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00:05Vous êtes bien dans la France Bouge jusqu'à 21h30 sur Europe 1 ce soir.
00:09Insertion, inclusion sont au cœur de cette France Bouge avec une entreprise en route vers les trophées de l'avenir
00:14Europe 1, LCL, DSI, inclusion, entreprise née il y a 30 ans.
00:18Parmi ses clients, il y a des grosses boîtes, Airbus, SNCF, Total Energy, tout ça ce sont vos clients.
00:23Vous êtes un acteur du monde industriel, vous avez créé des usines, plus de 140 métiers à destination des personnes
00:32en situation de handicap.
00:33Nous sommes avec Jean-Louis Ribes, fondateur et directeur général de DSI inclusion.
00:39Nous sommes avec Bénédicte de Torquois, on est en train de découvrir sa start-up avant le point sur l
00:45'info de 21h avec WIDEM qui sont des vêtements pensés pour les personnes qui sont en manque d'autonomie,
00:51qui sont peut-être à l'hôpital, qui ont des cathéters, qui ont besoin de soins pour qu'elles se
00:55sentent belles ces personnes.
00:57Donc hommes et femmes sont dans l'aventure d'AEQUIDEM.
01:01Je me tourne vers le coach de ce soir, Fabrice Marcella.
01:04Alors tout d'abord je voulais dire bravo à Bénédicte pour son engagement.
01:07J'ai bien aimé aussi dans son pitch quand Bénédicte exprime le fait que la mode c'est le pouvoir
01:12de la confiance en soi.
01:14Et effectivement quand on est malade, on a besoin quand même de retrouver cette confiance-là.
01:19Et je trouve que passer par ce que vous proposez a beaucoup de valeur.
01:22Je trouve que votre projet donne beaucoup de sens à l'entrepreneuriat, comme l'entreprise précédente quand elle a été
01:27présentée par Jean-Louis Ribe.
01:28On voit bien que c'est à chaque fois une initiative d'un entrepreneur ou d'une entrepreneuse.
01:32Et il y a une histoire souvent.
01:33Il y a toujours une histoire.
01:33On va voir aussi avec Camille Decreux, c'est pareil pour Fierre.
01:36Et Bénédicte l'a très bien formulé au travers de l'expérience qui était la sienne.
01:40Alors je trouve que l'entreprise a plein d'atouts.
01:41Elle a un an d'existence.
01:43Et pour autant elle a déjà plein d'atouts.
01:45Déjà parce qu'elle a une fondatrice qui est légitime sur le sujet.
01:47Mais je pense que ça, personne ne peut le remettre en cause.
01:49Il y a 20 ans, on disait, il y a 20 ans.
01:51On passait dans des maisons de coût de luxe, dans la mode.
01:55Ensuite, c'est un vrai besoin et qui est peu adressé aujourd'hui.
01:59C'est ce qui va permettre justement à l'entreprise, à mon sens, de pouvoir grandir rapidement.
02:04Ensuite, c'est un positionnement qui n'est pas stigmatisant.
02:07Là aussi, je trouve que ça fait partie des atouts d'Aéquidem.
02:11Et enfin, il y a des premières validations quand même.
02:13Mention spéciale au grand prix du design inclusif.
02:15Prêt d'honneur de la Fondation Dauphine.
02:17Innova BPI France.
02:18Je ne vais pas toutes les citer, mais il y a déjà beaucoup de reconnaissance de tout l'écosystème.
02:22Ce que je me suis dit avec mon regard de coach, c'est quels sont les axes d'amélioration.
02:26Alors de nouveau, attention, ça fait un an que vous existez.
02:29Mais je me dis peut-être que, et c'est une de vos préoccupations actuellement,
02:32c'est que la production peut encore être sécurisée.
02:34On reviendra sur ce sujet-là.
02:36Des matières peut-être certaines fois difficiles à produire.
02:38J'ai compris que vous utilisiez beaucoup les fins de rouleaux.
02:41Ça veut dire les stocks qui restent, les chutes de vêtements, c'est ça ?
02:44Pas les chutes de vêtements, en fait, c'est des fins rouleaux de tissu, une maison de luxe.
02:48D'accord.
02:48Donc il y a des circuits existants aujourd'hui.
02:51Et ça me permet d'éviter pour le moment de produire de la matière et d'utiliser les ressources existantes.
02:55Et donc je trouve ça très bien.
