai impact,
07:29c'est aussi la Russie.
07:31Mais là où je voulais vous interroger,
07:33c'est le sparadrap du capitaine Haddock,
07:36et du coup,
07:38ils sont un peu coincés
07:39avec cette histoire de taxes.
07:41Ça profite à la fois à Mélenchon,
07:43mais plus certainement
07:44au Rassemblement National.
07:45Moi, ce que je retiens
07:46de ce qu'il a dit au sujet
07:47des prix du carburant,
07:48c'est que la France a fait le maximum,
07:50la France a fait ce qu'elle a pu,
07:51la France se bat
07:52pour éviter l'augmentation
07:53des prix du carburant.
07:55C'est battu jusqu'à présent.
07:56Mais lorsqu'on lui parlait de l'avenir,
07:58il était incapable
07:59de se projeter
08:00et de dire
08:01la France sera au rendez-vous.
08:02Et sa réponse,
08:03c'est qu'il faut traiter
08:04le sujet à la source,
08:05le traité à l'international,
08:06envoyer des troupes.
08:07Il n'y a pas grand-chose
08:08de rassurant dans son essai.
08:09C'est plus qu'un sparadrap,
08:12en réalité.
08:13Vous savez,
08:14comme on dit dans le cinéma,
08:14c'est un reboot.
08:15C'est-à-dire qu'on va revenir
08:17à la case départ.
08:18On va recommencer le même film.
08:19Pourquoi ?
08:20Il y a les Gilets jaunes
08:21qui menacent.
08:22Vous savez,
08:23c'est comme le grand soir.
08:23On ne sait pas
08:24si ça va revenir sur les ronds-points.
08:25Les gens sont fatigués.
08:26Ils ne vont peut-être pas forcément manifester.
08:27Mais ça nous rappelle
08:28que du début à la fin de cette histoire,
08:30deux années...
08:31Il n'avait pas l'air très inquiet.
08:32Non, mais ce n'est pas
08:33ce qu'ils vont revenir.
08:34Mais c'est un récit
08:36d'un double échec,
08:37d'un double quinquennat.
08:38Il n'y reste quasiment plus rien
08:39de dix ans de macronisme.
08:41En toile de fond.
08:42Et ça a été dit à travers...
08:44C'est rageant pour lui,
08:45si vous voulez.
08:45Et ça a été dit
08:47dans le questionnement
08:48de Caroline Roux
08:49et de Gilles Boulot.
08:50C'est que finalement,
08:52ce qui lui saute au visage,
08:54c'est le fait
08:54de ne pas avoir fait
08:55les réformes au bon moment.
08:57Il le reconnaît à demi-mot,
08:58d'ailleurs, à un moment donné.
08:59Parce que vous citiez
09:00les autres pays européens.
09:02Et c'est là où les Français
09:03ont du mal à comprendre.
09:04Les Espagnols et d'autres pays
09:07réussissent à avoir
09:07des taxes un peu moins fortes.
09:09Mais parce qu'ils ont réparé
09:10la charpente au moment
09:12où il faisait beau,
09:12comme diraient les économistes.
09:13Et pas au moment où il pleut.
09:14C'est la chanson des regrets,
09:16des regrets, des regrets.
09:17Regardez ce qu'il dit hier soir.
09:18Je ne regrette absolument pas
09:20le quoi qu'il en coûte.
09:21Pourquoi il dit ça ?
09:22Parce qu'il dit finalement,
09:23vous savez, je ne peux pas
09:24vous baisser les prix
09:25parce qu'il n'y a plus d'argent.
09:26Mais ça a été sympa à une époque.
09:27J'ai pu vous aider.
09:29Voilà, il nous dit ça en creux.
09:30Il dit aussi,
09:31sur la réforme des retraites,
09:32je n'ai pas réussi,
09:33je n'ai pas convaincu.
09:34Ça sent déjà le bilan,
09:36vous savez,
09:37d'un président qui s'en va.
09:38Il y a beaucoup de regrets.
09:40Il y a beaucoup de...
09:41Une forme de mélancolie politique
09:42dans ses déclarations.
09:43C'est, ah, si j'avais fait autrement.
09:46En réalité,
09:46il a des regrets, le président.
09:48Et pour lui,
09:49s'il a une quelconque ambition
09:51pour le futur,
09:52c'est 2032,
09:54ça va être compliqué
09:54à vendre cette affaire.
09:56Oui, mot de coffleur là-dessus.
09:58Le fait qu'il aurait dû
09:59faire le boulot au bon moment,
10:00c'est aussi ça.
10:01Parce qu'aujourd'hui,
10:02il ne peut pas baisser les taxes.
10:02Il l'a expliqué.
10:03Il ne peut pas baisser les taxes
10:04parce que les caisses sont vides.
10:05Les caisses sont vides aussi
10:06parce que peut-être
10:07que les réformes
10:07n'ont pas été faites au bon moment.
10:09Et il a un regret, d'ailleurs,
10:10sur les retraites.
10:11Enfin, sur les taxes,
10:12c'est ce que vous disiez tout à l'heure
10:13aussi, Jean-François Aquilis,
10:14c'est que dans un premier temps,
10:16il nous explique
10:16qu'il ne peut pas baisser les taxes
10:18et qu'il vaut mieux baisser les prix.
10:19Cinq minutes plus tard,
10:20il nous explique
10:20que peut-être
10:21il faudrait baisser les taxes.
10:22C'est le fameux en même temps.
10:24Il y a quand même
10:24un déséquilibre
10:25chez Emmanuel Macron
10:26qui se manifeste encore aujourd'hui.
10:27Il dit, il dit,
10:28il n'y a aucune rationalité.
10:30Il s'avise essentiellement
10:30Marine Le Pen
10:31mais aussi accessoirement
10:32Bruno Retailleau
10:32et Fabien Roussel
10:33de l'autre côté.
10:34Il dit,
10:35c'est de la démagogie
10:36de baisser les taxes.
10:37Après,
10:37est-ce que vous pourriez les baisser ?
10:38Nous n'excluons rien.
10:40Et en même temps.
10:41Et sur le quoi qu'il en coûte,
10:42il a effectivement dit
10:43qu'il ne regrettait pas
10:44le quoi qu'il en coûte
10:45mais que c'était les autres
10:45qui n'avaient pas compris.
10:46Oui, c'est ça.
10:47Il y a quelque chose
10:48d'incompréhensible
10:49lorsqu'on fait une synthèse.
10:50C'est qu'on se dit,
10:51il dit qu'il ne veut pas baisser les taxes
10:52tout en les semblant
10:53la porte ouverte.
10:54C'est-à-dire que
10:56bref, dans un journal,
10:57celui qui entend ça,
10:57il se dit oui,
10:58en fait, c'est oui mais
10:59mais c'est vraiment le en même temps.
