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00:00Europe 1, la France bouge, 20h30, 21h30, Elisabeth Assayac.
00:06Vous êtes bien dans la France bouge, nous sommes ensemble jusqu'à 21h30 sur Europe 1.
00:10Ce soir à l'occasion d'Octobre Rose, nous sommes avec des entrepreneurs qui regardent un avenir plein d'espoir.
00:16Nous sommes toujours avec Hélène Malka-Mailleux qui est la cofondatrice et la présidente, la CIO de Pixel.
00:24P-E-E-K-C-E-2L, Pixel, Hélène Malka-Mailleux.
00:28C'est le moment du pitch et puis ensuite après on va revenir avec Laurent Lévy, Nanobiotics et Céline Lissraoux
00:33pour Rose Up.
00:34Le pitch, c'est quoi alors Pixel ?
00:36Chez Pixel, on développe des thèses de dépistage précoce de cancer et l'innovation, comme vous l'avez rappelé, c
00:43'est que l'on fait ça à partir d'un échantillon d'urine.
00:45L'idée derrière tout ça, c'est vraiment de rendre le dépistage le plus simple et le plus accessible possible.
00:51Justement grâce à un prélèvement que tout le monde peut faire à domicile, en cabinet médical, en pharmacie, n'importe
00:55où.
00:56Tout le monde sait faire un échantillon d'urine, on fait pipi dans un pot et on l'apporte à
01:01un laboratoire de biologie médicale.
01:04En tout premier lieu, chez Pixel, on va adresser le cancer du sein.
01:07Mais aujourd'hui, on aimerait aussi aller adresser d'autres types de cancers, mais plutôt dans la sphère gynécologique, comme
01:12le cancer des ovaires.
01:14Et s'il y a un chiffre à rappeler aujourd'hui, en ces temps d'octobre rose, c'est qu
01:17'une femme sur huit va être confrontée à un cancer du sein au cours de sa vie.
01:21Mais comme je le disais, plus il est détété tôt, mieux il se soigne.
01:25C'est vrai pour le cancer du sein, mais c'est vrai évidemment aussi pour les autres types de cancers.
01:29Merci Hélène Malkamailleux, cofondatrice et CEO de Pixel.
01:33C'est une question qui ne va peut-être pas trop vous plaire, mais je lis énormément en ce moment
01:38des observateurs qui disent,
01:42à force de détecter très précocement, est-ce que l'on ne va pas traiter une tumeur qui peut-être
01:48ne se serait jamais développée ?
01:50Alors, je crois que c'est un peu le cas autour de la prostate, il me semble.
01:56Mais même au niveau du sein, parfois, il le dit.
01:59C'est des observateurs, ce n'est pas moi qui le dit.
02:02Laurent Lévy, fondateur de la Médiofix.
02:04Je ne suis pas sûr qu'on puisse faire des généralités avec ça.
02:07Non, je ne fais pas une généralité, mais je pose la question, qu'est-ce qu'elle se pose ?
02:09Je pense que de toute façon, plus on diagnostique tôt, plus on a de chances de soigner correctement.
02:13Donc, il ne faut surtout pas échapper à ça, c'est quelque chose d'essentiel pour la vie des gens.
02:19Et que plus on diagnostique tôt, moins les traitements sont invasifs, souvent.
02:25Donc, d'avoir un peu de chirurgie, une fois qu'on a été diagnostiqué, si on n'a que ça,
02:30et c'est possible, dans un certain nombre de cancers, quand la tumeur est toute petite,
02:33on a évité la chimio, on a évité tout un tas de traitements hyper lourds.
02:37Et basta, on n'en parle plus.
02:37Et on n'en parle plus dans un certain nombre de cas.
02:39Ce n'est pas toujours le cas.
02:40Donc, je pense qu'il faut diagnostiquer les gentaux.
02:43C'est là qu'on aura le plus gros impact pour la survie des gens et leur qualité de vie.
02:48Hélène Malcamaillot, vous êtes la cofondatrice CEO de Pixels.
02:51Donc, c'est un test qui s'adresse aux femmes qui ne peuvent pas se faire dépister.
02:56Ça fait partie aussi de ce que vous dites.
02:57Il y a des femmes qui ne peuvent pas se faire dépister aujourd'hui ?
02:59Alors, qui ne peuvent pas, c'est surtout en termes d'accessibilité.
03:03Aujourd'hui, on est quand même, en France, confrontés à des villes, à des communes
03:10qui ont plus de 18 mois d'attente pour avoir une mammographie.
