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Ce mardi 29 septembre, retrouvez le replay de l'émission USA Today présenté par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.
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00:01BFM Business, 15h30, 16h, USA Today, Antoine Larigauderie.
00:13On ne tarde pas, on ne tarde pas et vous voyez la cloche vient de retentir, les marchés américains viennent
00:20d'ouvrir et USA Today commence.
00:22C'est votre demi-heure en connexion totale avec Wall Street, avec la tendance des marchés américains au menu du
00:29jour.
00:29De toute manière, on va parler de sujets dont on parle beaucoup ces derniers jours, à savoir les taux d
00:33'intérêt, à savoir du remue-ménage dans le secteur bancaire américain.
00:38Et pas des moindres Goldman Sachs, on pourrait assister à un remue-ménage à la tête de la grande banque
00:45d'affaires américaine.
00:46Et puis l'intelligence artificielle, toujours avec les grands noms qui font l'actualité, OpenAI, Anthropic, AMD dans les semi
00:52-conducteurs, à ne pas perdre de vue.
00:54Un coup d'œil sur les indices américains qui viennent donc d'ouvrir et le Dow Jones, très légère baisse,
00:59moins 0,07%, comme vous le voyez, 51 445 points.
01:05Du côté du Nasdaq, on est en hausse, plus 0,36% à 26 916 et le S&P 500
01:11gagne à 0,13% à 7 693 points.
01:16USA Today, ça commence maintenant.
01:20USA Today, sur BFM Business.
01:23Et encore une belle tablée pour ce deuxième jour de la semaine, Franklin Pichard de Kipling, bonjour.
01:29Bonjour, Antoine.
01:30Christian Fontaine du magazine Le Revenu.
01:32Bonjour.
01:32Félix Baron du Club des Investisseurs Indépendants.
01:35Bonjour, Antoine.
01:36C'est évidemment notre grand témoin de l'actualité américaine, des marchés américains en direct de Cité Gestion, c'est
01:41John Plassard.
01:42Bonjour, John.
01:43Bonjour, Antoine.
01:44On va regarder un petit peu la situation sur les taux parce qu'elle est intéressante.
01:47Les choses se calment un tout petit peu sur les courbes de taux américaines.
01:525,25 quand même pour le 10 ans, ça reste quand même assez préoccupant.
01:57UBS, c'est UBS, la Banque d'affaires suisse, qui remarque que c'est la première fois de mémoire qu
02:04'on va se retrouver avec une hausse de taux juste avant les midterms, juste avant les élections américaines de mi
02:09-mandat.
02:11Est-ce que cette particularité historique va être un enjeu, John ?
02:18Écoutez, je pense que normalement la réserve fédérale américaine est apolitique.
02:25Elle est censée être indépendante et censée ne pas pousser dans un sens ou dans l'autre pour pouvoir faire
02:34pencher d'un côté ou de l'autre les démocrates ou les républicains.
02:37Et donc, UBS a trouvé cette statistique qui est très intéressante et qui dit qu'effectivement, il n'y a
02:44jamais eu de relèvement de taux en octobre alors qu'aujourd'hui, vous avez près de 75% de probabilité
02:53qui est un resserrement le 28 octobre, donc juste avant les élections de mi-mandat.
02:59Alors, vous allez me dire, le contexte de cette année est plus tendu que la normale.
03:06« This time is different », comme on dit aux États-Unis.
03:10Vous avez un Brent, vous l'avez dit, qui évolue aux alentours des 106 dollars.
03:15Vous avez les Treasuries à 10 ans qui sont à 5,25 au plus haut depuis 2007.
03:22Et puis l'inflation énergétique qui menace bien évidemment de s'installer.
03:26Ce qui est intéressant de regarder dans cette étude d'UBS, c'est qu'elle reprend le contexte historique et
03:32qu'elle dit que les exceptions qui ont eu lieu, elles ont eu lieu en septembre, soit en 2004, 2018,
03:402022 et non en octobre.
03:43Alors, je dirais que qu'est-ce qui va déterminer ?
03:45Alors, on sait que c'est très difficile de lire le fameux Kevin Walsh avec un manque de données verbales,
03:53je dirais, ce qui s'appelle la « forward guidance ».
03:55Eh bien, d'une certaine manière, ça va dépendre de cette semaine.
03:59On est vraiment dans cette semaine de tous les dangers ou pas, avec la publication du PCE, de l'inflation,
04:05le chiffre préféré de la réserve fédérale américaine et puis les chiffres de l'emploi du mois de septembre qui
04:12seront publiés vendredi.
04:15Alors, potentiellement, et c'est le scénario d'UBS, eh bien, ce n'est pas l'abandon de la hausse
04:20de taux,
04:20mais c'est le report de la hausse de taux à décembre, par exemple, et puis sur l'année prochaine.
04:25Pas une hausse de taux de 50 points de base, on ne l'aura pas, mais potentiellement une hausse de
04:30taux en décembre et puis après le reste de l'année.