11:00C'est un peu de la navigation à vue.
11:03C'est très compliqué
11:04la fin de ce double quinquennat
11:05pour Emmanuel Macron.
11:07Il faut qu'il soit,
11:08il faut qu'il donne la sensation
11:10de maîtriser.
11:12D'où l'intérêt de rejaillir
11:14sur le précaré international
11:16du président de la République.
11:17Il est plutôt bon là-dessus.
11:18Je trouve qu'il est plutôt convaincant
11:20puisqu'il,
11:20c'est l'expérience qui parle.
11:22Ce président-là, quand même,
11:24a eu pas mal de crises à affronter
11:26et il fait autorité sur la question.
11:28Si ce n'est que
11:29cela souligne en même temps,
11:31pardonnez-moi,
11:31l'impuissance aussi
11:33ou la perte d'influence
11:35de la France
11:35puisqu'elle ne peut plus
11:38au fond agir
11:39de façon,
11:40on va dire,
11:41importante
11:42sur le cours des événements.
11:43Ça se passe entre
11:44Washington et Pékin,
11:46cette histoire.
11:46Nous, nous sommes
11:47dans l'arrière-cours.
11:49Nous pouvons vaguement envoyer
11:50quelques troupes
11:50sur ce site pétrolier
11:52comme si,
11:53c'est subliminal,
11:55comme si envoyer des troupes
11:56que le corps expéditionnaire français,
11:58pardon pour l'expression,
11:59à Yambou,
12:00ça s'appelle comme ça,
12:01en découvrant la géographie
12:02de l'Arabie saoudite,
12:03aller détendre les marchés
12:05et faire baisser les prix
12:07au niveau international.
12:08Justement,
12:08on va en parler
12:09de cette initiative
12:10du Président de la République
12:12qui fait l'unanimité
12:13contre lui
12:14puisque Sébastien Chenu
12:15et Jean-Luc Mélenchon
12:16ont tous les deux réagi
12:18sur le danger
12:19que comporterait
12:20une telle décision.
12:21On poursuit la discussion
12:23dans quelques secondes.
12:24On a tout de suite.
12:269h10h,
12:26La Vérité en Face,
12:28Sud Radio.
12:31Le Grand Matin Sud Radio,
12:33La Vérité en Face,
12:35Jacques Cardoze.
12:36Et dans La Vérité en Face,
12:37on est avec
12:38Maud Koffler
12:38de Valeurs Actuelles
12:39et Jean-François Aquilly.
12:41On revient bien sûr
12:42sur l'intervention
12:43du Président de la République
12:44hier soir.
12:45On évoquera dans
12:46quelques minutes
12:47également l'arrivée
12:48toute proche
12:49du pape Léon XIV
12:51qui va atterrir
12:52dans 40 minutes
12:53maintenant à Orly.
12:55Ah oui, à Orly.
12:57Je souhaitais
12:58qu'on revienne avec vous
12:59sur deux choses.
13:00L'Arabie Saoudite
13:01qui peut être
13:02un point de crispation
13:04pour les partis politiques
13:06puisqu'on voit tout de suite
13:06les réactions
13:07de Jean-Luc Mélenchon
13:08et de Sébastien Chenu.
13:11Et puis,
13:12et je voudrais commencer
13:13par ça,
13:14il y a aussi
13:15ce côté
13:16c'est pas moi
13:17c'est la faute des autres.
13:18Hier,
13:18ce qui m'a paru
13:19quand même assez frappant
13:21on va commencer
13:22avec vous
13:22Maud Koffler
13:23c'est le fait
13:24qu'il dise
13:26oui mais
13:26vous comprenez
13:27j'ai pas pu faire
13:28les économies
13:29parce que j'étais parti
13:30pour avec la réforme
13:30des retraites
13:31mais on n'en a pas vu
13:31les effets
13:32parce qu'il a eu
13:33dissolution
13:33comme s'il était spectateur
13:34mais enfin c'est lui
13:35qui l'a décidé
13:35la dissolution, non ?
13:36Il sauve ce qu'il a sauvé
13:37il n'y a plus que ça à dire.
13:40En fait,
13:40ça a été une leçon
13:41de positivisme
13:42quand même
13:45les sujets
13:45que ce soit la dette
13:46l'Ukraine
13:48l'essence
13:48la crise sociale
13:50ça a été systématiquement
13:52effectivement
13:52c'est pas de ma faute
13:53c'est de la faute des autres
13:53j'ai fait ce que j'ai pu
13:54comme pour se faire
13:56pardonner de quelque chose
13:57enfin ce serait intéressant
13:58d'être dans la tête
13:59d'Emmanuel Macron
13:59quand même un jour
13:59Je pense que c'est compliqué
14:01mais c'est une vieille ficelle
14:02de la vie politique
14:04vous vous êtes plantés
14:05le problème
14:06c'est pas moi
14:06c'est vous
14:07vous êtes tous des veaux
14:08les Français sont des veaux
14:10Non mais les Français
14:11sont pas dupes
14:12Non, personne n'est dupe
14:13personne n'est dupe
14:13ce que vous avez entendu
14:14hier soir
14:15tout le monde l'a entendu
14:15de la même façon
14:16tout le monde l'a reçu
14:17de la même façon
14:19désolé
14:19la dissolution
14:20c'était une blessure
14:21narcissique
14:22du président Emmanuel Macron
14:24défait aux européennes
14:25qui soudain
14:26veut régler le problème
14:27parce qu'il n'a
14:28qu'une majorité relative
14:29et c'est un échec
14:31beaucoup lui ont dit
14:32ne fait pas ça
14:33ne faites pas ça
14:33monsieur le Président
14:34ce sera pire
14:35et nous en sommes
14:36dans cette situation
14:37des années plus tard
14:39il le reconnaît
14:40à demi-mot
14:41mais il rejette
14:42la faute
14:42toujours aux autres
14:43c'est le principe même
14:45le mode de fonctionnement
14:46d'Emmanuel Macron
14:47sa première réponse
14:48c'est quand même
14:48oui mais j'ai donné
14:50la parole aux français
14:51enfin attendez
14:52c'est stupéfiant
14:54les français
14:54s'étaient déjà exprimés
