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00:00Europe 1, la France bouge, 20h30, 21h30, Elisabeth Assayag.
00:06Vous êtes bien sur Europe 1 dans la France bouge, nous sommes ensemble jusqu'à 21h30.
00:10Nous sommes toujours avec le PDG de Grandfrais Épicerie, Bertrand Nondedeux,
00:16cette entreprise qui a été créée, ce groupe de magasins qui a été créé en 1992 dans la région lyonnaise.
00:24355 magasins actuellement référencés par Grandfrais, c'est ça, en France, en Belgique aussi.
00:30Et vous nous avez annoncé tout à l'heure l'ouverture de 30 magasins supplémentaires.
00:35Et petit à petit, vous êtes en train de migrer aussi vers les centres-villes, ce qui fait la joie
00:38de nous, les urbains.
00:40On peut le dire comme ça.
00:41Nous sommes avec Simon Charmette, le cofondateur et président de DatiPic, ces légumes déclassés.
00:46Il était venu dans la France bouge en 2022, on va prendre de ces nouvelles dans un instant.
00:52Le coach de ce soir, c'est Philippe Sose, investisseur et conseiller en entreprise.
00:55Et juste avant le flash de 21h, nous étions avec Irvane Johanna, le fondateur et le CEO de RetailCheck.
01:03RetailCheck, finalement, cette entreprise, cette start-up qui peut être en train de changer la guerre des prix grâce à
01:11une intelligence artificielle.
01:12Je vais vous laisser pitcher, Irvane, et on se retrouve juste après. C'est à vous.
01:16Merci beaucoup. Alors, RetailCheck, c'est pour agiter le retail.
01:19C'est un logiciel et c'est un peu le radar des prix des commerçants.
01:24Avant, un commerçant, il est allé voir les prix chez son concurrent, chez son voisin.
01:29Félix Potin, il est allé chez Mammouth.
01:31Aujourd'hui, avec Internet, on a les drives, on a les marketplaces, tout est en ligne.
01:35Il lui faudrait surveiller des millions et des millions d'informations, de prix, de stock, les avis clients.
01:41Enfin, voilà, j'en passais.
01:41Donc, nous, c'est ce qu'on fait automatiquement.
01:44On fait travailler des robots pour faire tout ça.
01:46On va collecter l'information, ça, c'est notre technologie qui fait ça.
01:49Et avec notre intelligence artificielle, on va retrouver les produits qui sont semblables.
01:54Donc, typiquement, un collaborateur grand frais, il peut tout à fait se connecter sur notre plateforme,
02:01regarder le prix du kilo de tomate, grappe, ronde, calibre X, origine France,
02:05et se dire, tiens, chez Leclerc, c'est à tel prix, chez U, c'est à tel prix, et moi,
02:09je suis à tel endroit.
02:11Et en fonction de ça, il va pouvoir prendre ses décisions de façon éclairée.
02:15Et là, j'aime bien le terme clairvoyant.
02:17C'est ça qui nous permet ensuite de créer des commerçants super chargés, si vous voulez,
02:22pour aller très vite et gagner des parts de marché.
02:25Moi, je trouve ça formidable.
02:27Si j'étais patronne de la grande distribution...
02:31On achèterait le logiciel.
02:32On achèterait le logiciel, mais c'est tellement utile.
02:35Quel regard portez-vous là-dessus, Bertrand Nondeux, patron de l'épicerie, grand frais épicerie ?
02:41Moi, j'entends plein de choses.
02:42Quand j'entends ce pitch, il y a beaucoup d'agilité.
02:45Il y a le besoin de regarder ce que font les concurrents.
02:47Il y a besoin aussi de simplifier la vie au quotidien de nos collaborateurs,
02:50en essayant de les rendre plus productifs avec des outils qui fonctionnent.
02:53Et pour moi, c'est très actuel comme problématique et la solution qu'elle apporte.
02:58Vous pourriez l'utiliser ?
02:59Oui.
03:00Vous êtes chez qui, là, aujourd'hui, Irvane ?
03:03J'hésite toujours à dire les noms de nos clients, mais en fait...
03:07Non, mais il y en a.
03:08Ma question, c'est ça va, il y en a.
03:09Oui, on a 30 clients de grandes entreprises et certains confrères de grands frères, en effet.
03:19Philippe Sose, le coach de ce soir sur Europe.
