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  • il y a 28 minutes
Ce jeudi 15 octobre, Antoine Larigaudrie a reçu Souleymane-Jean Galadima, cofondateur de Sapians, Louis de Fels, directeur général chez Gay-Lussac Gestion, et Valérie Didier, directrice du département d'art moderne et impressionniste chez Christie's France, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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00:06BFM Business, tout pour investir, Antoine Larigauderie.
00:10Bienvenue à toutes et tous, bienvenue pour cette nouvelle édition de TPI,
00:14tout pour investir sur BFM Business, en direct à la radio, à la télé, sur le web,
00:19vous pouvez retrouver toutes nos chroniques en replay et en podcast,
00:23STC, bien sûr, votre demi-heure concentrée, vitaminée, pour chouchouter votre patrimoine, vos finances personnelles.
00:31Alors, tiens, le vocable « doper à l'IA », on le met à toutes les sauces, y compris à
00:35notre antenne en ce moment,
00:37et si vous dopiez vos finances personnelles à l'IA.
00:41C'est très à la mode, évidemment, mais alors, comment on le fait sans y aller à tort et à
00:44travers,
00:45avec méthode, raisonnablement, comme une aide au pilotage de votre patrimoine,
00:49et sans aller trop loin pour vous garder un contrôle total et sera.
00:52Alors, toutes les bonnes recettes, c'est avec Suleymane Jean Galadima, de Sapiens,
00:57il sera avec nous dans quelques secondes.
00:59Investir dans l'infrastructure et la souveraineté, alors ça, c'est très à la mode aussi.
01:03Tout de suite, on pense au contracting, au BTP, aux concessions, aux équipementiers électriques, à la défense, pourquoi pas ?
01:10Et si la souveraineté de base, l'infrastructure de base, ça ne commençait pas déjà avec l'autonomie alimentaire ?
01:17On va mettre ça au menu du jour, avec Louis de Fels, de Gué du Sac Gestion, dans notre journal
01:21des small and mid-cap.
01:22Il sera avec nous pour dénicher des dynamiques de développement dans ce secteur.
01:25Plein de bonnes idées à retrouver dans quelques minutes, dans le placement à suivre.
01:29Et puis, on vous parle des foires, des grandes expos qui donnent le ton du marché de l'art en
01:33automne.
01:34Là, on va avoir un grand point d'or, ces prochains jours, avec la Paris Art Week chez Christie's.
01:39Vente de grandes collections dont on vous a déjà parlé à cette antenne, notamment du côté des impressionnistes.
01:45Mais il y a plein d'autres choses aussi.
01:47Gros plan sur cet événement majeur du marché de l'art.
01:49Si vous êtes investisseur ou amateur, coffre-fort garni, en fin d'émission avec Valérie Didier de Christie's.
01:55Évidemment, vous pouvez nous poser toutes vos questions par mail.
01:57L'adresse est directe à bfmbusiness.fr.
02:00Vous pouvez nous envoyer un SMS au 732 16.
02:03Tappez le mot-clé « business suite » de votre message.
02:05Ou sinon, directement sur mes messageries Twitter et LinkedIn.
02:09Allez, tout de suite, on ouvre la boîte à outils.
02:13Tout pour investir, la boîte à outils.
02:16Donc, d'Op et Alia, d'Op et Alia.
02:19On entend ça à toutes les brèves de tous les journaux du monde entier, à n'importe quelle heure.
02:23On a l'impression du nom d'un médicament homéopathique.
02:26Non, il s'agit de parler de l'intelligence artificielle, bien sûr.
02:30Mais on a l'impression que c'est le mot-valise.
02:31On va en mettre partout, absolument partout, dans toute forme d'activité.
02:36Mais là où c'est intéressant, c'est qu'elle peut aussi vous aider à gérer vos finances personnelles.
02:40Alors, comment, pourquoi et avec quelle stratégie ?
02:42Souleymane-Jean Galadima de Sapiens.
02:45Bonjour.
02:45Bonjour Antoine.
02:46Alors, il y a plusieurs types d'activités dans lesquelles l'IA est intéressante quand vous organisez votre patrimoine.
02:53Et je dirais même avant même d'aller voir votre CGP.
02:56Parce que votre CGP, il existe toujours.
02:57Et c'est lui qui appuie sur les vrais boutons.
02:59Ce n'est pas encore l'IA.
03:01Enfin, théoriquement pas.
03:03Et vaut mieux pas.
03:05Mais, voilà.
03:06Quelles sont les tâches successives où l'IA peut vous aider au quotidien dans la gestion de vos finances personnelles
03:13?
03:13Alors, comme tu l'as dit, l'IA ne remplace pas le conseiller.
03:16On considère que l'IA permet d'accélérer la montée en compétences.
03:21On aime bien dire conseiller en éclairant.
03:22Et donc, on est très transparent avec nos investisseurs sur les bons business case utilisés.
03:26Donc, le premier sujet, tout simple, c'est la consolidation de son patrimoine.
03:31Éventuellement, en anonymisant ses relevés.
03:34Mais il suffit en fait de mettre tous ses relevés de situation, ses relevés bancaires.
03:37Que ce soit dans le chat GPT, Claude ou Gemini.
03:40Et en fait, ça vous permet à la fois d'avoir une vision globale et de commencer à le challenger
03:45sur sa construction.
03:46Quelle est ma diversification géographique ?
03:48Quelle est ma diversification en termes de classe actif ?