14:55à l'élection présidentielle
14:56c'est pas la peine
14:57d'en rajouter
14:57mais d'une part
14:58mais d'autre part
14:58il savait très bien
14:59qu'on était dans un moment
15:00où sa majorité
15:01serait forcément plus fracturée
15:03que deux ans auparavant
15:04blessure narcissique
15:05à ce moment-là
15:06et nous payons encore
15:08cette décision folle
15:11allez on passe à
15:12cette autre annonce
15:13moi qui m'a paru
15:13surprenante
15:14Félix Mathieu
15:16c'est cette envie
15:18de déployer des forces
15:19en Arabie Saoudite
15:21peut-être des unités d'élite
15:23et qui fait déjà réagir
15:24la classe politique
15:25oui avec cette idée
15:26de protéger
15:27avec des militaires français
15:28ce site stratégique
15:29pour l'exportation
15:30de pétrole
15:30en Arabie Saoudite
15:31et Jean-Luc Mélenchon
15:32dit que pour ça
15:32il faut un vote du Parlement
15:34parce qu'il estime
15:35que ça risquerait
15:35de faire entrer la France
15:36en belligérance
15:38Jean-Luc Mélenchon
15:39qui pose la question
15:39et si jamais il y avait
15:40des frappes sur ce site
15:41où sont présents
15:42des militaires français
15:43de fait on risquerait
15:44d'être belligérant
15:44et Sébastien Chenu
15:45ajoute Jean-François
15:47nous considérons
15:48que ce n'est pas la bonne idée
15:49pas la bonne voie
15:50il ne faut pas envoyer
15:51de militaires
15:51dans cette zone de la planète
15:52alors il faut d'abord
15:54préciser que
15:55avec les Émirats Arabes Unis
15:56et avec l'Arabie Saoudite
15:58il y a des accords
15:59de coopération militaire
16:00l'Arabie Saoudite
16:01ça date des années 70
16:02la France gaulliste
16:03était en accord
16:04avec Riyad
16:07Yambou c'est un port
16:08sur la mer Rouge
16:09c'est vraiment au milieu
16:10de la mer Rouge
16:11c'est pas très loin
16:12de la Mecque d'ailleurs
16:13tiens
16:13et c'est un port stratégique
16:15c'est vrai
16:15et c'est surtout pas très loin
16:16du conflit des Houthis
16:17on est au coeur du conflit
16:19nous sommes au coeur
16:19alors envoyer des forces françaises
16:21de quel ordre
16:22est-ce que ce sont
16:22des forces encadrantes
16:24alors il est question
16:24j'ai noté de soldats
16:25de radars
16:26de systèmes de défense
16:27vous avez vu le président
16:27hier soir
16:28quand Gilles Boulot
16:29nous verrons bien
16:31comment évolue le conflit
16:33ça peut être que des unités spéciales
16:34c'est vrai que c'est mettre
16:35un doigt dans un engrenage
16:37en même temps
16:37il y a des accords militaires
16:39est-ce que les accords
16:39de coopération militaire
16:40sont faits pour rester
16:41dans des tiroirs
16:41ou sont faits pour être activés
16:43quand des données stratégiques
16:45sont malmenées
16:47il faut quand même
16:47comprendre aussi
16:48que la France
16:50a peut-être
16:51ce moyen-là
16:52d'agir
16:52alors l'erreur
16:54consisterait à croire
16:55que parce que
16:56nous allons protéger
16:57ce port
16:57que personne ne connaissait
16:58jusqu'à aujourd'hui
16:59Yambou
16:59voilà
17:00nous allons pouvoir
17:00ouvrir Wikipédia
17:01on découvre la géographie
17:03de l'Arabie Saoudite
17:05donc il faut
17:06éviter de penser
17:08qu'à partir du moment
17:09où le trafic pétrolier
17:11sera rétabli
17:12ou protégé
17:13du moins
17:13avec des déforces
17:14en l'occurrence française
17:15soudain
17:16les prix vont baisser
17:17à la pompe
17:17c'est absurde
17:18Jean-François
17:18moi j'ai envie
17:19de dire quelque chose
17:20et j'ai envie
17:20de le partager
17:21avec les auditeurs
17:21si on prend un tout petit peu
17:23de recul sur la séquence
17:24qu'on vient d'avoir
17:24on a un président
17:26aux Etats-Unis
17:26qui le week-end dernier
17:28a fait marche arrière
17:29aux Etats-Unis
17:30à la Maison-Blanche
17:31ce n'était pas du tout
17:32prévu dans son programme
17:33parce qu'il a eu
17:34des alertes
17:35très précises
17:36sur une possible attaque
17:38sur des intérêts américains
17:39par les outils
17:40et qu'à ce moment-là
17:42pendant quelques heures
17:42la Maison-Blanche
17:43s'est posé la question
17:44de savoir
17:44s'ils n'allaient pas intervenir
17:46contre les outils
17:47en Arabie Saoudite
17:48et dans le même temps
17:49quelques heures plus tard
17:51on a le président français
17:52qui nous dit
17:52moi je vais envoyer
17:53des unités d'élite
17:54alors que
17:55tous les experts
17:56ont dit au président américain
17:57ne faites pas ça
17:59n'y allez pas
18:01dans cet engrenage
18:02vous n'allez pas
18:02vous voyez ce que je veux dire
18:03donc si vous voulez
18:04je trouve que
18:05c'est pas cohérent
18:06si les américains n'y vont pas
18:07pourquoi les français
18:08mettent un doigt dans le grenage
18:09je vais vous dire une chose
18:10que je pense
18:11cache avec un mot
18:12on est dans la vérité en face
18:14donc on regarde la vérité en face
18:15avec un verbe très français
18:16et ce propos
18:17n'est pas hostile
18:18au président des Etats-Unis
18:19mais
18:19Trump nous emmerde
18:21avec sa guerre
18:21au Moyen-Orient
18:22il nous emmerde
18:23vous savez pourquoi ?
