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  • il y a 1 jour
Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Et la suite de cette grande soirée politique, je vous rappelle le principe, trois invités face à une même question
00:04après les pillages et les émeutes de ce week-end.
00:06Quelle réponse ? Comment sort-on de cette crise ? Que dit-on aux lycéens ? Comment évite-t-on
00:10de revivre le même cauchemar ce week-end alors que de nouvelles manifs sont annoncées ?
00:14Bonsoir Jordan Bardella.
00:18Bonsoir Monsieur Switek, merci pour votre invitation.
00:20Merci d'être avec nous Président du Rassemblement National en direct de Strasbourg, vous êtes également député européen.
00:26On est ce soir Jordan Bardella à plus de 150 émeutiers, 150 pillards incarcérés, soit parce qu'ils ont d
00:32'ores et déjà été condamnés, soit parce qu'ils sont en détention provisoire.
00:35Est-ce que la fermeté que vous réclamiez finalement est là ce soir ?
00:44Non, malheureusement. D'abord je veux apporter mon soutien aux forces de l'ordre, aux enquêteurs et aux services de
00:51l'autorité judiciaire qui conduisent ces enquêtes
00:54et qui savent qu'ils ont entre leurs mains des individus qui ont semé le trouble, des troubles très graves
01:01dans les rues des grandes agglomérations ces dernières heures.
01:05Mais voyez bien qu'entre le nombre de personnes qui ont été déférées, le nombre de personnes incarcérées
01:10et la masse d'émeutiers qui s'est attaquée à nos commerces, à nos abribus, aux mobiliers urbains, qui a
01:18forcé les portes des immeubles dans un certain nombre d'endroits,
01:22tout cela apparaît totalement dérisoire.
01:24Et moi ce qui m'a frappé en écoutant le Président de la République il y a quelques jours avant
01:29-hier,
01:29et je pense que c'est ce qui a frappé beaucoup de Français, c'est que le pouvoir a abdiqué,
01:33c'est que le pouvoir n'est plus et qu'il n'y a plus personne aujourd'hui en réalité
01:37dans le pays pour protéger les Français
01:39et pour assurer la sécurité face à des scènes qui ressemblent à des scènes d'insurrection et de plus en
01:44plus de scènes de guerre civile.
01:46Donc l'ambition qu'on doit porter et que nous portons avec Marine Le Pen, c'est de remettre la
01:51France en ordre.
01:52Alors remettre la France en ordre, on va voir ce que ça peut vouloir dire ce soir.
01:55Est-ce que ça veut dire par exemple instaurer l'état d'urgence ?
02:02Nous nous avons toujours indiqué que nous soutiendrions l'ensemble des mesures qui permettraient à l'État de reprendre le
02:09contrôle
02:09et de rétablir la sécurité et de rétablir cette grande liberté publique qui doit permettre à tous les Françaises
02:15et notamment aux honnêtes gens de pouvoir sortir dans l'espace public sans être inquiétés.
02:19Mais il ne faut pas que ces outils, et c'est aussi vrai d'ailleurs pour les couvre-feu éventuels
02:23qui seraient mis en place,
02:25soit les instruments qui permettent de cacher la poussière sous le tapis.
02:29On a besoin d'un soutien indéfectible de l'État envers les forces de l'ordre.
02:34Et pardon, mais ce qui s'est passé samedi et qui est extrêmement grave a été très largement sous-estimé
02:40par le gouvernement
02:41qui a déployé 10 000 policiers et gendarmes dans tout le pays.
02:46C'était 90 000 au plus fort de la crise des gilets jaunes en 2018.
02:50Où étaient les centaures qui permettaient précisément, qui permettent en temps de manifestations difficiles,
02:57de déblayer des rues, de permettre de faciliter le travail des forces de l'ordre pour ramener la sécurité et
03:02pour maintenir l'ordre ?
03:03On est à 60 000 forces de l'ordre ce week-end, pas 10 000.
03:05On est à 60 000 forces de l'ordre ce week-end.
03:09Ce ne sont pas les chiffres qui ont été donnés ces dernières heures et qui ont été commentés sur vos
03:14plateaux de télévision.
03:15Mais en tout cas, ce qui est certain, c'est que samedi dans les rues de Paris,
03:19il y avait 9 fois moins de fonctionnaires de police et de gendarmes qu'au plus fort de la crise
03:23des gilets jaunes.
03:24Et puis, il faut un sursaut pénal.
03:26Nous souhaitons instaurer des peines minimales.
03:28Il existe dans le droit français des peines maximales.
03:31Il faut qu'il y ait des peines minimales, des peines planchées.
03:34Lorsque vous touchez par exemple à l'intégrité d'un représentant de l'État, c'est-à-dire un policier
03:39ou un gendarme,
03:39vous devez dormir systématiquement en prison.
03:41Et puis, vous savez que nous défendons également le principe du casseur-payeur.
03:45Ceux qui ont cassé, ceux qui sont coupables des centaines de milliers d'euros de dégâts,
03:50qui ont dégradé 3 500 et détruit la vie de commerçants entiers
03:55qui ont consenti à des efforts considérables pour pouvoir ouvrir leur activité économique,
03:58devront rembourser avec nous.
04:00C'est un principe que nous défendons.
04:02Non, tu casses, tu payes.
04:04Et si tu ne peux pas payer, ce sont tes parents qui paieront.
04:06Et j'en profite pour dire que nous entendons aussi suspendre
04:09les allocations familiales aux parents de mineurs récidivistes.
04:13Jordan Bardella, j'entends plutôt non dans votre voix ce soir concernant l'état d'urgence.
04:16On a des couvre-feux qui se multiplient, que ce soit du côté de Marseille, de Lyon, de Paris,
04:20encore ce soir.
04:21Est-ce que ça, pour le coup, c'est la bonne réponse de la part du gouvernement ?
04:24En l'occurrence de la part des préfets, mais de la part du gouvernement ?
04:29C'est une réponse de court terme.