03:21J'ai dit clairvoyant, moi, tout à l'heure, tout simplement,
03:23parce qu'effectivement, on ne se limite pas, on insiste sur les prix,
03:26mais ce n'est pas que ça.
03:27Oui, on l'a entendu dans le micro-trottoir au début de l'émission.
03:29Et on va le voir tout à l'heure dans les forces.
03:31Donc, dans les forces, pour moi, aujourd'hui, j'ai identifié la richesse et la qualité de la donnée.
03:36J'ai trouvé que votre outil, effectivement, compilait des données absolument pertinentes
03:40pour tous les retailers, enfin les commerçants, pardon.
03:44L'expertise métier du retail, vous ne vendez pas simplement des données,
03:47mais vous traduisez également des problématiques concrètes auprès des commerçants.
03:53Le prix, l'assortiment, la compétitivité, la disponibilité.
03:57Donc, vous faites une vraie veille concurrentielle.
04:00L'élément majeur, évidemment, c'est la transformation de la donnée en intelligence grâce à l'IA.
04:07Donc, ça, c'est vraiment la force qui porte le plus le potentiel de l'entreprise.
04:13Parce que grâce à vous, l'être humain ne va pas aller chez le concurrent,
04:19prendre son petit carnet, noter les prix.
04:21Le temps qui revient, on a le temps de baisser ou d'augmenter les prix.
04:24Vous, c'est en temps réel.
04:25C'est ça ?
04:26Exactement.
04:27C'est 1000 fiches produits par seconde.
04:29Tout ça, ça arrive dans notre base de données.
04:31Et on est capable, effectivement, de...
04:32Mais comment ça arrive dans les bases de données ?
04:34Alors, on a des programmes, qu'on appelle des robots ou des spiders,
04:38parce que ça va sur le web, en fait.
04:39Sur le web, on va malayer un peu toutes les informations qu'il y a sur le web à travers
04:42des robots.
04:44Ça simule le comportement d'un consommateur normal qui fait ses achats en ligne.
04:49Et d'ailleurs, ces sites, ils veulent souvent nous bloquer.
04:52Mais j'imagine, c'est ça ?
04:53Donc, quand vous avez les petits puzzles à résoudre, vous les cliquez sur des feux rouges.
04:58Oui, bien sûr.
04:59C'est pour essayer de distinguer des vrais clients humains de gens comme nous,
05:04qui automatisent la consultation des sites.
05:06Donc, vous êtes bloqué à chaque fois ?
05:08Ah bah non, justement, vous arrivez à les contourner.
05:10C'est le principe, c'est le chat et la souris.
05:13Philippe.
05:14Et puis, pour finir, pour moi, c'est la capacité d'intégration dans les décisions du client.
05:19C'est-à-dire que vous vous intégrez vraiment dans la chaîne de réflexion du client.
05:22On parle de données, et puis ensuite, vous poussez le client à se poser des vraies questions.
05:28Et j'ai trouvé ça vraiment super.
05:30Je ne savais pas que ça existait, donc que vous existiez.
05:33Et j'ai trouvé ça vraiment très intéressant.
05:35Et je pense qu'il y a un vrai potentiel grâce à l'IA.
05:37C'est vrai du B2B ou c'est uniquement B2C pour les consommateurs ?
05:40Simon Charmette.
05:41En vrai, on fait à peu près un tiers de notre chiffre d'affaires en B2B.
05:45D'accord.
05:46Et le reste, c'est pour les consommateurs en direct ?
05:48Alors, non, ça c'est encore autre chose.
05:51C'est quoi, un tiers en B2B, le reste ?
05:53Un tiers de B2B, c'est des enseignes B2B.
05:56Par exemple, du négoce matériau.
05:57Ah oui, donc ça va, d'accord.
06:00Des commerçants, mais qui s'adressent à d'autres entreprises.
06:02Ok.
06:03Si vous êtes parmi nous ce soir sur Europe 1, Irvane, Johanna, c'est parce que vous avez une question
06:10au coach.
06:10Parce que nous, dans la France Bouge, on a mis un temps de la main aux entrepreneurs.
06:14Quelle est votre question à Philippe Sose ?
06:17Alors oui, merci.
06:18La société RetailCheck fonctionne bien en France.
06:23On a une sorte de plafond de verre.
06:25C'est un truc que je n'ai jamais réussi à faire.
06:26Pourtant, je parle anglais, allemand, je suis d'un environnement multiculturel.
06:32Je n'ai jamais réussi à signer un gros client en direct, par exemple en Allemagne ou en Espagne.