18:24parce que
18:26le départ
18:27le présupposé
18:27était très fort
18:29il avait raison
18:30peut-être
18:31de démonter
18:32ce régime
18:33des Molas
18:34insupportable
18:35qui est un cauchemar
18:36qui met en péril
18:39un endroit stratégique
18:40du monde
18:40qui met en péril
18:41Israël
18:42qui met en péril
18:42tout le monde
18:43l'Arabie Saoud
18:44tous les pays
18:44et qui est le coeur du problème
18:46mais ne pas être allé
18:47au bout du système
18:48et nous dire par la suite
18:50que le nouveau pouvoir
18:51mis en place
18:52c'est une forme de
18:52on va travailler avec
18:53on va faire du business
18:54il est pris au piège
18:56par lui-même
18:57il est pris au piège
18:58par ses midterms
18:59donc nous payons
19:02un prix de carburant
19:03à 2,45
19:042,50
19:05parce qu'il y a des élections
19:06midterms
19:07d'ailleurs le président américain
19:09Félix Mathieu
19:10qui vient d'ailleurs de dire
19:12que le prix du carburant
19:13pourrait encore augmenter
19:13en France
19:14oui parce que
19:15pour faire baisser
19:16les prix du carburant
19:17chez lui
19:18surtout qu'effectivement
19:19il y a ces élections
19:19de mi-mandat aux Etats-Unis
19:20Donald Trump
19:21veut faire payer
19:23les Européens
19:24si j'ose dire
19:24c'est-à-dire que l'idée
19:25ça serait
19:25de faire un moratoire
19:27de stopper
19:28les exportations de gasoil
19:29vers le continent européen
19:31afin de faire baisser
19:32les prix chez lui
19:33c'est la logique
19:33de Donald Trump
19:34alors des économistes
19:36estiment
19:36redoutent que si vraiment
19:37il mettait cette menace
19:38à exécution
19:39on pourrait avoir du
19:403,90 euros le litre
19:42chez nous
19:43imaginez
19:43bon là-dessus
19:44Emmanuel Macron
19:45a un peu répondu
19:46hier soir
19:47en disant que
19:48selon toute vraisemblance
19:50selon lui
19:50le président américain
19:52ne mettrait pas
19:52cette menace à exécution
19:53parce qu'il estime
19:54que ce serait périlleux
19:55même pour sa propre économie
19:56des Etats-Unis
19:57mais vous avez raison
19:58Jacques Cardos
19:58là où Trump est réaliste
19:59pour le coup
20:00il est dans le piège
20:01désormais du Moyen-Orient
20:02et c'est de
20:03effectivement
20:03de ne pas en rajouter
20:05militairement
20:05parce que ce serait
20:06là un encrenage terrible
20:07il y a trop d'imbrications
20:09sur le terrain
20:10allez on passe
20:12et on termine
20:15ce tour de table
20:16au sujet du pape
20:18et de son arrivée
20:19qui est maintenant
20:20toute proche
20:21Maud Koffler
20:22ça va nous permettre
20:23et ça va permettre
20:24aux français
20:24pendant 3-4 jours
20:25de respirer
20:26d'espérer autre chose
20:28oui
20:28en tout cas
20:29j'espère pour une majorité
20:30de français
20:30y compris ceux
20:31qui ne sont pas catholiques
20:32mais qui seront sensibles
20:34à la venue
20:35d'un homme politique
20:37même si le chef de l'église
20:38c'est aussi un acte politique
20:39absolument
20:39mais qui en même temps
20:41appellera à la paix
20:43et je pense que
20:43vu le contexte
20:44ça ne nous fera pas de mal
20:45et j'espère
20:46je ne sais pas
20:46si vous avez écouté
20:47Jean-Luc Mélenchon
20:48sur Politico hier
20:50qui a quand même
20:50été capable de dire
20:51de se demander
20:52si le pape était
20:53si content de ça
20:54de venir en France
20:54et de venir y célébrer
20:55la messe
20:55sur les Champs-Elysées
20:56face à une foule
20:57gangrenée de mécréants
20:59voilà
20:59j'ai pas compris
21:00c'est un autre sujet
21:03mais en tout cas
21:04je suis ravi que le pape
21:04en tous les cas
21:05l'un des moments forts
21:07ce sera sa venue
21:08au Stade de France
21:09enfin pas sa venue
21:10au Stade de France
21:10mais la veillée
21:11au Stade de France
21:12qui aura lieu ce soir
21:13Félix Mathieu
21:14et le Stade de France
21:16qui est à toute une histoire
21:17en France
21:18ça vaut le coup
21:18de la rappeler
21:19le saviez-vous ?
21:21Oui puisqu'en 1992
21:22la France avait obtenu
21:23l'organisation
21:24du Mondial 98
21:25mais à la condition
21:26de se doter
21:27d'une enceinte
21:27de 80 000 places
21:29alors il n'y a plus qu'à imaginer
21:30on n'avait pas ça en magasin
21:32il y avait le Parc des Princes
21:33le Vélodrome
21:34qui à l'époque
21:34n'avait que 50 000 places environ
21:37donc on n'avait pas ça en magasin
21:38résultat
21:39il a fallu faire surgir
21:40de terre
21:42un mastodonte
21:43en pleine région parisienne
21:44c'était pas une formalité
21:45en 1994
21:46on a par exemple
21:47une future enceinte
21:49qui semblait bien nébuleuse
21:50dans cette archive
21:51Ina
21:51qu'on va écouter
21:52d'ailleurs
21:52il n'y avait même pas encore
21:53de nom
21:54pour ce Stade de France
21:55le Grand Stade
21:56n'est pas encore construit
21:57malheureusement
21:57mais Michel Platini
21:58présentait déjà ce matin
21:59le logo de la Coupe du Monde
22:00de football 1998
22:0198 va être une année foot
22:03où le ballon va rebondir
22:05partout dans le monde entier
22:06alors pour que le ballon
22:08rebondisse à travers
22:09l'année foot
22:11Le Grand Stade sera choisi
22:13dans les jours qui viennent
22:13je pense
22:14un logo aujourd'hui
22:15un Grand Stade
22:16demain ou après-demain
22:16Michel Platini
22:17devrait réussir à l'avoir
22:19avant d'avoir des cheveux blancs
22:20sa Coupe du Monde
22:21il était alors président
22:23co-président
22:23du comité d'organisation
22:24de France 98
22:25Michel Platini
22:26le ministère des sports
22:27a ensuite lancé
22:28un concours d'idées
22:29pour trouver un nom
22:29oui alors parmi
22:30ce qui est sorti du chapeau
22:31il y a eu
22:31Stade de la Liberté
22:32Stade Bleu
22:33L'Alliance
22:34L'Ellipse
22:35Elyséum
22:35Grand Stade de Saint-Denis
22:37ou sinon juste
22:37Grand Stade tout court
22:38et puis certains ont même
22:40très sérieusement
22:40Stade Michel Platini
22:43sauf que le premier
22:44concerné Platini
22:44s'y est vraiment opposé