04:31Mais la question qu'on doit se poser, dans un pays où les violences très graves,
04:36non seulement se multiplient,
04:37ce que nous avons vu dans les rues des grandes agglomérations samedi dernier,
04:42on l'a vu lors de la victoire du Paris Saint-Germain en Ligue des Champions au mois de juin,
04:46on l'a vu aux abords du Stade de France en 2022,
04:50avec à chaque fois une montée en puissance et une montée en intensité des violences.
04:55Donc, je veux dire, il y a la réponse de court terme,
04:59potentiellement le couvre-feu ou l'état d'urgence que vous mentionnez,
05:02mais ça, ce n'est pas des réponses de long terme.
05:03Et souvenez-vous qu'au mois de juin, sur le plateau de BFM TV,
05:07face à Pauline de Malherbe, j'avais clairement indiqué que ce qui se passait n'était qu'une étape.
05:11Et que dans les prochains mois et que dans le temps qui venait,
05:14l'étape suivante sera les rasiats dans les appartements.
05:17C'est-à-dire qu'une fois qu'ils auront détruit les abribus et tout détruit dans les rues,
05:22eh bien, ils entreront dans les immeubles, ils voleront les honnêtes gens, ils pilleront les appartements.
05:26Donc, il faut casser ce cocktail mortifère entre, d'un côté, une ultra-gauche qui est toujours plus violente,
05:31qui a bénéficié de la mensuétude des pouvoirs publics depuis des années,
05:35et dont les actions relèvent, je le dis, du terrorisme d'ultra-gauche,
05:37qui ont pour but de semer la terreur, des actions qui doivent semer la terreur et désunir le pays,
05:42et de l'autre, des prédateurs de banlieues qui sont venus piller
05:44et qui expriment, eux, non pas une volonté de détruire l'État,
05:47mais un sentiment de revanche contre la France, contre la République
05:50et contre tout ce qui s'apparente de près ou de loin.
05:54– Ça veut dire, Jordan Bardella, que ce soir, vous avez la certitude sur, comment dire,
05:58l'identité, le profil, en tout cas, de ceux qui sont venus piller, casser.
06:01C'est-à-dire que même la justice, en l'occurrence la procureure de la République de Paris,
06:04dit attention, prudence, prudence, notamment parce qu'on en a peu entre les mains,
06:08qu'ils ne le disent rien, etc.
06:10Donc prudence, vous vous dites ce soir, moi je sais.
06:12– Oui, je pense avoir suffisamment d'expérience et avoir suffisamment de prise avec le réel
06:23pour vous dire que ceux qui ont cassé, que ceux qui ont mis le feu à un hôtel de ville,
06:29que ceux qui s'en sont pris à nos abribus
06:31ou qui ont porté atteinte à l'intégrité des forces de l'ordre
06:34et qui ont tout cassé dans les commerces,
06:35ne sont pas des électeurs de Marine Le Pen, de Bruno Retailleux ou d'Emmanuel Macron,
06:40mais qu'ils sont très certainement instrumentalisés par la France insoumise,
06:44dont l'ultra-gauche est devenu aujourd'hui le bras armé.
06:47Je me permets d'attirer votre attention, M. Switek,
06:49sur le profil du suspect présumé qui a incendié l'hôtel de ville de Limoges.
06:56Rendez-vous compte, un symbole de la France, un symbole de l'autorité,
06:59un symbole du pouvoir politique avec un grand P.
07:02Il est un militant d'ultra-gauche fiché pour atteinte à la sûreté de l'État
07:07et il a participé notamment de ce mouvement des soulèvements de la terre
07:10qui avait été soutenu en 2023 dans un communiqué de la France insoumise.
07:15M. Mélenchon a une responsabilité très lourde dans ce climat insurrectionnel
07:19qui règne aujourd'hui dans le pays
07:20et c'est à se demander si son objectif, c'est d'être président de la République
07:24ou simplement de créer la guerre civile en France.
07:26Alors deux choses, je vous donne la parole Yves, deux choses.
07:28Éric Cochrane qui était sur ce plateau parlait de crime tout à l'heure
07:31quand on évoquait l'incendie qui a ravagé la mairie de Limoges
07:36mais je vous laisse la question suivante, Yves Tréhard.
07:39Oui, bonsoir Jordan Barbella.
07:41Ce qui est intéressant c'est de savoir, vous Jordan Barbella, qu'est-ce que vous faites ?
07:46Vous parlez effectivement de, on voit de garçons et de filles
07:51qui sont issues de l'immigration, nées en France.
07:55Donc ça veut dire, si on vous écoute, que leur intégration a été complètement ratée
07:59et qu'ils ont une revanche à prendre justement sur notre pays.
08:03Mais qu'est-ce que vous faites, vous, justement, pour les intégrer
08:08et pour que ça cesse et si effectivement tous les dossiers vous donnent raison ?
08:16Monsieur Tréhard, moi je ne suis pas leur papa et je ne suis pas leur parent.
08:22Et le prochain chef du gouvernement ou la prochaine présidente de la République, je le souhaite,
08:27Marine Le Pen, n'auront pas vocation à refaire l'éducation
08:30de gens qui n'auront jamais une occasion pour s'en prendre à la France,
08:36pour détruire tout ce qui s'apparente de près ou de loin à la France
08:38et pour chercher à faire mal à la République française,
08:41pour chercher à faire mal aux policiers et aux gendarmes,
08:43nous serons là pour une seule chose, remettre la France en ordre, appliquer les lois.
08:48Aujourd'hui les lois ne sont pas appliquées.
08:50L'État avec nous sera toujours du côté des honnêtes gens.
08:52Il y a beaucoup de gens qui sont issus de l'immigration, j'en fais partie,
08:55qui respectent nos lois, qui respectent nos valeurs,
08:58qui respectent l'uniforme des policiers et des gendarmes.
09:01Et puis il y a toute une partie aussi de gens qui sont arrivés dans notre pays,
09:05dont les descendants de deuxième ou troisième génération,
09:10contribuent à un climat de violence dans notre pays
09:13et qui utilisent chaque revendication, chaque mobilisation sociale,
09:19chaque événement sportif, fête populaire, pour venir semer le trouble.