04:33Et donc, c'est assez considérable pour le marché des actions, imaginez bien,
04:38puisque on a les valorisations qui ont déjà corrigé avec la hausse des rendements
04:43et évidemment, ça pose des questions sur certaines valeurs qui sont trop endettées, etc.
04:50Donc, c'est intéressant de regarder parce que ça va à contre-courant du consensus
04:54et ce qui va à contre-courant du consensus est souvent intéressant de noter
04:59parce que ça peut surprendre les marchés, mais potentiellement à la hausse.
05:03– Franchin, je vais y arriver, Franklin Pichard, Kipling, qu'est-ce que ça vous évoque ?
05:09En fait, on a l'impression que, en ce qui concerne les taux, l'inflation, la politique monétaire,
05:14on a toujours l'impression d'évoluer en terra incognita.
05:17Là, on se retrouve avec un cas d'espèce en plus, avec cette échéance politique
05:20qui constitue une sorte de précédent de plus.
05:24Ce qui rend évidemment les choses un petit peu compliquées, un petit peu impressionnantes,
05:27alors qu'en sous-jacent, il y a quand même des éléments économiques plutôt clairs.
05:31– Oui, il y a des éléments économiques clairs.
05:33Alors, c'est vrai qu'on a deux mesures importantes,
05:37la Fed le 28 octobre et les élections qui arriveront dans la foulée le 3 novembre.
05:44Donc, six jours d'écart, c'est vrai que ce n'est pas une période idéale
05:49pour prendre une décision aussi importante.
05:51Mais quand je lisais la déclaration du stratégiste du BS, Simon Pinn,
05:58on est effectivement dans un contexte où ça ne s'y prête pas forcément.
06:03On a monté les taux en septembre, il n'est pas nécessaire de les monter deux mois de suite consécutif.
06:13Effectivement, comme ça vient d'être dit par John,
06:14on est plutôt dans un environnement où aujourd'hui, on se dit, on verra.
06:18On verra peut-être en décembre, rien n'est moins sûr,
06:21et puis peut-être qu'on ne marquera le pas en 2027.
06:24Mais ce qui est important, c'est que l'UBS argumente aussi sa position
06:29en disant qu'on est dans une baisse régulière de l'inflation,
06:32que les chiffres ne sont plutôt pas mauvais sur des anticipations à six mois,
06:36et par conséquent, il est urgent de ne pas se presser,
06:39de remonter une seconde fois les taux.
06:41Urgent d'attendre.
06:42Félix Baron, Club des investisseurs indépendants,
06:44ça vous évoque quoi justement, cette prospective d'UBS ?
06:49Je ne suis un peu pas déçu,
06:50mais il faut voir aussi le hasard du calendrier
06:54et non pas essayer de voir une tendance statistique,
06:57parce que des mid-termes, c'est tous les quatre ans,
06:59le mois d'octobre, c'est 1 sur 12,
07:01donc on peut chercher...
07:02C'est mauvais généralement.
07:03Et surtout, là, évidemment qu'on est dans un contexte de volatilité sur les taux,
07:07mais pendant des années, on n'était pas à anticiper une évolution drastique
07:12à la hausse ou à la baisse des taux avant les mid-termes.
07:14Donc là, le contexte, évidemment, se prête un petit peu à la boule de cristal.
07:18Ce qui peut être intéressant, c'est de voir si la Fed attend six jours avant les mid-termes
07:23ou six semaines.
07:24Est-ce que la déclaration, donc les minutes avec une hausse des taux,
07:30peuvent intervenir le 28 octobre ou bien repousser à décembre ?
07:33Parce que si c'est repoussé à décembre,
07:35cette hausse des taux, elle est pratiquement sûre,
07:36elle est déjà intégrée dans les cours,
07:38elle est déjà pas mal intégrée dans les valorisations.
07:40Donc si elle n'est pas annoncée avant les mid-termes,
07:43ça repousse de deux mois quelque chose qu'on sait déjà
07:45et ça peut créer une espèce de contexte favorable au rallye,
07:48puisque ça détendrait la courbe des taux à court terme,
07:51ça détendrait les valorisations et les craintes sur l'endettement
07:57sans véritablement changer la trajectoire de la Fed,
07:59puisqu'on sait que s'ils ne sont pas annoncés le 28 octobre,
08:02ils seront probablement annoncés ces 25 points de base en décembre
08:06et ça pourrait donc donner lieu à un rallye,
08:10en fait changer le scénario sans changer la trajectoire monétaire de la Fed.
08:14Ça, ça m'intéresserait beaucoup.
08:15Incroyable.
08:16Oui, puisque vous en arrivez aux mêmes conclusions que John Plassard,
08:19finalement, l'outcome pourrait être tout à fait positif là-dessus.
08:24Christian Fontaine, au milieu de tout ça,
08:25on a quand même des sources d'instabilité dingues du côté des marchés.
08:30On a ces taux qui n'arrêtent pas de grimper
08:32et on le dit, que ce soit en tout pour investir,
08:34que ce soit sur ce plateau.
08:36Effectivement, ces taux qui grimpent en continu,
08:38ça change le paradigme et ça fait réfléchir
08:41en matière d'arbitrage sur les classes d'actifs.
