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Retrouvez le replay de 100% Mabrouk sur BFMTV.

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Transcription
00:00On poursuit cette édition spéciale, nous sommes toujours avec Bruno Jeudy, Dominique Rizet et on accueille Éric Zemmour.
00:08Bonsoir.
00:09Bonsoir.
00:09Merci d'être avec nous, président du parti Reconquête.
00:12Éric Zemmour, première réaction ce soir, compte tenu de la gravité des faits, des scènes de chaos, d'un véritable
00:18assaut sur notre pays, des scènes de désolation.
00:21Est-ce que la prise de parole ce soir d'Emmanuel Macron, sur un point ou un autre, a été
00:26à la hauteur de la gravité des faits ?
00:30J'allais dire méchamment, la réponse est dans votre question.
00:35Il a parlé pour ne rien dire.
00:38J'allais dire comme d'habitude, mais voilà, c'est tout, il n'y a rien à dire.
00:43Simplement, vous savez, il a dit deux choses qui m'ont quand même interloqué.
00:47Il dit, on se demande ce qui se passe dans la tête des Français.
00:51Moi, je vais vous dire, quand je l'ai entendu dire ça, je me suis dit, les Français se demandent
00:55ce qui se passe dans la tête de M. Macron
00:57pour avoir laissé rentrer 500 000 étrangers par an depuis 10 ans.
01:02Qu'est-ce qui se passe dans la tête de M. Macron pour avoir désigné comme ministre de la Justice
01:07des gens comme M. Dupond-Moretti ou Mme Belloubet ?
01:12Vous voyez, moi aussi, je me pose la question.
01:14Puis il a dit une seconde chose qui m'a intéressé.
01:18Il a dit, comment des Français peuvent-ils faire ça à la France ?
01:23C'est la question que j'allais vous poser.
01:24C'est vrai ? Je vais vous répondre.
01:26Parce qu'ils ne se sentent pas Français, c'est ce que vous allez dire ?
01:28Exactement.
01:29Mais qui ne se sent pas Français ?
01:30Mais ils ne se sentent pas Français.
01:31Pourquoi ?
01:32Ils arborent des drapeaux palestiniens, algériens, marocains.
01:36Moi, je n'arbore jamais un drapeau d'un pays étranger.
01:41Ils ne se sentent pas Français.
01:42La France, pour eux, la nationalité n'est qu'une nationalité.
01:45pour avoir des papiers, pour avoir des avantages sociaux, etc.
01:49Mais leur pays de cœur, c'est le pays de leurs parents.
01:53C'est une évidence pour la plupart, je dirais.
01:55Bien sûr qu'il y a toujours des exceptions, évidemment.
01:57J'en connais d'ailleurs.
02:00Mais globalement, on peut dire que c'est ça le problème.
02:04Et c'est justement le sujet, d'ailleurs.
02:06Et la faute à qui ?
02:06Certains disent à des années de faillite, à des années de lâcheté,
02:10pour ne pas avoir réellement intégré ou assimilé.
02:13Ce n'est pas pareil, déjà.
02:15Si vous me lancez sur ce sujet, je dirais d'abord, déjà, c'est d'avoir dit
02:18demander l'intégration à la place de l'assimilation.
02:21Ça, c'est le péché originel.
02:23Parce que quand on demande tout, on a quelque chose.
02:26Quand on ne demande rien, on n'a rien.
02:27L'intégration, c'est rien.
02:29Ça veut dire travailler, respecter la loi, c'est le minimum.
02:32Quand on veut devenir Français, il faut s'assimiler.
02:34Ça veut dire devenir le même.
02:35On a eu cent fois, vous et moi, cette conversation là-dessus.
02:38Devenir le même, ça veut dire s'approprier l'histoire de son pays.
02:41Ça veut dire s'approprier les mœurs.
02:43Ça veut dire donner des prénoms français à ses enfants.
02:45Ça veut... etc.
02:48Deuxièmement...
02:48Il y en a plein qui font ça.
02:50Plein.
02:50Vous dites, Eric Zemmour, qu'il y a des exceptions
02:54qui sont fiers d'être français, sont fiers du drapeau français.
03:01Mais il y en a plein, en fait, des réussites.
03:02Des réussites de personnes issues de l'immigration.
03:06Bruno Jeudy.
03:06C'est quand même difficile de dire que c'est que des exceptions.
03:08Bruno Jeudy.
03:09Je ne le crois pas.
03:10Est-ce que vous allez me donner des gens issus de l'immigration arabo-musulmane ?
03:13Je ne parle pas des gens asiatiques
03:15qui donnent des prénoms français à leurs enfants.
03:18Moi, j'en connais un.
03:21Djamal Debbouze.
03:22Et il l'a très bien expliqué, d'ailleurs, de façon assez touchante et assez drôle.
03:26Il a appelé son fils Léon parce que le père de sa femme s'appelait Léon.
03:31Et vous savez ce que lui a dit son père ?
03:33C'est lui-même qui le raconte.
03:35Moi, je ne l'appellerai jamais Léon.
03:36Je l'appellerai Ali.
03:38Et d'ailleurs, il a mis Ali en second prénom.
03:41Ce que je trouve très bien.
03:42C'est exactement ce que je proposais.
03:45Mais il y en a un.