09:24Et à cela je veux leur dire que l'État sera intraitable.
09:27Et que si je deviens chef du gouvernement,
09:29à chaque fois qu'il y aura des violences et encore plus des violences graves,
09:33la réponse politique sera proportionnée.
09:36Mais la réponse sera là.
09:37Nous serons intraitables avec les personnalités violentes.
09:40Et notre objectif et notre obsession sera de protéger les honnêtes gens.
09:43Donc c'est vrai, nous allons renforcer le soutien que nous donnons à la police
09:46en instaurant par exemple une présomption de légitime défense.
09:49Nous allons mettre en place une politique pénale beaucoup plus ferme,
09:52beaucoup plus efficace.
09:53Et enfin nous arrêterons l'immigration.
09:55Mais Jordan Bardella, pour rebondir sur la question d'Yves Tréard,
09:57quoi que vous disiez ce soir, ce sont ces gens dont vous parlez.
10:02– Des Français.
10:02– Ce sont des Français, ce sont des jeunes Français.
10:05Donc si vous arrivez au pouvoir, si vous devenez Marine Le Pen présidente,
10:08vous Premier ministre, ce seront vos citoyens, vous aussi.
10:12Vous devrez vous en occuper aussi.
10:14Vous dites non, non, nous ce sera uniquement le côté répressif, etc.
10:17Vous devrez aller au-delà de ça évidemment.
10:21– Non mais monsieur Souitec, si vous souhaitez avoir un rôle de nounou
10:25ou de conseiller auprès d'une jeunesse à la dérive,
10:29ce ne sera pas mon ambition, ce ne sera pas mon souhait,
10:32ce sera peut-être la vôtre.
10:33Mais je ne vais pas refaire, et Marine Le Pen non plus,
10:36l'éducation de gens qui aujourd'hui n'auront jamais une occasion
10:40pour exprimer un sentiment de rejet à l'égard de la France.
10:42Mon rôle, ce sera de protéger les honnêtes gens.
10:45Sans distinction d'ailleurs de quelconque nature,
10:49de couleur de peau, d'origine ou de religion, ce n'est pas le sujet.
10:52Le sujet, c'est que la loi en France n'est plus appliquée.
10:55Le sujet, c'est qu'il y a des types qui sont passés 10, 15, 20 fois
10:58par la caisse garde à vue ou par le commissariat
10:59qui ne sont jamais inquiétés.
11:00Le sujet, c'est qu'on a des organisations d'ultra-gauche
11:03qui devraient être placées sur la liste des organisations terroristes
11:06de l'Union européenne et que les gouvernements
11:08qui se sont succédés ont laissé souvent monter à l'avant
11:14des cortèges pour discréditer les mobilisations sociales
11:16et les mobilisations populaires.
11:18Mon sujet, c'est qu'on devrait aujourd'hui, c'est vrai,
11:21contrôler nos frontières parce qu'on a des black blocs
11:23et des militants d'ultra-gauche qui viennent de l'Europe entière
11:26pour se joindre aux milices d'ultra-gauche françaises.
11:30Donc, c'est ça le sujet, c'est l'ordre public,
11:32c'est la maîtrise de nos frontières
11:34et c'est le rétablissement du contrôle aux frontières.
11:36Je pense que la France insoumise,
11:38en tout cas que l'ultra-gauche et que les milices d'ultra-gauche
11:40sont devenues la branche armée de la France insoumise.
11:43Vous avez M. Mélenchon qui vit tranquillement installé
11:46dans son grand salon parisien
11:49et qui pilote les opérations de l'autre côté du périphérique.
11:54Quand on a, par exemple, des élus de la France insoumise
11:57comme M. Bagayoko, le maire de Saint-Nic,
11:59qui est une ville que, vous savez, je connais bien
12:00puisque j'y suis né,
12:02eh bien, lorsqu'il dit
12:04la violence peut être légitime,
12:06on porte une responsabilité morale.
12:08Lorsqu'une députée qui s'appelle Mme Alma Dufour
12:10de la France insoumise
12:11explique que la faim justifie parfois les moyens,
12:14on légitime la violence.
12:16Lorsque M. Mélenchon dénonce la sauvagerie policière,
12:18qu'il refuse, par exemple,
12:20auprès de l'une de vos confrères,
12:22Marguadaz, sur LCI, il y a quelques jours,
12:24de condamner les slogans
12:25qui disent que tous les policiers
12:27sont, je cite, des bâtards.
12:30On porte une responsabilité très lourde
12:32dans ce climat.
12:33Donc, quand on a dans ses rangs
12:34M. Arnaud, par exemple,
12:35Raphaël Arnaud,
12:36qui a été le patron de la jeune garde
12:37dont les assistants parlementaires
12:39sont aujourd'hui en détention pour meurtre,
12:40on porte une responsabilité
12:42dans ce climat de violence.
12:43Donc, moi, j'appelle les Français
12:44dans cette élection
12:45qui est absolument fondamentale
12:47à se séparer des gens
12:48qui, depuis 50 ans,
12:50ont mis notre pays
12:50dans la situation dans laquelle il est
12:52et de donner une chance
12:53à ceux qui, comme nous,
12:54portons l'ambition
12:55de rétablir la loi et l'ordre
12:56pour tous les Français,
12:57quels qu'ils soient dans le pays,
12:58pour les honnêtes gens.
12:59Et je cite à nouveau
13:00Jordan Bardella,
13:01Eric Coquerel,
13:01qui était sur ce plateau,
13:02député insoumis,
13:03qui nous disait tout à l'heure,
13:04évidemment,
13:04condamné tous les actes de violence
13:06qu'on a pu voir apparaître
13:08sur l'écran tout à l'heure,
13:09notamment ces jeunes
13:10qui rentraient
13:12dans un hall d'immeuble
13:13du côté de la place de la République.
