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00:00Europe 1, il est 19h45, le journal permanent, c'est avec Frédéric Jonchereff.
00:08272 interpellations ont été menées au niveau national selon le ministère de l'Intérieur.
00:12Beauvau fait état d'une mobilisation importante dans les cortèges à Lyon, Nantes et Rennes
00:17et de faits particulièrement graves comme à Marseille et Lyon.
00:20Dans ces cortèges, des black blocks de plusieurs centaines d'individus
00:23se sont constitués autour de l'ultra-gauche, précise le ministère.
00:28A Paris, le maire Emmanuel Grégoire se désole que des rues entières ont été méthodiquement ravagées,
00:34des immeubles entiers incendiés, vous l'entendrez, à 20h.
00:37Les revendications sociales légitimes ont une nouvelle fois été prises en otage par l'extrême-gauche
00:42et les discours des députés de Jean-Luc Mélenchon déplorent Marine Le Pen.
00:46Ils cherchent à précipiter le pays dans le chaos, à fustiger la candidate d'URN à la présidentielle.
00:51Le leader insoumis, Jean-Luc Mélenchon, a lui violemment critiqué la stratégie du maintien de l'ordre à Paris
00:56où le désordre est organisé par le préfet qui interdit l'accès à la place de la République
01:00en gazant sans relâche.
01:02Chacu style, l'affrontement semble être le but de cette stratégie de maintien de l'ordre lamentable.
01:07Merci Frédéric.
01:08On vous retrouve à 20h sur Europe 1 pour votre journal.
01:11Europe 1 Soir.
01:1318h, 20h.
01:14Hélène Roué.
01:15Toujours avec mes débatteurs, Sabrina Medjeber, essayiste et Jean-Michel Salvatore, chroniqueur politique et communiquant,
01:21nous parlions évidemment d'Emmanuel Macron.
01:22Alors pour vous, Jean-Michel Salvatore, Emmanuel Macron n'a pas le choix désormais que de ne réagir.
01:27Mais en fait, voyez-vous, alors je sais que c'est démago, je sais que ça ne plaît pas,
01:31mais quand je vois qu'Emmanuel Macron, hier soir, au lieu de préparer la journée d'aujourd'hui,
01:35je veux dire, on a un service de renseignement.
01:37Moi, je veux bien que ce soit démagogique.
01:39Emmanuel Macron était au concert de Céline Dion.
01:41Alors grand bien lui face, c'est formidable, c'est génial, c'est formidable.
01:43Personne ne critique Céline Dion.
01:45Mais il y a un moment donné, quand vous êtes président de la République
01:47et que vous êtes en train de, pardon, mais de profiter d'un très bon moment
01:50à la veille d'une journée où on voit l'ampleur des problèmes,
01:53moi, je n'ai pas le sentiment qu'Emmanuel Macron va rejoindre son bureau lundi matin
01:57en se disant, ah bah oui, on va peut-être changer les choses
01:59parce qu'il y a un peu grave ce qui s'est passé ce week-end,
02:01comme à chaque fois, il va rester dans sa tour d'ivoire et nous regarder de très, très loin.
02:05Alors moi, je suis tout à fait d'accord avec vous, Hélène.
02:08Je pense que l'histoire de Céline Dion, c'est une faute psychologique,
02:12mais absolument gigantesque.
02:15Comment peut-il aller voir Céline Dion alors que les gens se préparent
02:20à manifester pour la défense de leur pouvoir d'achat ?
02:23C'est une... enfin, vraiment, il ne comprend rien à ce qui se passe dans le pays.
02:26C'est tellement déconnecté, c'est ce que tous les Français disent.
02:29Alors, je suis d'accord, si vous voulez, que jusqu'à présent,
02:31il a toujours été assez autiste, à la fois face aux mouvements sociaux,
02:35face aux manifestations et même face aux élections, d'une certaine façon,
02:38puisqu'il n'a jamais vraiment voulu tenir compte des élections,
02:42que ce soit en 2022 ou 2024, où il a nommé à chaque fois des premiers ministres de son choix,
02:48mais sans toujours vraiment tenir compte de ce que voulaient les Français.
02:53Moi, je ne suis pas sûr qu'il ait vraiment les moyens de financer maintenant.
02:56Parce que si vous voulez, le pays est à feu à sang.