22:46à l'époque
22:46il disait
22:46je suis encore bien vivant
22:47bien actif
22:48ce serait un peu
22:49prématuré
22:50tant que je suis encore là
22:50il voulait quelque chose
22:51de plus universel
22:52alors qui a vraiment
22:53trouvé le nom
22:54Stade de France en premier
22:55figurez-vous
22:56que beaucoup de gens
22:57se chamaillent
22:57pour dire que c'est eux
22:58qui ont eu l'idée
22:59au sein de la commission
22:59à l'époque
23:00qui était réunie
23:00on a des personnalités
23:02Francis Huster
23:02Liane Folli
23:03qui disent que c'est
23:04qui sont les premiers
23:05à y avoir pensé
23:06certains disent que Platini
23:07aurait parlé de Stade de France
23:08aussi
23:08bon il y a match
23:09mais il n'y avait pas
23:10la VAR à l'époque
23:10pour les départager
23:11en tout cas
23:12le temps de purger
23:13les recours
23:14les procédures
23:15des riverains
23:15etc
23:15le chantier n'est parti
23:16qu'en 95 à l'époque
23:18moins de 3 ans
23:19avant la coupe du monde
23:20de 98
23:20il y avait un ancien site
23:22industriel et gazier
23:23sur place
23:24donc il y avait plein
23:24de mesures de sécurité
23:25à prendre
23:26bref
23:26lors de l'inauguration
23:27début 98
23:28sur le fil
23:29ça avait vraiment été
23:30un grand ouf
23:31de soulagement
23:31alléluia
23:32alléluia
23:33et moi j'aurais bien aimé
23:34Elyséum
23:34Jean-François
23:35je trouvais ça joli
23:36oui sauf un peu magasin
23:37non
23:39vous regrettez
23:40le grand stade
23:41où vous auriez opté
23:42pour un autre
23:44stade de la liberté
23:45stade bleu
23:45comme ça avec la
23:46c'est intéressant
23:47de voir les noms
23:47qui ont été évoqués
23:48avec le recul
23:49stade de France
23:50c'est bien ces choses
23:52bon
23:52très bien
23:53c'est le stade
23:54de tous les français
23:54et ce sera le stade
23:57pour les jeunes
23:58la veillée
23:59et pour la veillée
24:00qui a lieu ce soir
24:02merci Maud Koffler
24:03de Valorard Actuel
24:04et Jean-François Achilly
24:05Jean-François
24:06que l'on retrouve
24:06bien entendu
24:07tout le week-end
24:08à cette même place
24:09sur Sud Radio
24:10vous avez déjà
24:11des noms d'invités
24:11à nous annoncer
24:12pour ce week-end
24:13oui
24:13pour évoquer
24:14la visite du pape
24:15le retour de Christine Boutin
24:17intéressant
24:17oui
24:18dimanche matin
24:19ça promet une belle conversation
24:23Jean-François
24:24merci
24:24et tout de suite
24:25c'est la libre antenne
24:26vous continuez de nous appeler
24:27au 0826 300 300
24:29à la fois pour évoquer
24:30donc l'intervention
24:31du président de la république
24:33si vous avez envie
24:34de nous parler du pape
24:35pas de problème
24:35nous on est ouvert
24:37c'est vous qui faites
24:37l'actualité sur Sud Radio
24:39le grand matin Sud Radio
24:41la vérité en face
24:43Jacques Cardoz
24:45et dans la vérité en face
24:46on vous pose la question
24:47qu'avez-vous retenu
24:48de l'interview
24:49du président de la république
24:50hier soir
24:51les taxes
24:51la Russie
24:52totale
24:52ou rien du tout
24:53vous étiez
24:54une immense majorité
24:55à nous dire
24:56rien du tout
24:57on en débat
24:58avec vous
24:59vous nous appelez
25:00au 0826 300 300
25:02et vous êtes nombreux
25:03vous êtes nombreux
25:04à nous appeler
25:05sur ce sujet
25:06j'accueille Jean-Paul
25:06qui nous appelle
25:07de Toulouse
25:08bonjour Jean-Paul
25:09oui bonjour Jacques
25:10et bonjour à toute l'équipe
25:11merci de me prendre
25:12à l'antenne
25:13avec plaisir
25:14Jean-Paul
25:15qu'est-ce que vous avez
25:15retenu vous ?
25:17rien
25:18c'était creux
25:19j'attendais
25:21à ce que ça soit creux
25:22d'ailleurs je ne voulais
25:22pas l'écouter
25:23d'abord et puis après
25:24je me suis dit
25:24je vais quand même écouter
25:26les âneries
25:27qu'il va nous sortir
25:28et je n'ai pas été déçu
25:30de ce que j'ai entendu
25:31donc l'individu
25:33se met en avant
25:34pour exister
25:36faire semblant d'exister
25:38à l'international
25:38donc la France
25:39la voix de la France
25:40internationale
25:41ne porte plus
25:42maintenant on va envoyer
25:43quelques gars
25:45et des radars
25:46en Arabie Saoudite
25:48ou ouais
25:48d'ailleurs je suis étonné
25:50parce que le port
25:51qui a été bombardé
25:52bombardé par les outils
25:54qui ont bombardé
25:55oui
25:56les outils ne disposaient
25:58de drones
25:59que de drones
26:00avec 200 km
26:01de rayons d'action
26:03or le port
26:05en question
26:05est beaucoup plus
26:07beaucoup plus loin
26:07que ça
26:08il est à
26:08je ne sais pas combien
26:10mais beaucoup plus
26:11que 200 km
26:11donc avec quoi
26:12ils ont bombardé
26:13enfin bref
26:15on va envoyer
26:16des gars
26:17comme on a envoyé
26:17des bonhommes de neige
26:19de Groenland
26:20là on les envoie
26:21on les envoie
26:22ils vont faire
26:23des châteaux de sable
26:24là
26:24bon c'est ridicule
26:26c'est ridicule
26:28sachant que le problème
26:29des outils
26:30j'étais passé
26:31sur Sud Radio
26:33donc il y a plusieurs mois
26:34et j'avais dit
26:35attention
26:36il y a les outils
26:37qui sont armés
26:38qui sont à l'entrée
26:39de la mer Rouge
26:41donc à Bab-El-Mandeb
26:44et ça va
26:45ça va mal se passer
26:46et bon
26:48si moi je faisais
26:49cette analyse
26:50de mon côté
26:51je pense que
26:53les services secrets
26:54toutes les têtes
26:55toutes les crânes neufs
26:57qui nous gouvernent
26:58avaient déjà dû faire
27:00la même analyse
27:00et c'est à ce moment là
27:01qu'il fallait commencer
27:02à envoyer du monde
27:03pour effectivement
27:05sécuriser
27:05sécuriser les zones
27:06qu'est-ce qu'on a fait ?
27:07bah rien
27:08c'est pas de notre faute
27:09c'est pas de notre faute
27:10nous on n'y peut rien
27:12puis après
27:13le coût du prix du pétrole
27:15c'est pareil
27:17est-ce que vous
27:19vous êtes inquiet
27:20de l'envoi
27:20de ces troupes
27:22autour du port
27:23pétrolier
27:24de Yambou
27:25en Arabie Saoudite ?