13:15Jordan Bardella,
13:16attendez, Jordan Bardella,
13:17je voudrais montrer
13:17aux téléspectateurs ce soir...
13:19Allez-y, allez-y, allez-y.
13:22Non, mais je disais
13:23c'est trop facile.
13:24C'est-à-dire que ce sont
13:25des incendiaires
13:26qui aujourd'hui
13:27s'habillent en enfants de cœur
13:28et Jean-Luc Mélenchon
13:30ne fera pas croire
13:31qu'il est Gandhi.
13:31Il a jeté de l'huile
13:32sur le feu.
13:33Lorsque vous avez,
13:33pardon et j'en termine,
13:35des députés
13:36de la France insoumise
13:36qui vont à l'avant
13:38des cortèges
13:38pour se confronter
13:39aux forces de l'ordre,
13:40vous ne croyez pas
13:41que c'est irresponsable
13:42et qu'on porte
13:42une responsabilité lourde
13:44dans la situation actuelle ?
13:46Ce matin même,
13:46au tribunal,
13:47Mme Rima Hassan
13:48qui est eurodéputée
13:49dans l'hémicycle
13:50qui est juste derrière moi
13:51au Parlement européen,
13:51était jugée
13:52pour apologie
13:53de terrorisme.
13:54Donc c'est ça
13:55aujourd'hui le vrai visage
13:56de la France insoumise
13:57dont je rappelle
13:58le mouvement politique
13:58qui avait refusé
13:59de condamner le Hamas
14:00et qui considérait
14:01que les atrocités
14:02qui avaient été commises
14:03sur le plan terroriste
14:04en Israël
14:05dans l'un des pires drames
14:07qu'est connu
14:07la nation israélienne,
14:08relevé d'actes de résistance.
14:10Donc quand on a dit ça
14:11pendant des années,
14:12on peut venir maintenant
14:13chez vous
14:13sur les plateaux de télévision
14:14pour dire que la situation
14:16est triste
14:16et que c'est bien triste
14:17pour les commerçants
14:18mais il faut assumer
14:19ce qu'on a dit
14:20et il faut assumer
14:21ce qu'on a fait.
14:22Rima Hassan,
14:22jugé effectivement aujourd'hui,
14:24pas condamné
14:24et donc évidemment
14:25présumé nos cents.
14:26Jordan Bardella,
14:26je voulais vous montrer
14:27aux téléspectateurs ce soir
14:28la vidéo que vous avez postée
14:31pour annoncer l'arrivée
14:32de votre prochain livre.
14:33On va voir qu'il y a un rapport
14:34avec ce dont on parle ce soir.
14:36Regardez comment démarre
14:37cette vidéo.
14:39Il est 20h,
14:40Marine Le Pen
14:41est élue présidente
14:42de la République.
14:43Marine Le Pen
14:43remporte l'élection présidentielle
14:45de 2027.
14:46Jordan Bardella
14:46sera nommée
14:47Premier ministre
14:48dans les prochains jours.
14:49La nation de Jordan Bardella
14:51On va reparler des manifs
14:52mais pour vous,
14:53c'est déjà fait.
14:53Vous vous y voyez déjà ?
14:54Il n'y a pas un brin de suffisance
14:55là-dedans ?
14:58Non,
14:58M. Switek,
14:59pardon.
15:00Essayez d'être un peu plus
15:02comment dire ?
15:03Un peu plus complet
15:04dans la présentation
15:05de cette vidéo.
15:06Cette vidéo,
15:06c'est la présentation
15:08de mon livre
15:10qui va sortir
15:10le 4 novembre
15:12aux éditions Fayard
15:13et qui s'appelle
15:13Gouverner
15:14dans lequel je vais
15:16partager aux Français
15:18l'espérance
15:19que nous portons
15:19avec Marine
15:20et ce à quoi
15:21il faudra s'attendre
15:22très concrètement,
15:23très clairement
15:23les priorités
15:24qui seront celles
15:24du prochain gouvernement
15:25si nous gagnons
15:26et j'invite naturellement
15:27les Français
15:28à se faire une idée
15:28par eux-mêmes
15:29pour comprendre
15:31l'alternance
15:32et le projet
15:32de renaissance
15:33que nous portons
15:33et que nous voulons
15:34offrir à la France.
15:35Donc, ça n'est pas fait
15:36mais nous nous y préparons,
15:38nous travaillons.
15:39Marine Le Pen
15:39qui se prépare
15:41à devenir chef de l'État,
15:42moi-même
15:42qui me prépare
15:43à conduire
15:43le prochain gouvernement
15:44de la France
15:45donc rien n'est fait
15:46mais ce qui est certain
15:47et j'en termine dessus,
15:49l'élection présidentielle
15:50qui vient au regard
15:51des enjeux
15:51que nous venons d'évoquer
15:52ce soir
15:52mais on pourrait aussi
15:53parler du redressement
15:54de l'école,
15:55des lycées
15:56ou du pouvoir d'achat
15:56sera l'élection
15:57la plus importante
15:58de toute la Ve République.
16:00Mais alors,
16:00j'ai un cas pratique
16:01pour vous ce soir
16:02Jordan Bardella,
16:02vous Premier ministre,
16:03est-ce que vous interdisez
16:04les manifestations
16:05prévues ce week-end ?
16:10Je vais être très honnête
16:11avec vous M. Switek,
16:12je ne peux me prononcer
16:13qu'en ayant les avis
16:15et les analyses
16:16des services
16:16du renseignement français.
16:17Vous savez la différence
16:18quand vous êtes
16:19dans l'opposition
16:21et lorsque vous êtes au pouvoir
16:23c'est que vous n'avez pas
16:24accès dans l'opposition
16:25aux informations,
16:26aux rapports de police
16:27à la fois de la préfecture
16:28ou des services
16:29de renseignement.