03:46Eric Zemmour, on va revenir au cœur du sujet,
03:51mais vous estimez que c'est lié.
03:52Vous allez nous expliquer exactement comment.
03:55Est-ce que parce qu'on ne donne pas des prénoms français
03:59ou dans le calendrier, on va dire, chrétien,
04:02à ses enfants, on fait une offense à la France ?
04:06Vous ne pensez pas qu'il y a beaucoup de citoyens et de citoyennes,
04:09peut-être même celle qui est en face de vous,
04:11qui peut donner des prénoms,
04:12parce qu'il y a des histoires familiales très différentes
04:14que vous ignorez peut-être,
04:16des prénoms à leurs enfants,
04:17et aimer la France comme personne ne l'a aimée,
04:20peut-être même plus que certains français que vous appelez de souche.
04:24Et comme on ne peut pas sonder les reins et les cœurs de chacun,
04:28croyez-moi que parfois on a la France au cœur beaucoup plus que d'eau.
04:31Je vais vous dire, Sonia, le problème n'est pas l'amour.
04:34Il faut arrêter avec ça.
04:36Il y a des milliards d'êtres humains de par le monde
04:40qui aiment la France.
04:42Les Américains aiment la France,
04:44les Italiens aiment la France,
04:45les Anglais aiment la France.
04:47Ah ben justement, vous voyez.
04:48Mais ce n'est pas le sujet.
04:50Le sujet c'est,
04:52est-ce qu'on s'approprie l'histoire de France par tous ses moyens ?
04:56Les prénoms en sont un, ce n'est pas le seul.
04:59Il y a aussi les mœurs,
05:00il y a aussi l'appréciation de la laïcité.
05:02Et la manière dont l'histoire est enseignée.
05:04Non, non, non, non, non, non, chère Sonia.
05:06Oui, bien sûr, mais si vous voulez,
05:08vous mélangez tous les sujets, pardonnez-moi.
05:10Il y a, parce que vous faites reposer la responsabilité
05:15de cette question sur l'État et sur la France.
05:19Mais ce n'est pas le seul responsable.
05:21J'ai dit que c'était le responsable
05:22parce que les élites françaises ont abandonné
05:24ce qui faisait le principe même de l'assimilation.
05:27Je sais.
05:27Et ce qui veut dire d'ailleurs...
05:28J'interroge un potentiel candidat.
05:29Bien sûr, bien sûr.
05:30C'est pour ça que je vous montre
05:30qu'est-ce que vous feriez différemment.
05:32Et ce qui veut dire le renvoi d'ailleurs
05:33de nombreux, de tous les personnes,
05:35de toutes les personnes qui ne veulent pas s'assimiler.
05:37Vous savez, même les Italiens
05:39ont été renvoyés.
05:41Le grand historien Pierre Milza disait
05:42que sur 3 millions d'Italiens
05:44qui étaient venus entre 1870 et 1940,
05:46il y en avait 2 qui avaient été renvoyés.
05:48Vous voyez, ce n'est pas rien.
05:49Donc il y avait 1 million qui étaient restés
05:51parce qu'ils étaient vraiment assimilés.
05:53Deuxièmement, il y a aussi la responsabilité
05:55des gens qui viennent
05:56et qui ne veulent pas s'assimiler.
05:59Quand vous avez des Asiatiques, je le disais,
06:03ou des Kabiles, etc.,
06:05qui veulent s'assimiler,
06:06et bien ça marche très bien encore aujourd'hui.
06:08Quand vous avez des millions de gens
06:10qui ne veulent pas s'assimiler
06:12et qui pensent que l'histoire de leurs ancêtres
06:15est plus importante que l'histoire de France,
06:17que les mœurs de leurs ancêtres...
06:19Demain, avec une baguette magique,
06:21demain, avec une baguette magique,
06:24l'intégration et l'assimilation est réussie.
06:27Ça enlève les scènes de chaos, de désordre,
06:30les policiers attaqués.
06:31C'est sûr.
06:31Ah oui ?
06:32Ah oui ?
06:33Il n'y a pas une partie de l'ultra-gauche
06:35qui est dans la rue ?
06:37Mais l'ultra-gauche, ma chère...
06:38Enfants certains de bourgeois,
06:40biberonnés à une violence politique...
06:41Non, non, mais vous avez tout à fait raison.
06:42Il y a une extrême-gauche révolutionnaire.
06:45Elle existe depuis deux siècles.
06:47Vous savez, les émeutes en France,
06:49on connaît ça depuis, j'allais dire,
06:51la Révolution française, et même avant.
06:53Donc, c'est une...
06:54C'est un pays de jacquerie, vous dites.
06:55C'est un pays de jacquerie,
06:56c'est un pays de révolte,
06:57c'est un pays de révolution.
06:59Ça, je n'en disconvient nullement.
07:03Là, évidemment qu'il y a également
07:05une alliance aujourd'hui
07:07entre cette racaille arabo-musulmane
07:10et l'extrême-gauche.
07:11Vous dites racaille arabo-musulmane.
07:13Absolument.
07:13J'ai l'impression que vous étiez sur place
07:14en train de demander, non pas les papiers,
07:16mais les origines de chacun.
07:17Non, j'ai vu toutes les images, chère Sonia.
07:18Vous arrivez à savoir.
07:19Les images parlent d'elles-mêmes...