03:15C'est un vrai semblable.
03:17Et ce n'est pas, voilà, c'est vraiment dans des grosses agglomérations.
03:22Donc, à Paris, on est un petit peu plus sécurisés, mais aussi parce qu'on est aussi beaucoup non-conventionnés.
03:28Il faut quand même le dire.
03:30Mais bon, il y en a quand même qui restent sur le bas-côté.
03:34Il y a l'accessibilité.
03:35Puis, il y a aussi tellement de choses à faire.
03:36Il y a cette charge mentale qui fait qu'on repousse, on repousse, on repousse.
03:39Et on se retrouve avec des mauvaises nouvelles.
03:42Si vous êtes parmi nous ce soir, vous en êtes où dans le développement de Pixel ?
03:48Déjà, le test est gratuit pour les patientes, c'est ça ?
03:50Aujourd'hui ?
03:51Alors, aujourd'hui, c'est ce que l'on souhaite, mais aujourd'hui, il n'est pas encore commercialisé.
03:55Alors, j'ai entendu 25 ans de développement.
03:57J'espère que le Pixel, ce sera un petit peu moins.
04:02Mais aujourd'hui, on est en phase de ce qu'on appelle clinique de validation.
04:06C'est-à-dire qu'on a déjà entraîné nos algorithmes.
04:08J'ai parlé d'un échantillon d'urine tout à l'heure pour Pixel.
04:12Mais évidemment, cet échantillon d'urine, on va aller regarder des biomarqueurs qui sont à l'intérieur.
04:15Et ces biomarqueurs vont être identifiés, puis analysés par un algorithme derrière.
04:19On parle pas mal d'intelligence artificielle.
04:22Mais ça, là, vous êtes en phase de commercialisation.
04:24Ça doit être très bien accueilli.
04:25Vous allez faciliter le travail de plein de...
04:29Déjà, pour le dépistage, c'est formidable.
04:31Mais aussi pour toutes les centres de mammographie, de déchographie,
04:35vous êtes un formidable rempart.
04:38J'espère que tout le ministère de la Santé nous écoute ce soir.
04:42Il risque de ne pas changer.
04:44C'est vrai.
04:46C'est pas si simple que ça.
04:50Évidemment, nous, ce qu'on souhaite,
04:52et c'est un peu comme la radiothérapie pour l'anobiotique,
04:55c'est évidemment conserver cette mammographie,
04:57mais booster le nombre de mammographies.
04:59On voudrait être là comme la première pierre,
05:02la première brique de dépistage,
05:04faciliter ce dépistage,
05:05le rendre accessible à toutes les femmes,
05:07et qu'elles puissent, si elles ont un résultat positif avec le test Pixel,
05:12justement, aller accélérer la mammographie.
05:14La mammographie.
05:15Philippe Sose, vous êtes le coach de ce soir.
05:16Oui, au niveau des forces de la start-up,
05:17puisque c'est quelque chose que je voulais préciser.
05:19J'adore le nom, déjà.
05:21Merci.
05:21Parce que vous pouvez expliquer pourquoi Pixel ?
05:24Oui, bien sûr.
05:25Pi, c'est pour l'urine.
05:27K, c'est pour Cancer, en anglais.
05:30Et cell, pour cellules.
05:32Bravo.
05:32Très bien.
05:34Les forces de la start-up, on l'a dit,
05:36une expérience patient simplifiée, pour moi,
05:38c'est fondamental,
05:40et je pense qu'on a pratiquement tout dit
05:43au niveau des forces que je voulais évoquer,
05:45parce que la nouvelle approche du dépistage,
05:47c'est précurseur.
05:48L'accessibilité, vous en avez parlé.
05:51La technologie, et ça, c'est important.
05:53Et là, on va encore parler de l'IA sur ce plateau,
05:55parce que tous les soirs, on parle de l'IA.
05:57Oui, mais l'IA, elle fait un bien fou, je trouve, en médecine.
06:00Oui, parce que là, au niveau des algorithmes,
06:03ça va vous aider énormément,
06:04et vous allez avancer encore plus vite.
06:06Donc, l'alliance de la biologie et de l'IA
06:09va être excessivement performante.
06:11Et pour finir, très engagée, la start-up.
06:14Elle est très engagée.
06:15Tout ce que j'ai ressenti,
06:16c'est un impact potentiel en santé publique.
06:20Et bravo, parce qu'on va vous suivre.
06:22Parce que vraiment, je pense que vous vous lancez
06:26sur quelque chose de très intéressant.