03:50Quelle est ma diversification sectorielle ?
03:52Est-ce que, notamment sur certains relevés de situation d'assurance vie,
03:55ma performance est bonne, selon ma perception.
03:59Mais en fait, radicalement mauvaise si on la compare à un benchmark.
04:03Et surtout, si on y a mis, en plus de ses relevés de situation,
04:06l'ouverture de ses contrats et les conditions,
04:08on peut aussi avoir la structure de frais.
04:09Ce qui permet de se comparer à la concurrence.
04:12Et peut-être, comme tu l'as dit, de pouvoir challenger son conseiller
04:15sur la réalité de la proposition qui a été faite.
04:18Mais oui, d'autant que Marion Chapelle-Masso,
04:20qui viendra très prochainement autour du plateau de Tout pour investir
04:25et conseillère en gestion de patrimoine,
04:26c'est une vraie professionnelle des finances personnelles,
04:29elle nous dit, attendez, je suis obligé de m'y mettre à l'IA.
04:32Pas... Alors, oui, pour éventuellement créer une forme d'aide à la décision
04:37et à la bonne gestion.
04:38Mais surtout parce qu'en face, j'ai des clients qui viennent
04:41avec tout qui est fait par l'IA.
04:43Et je dois à la fois tenir compte de ça,
04:46éventuellement débunker des erreurs d'aiguillage, etc.
04:49Mais surtout, prendre en compte le fait
04:52qu'ils ont été eux-mêmes dopés à l'IA dans leur conseil.
04:54Donc, c'est une sorte d'échange dynamique là-dessus.
04:58Exactement.
04:58Et c'est le challenge.
05:00C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité
05:01que l'on a, en fait, une barrière entre les sachants et les non-sachants
05:06qui a été pulvérisée.
05:08Et donc, surtout qu'en particulier,
05:11qu'il reçoit une proposition de son conseil bancaire ou de son CGP,
05:13souvent des fois sur un timing un peu contraint pour prendre une décision,
05:17est souvent un peu démuni.
05:18Et c'est vrai que de pouvoir challenger cette proposition
05:20lui permet, en fait, de pouvoir en comprendre peut-être
05:24un peu plus les risques et les opportunités,
05:26de pouvoir y amener aussi des éléments complémentaires
05:27sur sa situation que peut-être le CGP n'a pas,
05:30et donc avoir un échange plus pertinent.
05:32Mais c'est vrai que, et nous, on a le cas chez Sapiens,
05:34au-delà du fait qu'on forme nos investisseurs,
05:36ils utilisent de plus en plus Cloud.
05:37On leur donne même des promptes
05:39pour effectivement monter en compétence
05:41et améliorer cette analyse.
05:44Une fois que c'est fait en bonne intelligence
05:46entre vous et le client,
05:48il n'y a pas de raison.
05:48Quand c'est fait en bonne intelligence, c'est très bien.
05:49Et j'ai même envie de vous dire,
05:50je vais être un peu dur,
05:52mais un conseiller qui, entre guillemets,
05:55vous critique pour utiliser l'IA,
05:57c'est un signal un peu négatif.
05:58Oui, parce qu'il n'y a pas de mal à s'informer.
06:01Et encore une fois,
06:01ce n'est pas Cloud qui va taper sur le bouton.
06:04On est d'accord.
06:05Et ensuite, il y a la notion aussi,
06:07on a parlé finance, investissement,
06:08où là, clairement, les outils d'IA sont hyper puissants.
06:11Là où ils sont aussi puissants,
06:14même s'il faut mettre avec des guillemets,
06:15c'est la dimension fiscale.
06:16Tout appartient à l'ingénierie patrimoniale.
06:18Oui, effectivement.
06:19Mais l'IA, justement, peut vous aider
06:21à aller checker.
06:23Alors non pas, on n'est pas là pour vendre de la défisque,
06:25comme dirait François-Xavier Sœur,
06:26qui vient souvent ici.
06:28Cela dit, il n'est pas question non plus
06:30de perte de la valeur
06:31ou de louper des occasions de placement
06:34qui peuvent vous permettre de payer moins d'impôts.
06:36Et là, l'IA peut être compétente
06:39dans le sens où, de toute manière,
06:40enfin, je ne sais pas,
06:41j'utilise très, très peu l'IA personnellement,
06:43mais quand vous êtes sur Gemini,
06:46les premiers trucs qui arrivent
06:47quand l'IA mouline,
06:48c'est des documents fiscaux de Bercy.
06:51C'est des trucs officiels.
06:52L'IA connaît le compte général des impôts plutôt bien.
06:56La seule chose, c'est qu'il faut bien faire la différence
06:57entre expertise et expérience.
06:59Nous, typiquement, on a un notaire chez Sapiens
07:02qui aide nos clients.
07:03Et cette notion d'expérience,
07:04d'intelligence, de répétition,
07:06et surtout de vérifier qu'il y a eu de la jurisprudence ou pas,
07:08que la loi de finances a plus ou moins évolué,
07:10permet d'éviter les émorts.
07:12Surtout en ce moment.
07:12Parce qu'effectivement, l'IA peut avoir des fois,
07:14si le prompt a mal été fait,
07:15vous donnez une réponse qui était valable en 2025
07:17et qui n'est plus du tout valable en 2026.