02:56Mais en même temps, est-ce que ça ne limite pas la capacité à faire le même modèle en volume
02:59?
02:59Donc je comprends que vous avez des soucis d'industrialisation dans le futur.
03:03Vous êtes une fondatrice encore seule.
03:04Vous êtes une solo-entrepreneuse, comme on dit.
03:06Aujourd'hui, ça fait un an.
03:07Mais voilà, bien sûr.
03:09Mais il va falloir vite vous entourer et pas que de stagiaire pour pouvoir continuer à faire grandir votre équipe
03:14et votre entreprise.
03:16Et puis, attention, risque de dispersion peut-être, parce que là, on l'a vu tout à l'heure, vous
03:20avez différents modèles existants aujourd'hui.
03:22Or, votre enjeu, à court terme, c'est déjà l'industrialisation et assumer de gros volumes, qui est une de
03:27vos préoccupations actuelles.
03:28Jean-Louis Ribes, vous êtes le fondateur et directeur général de DSI Inclusion.
03:32Vous avez fait 30 ans que vous avez monté DSI Inclusion.
03:35Votre regard sur Aequidem ?
03:38Formidable.
03:39Formidable.
03:40Vous allez y arriver.
03:41Alors, j'entends qu'il ne faut pas trop se diversifier.
03:44Bon, mais moi, on m'a dit ça depuis le début.
03:46On m'a dit, mais attention, sans carat de métier, dans le monde industriel, ça va être très compliqué.
03:50Parce qu'on ne dit pas tout, il y a plein de normes.
03:53On l'a fait et on a pris les risques.
03:56Il faut, je ne sais pas, est-ce que vous aimez le risque ?
03:58Et votre engagement le prouve, d'ailleurs.
04:01Et puis, vous allez vous mettre au service des gens.
04:03Et ça, ça donne une nouvelle motivation qu'on n'a pas forcément dans le monde traditionnel.
04:07Donc, vous êtes à l'opposé de ce que dit Fabrice, au contraire.
04:10Vous avez trop de grandes expériences, vous.
04:12Je ne veux pas être à l'opposé de ce que dit Fabrice.
04:14Parce que ce que dit Fabrice, il y a une vérité, au fond.
04:17Il faut faire attention à tout ça.
04:18C'est ça que ça veut dire.
04:19Oui.
04:19Ça veut dire qu'il ne faut pas le faire.
04:21Quand on le fait, il faut prendre la mesure.
04:23Il faut le garder en tête.
04:23Voilà.
04:24C'est ça.
04:24Il faut le garder en tête.
04:25Mais peut-être, vous, Fabrice évoquez les problèmes éventuels d'industrialisation.
04:30C'est déjà le cas ?
04:31Ça veut dire qu'on vous fait déjà des commandes et vous n'arrivez pas à suivre ?
04:35Vous n'arrivez pas à suivre ?
04:36Alors, en fait, j'ai démarré plutôt en pas à pas.
04:40Donc, avec justement, sécuriser ma trésorerie avant d'aller un peu chercher des fonds,
04:44ce que j'ai fait au premier semestre.
04:46Vous vous rendez compte quand même qu'il y a beaucoup d'ateliers qui vous ouvrent la porte.
04:51Mais une fois que vous commencez à parler de vos prix cibles, de vos quantités,
04:56il y a beaucoup de portes qui se ferment.
04:58Moi, je prônais vraiment le Made in France.
05:02Pour le moment, je suis encore majoritairement sur Made in France.
05:05J'ai peur de devoir perdre le deuil et de partir en Europe.
05:08Parce que c'est trop cher.
05:09Les coûts sont trop chers.
05:11Trop de quantité.
05:13C'est très compliqué, en fait, de produire en France.
05:16Je m'en rends de plus en plus compte.
05:17Pourtant, j'ai vraiment essayé.
05:19Je ne dis pas que c'est mort.
05:21Il y a le salon du Made in France bientôt.
05:23Oui, oui, oui.
05:24Je suis allé l'heure, je vais y aller.
05:26Peut-être qu'il y a des contacts à nouer là-bas.
05:28Oui, oui.
05:29Après, c'est normal.
05:31C'est la partie de l'entrepreneuriat.
05:32Il faut se frotter à tout ça.
05:33Il faut discuter avec les gens.
05:35En fait, moi, je crois beaucoup...
05:37En fait, ce que je cherche aussi, c'est des partenaires qui vont accompagner le projet.