07:21Les arabos-musulmanes, vous arrivez à savoir.
07:23Africaines, arabes, oui, pardonnez-moi,
07:25les types, ça existe.
07:27Il y a même des petits blancs,
07:29mais ils sont complètement racaïsés.
07:31Donc, un type arabo-musulman, c'est un...
07:34Afrique, il y a énormément de noirs.
07:36Eric Zemmour, le point commun entre eux, c'est quoi ?
07:39Le point commun entre eux, c'est quoi ?
07:40Entre les Africains, des noirs, des petits blancs ?
07:43C'est quoi, le point commun ?
07:44Je vais vous dire, c'est très simple.
07:45Il y a plusieurs points communs.
07:46D'abord, c'est le mode de vie et le fait qu'ils vivent ensemble
07:52et qu'ils sont tous dans le même bain culturel de la banlieue.
07:56Ils disent tous « voilà », ils disent tous « wesh »,
07:59ce langage absolument abominable
08:01qui est le produit d'une colonisation arabo-musulmane.
08:05Qui n'existe qu'en France ?
08:06Absolument, qui n'existe qu'en France.
08:07On est bien d'accord.
08:08Alors là, on est bien d'accord.
08:10Deuxièmement, mais vous savez,
08:13les Marocains, les Algériens et les Tunisiens qui vivent chez eux
08:17sont effarés par ce qui se passe ici
08:20de leur lointaine progéniture
08:22et de la faiblesse de la France.
08:26Alliance.
08:26Deuxièmement, je réponds à une question.
08:28Premièrement, il y a ça.
08:31Deuxièmement, le point commun, c'est l'islam, pour la plupart.
08:33Qu'ils soient africains ou qu'ils soient arabes.
08:37Troisièmement, c'est la détestation de la France
08:40et le souci de rendre l'appareil du colonisateur.
08:45C'est-à-dire, ils nous ont colonisés,
08:47ils nous ont volés, disent-ils.
08:49C'est un mythe, mais que je ne déconstruirai pas ce soir.
08:53Donc, nous devons les coloniser et les voler.
08:55C'est ça qu'on entend dans les rues, sur les réseaux sociaux.
08:59Vous voyez, le point commun, il est assez simple.
09:01Vous arrivez sans être sur le terrain.
09:03Ça fait un nouveau peuple.
09:04À connaître la religion.
09:07Vous arrivez à connaître l'origine.
09:09Et vous arrivez à...
09:10Sonia, j'ai vu les images.
09:13Les images sont claires.
09:15On entend leur voix.
09:16On entend leurs propos.
09:17Il y a un phrasé qui est typique de la banlieue d'aujourd'hui.
09:21Alors, vous, au pouvoir, ce soir, dites-nous ce que vous faites.
09:23L'assimilation, l'intégration, c'est des dizaines d'années.
09:25On est d'accord.
09:26Ce n'est pas du jour au lendemain.
09:27Vous avez raison.
09:28Alors, qu'est-ce qu'on fait ?
09:28C'est la troisième génération.
09:29Les commerçants, oui.
09:30C'est la troisième génération.
09:31Les commerçants sont en larmes.
09:33Les policiers sont exténués.
09:35Mais tous les Français, d'ailleurs, sont écœurés.
09:37Vous, au pouvoir, ce soir, vous faites une allocution à la place d'Emmanuel Macron.
09:41Qu'auriez-vous dit ?
09:42Mise à part de dénoncer certains.
09:44Alors, non, non.
09:45C'est très simple.
09:45Et est-ce que ce n'est pas monter les uns contre les autres ?
09:46Moi, je pose la question encore plus.
09:48Non, non, non.
09:48Il n'y a pas...
09:48Avec cette histoire de ne pas monter les uns contre les autres, on ne fait rien.
09:51Mais vous voulez...
09:52Il y a des ennemis de la France et il y a des Français.
09:55Vous voulez la France apaiser, M. Zemmour ?
09:57Je veux la France française.
09:58Est-ce que vous voulez la France apaiser ?
09:59Je veux la France française.
10:01Est-ce que vous voulez la France apaiser ?
10:02Je veux la France française.
10:04Pouvez-vous me répondre ?
10:05Je veux la France libérée de la colonisation.
10:08Marine Le Pen dit « je veux la France apaiser ».
10:09Marine Le Pen, vous savez, ce mot « apaisement », vous savez à quoi ça fait référence.
10:16C'est la politique face à Hitler, c'est l'apaisement.
10:20Donc, l'apaisement, moi, je n'en veux pas.
10:23Je ne pensais pas que vous allez me...
10:24Vous convoquez ?
10:25Je veux la France libérée de sa colonisation actuelle.
10:30Et je veux la France française.
10:32La France éternelle, qui n'a pas à se soumettre à la France islamisée.
10:37Aujourd'hui, il y a deux Frances.
10:39Il y a une France qui veut rester française, avec le peuple français et ceux qui s'agrègent au peuple
10:44français.
10:45Et deuxièmement, il y a la France islamisée, avec ses alliés privilégiés,
10:49qui sont l'extrême-gauche, LFI, etc.
10:53Ces deux-là ne peuvent pas s'entendre.
10:55Mais vous, au pouvoir, au-delà des cagoules, c'est des Français.
10:58Sous les cagoules, c'est des Français.
