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  • il y a 8 minutes
Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Je veux simplement, pour encore une fois poser les termes du débat,
00:03que l'on voit aussi un certain nombre d'événements qui se sont produits aujourd'hui,
00:06un certain nombre de lycées en l'occurrence, qui ont été attaqués, il n'y a pas d'autre mot,
00:10Elisabeth.
00:10On peut même dire saccagés, notamment à Lormont, en Gironde, lycées, les iris dans les couloirs.
00:15Il y a eu des vitres brisées, complètement détruites, des salles de classe saccagées
00:19avec du matériel informatique dégradé, volé, des tables démontées,
00:23une imprimerie incendiée et tout a été filmé.
00:57Le préjudice est estimé à plus de 100%,
00:59il y a aussi eu un incident à Lyon, dans le sixième arrondissement,
01:02où des jeunes ont jeté des mortiers d'artifice dans le hall du lycée Édouard Hériot.
01:08Saint-Étienne.
01:09Ah, jetez dans le lycée, jetez dans le lycée, jetez, jetez, jetez, jetez, jetez, jetez, jetez.
01:22Et suite à ces tirs de mortier, quatre personnes ont été légèrement blessées.
01:25Maintenant, ça suffit, vous voyez, les parents de ces jeunes, c'est eux qui vont devoir payer.
01:29Et pour le rendre possible, pour le rendre possible, et arrêtez de hurler en disant qu'on ne l'a
01:33pas joué.
01:33J'ai hurlé, j'ai hurlé, j'ai hurlé, j'ai hurlé, j'ai hurlé, j'ai hurlé, j'ai
01:36hurlé, j'ai hurlé.
01:55Une chaîne pénale qui est complètement embolisée, il faut donner le pouvoir d'amende aux maires pour que concrètement,
02:00concrètement, les parents de ces jeunes payent les milliers d'euros de dégâts que ces jeunes ont causés.
02:04Voilà, c'est aussi simple que ça.
02:05Donc vous, attendez, c'est intéressant.
02:07Imaginons, l'ormont, ce qui s'est passé, on est à 100, 200 000 euros de dégâts ce soir.
02:12Vous vous dites, le maire, le maire qui met les amendes en disant, toi ce sera 10 000, toi ce
02:17sera 15 000.
02:18Absolument.
02:18Mais sur quelle base ?
02:19Il y a un niveau de gravité.
02:21Il y a un niveau de gravité.
02:23Mais c'est très simple.
02:24Avec cet exemple-là, sur quelle base ?
02:26Ça dépend du niveau de gravité.
02:27Si jamais ils ont incendié un lycée, ça relève du tribunal correctionnel.
02:32Mais oui, sur des dégradations.
02:34Donc ce sera judiciarisé, forcément.
02:35Ça, ça peut être judiciarisé.
02:36Mais chez moi, dans Finistère, vous avez des dégradations qui sont plus mineures,
02:41qui ne seront pas poursuivies.
02:43Pardon, pardon, ça m'intéresse vraiment.
02:44Des feux de poubelle, des feux dans les cours d'école.
02:49Ils dégradent effectivement l'établissement.
02:51Mais la cour d'école, c'est un établissement quand même ?
02:54Au cœur de l'établissement, absolument.
02:55Donc des lycées qui sont dégradés.
02:57Et donc de dire que la réalité aujourd'hui de la chaîne judiciaire,
03:00c'est que l'immense majorité de ces délits ne seront pas poursuivis.
03:03Il y a eu, je crois, une quinzaine ou une vingtaine le 6 octobre soir
03:06de poursuites qui ont été engagées sur plusieurs centaines,
03:08je crois même plusieurs milliers de gardes à vue.
03:10Donc ça, c'est la réalité.
03:11Donc soit on en reste là et on dit, oui, c'est le procureur de fer,
03:14mais le procureur, il ne fera pas parce qu'il a d'autres priorités,
03:17en particulier les violences avec les enfants.
03:18Soit on se dit que sur des délits d'une certaine gravité,
03:21mais sans relever vraiment du tribunal correctionnel,
03:25on peut donner au maire le pouvoir d'instruction.
03:29François Calumont.
03:30J'ai une différence avec Maël Decalon.
03:32Ah, attendez, attendez, attendez François Calumont.
03:34Non, non, alerte importante.
03:36Bien sûr, ça y est FMDV.
03:38J'ai une différence avec Maël Decalon.
03:41Je crois qu'il faut un réarmement judiciaire.