05:40Quand on accompagne un enfant qui devient adulte,
05:42et puis progressivement, on lui fait conscience, on lâche,
05:44on a un échange d'adulte à adulte.
05:46Donc, un fait des partenaires, pas du business.
05:47Qui m'accompagne petite, et qui me suit petite, qui a confiance,
05:50et qui se dit, ok, il y a de l'ambition, et puis on va y arriver,
05:52on va grandir ensemble, et puis à un moment, on va atteindre les bons volumes, les bons prix.
05:56Voilà.
05:56Donc, moi, aujourd'hui, je suis prête à sacrifier de la marge pour démarrer.
05:59Mais à un moment, bon, il faut quand même de la trésorerie,
06:01et il faut quand même, voilà, il faut quand même pas non plus...
06:04Il faut faire attention, quoi.
06:05Et bien, vous êtes prête à ouvrir votre capital également ?
06:08Oui.
06:08Pour avoir justement des business angels, vous ne se riez rien née à choisir ?
06:11Oui, oui, complètement.
06:12Oui, oui, moi, aujourd'hui, j'ai fait du non-dilutif.
06:14D'accord.
06:15Donc, le prêt de la fondation Nophine, Innovate Incubation de la BPI,
06:19j'ai fait du crowdfunding sur le premier semestre pour aller chercher aussi mon réseau.
06:22C'est important de montrer qu'on va chercher soi-même des sous.
06:26Et voilà, mais bien sûr, je suis prête à ouvrir,
06:28parce que de toute façon, la mode, il faut de l'argent.
06:31Voilà.
06:32Et c'est vrai qu'en fait, pour revenir sur la partie commercialisation
06:35et le fait de séversifier, moi, c'est vrai que je suis un peu une semeuse de graines.
06:38Je sème beaucoup de graines et j'adore ça.
06:40Et je me rends compte que tout d'un coup, il y a quelque chose qui pousse.
06:43Et c'est vrai qu'aujourd'hui, j'ai pas mal de choses qui poussent
06:45et je me rends compte que là, je vais pouvoir avoir des premières choses
06:48où je peux avoir un peu de volume.
06:50Et donc là, voilà.
06:52Fabrice, ce que je cherche, si je comprends bien Bénédicte,
06:56c'est comment structurer, trouver les bons partenaires de production
07:00pour accélérer ce lancement d'Equidem ?
07:03Je rappelle que l'entreprise, c'est à peine un an.
07:05Donc moi, ce que je me suis dit, c'est comment avancer de façon pragmatique
07:09si j'étais à votre place.
07:11Et je me dis, bien sûr, il ne faut pas sacrifier le commercial
07:13au détriment de la production ou inversement.
07:15Pour moi, ça doit avancer de façon parallèle.
07:17Et pour cela, est-ce que, un, dans un premier temps,
07:22on n'a pas un produit un peu locomotive
07:23qui permettrait justement de répondre aux besoins le plus important
07:29en termes de volume ?
07:31Et justement, de doubler votre atelier actuel
07:34qui est plutôt un atelier qui travaille sur des prototypes
07:36ou des petites séries pour aller chercher justement
07:38un atelier qui serait en mesure de monter en volume
07:41sur ce produit que vous seriez amené à identifier.
07:44Et pour ça, je me suis dit, tiens, il y a peut-être des choses
07:46comme, et vous les connaissez très certainement,
07:47la maison du savoir-faire et de la création,
07:50qui sont ces plateformes qui permettent de mettre en relation
07:53tous les acteurs de la chaîne et de la filière,
07:56notamment, de mode et habillement.
07:57Il y a aussi le French Fab, qui est un mouvement
07:59qui rassemble tous ceux, finalement, qui cherchent à bosser
08:01dans l'industrie française.
08:03Et tout ce réseau-là doit permettre d'identifier un atelier
08:06qui sera en mesure de produire ces gros volumes
08:10et que vous pourriez tester sur une petite quantité,
08:12au départ, une petite série payante au départ.
08:15Parce que là, vous verrez s'il respecte les délais,
08:17quelle est la qualité, la gestion des défauts, etc.
08:21Et ça, ça permet aussi, ensuite, d'aller chercher les grands comptes.
08:23Parce qu'en fait, la préoccupation que vous aviez,
08:25c'est qu'un grand compte qui vous commande 300 pièces,
08:27on ne peut pas le livrer...