16:30Mais s'il y a des risques
16:31de troubles à l'ordre public,
16:33l'interdiction est évidemment
16:34une solution
16:35qui est à la disposition
16:36des autorités
16:38et je pense qu'on devrait
16:39même d'ailleurs
16:40pour permettre précisément
16:41aux manifestations
16:42de se tenir dans le calme,
16:44faire en sorte
16:44que les individus
16:45qui sont fichés S
16:47sur le modèle
16:47des hooligans
16:49soient interdits
16:50de rassemblement
16:51et que pendant le temps
16:52de la manifestation
16:52ils soient contraints
16:53d'aller pointer
16:54au commissariat
16:55avant la manifestation,
16:56pendant la manifestation
16:57et à la fin
16:58de la manifestation.
17:00Et le droit de manifester
17:01il est évidemment
17:02un droit sacré.
17:03Si demain je suis chef
17:04du gouvernement
17:04je protégerai le droit
17:05de manifester
17:06mais il faut que les manifestations
17:07puissent se faire dans le calme
17:08et pour cela
17:09il faut une action
17:09très ferme
17:10contre ceux
17:10qui à chaque fois
17:11viennent pourrir
17:12les mobilisations sociales
17:13et les mobilisations populaires
17:14et je pense qu'il y a des français
17:16qui de bonne foi
17:16aimeraient participer
17:18à des manifestations
17:19pour défendre
17:20leur pouvoir d'achat
17:20pour défendre
17:21leurs conditions de travail
17:22je pense à nos enseignants
17:24qui ont des conditions
17:25de travail
17:25toujours plus difficiles
17:26et nous devrons faire
17:27un effort
17:27pour rehausser
17:29leur rémunération
17:30nous le ferons
17:31à hauteur de 4% par an
17:33pendant 3 ans
17:33c'est des mesures
17:34qui sont nécessaires
17:35pour revaloriser
17:36l'un des plus beaux métiers
17:37du monde
17:38qui devrait aussi pouvoir
17:40se tenir
17:41et s'exercer
17:41en toute sécurité
17:42dans les écoles de France
17:43je reviens
17:44à cette question
17:45sur l'interdiction
17:46des manifestations
17:46je voulais qu'on écoute
17:47ensemble
17:48le témoignage
17:49d'un restaurateur
17:50en l'occurrence
17:51place de la République
17:52qui s'appelle Michael
17:53qui était avec nous
17:54hier soir
17:55évidemment
17:56il a vécu le cauchemar
17:57de la journée de samedi
17:59et de celle de dimanche
18:00parce que ça recommençait
18:01du côté de République dimanche
18:02et lui demande
18:03une trêve dans les manifs
18:04d'une certaine manière
18:05parce qu'il dit
18:05qu'il n'en peut plus écouter
18:07on nous annonce
18:08que samedi prochain
18:09et samedi d'après
18:10il y a les gilets jaunes
18:12et on nous pose la question
18:13est-ce que
18:15vous êtes d'accord
18:15pour qu'il y ait
18:16des manifestations
18:17parce que c'est un droit
18:18mais là on marche sur la tête
18:20bien sûr qu'on n'est pas d'accord
18:21qu'il y ait des manifestations
18:22comme samedi
18:22on est super à chaud
18:23ça va être la même chose
18:25samedi prochain
18:25et le 31 octobre
18:26c'est Halloween
18:27ils vont tous être masqués
18:28et ils vont foutre le bordel
18:29dans toute la France
18:30et là on nous dit
18:31est-ce que vous êtes d'accord
18:32mais non on n'est pas d'accord
18:33on voudrait simplement travailler
18:35ouvrir nos restaurants
18:36nos commerces
18:37nos pharmacies
18:38etc
18:39qu'est-ce que vous dites
18:40à Mickaël
18:41lui dit on veut bosser
18:45je vais vous dire
18:46sur les manifestations
18:49dans les prochains jours
18:50et je l'avais dit d'ailleurs
18:51si on est totalement honnête
18:52la veille de la manifestation
18:54du 17
18:54lors d'un déplacement
18:56au salon de l'automobile
18:57ce n'est pas la France du travail
18:58qui est dans la rue
18:59et ce n'est pas la France du travail
19:00qui sera dans la rue
19:01ce sera la France du désordre
19:03et il y a beaucoup de gens honnêtes
19:05qui ont des revendications
19:06très claires à porter
19:07parce que le quotidien
19:08est chaque jour plus difficile
19:09notamment pour boucler
19:10les fins de mois
19:11qui n'iront pas manifester
19:12parce qu'ils savent
19:12que des individus d'ultra-gauche
19:14vont venir perturber
19:15cette manifestation
19:16et donc il y a fort à parier
19:18je vous en fais le pari
19:19une nouvelle fois
19:20qu'il y aura dans ces manifestations
19:21non pas la France du travail
19:22mais la France du désordre
19:24c'est-à-dire les militants
19:25d'ultra-gauche
19:25les milices antifliques
19:27et tout ce que la France
19:28compte de permanents
19:30de professionnels
19:31de la manifestation
19:31de professionnels
19:32de la mobilisation
19:33qui sont bien souvent
19:35des proxys de la France insoumise
19:36et qui sont très éloignés
19:38en réalité
19:38des inquiétudes quotidiennes
19:40des familles françaises
19:41et pardon
19:42mais moi j'ai eu
19:43les larmes aux yeux
19:43par exemple
19:44en voyant
19:45les dizaines
19:46et dizaines
19:47et dizaines
19:47de témoignages
19:48de commerçants
19:48sur les réseaux sociaux
19:49à chaque fois
19:50ces témoignages
19:51commencent par la même phrase
19:52c'est une vie de travail
19:53qui est partie en fumée
19:54et c'est pour ça
19:55que tout à l'heure
19:55je parlais de violence inhumaine
19:56parce que
19:57la sauvagerie
19:58avec laquelle
19:59on a fait partir
20:00en quelques minutes
20:01une vie de travail
20:02une vie d'effort
20:03et une vie de sacrifice
20:04ça fait mal aux yeux
20:05parce que c'est toujours
20:06les honnêtes gens
20:06qui trinquent
20:07et c'est toujours