03:45Je crois que c'est à l'autorité judiciaire de faire ce travail.
03:48Plutôt que de laisser les maires.
03:49En revanche, ce qui relève des maires,
03:51c'est ce que je vous disais juste avant les images qui ont été diffusées,
03:54c'est par exemple l'accès aux logements sociaux.
03:56Eh bien, les maires doivent pouvoir avoir la main sur l'attribution des logements sociaux
04:00pour refuser des logements sociaux
04:02ou pour même enlever de la solidarité nationale
04:04des familles qui ne tiennent pas leur gamme.
04:06En revanche, c'est à l'autorité judiciaire de l'Alexandre Nicollet.
04:10Vous savez, chacun a sa responsabilité dans la société.
04:12M. Decalon, vous avez dit, les tribunaux sont embolisés,
04:16il n'y a plus d'enquête judiciaire, mais quand même,
04:17parce qu'on ne peut pas résister à vous poser la question,
04:20qui a désorganisé la police judiciaire,
04:22si ce n'est le Premier ministre Edouard Philippe ?
04:24C'est extraordinaire.
04:25Mais si, c'est la vérité.
04:26C'est vraiment extraordinaire.
04:26Vous demandez à tous les syndicats de police,
04:28parce que moi, je les défends.
04:29Ils se sont mobilisés contre la désorganisation de la police judiciaire.
04:33Deuxième chose, même le Rassemblement national
04:36n'ose pas dire ce que vous avez dit.
04:38C'est-à-dire que vous vous transformez,
04:39il n'y a plus de pouvoir judiciaire.
04:40Pourquoi ça ne relèverait pas de la police judiciaire, ça, pardon ?
04:42Il n'y a pas d'enquête judiciaire, c'est de la flagrance,
04:44c'est de la flagrance, ces gens ont été filmés.
04:46Mais qu'est-ce que vous racontez ?
04:47Il n'y a pas de rien à trouver.
04:48Il y a des sanctions judiciaires.
04:49Il n'y a plus, il n'y a pas de rien à trouver.
04:51Vous avez désorganisé la police judiciaire,
04:53et vous proposez rien de moins que de sortir de l'État de droit
04:57avec la séparation des pouvoirs.
05:01Vous disiez que vous avez désorganisé la police judiciaire.
05:04Bien sûr, c'est la vérité.
05:05Vous avez supprimé des postes.
05:06Mais demandez à tous les syndicats de police.
05:08Vous avez supprimé des postes en police judiciaire.
05:09Franchement, je pense que je les vois plus souvent que vous,
05:10les syndicats de police.
05:11Ce n'est pas parce que vous les voyez,
05:12vous n'avez pas maltraité, monsieur.
05:13Dire qu'aujourd'hui, on peut à la fois réarmer la chaîne judiciaire,
05:17recruter davantage de magistrats pour désemboliser les tribunaux,
05:20mais qu'on peut aussi débarrasser,
05:22pour tout un tas de petits délits,
05:23des dégradations d'établissements.
05:25C'est pas un petit délit de brûler un lycée.
05:26Le brûler un lycée, c'est pas...
05:28De faire un feu de paillette dans le cours de lycée,
05:31ça ne mérite peut-être pas...
05:32Mais en vrai, il faut que tu sois puni.
05:33Ah bon ?
05:33Il faut que tu sois puni.
05:34Il faut que tu sois puni.
05:35Et donc, tous les dirs...
05:37S'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît.
05:39Dire, dire, dire qu'on doit confier au maire
05:42le fait de punir des délits d'une certaine gravité,
05:45que ce soit la consommation de drogue...
05:46C'est lui qui punit ?
05:47Oui, c'est lui qui punit.
05:48C'est lui qui punit.
05:49Donc, du coup, il fait quoi ?
05:51C'est le sheriff.
05:54Il estime...
05:54Il donne une amende.
05:55Il faut faire confiance en notre juge.
05:57Il donne une amende.
05:58On est dans un des n'importe quoi.
05:59Vous allez voir, ça va...
06:00Attendez, pardon, mais aujourd'hui,
06:01un maire peut le faire.
06:03Mais attendez, attendez.
06:04Non, mais si le maire est l'éphi...
06:06Si le maire est l'éphi, je ne le prends pas.
06:08Monsieur Capron vient de dire que c'était n'importe quoi.
06:11Ça existe aujourd'hui, il faut juste le mettre en oeuvre.