07:19Donc, l'IA minima,
07:20sur sa dimension fiscale et de droit civil,
07:23nous, on trouve qu'elle aide les clients
07:25à connaître le champ des possibles
07:26et de venir ensuite en rendez-vous
07:28avec cette optionnalité
07:30et ensuite avec l'échange
07:32avec un ingénieur patrimonial,
07:33au vu des éléments complémentaires,
07:35de prendre la bonne décision
07:36et naturellement,
07:38de les aider derrière dans l'exécution
07:40parce que c'est bien beau
07:41d'avoir un beau PowerPoint
07:43sur la structuration fiscale,
07:44la mettre en œuvre,
07:44c'est aussi autre chose
07:45et là, il faut être accompagné.
07:46Effectivement.
07:47Et puis,
07:48je me souviens,
07:49c'était une des premières interviews
07:50qu'on avait fait ensemble
07:51où vous conseilliez aux gens
07:53d'avoir une optique vraiment d'entrepreneur
07:55quand on gère son patrimoine
07:56et voilà,
07:57le titre de l'interview,
07:58c'était
07:58« Gérer son patrimoine
07:59comme on gère une entreprise ».
08:01Derrière toute bonne entreprise,
08:02il y a des plans,
08:05il y a des recettes,
08:06il y a des choses
08:07dans le coffre-fort
08:07derrière le bureau du patron
08:09et puis,
08:10il y a une stratégie,
08:11il y a un business plan
08:12et là aussi,
08:13il y a peut-être
08:14d'une aide précieuse,
08:15on va dire.
08:16Exactement,
08:17on aime bien dire
08:18à nos investisseurs
08:18qu'on va les aider
08:19à gérer leur patrimoine
08:20comme leur entreprise
08:21et l'IA est excessivement utile
08:25pour faire ce qu'on appelle
08:26des scénarii,
08:27des simulations,
08:28voire construire
08:29un business plan patrimonial.
08:30Le crash test.
08:31Le crash test,
08:32qu'est-ce qui se passe
08:33si les marchés font moins 30 ?
08:34Qu'est-ce qui se passe
08:34si je perds mon job ?
08:36Qu'est-ce qui se passe
08:36si la valorisation de ma boîte
08:38fait finalement moins 20
08:39ou plus 20 ?
08:40Qu'est-ce qui se passe
08:41si je ne prépare pas assez
08:42en amont mon plan de session ?
08:44On va en reparler
08:45dans les prochains numéros,
08:46on continue d'en parler
08:47mais ça aussi,
08:48c'est une question intéressante.
08:48Et en fait,
08:49l'intérêt de l'IA,
08:49c'est de construire
08:50un business plan
08:50qui soit facile à paramétrer
08:52et donc l'investisseur
08:54pourra comprendre
08:54qu'est-ce qui se passe
08:55s'il augmente
08:56de 30% sa poche action
08:57en termes de volatilité de risque ?
08:59Qu'est-ce qui se passe
09:00s'il augmente de 20%
09:01la part des produits émergents ?
09:03Qu'est-ce qui se passe
09:04si effectivement
09:04il structure ça
09:05au travers d'une SAS
09:06versus l'avoir en perso ?
09:07Qu'est-ce qui se passe
09:07s'il le met dans un contrat
09:08d'assurance de luxembourgeois
09:09versus un compte-titre ?
09:11Et donc,
09:11tous ces éléments-là
09:12qui prendraient des heures carrées
09:13à faire en fait
09:14avec un bon fichier Excel,
09:16ça avec l'IA,
09:16c'est extrêmement utile,
09:17c'est imagé,
09:18c'est visuel
09:18et là encore,
09:19ça permet d'enrichir
09:20la réflexion du client
09:21et de son conseiller.
09:27qui viennent vous voir
09:28qui sont dopés à l'IA.
09:31Vous-même,
09:32vous pratiquez
09:33donc ces l'aide à la décision.
09:35Est-ce que ça vous arrive
09:36de rencontrer
09:36des clients
09:37qui viennent vous voir
09:38qui s'estiment dopés à l'IA
09:40alors que l'IA
09:40lui a raconté
09:41que n'importe quoi ?
09:43Alors, effectivement,
09:44non, mais ça arrive.
09:45C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
09:48certains clients
09:48ont tendance à prendre
09:49pour argent comptant
09:50ce que l'IA peut leur donner
09:51et donc ça demande
09:52en fait un travail
09:53de réapprentissage.
09:55Ça aussi demande le travail
09:56de prendre en considération
09:56les biais psychologiques
09:57des fois le client
09:58a demandé 15% de performance
10:00et un investissement sans risque
10:02et donc là,
10:03c'est le travail du conseiller
10:04et de l'échange humain
10:04de lui dire
10:05que ce n'est pas possible
10:06et qu'il va falloir
10:07qu'il revoie
10:07certaines de ses hypothèses
10:08pour trouver la bonne réponse
10:09et la bonne solution.
10:10Oui, parce que
10:11quand on commence
10:11à la tamponner,
10:12l'IA,
10:13pour qu'elle vous donne
10:14la bonne réponse,
10:15vous finissez par l'avoir
10:16votre bonne réponse
10:17mais ce n'est pas
10:17une bonne réponse.
10:18Non.
10:19Voilà,
10:19donc il faut garder ça
10:20à l'esprit.
10:21Exactement,
10:22et on aura toujours besoin
10:22donc des conseillers
10:23d'opés à l'IA.
10:24Mais oui,
10:25d'opés à l'IA
10:25mais c'est eux
10:26qui appuient sur le bouton
10:27en définitive.