08:44Mais il y a une question qui revient chez nous,
08:46qui revient chez vous,
08:47c'est que là, on a des épargnants et des investisseurs
08:51qui se disent, je fais quoi ?
08:53Comment je protège mon portefeuille ?
08:54Le gilet pare-balle idéal, c'est quoi ?
08:56Parce qu'on sent qu'il y a du gros temps qui arrive,
08:59là sur les marchés de manière générale.
09:01Politiquement, en France, avec la loi budgétaire,
09:04on a aussi les assises de l'affaire,
09:06avec toute la ribambelle de candidats à la présidentielle
09:08qui va nous présenter, je ne sais pas quelle dinguerie...
09:11Aujourd'hui même, je pense que c'est 17h.
09:13Voilà, donc on a un panorama assez flou,
09:16des inquiétudes.
09:18Qu'est-ce qui ressort un petit peu de ces questionnements ?
09:20Oui, c'est très frappant.
09:21Depuis 24 heures, en fait,
09:23trois abonnés qui sont aussi, je dirais,
09:25auditeurs de votre émission,
09:26chère Antoine, Sandrine de Boulogne,
09:28Guy de Verneuil et Donatien de Paris
09:30nous ont posé quasiment la même question.
09:31Comment protéger mon portefeuille ?
09:34Alors, rapidement, dans ce type de période,
09:37vous avez parlé de la menace des taux d'intérêt,
09:39l'élection présidentielle,
09:41la protection passe par le cash,
09:43une poche de liquidité,
09:44qui est à la fois, je dirais, défensive,
09:46puisque en cas de retournement des marchés,
09:48ça va permettre d'amoindrir l'impact sur le portefeuille,
09:51et offensive,
09:52puisque ça permettra aux particuliers
09:55qui ont cette poche de liquidité
09:56de saisir les opportunités le moment venu.
09:59Donc, cash is king,
10:01c'est bien sûr une façon de protéger son portefeuille.
10:03La deuxième façon, vous la connaissez,
10:06c'est un peu la tarte à la crème,
10:07mais ça fonctionne toujours,
10:08c'est la diversification.
10:09Et le troisième élément,
10:10vous savez, c'est la fameuse DCA.
10:12On a aussi beaucoup de questions.
10:13Il y a Charlotte, notamment, de Bourg-la-Reine,
10:15qui nous posait la question suivante ce matin.
10:17Est-ce qu'il faut maintenir son investissement programmé ?
10:20Vous savez, ce qui fonctionne très bien,
10:22c'est ces trois mots magiques sur les réseaux sociaux,
10:26investir régulièrement sur les marchés financiers.
10:27Ben oui, bien sûr, Charlotte,
10:29il faut continuer à investir.
10:31Ce n'est pas en période de volatilité.
10:33Au contraire, qu'il faut arrêter
10:34ces investissements programmés.
10:36L'investissement programmé en bourse,
10:37ça fonctionne à partir du moment
10:38où on mène ce type de stratégie
10:40sur le long terme, sur plusieurs années.
10:42Et bien sûr qu'on se positionne,
10:43non pas sur une valeur précise,
10:45mais sur un support d'investissement
10:46dont on est certain
10:47qui va progresser sur le très long terme,
10:49c'est-à-dire notamment un fonds indiciel.
10:51Mais vous avez entièrement raison.
10:53Les investisseurs sont inquiets aujourd'hui
10:55et notamment inquiets sur l'évolution
10:57des taux d'intérêt.
10:58Et John et Félix parlaient
11:00de la prochaine hausse des taux.
11:01Moi, j'aurais tendance à vouloir parler
11:03de la hausse de trop, en fait.
11:05Celle qui ferait basculer
11:07d'un climat boursier encore porteur aujourd'hui
11:10à un climat beaucoup plus anxiogène
11:13ou, je dirais, avec une fuite en avant
11:16vers la liquidité et les actifs plus sûrs.
11:18Bon.
11:19Là, encore, on sent que les arbitrages,
11:21il y en a pour des semaines, voire des mois,
11:23sans compter les phénomènes
11:24de grandes transmissions, etc.
11:26dans le podcast triplay,
11:28tout pour investir le matin.
11:29Entre 11h et 11h30,
11:31on part de toutes ces problématiques-là.
11:33Et autant dire que vous avez besoin d'informations
11:34et pas d'un flot continu
11:37de rumeurs, ceci, cela.
11:40Donc, on débunk tout ça
11:41et on essaie de vous donner les bonnes pistes.
11:43Et on le fait aussi sur ce plateau dans USA Today.
11:46John, je reviens vers vous.
11:48On a parlé du secteur bancaire dernièrement,
11:51notamment du côté de Bank of America
11:52et notamment du côté de Goldman Sachs.
11:54Parce qu'apparemment, les affaires
11:56ne vont pas très, très bien
11:57du côté de la banque de marché,
11:59du côté des fusions acquisitions,
12:01des opérations financières.
12:03Mais alors là, ça prend une autre tournure
12:04parce que, visiblement,
12:06de ce qu'on entend du côté du floor,
12:08du côté de Wall Street,
12:09ce serait la tête de David Salomon,
12:12le patron de Goldman Sachs soi-même,
12:14qui est sur la sellette.