08:29Mais il ne faut pas dire non tout de suite.
08:31Ah non, je ne dis pas.
08:32Ah non, je ne dirais pas.
08:34Non, non, j'ai appris à dire oui, non,
08:37je ne sais pas, même si...
08:40On peut livrer dans un délai de plusieurs semaines,
08:42on peut livrer par lot,
08:44on peut aussi aller chercher des accomptes
08:45auprès de ces grands industriels ou ces grands clients.
08:49Donc en fait, il y a une manière peut-être de sécuriser,
08:52j'allais dire, votre production
08:53en négociant avec cette entreprise
08:55qui sera en mesure de vous commander les 300 pièces.
08:58Donc pour moi, c'est quelque chose...
08:59L'idée, c'est d'être plutôt très pragmatique
09:00dans la construction, en tout cas, de votre activité.
09:05Bénédicte ?
09:06Oui, oui, alors ça me parle complètement.
09:08Complètement.
09:09Et c'est ce que j'essaye de faire.
09:11Mais c'est vrai que,
09:14malgré tout ceux que j'ai contactés en France,
09:15je me rends compte quand même
09:16que c'est encore un challenge.
09:18Mais néanmoins...
09:19Mais c'est le principe de l'entrepreneuriat.
09:20C'est le principe de l'entrepreneuriat.
09:21Tout est un challenge, n'est-ce pas ?
09:23De toute façon, je suis déterminée
09:24et je vais y arriver.
09:26Jean-Louis Ribes,
09:27vous êtes le patron de DSI Inclusion
09:29et le fondateur.
09:30Je vous vois sourire.
09:31Ça va, ça va.
09:33Je pense qu'on a de quoi discuter tout à l'heure.
09:36Ah, ben voilà, des ponts qui vont être créés.
09:39Pour deux raisons.
09:40Moi, je suis président cofondateur
09:41de France Active Occitanie.
09:43Et donc, je ne sais pas si vous connaissez
09:45ce mode de financement
09:46de l'économie sociale et solidaire.
09:49Et quand la crise du Covid est arrivée,
09:51j'ai acheté plus de 5-4 machines à coudre
09:54qui sont pratiquement toutes neuves
09:56et que j'ai gardées absolument,
09:57que je ne vais pas revendre.
09:59J'ai envie de vous applaudir.
10:00C'est bon.
10:00C'est bon.
10:01C'est bon.
10:02Et je connais un certain nombre de milieux
10:04de l'économie sociale et solidaire
10:05sur lesquels peut-être
10:06il faut se pencher un peu.
10:07Ben super.
10:08Rendez-vous prise.
10:09Ben voilà, c'est ça la France
10:10où ça fait des étincelles.
10:12Jean-Louis Ribes, restez avec nous.
10:14C'est le moment du quiz
10:14de la France Bouge.
10:16Allez, c'est parti.
10:17Vous avez créé DSI
10:19sans vouloir vous endetter,
10:20vous nous l'avez dit,
10:21et en réinvestissant les bénéfices.
10:23Est-ce que vous avez toujours été prudent
10:25avec l'argent,
10:26même en dehors de l'entreprise ?
10:28Bien sûr que oui.
10:29Vous savez, c'est le mot de ça.
10:30C'est paysan.
10:31Tout le monde n'en parle.
10:32Tout le monde l'a oublié.
10:33Vous vous l'avez ?
10:34Ben je l'ai dit par la force des choses.
10:35Quand vous n'allez pas dépenser l'argent
10:37que vous n'avez pas gagné,
10:38vous n'allez pas mettre tout le monde en âgé,
10:40puis vous avez un intérêt majeur,
10:42c'est là que vous allez être engagé,
10:43vous avez des collaborateurs,
10:45et vous savez que si vous n'êtes plus là,
10:47ils vont être en grande difficulté.
10:49Donc c'est ça.
10:49Encore plus quand ils sont en situation de handicap.
10:51Ben oui.
10:53Une petite info que je ne vous ai pas donnée tout à l'heure.
10:55Chez nous,
10:58collaborateurs qui sont porteurs d'handicap,
11:00sont rentrés dans l'entreprise
11:02avec une période de chômage
11:04de plus de 36 mois consécutives.
11:07Donc vous imaginez,
11:08si vous n'êtes pas à la hauteur de leur espérance,
11:11vous leur permettez d'être,
11:12on l'a dit tout à l'heure,
11:13d'être des citoyens par entière.