06:28Merci beaucoup.
06:29Céline Lissraou, vous êtes la cofondatrice de RoseUp.
06:31Vous vouliez ajouter quelque chose sur Pixel ?
06:33Oui, parce que je trouve,
06:36outre l'aspect technologique qui est formidable,
06:39l'accessibilité,
06:40il n'y a pas que le marché français dans le monde.
06:42Et ce qui est accessible difficilement chez nous,
06:45c'est-à-dire les mammographies,
06:46est totalement inaccessible dans bien des pays du monde.
06:49Donc, je suppose qu'effectivement,
06:55cet échantillon d'urine peut parfaitement
07:00devenir le modèle
07:02pour des pays qui n'ont pas nos capacités
07:06ni nos facilités.
07:08Oui, bien sûr, c'est l'idée.
07:11Mais encore, voilà,
07:12aller dépistir dans des pays,
07:14il faut aussi qu'on ait des thérapeutiques derrière
07:16pour prendre en charge.
07:18Donc, évidemment, c'est ce qu'on souhaiterait tous,
07:20c'est rendre accessible partout dans le monde.
07:22Mais il faut aussi qu'il y ait une prise en charge derrière.
07:24Ce n'est pas juste seulement dire
07:25que vous avez une suspicion de cancer.
07:26Vous gagnez votre vie aussi, vous.
07:28Donc, il faut qu'il y ait aussi une prise en charge.
07:29Il faut que des gens payent.
07:30Mais non, ce n'est pas tant notre test à nous,
07:32mais c'est qu'une fois qu'on a détecté le cancer.
07:36Bien sûr, bien sûr.
07:37Laurent Lévy, vous êtes le CEO de Nanobiotics.
07:39Votre regard sur Pixel ?
07:40Moi, je trouve ça intéressant.
07:42Après, en fonction des produits,
07:45que ce soit des outils de diagnostic ou des thérapeutiques,
07:47on n'a pas le même chemin réglementaire
07:49ni le même besoin de démonstration.
07:52D'un point de vue général,
07:53je trouve ça toujours intéressant de diagnostiquer
07:55et surtout d'avoir des diagnostics faciles
07:57et facilement déployables.
07:59Donc, merci pour votre initiative.
08:01C'est une très bonne chose pour les patients
08:02et pour les gens.
08:04Après, j'ai quelque chose de plus générique
08:06sur le diagnostic qui me pose toujours problème.
08:08C'est que notre système de santé, en général,
08:10rembourse difficilement les diagnostics
08:12à hauteur du service médical rendu.
08:14Parce qu'on a toute cette habitude
08:16d'un diagnostic qui n'est pas cher,
08:18alors que des fois, le diagnostic,
08:19ça peut avoir un impact beaucoup plus fort que ça,
08:21ne serait-ce qu'en évitant des traitements
08:23qui sont inutiles et qui coûtent très cher
08:25ou la toxicité liée à ces traitements
08:26ou de donner le bon traitement aux patients
08:29au bon moment,
08:30permet d'économiser des sommes fondamentalement importantes
08:34pour toute la société.
08:35mais on a cette idée que le diagnostic
08:37ne doit pas être cher.
08:38Et ça, c'est un frein générique de business
08:41au développement du diagnostic.
08:43Donc, il faudrait qu'il soit plus cher, selon vous ?
08:45Il faudrait que ce soit plus juste.
08:46Plus juste, c'est-à-dire ?
08:48Qu'on rembourse les prix
08:50au niveau du service médical rendu.
08:53Hélène Malcamailleux,
08:54si vous êtes parmi nous ce soir,
08:55c'est aussi parce que vous avez une question
08:56à poser à notre coach
08:56qui a travaillé dessus, je peux vous le dire.
08:58Je vous laisse la poser.
09:00Oui, nous, on est à une période
09:02un peu charnière chez Pixel,
09:04c'est-à-dire qu'on va commencer la production.
09:07Donc, on a plein de questions sur le marché,
09:10mais surtout sur la production
09:11et l'industrialisation.
09:13Et donc, ma question derrière,
09:14c'était vers qui il faut se tourner ?
09:17Est-ce qu'il faut produire en France ?
09:18Est-ce qu'il faut industrialiser en France ?
09:20Est-ce qu'on doit avoir plutôt,
09:24voilà, se sécuriser avec des normes européennes
09:27ou plutôt aller chercher une industrialisation ailleurs ?
09:30Philippe Sos.