27:28non
27:28non
27:29vous êtes
27:29non parce qu'on a déjà
27:32des troupes
27:33là-bas
27:33il faut quand même
27:34le rappeler
27:35donc
27:36avec
27:37Abu Dhabi
27:38avec
27:39les Émirats
27:41avec la Jordanie
27:42on a déjà
27:43des troupes
27:43on a déjà
27:44des avions
27:44on a une base
27:47une base aérienne
27:48on a une base
27:49une base navale
27:50donc
27:51c'est pas
27:51il n'y a rien de nouveau
27:52c'est juste pour montrer
27:54qu'effectivement
27:55on fait
27:55on fait un petit quelque chose
27:56à l'international
27:57pour essayer de résoudre le problème
27:58mais c'est pas nous
28:00qui allons résoudre le problème
28:01après s'il y a
28:02effectivement
28:03une mission de sécurisation
28:04ça peut
28:05ça peut rassurer
28:06les armateurs
28:07ça peut rassurer
28:08effectivement
28:08et peut-être
28:09permettre le passage
28:11d'un peu plus
28:11de tankers
28:14qui peuvent
28:14aussi passer
28:15par cette route-là
28:17on va accueillir
28:17Fabrice
28:18qui nous appelle
28:20de Gérons
28:20bonjour Fabrice
28:22bonjour Jacques
28:23et bonjour
28:23à tous les auditeurs
28:24soyez le bienvenu
28:25sur Sud Radio
28:26vous avez regardé
28:27l'allocution
28:27enfin plutôt
28:28l'entretien
28:28du président de la république
28:29oui
28:31et alors
28:32il vous a passionné
28:33oh
28:34je ne l'avais pas idée
28:37comme d'habitude
28:39il n'y a aucun changement
28:41c'est à dire
28:42j'ai rien fait
28:42c'est pas de ma faute
28:43rien des deux m'ont fait
28:45je suis responsable de rien
28:46moi j'ai essayé de faire
28:47tout ce que je pouvais
28:48mais c'est de la faute
28:49à tout le monde
28:50c'est la faute au monde entier
28:52c'est la faute
28:55aux guerres
28:55c'est la faute
28:56à la pandémie
28:57c'est la faute aux français
28:58qui ont voulu
28:59cette assemblée
29:00qui ne marche pas
29:00moi j'ai essayé
29:02de leur expliquer
29:02mais ils n'ont pas compris
29:03c'est insupportable
29:06moi je vais être très violent
29:09je ne supporte plus
29:11que l'on dise
29:12que ce personnage
29:13est intelligent
29:13l'acte suprême
29:17de l'intelligence
29:18c'est l'humilité
29:19cet homme
29:20a jamais été humble
29:21jamais
29:21alors il est brillant
29:23il est ce que vous voulez
29:24mais il n'est pas intelligent
29:25moi je refuse
29:27qu'on dise ça
29:27on a le droit
29:28de se tromper
29:28tout le monde
29:29a le droit de se tromper
29:30sauf monsieur
29:31monsieur ne se trompe jamais
29:32Jean-Paul
29:33vous êtes de cet avis également
29:34ah oui oui
29:35je partage
29:36à 150%
29:37ce que dit
29:39Fabrice
29:39l'autre dit Fabrice
29:41ce que dit Fabrice
29:42non effectivement
29:43c'est pas de sa faute
29:46il essaye
29:47mais putain
29:48on paye des mecs
29:49on met des mecs au pouvoir
29:50qui sont là
29:51pour réfléchir
29:52pour anticiper
29:53pour prendre des décisions
29:54et le gars
29:55devant tout le monde
29:56il vient de dire
29:57ah bah non
29:57c'est pas de ma faute
29:58j'y suis pour rien
30:00ah bah il redit
30:01il redit toujours
30:01la même phrase
30:02j'ai donné la parole
30:03au français
30:04il redit toujours
30:05la même chose
30:06qui rejette la faute
30:07sur les français
30:09j'ai donné la parole
30:10au français
30:10et ça s'est pas produit
30:11comme je l'espérais
30:12bah oui
30:13mais il venait déjà
30:13de donner la parole
30:14au français
30:14puisqu'on sortait
30:15des élections européennes
30:16donc on connaissait
30:17le résultat
30:20tout à fait
30:20tout à fait
30:21Fabrice
30:22est-ce qu'il y a
30:24sur d'autres aspects
30:26notamment sur
30:27sur le carburant
30:29est-ce que vous êtes déçu
30:30des annonces du président
30:32je m'attendais à rien
30:33donc quand on s'attend
30:35pas à grand chose
30:35on peut pas être
30:36vous n'espériez pas
30:37de gestes
30:38de la part du président
30:39de la république
30:39sur les taxes
30:40ou quelque chose
30:41comme ça
30:41aucun
30:42et je rajouterai
30:44par rapport
30:44moi il y a quelque chose
30:45qui m'a aussi
30:46qui m'a aussi
30:48profondément ulcéré
30:48j'ai hurlé
30:50à quelques minutes
30:51voire secondes
30:52d'intervalle
30:53il a expliqué
30:54qu'il y avait
30:54un danger imminent
30:56et gravissime
30:57de la Russie
30:57sur notre territoire
30:59qu'ils allaient nous attaquer
31:00qu'ils allaient attaquer
31:01des points sensibles
31:02etc
31:02et dans la foulée
31:03il dit
31:03on va envoyer
31:04des forces spéciales
31:05au Moyen-Orient
31:06c'est fabuleux
31:07c'est merveilleux
31:08il vous dit
31:09que notre territoire
31:10est menacé
31:10mais on va envoyer
31:11des gens
31:11à des milliers
31:12de kilomètres
31:12et ça
31:15ça n'a pas été relevé
31:16c'est ça
31:17moi ça me dit
31:18ce sont deux théâtres
31:20d'opérations
31:21très différents
31:22il vous dira
31:23on est la petite France
31:25je veux dire
31:26qui a été totalement
31:27appauvrie
31:28qui dépend
31:31qui a décidé
31:32qui est ruiné
31:33qui n'a plus rien
31:35et on va aller
31:36avec nos petits
31:37Kurdans
31:38se battre
31:38contre Végalachnikov
31:40c'est bien
31:41je veux dire
31:41pour moi
31:42c'est une ineptie totale
31:45il a besoin
31:46absolument
31:46cet homme
31:47je pense
31:47veut absolument
31:48rentrer dans l'histoire
31:49il faut quelque chose
31:50alors il cherche
31:52il cherche
31:52il cherche
31:53et il essaye
31:55de se présenter
31:55comme le gendarme
31:56du monde
31:57mais mon pauvre gars
31:58t'es un tout petit
32:00Jean-Paul
32:00à Toulouse
32:02vous aussi
32:02vous êtes un peu surpris
32:04par le côté
32:06un peu zigzag
32:07sur les menaces
32:08c'est à dire
32:09à la fois
32:10oui il y a des menaces
32:11russes hybrides
32:12en France
32:13mais non
32:13la CIA
32:15ne nous a pas prévenu
32:17d'une menace particulière
32:18et en même temps
32:19je vais envoyer des troupes
32:20en Arabie Saoudite
32:21c'est vrai que lorsqu'on
32:22juxtapose tout ça
32:23on se dit
32:24bon on comprend
32:25il agit sur différents terrains
32:28et les terrains
32:28sont très différents
32:29les uns des autres
32:30mais c'est vrai
32:31que ça peut être
32:32du coup assez surprenant
32:34c'est très surprenant
32:35mais quand on n'a pas
32:37quand on n'a pas d'argent
32:38pour faire la guerre
32:40à la Russie
32:40c'est pas la peine
32:42d'envoyer des soldats
32:44en Arabie Saoudite
32:45comme j'ai dit
32:45ils vont faire quoi ?