02:58Aujourd'hui, le mouvement continue, il est extrêmement dur,
03:03mais qui vous dit qu'il ne va pas reprendre ?
03:05Et mardi, et mercredi, et jeudi.
03:06Oui, oui, tout à fait, oui, personne, oui.
03:08Deuxièmement, on voit bien que toutes les images que nous voyons sur les chaînes d'info
03:13et qui nous font honte d'une certaine façon,
03:16toutes ces images, le monde entier les voit.
03:19Et finalement, les gens sont pétrifiés à l'étranger de voir ce qui se passe en France,
03:23mais n'oubliez pas que nous sommes un pays ruiné.
03:26Et que finalement, qui dirige la France aujourd'hui ?
03:28Ce n'est pas Emmanuel Macron, ce sont nos créanciers.
03:31Et si nos créanciers considèrent que le risque France devient vraiment trop important,
03:38les taux vont encore augmenter, augmenter, augmenter,
03:41et la ruine ira beaucoup plus vite qu'on l'imagine.
03:44Donc si vous voulez, moi je dirais qu'Emmanuel Macron, il est vraiment là dans une seringue.
03:48Je ne sais pas ce qu'il peut faire, je ne sais pas ce qu'il va faire,
03:51je ne sais pas s'il a vraiment la volonté de faire,
03:53mais honnêtement, on est dans une situation cataclysmique.
03:57Moi je vous redis, cette journée du 17 octobre, c'est la journée noire du macronisme.
04:01Je crois qu'il n'y a jamais eu une journée aussi terrible, aussi dramatique,
04:05depuis qu'il est président de la République.
04:07Et honnêtement, s'il ne fait rien, il se fera rattraper par les événements.
04:11En fait, les émeutes de Naël en 2023, pardon,
04:14mais j'avais quand même le sentiment que c'était la même ampleur,
04:15ça a duré des semaines et des semaines,
04:17et on n'a pas tiré une seule leçon de ce qui s'est passé.
04:20Donc en fait, il va s'en sortir, une fois que tout le monde sera parti en vacances,
04:24que les Black Blocs seront rentrés chez eux, et surtout pas en prison,
04:26parce qu'on sait très bien comment ça se passe aussi en termes de justice.
04:29Donc à un moment donné, on va repasser à autre chose,
04:31on va fabriquer de l'amnésie,
04:32et Emmanuel Macron va continuer à s'en sortir jusqu'à l'élection présidentielle.
04:36Malheureusement, on vient un jour sans fin, Sabrina.
04:37C'est-à-dire qu'à chaque fois, ça se passe comme ça,
04:39et à chaque fois, vous avez les Français qui vont payer la facture
04:42pour toutes les dégradations d'aujourd'hui,
04:44sans parler des personnes qui sont évidemment blessées physiquement,
04:46où là, vous gardez ça le restant de vos jours.
04:48Oui, vous avez entièrement raison, ma chère Hélène.
04:50Je me souviens par exemple de la journée qui avait été organisée
04:53le 10 septembre de l'année dernière, vous savez,
04:55la fameuse journée absolument de Nicolas qui paye,
04:58de ce Français qui en avait marre de payer de ses impôts
05:01pour un état de providence en panne,
05:04et ce mouvement a été bien évidemment phagocyté en fin de journée
05:08par l'extrême gauche.
05:09Les émeutes de Nel, vous avez très bien fait de le rappeler,
05:12encore une fois, je vais me répéter,
05:14mais il s'est donné son jour pour réfléchir aux problèmes culturels
05:16qui ont amené ces émeutes urbaines qui ont saccagé la France
05:21pendant presque 10 jours,
05:23et il a fini par conclure que c'était l'oisiveté et la réforme du bac.
05:27Non mais je crois qu'en effet, vous avez absolument raison,
05:29dans le sens où Emmanuel joue la montre.
05:32Il se dit qu'après tout,
05:34les Français sont pris entre une sorte d'anomie,
05:37comme on le voit aujourd'hui,
05:38et puis une sorte d'amnésie,
05:39et que les jours vont passer, les jours vont couler,
05:42le temps va s'étioler,
05:44et puis les Français auront oublié que ce seront à eux,
05:47finalement, de payer les factures de toute cette casse,
05:50puisqu'il faut quand même voir,
05:51on a vu, nous, contempteurs de la vie publique,
05:54tous les pillages, tous les saccages
05:57qui ont été commis par ces bandes de barbares,
06:01et bien c'est le bon contribuable qui va payer de ces deniers.