12:18Exactement.
12:18Alors, c'est des rumeurs.
12:20Attention à ne pas aller trop loin.
12:23Mais c'est des rumeurs assez intéressantes.
12:25On se souvient de David Salomon.
12:28C'est vraiment la tête d'affiche de Goldman Sachs.
12:33DJ à ses heures.
12:35Absolument.
12:36On aime le rappeler aussi,
12:38ce qui peut paraître assez bizarre.
12:41Et on se souvient qu'il arrive en 2018
12:43et qu'il arrive et qu'il essaye.
12:46Alors, ce n'est pas lui qui le lance,
12:47mais c'est lui qui le fait couler,
12:49de lancer une banque de détails
12:51qui s'appelle Marcus.
12:53Je ne sais pas si vous vous en souvenez.
12:55C'est sur les crédits à la consommation,
12:57l'utilisation d'Apple Card, etc.
12:59C'est une catastrophe.
13:00Ça n'a pas été une grande réussite,
13:01oui, c'est le moins qu'on puisse dire.
13:02Non, ça n'a pas été une grande réussite,
13:04mais il a eu l'intelligence
13:05de recentrer Goldman Sachs sur la banque d'investissement,
13:08sur les marchés,
13:10et puis sur la gestion d'actifs.
13:12Il a aussi poussé pour participer
13:15à plus de fusions et d'acquisitions.
13:18On se souvient qu'ils sont la tête de liste,
13:20notamment de SpaceX,
13:21il n'y a pas très longtemps,
13:22parce qu'il leur apporte pas mal d'argent,
13:24avec aussi l'investissement,
13:25lorsqu'il y a de la volatilité des marchés.
13:27Eh bien là, il semble que son heure soit venue,
13:30non pas qu'il va passer l'arme à gauche,
13:33mais qu'il pourrait prendre une retraite.
13:36Non, surtout pas.
13:38Et en fait, la rumeur voudrait que ce soit le COO,
13:42le président et directeur des opérations,
13:44qui s'appelle John Waldron,
13:46qui est déjà dans l'entreprise depuis un moment,
13:49et qui serait le successeur de David Solomon.
13:52Bon, ça se ferait en plusieurs phases,
13:55fin 2027, début 2028,
13:59et potentiellement,
14:00alors évidemment, il est donné,
14:03il est dit dans ses rumeurs
14:04que ce ne sera pas une rupture stratégique,
14:07bien évidemment,
14:07vous imaginez bien les rumeurs qui sortent,
14:10mais ce sera peut-être une nouvelle ère
14:13pour Goldman Sachs.
14:14Et vous savez, Goldman Sachs,
14:15c'est une entreprise qui est là depuis très longtemps,
14:18c'est une entreprise qui est très suivie,
14:20c'est une entreprise qui est un des plus grands
14:22gérants de la planète.
14:24Et donc, c'est important,
14:26parce que potentiellement,
14:28on aura de plus en plus de détails.
14:30On rappelle ici que Goldman Sachs
14:32va publier ses résultats le 13 octobre prochain,
14:35donc il y aura ces questions,
14:36certainement,
14:37sur la succession de David Solomon.
14:41Et donc, c'est aussi quelque chose à regarder,
14:43parce que ça a un impact sur ses titres.
14:46Franck Lapichat,
14:48là où c'est intéressant aussi,
14:49c'est qu'il est question de génération.
14:51On le voit, on pourrait avoir un patron de banque
14:54qui paye d'une certaine manière
14:56quelques contre-performances
14:58ou quelques échecs.
15:00Attendez, David Solomon,
15:01il est arrivé juste après Lloyd Blankfinn,
15:04qui était une figure absolument tutélaire,
15:06monstrueuse,
15:07qui reste d'ailleurs très très important
15:08dans le membre de la finance américain.
15:10Il y a toute une génération de très grands banquiers,
15:13Jamie Dimon chez JP Morgan,
15:15l'ancien patron de Bank of America,
15:17dont le nom m'échappe.
15:18Bref, on a là une génération intermédiaire
15:21qui se retrouve un petit peu en question
15:23après une période où vraiment,
15:25on avait, je me rappelle de la photo
15:27quand ils étaient passés devant la commission sénatoriale,
15:31on aurait dit le Mont-Ruchemort,
15:32là, ils étaient tous les trois alignés.
15:34Il est question de génération, là aussi,
15:37dans le métier de la banque d'affaires
15:39et notamment du côté de Wall Street.
15:41– Oui, alors, si on reprend un peu l'historique,
15:45quand même, David Solomon,
15:46il est arrivé en 2018
15:48et on disait qu'il était là pour 10 ans.
15:50Donc le calendrier en soi,
15:522027-2028, comme c'est évoqué aujourd'hui,
15:55finalement, ce n'est pas une grande surprise.
15:56Et comme le dit Tony Frateau,
15:59qui est le directeur communication monde,
16:02il dit tout ça, ce sont des spéculations.