10:28Oui, parce que l'IA
10:29ne va pas encore ouvrir
10:30votre holding
10:30et votre tribunal de commerce
10:32et ni mettre en place
10:34une donation
10:35avec bonne notaire.
10:36Il faudra effectivement
10:36encore des hommes
10:37et des femmes brillants
10:38pour accompagner
10:38les investisseurs.
10:39Souleymane Jean-Galadima
10:40de Sapiens,
10:41merci infiniment
10:42pour cette fiche technique
10:43de vos finances personnelles
10:45au crime de l'IA.
10:46C'était effectivement
10:46très intéressant
10:48et tout de suite,
10:49on passe au placement
10:50à suivre.
10:52Tout pour investir,
10:53le placement à suivre.
10:56Louis de Fels,
10:58Guélusac Gestion,
10:59bonjour.
10:59Bonjour Antoine.
11:00Mais oui,
11:00je le disais en sommaire
11:01tout à l'heure,
11:02finalement si la souveraineté,
11:04l'infrastructure
11:05et ces questions de base
11:07qui dominent
11:08les dynamiques d'épargne
11:10en ce moment,
11:10ce ne serait pas
11:11tout simplement
11:12bien de commencer
11:13par le commencement,
11:15l'alimentation.
11:17Mais oui,
11:17c'est tout bête
11:18et en même temps,
11:20c'est crucial
11:21et ça nous donne
11:22une optique pan-européenne
11:24véritablement
11:24sur ce genre
11:26d'investissement
11:26et vous êtes allé
11:27à la recherche
11:28de pas mal d'idées
11:29à la pêche,
11:30j'allais dire,
11:31notamment du côté
11:31des terres du Nord
11:33et on a quelques pépites
11:35qui se dessinent
11:36et qui sont intéressantes
11:37pour investir
11:38vraiment cette dynamique
11:40souveraineté infrastructure
11:41à travers le prisme
11:42de l'alimentaire.
11:44Exactement Antoine,
11:45c'est vrai que nous,
11:46Norvège,
11:46c'est vraiment un pays
11:47qu'on aime beaucoup
11:48chez Gélusac Gestion
11:49parce qu'il y a
11:49beaucoup de plans
11:50d'infrastructure,
11:51de plans de relance
11:51et notamment,
11:52vous savez,
11:53on parle très souvent
11:53des saumons,
11:54en effet,
11:55de cette souveraineté alimentaire
11:56et là,
11:57je voulais parler
11:58en Norvège
11:58d'une valeur
11:59qu'on aime beaucoup
11:59qui s'appelle Agva
12:00et en fait,
12:01eux,
12:01ils ne vont pas faire
12:02l'élevage des saumons
12:03mais ils vont vendre
12:03vraiment tout ce qui est
12:04pêle et pioche
12:05pour l'aquaculture
12:06et notamment
12:06la pisciculture.
12:07Donc,
12:08ils font à la fois
12:09l'élevage en mer
12:10et aussi l'élevage
12:11sur terre maintenant.
12:12Si on n'avait pas
12:12eu pour l'entendre,
12:13ils font les cages flottantes,
12:14ils font tous les logiciels,
12:15ils vont faire les caméras
12:16pour surveiller la mortalité
12:19des saumons,
12:20ils vont tout surveiller.
12:21Donc,
12:21voilà,
12:21beaucoup de fermes
12:22et c'est une société
12:23qu'on aime beaucoup
12:24parce que c'est vrai
12:24qu'il y avait eu un moratoire
12:25pendant quelques années,
12:26ce que vous savez,
12:27notamment sur les permis
12:28de construire
12:29pour faire des fermes
12:30sur terre
12:30et là,
12:31depuis juillet l'année dernière,
12:32de nouveau,
12:33il y a eu des permis
12:33qui ont été octroyés
12:35et donc,
12:36il y a des sociétés
12:36qui sont revenues
12:37avec des belles carnets de commandes
12:39et c'est pour ça
12:39qu'Akva a pu bénéficier
12:41à fond
12:42et donc,
12:43malheureusement,
12:43pour nos directeurs
12:44qui nous écoutent,
12:45la société,
12:46en début de mois,
12:47a été une OPA
12:48donc après un fort parcours boursier,
12:50un fort rating,
12:52une société qui a bien revalorisé,
12:54c'est à peu près
12:55à 12 fois l'ébida.
12:56Donc,
12:56c'est vrai que malheureusement,
12:57c'est une société
12:58dans laquelle on va être obligé
12:59de se séparer
13:00parce que l'OPA
13:01est quand même assez généreuse.
13:02Il y a eu plus de 50%
13:03de performances en un an
13:04donc voilà,
13:05cette société Agva
13:06mais vraiment,
13:06c'est en train de montrer
13:07vraiment cette pépite du terroir
13:09qui est en Norvège
13:10et pour vous rassurer aussi,
13:12ce n'est pas non plus
13:12le seul acteur.
13:13Oui,
13:14parce que j'allais vous dire,
13:15il faut être sélectif
13:16parce qu'il y a aussi
13:17une autre problématique
13:18qui rentre en ligne de compte,
13:19on parle d'investissements
13:20qui ont vaguement un sens quand même
13:22et c'est vrai
13:23qu'il y a eu beaucoup de critiques
13:24qu'il en reste encore
13:25sur ces aquacultures
13:26de très grandes dimensions
13:28où il y a pas mal
13:29de déperditions déjà
13:30de saumons
13:31qui sont élevées
13:31dans des conditions
13:32peut-être pas forcément
13:34comme on voudrait,
13:35c'est-à-dire,
13:35voilà,
13:36entre la mer et la rivière,
13:37je remonte
13:38et je vous pêche.