20:07les gens qui bossent
20:08qui se lèvent tôt le matin
20:09qui n'ont pas le temps
20:11pour les manifester
20:12qui n'ont pas la chance
20:13de pouvoir monter à Paris
20:14le week-end
20:15qui en souffrent
20:16je n'ai pas compris une chose
20:17Jordan Bardella
20:18il y a deux minutes
20:18vous nous avez expliqué
20:19qu'il y avait les gens
20:19qui de bonne foi
20:20voulaient manifester
20:21voulaient défendre
20:21leur pouvoir d'achat
20:22et là vous vous dites
20:23non non
20:23dans la rue ce week-end
20:25ce seront les professionnels
20:26du désordre
20:29vous verrez
20:30je pense qu'effectivement
20:31je maintiens mon propos
20:32et on se donnera
20:33rendez-vous dans quelques jours
20:34pour en faire l'analyse
20:36je pense effectivement
20:38modestement
20:38qu'il y a beaucoup de gens
20:39qui ont des difficultés
20:40dans la vie
20:41qui sont sensibles
20:42à l'ensemble
20:43de ces revendications sociales
20:44qui aimeraient pouvoir manifester
20:46et qui ne s'y rendront pas
20:47parce que
20:48aujourd'hui
20:49les manifestations
20:49sont devenues
20:51un groupement
20:52de gens
20:52qui viennent
20:53pour semer le chaos
20:54et pour semer le désordre
20:56donc
20:56moi ce que je ne veux plus
20:58c'est que la France
20:58soit humiliée
20:59comme on l'a été
20:59le week-end dernier
21:01parce que
21:01vous voyez
21:02je suis au Parlement européen
21:03et on a ici
21:03beaucoup d'alliés
21:04de tous les pays
21:05des Italiens
21:06des Espagnols
21:07des Belges
21:08des Allemands
21:08des Autrichiens
21:09qui regardent ces images
21:10de la France
21:11et qui eux aussi
21:12sont extrêmement malheureux
21:13de voir un pays
21:14qui est le phare de l'Europe
21:15être aujourd'hui humilié
21:17par des armées
21:19de prédateurs
21:20qui viennent sur les
21:21Il y a aussi des manifestations
21:22en Italie
21:22Monsieur Bardella
21:23utilise chaque événement
21:25chaque fête
21:25pour tout détruire
21:27Il y a aussi des manifestations
21:28en Italie
21:28Monsieur Bardella
21:29Oui d'ailleurs je vous invite à
21:31vous avez raison
21:32et d'ailleurs
21:33l'ultra-gauche existe
21:34dans toutes les capitales européennes
21:36le communautarisme
21:38et les dégâts
21:39de notre politique
21:40migratoire
21:40en France
21:41ressemblent
21:42à ce qui s'est passé
21:43dans un certain nombre
21:44d'autres pays européens
21:45mais je vous invite
21:46à entendre
21:47et je l'écoutais d'ailleurs
21:49juste avant
21:50de répondre à vos questions
21:51en vous attendant
21:53la déclaration
21:54et l'intervention
21:55que vient de faire
21:55la présidente du conseil italien
21:57la courageuse
21:58Georgia Meloni
21:59qui a pris des positions
22:00extrêmement fermes
22:01pour répondre
22:03politiquement
22:03à ces violences
22:04et pour protéger
22:05le peuple italien
22:07ça ne veut pas dire
22:08qu'avec tel ou tel
22:08gouvernement au pouvoir
22:09il n'y aura jamais de violence
22:10ce qu'il faut juger
22:11c'est la capacité
22:12d'un dirigeant politique
22:13d'un homme
22:13ou d'une femme d'état
22:15à protéger son peuple
22:16à protéger les siens
22:17à protéger les familles
22:18et les honnêtes gens
22:19et pardon
22:19mais l'intervention
22:21du président de la république
22:22n'était pas du tout au niveau
22:23il a rejeté la patate chaude
22:24sur les préfets
22:26et il s'en est allé
22:27le lendemain matin
22:27prendre son avion
22:28pour aller dans les pays du golfe
22:29la même Georgia Meloni
22:31qui avait accepté
22:31sur le sol italien
22:32400 ou 450 000
22:33travailleurs sans papier
22:35Anne-Sora Dubois
22:35bonsoir monsieur Bardella
22:37à ce sujet justement
22:38est-ce que vous considérez
22:39pardon monsieur
22:39pardon pardon
22:40non non attendez
22:41pardon
22:41quel est le rapport
22:42enfin pardon
22:43je ne vois pas le rapport
22:44entre un gouvernement
22:45qui potentiellement
22:46accueillerait
22:46des gens pour répondre
22:48à des besoins de main d'oeuvre
22:49et les scènes de chaos
22:51qu'on vient de vivre
22:52ou alors vous commettez
22:53un amalgame
22:56douloureux monsieur Switek
22:57pas du tout
22:59c'est précisément vous
23:00qui disait tout à l'heure
23:01que l'Italie
23:03comme d'autres pays
23:04et comme la France
23:05subissait des années
23:07de laxisme
23:07que ce soit vis-à-vis
23:08de l'ultra-gauche
23:09ou que ce soit vis-à-vis
23:10de l'immigration
23:10donc c'est pour ça
23:11que je faisais ce point là
23:13vous avez parfaitement
23:15résumé ma pensée
23:18on parlait tout à l'heure
23:19on parlait tout à l'heure
23:20du chef de l'état
23:20monsieur Bardella
23:21est-ce que vous considérez
23:21que le chef de l'état
23:22aurait dû rester
23:23en France
23:24et ne pas s'envoler
23:25pour cette tournée
23:26dans le golfe
23:27eu égard à la situation
23:29sécuritaire dans notre pays
23:29et deuxième question
23:30vous n'allez pas vous rendre
23:31si j'ai bien compris
23:32à la réunion
23:33à Matignon jeudi
23:34qu'est-ce que vous attendez
23:35du gouvernement
23:36pardon
23:37et pourquoi
23:38est-ce que vous
23:38et Marine Le Pen
23:39vous avez choisi
23:39de ne pas vous y rendre
23:44deux questions
23:47le problème
23:48c'est le sentiment
23:49que partagent les français
23:51que le pouvoir
23:52a déserté
23:53et qu'il n'y a plus
23:54dans le pays
23:55une figure d'autorité
23:56capable de siffler
23:57la fin de la récréation
23:58et de protéger
23:59les français
