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  • il y a 12 minutes
Retrouvez le Morning Meeting du jeudi 1er octobre dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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00:04BFM Business, 9h, 9h30, Good Morning Market, Etienne Braque.
00:11Première partie de l'émission avec donc Ombretta Signuri.
00:13Bonjour Ombretta Signuri, merci de nous accompagner ce matin.
00:16Vous êtes directrice de la recherche macroéconomique et stratégie de OFI Invest AM
00:20et Florian Roger, responsable de la stratégie d'investissement de BNP Paribas CIB.
00:25L'actu l'oblige, Florian Roger, 10 ans français, qui a touché les 4,93 tout à l'heure,
00:31aux alentours de 8h40 pour la première fois depuis 2002.
00:35Ça y est, désormais, on n'est plus sur les niveaux de 2008, mais de 2002.
00:38Avec donc l'AFT, l'Agence France Trésor, qui va émettre entre 10 et 12 milliards de dettes à 10h50.
00:43Et puis, pression politique avec la présentation de ce budget aujourd'hui.
00:46Les marchés mettent un prix aujourd'hui de plus en plus important face à un risque.
00:50On a effectivement la présentation budgétaire, mais on s'inscrit surtout sur un moment globalement haussier
00:57sur l'ensemble des taux mondiaux, avec des statistiques macroéconomiques
01:01qui ont nourri la hausse pendant toute la semaine.
01:04On a vu les révisions à la hausse de la croissance américaine.
01:07On a des indicateurs avancés qui montrent qu'il n'y a pas de faiblissement de l'activité
01:12malgré des rendements plus élevés.
01:13Bref, on a en fait un mouvement global avec effectivement un facteur plus spécifique
01:19lié aux incertitudes politiques sur la France.
01:22Sur le quatrième trimestre, qu'est-ce qu'on peut attendre ?
01:26Nous, on se dit, voilà, les données macro, là, on va voir vendredi,
01:28il y a un chiffre de l'emploi qui est très important aux Etats-Unis.
01:32Attention au taux de chômage, si on est à 4%, ça peut amplifier les pressions haussières
01:36sur les taux d'intérêt.
01:37Ensuite, il y a des arguments quand même pour que les pressions haussières freinent
01:40au cours du quatrième trimestre et que ça permette une stabilisation quand même
01:44des rendements obligataires.
01:45Avec un 10 ans américain qui est à 5,3%, c'est une première depuis 2007,
01:50le Bund, donc c'est le 10 ans allemand, il est à 3,6%.
01:55C'est-à-dire que ces dernières heures, en Bretta Signori, l'ensemble des 10 ans
02:00voient leur rendement progresser.
02:02Comment vous regardez cette situation et quels sont vos scénarios ?
02:05Parce que comme pour la guerre en Iran, on se souvient au deuxième trimestre,
02:09les scénarios ont très vite été caduques, et là on se rend compte que les scénarios
02:13de rentrée sur le marché obligataire, ils sont déjà en fait à écarter.
02:17Oui, c'est vrai que le contexte global des marchés des taux au long de ces derniers mois,
02:24il est très faible, mais on ne parle plus uniquement d'inflation.
02:28On parle de croissance, notamment aux Etats-Unis, de déficit public,
02:32qu'on vient d'en parler, et de concurrence pour le capital.
02:37C'est-à-dire qu'il y a des nouveaux acteurs, des acteurs privés, les hyperscalers,
02:42qui émettent des énormes volumes d'émissions sur le marché,
02:46qui rentrent en compétition avec les Etats.
02:49Donc c'est ce cocktail de facteurs-là qui explique la hausse des taux d'intérêt
02:54et des taux directeurs dans le marché.
02:58Maintenant, évidemment, à court terme, la boussole un peu des marchés, du pétrole,
03:04ça reste les tensions au Moyen-Orient.
03:06Ce qui va se passer, ça peut être un des facteurs principaux qui va décider aussi
03:13où vont s'orienter les taux à court terme.