11:00Qu'ils soient noirs, qu'ils soient noirs, algériens, marocains, blancs...
11:03Ce sont des gens de nationalité française.
11:04Qu'est-ce qu'on fait d'eux ?
11:05Eh bien, voilà ma réponse.
11:06C'est très simple.
11:07Parce que Sonia m'a posé la même question.
11:10Premièrement, d'abord des mesures simples de répression.
11:15C'est-à-dire, je rétablis la loi anti-casseur, qui permet une responsabilité collective
11:20sur les lieux des exactions, une fois que la police a ordonné l'évacuation des lieux.
11:26Loi anti-casseur de 1970, qui a été abolie par François Mitterrand en 1980.
11:32Je rétablis, c'est de la technique judiciaire, mais je rétablis les peines planchées
11:36pour obliger les juges à un minimum de sanctions et pour qu'il y ait, vous savez,
11:41aujourd'hui, vous connaissez ça par cœur, entre la peine encourue, la peine prononcée
11:48et la peine exécutée, il y a un monde.
11:50Je fais une parenthèse, encore faut-il que les magistrats appliquent ces peines-là ?
11:55Vous connaissez ce qui s'est passé.
11:59Ils sont obligés de le faire.
12:03Troisièmement, je fais payer par les coupables les dégâts et par leur famille, etc.
12:10Et quatrièmement, parce que c'est très important, vous me dites qu'ils sont français.
12:13D'abord, il y a là-dedans des étrangers, purement.
12:16Il y en avait, il y a des sans-papiers, il y a tout ça.
12:19Donc ceux-là, ils sont expulsés.
12:21Il y a des black blocs étrangers aussi ?
12:23Absolument, ceux-là, ils sont expulsés d'emblée.
12:26Troisièmement, il y a, laissez-moi finir, il y a des français, comme vous dites,
12:31mais pour la plupart, ils sont tous de double nationalité.
12:35Pour la simple raison que tous les pays, Algérie, Maroc, Tunisie, Sénégal, Mali,
12:43prévoient que l'on ne perd jamais la nationalité de ses parents et de ses grands-parents.
12:47Donc ils sont tous double nationaux.
12:48Donc ceux-là, ceux qui sont arrêtés, condamnés, je les déchois de la nationalité française.
12:56Et donc ?
12:57Les renvoient chez eux, chez leur part.
12:59La troisième, quatrième génération ?
13:01Absolument.
13:01On revient dans un pays qui n'est pas du tout.
13:02Mais de toute façon, c'est le pays qu'ils aiment, chère Sonia.
13:04C'est le pays de leur cœur.
13:05Donc moi, je suis au contraire...
13:08Je crois que c'est la seule solution.
13:11C'est la seule solution.
13:12C'est la remigration.
13:13Je finis.
13:13C'est la seule solution pour justement avoir la paix dans les rues et les villes de France.
13:20Je pense que c'est justement comme ça qu'on évitera à l'avenir ce genre de violences.
13:27Et c'est vraiment une question.
13:28Vous ne voyez qu'à travers votre prisme idéologique.
13:31C'est-à-dire tout le reste de la partie quand même d'ultra-gauche, radical, casseur, pilleur.
13:36Vous dites simplement qu'il faut qu'ils payent.
13:38Et qu'ils aillent en prison.
13:41Tout simplement.
13:41Et que s'ils sont étrangers, ils sont expulsés.
13:44Vous m'excuserez.
13:44S'ils sont étrangers.
13:45Je ne fais pas de différence.
13:45Oui, s'ils sont étrangers.
13:47Vous reconnaissez que s'il y a eu 3000 pilleurs, casseurs qui sont arrivés dans les bouches du Rhône,
13:51la plupart sont aussi français.
13:54Ceux-là, on leur demande une responsabilité civile.
13:56Ils sont doubles nationaux.
13:57Ils seront déchus de la nationalité française.
13:59Tout à l'heure, il y a un truc.
14:01Quand vous avez répondu à Dominique, c'est quoi le problème ?
14:04Vous avez dit l'islam.
14:05Qu'est-ce que vous voulez dire ?
14:05Vous voulez interdire l'islam en France ?
14:07Je n'ai pas dû répondre à ça.
14:09Non, mais vous avez dit dans les trois problèmes qui se posent...
14:12Non, non, non, non, non.
14:13Il m'a dit qu'est-ce qui unifie tous ces gens.
14:16J'ai dit, ce qui unifie tous ces gens, c'est l'islam.
14:19Ce n'est pas un problème, c'est un mode d'unification culturelle et civilisationnelle
14:24dans les banlieues françaises et de cette jeunesse que nous avons vue si brillante hier soir.
14:30Moi, je vous poserai dix fois la même question, mais je n'aurai pas de réponse pour savoir
14:33est-ce que sur le terrain, vous pouvez savoir.
14:36Non, mais c'est une véritable question.
14:38Vous estimez qu'il y a une trame religieuse, voire davantage, si je vous comprends bien,
14:42idéologique qui unit tout cela.
14:44Donc, c'est au nom de l'islam qu'ils sont descendus dans les rues pour casser, piller,
14:48s'en prendre aux forces de l'ordre.
14:49Vous savez trop bien que l'islam n'est pas seulement une religion, que c'est aussi
14:54une civilisation et que donc, oui, il y a un unificateur civilisationnel.