06:04Encore une fois, la facture, Emmanuel Macron le sait très bien,
06:07parce qu'il sait qu'il est face à un peuple résigné.
06:09Vous savez, moi j'ai lu le livre de Jérôme Fourquet
06:12qu'il a écrit avec Ruben Rabinovitch,
06:14qui est un livre extrêmement intéressant
06:16et qui montre à quel point, finalement,
06:18le Français aujourd'hui est absolument anesthésié
06:20de toute forme de contestation vis-à-vis des injustices
06:24que lui subit,
06:25alors que c'est lui qui porte le pays,
06:27c'est ce Français sur deux,
06:28l'actif, le contribuable,
06:30qui paye de ces deniers, finalement,
06:31les réparations, les dégâts,
06:33les saccages, les pillages,
06:35et en plus, malheureusement, l'insécurité,
06:38puisque c'est à lui aujourd'hui de s'autobarricader,
06:40c'est à lui aujourd'hui de s'autoconfiner
06:42d'un point de vue sécuritaire,
06:43parce que l'État, aujourd'hui,
06:44n'est plus en mesure d'assurer la sécurité
06:47de ses concitoyens.
06:48Donc on est pris, aujourd'hui,
06:49dans une espèce d'homotétie
06:50où le Français est perdu,
06:52le Français est lassé,
06:53le Français est résigné,
06:54le Français en a ras-le-bol,
06:55le Français paye,
06:56et c'est finalement, lui, la victime,
06:58alors que, malheureusement,
07:00il subit les affres des bourreux
07:01sans pouvoir même exprimer son statut de victime,
07:04puisqu'on l'en empêche.
07:04Et Emmanuel Macron continuera de profiter
07:06de son statut de privilégié,
07:08évidemment, jusqu'à la dernière minute,
07:09parce qu'évidemment,
07:10des places pour Céline Dion,
07:11il y a beaucoup de gens qui en voulaient.
07:13Jean-Michel Salvatore,
07:14je voulais vous faire réagir également
07:15à cette image
07:16qui a notamment révélé Frontières à Saint-Étienne.
07:18Marine Le Pen a été représentée pendue
07:20par des manifestants,
07:21elle portait sur elle une croix gammée.
07:23Est-ce qu'aujourd'hui,
07:25ça, ce n'est pas aussi l'étape juste d'après ?
07:27C'est-à-dire s'en prendre véritablement,
07:29c'est-à-dire la violence politique ?
07:30Est-ce que quelqu'un, un jour,
07:31il se passe vraiment un terrible drame ?
07:34Ça a existé en France avec Quentin Durand.
07:36Qu'est-ce que demain,
07:37on pourrait s'en prendre véritablement
07:38une personnalité politique ?
07:39Mais bien sûr.
07:41Donc, il y a cette image de Saint-Étienne,
07:43mais vous avez d'autres images,
07:46ou plutôt d'autres sons.
07:47Si vous avez écouté, par exemple,
07:49Radio Nova, mercredi dernier,
07:51vous aviez des amuseurs sur Radio Nova,
07:53qui appartient à Mathieu Pigasse,
07:55des amuseurs qui ont donné
07:57le numéro de téléphone de Bernard Arnault,
08:00le patron de LVMH,
08:01et de Vincent Bolloré.
08:04Et il y avait, parmi ces ricaneurs,
08:07beaucoup de commentaires sur le thème,
08:09si vous les voyez,
08:10« Visez la tête ».
08:11Oui.
08:11« Visez la tête ».
08:12Donc, on y est, si vous voulez.
08:14On est au bord.
08:15Enfin, on a vu avec Quentin Durand
08:18que la violence politique
08:19avait un véritable débouché,
08:21même lorsqu'elle venait
08:22de partis politiques organisés.
08:24Mais là, lorsque vous entendez ça,
08:26vous vous dites que là,
08:27on n'est plus très loin.
08:28On n'est plus très loin
08:29d'une violence politique réelle,
08:32éventuellement,
08:33de tentatives d'assassinat,
08:34etc., etc.