06:37À chaque fois, on bute sur un truc, on arrive en finale de l'appel d'offres.
06:41Et je ne réussis pas à gagner l'appel d'offres.
06:44Je ne sais pas pourquoi.
06:45L'internationalisation.
06:46Oui, l'internationalisation.
06:48J'ai une première question avant d'aborder les solutions.
06:51Mais avez-vous essayé à travers une entreprise avec laquelle vous êtes client ?
06:56Une marque avec laquelle vous êtes client en France, déjà ?
06:59Alors ça, on a ça.
06:59Est-ce que je peux citer les marques ?
07:01Oui, bien sûr.
07:02Donc, on fait ça, par exemple, avec Noroto, Electrodépôt ou encore Carter Cash.
07:07Donc, ce n'est pas que de la grande distribution.
07:09On n'est pas que sur l'alimentaire.
07:12Oui, ce n'est pas que de l'alimentaire.
07:13Parce que pour moi, la première solution, c'est d'utiliser ça.
07:15Et c'est ce qu'on appelle la technique du cheval de Troie.
07:18Donc, vous partez avec une marque bien connue des Français dans le domaine de l'automobile,
07:24du groupe Auchan.
07:25Et vous rentrez par...
07:28Vous avez quand même cité une marque.
07:29Pardon ?
07:29Je rigole.
07:31En l'occurrence, Noroto.
07:32Et vous exploitez la base client française pour s'implanter dans leur filiale.
07:36C'est bien, ça.
07:37Mais vous l'avez fait.
07:38On le fait, mais en fait, du coup, on ne bosse pas vraiment avec les équipes locales.
07:42Ça reste par la France qui reste quand même le pilote.
07:46Il veut être en direct avec les Allemands.
07:48J'essaie de trouver ça.
07:50Après, moi, je pense qu'il est nécessaire d'arriver là-bas et de leur prouver la valeur avant de
07:54vendre.
07:56Ne plus commencer par une démonstration du logiciel, mais préparer pour chaque prospect un audit de son marché.
08:01Donc, faire du travail en amont et préparer ça.
08:03Je pense que ça, ça serait vraiment intéressant.
08:06Vous faites l'audit du marché et vous arrivez en leur disant, tenez, on vous a fait ça à la
08:10limite, je suis désolé de le dire, gratuitement.
08:12Mais voilà ce qu'on vous propose.
08:14Et leur rendre de l'appétence.
08:16Mettre en place de l'appétence pour cet outil.
08:18Je pense que ça, ça peut fonctionner.
08:20Deuxièmement, se concentrer sur une verticale et un pays, ça signifie ne pas chercher à internationaliser le retail chèque.
08:26À mon avis, il ne faut pas y aller tout de suite.
08:28Mais par contre, il faut capitaliser sur votre expertise existante et construire une vraie réputation dans un domaine.
08:36Vous êtes parti, je crois que vous avez commencé avec Laurent Merlin, je crois.
08:39Bon, effectivement, dans le bricolage, oui.
08:41Vous avez commencé, parce que vous êtes né dans le bricolage.
08:43Ça pourrait être l'expertise, c'est ça que vous dites, Philippe ?
08:45Voilà, c'est ça.
08:46Ça pourrait être l'expertise et se concentrer dans ce domaine-là, dans un pays.
08:50Plutôt être dans ce secteur-là.
08:53Pour finir, créer une présence et des relais locaux.
08:56Donc, des relais, ce sont des personnes qui connaissent bien le réseau du bricolage.
09:01On va rester sur le bricolage, mais bien connaître le réseau du bricolage dans le pays
09:04et avoir un ambassadeur qui porte.
09:09Ça demande un investissement, mais c'est moins cher que d'avoir une équipe sur place.
09:13Bien sûr.
09:13Et puis, faire évoluer le positionnement vers l'intelligence de commerce.
09:18Donc, pour moi, en surveillant les concurrents, vous transformez les données de marché en décision commerciale.
09:23Et ça, il faut pouvoir leur le prouver.
09:24Donc, on revient à ce que je vous disais, c'est qu'il faut vraiment prouver ça à travers une
09:29verticale, mais pas s'éparpiller.
09:30Donc, une spécialité, là où on se démarque.
09:33Oui, je crois.
09:34Là où vous les connaissez plus.
09:36From scratch.
09:39En fait, effectivement, en 7 ans, petit à petit, on est parti vers ce type de solution.