03:16Beaucoup d'investisseurs aujourd'hui ne souhaitent pas avoir de la dette souveraine,
03:21que ce soit de la dette américaine, voire même française.
03:24Est-ce que vous, chez BNP Paribas, CIB, Florian Roger,
03:27vous voyez un problème de liquidité ou des problèmes qu'on ne voyait pas avant ?
03:32C'est-à-dire que là, quand vous regardez le disant français,
03:34mais même le disant américain, mécaniquement, il monte tous les jours,
03:37comme s'il y avait des vendeurs et qu'en face, il n'y avait personne.
03:40Pour l'instant, on trouve preneur dans les adjudications,
03:42donc il n'y a pas de problème de liquidité en tant qu'actuel.
03:45Mais la demande baisse quand même.
03:46La demande se réduit un peu, mais il n'y a pas de problème de liquidité.
03:49Si on regarde l'ensemble des conditions monétaires et financières,
03:51il n'y a pas une tension extrême aujourd'hui.
03:53Donc on ne voit pas de crise de liquidité, en fait, aujourd'hui.
03:57Après, ce qui va se poser, ce que disait Montbreta,
04:00il y a une concurrence sur le capital,
04:01c'est une compétition aussi entre le rendement des marchés actions
04:04et le rendement des taux d'intérêt.
04:06Jusqu'à des taux d'intérêt, en fait, à 5,5,
04:09le rendement des marchés actions était plus intéressant.
04:12Si les taux d'intérêt américains passent au-dessus de 5,5, je parle du 10 ans,
04:16dans ces cas-là, la compétition peut devenir plus compliquée.
04:18Et là, on peut avoir un problème de valorisation, en fait,
04:20sur les actions américaines,
04:21ce qui peut quand même freiner la hausse des taux d'intérêt dans son ensemble.
04:24Nous sommes à 5,3% sur le 10 ans américain.
04:28Néanmoins, Wall Street, tiens, encore hier soir,
04:30les trois indices américains ont clôturé,
04:33allez, en ordre dispersé,
04:34mais allez, entre moins 0,2 et plus 0,2 pour le Nasdaq.
04:39Quand vous regardez sur l'ensemble du mois,
04:41le S&P 500 n'a perdu que 0,5%,
04:43alors qu'habituellement, on dit le mois de septembre,
04:45ce n'est pas le meilleur mois de l'année.
04:46C'est-à-dire que, malgré des tensions sur cette partie obligataire,
04:49les investisseurs privilégient encore et toujours les actions ?
04:52Il y a énormément de dispersions sectorielles.
04:54C'est-à-dire qu'effectivement, en moyenne, on est à moins 0,5.
04:57En revanche, tous les secteurs qui sont sensibles à la hausse des taux
05:00ont quand même eu une performance fortement négative.
05:03Les services aux collectivités, les utilities,
05:06si on regarde la consommation discrétionnaire,
05:08en fait, les achats de long terme,
05:11si on regarde, en fait, la partie immobilière,
05:12on a souffert.
05:13Ce qui a bien résisté, c'est l'énergie
05:15liée à l'augmentation des prix du pétrole
05:17et puis aussi la technologie,
05:19parce qu'on s'attend encore à une saison de résultats
05:21qui soit favorable.
05:23Donc, aujourd'hui, en moyenne,
05:24on est très légèrement négatif,
05:26mais avec beaucoup de dispersion.
05:28La clé, c'est bien évidemment,
05:29sur le quatrième trimestre,
05:30l'évolution des prix du pétrole.
05:31Le Nasdaq parle de lui-même.
05:34Il a progressé de 1,9 % au mois de septembre
05:36quand le Dow Jones a perdu 4,3 %.
05:38Donc, on est quand même sur un écart de performance significatif
05:42entre ces deux indices.
05:43Quand vous voyez le 10 ans américain à 5,3 %,
05:47Ombretta Signori,
05:49quel est l'impact, là, pour l'instant,
05:50sur l'économie américaine ?
05:51Hier, on a eu des données de l'emploi,
05:53enquête ADP.
05:54Alors bon, il faudra la confirmer demain
05:55avec les chiffres officiels américains.