14:59Et vous savez aussi...
15:01Vous savez aussi que, par exemple, le mode opératoire du pillage, le pillage, c'est un mode
15:08la rasia, c'est un mode opératoire des armées musulmanes du Mahomet et qui est...
15:14Là, vous faites une analyse culturelle d'un fait historique que vous plaquez.
15:19Je sais bien, mais c'est pour ça que je me permets de vous ramener à l'actualité contemporaine.
15:22Sonia, je suis désolé, c'est très important.
15:25Sinon, on ne comprend rien à ce qui se passe.
15:27Sinon, on fait du journalisme ou de la technique policière.
15:30Moi, je ne suis plus journaliste et je ne fais pas de technique policière.
15:35Donc, l'important pour moi, oui, c'est d'avoir une vision historique, culturelle et donc politique.
15:41C'est ce que faisait le général de Gaulle, c'est ce que faisait Georges Pompidou,
15:44c'est ce que faisait François Mitterrand, pardonnez-moi.
15:46Donc, je vous dis oui, il y a, vous le savez, la rasia est un mode opératoire dans l'histoire
15:52de l'islam,
15:53dans l'histoire des armées musulmanes, et elle est autorisée et même bénie par une sourate du Corinth.
15:58Éric Zemmour, enfin, vous allez, non, pardonnez-moi.
16:01Non, non, c'est pas que ça me déplaît, je veux, non, attendez, Dominique Rizé.
16:05Pardon, mais non, mais non, comment on plaque des textes du 7e siècle aujourd'hui ?
16:10Mais, c'est une très bonne question.
16:13Conquistadors, Templiers ?
16:14Ils ont été condamnés par l'Église.
16:17Pardonnez-moi, moi, je veux comprendre comment on plaque des textes du 7e siècle aujourd'hui,
16:20mais mettons ça...
16:21Parce que c'est ce que font les musulmans, ils plaquent des textes du 7e siècle aujourd'hui,
16:24vous m'excuserez.
16:25Vous m'excuserez.
16:26Non, mais il y a une contradiction, simplement, expliquez-la-moi.
16:29Vous venez de dire que dans certains pays du Maghreb,
16:31certains voient ces images en étant totalement effarés.
16:34Donc, j'imagine qu'ils ont la même culture que ceux dont vous parlez ici.
16:38Absolument.
16:38Alors, pourquoi ça ne se passe pas de la même manière ?
16:40Cher Sonia, c'est une question à la fois très complexe et très simple.
16:47Je vous donne...
16:49Comment vous dire ?
16:52Je vous fais un pari, qui n'arrivera jamais.
16:56Imaginez des scènes semblables à Tunis, à Alger ou à Rabat.
17:05Je n'ose même pas imaginer comment finiraient ces jeunes émeutiers
17:11entre les mains de la police algérienne, de la police marocaine et de la police tunisienne.
17:18C'est vrai.
17:18Et c'est évidemment ce qu'on ne souhaite pas.
17:20Je préfère le préciser à la fin, évidemment, de votre argumentaire.
17:25Je pense que c'est une partie de la solution.
17:28Alors, est-ce qu'Emmanuel Macron...
17:29La peur est la première leçon pour arrêter...
17:33La partie de la solution, c'est le fonctionnement des régimes dont vous parlez.
17:36Ah, c'est pas des grèves.
17:37C'est-à-dire le fonctionnement du régime algérien, sans liberté...
17:39Ce ne sont pas des régimes.
17:41C'est une police.
17:43Une police implacable.
17:44D'ailleurs, quand les jeunes...
17:45Comme vous dites que c'est pas la solution...
17:46Quand les jeunes francos-algériens ou les franco-marocains font les marioles dans leur pays d'origine,
17:51ils se calment assez vite.
17:53Oui, bien sûr.
17:53Et la police de ces pays a bien raison.
17:56Est-ce que vous avez parlé, Éric Zemmour, à la fois de problèmes et de solutions ?
18:00Est-ce qu'Emmanuel Macron est aussi le problème, le catalyseur ?
18:04C'est celui qui cristallise le tout.
18:06Marine Le Pen, Jordan Bardella, a demandé son départ.
18:09On a vu ce qu'il a déclaré ce soir.
18:11Est-ce que vous dites que l'huit parties, une partie des problèmes sera résolues ?
18:16Ça dépend de qui sera son successeur.
18:18Vous savez, Emmanuel Macron est une catastrophe depuis dix ans parce que, sur beaucoup de sujets,
18:24sur le sujet qui nous occupe, c'est lui qui a fait rentrer 500 000 étrangers,
18:28pour la plupart, venus des pays du Maghreb et d'Afrique en France.
18:33C'est un record historique.
18:35Mais ce n'est pas le problème unique.
18:38C'est 3 500 milliards de dettes.
18:40Vous voyez, on pourrait multiplier.
18:42C'est l'école qui s'est effondrée, etc.
18:43Mais Emmanuel Macron n'est que l'aboutissement de 40 ans de politique
18:49menée par la droite, LR, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy,
18:55et la gauche, François Mitterrand, François Hollande.
18:58Emmanuel Macron est l'apothéose, si j'ose dire, de tous ces gens.
19:02Donc, sous nos yeux, c'est le résultat, dites-vous, de 50 ans de politique française, absolument.