09:43Ça n'a pas encore fonctionné, mais on va même jusqu'à fournir du contenu, entre guillemets, gratuit.
09:51On crée des pages sur Internet.
09:53Et notre but, c'est que, par exemple, le catégorie manager Tesco, ou le chef de produit chez Hobby dans
10:02le bricolage en Allemagne,
10:03qu'il fasse des recherches sur Google ou sur ChatGPT.
10:05Et que vous puissiez être référencés rapidement.
10:06Voilà, qu'il arrive sur ces pages-là, où nous, on lui dit, tiens, toi, t'as l'indice prix,
10:11t'es à 105, alors que ton concurrent, il est à 92.
10:15Et après, il clique, il saisit son adresse mail et on essaye de le capter.
10:19Le donner de l'envie.
10:20Le donner de l'envie, créer le désir.
10:22Bertrand, vous, par exemple, vous regardez souvent ce qui se passe chez les concurrents en termes de prix.
10:29On est obligé.
10:30Oui, bien sûr, mais vous avez, je ne sais pas, un service là-dessus.
10:34Oui, effectivement, on a des outils, on a un service de veille, à la fois pour les produits, pour l
10:39'innovation, mais aussi pour le prix, pour les services.
10:42On est obligé.
10:43En fait, en plus, sur l'alimentaire, si vous voulez, c'est tous les jours que vous allez aller en
10:47magasin.
10:48Tous les jours, vous êtes confrontés.
10:48Et les prix peuvent changer tous les jours ?
10:49Bien sûr.
10:50Ah oui ?
10:50Tous les jours.
10:51Ah, l'alimentaire, c'est dingue.
10:52Ça vous arrive de changer, même dans la journée, par exemple, la boîte de noix de cajou que vous nous
10:57avez apportée ce soir ?
10:58Sur une promotion, ça peut arriver, par exemple.
10:59C'est-à-dire ?
11:00Racontez-nous qu'on comprenne.
11:02On parlait de l'amende, par exemple, c'est une unité de besoin qui est très importante chez nous.
11:06Il y a un moment dans l'année qui est très fort, qui est, par exemple, le ramadan, où on
11:09veut avoir absolument le meilleur prix.
11:11Et on est systématiquement le moins cher en France pendant cette période clé de la vente d'amende en France.
11:15Si je vois un client qui sort un prospectus promotionnel et qui va se rapprocher de mon point prix,
11:22dans la minute, on va nous remettre du discount supplémentaire.
11:25Et vous le voyez comment, le client ?
11:27Comment vous dites, je vois un client avec un prospectus ?
11:30Parce qu'on fait une feuille...
11:30Non, non, non, le concurrent, on fait de la veille concurrentielle.
11:33De la veille concurrentielle.
11:35Chaque fois qu'un concurrent sort un prix, on le regarde.
11:37Et juste pour préciser que les commerçants d'aujourd'hui ont souvent des étiquettes électroniques
11:42qui peuvent changer leur prix depuis leur bureau.
11:45Ils peuvent modifier les prix.
11:47Tout le monde ne l'a pas, mais...
11:48Mais en tout cas, c'est un outil supplémentaire pour pouvoir s'adapter et ajuster au fur et à mesure.
11:53Bertrand Nondedeux, vous êtes le PDG de Grands Frais Épicerie.
11:56Vous savez qu'il y a un quiz dans la France Bouche chaque soir.
11:58On vous pose des questions.
12:00Allez, c'est parti.
12:01Quand vous faites vos courses, vous commencez par quel rayon ?
12:05Les fruits secs.
12:06Ah ben c'est votre truc les fruits secs.
12:08C'est une passion style.
12:09C'est ma passion.
12:10C'est la première chose que je regarde quand je rentre dans un magasin.
12:12Pourquoi il y a une histoire avec les fruits secs ?
12:14C'est le cœur du réacteur.
12:16Les fondateurs d'EF, si vous voulez, Léo et Patrick Badourian, ont commencé avec les épices et les fruits secs.
12:23C'est aujourd'hui très à la mode.
12:24C'est une source de protéines moins chère que la viande.
12:26Par exemple, les épices, ça vous permet de voyager et donner de la saveur à vos produits sans rajouter de
12:30la matière grasse.
12:31Donc c'est épices et fruits secs.
12:34Le produit que vous achetez systématiquement quand vous faites vos courses ?
12:37Des amandes, des noix de cailloux ?
12:39Je les ai là.