16:04Et pourquoi ces spéculations ?
16:05C'est que Waldron a été nommé
16:10au conseil d'administration en 2025
16:13et a eu une prime de fidélisation.
16:16Et c'est ça qui a un peu interpellé
16:19la communauté financière,
16:21c'est de dire pourquoi est-ce qu'il a eu
16:22ces éléments et ces avantages aussi tôt.
16:27Donc, de là à en conclure
16:29qu'il serait nommé plus tôt et avant l'échéance,
16:32il n'y a qu'un pas.
16:32Maintenant, il ne faut pas oublier
16:33que les deux étaient main dans la main,
16:35qu'ils ont mis en place cette stratégie
16:37de la banque partagée.
16:39Il y avait eu un échec sur le retail
16:40et Waldron a redressé la barre.
16:43Il est reconnu, il a les compétences.
16:46Je ne pense pas qu'on ait de révolution de balai
16:48à l'issue de sa nomination.
16:49Je pense qu'on s'inscrit dans la continuité.
16:52Et puis, pour répondre plus précisément
16:54à votre question,
16:55on parle là de Goldman,
16:58mais on voit que chez J.P. Morian Chase,
17:01on a un petit peu le même problème.
17:04On se concentre sur la date de départ
17:07de Jamie Dimon
17:07et puis sur Bank of America
17:09que vous évoquiez aussi,
17:10avec Brian Moneyland,
17:12qui est un des plus anciens
17:13et un plus vieux banquier encore en place.
17:16Là aussi, il se pose la question.
17:17Donc, vous avez raison.
17:18Il y a peut-être une question fondamentale
17:22sur le renouvellement des cadres
17:24au sein du secteur financier aux États-Unis.
17:26Ken Lewis, c'est celui dont j'avais oublié
17:28le nom de Bank of America,
17:30qui avait été assez...
17:31Ça vous intéresse aussi,
17:32ces phénomènes de succession ?
17:35En ancien banquier d'affaires, oui.
17:38En fait, c'est dur d'être
17:40un grand patron de banque aux États-Unis
17:41parce qu'il y a eu une époque
17:43où il y avait Ken Lewis chez BOFA,
17:45il y avait Bruce Wasserstein chez Lazare,
17:46il y avait Lloyd Blankfein,
17:48il y avait déjà Jamie Dimon
17:49et il n'est pas Jamie Dimon qui veut.
17:50D'ailleurs, David Solomon l'a appris assez des banques.
17:53Il a essayé de faire de Goldman
17:54un modèle de retail banking,
17:56ça n'a pas marché.
17:57Il le recentre et il l'a recentré
17:59avec beaucoup de succès
17:59sur les activités de marché,
18:01de trading, de conseil.
18:02Et la deuxième partie du plan de Solomon
18:04qui est démarrée depuis deux ans,
18:06c'est d'essayer d'aller vers les actifs
18:08avec des revenus,
18:09des activités avec des revenus récurrents,
18:11donc des actifs avec commission,
18:14c'est-à-dire gestion de fortune
18:15et asset management.
18:16et c'est probablement
18:17ce que Waldron devra
18:21continuer à faire
18:23pour suivre
18:24quand il va reprendre,
18:25s'il le reprend,
18:26le flambeau.
18:27Franklin en parlait,
18:28il a reçu 80 millions de dollars,
18:29un petit peu de retaining bonus
18:32fin 2025.
18:34Il est CEO de Goldman
18:36et président depuis
18:38bientôt,
18:39depuis quelques années.
18:40Il est désigné
18:42officieusement,
18:43entre guillemets,
18:43si c'est quelqu'un d'autre,
18:44ce serait très surprenant.
18:44Mais je ne pense pas
18:46qu'on puisse dire
18:46que Solomon est poussé
18:47vers la sortie.
18:48Goldman se cherche
18:49une nouvelle figure.
18:51Et si Solomon avait réussi
18:53son pari vers la banque de détails,
18:54il aurait une carrure
18:55aussi importante
18:56que les tycoons
18:57à la Blanfine
18:58qui était son successeur,
18:59mais n'est pas,
19:00encore une fois,
19:00l'œil Blanfine qui veut.
19:01Il avait traversé
19:02la crise de ce prime
19:04héroïquement.
19:04Christian Fontaine,
19:06juste comme ça,
19:07au dépourvu,
19:08il y en a un
19:08qui est en train
19:09d'imprimer sa marque.
19:10Là, je reviens chez nous,
19:11en France.
19:12Il y en a un
19:13qui est en train
19:13d'imprimer sa marque
19:15devenir incontournable
19:15et qui a une carrure
19:16comme ça.
19:17Il s'appelle
19:17Slavomir Krupa.
19:20Franchement,
19:20on a l'équivalent
19:21chez nous
19:22d'un de ces gros banquiers
19:23parce qu'il a complètement
19:24et il est toujours
19:25en train de transformer
19:25la société générale.
19:27C'est assez dingue.
19:28Alors, le sujet,
19:29si on prend un peu
19:30de hauteur,
19:31bien sûr que tout ce qui est
19:32transmission et succession
19:34et passage de flambeau,
19:35on y revient.