19:07Et de faillite française à vous entendre.
19:09Et de faillite française, absolument.
19:10Mais alors, le prochain président, la prochaine présidente, va retrouver une situation cataclysmique.
19:15Cataclysmique.
19:16Un pays qui s'effondre, alors qu'on pourrait penser que c'est une génération qui se lève.
19:20Je ne sais pas, parce que j'interroge peut-être un candidat potentiel.
19:23Mais il faudrait être fou, ou alors complètement illuminé pour y aller ?
19:28Disons qu'il faudrait avoir le sens du devoir, et aimer suffisamment la France pour se sacrifier.
19:35Mais vous avez raison, la situation est absolument cataclysmique.
19:38C'est un sacrifice.
19:39Donc, vu l'état de la France, alors on le dit, c'est un sacrifice.
19:41Donc, il faudra, Éric Zemmour, des décisions fortes.
19:44Quitte à, parfois, c'est pour ça que je me permettais d'insister sur la France apaisée,
19:50c'est quand même, ce n'est pas qu'un slogan, c'est un objectif.
19:52Je vous ai dit, je vous ai répondu, moi, l'apaisement, Chamberlain, je connais.
20:02On sait où ça mène.
20:03Moi, je veux une France française.
20:06Je me bats pour ça, je vous le répète, pour que la France ne devienne pas islamique.
20:11Je me bats pour que la France reste la France.
20:14C'est le combat de ma vie.
20:15Je n'étais pas dédié à m'engager dans cette bataille politique.
20:21Je ne le fais que parce que je veux sauver mon pays de ce que je vois.
20:26Et ce que je vois, c'est dans le grand conflit millénaire entre l'islam et la chrétienté,
20:33qui est d'ailleurs, on peut dire sincère, dans un grand conflit entre l'Orient et l'Occident.
20:38Vous savez, l'historien René Grousset disait, cette grande révolte de l'Orient qu'on appelle l'islam,
20:44formule sublime, qui explique bien ce qui se passe depuis 2000 ans.
20:47Nous sommes un tout petit moment de l'histoire des hommes.
20:51Mais il faut voir comment ça s'inscrit dans l'histoire de l'humanité.
20:55Donc oui, voilà, je me bats pour cela.
20:58Mais maintenant, vous avez...
21:01Et hier soir, franchement, tout m'a donné raison.
21:04Éric Zemmour, en gros, Marine Le Pen ne ferait pas mieux qu'Emmanuel Macron à vous entendre.
21:08Je n'ai pas dit cela.
21:09Non, mais vous dites que vous ne croyez pas à son objectif d'apaisement.
21:12J'ai dit cela.
21:13Je pense que l'apaisement, ça veut dire la soumission.
21:16On le connaît, ça veut dire l'apaisement.
21:19On connaît Jean-Berlin.
21:20Ça veut dire la soumission au fort.
21:22Moi, je ne me soumets pas au fort et au violent.
21:24Éric Zemmour.
21:25C'est une différence fondamentale.
21:26Vous, demain, président ou ministre de l'Intérieur de Marine Le Pen,
21:31l'urgence, ce soir, c'est le rétablissement de l'ordre républicain dans le pays.
21:36Vous êtes d'accord avec ça ?
21:37Demain matin, ça va recommencer.
21:39Et puis, après-demain...
21:40Donc, vous êtes ministre de l'Intérieur.
21:43Vous avez vu que les policiers manquent de moyens.
21:45Ils n'y arrivent pas.
21:46Mais en face, on leur reproche d'avoir déjà trop de moyens.
21:49On leur enlève des grenades.
21:50On leur enlève des moyens.
21:52En face, on dit, mais ils en ont encore trop.
21:54Vous êtes ministre de l'Intérieur.
21:55Vous leur donnez quoi comme moyens aux policiers ?
21:57Écoutez, d'abord, vous avez raison.
21:59Il manque de moyens.
22:00Mais il manque de moyens parce que là aussi, vous avez tout à fait raison.
22:03Mais là aussi, c'est une...
22:05Dans les manifs, je parle d'objets pour se défendre.
22:07Oui, j'ai bien compris.
22:09J'avais peur de ne pas avoir été clair.
22:10Non, non, vous avez été très clair.
22:12Simplement, s'il manque de moyens, c'est parce qu'on a dilapidé l'argent public
22:16depuis 10 ans, depuis 20 ans.
22:18On ne vote plus un budget en déficit depuis 40 ans.
22:20C'est aussi parce qu'on l'a gaspillé ailleurs
22:23qu'on ne l'a pas mis dans les matières essentielles
22:25qui sont la défense, l'armée, la police et la justice.
22:29Et voilà.
22:30Ça, c'est une première chose.
22:31Deuxième chose.
22:33Les moyens, il faut qu'ils aient des moyens
22:35de combattre ces barbares.
22:39Et que donc...
22:39Mais je tiens à vous dire tout de suite
22:43que le problème fondamental
22:45n'est pas dans les moyens.
22:46C'est comme à l'éducation nationale.
22:48Donc pas de LPD, pas de lanceur de balle de défense,
22:50pas de grenade offensive.
22:51Qui vous a dit ça ?
22:52Non, je vous pose la question.
22:54Tout ça, oui.
22:55Tout ça, oui.
22:56Vous leur redonnez ?