24:00donc je ne suis personne
24:01pour dicter au chef
24:02de l'état son agenda
24:03mais quand on prend
24:04la parole
24:05après que la nation
24:07ait été humiliée
24:08de cette façon
24:09alors même qu'il y a
24:10encore des violences
24:11en cours
24:12et que certains émeutiers
24:13et certains prédateurs
24:14tentent de rentrer
24:15dans les appartements
24:16des gens
24:17on a vu un certain
24:17nombre de vidéos
24:18circuler à Paris
24:19et que le chef de l'état
24:20qui est censé garantir
24:22le bon fonctionnement
24:22des institutions
24:23et le bon fonctionnement
24:24des principes fondamentaux
24:26explique que
24:27somme toute la situation
24:28est grave
24:28mais qu'il appartient
24:29au préfet
24:30de prendre les bonnes décisions
24:31ça veut dire
24:32qu'il a déjà fait ses cartons
24:33et qu'il est déjà parti
24:34en réalité
24:35quant à l'annonce
24:36parce qu'au fond
24:37il y a eu deux annonces
24:38les préfets vont reprendre la main
24:40première annonce
24:41et il faut saluer d'ailleurs
24:42le travail
24:43dans des conditions difficiles
24:44des préfets de la République française
24:46et deuxième annonce
24:47une réunion avec les chefs de parti
24:48est-ce que vous croyez
24:49que c'est au niveau ?
24:50c'est-à-dire qu'on est convoqué
24:50par le proviseur
24:52c'est le conseil de classe
24:54du proviseur en l'occurrence
24:55le proviseur Lecornu
24:57qui vient dire aux partis politiques
24:59qu'ils doivent être très clairs
25:00et sans ambiguïté
25:01sur la violence
25:02mais à ma connaissance
25:03le Rassemblement National
25:05et d'autres partis politiques
25:06on pourrait parler de Renaissance
25:08ou des Républicains
25:08n'ont aucune forme d'ambiguïté
25:10sur les violences
25:11en revanche
25:12il y a un parti politique
25:13qu'il faut désigner
25:15comme ayant une responsabilité morale
25:17qui a un discours ambiguïté
25:18sur la violence
25:19et qui par son discours
25:20par son attitude
25:21par les propos
25:22et le comportement
25:23de ses élus
25:23nourrit la violence
25:24dans notre pays
25:25c'est la France Insoumise
25:26on ne va pas revenir
25:27sur la France Insoumise
25:28Jean-Denis Bardella
25:29vous l'avez déjà dit tout à l'heure
25:30une communication du gouvernement
25:31et donc nous serons présents
25:33à cette réunion
25:34et nous serons représentés
25:36je dis nous
25:37le Rassemblement National
25:37par Louis Alliot
25:39maire de Perpignan
25:39et premier vice-président
25:40et par Edwige Diaz
25:41qui est sénatrice de Gironde
25:42Jean-Denis Bardella
25:44une question importante
25:45le congrès du Rassemblement National
25:46est prévu ce week-end
25:47à Orléans
25:48il y a 5000 militants du RN
25:49qui sont attendus
25:50mais entre 10 et 15 000
25:54manifestants anti-RN
25:56qui sont également
25:56attendus sur place
25:57est-ce que vous avez
25:58la certitude
25:59ce soir
26:00apportée par le gouvernement
26:01que tout
26:02j'allais dire
26:04comment dire
26:05les conditions de sécurité
26:06seront réunies
26:07pour que votre congrès
26:07puisse se tenir ce week-end
26:11les informations
26:12que j'ai
26:13me laissent à penser
26:14que la préfecture
26:15les services de l'état
26:16et les fonctionnaires
26:17de police
26:19mettront en oeuvre
26:21les moyens nécessaires
26:22pour permettre
26:22au Rassemblement National
26:24de tenir son congrès
26:25est-ce que vous vous rendez
26:26compte
26:26qu'on est
26:28à 6 mois
26:29du premier tour
26:30de l'élection présidentielle
26:31en train de se demander
26:32si le parti politique
26:33qui est donné en tête
26:34du premier tour
26:35et du second tour
26:36et donc potentiellement
26:36au gouvernement
26:37dans 6 mois
26:37peut tenir un meeting
26:39de rentrée
26:39on en est là
26:40aujourd'hui
26:41dans la 6ème puissance
26:42économique mondiale
26:43parce qu'il y a
26:45potentiellement
26:4510 à 15 000 types
26:46qui partout en France
26:47se disent
26:48on va aller manifester
26:49contre le Rassemblement National
26:50à Orléans
26:51donc encore une fois
26:53nous ferons campagne
26:54nous tiendrons nos meetings
26:56nous irons au contact
26:57des français
26:58et je ne céderai pas
26:59un millimètre de terrain
27:00à des gens violents
27:02qui veulent
27:03encore une fois
27:04porter atteinte
27:05au bon fonctionnement
27:05de la démocratie
27:06et créer les conditions
27:07de l'insurrection
27:08dans le pays
27:09donc je dis à l'ensemble
27:09de nos sympathisants
27:11de nos militants
27:12ils seront 5 000
27:13au congrès samedi
27:14et 10 000
27:15au meeting dimanche
27:16que nous tiendrons
27:16avec Marine Le Pen
27:17et Eric Ciotti
27:18pour impulser
27:19la campagne présidentielle
27:20de résister
27:22à ces tentatives
27:22d'intimidation
27:23et naturellement
27:24les contacts
27:25que nous avons
27:25depuis quelques heures
27:27et depuis quelques jours
27:27avec les services de l'Etat
27:28nous laissent espérer
27:29que l'Etat
27:30mettra nécessairement
27:31les moyens
27:32pour permettre
27:32le bon fonctionnement
27:33et pour faire en sorte
27:34que cette manifestation
27:35soit à l'écart
27:37Précisément
27:37M. Bardella
27:386 mois nous séparent
27:39vous l'avez rappelé
27:40l'élection présidentielle
27:41est-ce que vous pensez
27:42que le président de la République
27:44peut tenir
27:44encore 6 mois
27:46dans un pays
27:47qui traverse
27:48une période
27:48particulièrement agitée ?