08:35Donc, il faut prendre
08:36tout ça extrêmement au sérieux.
08:38Mais je voudrais revenir
08:38un petit peu
08:39à ce que vous disiez tout à l'heure,
08:41parce que je vous sentais,
08:42évidemment,
08:43très inquiète
08:44et très pessimiste.
08:45Et je partage cette inquiétude
08:46et je partage ce pessimisme.
08:47Mais moi, je dirais que,
08:49quand même,
08:49si vous voulez,
08:50il y a quelque chose
08:50totalement inédit en France.
08:54En général,
08:54il n'y a jamais
08:55de mouvements sociaux en France
08:56à six mois d'une élection présidentielle.
08:58Ça ne s'est jamais produit.
09:00Le fait que vous avez
09:01des mouvements sociaux,
09:02que vous avez des manifestations
09:03parfois très importantes
09:04pour défendre le pouvoir d'achat
09:06à six mois de la présidentielle,
09:08ça prouve que les Français
09:09ne sont pas si résignés que ça,
09:11notamment parce que
09:12les problèmes qu'ils ont
09:13sont incommensurables.
09:15N'oubliez pas que le gaz
09:16va encore augmenter
09:17à partir du 1er novembre
09:18et que quand on regarde
09:20la facture du gaz des Français,
09:21c'est plus 80% en six ans.
09:24Regardez le prix de l'essence,
09:25regardez le prix du diesel.
09:26Donc, je ne dis pas...
09:28Enfin, je pense que les Français
09:29ne sont pas anémiés.
09:30Les Français,
09:30ils souffrent
09:31et ils souffrent en silence
09:33et de moins en moins en silence
09:34à partir du moment
09:35où ils manifestent aujourd'hui.
09:35Les mon chers Jean-Michel,
09:36vous avez des honnêtes gens aujourd'hui
09:38défilés avec des banderoles ?
09:40Est-ce que vous avez vu des familles ?
09:41En l'occurrence,
09:41en province,
09:42il y en avait quelques-uns.
09:43C'était très éparses.
09:44C'était très éparses.
09:45Mais en ruralité,
09:46c'est vrai que vous aviez
09:47des anciens gilets jaunes
09:47qui se sont mobilisés
09:48et évidemment,
09:49personne ne parlera d'eux
09:50précisément à cause
09:51de ces violences
09:52qui se sont déroulées aujourd'hui
09:53alors que ces personnes-là
09:54ont des vraies revendications.
09:54C'est-à-dire que ces mouvements-là
09:56de contestation,
09:57cette volonté,
09:58ce sursaut des Français
09:59qui en effet
10:00sont en plein descenseur social.
10:02Vous avez vu les chiffres
10:02de l'Observatoire des inégalités.
10:04Il y a 9,6 millions de Français
10:05qui vivent en dessous
10:06du seuil de pauvreté.
10:075,6 dans une extrême pauvreté.
10:10En France,
10:10il y a en effet...
10:11Mais vous avez raison,
10:12il y a des choses qui se passent
10:13et notamment le prix du gaz
10:15et de l'essence
10:16qui est d'ailleurs
10:16le gaz va encore
10:17de 6% à la rentrée.
10:19Donc oui, bien sûr.
10:20Mais vous voyez bien
10:21que ces mouvements-là,
10:22cette contestation légitime,
10:25elle est escamotée,
10:26elle est invisibilisée
10:27par le chaos
10:28qu'organise la France Insoumise.
10:30Vous dites,
10:30il n'y a jamais eu
10:31de mouvement 6 mois
10:33préalablement à des élections.
10:34Mais aujourd'hui,
10:34ce mouvement,
10:35il est homologué,
10:36il est institutionnalisé
10:38par un parti politique
10:39qui se joue,
10:40en tout cas,
10:41qui s'incarne
10:41comme un corps intermédiaire
10:42entre la force publique,
10:45nos forces de l'ordre
10:45et les lycéens.
10:46On a quand même vu
10:47cette semaine,
10:48Madame Catala,
10:48Monsieur Porte,
10:49agresser nos journalistes
10:51de frontière,
10:51suivre Mademoiselle Anaïs
10:53Maréchal de frontière.