22:57Évidemment, je leur redonne tout ça.
22:58Et je leur ajoute, moi, les blindés que j'ai vus
23:02qui s'appellent les centaures, je crois,
23:04je leur aurais demandé de les utiliser hier.
23:09Mais je vous répète,
23:12ce n'est pas qu'une question de moyens.
23:14C'est comme l'éducation nationale.
23:15C'est une question, un,
23:17de philosophie politique, historico-politique,
23:19je crois que j'ai dit ce que j'en pensais.
23:20Et de détermination ?
23:22Attendez, et c'est une question de philosophie
23:26de l'action de répression.
23:28Je veux dire par là que, depuis 40 ans,
23:31vous le savez comme moi, je m'en souviens...
23:33Vous dites répression, pas maintien de l'ordre.
23:35Oui, oui, répression.
23:36De philosophie.
23:37Depuis l'affaire de Malik Ousekine,
23:42les gouvernements sont tétanisés.
23:45Donc, ils n'osent pas,
23:46et ils donnent ordre à leurs policiers
23:48de ne pas aller au contact.
23:50C'est vrai.
23:51Mais vous donneriez quel ordre ?
23:52Moi, je donnerais l'ordre d'aller au contact.
23:54Il faut en finir avec le syndrome de Malik Ousekine.
23:57Il faut en finir avec cela.
24:00Il faut que la police ait le droit
24:02de réprimer sévèrement ces gens-là.
24:05Pour moi, ce sont des barbares.
24:07On les réprime.
24:08On va au contact.
24:09Les policiers ne sont pas là.
24:10J'étais très choqué.
24:12Je finis.
24:12Je vous en prie, allez-y.
24:13J'étais très choqué par les images que j'ai vues,
24:15parce que j'ai vues depuis hier
24:17des heures et des heures d'images.
24:18Donc, c'est pour ça que je me permets de vous parler de tout ça.
24:21J'ai regardé, j'ai écouté.
24:22La fuite des CRS à Marseille,
24:26devant ces hordes-là,
24:27m'a laissé pantois.
24:30C'est une honte pour notre pays.
24:32Ils ont fui pour sauver leur vie.
24:33C'est une honte pour notre pays.
24:35Je les comprends.
24:37Je sais bien qu'ils font tout ce qu'ils peuvent,
24:39mais c'est une honte pour notre pays.
24:42Et vous imaginez le message que ça envoie.
24:45Ça veut dire que la police et l'État
24:48n'ont plus le monopole de la violence légitime.
24:50C'est la fin du pacte social.
24:52Non pas républicain,
24:53mais du pacte de tous les États depuis Hobbes.
24:56Donc, ça nous mènera à la guerre de tous contre tous.
24:59Vous dites qu'il faut en finir avec le syndrome de Malek Ossikin.
25:03Est-ce que vous dites,
25:05le syndrome de Malek Ossikin,
25:07qu'est-ce qu'il suppose ou présuppose ?
25:09Certains disent qu'il vaut mieux
25:11des vitrines brisées, etc., des saccages,
25:13qu'un mort.
25:14C'est exactement ça.
25:15Et vous, vous dites,
25:16moi je suis prêt à assumer un drame ?
25:18Moi, je dis,
25:20j'ai toute confiance dans la police française.
25:22Elle sait très bien régler tout ça sans mort.
25:25Elle sait faire.
25:27Avant, il y avait des morts
25:28parce qu'on envoyait l'armée.
25:30Clémenceau envoyait l'armée.
25:31Il y avait les voltigeurs.
25:33Le tiers envoyait l'armée.
25:34Depuis l'invention des CRS.
25:36Vous voulez envoyer l'armée ?
25:36Non, justement, ce que je vous dis.
25:38Depuis l'invention des CRS,
25:39on n'a pas besoin de l'armée.
25:40Mais si vous m'interrogez sur l'armée,
25:43en cas vraiment de révolte collective
25:47et qu'il n'y ait pas assez d'effectifs,
25:49on a 200 000 militaires,
25:50200 000 policiers et 100 000 gendarmes,
25:53donc on peut être réduit à une extrémité.
25:57Et là, j'enverrais l'armée
25:58comme moyen de sécuriser l'action de la police,
26:02comme font les Italiens avec la mafia italienne.
26:05C'est-à-dire qu'ils sont en deuxième ligne
26:07ou parfois en première ligne
26:08pour sécuriser l'action des forces de l'armée.
26:10L'armée française, contrairement à l'armée israélienne,
26:12ne sait pas faire ça.
26:13On n'est plus très loin du régime militaire,
26:15Éric Zemmour.
26:16Parce que vous estimez que l'Italie
26:17est un régime militaire, je l'ignorais.
26:19L'Italie des années 80, même.
26:22Vous ne le savez pas.
26:23L'Italie, c'est dans le cadre de la lutte anti-mafia,
26:26donc sur des choses très précises.
26:28En France, sur la lutte anti-mafia,
26:30c'est plutôt inspiré du modèle italien.
26:34Non, pas assez.
26:34En tous les cas...
26:35Pas assez. Je vous assure.
26:37Je connais un petit peu.
26:37En tous les cas, pour les repentis.
26:39Oui.
26:40Une question sur le climat politique,
26:41parce qu'il faut en venir au climat politique.