32:46ils vont faire des châteaux
32:47de sable là-bas
32:48donc ils auront matière
32:49à travailler
32:50dans ça c'est clair
32:51mais par contre
32:52le danger de la Russie
32:54mais Poutine
32:55il s'amuse
32:56il envoie des drones
32:58comme ça
32:58de temps en temps
33:00pour effectivement
33:01maintenir la pression
33:02sur les pays
33:04sur l'Europe
33:05qui soutient l'Ukraine
33:07et qui arment l'Ukraine
33:08parce que je rappelle
33:09quand même
33:09que l'Ukraine
33:10nous coûte
33:11au bas mot
33:126 milliards d'euros
33:13par an
33:14c'est ce qu'on a dépensé
33:15en 4 ans
33:16on a dépensé 23 milliards
33:17donc on continue
33:19on continue à fournir
33:20des armes à l'Ukraine
33:20l'Ukraine
33:21qui fait péter
33:22les raffineries russes
33:23qui fabrique du gazole
33:25et qui alimente en gazole
33:26une bonne partie de l'Europe
33:28parce que c'est pas Total
33:30qui peut fournir
33:31tout le carburant
33:33dont on a besoin
33:34je ne sais pas
33:35ce qu'on représente Total
33:37et Macron parlait aussi
33:39de faire pression
33:41sur Total
33:42pour qu'il participe
33:43un peu plus
33:44à l'effort français
33:45pour le moment
33:46il ferme la porte
33:46pour le moment
33:47il ferme la porte
33:49ouais
33:49mais en tout cas
33:50moi si j'étais
33:51si j'étais Total
33:52je dirais
33:53bon ok
33:53vous m'avez pris
33:55vous me tenez par le coup là
33:56donc je vais être obligé
33:57de cracher
33:58mais je vais faire en sorte
33:59que mes activités
34:00je vais les retirer de France
34:01le plus rapidement possible
34:03de façon à ne plus être pris en otage
34:06lors de prochains problèmes
34:07parce que les prochains problèmes
34:08il y en aura de toute façon
34:10merci à tous les deux
34:11Jean-Paul et Fabrice
34:12de nous avoir appelé ce matin
34:13et d'avoir échangé
34:14sur ce sujet
34:16effectivement
34:17la France a engagé
34:18plus de 12 milliards d'euros
34:19pour soutenir l'Ukraine
34:20entre février 2022
34:21et le début de l'année
34:222026
34:23ça ne prend pas en compte
34:24les montants
34:26qui seront débloqués
34:27sur l'année
34:282026
34:29merci Jean-Paul
34:30merci Fabrice
34:30on se retrouve dans
34:31quelques secondes
34:32on évoque toujours ce sujet
34:34sur effectivement
34:35l'intervention du président
34:36de la République
34:37et puis si vous voulez
34:38nous appeler également
34:39sur les 4 jours
34:41de visite papale
34:42en France
34:43n'hésitez pas
34:43dans la vérité en face
34:45l'atterrissage
34:47du pape Léon XIV
34:48est imminent
34:49dans quelques minutes
34:50il sera avec nous
34:51en France
34:52à l'aéroport d'Orly
34:52à tout de suite
34:54Le Grand Matin Sud Radio
34:55La Vérité en Face
34:57Jacques Cardose
34:58et dans La Vérité en Face
35:00on aborde
35:01notre deuxième sujet
35:02au sujet
35:02de la visite papale
35:04cette visite exceptionnelle
35:05de 4 jours
35:07de Léon XIV
35:08qui va pas tarder
35:10à atterrir
35:10à l'aéroport d'Orly
35:12vous êtes nombreux
35:13à nous appeler
35:13sur ce sujet
35:14j'accueille Karine
35:15qui nous appelle
35:16de Pont-sur-Seine
35:17bonjour Karine
35:18bonjour
35:19comment vous abordez
35:21vous-même
35:21comment vous allez vivre
35:22cette visite papale
35:24j'avoue que pour moi
35:25ça change pas grand chose
35:29après la seule chose
35:30que je me dis
35:30c'est que ça va faire du bien
35:32en ces périodes
35:32qui sont compliquées
35:33à beaucoup de personnes
35:34et pour moi
35:35c'est l'important
35:36c'est ce qu'il y a d'important
35:37après
35:38ce que ça peut représenter
35:39pour moi
35:40c'est un chef d'état
35:41il vient là
35:41certes il fait des messes
35:43mais
35:45quand on accueille
35:46un chef d'état
35:46c'est pareil
35:47ça coûte de l'argent
35:48tout ça
35:49bon bah là
35:49ça fait
35:49en plus plaisir
35:51à des gens
35:52je sais pas
35:53enfin voilà quoi
35:54moi ça me
35:54oui c'est le côté
35:55que les gens
35:56se sentent bien
35:56c'est le côté
35:58transmission
35:58de l'espoir
36:00que vous retenez
36:02vous allez là suivre
36:03vous allez suivre
36:04les événements
36:05j'imagine à la télévision
36:06non parce que
36:07j'ai pas la télé
36:08alors je vais suivre
36:10à la radio
36:11sur une radio
36:11bah oui bien sûr
36:12c'est ça
36:13j'ai estimé que
36:14la télé ne m'apportait plus rien
36:16oui bah vous
36:17oui mais c'est
36:18vous savez la radio
36:19ça donne à voir
36:20la radio
36:21on est dans
36:22on est dans l'imagination
36:23et on fait travailler
36:24sa cervelle
36:25et c'est
36:26et c'est très beau aussi
36:27j'accueille
36:28vous restez avec nous
36:29Karine
36:29j'accueille Eric
36:30et on va
36:31on va converser ensemble
36:32Eric qui nous appelle
36:33de messe
36:34comment vous allez vivre
36:35cette visite
36:36alors vous en plus
36:37le pape va venir
36:38par chez vous
36:40alors oui oui oui
36:41bonjour Jacques
36:42oui effectivement
36:42lundi le pape
36:43sera chez nous
36:44à Metz
36:44ça va être très compliqué
36:46de circuler
36:47ça c'est certain
36:48par contre
36:49alors je précise
36:50que je suis athée
36:51mais je trouve
36:51que c'est vraiment
36:52un événement exceptionnel
36:54pour tous les chrétiens
36:55et vous savez
36:56bien qu'étant athée
36:57je me souviens
36:58quand j'avais
36:58il y a 5 ans
37:00à peu près