11:15Parce qu'ils s'achètent le bon vêtement,
11:17parce qu'ils ont un métier,
11:18parce qu'ils peuvent communiquer avec leur famille,
11:20leurs proches.
11:21Tu fais quoi dans la vie ?
11:22Ils sont autonomes,
11:23ils ont un appartement,
11:24ils s'achètent une voiture.
11:25Oui.
11:25Et c'est ça qu'on ne doit pas...
11:28On ne doit jamais oublier ça.
11:30On ne doit pas faillir à cela.
11:32L'intelligence artificielle,
11:33l'automatisation vont transformer plein de métiers.
11:36Est-ce que c'est une menace
11:37pour ces personnes-là,
11:39porteuses de handicap ?
11:40C'est une très, très grande opportunité.
11:42Ah, génial.
11:43C'est une très, très grande opportunité
11:45que l'on a mis à profit chez nous
11:46depuis très, très longtemps.
11:48D'ailleurs, le premier fort investissement
11:49que j'ai fait à Décis,
11:50il y a un peu moins de 30 ans,
11:52j'ai monté un département
11:55développement informatique.
11:56Pourquoi ?
11:57Parce qu'on a essayé d'automatiser,
11:59d'amener donc des outils de compensation
12:01à l'exécution d'un certain nombre de tâches
12:03de mes collaborateurs
12:04pour que, au regard du client final,
12:07donc ce qu'on appelle le délivrerie,
12:08le rapport qualité-prix de l'île,
12:10soit tenu.
12:10Parce que c'est la seule chose
12:11qui vous permet d'inclure durablement,
12:14c'est le client, c'est le marché.
12:15Donc, si vous êtes défaillant sur ce projet,
12:19ça ne marche pas.
12:20Donc, l'automatisation,
12:22les os squelettes,
12:23les os squelettes intelligents avec l'IA,
12:25parce que c'est comme ça
12:26qu'on l'appelle chez nous,
12:28ce sont des éléments majeurs aujourd'hui
12:30dont on doit absolument prendre en compte.
12:33Quel est le plus beau compliment
12:34qu'un salarié de DSI vous ait fait ?
12:38Écoutez, je suis très gâté
12:39pour les compliments.
12:40Je n'ose pas dire.
12:41Le plus beau compliment,
12:42c'est quand je vous apportais un livre
12:45que nous avons édité,
12:46qui s'appelle
12:47Singulier au pluriel de l'itinéraire.
12:49C'est un livre que j'ai dédié
12:50à mes collaborateurs pour les 30 ans.
12:52Je vous laisse le lire,
12:53parce que vous verrez les compliments.
12:55On fera une autre émission alors.
12:56Voilà.
12:58Merci Jean-Louis Rive,
12:59fondateur et directeur général de DSI Inclusion.
13:10C'est le voléro de Ravel,
13:11Jean-Louis Rive.
13:13C'est une musique qui vous parle,
13:17qui vous tient à cœur.
13:18Elle me parle beaucoup,
13:19parce que d'abord,
13:20c'est une musique très populaire.
13:21Je crois que c'est une des musiques
13:22la plus connue dans le monde aujourd'hui.
13:25C'est une musique,
13:26quand vous l'écoutez depuis le début,
13:28il y a un instrument,
13:30c'est la flûte, etc.
13:31Puis après, ça progresse.
13:33Et puis, vous avez l'orchestre en entier.
13:37Et ça, ça correspond assez bien
13:38à l'engagement qui est le nôtre.
13:39Il y a très peu de notes
13:41dans cette musique d'ailleurs aussi.
13:43Et donc, on part d'un sujet
13:44qu'on imagine qui ne va jamais aboutir.
13:47Et puis, on se rend compte que
13:47plus ça va,
13:49plus ça prend de la force,
13:50plus ça entraîne.
13:51Et ça, ça correspond assez bien
13:53à ce que nous sommes.
13:54Ça nous a envie de la réécouter.
13:56Merci Jean-Louis Riff,
13:57fondateur et directeur général
13:58de DSI Inclusion.
13:59Allez, restez avec nous.
14:00On va parler de Fier
14:02avec Camille Decreux.
14:04On va rester dans ses entreprises.
14:06On va faire d'abord une pause
14:07avec Estelle.
14:08Te rencontrer encore sur Europe.