19:36Je dirais au sommet
19:38des grandes banques,
19:39qu'elles soient européennes
19:39ou américaines,
19:40c'est un vrai sujet.
19:41Dans le cas de Goldman Sachs,
19:43effectivement,
19:43ça sent moins
19:44le limogéage
19:45que le passage
19:46de flambeau
19:47en bonnet du forme
19:48avec un agenda
19:49et un calendrier
19:50qui est mis en place.
19:52Alors, bien sûr,
19:54pour les investisseurs
19:56et qu'ils soient
19:57de ce côté-ci
19:58de l'Atlantique
19:58ou de l'autre côté
19:59de l'Atlantique,
19:59c'est un vrai sujet.
20:02Chaque année,
20:03il y a des spéculations
20:04sur le départ,
20:05on ne va pas citer de nom,
20:06mais de certains
20:08grands PDG.
20:09Donc, c'est bien sûr
20:10à regarder de près.
20:12Bon.
20:13John Plassard,
20:14je reviens vers vous,
20:15on va ouvrir
20:16le chapitre IA
20:17de ce USA Today
20:19avec deux grosses nouvelles
20:20quand même.
20:21Anthropic
20:22qui dévoile
20:23ses résultats
20:242005.
20:25C'est incroyable,
20:26cette entreprise
20:26perd de l'argent,
20:27c'est fou.
20:29Et sinon,
20:30il y a quand même
20:30la présentation
20:31de certaines nouveautés
20:32du côté d'Open AI
20:33à San Francisco.
20:35Qu'est-ce que ça a donné
20:36tout ça ?
20:38D'abord,
20:39on a vu,
20:39on a lu le prospectus
20:40d'introduction
20:41en bourse d'anthropique.
20:42Alors, d'abord,
20:43ils ont une croissance
20:44spectaculaire.
20:45Chiffre d'affaires 2025,
20:464,6 milliards de dollars
20:48contre 400 millions,
20:50millions,
20:51un an auparavant.
20:52Mais,
20:52mais,
20:53mais,
20:53effectivement,
20:54ils ont une perte nette
20:55de 42 milliards de dollars.
20:57Alors,
20:57si on gratte un petit peu
20:59dans les chiffres
20:59et si on regarde,
21:00vous avez 34 milliards
21:01qui proviennent
21:02d'un ajustement comptable,
21:03mais la perte opérationnelle,
21:05elle dépasse
21:06près de 8 milliards de dollars.
21:08Et le vrai sujet,
21:10le sujet qui nous intéresse,
21:11dont on parle tous les jours
21:13depuis des semaines,
21:13voire des mois,
21:14eh bien,
21:15c'est le coût
21:15à la course
21:16à l'intelligence artificielle.
21:18Vous avez Anthropique
21:19qui a dépensé
21:19plus de 7 milliards de dollars
21:21en puissance de calcul
21:23et infrastructure
21:24en 2025.
21:25Donc,
21:25on est dans une situation
21:27assez tendue
21:29et encore plus tendue
21:31si vous regardez
21:31la croissance
21:32qui reste aussi concernée
21:34puisqu'on a
21:35deux clients
21:36dont les noms
21:37ne sont pas cités
21:38qui représentaient
21:40près d'un quart
21:41des revenus
21:42en 2025.
21:43Donc là,
21:44on est aussi
21:45sur du monoclient
21:46presque
21:46et donc,
21:47ça va faire
21:48assez tiquer
21:49quelques investisseurs.
21:51On rappelle
21:52que l'introduction
21:53en bourse
21:53pourrait valoriser
21:54Anthropique
21:55au-delà
21:56des 2 000 milliards
21:57de dollars.
21:58Donc,
21:58évidemment,
21:59un test majeur
21:59pour OpenAI
22:00qui viendra
22:01normalement
22:02en 2027.
22:03Maintenant,
22:04OpenAI,
22:05puisque j'en parle,
22:07ils ont leur fameux
22:08Dev Day
22:09qu'ils appellent
22:10qui se tient
22:11aujourd'hui
22:12à San Francisco
22:13et on devrait avoir
22:1520 lancements.
22:16Et donc,
22:17c'est une présentation
22:19très orientée
22:20produits
22:20et développeurs
22:22qui est assez
22:22intéressante.
22:24On a
22:24l'annonce
22:25attendue
22:26de celle
22:27d'un agent
22:28IA.
22:28Vous savez,
22:28on parle beaucoup,
22:29Antoine,
22:30des agents IA
22:30ces derniers jours,
22:32ces dernières semaines
22:33avec le Muse
22:34de Meta,
22:35par exemple.
22:36Eh bien là,
22:36on parle
22:36d'un agent
22:37IA
22:38permanent
22:38qui est capable
22:40de travailler
22:41en continu
22:42plutôt que
22:43simplement
22:44de répondre
22:44à des requêtes.
22:46Donc,
22:46il travaille tout le temps
22:47pour vous,
22:47cet agent IA.
22:49Extraordinaire.