09:31La question est vaste, en fait.
09:32Mais vous avez bossé, j'ai vu.
09:34Mais j'ai bossé, effectivement.
09:36La première chose, ça a été surtout,
09:38quelle erreur à ne pas commettre
09:40au début de l'industrialisation ?
09:41Pour moi, il faut chercher à réduire les coûts
09:44avant d'avoir stabilisé
09:45et valider le procédé de fabrication.
09:48La première chose,
09:49en fait, ça se fait en trois phases.
09:51Sécuriser d'abord,
09:53standardiser ensuite
09:54et optimiser les coûts, enfin.
09:56Voilà.
09:57Schématiquement, un, deux, trois.
09:59Pour moi.
10:01La production française
10:02ou moins chère à l'étranger ?
10:04La française.
10:05Oui, bien sûr.
10:06Mais ce n'est pas une réponse blanc-noir.
10:08Ce n'est pas binaire, en fait.
10:11Moi, je pense qu'il faut privilégier
10:13la maîtrise de la qualité, d'abord.
10:15Et le coût complet,
10:17plutôt que le seul prix de fabrication.
10:21Je pense qu'il faut plus aller
10:22sur un ensemble
10:24que véritablement
10:26la France, pas la France, etc.
10:28Donc, une production française
10:30ou européenne peut faciliter les échanges,
10:32les audits et les contrôles
10:34des procédés au démarrage.
10:35Donc, ça peut aider au démarrage
10:36d'aller...
10:37Bon, en même temps,
10:38on a sur le plateau
10:39quelqu'un qui collabore
10:41avec les Américains.
10:42Donc, il pourra aussi
10:43donner son avis.
10:44Mais je pense qu'il faut démarrer
10:45avec un partenaire proche
10:46et fiable
10:47pour vraiment avancer.
10:49Il faut-il tout industrialiser
10:50dans une même société
10:51ou répartir des opérations
10:53entre plusieurs ?
10:54Pour moi, il faut privilégier
10:56un mode hybride.
10:58Clairement.
10:58Maîtriser les étapes critiques
11:00et externiser les opérations
11:01standardisées ou spécialisées.
11:03Voilà.
11:03Je vous laisserai...
11:05Il va vous les donner.
11:06Oui, j'ai apporté
11:07deux, trois commentaires aussi
11:08parce que c'est vrai
11:09que c'est un secteur
11:11très, très intéressant
11:12voire passionnant
11:13et sur lequel je pense
11:15qu'il faut avoir
11:15une approche très méthodique.
11:17Encore plus qu'ailleurs
11:19parce qu'avec, évidemment,
11:20on en a parlé,
11:21la réglementation et tout ça.
11:22Voilà.
11:23Merci beaucoup.
11:24Je vous en prie.
11:24Laurent Lévy,
11:25vous êtes le fondateur
11:25et le CEO de Nanobiotics.
11:27Avant de découvrir RoseUp,
11:29d'évoquer RoseUp,
11:30d'abord, on va faire
11:30un petit quiz.
11:31Ok.
11:32Vous êtes prêts ?
11:32On y va.
11:33Toujours.
11:33Allez, Laurent Lévy,
11:34vous croyez à un monde
11:35où toutes les maladies
11:36sont supprimées
11:37grâce aux avancées
11:38de la médecine ?
11:38Oui.
11:39C'est vrai ?
11:40Oui.
11:41Votre technologie
11:42qui consiste donc
11:42à amplifier l'effet
11:43de la radiothérapie
11:44sur la tumeur,
11:44comment expliqueriez-vous
11:45son fonctionnement
11:46à quelqu'un
11:47qui n'a aucune
11:47connaissance médicale ?
11:50Eh bien,
11:51on a des tout petits objets
11:53et pour vous donner
11:53une idée de la taille,
11:54vous prenez un cheveu,
11:55vous découpez le diamètre
11:56en 3000
11:57et vous avez la taille
11:57des objets
11:58qu'on fabrique
11:59atome par atome.
12:00Et ces tout petits objets,
12:01on arrive à les amener
12:02à l'intérieur
12:02des cellules cancéreuses
12:04et comme elles sont
12:05designées,
12:06fabriquées pour être
12:07des super absorbeurs
12:08de rayons,
12:09quand on met
12:09de la radiothérapie
12:10et qu'elles absorbent
12:11ces rayons,
12:12elles produisent
12:12plein de dommages
12:13et tuent
12:13ces cellules cancéreuses.