37:00peut-être même
37:01quelques années de plus
37:02j'avais
37:04assisté à la venue
37:04de Jean-Paul II
37:06à Nancy
37:07et bien vous voyez
37:08ça m'a marqué
37:09donc je pense
37:10qu'aujourd'hui
37:11c'est vraiment
37:12très très bien
37:13pour tous les chrétiens
37:14de France
37:16c'est un grand voyage
37:17c'est l'un des premiers
37:18que réalise
37:19Léon XIV
37:21et comme disait Karine
37:23économiquement
37:23ça va faire du bien
37:24aux restaurateurs
37:25aux hôteliers
37:27nous en tant que
37:30conducteurs
37:30ça va nous embêter
37:31lundi à Metz
37:32tout est fermé
37:33je ne peux quasiment pas bouger
37:34mais non non
37:35moi je crois que
37:35c'est vraiment
37:36c'est vraiment exceptionnel
37:37j'espère que tous les chrétiens
37:38vont pouvoir en profiter
37:38en plus il va bénéficier
37:40des terres indiens
37:41qu'on a en ce moment
37:41dans nos régions
37:42donc c'est génial
37:43tant mieux pour lui
37:44Est-ce que comme Karine
37:45vous pensez que c'est avant tout
37:48un message d'espoir
37:49et la transmission
37:50d'un peu d'espérance
37:53pendant 4 jours
37:54qui va nous faire du bien
37:55à tous
37:56dans une période
37:57un peu compliquée
37:58que l'on soit
37:59croyant ou pas
38:00et c'est le message
38:03de quelqu'un
38:04qui est là
38:05pour l'espérance
38:06avant tout
38:07Oui oui
38:08c'est un message d'espoir
38:09c'est aussi un message de paix
38:10or quand on écoute
38:12nos dirigeants
38:12encore hier soir
38:14on s'aperçoit
38:15que la paix
38:15c'est un mot
38:17qui est loin
38:17de leur pensée
38:18moi j'ai l'impression
38:19qu'ils veulent tous
38:19nous précipiter
38:20dans une guerre
38:21et c'est vrai
38:22que l'arrivée
38:23de l'Eau 14
38:23va donner un peu
38:25d'optimisme
38:25dans ce sentiment morose
38:29dans lequel on vit
38:29depuis plusieurs années
38:30Karine vous aussi
38:34vous pensez que le contexte
38:35est quand même
38:36très anxiogène
38:36et que le pape
38:37va réussir
38:38à nous sortir
38:39un peu
38:40de cet état d'esprit
38:45Moi je le vis
38:46de façon anxiogène
38:48par contre
38:49je pense que
38:504 jours
38:51c'est toujours ça de pris
38:53pour prendre
38:53un petit peu de large
38:54et c'est vrai
38:55que moi je me souviens
38:56que quand il y avait eu
38:57les JMJ
38:58avec Jean-Paul II
38:59j'avais accueilli
39:00chez moi
39:00bon moi je suis catholique
39:01mais je ne suis pas pratiquante
39:02et j'avais accueilli
39:04chez moi
39:043 Croates
39:05et ils sortaient
39:06à peine de la guerre
39:07ça faisait 2 gens
39:08je crois que la guerre
39:08était terminée
39:09et franchement
39:10j'ai vécu ces moments-là
39:12avec eux
39:13même s'ils n'étaient pas
39:14souvent là
39:15j'ai vu en eux
39:17la joie d'être là
39:18et de partager
39:19avec d'autres
39:20et c'est ça l'important
39:22absolument
39:22c'est ça l'important
39:23merci à vous
39:24Karine et Eric
39:25et très belle journée
39:26et Eric
39:27j'espère que vous pourrez le voir
39:28Léon XIV
39:29puisque vous êtes
39:30vous êtes à Met
39:31c'est qu'il passera
39:32par chez vous
39:33très belle journée
39:34très belle journée
39:35bon week-end à tous les deux
39:36on accueille
39:38Stéphanie Demuru
39:38bonjour Stéphanie
39:39ça y est vous êtes en week-end
39:41et oui je suis en week-end
39:42et moi je commence à me dire
39:45que ça va faire du bien
39:46cette visite papale
39:47mais oui
39:48vous avez la chance
39:49d'assister à une messe
39:50non
39:52et puis j'ai prévu
39:53un tout autre programme
39:54demain
39:55mais je garderai un oeil
39:56bien entendu
39:56sur tout ce qui va se passer
39:57bon bah écoutez
39:58qu'est-ce que vous avez
39:59au programme
40:01on va évidemment parler
40:02du pape
40:03dont l'arrivée
40:03est imminente
40:04on va suivre ça
40:05on va se poser la question
40:06de savoir ce qui plaît
40:07autant aux français
40:08parce que
40:08il y a une vraie ferveur
40:10d'ailleurs qu'on soit
40:11peut-être catholique
40:12ou non
40:12on sent que
40:13cette visite
40:14suscite l'intérêt
40:15on va revenir
40:16sur cette interview
40:18d'Emmanuel Macron
40:19hier
40:19il veut montrer
40:21qu'il est toujours
40:21aux commandes
40:23bon
40:23contre la baisse des taxes
40:26mais enfin
40:26il veut attaquer
40:27le mal à la racine
40:28vous
40:29qu'est-ce que vous en pensez
40:30à vous de le dire
40:30et puis
40:31de 10h à 10h30
40:32on va parler de ces français
40:33qui se privent de culture
40:35faute de moyens
40:36et parallèlement
40:37il y a un syndicat
40:38qui demande justement
40:39plus de subventions
40:40on sera avec eux
40:41voilà pour le programme
40:42il a bien raison
40:43il a bien raison
40:43parce que
40:44la culture
40:45c'est tout
40:46voilà c'est tout
40:47c'est notre capacité
40:49et notre besoin
40:50de rêver
40:51et pour moi
40:52c'est une drogue
40:52musique et danse
40:54c'est une bonne drogue
40:55alors
40:55toutes les semaines
40:56allez danser
40:57Stéphanie Demuru
40:58dans un instant
40:59dans à vous de le dire
41:0010h midi
41:01très bon week-end
41:02à tous
41:02je remercie
41:04Julia Triouffol
41:05Joseph Ruiz
41:06qui m'ont aidé
41:06à préparer ce grand matin
41:08John Rakoto Zafi
41:09qui était à la réalisation
41:09ce matin
41:10et Emmanuel Galasso
41:11très bon week-end
41:12à tous
41:12bonne journée