22:49On n'a même
22:50plus besoin
22:51d'aller
22:53au travail
22:54et évidemment,
22:55on est aussi
22:56dans la focalisation
22:57d'Open IA
22:58sur les entreprises
23:00puisque Open IA
23:01devrait aussi dévoiler
23:03des offres
23:04d'agents
23:04pour les entreprises
23:06avec un environnement
23:07bien évidemment
23:08sécurisé.
23:09On en parle aussi
23:10depuis un moment
23:11la focalisation
23:12des grands groupes
23:14d'intelligence artificielle,
23:15c'est cette sécurisation
23:17face à la cybersécurité
23:19et à certains exemples
23:22qu'on a vus
23:23d'agents
23:24qui se baladaient
23:25seuls
23:25dans certains
23:29méandres
23:30informatiques
23:30de gouvernement
23:32et notamment
23:32du gouvernement australien.
23:33Donc,
23:34on est là,
23:34on n'attend pas encore
23:35le fameux
23:37chat GPT-6
23:39à Astra
23:40qui est dédié
23:41à la cybersécurité
23:42mais ça va être intéressant
23:44effectivement.
23:44Félix Baron,
23:45là on parle IA,
23:46c'est pour vous.
23:48Globalement,
23:48elle vous inspire quoi
23:49ces deux nouvelles
23:50sur les résultats
23:51d'Entropique
23:51et sur les nouveautés
23:52d'Open IA ?
23:54L'une après l'autre.
23:55Déjà,
23:55Anthropique,
23:56les résultats de 2025
23:57décrivent une entreprise
23:59qui existait il y a 50 ans.
24:01Anthropique de 2026
24:02n'a rien à voir
24:03avec Anthropique de 2025,
24:05je sais que la formule
24:05est facile,
24:06mais on parle d'une société
24:08qui faisait quoi ?
24:086-7 milliards de revenus
24:10et qui cramait
24:117 milliards en puissance
24:12de calcul.
24:13J'ai envie de dire
24:14que c'est l'histoire normale
24:15d'un laboratoire
24:16d'IA qui se développe.
24:18Cette année,
24:18le chiffre d'affaires annuel,
24:20alors c'était au mois de juillet,
24:22c'était 65 milliards estimés.
24:24Donc,
24:24on devrait atteindre
24:25pas loin des 100 en 2026,
24:27vous conviendrez
24:28que ce n'est pas
24:28la même histoire.
24:30d'autre part,
24:31brûler du cash
24:33en puissance de calcul,
24:34c'est normal
24:35quand on essaie
24:35de développer
24:36le meilleur modèle.
24:38Mais la vraie question
24:39ne semble pas être
24:40tellement le coût
24:43de l'intelligence artificielle
24:44dans le sens où
24:44on voit que
24:46Claude arrive à développer,
24:47enfin,
24:48Claude et Anthropique
24:49arrivent à développer
24:50leurs revenus.
24:52La vraie question,
24:53c'est à qui profite
24:54ce fameux coût
24:55de compute,
24:56ce coût de calcul,
24:57le coût d'inférence ?
24:58Et c'est là
24:58où il faut se rendre compte
25:00que les principaux,
25:03John disait tout à l'heure
25:04qu'on brûlait
25:067 milliards
25:06de puissance de calcul,
25:08il y a 541 milliards
25:09de contrats engagés
25:10avec les hyperscalers
25:11sur la puissance de calcul
25:11sur les prochaines années.
25:13Donc,
25:13il faut être prêt à ça.
25:14Ce qu'il faut voir,
25:15c'est qu'à l'autre bout
25:16de la chaîne,
25:17ceux qui en profitent,
25:18ce sont les hyperscalers,
25:20les fabricants
25:21de cartes à puces,
25:22l'infrastructure numérique,
25:24les opérateurs
25:24de data centers,
25:25les producteurs
25:25d'électricité.
25:26Bref,
25:27aujourd'hui,
25:27et encore,
25:28je pense pour 18 mois,
25:29les grands gagnants
25:30de l'intelligence artificielle,
25:31c'est à chaque fois
25:32les goulots
25:33d'étranglement
25:34de l'accès
25:35à cette IA,
25:36au calcul,
25:36à l'énergie,
25:37à l'interconnexion
25:38des serveurs,
25:39c'est toujours
25:39cela qui gagne.
25:40Ça,
25:41c'est pour Anthropik.
25:42Pour OpenAI,
25:44globalement,
25:45OpenAI
25:45est en train
25:46de pivoter,
25:46se rend compte
25:47qu'avec 900 millions
25:48d'utilisateurs,
25:49ils ont
25:51le laboratoire
25:52et le modèle
25:52le plus populaire
25:53et ils veulent
25:54passer
25:55d'un statut
25:56qui est un peu
25:57aujourd'hui
25:57un équivalent
25:57de Google Search.
25:58Je ne sais pas
25:59quoi faire,
26:00je ne sais pas
26:00quelle est ma question,
26:01je la pose à OpenAI
26:02plutôt qu'à Google
26:04et ils voudraient
26:05devenir plutôt
26:05un système d'exploitation
26:06de votre vie numérique,
26:07c'est-à-dire que
26:07c'est l'interface
26:08entre vous
26:09et toute votre existence
26:10numérique.