12:15Vous avez consacré
12:16plus de 20 ans
12:17à cette entreprise
12:18Nanobiotics.
12:19Qu'est-ce qui vous donne
12:19envie encore
12:20de continuer
12:21cette aventure ?
12:23D'abord,
12:23les possibilités
12:24sont infinies.
12:25On a parlé du cancer,
12:26on a parlé de ce premier produit
12:27mais on ne s'est pas
12:28arrêté là.
12:29Ça fait des années
12:29qu'on travaille
12:30sur d'autres plateformes
12:31technologiques,
12:32d'autres produits,
12:33toujours en utilisant
12:34la physique
12:35pour justement échapper
12:36à ce qu'on disait
12:36tout à l'heure
12:37qui est le traitement
12:39personnalisé
12:39qui pour nous
12:41est quelque chose
12:42d'assez compliqué.
12:43Plus on va personnaliser,
12:44plus on va avoir
12:45des traitements chers,
12:46plus ça va être compliqué
12:46de traiter tous les patients
12:47avec ces traitements
12:48où nous on veut faire
12:49des traitements de masse
12:50qui peuvent traiter
12:51beaucoup de gens.
12:52Est-ce que vous avez déjà
12:53eu envie d'utiliser
12:53cette solution
12:54pour soigner un proche
12:55alors que ce n'était
12:55pas autorisé ?
12:57Évidemment.
12:57Envie ?
12:58Évidemment.
13:00Et d'ailleurs pour moi
13:00c'est un des facteurs clés
13:02quand on développe un produit
13:03la question qu'on se pose
13:04c'est est-ce qu'on se traiterait
13:05soi-même ou un proche
13:07avec ce produit ?
13:08Est-ce qu'on est suffisamment
13:08confiant pour le faire ?
13:09Est-ce qu'on a fait
13:10suffisamment de boulot
13:10pour le faire ?
13:12Donc c'est vrai.
13:13Est-ce qu'on vous dit régulièrement
13:14que cette idée
13:14ou vous a dit
13:15que cette idée
13:15n'allait pas fonctionner ?
13:17Oula, je ne peux même pas
13:18compter le nombre de fois.
13:20C'est ce qui vous a motivé
13:21j'imagine.
13:21En partie, oui.
13:23Et puis si vous pouviez
13:24faire disparaître
13:24un seul obstacle
13:25dans la recherche
13:26contre le cancer
13:27dès demain
13:27vous choisiriez lequel ?
13:29Le temps.
13:31Vous prenez le temps.
13:32Parce qu'on est obligé.
13:34Merci Laurent Lévy.
13:35Un quiz écrit
13:35par César Dian.
13:45Vous connaissez cette musique
13:47Laurent Lévy ?
13:48C'est quoi ?
13:48Oui, c'est une musique
13:49qui vient du film Inception
13:50qui est un film
13:52que j'adore.
13:53Christopher Nolan
13:54en dimanche.
13:54Et qu'est-ce qu'il vous évoque
13:55par rapport à votre entreprise
13:57par rapport à vos rêves ?
14:00Pour moi déjà
14:01la notion du film
14:02où une toute petite idée
14:03aussi minuscule soit-elle
14:05une fois implantée
14:06peut changer
14:07toute une réalité.
14:09Et finalement
14:09c'est ce qu'on fait
14:10en étant entrepreneur.
14:11D'abord il faut
14:11conceptualiser cette idée
14:12et une fois qu'elle est là
14:13elle est bien présente
14:14et ensuite la transformer.
14:16A partir du moment
14:16où vous avez une idée
14:17dans un cerveau
14:19vous vous rendez
14:20une partie du monde possible
14:22et donc vous pouvez
14:23commencer à changer
14:23la réalité
14:24à partir de cette idée.
14:26Et c'est pour ça
14:27que je trouve ce film
14:27assez fascinant.
14:29Et finalement
14:30ce qu'on fait.
14:30Parce qu'il y a aussi
14:31le pouvoir
14:32de pouvoir transmettre
14:33cette idée aux autres
14:34qui est essentiel
14:34quand on développe
14:35quelque chose de nouveau.
14:37Et puis c'est marrant
14:38parce que je crois
14:39que le titre
14:40ça s'appelle Time
14:41et que tout ça
14:43ça prend du temps.
14:45Vous restez avec nous
14:46Laurent Lévy
14:47La France Bouge
14:48qui est fière
14:49de mettre en avant
14:49ce qu'ils font ici
14:50en France
14:51dans un instant
14:51Rose Up
14:52juste après Santa.