13:39Non,
13:39là,
13:39il s'agit de vous élever.
13:41Il y a l'usage de médicaments
13:42parfois,
13:43etc.
13:43Alors,
13:43on voit que ça,
13:44c'est plutôt du côté
13:45de l'Amérique du Sud.
13:46Est-ce que la Norvège
13:47a des critères
13:48un petit peu plus réglo
13:50à ce niveau-là ?
13:50Normalement,
13:51oui,
13:51mais le risque zéro
13:52n'existe pas.
13:53On a vu qu'il y a eu
13:53énormément de mortalité
13:55chez les saumons
13:56il y a quelques années.
13:56C'est pour ça qu'il y a
13:57eu un moratoire
13:58notamment sur sa nouvelle ferme.
14:00Mais c'est pour ça
14:00que nous,
14:01on ne va pas forcément
14:02regarder,
14:02vous savez,
14:02les grands acteurs
14:03comme Salmar
14:04qui sont également cotés
14:05qui, eux,
14:06élèvent les saumons.
14:07Nous,
14:07on va vraiment
14:08s'intéresser vraiment
14:09aux ceux qui font
14:10l'infrastructure,
14:11qui font les cages,
14:12les caméras,
14:13etc.
14:13C'est beaucoup moins risqué,
14:14c'est vraiment
14:15vous demander les pelles
14:16et les pioches,
14:17donc c'est beaucoup mieux.
14:18Donc voilà,
14:19malheureusement,
14:19Agba,
14:20c'est parti.
14:21Et vous savez que nous,
14:21on s'intéresse,
14:22on aime beaucoup
14:26qui s'appelle Andur,
14:28E-N-D-U-R.
14:29Donc,
14:29ce n'est pas une société
14:30qui, malheureusement,
14:31est 100% spécialisée
14:32dans la pisciculture
14:33et l'aquaculture,
14:34c'est une société
14:35qui, elle aussi,
14:36bénéficie des énormes plans
14:37de relance
14:38dans les infrastructures,
14:38dans les ponts,
14:39dans les barrages.
14:40Vous savez,
14:40il y a un énorme plan
14:42de Norvège infrastructure
14:43de plus de 1300 milliards
14:45de NOC jusqu'en 2035.
14:47Donc voilà,
14:47c'est des sociétés
14:48qui vont,
14:49il y a beaucoup
14:49de choses à faire
14:51dans les ponts,
14:52dans les barrages
14:52de rénovation.
14:53Et la bonne nouvelle,
14:54c'est qu'il y a 15%
14:56de chiffre d'affaires
14:56d'Andur
14:57qui fait exactement
14:58la même chose
14:58que Agva,
14:59qui va être dans la construction
15:00de ces grandes fermes
15:01aquatiques.
15:02Et donc ça,
15:03si on remet
15:04les mêmes valorisations,
15:05on voit qu'aujourd'hui,
15:06par exemple,
15:07Andur,
15:07c'est que 8 fois l'Ebida.
15:08Bon, après,
15:08ce n'est pas 100% comparable,
15:10donc attention
15:10de faire les comparables.
15:11Mais si demain,
15:12cette société
15:13est spin-offée
15:14ou revendue,
15:15il y a un très fort
15:16potentiel
15:17de revalorisation
15:18dans Andur.
15:18Donc c'est vrai
15:19qu'Andur,
15:19c'est une société
15:20de construction
15:20dans les grands
15:23bâtiments publics.
15:24Voilà,
15:24là on repart
15:25sur le contracting,
15:26le BTP.
15:26Le contracting BTP
15:28avec des marges
15:28un peu plus classiques
15:29entre 6 et 8%.
15:30Et du rendement aussi,
15:32j'imagine.
15:32Et du rendement,
15:33de la visibilité.
15:34Et donc voilà,
15:35c'est une société
15:35pour bénéficier
15:36de ses plans.
15:37Il y a l'aquaculture
15:38notamment avec
15:39ses nouveaux seuils
15:40de valorisation
15:41qui vient soutenir
15:42la valorisation.
15:43Et récemment,
15:44en début de mois,
15:45comme son concurrent
15:46Santia,
15:47vous savez,
15:47le nouveau Eldorado
15:48en Norvège,
15:49c'est la construction
15:49des data centers.
15:50Pourquoi ?
15:51Parce que vous avez
15:51l'électricité hydraulique
15:53là-bas.
15:53C'est un pays
15:54où il fait très froid.
15:55Et donc voilà.
15:56Pas mal de renouvelables aussi.
15:57Beaucoup de renouvelables.
15:58Donc maintenant,
15:59Andorre,
15:59ils n'ont pas encore
16:00gagné des contrats,
16:01mais on est en train
16:02de penser
16:03qu'ils vont gagner
16:03les nouveaux data centers.
16:05Et ce qui est assez intéressant,
16:06c'est qu'ils pourraient
16:06avoir des synergies
16:07avec la chaleur
16:08des data centers
16:09pour être réutilisés
16:10dans l'aquaculture.
16:12Donc voilà.
16:12C'est vraiment intéressant.
16:14Voilà.
16:14Donc c'est un pays
16:15qui est assez intéressant.