26:44et à Jean-Luc Mélenchon,
26:47qui, ce soir, lui, en tous les cas,
26:48dans un communiqué,
26:50il dit que c'est le gouvernement
26:51qui joue le pourrissement.
26:53On a entendu différentes réactions, Éric Zemmour.
26:55Bruno Rotaillot dit qu'il faut interdire
26:57la France insoumise.
26:58Éric Ciotti parle de la révocation
26:59de certains maires, comme Bali Bagayoko.
27:01Est-ce que vous, vous croyez au combat politique,
27:03au débat politique,
27:04à la joute politique futile, violente,
27:06même si parfois la violence des mots
27:08précède celle des actes ?
27:09Ou est-ce que vous dites non ?
27:10Il faut passer, compte tenu de la gravité
27:12de la situation, peut-être,
27:13par des outils judiciaires.
27:14Alors, d'abord, j'ai trouvé stupide
27:21la volonté d'interdire LFI.
27:24Dans une démocratie,
27:26on n'interdit pas des partis.
27:27Vous voyez, je suis plus libéral que certains.
27:33Deuxièmement, je ne crois pas
27:34avoir montré une tendresse particulière
27:37pour Jean-Luc Mélenchon et pour LFI.
27:39Je crois l'avoir affronté, moi,
27:42quand personne ne l'affrontait
27:44et quand tout le monde cherchait
27:46même son aide.
27:47Je rappelle quand même
27:49que M. Attal,
27:51M. Retailleau,
27:54puisqu'il n'était pas à l'époque
27:55président de LR,
27:56mais c'était les LR,
27:57les socialistes, M. Glucksmann,
27:59tous ces gens qui vomissent aujourd'hui,
28:01tous les jours,
28:01sur M. Mélenchon,
28:03l'ont appelé au secours en 2024
28:04pour faire réélire leurs députés.
28:06Par ailleurs,
28:07Mme Le Pen elle-même,
28:08en 2017 et en 2022,
28:11a appelé les électeurs de M. Mélenchon
28:14à voter pour elle
28:14et elle rêvait d'une alliance
28:16des populistes,
28:17du Bloc populaire,
28:19contre le banquier Macron,
28:20comme elle disait,
28:21et elle rejetait
28:23les soutiens que moi,
28:24je lui apportais,
28:25ou même les électeurs de M. Fillon.
28:28Vous vous souvenez à l'époque ?
28:29Vous voyez,
28:29donc,
28:30tout ça m'amuse beaucoup.
28:32Et,
28:33je voudrais dire
28:34qu'évidemment,
28:34on voit bien
28:35que M. Mélenchon
28:37est un opportuniste,
28:38que depuis quelques années,
28:39il a bien compris
28:40que son électorat
28:41était dans les banlieues,
28:43en particulier
28:44dans les populations
28:46de culture musulmane.
28:47Ils ont voté
28:48à 69%
28:49pour M. Mélenchon
28:50en 2022.
28:51Je préviens déjà
28:51vos questions.
28:54Donc,
28:55ça c'est une évidence.
28:56Vous avez vu ces images en direct,
28:56il me semble-t-il
28:59que c'est la porte d'entrée
29:00du BHV,
29:03effectivement,
29:03qui a été...
29:04La fête continue.
29:06Effectivement.
29:06Je continue mon raisonnement.
29:08Et on voit les forces de l'ordre
29:09qui rentrent pour se sécuriser.
29:11Je vous en prie.
29:11Je continue mon raisonnement.
29:12Si vous voulez,
29:14M. Mélenchon
29:16a manifestement choisi
29:17son électorat.
29:18Bon,
29:18très bien.
29:19Si j'ose dire.
29:21C'est la figure classique
29:23dans l'histoire de France,
29:24puisque vous me reprochiez
29:25d'évoquer l'histoire de France.
29:26vous interpef toujours
29:26sur vos références.
29:28Du parti de l'étranger.
29:29Figure classique
29:30et récurrente.
29:31Mais,
29:32mais,
29:34il ne faut pas confondre
29:37la bataille politique
29:38avec la réalité.
29:40Vous savez,
29:41il y a un très beau discours
29:42d'André Malraux
29:43dans la campagne présidentielle
29:45de 1965,
29:46dans lequel il oppose
29:48le général de Gaulle,
29:49l'homme de l'histoire
29:50et les politiciens.
29:52Et il dit,
29:53et on est exactement
29:54dans notre sujet,
29:56il dit,
29:56les politiciens,
29:58le génie des politiciens
29:59est de contourner
30:01l'obstacle du réel.
30:02Et pour contourner
30:03l'obstacle du réel,
30:04ils inventent
30:05un monde imaginaire
30:07où le réel
30:08est remplacé
30:09par un seul adversaire,
30:11l'adversaire politique
30:12qu'on diabolise.
30:13On y est en plein.
30:15Moi,
30:16j'affronte
30:17M. Mélenchon
30:18parce qu'il est le parti
30:19de l'étranger
30:19et de la nouvelle France
30:20islamisée.
30:21Mais je sais
30:22que l'obstacle réel,
30:24la réalité,
30:25c'est l'invasion migratoire
30:28venue du sud
30:29de la Méditerranée.
30:29Donc à la loyale,
30:30dans un combat politique,
30:32évidemment,
30:32et pas d'interdiction
30:33dans notre pays
30:34d'un parti.
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