05:58Mais cette enquête vous montre
05:59qu'il y a toujours des créations de postes aux Etats-Unis.
06:0290 000 créations de postes au mois de septembre.
06:04Le consensus s'attendait à 68 000.
06:05Quand vous regardez la consommation des ménages,
06:07elle est toujours au taquet.
06:09Pour l'instant, tout va bien.
06:10Tout va bien, mais la solidité de la croissance américaine
06:15s'était attendue.
06:17Ce n'était pas une grosse surprise.
06:20La résilience de la consommation
06:23et des investissements américains
06:28depuis le début de la crise.
06:29Ce qui, pour moi, est plus surprenant,
06:32c'est la résilience de l'économie européenne.
06:36Parce que, dès le début de la crise,
06:39les prévisionnistes ont commencé à réviser à la baisse
06:42les prévisions de croissance de la zone euro.
06:45Beaucoup parlaient de récession.
06:47Et finalement, on va terminer l'année
06:50probablement avec une croissance européenne
06:52autour de 1%.
06:54Donc, c'est la capacité d'absorber ce choc.
06:59Aux Etats-Unis,
07:00on sait très bien que les consommateurs
07:03profitent à la fois de l'effet de richesse,
07:06les gros investissements qu'ils ont
07:08dans le marché des actions,
07:11et de la résilience du marché de l'emploi.
07:14Et du côté des investissements,
07:16on a les investissements en intelligence artificielle
07:19qui, là, les indicateurs avancés
07:22n'envoient pas de signaux d'alerte.
07:25Ils vont continuer.
07:26Donc, le noyau dur de la croissance américaine
07:30est encore là.
07:31Et pour le moment,
07:32il n'y a pas de signal de faiblesse.
07:36A noter qu'hier,
07:36vous avez également eu l'inflation américaine,
07:39dite PCE.
07:40C'est une donnée qui peut nous paraître un peu éloignée
07:42puisque c'est la donnée du mois d'août,
07:45Florian Roger.
07:45Elle est ressortie légèrement inférieure
07:47aux attentes des économistes à 3,4%.
07:50Conséquence, ça,
07:51puis également quelques propos
07:52de banquiers centraux aux Etats-Unis.
07:55Le scénario d'une hausse de taux le 28 octobre
07:57est désormais à 37%.
07:59C'est-à-dire qu'en fait, là,
08:00le marché se dit
08:01que la Fed n'a pas besoin de remonter ses taux dans un mois.
08:04On est quand même sur un changement majeur
08:06puisque, encore la semaine dernière,
08:07on était plutôt sur une probabilité de 50, 60, 70%.
08:10Néanmoins, le marché obligataire ne se détend pas.
08:12Comment on explique ça ?
08:14Là, en fait, on a eu toute une phase
08:16où la Fed a déplacé les anticipations du marché.
08:21Là, maintenant, il y a quand même pas mal d'anticipations
08:22de hausse de taux pour la Fed.
08:27Là, en fait, on sent qu'il n'y a pas une volonté
08:29de brusquer le marché de la part de la Fed.
08:32Néanmoins, nous, on s'attend quand même
08:33à une hausse de taux sur le mois de décembre.
08:34Ce qui est très important,
08:36comme je le disais tout à l'heure,
08:36c'est le chiffre de l'emploi qui va tomber demain.
08:39On n'aura pas les 162 000 créations d'emplois du mois d'août.
08:41Il y avait une partie gouvernementale,
08:43il y avait une partie de loisirs liées à l'été.
08:46On sait qu'on va avoir un ralentissement.
08:47L'ADP, vous le signaliez, était à 90 000.
08:49Nous, on prévoit 90 000 emplois sur le mois de septembre.
08:53Ce qui sera très important, c'est le taux de chômage.
08:55Parce qu'en fait, si on a une baisse du taux de chômage
08:58et un taux de chômage qui vient vers 4%, voire en dessous,
09:01dans ces cas-là, le marché va se dire
09:03« Attention aux effets de second tour ».