16:16Donc aujourd'hui,
16:17Andorre est complètement
16:17en train de changer de mixte.
16:19Donc il y a 15%
16:20dans l'aquaculture,
16:21voilà, 85.
16:22Et comme Santiard
16:23dont vous avez parlé
16:24il y a un mois,
16:25il est en train d'arriver
16:25dans les data centers.
16:26Donc ça pourrait offrir
16:27beaucoup de visibilité.
16:29Également,
16:29c'est mieux margé
16:30parce que les data centers,
16:31les grands donneurs d'or
16:32veulent que ça soit
16:33construit très vite.
16:34Donc souvent,
16:34c'est des marges
16:34plutôt autour de 8-9%.
16:36Alors que le contracting,
16:37c'est plutôt 6-8.
16:38Donc voilà.
16:38Donc toutes les étoiles
16:39sont en train de s'aligner.
16:41Et en plus,
16:42il y a des gros actionnaires
16:43qui se sont renforcés
16:44au capital.
16:44Le troisième actionnaire
16:45a nettement remonté.
16:46Le chairman encore
16:47a racheté pas mal d'actions
16:48mi-septembre.
16:50Donc c'est une valeur
16:50qu'on apprécie particulièrement
16:51chez Galussac Gestion.
16:53Alors il nous reste
16:53une minute trente.
16:55On va parler de...
16:56On a commencé par l'alimentation.
16:58On va parler restauration.
16:59Alors là,
17:00on n'est pas très très loin.
17:01On est en Suède.
17:02C'est une société
17:03qui s'appelle Nordrest.
17:05Je regarde le profil.
17:06C'est quoi ?
17:06C'est le Sodexo suédois
17:08en gros.
17:09Oui, si vous voulez,
17:10c'est un peu le Sodexo suédois.
17:12Mais voilà,
17:12c'est vraiment un peu
17:13dans la souveraineté alimentaire
17:14parce que c'est vraiment
17:16il y a plus de la moitié
17:17du 65% chez DFR
17:18en effet
17:19qui est fait
17:20avec l'OTAN
17:21et l'armée suédoise.
17:22Donc ça va être des rations,
17:23ça va être alimenter les cantines.
17:25On reste dans la souveraineté ?
17:26C'est toujours la souveraineté.
17:27Il y a vraiment un...
17:28Oui, oui.
17:28C'est vraiment des sociétés de niche.
17:30Donc c'est un moyen indirect,
17:31c'est une dérivée seconde
17:32aussi de la souveraineté
17:33et de la défense
17:34parce que ça permet aussi
17:36de jouer la défense.
17:36Donc vous avez des contrats
17:38pluriannuels.
17:38C'est des sociétés
17:39qui sont très peu capitalistiques.
17:41Ça génère énormément de cash
17:42parce que le BFR est bien maîtrisé.
17:43Des gros retours sur capitaux employés
17:46et surtout ce qui est magnifique
17:47avec cette société
17:48c'est que le fondateur
17:49a encore 45% du capital
17:50et le cofondateur 13%.
17:52Généralement,
17:53c'est des valeurs de qualité ?
17:54C'est des valeurs de qualité.
17:56Le CEO,
17:56donc le fondateur
17:57est toujours aux commandes
17:58après plus de 20 ans.
17:59Il est lui-même intégré
18:02en tant que militaire également.
18:03Donc il connaît très bien son métier.
18:05Donc voilà,
18:06c'est une petite société de niche
18:07très décorrélée.
18:08des contrats pluriannuels,
18:09forte génération de cash,
18:11le management
18:12qui est fortement actionnaire.
18:13Donc voilà,
18:14c'est une autre société
18:15dans la souveraineté alimentaire
18:16que l'on aime beaucoup
18:17chez Gellussac Gestion.
18:18Nord-Est,
18:19valeurs suédoises
18:20et puis les deux valeurs
18:21norvégiennes
18:22dont on a parlé juste avant.
18:24Aquagroup,
18:24spécialisé dans
18:25l'équipement pour l'aquaculture
18:27et endure plus largement
18:30une société de contracting
18:32et de travaux
18:34et d'infrastructures.
18:35Merci infiniment,
18:36Louis Defez,
18:36d'avoir été avec nous,
18:38Gellussac Gestion.
18:39Et on passe au coffre-fort.
18:41On va parler du marché de l'art.
18:44Tout pour investir
18:45le coffre-fort.
18:48Le coffre-fort.
18:49Alors c'est vrai que
18:50ces derniers numéros,
18:51on a beaucoup parlé
18:52de toutes ces foires,
18:53de tous ces grands rendez-vous
18:54de l'automne
18:54qui donne le là
18:56de la saison artistique,
18:58du marché de l'art.
19:00Généralement,
19:01sur le marché français en tout cas.
19:03Et là, c'est un petit peu
19:05l'événement des événements.
19:07L'événement de tous les événements.
19:08C'est le feu d'artifice.
19:09Ça se passe chez Christie's
19:10et c'est la Paris Art Week.
19:13Valérie Didier de Christie's,
19:14bonjour.
19:14Bonjour.
19:15Donc, alors,
19:16c'est vrai qu'on a parlé
19:17de la collection de la famille
19:18Durand-Ruel.
19:20Le fameux mécène,
19:22ami,
19:24promoteur de l'impressionnisme
19:25qui a eu un rôle
19:26vraiment historique.
19:27Mais il n'y a pas que ça.
19:28Il n'y a pas que ça.