12:40Les noix de cailloux n'ont pas besoin.
12:41Je crois que j'ai cette boîte dans mon placard.
12:44Vous faites plaisir.
12:44Oui, j'ai toujours un paquet de mots de cailloux parmesan.
12:47Tu peux prendre en photo pour ma chérie ?
12:49Prenez bien sûr et servez-vous.
12:50Pour repartir avec si vous voulez.
12:51Le pouvoir d'achat reste une préoccupation majeure.
12:54Peut-on encore proposer de bons produits à des prix accessibles ?
12:57Oui, et je pense que le succès de l'enseigne le démontre.
13:00Grâce à l'internalisation ?
13:04Oui, pas d'intermédiaire.
13:06Et puis aller à sourcer directement auprès des producteurs les meilleurs produits toute l'année.
13:09Vous êtes spécialiste de l'épicerie et du vin.
13:12Est-ce que les Français sont aujourd'hui plus curieux et plus exigeants qu'auparavant ?
13:16Oui, beaucoup plus curieux.
13:17Ça se voit sur le poids de l'innovation par exemple.
13:19On n'a jamais lancé autant d'innovation dans l'épicerie et dans le liquide.
13:22Donc il y a une vraie volonté de clients de trouver de nouvelles choses.
13:25L'innovation qui vous a marqué ?
13:26Je l'ai apporté ici, là par exemple.
13:29On lance une épice chimichourri qui fait voyager, qui donne beaucoup de saveurs,
13:33qui est conditionnée chez nous.
13:35C'est une épice sud-américaine qui peut vous permettre de faire des marinades de viande
13:38par exemple ou de poisson.
13:40C'est un des best-sellers qu'on vient tout juste de lancer,
13:42qui montre à quel point à la fois le client est curieux
13:44et à quel point il a envie de voyager aussi quand il mange.
13:48Et si vous aviez exercé un autre métier, Bertrand, nom de deux, ce serait-il quoi ?
13:55Producteur de noix de cajou ?
13:58Non, c'est une bonne question.
14:00J'aime bien la musique.
14:04Un métier en rapport avec la musique.
14:06Dans dix ans, à quoi ressemblera le supermarché idéal ?
14:09Plus de frais, plus d'épiceries, plus de services ou encore quelque chose qui n'existe pas ?
14:13Plus de liens avec le consommateur encore en magasin.
14:16Plus de connexions, plus de services.
14:18Donc plus d'humains.
14:20Donc l'IA mais aussi l'humain.
14:22L'IA au service de la relation avec nos consommateurs.
14:24Merci Bertrand.
14:25Nom de deux PDG de Grands Frais.
14:28Épicerie pour ce quiz écrit par César Dion.
14:37C'est un clin d'œil pour vous, Bertrand Mondoneux.
14:39Vous avez dit que vous avez doré la musique.
14:41Je crois même que vous vous en jouez.
14:43Vous êtes bien enseigné.
14:46Pour décompresser, il y a certaines personnes qui font en ce moment des triathlons ou des Ironman.
14:51C'est très à la mode.
14:52Nous, avec des amis, ce qu'on aime faire, c'est de la musique.
14:55Après le travail, on enfile des t-shirts des années 90 de la CDC.
14:58On branche les guitares et on reprend des titres, des stones, des guns ou des nirvana.
15:03Voilà.
15:03C'est ma façon à moi de décompresser et de passer du temps avec mes amis.
15:08C'est avec vos amis ou parfois même avec des collègues de Grands Frais ?
15:11Avec des amis et parfois avec des collègues de ma vie passée.
15:14Pas chez Grands Frais encore, mais il faudrait que je l'essaye.
15:16Vous étiez où avant ?
15:17Quelques années chez Procter & Gamble, un industriel et quelques années chez Leclerc.
15:20Effectivement, là-bas, quelques groupes de collègues pour animer des soirées séminaires, par exemple.
15:29Mais non, mon groupe de musique, c'est un groupe d'amis.
15:31Et vous jouez quoi ?
15:32Moi, je chante.
15:33Vous chantez ?
15:34J'essaye.
15:35On vous demande ou pas ?
15:37Ce serait terrible.
15:39Mais oui, une chanson, une bonne chanson.
15:41Allez, on se retrouve dans un instant sur Europe.
15:43On va prendre des nouvelles de cette entreprise atypique avec Simon Charmette.
15:47On se retrouve juste après une petite pause sur Europe.
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