09:04Donc, l'indice PCE était en dessous des attentes.
09:07Mais ce qui est important, c'est de se dire
09:08« C'est quoi le risque d'effet de second tour ? »
09:11C'est-à-dire que là, on a un choc énergétique.
09:12Est-ce que ça peut se diffuser sur les salaires ?
09:14Pour l'instant, grâce à la productivité,
09:16on n'a pas énormément de diffusion sur la partie salariale.
09:19Mais voilà, c'est le risque.
09:20Donc, plus que le PCE d'hier,
09:22c'est plus le chiffre de l'emploi demain
09:23qui va être très important à très court terme
09:25pour les marchés obligataires.
09:26Et qu'est-ce qui pourrait faire que les taux se détendent ?
09:29Des mauvaises nouvelles, par exemple ?
09:31Se retourner dans le scénario « Bad news is good news » ?
09:34Alors là, il faut passer le chiffre d'emploi demain.
09:36Ensuite, on se rapproche quand même des midterms.
09:39On regarde l'évolution des sondages.
09:41C'est très lié au prix du pétrole.
09:43Donc, on peut espérer une accélération des négociations.
09:48Donc, sur le mois d'octobre,
09:49c'est ce qui peut jouer avant les midterms.
09:51Ensuite, si on n'a pas de détente des prix du pétrole
09:53et on a les démocrates qui gagnent les deux chambres,
09:57le marché peut se dire
09:58« On va avoir une taxation supplémentaire. »
10:00Ça peut freiner les perspectives d'activité
10:03et peser un peu sur les taux.
10:06Et enfin, on a vu hier que les chiffres de consommation
10:08étaient très bons aux États-Unis.
10:10Ça va être plus compliqué sur le quatrième trimestre
10:12parce qu'effectivement, le pouvoir d'achat est quand même attaqué.
10:15Donc, soit il y a une accélération des créations d'emplois
10:17et ça peut traîner encore les taux à la hausse.
10:21On aura le chiffre demain.
10:22Soit sur le quatrième trimestre,
10:23effectivement, il y a quand même pas mal de facteurs
10:25pour que la hausse sur les taux longs
10:28freine d'ici la fin de l'année.
10:30C'est-à-dire que le 10 ans américain
10:31pourrait très bien aller à 6%.
10:32Aujourd'hui, ce n'est pas un risque à exclure ?
10:35Nous, on pense qu'on va s'arrêter avant.
10:37Je disais tout à l'heure, 5,50,
10:38ça risque de casser un peu les marchés actions.
10:40Dans ces cas-là, ça casserait les effets richesses
10:41pour les ménages.
10:43Ça ferait ralentir la consommation.
10:44Et voilà, là, on a un petit risque.
10:46C'est aussi l'inflation alimentaire.
10:47Mais une fois qu'on aura passé tout cela,
10:50d'après nous, il y a quand même une volonté
10:52des autorités américaines
10:54d'éviter d'avoir une envolée des taux réels
10:56parce que ce qui est fondamental,
10:57c'est de poursuivre l'investissement aux États-Unis.
11:00On est dans un cycle de l'investissement
11:01et on doit continuer ces investissements
11:03sur l'intelligence artificielle pour être compétitif.
11:05Du côté d'Offi Invest Asset Management,
11:09Ombretta Signori,
11:10quelles sont vos prévisions macro
11:11pour la dernière partie de l'année aux États-Unis
11:14avec, comme l'a détaillé Florian Roger,
11:16pas mal d'échéances qui sont importantes ?
11:18Oui, l'idée est toujours
11:21que la croissance sera résiliente.
11:23Donc, on ne voit pas de signe d'alerte
11:27ni sur les investissements
11:29ni sur la consommation.
11:31La consommation peut encore compter
11:33sur un marché du travail, de l'emploi
11:35qui est en gros à l'équilibre.
11:38Encore cette semaine,
11:39on a vu des créations d'emplois plutôt positives.