19:29Il y a tout un tas de trucs.
19:30Alors, je vous lis au fur et à mesure.
19:33Collection de Marlène & Spencer Hayes.
19:36La collection Antonio Hohem Sonavend.
19:38La collection Radiant Modernism
19:41avec du polsignac dedans.
19:43Il y en a pour toutes les époques.
19:44Il y en a pour tous les goûts.
19:46Est-ce que vous pouvez nous guider
19:47un petit peu
19:47à travers toutes ces palettes
19:50à l'intérieur
19:51d'une même semaine chez vous ?
19:53Oui, bien sûr.
19:54Alors, chez Christie's,
19:55la semaine prochaine,
19:56donc, on aura une série
19:58de quatre ventes exceptionnelles
20:00qui s'alignent
20:01en parallèle
20:02de Paris Art Basel.
20:04Vraiment,
20:04le moment fort
20:05du marché
20:06pour le XXe et XXIe siècle.
20:08C'est devenu
20:09un rendez-vous incontournable
20:10pour les clients
20:11à l'international,
20:12les institutions aussi.
20:13Et donc,
20:14nous commençons
20:15avec, évidemment,
20:15la collection
20:16de Paul Durand-Ruel
20:17en premier,
20:18suivie de la collection
20:19du vente du soir,
20:21art du XXe et XXIe siècle.
20:23Puis,
20:23deux ventes du jour
20:25d'art impressionnisité moderne
20:27et d'art contemporain.
20:28Au sein de ces ventes,
20:29nous vendons donc
20:30des œuvres
20:31avec des provenances
20:31exceptionnelles,
20:32dont les collections
20:33que vous avez mentionnées,
20:35particulièrement
20:36la collection
20:37Spencer
20:38et Marlène Hayes,
20:40qui sont ce couple américain
20:42qui ont joué
20:43un rôle fondamental,
20:44finalement,
20:45pour l'art en France,
20:47puisqu'ils ont fait
20:48une des plus grandes donations
20:50de leur collection
20:51au musée d'Orsay.
20:52Et ça a vraiment changé
20:53toute la collection
20:54de nabis du musée d'Orsay.
20:55Effectivement,
20:56et dedans,
20:57on peut signaler
20:58Edgar Degas,
20:59quand même.
21:00Tout à fait,
21:00un magnifique pastel
21:01d'Edgar Degas,
21:02dont les pendants
21:03sont dans les plus grands musées
21:04à Denver,
21:05Milwaukee.
21:07Voilà,
21:07un pastel exceptionnel
21:08d'une fraîcheur inédite
21:10et donc une promenance
21:11très importante.
21:13On a aussi,
21:14évidemment,
21:14d'autres œuvres
21:15très importantes,
21:17telles le
21:18Paul Signac
21:19de la collection
21:20Radiant Modernism,
21:22donc un Signac
21:22de 1903
21:23qui représente
21:24Saint-Cloud,
21:26pareil,
21:26avec une texture
21:27et une fraîcheur
21:29qui plaît
21:30beaucoup
21:30aux collectionneurs.
21:31Il y avait
21:31sa technique habituelle.
21:34Tout à fait.
21:34Alors,
21:35il n'aimait pas dire
21:36qu'il était pointilliste,
21:37il était néo-impressionniste.
21:38Voilà,
21:39c'est venu après
21:39et c'est une sorte
21:40d'intégration
21:41du graphisme
21:42à l'intérieur,
21:43même de l'impressionnisme,
21:44c'est une continuation.
21:47de manière un petit peu
21:48plus globale
21:49sur cette vente
21:49et sur cette
21:50Paris Art Week,
21:52c'est votre rendez-vous
21:53majeur de l'année ?
21:54Tout à fait.
21:55Alors,
21:55on a aussi avril,
21:57mais là,
21:57on est vraiment
21:57synchronisés
21:58avec
22:01tous ces rendez-vous
22:03de galeries.
22:04Par exemple,
22:05le 19 octobre au soir,
22:07toute l'avenue Matignon,
22:08on a cet événement
22:09Matignon-Saint-Honoré
22:10qui est la nocturne
22:11Matignon-Saint-Honoré
22:12où toutes les galeries
22:13font leur vernissage,
22:14nous aussi.
22:15Et c'est vrai
22:16que ce coin de Paris
22:18devient finalement
22:19un musée gratuit
22:22puisque nous,
22:22on offre quand même
22:23470 œuvres
22:24pour un total
22:25de 100 à 150 millions
22:26d'euros.
22:27150 millions.
22:28Oui.
22:29Et ce sont des œuvres
22:30qu'on peut-être
22:31qu'on ne reverra jamais,
22:32mais aussi des œuvres
22:33qu'on n'a jamais vues.
22:34Donc,
22:34je pense notamment
22:35au Gustave Caillebotte
22:37qui sort directement
22:38de la collection
22:39de l'artiste
22:40qui n'a jamais vécu
22:42ou vu d'autres
22:43collections.
22:44On le voit là,
22:44si j'ai bonne mémoire.
22:44Oui.
22:45Effectivement.
22:46Exactement.
22:47Caillebotte,
22:47absolument incroyable.
22:48Alors,
22:49ça va de cette époque-là,
22:51de Renoir Caillebotte,
22:54Monique Liani
22:55et Jeff Koons.
22:57Donc,
22:58il y en a vraiment
22:59pour tous les goûts.
22:59Oui.
23:00On va des débuts
23:01de l'impressionnisme
23:02aux chiens roses, quoi.
