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Ce mardi 29 septembre, Roland Kaloyan, responsable de la stratégie actions européennes chez Société Générale CIB, Anthony Lapeyre, directeur de la gestion diversifiée chez Amplegest, et Paul Marcel, co-fondateur de l'Atelier des Options, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:04BFM Business, 9h, 9h30, Good Morning Market, Etienne Braque.
00:11Dans un instant il sera à 9h, les futurs européens sont en très légère hausse après une clôture parfaitement stable
00:15hier soir pour le CAC 40 mais également pour l'Eurostoxx 50.
00:18A noter ce matin les cours du pétrole qui repartent de l'avant, plus 1,7% pour le Brent
00:23à 107 dollars alors que les tensions sur le marché obligataire persistent.
00:27Le 10 ans français prend très clairement la direction des 5%. Nous étions hier à 4,78 et ce matin
00:33à 4,76 quand le 10 ans américain est sur des plus hauts de 19 ans à 5,3%.
00:38Dans ce contexte, est-ce qu'il faut encore surperformer sur le marché américain ?
00:44Élément de réponse dans la première partie de l'émission avec Anthony Lappert de Amplégeste et Roland Calloyan de Société
00:50Générale CIB.
00:51Et puis à partir de 9h20, Paul Marcel reviendra sur le CAC qui cède 7% depuis son pic du
00:56mois d'août.
00:57Orange qui continue de glisser ou encore Micron qui va publier ses résultats, ça sera demain soir après la clôture.
01:02Voilà le programme de Good Morning Market jusqu'à 9h30 et puis ensuite les experts avec leur closing.
01:06Bonjour à tous, aujourd'hui dans les experts, Renan Lemoyle, fondateur d'Epopée Gestion,
01:11Simon Bunel, chercheur à l'INSEAD qui vient de publier une note sur la productivité qu'on va détailler ensemble.
01:17Jean-Marc Daniel, que je ne vous ferai pas l'affront de vous présenter, on parlera bien sûr d'aide
01:20publique.
01:20On a des chiffres qui viennent d'être publiés par l'INSEAD évidemment.
01:22En hausse, on parlera du budget avec des économies qui sont floues.
01:26Par contre, une liste des taxes qui est longue comme le bras et puis évidemment nos taux d'intérêt.
01:31Rendez-vous à 9h30.
01:32En attendant, il est 9h, l'info économique avec Léo Dumas.
01:40Et ça grimpe encore sur la dette publique, 60 milliards de plus au deuxième trimestre.
01:46Et nous voilà à 119% du PIB, nous dit ce matin l'INSEAD, c'est-à-dire 3595 milliards
01:54d'euros.
01:55Et alors dans ce contexte, à 48 heures du budget, maintenant les hausses de taxes se précisent.
01:59On sait désormais que les autoroutes et que les aéroports seront largement sollicités.
02:05Le gouvernement va relever de 800 millions d'euros la TEITLD, c'est-à-dire la taxe sur l'exploitation
02:13des infrastructures de transport de longue distance
02:15pour atteindre 1,4 milliard de rendement l'an prochain.
02:18Les Echos dévoilent par ailleurs qu'une taxe de 200 millions d'euros sur les produits sucrés est à l
02:23'étude pour le budget de la Sécu.
02:25Et alors avant l'annonce de tous ces arbitrages de la mobilisation, aujourd'hui, 170 manifestations sont prévues partout en
02:32France,
02:32principalement à l'initiative des agents publics.
02:35Ils protestent contre le gel annoncé du point d'indice sous la houlette de l'intersyndicale, à commencer par la
02:40CGT,
02:41qui prévient d'ailleurs qu'elle ne compte rien lâcher.
02:45Écoutez Sophie Binet ce matin sur RMC.
02:47La colère, elle est énorme aujourd'hui. J'alerte le gouvernement, il faut répondre aux revendications.
02:54Il faut changer ce projet de budget qui est dangereux pour le pays et qui nous fait foncer à 200
02:59km heure dans le mur de la récession.
03:01Le principe, c'est que tant que les revendications n'ont pas été entendues, on continue à se mobiliser.
03:05Moi, ce que je constate, c'est que le gouvernement est très fragile, donc ça doit nous donner de la
03:09force et de la confiance pour continuer la mobilisation.
03:11Et les autorités s'attendent à voir défiler entre 20 et 40 000 personnes aujourd'hui,
03:17mais peu de conséquences dans les transports sur le réseau SNCF.
03:20Quelques effets à prévoir dans les aéroports, principalement à Marseille,
03:25où l'aviation civile a demandé l'annulation de 25% du programme à partir de 16h.