11:43De ce côté-là,
11:46il n'y a pas vraiment de signe d'alerte tangible
11:50et au contraire,
11:51les demandes d'allocations chômage
11:54sont plutôt basses
11:56pour la saison historiquement dans ce temps-là.
11:59Donc, la croissance pour nous restera résiliente.
12:03Ce qu'il faut plutôt surveiller,
12:06c'est l'inflation.
12:08Parce que l'inflation,
12:09on a encore le pic qui est devant nous
12:12et qui sera probablement au tournant de l'année
12:17entre la fin de l'année
12:18et le début de l'année prochaine.
12:20Et même si l'inflation,
12:23dans nos prévisions,
12:24on la voit refluer,
12:27l'année prochaine,
12:28ce qui compte est la vitesse.
12:29Et la vitesse de l'inflation,
12:31pas l'inflation totale,
12:32mais de l'inflation moins volatile,
12:34ce qu'on appelle l'inflation sous-jacente.
12:36Parce qu'il y a quand même des effets haussiers,
12:39que ce soit sur l'inflation liée
12:41à l'intelligence artificielle
12:42ou l'inflation liée à la propagation
12:45des prix de l'énergie
12:46sur le reste de l'économie.
12:48On en parlait tout à l'heure du pétrole,
12:50mais il faut surveiller aussi
12:51les prix du diesel.
12:53Avec la menace de Trump
12:55d'interdire les exportations du diesel,
12:59ça pourrait être délétère
13:01pour les prix américains,
13:02pas à court terme,
13:03mais à moyen terme.
13:04Le CAC 40 perd désormais
13:05un peu plus de 1,2%,
13:077 867 points.
13:09On sera dans un instant
13:10avec Mathieu Serron
13:11pour regarder un petit peu
13:12ce qui se passe sur le marché actions.
13:13Le 10 ans français est donc à 4,90,
13:16écart de taux de 133 points
13:18avec l'Allemagne.
13:19On fait quoi aujourd'hui
13:20pour le quatrième trimestre
13:21chez BNP Paris-Bas-CiB ?
13:22Florent et Roger ?
13:23Nous, en fait,
13:24comme je le disais tout à l'heure,
13:25on se dit,
13:26là, on a quand même
13:27sur les taux d'intérêt
13:28des niveaux qui deviennent intéressants.
13:31Donc nous,
13:31en produits structurés,
13:32on profite de la volatilité,
13:33ces niveaux, en fait,
13:35pour investir.
13:37Sur la partie actions,
13:39on privilégie toujours
13:39tout ce qui est valeur
13:40autour de l'investissement
13:41parce qu'effectivement,
13:43la profitabilité des entreprises
13:44reste très bonne aux Etats-Unis
13:45et en Europe,
13:46on voit que sur la partie investissement,
13:48ça accélère avec l'Allemagne.
13:49Donc on reste sur cette idée.
13:51En revanche,
13:51il y a des facteurs quand même
13:52de prudence là
13:53puisqu'on peut avoir
13:54un ralentissement de la consommation,
13:57beaucoup d'incertitudes dans le goff
13:58et puis on a ces banques centrales,
14:01en fait,
14:01qui tendent à mettre
14:01quand même de la volatilité
14:02sur les taux.
14:03Donc nos messages,
14:04c'est centrer les investissements
14:05sur la consommation,
14:07globalement,
14:07quand même,
14:08un peu de prudence
14:08et profiter des niveaux actuels
14:10sur les taux d'intérêt
14:12gouvernementaux européens
14:13et américains,
14:13en fait,
14:15pour investir
14:15en produits structurés,
14:17même si le point où
14:18il est difficile
14:18à tailler à court terme,
14:19on a quand même
14:19une volatilité intéressante.
14:21Merci à tous les deux
14:22de nous avoir accompagnés ce matin.
14:23Florian Roger,
14:24donc responsable
14:24de la stratégie d'investissement
14:26de BNP Paribas,
14:27CIB et Ambreta Signori,
14:28directrice de la recherche
14:30macroéconomique
14:30et de la stratégie
14:31de OFI Invest
14:32Asset Management.
14:33Asset Management.
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