10:55Aujourd'hui,
10:55ils ont attaqué
10:56les locaux de CNews
10:57et d'Europe 1,
10:58ils attaquent des mairies.
10:59Vous voyez bien
10:59que ce mouvement
11:00a pris une dimension
11:01qui est complètement
11:03différente,
11:04complètement absolument
11:05différent des mouvements
11:08de contestation classique.
11:09Je veux vous faire réagir.
11:10Il y a notamment
11:10des réactions
11:11de Laurent Nunez
11:12et Emmanuel Macron
11:13qui commencent à tomber.
11:14Laurent Nunez,
11:14le ministre de l'Intérieur,
11:15parle de la patte
11:16de l'ultra-gauche.
11:17Il dit également
11:18que le dispositif
11:18n'était pas sous-dimensionné
11:20et Emmanuel Macron,
11:21il reste perché
11:22dans sa tour d'ivoire
11:22mais au moins
11:23il essaye de nous parler
11:24de très très loin.
11:25Nous ferons tous bloc
11:26face au sommeur de chaos.
11:27Les casseurs
11:28seront poursuivis
11:29et punis.
11:30Est-ce que vous y croyez
11:31une seule seconde
11:32Jean-Michel Salvatore ?
11:33Et par ailleurs,
11:33quand Laurent Nunez dit
11:34que le dispositif
11:35n'était pas sous-dimensionné,
11:36est-ce que vous partagez ça
11:37ou en gros,
11:38il y a eu quand même
11:38un problème d'anticipation ?
11:39Alors, sur Macron,
11:41je dirais paroles et paroles et paroles.
11:44Sur Laurent Nunez,
11:45moi, je n'ai pas envie
11:47de l'accabler
11:47parce qu'ils sont encore
11:48sur le terrain.
11:49Ils sont encore face aux casseurs
11:51et je pense qu'ils font
11:53ce qu'ils peuvent.
11:53Alors, il peut y avoir
11:54des erreurs ici ou là,
11:56mais honnêtement,
11:57moi, je n'ai pas envie
11:58de rentrer dans une polémique
11:59avec eux.
12:00On verra après.
12:01Je pense qu'ils font
12:02le maximum.
12:02Ils font ce qu'ils peuvent.
12:03Mais franchement,
12:04lorsque vous êtes dirigé
12:05par un président république
12:06qui vous explique
12:07qu'il faut faire preuve d'empathie
12:08et qu'ensuite,
12:09vous prenez des tonnes
12:11et des tonnes de cailloux
12:11sur la tête,
12:12je comprends qu'il arrive
12:13un moment où on ne sache plus,
12:14enfin, où Laurent Nunez
12:15ne sait plus très bien
12:17sur quel pied danser
12:18entre un président
12:19qui lui dit
12:20vas-y mollo
12:20et puis des manifestants
12:24d'ultra-gauche
12:25qui n'ont aucune limite.
12:27Un très grand merci
12:28à mes débatteurs du soir,
12:29Sabrina Medjeber
12:29et Jean-Michel Salvatore.
12:31C'était un plaisir.
12:32C'était un plaisir.
12:33Merci Sabrina.
12:33J'en profite pour vous rappeler
12:34que Christine Kelly
12:35vous donne rendez-vous du lundi
12:36au jeudi
12:37de 11h à 13h
12:38pour vous donner la parole
12:39et débattre en direct
12:40avec ces chroniqueurs
12:41et invités sur tous
12:42les sujets d'actualité
12:43sur Europe 1.
12:44Votre parole compte.
12:45Appelez Christine Kelly
12:46au 01 80 20 39 21.
12:48Christine Kelly et vous.
12:50C'est de 11h à 13h
12:51sur Europe 1,
12:52la radio libre.
12:53Tout de suite,
12:53c'est le journal de 20h
12:55avec vous Frédéric Joncheret.
12:56Moi, je vous retrouve demain
12:57pour Europe 1 soir week-end
12:58de 18h à 20h.
12:59On décryptera évidemment
13:00cette journée du 17 octobre
13:02catastrophique
13:02comme vous dit
13:03Jean-Michel Salvatore.
13:04Mais moi, en attendant,
13:05je vous souhaite
13:05une excellente soirée
13:06sur Europe 1.
13:07A très vite.
13:08Sous-titrage Société Radio-Canada