23:04Oui, c'est ça.
23:05Et c'est ça qu'il faut.
23:06Qu'est-ce qu'il y a
23:06de Jeff Koons ?
23:07Donc,
23:07c'est une sculpture
23:08de la collection
23:09Zona Bend
23:11qui est vraiment
23:12la pièce maître
23:13de cette collection
23:14qui est très importante
23:16pour le marché international
23:18puisque
23:19Iliana Zona Bend
23:20a vraiment fait le lien
23:21entre le marché américain
23:23et le marché européen
23:24pour beaucoup de ses artistes
23:26dont Jeff Koons.
23:28Et c'est vrai,
23:28comme vous dites,
23:29il y en a pour tous les goûts
23:30mais il y en a aussi
23:30pour tous les budgets.
23:31Alors,
23:32évidemment,
23:32on a des œuvres
23:33qu'on vend dans les 700 euros
23:34mais on va aussi
23:35à des plusieurs millions d'euros
23:37tels le Jeff Koons
23:38ou le Modigliani
23:39à 5,5 millions d'euros.
23:41Mais il y en a vraiment
23:41pour tous les goûts
23:42et on invite
23:44tous les collectionneurs
23:44justement à venir voir
23:45nos expositions.
23:47Est-ce que vous pensez
23:48qu'on avait
23:49un des responsables
23:50et un des architectes
23:52de Paris Art Basel
23:54qui nous disait
23:55on va de plus en plus
23:56dans le domaine
23:57et d'ailleurs ça reprend
24:00les tendances actuelles
24:01dans le marché du luxe.
24:02On n'est plus tellement
24:03sur l'objet,
24:04on est sur l'expérientiel
24:06et on a l'impression
24:07que cette Paris Art Week,
24:09moi personnellement,
24:10j'en ai vu des ouvertures
24:12de saison du marché de là.
24:13On a l'impression
24:14cette année
24:14d'une sorte de fourmillement.
24:16Complètement.
24:17Et on est justement
24:18sur ce fil directeur
24:19de l'expérientiel.
24:20Vous parliez
24:21du quartier Montaigne,
24:23Champs-Élysées,
24:24etc.
24:24On va être en plein dedans
24:26et puis Dieu sait
24:26que c'est un lieu
24:28qui a été peint
24:28et repeint
24:29par tout un tas d'artistes.
24:30Donc on est vraiment
24:31au cœur de l'art
24:31et c'est ça que vous cherchez
24:33aussi en organisant
24:34cette vente
24:35avec autant de diversité
24:37en plus.
24:37Complètement.
24:38C'est vraiment
24:38on fait partie
24:39du buzz artistique
24:41qu'il va y avoir
24:41la semaine prochaine.
24:44Et justement,
24:44comme vous dites,
24:45nous c'est bien sûr
24:46c'est des œuvres
24:46qu'on présente
24:47et nous l'expérience
24:48qu'on offre
24:49c'est évidemment
24:49de se retrouver
24:50au milieu
24:51de tous ces chefs-d'œuvre
24:52mais en fait
24:53les gens,
24:53les collectionneurs
24:54quand ils achètent
24:55chez Crysis
24:55ils achètent une œuvre
24:56mais aussi un bout d'histoire.
24:58C'est totalement ça.
24:59Voilà.
25:00Par exemple,
25:00on a ce rodin,
25:01un marbre de rodin
25:02qui est extraordinaire
25:03qu'il a fait
25:04pour son amante
25:06la Duchesse de Choiseul
25:08qui est magnifique
25:09et qu'on voit
25:10toute la sensualité
25:11dans ce marbre
25:12et chaque pièce
25:14a une histoire
25:15qui vaut la peine
25:15d'être racontée.
25:16Et puis quand on est
25:17collectionneur soi-même
25:18quand on est investisseur
25:20ou simple amateur
25:22on trouve aussi
25:23le fil directeur
25:24de tout ça
25:24à travers
25:25les collections
25:26et c'est vrai
25:27qu'il y a Durand-Ruel
25:28il y a toutes les autres
25:29dont vous avez parlé
25:30mais c'est aussi
25:31un gage de qualité
25:32et d'expérience
25:33de se mettre
25:34dans les pas
25:34de ceux qui ont
25:36promu l'art
25:37de manière très concrète.
25:39Exactement.
25:40C'est finalement
25:42d'acheter un bout
25:43de ce que cette personne
25:44a créé.
25:45par exemple
25:46on a un Fernand Léger
25:46de la collection
25:47Albert Skira
25:48et bien c'est
25:49effectivement
25:50se remettre
25:50dans les pieds
25:51de ce collectionneur.
25:52Extraordinaire.
25:53Bon mais
25:54allez-y
25:55c'est
25:56tout le mois d'octobre
25:58vous allez pouvoir
25:58vous régaler
25:59effectivement.
26:00Valérie Didier
26:00de Christiz
26:01merci infiniment
26:02pour cette Paris Art Week
26:04un véritable feu d'artifice
26:06du marché de l'art
26:07chez Christiz
26:08ces prochaines semaines.
26:09Merci infiniment
26:10d'avoir été avec nous.
26:12TPI c'est fini pour aujourd'hui
26:13on se retrouve à 15h30
26:14pour ouvrir la boutique
26:15du côté de Wall Street
26:16ce sera USA Today
26:17tout à l'heure.
26:20tout pour investir
26:22sur BFM Business

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