03:30Merci beaucoup Léo Dumas.
03:32Le CAC 40 est parfaitement stable ce matin.
03:34L'ouverture, l'Eurostock 50 grappille 0,2%.
03:37Eiffage et Vinci sont de loin ce matin, les trois plus fortes baisses,
03:41avec donc ce projet de taxation sur les infrastructures,
03:44que ce soit sur les autoroutes, mais également sur les aéroports.
03:47Eiffage perd 3,3% à 102,45€,
03:50quand Vinci est 2,9% à 107,90€.
03:54Orca 40, ADP Aéroport de Paris perd 3,6% à 106,50€.
03:59Heureusement, de l'autre côté, il y a des bonnes nouvelles en ce qui concerne l'intelligence artificielle,
04:03avec donc NVIDIA qui a annoncé hier un programme de rachat d'actions juste inédit,
04:10235 milliards de dollars qui ont été autorisés par le conseil d'administration.
04:15Forcément, ça a soutenu hier le titre NVIDIA.
04:18Et puis dans le même temps, vous avez également Legrand,
04:20qui tient sa journée investisseur aujourd'hui,
04:22qui revoit à la hausse ses objectifs pour 2030,
04:25avec une croissance du chiffre d'affaires attendu entre 6 et 8% entre 2027 et 2030.
04:31Et puis surtout, une marge opérationnelle qui est attendue entre 21 et 22% contre 20% précédemment.
04:37Le titre Legrand s'envole de plus de 6%.
04:40Oui, 6,3% ce matin à l'ouverture pour ce titre Legrand à 143,25€.
04:45STM, qui est bien sûr très présent dans la chaîne dédiée à l'IA, gagne 2,7% à 47
04:52,10€.
04:52Et puis un dernier mot de Genfit, qui gagne un peu plus de 2,4% ce matin à Paris,
04:57avec la biotech qui a annoncé sa trésorerie, 113 millions d'euros,
05:01de quoi, selon elle, tenir jusqu'à la fin 2028.
05:05Les autres valeurs à suivre ce matin en Europe,
05:08la banque suisse Julus Baer, avec notamment la FINMA,
05:13l'autorité suisse de surveillance financière,
05:15qui annonce ce matin que cette banque a commis de graves violations
05:19de règles en matière de risque de lutte contre le blanchiment d'argent,
05:22avec notamment des relations avec deux clients russes qualifiés de personnalités politiques exposées.
05:28Et puis toujours à la bourse de Zurich, à suivre ce matin,
05:31Lint, le chocolatier, qui revoit à la baisse ses perspectives.
05:35Et pour cause, la demande de chocolat n'est pas au rendez-vous.
05:37Donc vous avez un groupe qui vous dit tout simplement que son chiffre d'affaires
05:40sera compris entre plus 0 et plus 2% cette année.
05:45Le titre Lint, qui est pour l'instant réservé à la bourse de Zurich.
05:49Avec le CAC 40, qui est donc quasi étal ce matin, plus 0,1%, 8 091 points.
05:54Très courte pause, on se retrouve dans un instant pour parler des tensions sur le marché obligataire,
05:57et donc ce 10 ans français qui est à 4,76 ce matin.
06:11Avec deux invités en plateau pour débuter cette émission.
06:15Anthony Lappert, directeur de la gestion diversifiée d'Amplégèse.
06:18Bonjour Anthony.
06:18Merci de nous accompagner ce matin en compagnie de Roland Calloyan,
06:21responsable de la stratégie Action Européenne chez Société Générale CIB.
06:25Bon, ce matin l'ouverture, petite hausse, ce matin Roland,
06:29alors qu'on a des taux longs qui continuent de progresser en France,
06:32oui, 4,78 hier soir à la clôture pour le 10 ans français,
06:36un 2 ans américain qui s'approche des 5%, le 10 ans qui est à 5,27,
06:41et pourtant le marché Action tient.
06:43Alors on parlera peut-être de l'IA dans un instant,
06:45c'est vrai qu'il y a des bonnes nouvelles,
06:45mais comment vous expliquez que les investisseurs aujourd'hui,
06:48ils font fi de ces tensions obligataires encore et toujours ?
06:51D'ailleurs c'est assez nouveau, parce qu'on a vu effectivement
06:54durant la fin de l'été et durant le début du mois de septembre,
06:58quand même un marché qui suivait, on va dire, la tendance sur le baril, sur les taux,
07:02et là c'est vraiment assez récent, depuis on va dire 3-4 séances,
07:07on a effectivement un marché Action qui tient plutôt bien,
07:12malgré effectivement des taux qui continuent à être haussiers.