27:53Ce qui saute aux yeux
27:55des Français
27:55c'est qu'il est physiquement là
27:57enfin en l'occurrence
27:58il n'est pas là
27:59mais il est physiquement présent
28:00à l'Elysée
28:00mais la politique
28:02n'existe plus
28:03encore une fois
28:04l'exemple du week-end dernier
28:06est criant
28:07le gouvernement a déserté
28:09le ministre de l'Intérieur
28:11a posé sa lettre
28:12de démission
28:13il n'y avait pas
28:14un ministre
28:14samedi et dimanche
28:15sur les plateaux
28:16de télévision
28:16pour aller défendre
28:17une éventuelle réponse
28:19sécuritaire du pays
28:19donc on a là
28:20un chef de l'État
28:21qui est en fin de cycle
28:22qui va laisser une France
28:24dans un chaos
28:25sans précédent
28:26dans une situation
28:27sécuritaire
28:28économique
28:28sociale
28:29et budgétaire
28:30sans précédent
28:31et je veux dire
28:32aux Français
28:32je veux leur porter
28:33ce message
28:34d'optimisme
28:35et de confiance
28:35ce que vous vivez
28:36n'est que la conséquence
28:38de décisions politiques
28:39il est possible
28:40de changer
28:40votre vie quotidienne
28:42il est possible
28:42de rétablir la sécurité
28:44de vous rendre
28:45les fruits
28:45de votre travail
28:47et de remettre
28:48la France sur pied
28:49parce que nous avons
28:49l'un des plus beaux
28:50pays du monde
28:50nous avons peut-être
28:51perdu notre grandeur
28:52mais l'histoire de France
28:53n'est qu'une succession
28:54de défaites
28:56de victoires
28:57et de recommencements
28:58et je crois que nous sommes
28:59à cette période
29:00un peu triste
29:00un peu douloureuse
29:02mais où nous avons
29:03en nous
29:03et dans le génie
29:04du peuple français
29:05et peut-être
29:06dans la confiance
29:07des prochains dirigeants
29:07politiques de la France
29:08tous les atouts
29:09pour repartir de l'avant
29:10et pour refaire de la France
29:11une grande nation
29:12et un pays sûr
29:13Une toute dernière question
29:14Jordan Bardella
29:15je me mets à la place
29:15de ceux qui nous regardent
29:16et qui vous entendent
29:17ce soir dire
29:17nous sommes le parti de l'ordre
29:19nous sommes ceux
29:19qui remettront de l'ordre
29:20en France
29:21mais qui ont vu
29:22ce qui s'est passé
29:23ces derniers mois
29:23je ne vais pas revenir
29:24sur les accusations
29:25de Mediapart
29:25les accusations d'antisémitisme
29:26vous les avez balayées
29:28il y aura un procès
29:29mais qui ont vu
29:30justement le procès
29:31de Marine Le Pen
29:32et d'un certain nombre
29:33de responsables
29:33du Rassemblement National
29:34première instance
29:35en appel
29:35ayant pour vous
29:36en cassation
29:37est-ce que cette image
29:38de parti de l'ordre
29:39ce soir
29:39n'est pas sérieusement
29:40écornée
29:44je ne sais pas
29:44vous avez vu
29:45les derniers sondages
29:4938%
29:50ce soir
29:51Marine Le Pen
29:51va jusqu'à 38%
29:52mais au-delà
29:53des sondages
29:53et les sondages
29:54on est encore loin
29:54de la campagne présidentielle
29:55Jordan Bardella
29:56est-ce que pour vous
29:57il n'y a pas
29:57une alerte là
30:02vous êtes dans votre rôle
30:04monsieur Switek
30:04en me posant cette question
30:06mais croyez-moi
30:08il y a un monde
30:09entre le commentaire médiatique
30:12entre le milieu parisien
30:15et la vie des français
30:18qui souffrent d'un carburant
30:20à 2,60 euros
30:21ou 2,70 euros
30:22qui souffrent de voir
30:24tout augmenter
30:24sauf les salaires
30:25qui en ont assez
30:26que l'argent public
30:27soit gaspillé dans n'importe quoi
30:29et dans toutes les gabegies
30:30possibles, imaginables
30:31à commencer par ici
30:32dans toutes les dépenses futiles
30:34de l'administration
30:34du Parlement européen
30:35qui ne supportent plus
30:36le laxisme judiciaire
30:38qui ne supportent plus
30:39de devoir porter sur leurs épaules
30:41les efforts de tout le monde
30:42et donc croyez-moi
30:43nous allons très bien
30:45la campagne sera difficile
30:48et au fond
30:48quand on fait de la politique
30:50et bien plus on s'approche du pouvoir
30:52plus le vent souffle fort
30:53mais nous y sommes prêts
30:54et le général de Gaulle
30:56disait lui-même
30:57le caractère et la vertu
30:58des temps difficiles
30:59et que les français
31:00ne doutent jamais
31:01de la solidité
31:02de la détermination
31:03que Marine et moi avons
31:05d'abord en nous-mêmes
31:06et de l'amour
31:07que nous avons pour les français
31:08et qui va nous pousser
31:09à mener ce combat
31:09jusqu'au bout
31:10et pour eux
31:11Merci Jordan Bardella
31:12d'avoir été en direct
31:13ce soir de Strasbourg
31:14en direct dans cette soirée spéciale
31:15sur BFM TV
31:16Sous-titrage Société Radio-Canada

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