06:12Si vous préciez au maire davantage de pouvoir de cette nature ?
06:15Mais moi, je suis...
06:16L'important, c'est qu'on arrive justement
06:19à appliquer ce qu'on est en train de dire depuis tout à l'heure.
06:21Et le problème, c'est que depuis des années,
06:23nous, on le disait, qu'il faut faire payer les casseurs.
06:25On disait justement qu'il faut conditionner
06:27les logements sociaux à des gens
06:29qui n'ont pas de casier judiciaire,
06:30à des gens qui respectent la loi.
06:32J'entends enfin Geoffroy Didier qui nous rejoint.
06:34Quel dommage que...
06:35Non, je ne rejoins pas le Rassemblement national.
06:36Qui nous rejoint sur le fond.
06:37Vous nous accusiez.
06:39Vous étiez en désaccord.
06:40Vous voyez le monopole des idées.
06:41Tout le monde nous reprochait nos idées.
06:43Je suis désolé, pendant des années...
06:46Vous nous disiez qu'on avait totalement tort.
06:49Maintenant, j'approuve que...
06:51Enfin, et j'apprécie...
06:51C'est vous qui approuvez mon idée, d'accord ?
06:53Petite question.
06:54J'apprécie que sur votre idée...
06:57Petite question.
06:57Conditionner les logements sociaux,
06:59c'est l'idée de l'air.
07:00S'il vous plaît, on comprend.
07:01Attendez.
07:02Il y a ce qui est possible et efficace.
07:06Les casseurs qui sont interpellés
07:08dans ces manifestations,
07:11il ne vous aura pas échappé
07:12que très peu d'entre eux
07:13sont après poursuivis en justice.
07:15Pourquoi ?
07:16Parce que les vrais casseurs,
07:17ils échappent justement aux interpellations,
07:20ils se faufilent
07:21et on se retrouve avec des jeunes
07:23qui, eux, sont des vrais manifestants
07:25qui ne sont pas loin,
07:28qui peuvent faire quelques bricoles,
07:29mais qui ne sont pas toujours
07:30ceux qui cassent le plus.
07:32Et alors, on se dit,
07:33tiens, mais c'est bizarre
07:34parce que nous, les journalistes,
07:35comme vous le savez,
07:35Maxime et Lisa,
07:37au bout d'un moment,
07:38on regarde un peu les interpellations,
07:40ce que ça a donné.
07:41Vous apercevez que
07:42les trois quarts des interpellations
07:45débouchent sur
07:46les remises en liberté
07:47parce que d'abord,
07:48ils ont des casiers judiciaires
07:49qui sont complètement vierges
07:50et puis qui ne leur ont rien fait.
07:51– Mais parce qu'il faut des enquêtes.
07:52– Mais s'il vous plaît,
07:54il y a un autre sujet.
07:56– Non, mais c'est d'accord,
07:57mais c'est difficile,
07:58c'est important si on tient le voulait.
07:59– Attendez, attendez,
08:00Nix, c'est un déconne,
08:01et ensuite j'ai une question
08:02pour vous sur mardi.
08:03– Il y a plein de débats,
08:04enfin, il y a plein de solutions.
08:06D'abord, initialement,
08:08effectivement,
08:08il faut qu'il y ait
08:08des interventions plus directes
08:10pour qu'on puisse interpeller
08:11avec plus de certitude
08:11ceux qui cassent,
08:12mais il faut qu'on s'appuie aussi
08:13sur des moyens technologiques.
08:14Je pense qu'effectivement,
08:16il faut systématiquement
08:17des drones aujourd'hui
08:17qui attestent,
08:18qui surveillent,
08:19qui suivent ensuite
08:20la personne qui a commis tel acte,
08:21que ce soit filmé
08:22et que ça serve ensuite
08:23l'enquête judiciaire.
08:24C'est une anomalie aujourd'hui
08:25que ce ne soit pas systématisé
08:27et qu'il faut des complications
08:29avec une autorisation préfectorale.
08:31Et ça, c'est au départ,
08:32justement,
08:33pour identifier
08:33ceux qui cassent réellement.
08:35Et ensuite,
08:35mais ça,
08:36on le disait depuis des années,
08:37évidemment que ceux qui cassent
08:39doivent payer,
08:39mais ensuite,
08:40il doit y avoir
08:40une responsabilité des parents
08:42pour, avec une diminution
08:44des allocations familiales,
08:44une suppression
08:45des allocations familiales.