26:11Pourquoi pas ?
26:12John parlait
26:13des agents AI,
26:14en fait,
26:14c'est la réponse
26:15au muse de Meta,
26:16un agent permanent.
26:17Ça peut vraiment
26:19faciliter la vie,
26:20faire gagner du temps,
26:20la grosse question
26:21que ça pose
26:21et John le disait très bien,
26:23c'est la sécurité
26:24et quand on voit
26:25que ChatGPT
26:27et OpenAI
26:27reculent le lancement
26:28de Astra 6.1
26:29pour des raisons
26:30de sécurité,
26:31moi ce qui va m'intéresser
26:32dans la présentation
26:33d'OpenAI,
26:34ça va être surtout
26:35les annonces liées
26:36en fait aux couches
26:37de confiance
26:38et à toutes les précautions
26:40qui sont prises
26:40et en fait aux permissions
26:42que OpenAI
26:43va nous demander
26:43pour devenir
26:45notre agent lire
26:46puisque sinon
26:47ça pose vraiment
26:47un problème.
26:48C'est difficile
26:48d'imaginer
26:49qu'on puisse avoir
26:50un agent
26:50qui envoie des mails
26:51à notre place
26:51qui paye à notre place,
26:53qui fait des commentaires
26:54sur certains réseaux
26:55à notre place
26:55sans qu'on puisse
26:55le maîtriser.
26:56Christian Fontaine,
26:58Franklin Pichard,
26:59il nous reste une minute,
27:00donc 30 secondes chacun,
27:02je suis désolé,
27:02c'est vrai qu'à chaque fois
27:03on déborde,
27:04on déborde.
27:05Juste dire un truc,
27:07l'importance de l'IA
27:08dans l'économie américaine,
27:09on voit que
27:09c'est le principal
27:11contributeur au PIB,
27:12la Fed d'Atlanta
27:13estime dans GDP Now
27:14que la croissance
27:15est chiffrée à 6%,
27:16le potentiel
27:17est de 6%,
27:18ça explique aussi
27:20cette forte tension
27:21des marchés obligataires,
27:22est-ce qu'au milieu
27:23de tout ça,
27:24l'intelligence artificielle
27:25est une sorte
27:26d'îlot de calme
27:27au milieu
27:28d'une source de tension ?
27:30C'est certainement
27:31un îlot d'espoir
27:32sur lequel les investisseurs
27:33fondent énormément
27:34leurs ambitions
27:36pour les mois
27:38et les années à venir,
27:39mais effectivement
27:40ça va être très tendu,
27:41il va y avoir
27:42une volatilité extrême,
27:43on a vu,
27:44là on revient
27:44en deux secondes
27:46sur l'IPO annoncé,
27:4880 pages
27:49de ce prospectus
27:51étaient consacrées
27:52aux risques existentiels
27:54sur l'humanité.
27:56Et on va en reparler
27:57dans BFM Bourse
27:58dans quelques minutes.
27:59Et effectivement
28:00on se rend compte
28:00qu'aujourd'hui
28:02ça va plus vite
28:03que la musique.
28:03Donc oui,
28:05solide,
28:05de la visibilité,
28:07mais attention.
28:08Christian Fontaine
28:09en quelques secondes.
28:09On est quand même
28:10en train de changer
28:11de paradigme,
28:12c'est-à-dire que
28:13jusqu'à présent
28:14les investisseurs
28:15accordaient beaucoup
28:16d'importance
28:17aux démonstrations bluffantes,
28:18à l'euphorie
28:19des Keynotts,
28:20maintenant les marchés
28:21vont exiger
28:22des preuves de rentabilité
28:23et c'est vrai
28:24que pour revenir sur Anthropique
28:25et terminer là-dessus,
28:26monoproduits,
28:27monoclients,
28:29investissements vertigineux,
28:30je ne vous parle même pas
28:30de la capille envisagée
28:31autour des 2 000 milliards.
28:33Bon,
28:33on va voir ce que ça va donner.
28:34Oui,
28:34bien sûr,
28:35il y a un impact
28:36sur la croissance,
28:37etc.
28:37mais peut-être que les investisseurs
28:38vont devenir
28:39et même certainement
28:41beaucoup plus exigeants
28:42vis-à-vis de ces entreprises,
28:44notamment sur le plan financier
28:45et on va voir ça
28:46avec notamment
28:47les résultats
28:47pour le troisième trimestre.
28:48Christian Fontaine,
28:49Magazine Le Revenu,
28:50Franklin Pichard
28:51de Keep Link,
28:53Félix Baron
28:53du Club des investisseurs
28:54indépendants
28:55et bien sûr,
28:55on salue John Plassard
28:57en direct de Cité Gestion
28:59qui nous accompagne
28:59tous les jours
29:00dans USA Today.
29:01C'est terminé pour aujourd'hui.
29:02À demain
29:03et dans une seconde,
29:04BFM Bourse
29:05avec Guillaume Samreira.
29:07USA Today
29:08sur BFM Business