08:46C'est l'idée de Geoffroy Didier.
08:47Mais c'est l'idée de Geoffroy Didier.
08:48Vous avez 10 ans qu'on le dit.
08:49Enfin, moi, je veux bien.
08:50Quel dommage.
08:51Mais c'est bien.
08:52Vous êtes à qui n'est.
08:52J'apprécie que LR,
08:54après qu'LR,
08:55nous ait accusé longtemps
08:56qu'on n'était pas assez humaniste.
08:59La seule chose qui vous intéresse,
09:00c'est de savoir
09:00si c'est vous qui avez eu l'idée
09:01en premier.
09:02Mais non, je viens de dire
09:03que c'est très bien
09:03que d'autres nous rejoignent.
09:05Mais non, mais monsieur
09:06Maël Lecalan,
09:07c'est pas sérieux.
09:07Est-ce que je peux finir une phrase ?
09:09Attendez, attendez, attendez.
09:10Alexandre Nicolet termine.
09:11Donc, je disais,
09:13effectivement,
09:14et ensuite,
09:15il faut conditionner
09:16les logements sociaux
09:17comme on le dit aussi.
09:18J'ai déjà dit.
09:19J'ai une question de sens.
09:21Mais monsieur Didier,
09:22mais je ne mets pas
09:23que les jalis
09:25sont dans le débat.
09:27La vérité,
09:28c'est pas sérieux, la fin.
09:29La vérité,
09:29c'est que les macronistes
09:30et la droite,
09:31il faut quand même...
09:32Ah, monsieur Nicolet.
09:33Ils font la course
09:33à l'échalote.
09:35Ils font la course.
09:35Vous étiez avec les macronistes.
09:36Et la droite,
09:37vous êtes à droite.
09:37Mais j'ai dit que c'est très bien.
09:39Mais monsieur Didier,
09:39monsieur Didier,
09:40ils font tous la course
09:42à l'échalote.
09:42Derrière le rassemblement
09:43de la chalote.
09:44Top, top, top, top.
09:45S'il vous plaît.
09:47S'il vous plaît.
09:47Stop.
09:47Alexandre Nicolet.
09:48Je disais que...
09:49Alexandre Nicolet,
09:50s'il vous plaît.
09:51S'il vous plaît.
09:52Non, ça, c'est pas...
09:52Lisa.
09:53Oui, merci Maxime.
09:54J'avais une question.
09:55Si je peux en placer une.
09:56Merci beaucoup.
09:58J'avais juste une petite question
09:59de fond.
10:00S'il y a une personne,
10:01un mineur par exemple,
10:02ou peu importe,
10:02qui est reconnue coupable
10:03de casse.
10:05Toute la famille,
10:06même peut-être
10:07d'autres enfants
10:07dans le foyer
10:08qui sont peut-être
10:09très bons à l'école,
10:10qui ne bougent pas une oreille,
10:11sont punis.
10:12Toute la famille est punis.
10:12Non, mais je vous réponds
10:14précisément.
10:15On baisse les allocations familiales
10:17parce que les allocations familiales
10:18qui correspondent
10:19à un nombre d'enfants
10:20justement qu'on a
10:21dans le foyer
10:21et qui sont un contrat
10:23avec l'État
10:23qui doivent permettre
10:24justement d'éduquer
10:26responsabiliser son enfant.
10:27Et bien quand vous avez
10:28un enfant de 15 ans
10:29qui se croit
10:31en capacité
10:32de pouvoir balancer
10:33des pierres,
10:34des mortiers
10:35sur des policiers,
10:37et bien évidemment
10:37que les allocations familiales
10:39doivent diminuer
10:39le front nationalement.
10:41Et c'est normal
10:42de faire ça
10:43parce que c'est au courant
10:44par rapport à l'État.
10:44J'arrive François Calfon,
10:45j'arrive.
10:45Il y a trois nuances
10:46de Front National.
10:47Sur les HLM,
10:47il y a effectivement un principe
10:49parce qu'en politique,
10:49il faut avoir des principes.
10:50Après, tout principe
10:51souffre des exceptions
10:52et les peines sont individualisées
10:54et peuvent prendre en compte
10:54des situations
10:55très particulières.
10:56Mais oui,
10:56je crois par exemple
10:57que sur les HLM,
10:58et ça je l'assume,
10:59et bien lorsqu'on est
11:01un parent
11:01et qu'on a un enfant
11:02ou une mineure,
11:04on se douloure.
11:05Attendez,
11:05François Calfon,
11:06il n'en avait rien fait.
11:06Et si son gamin
11:07va brûler le portail
11:09du lycée,
11:09qui en plus est une folie
11:10parce qu'en réalité
11:11en brûlant le portail
11:12de son lycée,
11:12on brûle son propre avenir,
11:14et bien je crois oui
11:14qu'on n'a plus le droit
11:16à la solidarité nationale
11:17et qu'il y a tellement
11:18de gens qui attendent,
11:19des gens,
11:20des honnêtes gens,
11:20il y a 600 000 ménages
11:22en Ile-de-France
11:23qui attendent
11:23à l'agence sociale.
11:24Et bien en revanche,
11:25si c'est par exemple
11:26une maman solo
11:27dont on découvre
11:28à travers l'enquête
11:28qu'en réalité
11:29elle n'arrive pas
11:29à tenir son gamin,
11:30qu'elle est totalement dépassée,
11:32et bien la peine individualisée,
11:33c'est pour ça que je suis favorable
11:34parce que ce soit
11:34l'autorité judiciaire
11:35et non le maire
11:36qui le fasse,
11:37permettra aussi
11:38d'avoir quelques exceptions
11:39à ce principe
11:39parce qu'on est aussi humain.
11:40François Calfont,
11:41en 30 secondes,
11:42en 30 secondes.
11:42En 30 secondes.
11:43Oui, en 30 secondes.
11:44Trois fois,
11:44il faut tous les virer,
11:45etc.
11:46On peut peut-être avoir
11:47un point de vue alternatif
11:48quand même.
11:48Oui, en 30 secondes.
11:50Je ne le sais pas pas
11:50ce que vous croyez vraiment.
11:51Alors juste,
11:52il y a des choses
11:53qui existent
11:53dans notre droit pénal
11:54et dans notre,
11:55finalement,
11:56l'éventail des peines
11:58qui s'appelle
11:58les travaux d'intérêt généraux.
11:59Pourquoi ?
12:00C'est la question
12:00qui a été posée.
12:01J'y réponds.
12:01Au lieu de dire
12:02on va tous les sanctionner
12:03jusqu'à la huitième génération
12:04dans votre volonté.
12:05Ça, ce n'est pas caricatural
12:06de dire ça.
12:06Mais c'est ce que vous faites.
12:07La réponse a été
12:08si un gamin
12:09qui est très bon à l'école,
12:10on supprime les allocs
12:11à toute la famille.
12:12C'est exactement
12:12ce qu'a répondu monsieur.
12:13Vous pourriez dire
12:14un dictionnaire amoureux
12:15de la caricature.
12:15Mais c'est ce qu'il vient de dire.
12:17Vous n'écoutez pas.
12:18Vous n'écoutez pas.
12:19C'est ça votre problème.
12:20C'est ce qu'il vient de répondre.
12:21Je viens de dire au prorata
12:22par rapport au nombre d'enfants.
12:22Voilà.
12:23C'est ce qu'il vient de répondre.
12:24Mais quand vous êtes
12:25l'avocat du Front National,
12:26vous n'avez même pas écouté
12:27ce qu'il dit.
12:28Moi, je dis une chose.
12:30Moi, je dis une chose.
12:30C'est qu'il existe.
12:31Bien sûr, il faut la sanction.
12:33Mais tout ne mérite pas
12:34qu'on envoie en prison.
12:35D'ailleurs, votre ami Rachida El-Hattie,
12:37elle aura un brasseret électronique.
12:38Il faudra peut-être
12:38l'envoyer en prison.
12:39Oui, mais on va pas
12:39s'éloigner à ce moment-là
12:40parce que dans 10 secondes,
12:42je vous coupe la parole.
12:44J'ai des avocats des voleurs.
12:45On peut parler peut-être
12:46des lois d'être.
12:47François Calfont,
12:48dans 10 secondes,
12:49je coupe le micro.
12:49Mais non, mais la question
12:50est très simple.
12:51Sanctions, mais également
12:52réparations.
12:53Il n'y a pas un maire,
12:54puisque vous avez été maire,
12:55vous êtes dans un département,
12:56finalement, le président des maires,
12:57qui veut accueillir dans sa commune
12:59les gens qui font des travaux
13:00d'intérêt généraux.
13:01Il n'y en a pas un seul.
13:02C'est terminé.
13:03C'est terminé.
13:04Merci à tous les six.

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