07:15C'est aussi une particularité européenne,
07:18parce qu'on a vu aux Etats-Unis effectivement des séances un peu plus chahutées ces derniers jours,
07:22donc effectivement il y a un repositionnement un peu plus favorable à l'Europe,
07:25il y a le fait aussi qu'on a des pourras plus importants sur le secteur de l'énergie,
07:31comparé à d'autres régions,
07:32donc ça peut expliquer aussi le mouvement qu'on a actuellement dans les marchés, les indices.
07:37En tout cas, quand vous regardez la tendance à court terme,
07:41quand vous écoutez un petit peu les investisseurs, etc.,
07:44on n'est pas sur un plafond loin de là, Anthony Laperre,
07:47la plupart des investisseurs s'attendent à un disant français qui va aller au-delà des 5%,
07:50et donc pour l'instant, il n'y a pas vraiment d'acheteurs,
07:53c'est ça aujourd'hui ce qui se passe sur ce marché obligataire ?
07:55Oui, je pense que pour analyser la dynamique des taux aujourd'hui,
07:58c'est important de se remettre dans le contexte, dans le régime de marché dans lequel on est.
08:02On est dans un régime qui est caractérisé à court terme,
08:05évidemment par un sujet énergétique,
08:06avec en fait une corrélation entre les taux longs, les taux dix ans,
08:10et le baril du pétrole qui est au plus haut depuis les années 80,
08:14si on regarde en corrélation sur des périodes glissantes de trois mois,
08:18on est vraiment sur une corrélation très forte,
08:19ça c'est le facteur un peu court terme,
08:21mais on a deux autres facteurs qui sont beaucoup plus structurels,
08:24c'est qu'on est dans un cycle d'investissement majeur,
08:26alors on parle des capex de la tech,
08:29et voilà, les volumes sont véritablement importants,
08:32mais on a aussi de l'investissement public très important dans beaucoup d'économies,
08:35c'est vrai aux US, c'est vrai en Allemagne, c'est vrai au Japon,
08:37c'est vrai en Chine, c'est vrai sur beaucoup de grosses économies mondiales,
08:40et puis le troisième élément, c'est la lutte pour l'accès au capital,
08:44il ne faut pas oublier que depuis le début de l'année,
08:45on a des gestionnaires de données américains,
08:48des hyperscalers, qui sont en train d'émettre de la dette de manière très conséquente,
08:51plus de 500 milliards d'émissions depuis le début de l'année,
08:53alors que ces acteurs-là, ils n'étaient pas émetteurs de dettes jusqu'alors,
08:56donc en fait il y a une lutte pour le capital au niveau mondial,
08:59et ça se traduit mécaniquement par une hausse des rendements,
09:01parce que typiquement si on prend un cas d'Alphabé,
09:03aujourd'hui Alphabé sur des maturités 2029, 2031 et au-delà,
09:07on a facilement du 5 à 6% sur ces dettes-là,
09:11donc les États en face, ils ont peut-être une histoire un peu moins sexy,
09:15avec des situations budgétaires qui sont quand même assez complexes,
09:20et le bilan d'Alphabé, même s'il est en face d'endettement conséquent,
09:23il est peut-être un peu plus attractif pour les investisseurs.
09:26Et aujourd'hui, dans ce contexte, est-ce que vous aimez toujours la poche obligataire,
09:30ou est-ce qu'à court terme, au vu de ces éléments,
09:32que ce soit les mid-terms aux États-Unis, le budget aussi,
09:36idem en France, vous dites non, il n'y a pas de précipitation ?
09:40Alors la question, elle est difficile,
09:43elle n'est pas totalement manichéenne dans le sens où on reconstitue des positions,
09:47et on va chercher du portage, parce qu'au fur et à mesure,
09:49on trouve que les taux, on est mieux payé pour prendre du risque,
09:51par contre on n'est pas acheteur de duration de manière agressive,
09:54c'est-à-dire qu'on ne va pas investir massivement dans des obligations
09:58pour jouer la diversification face aux actions,
10:01notamment en raison du premier facteur que j'évoquais tout à l'heure,
10:03tant qu'on est dans une crise énergétique très prégnante d'un point de vue économique,
10:06la corrélation entre les obligations et les actions
10:08va de toute façon rester extrêmement présente.
10:11Et puis, de manière générale, on est dans un régime d'inflation qui est élevé,
10:14et ça pour nous, ça doit rester.
10:16Donc, du portage, aller sur des maturités jusqu'en 2031, c'est attractif, oui,
10:20mais par contre, prendre beaucoup de sensibilité à la variation des taux, non.
10:25Roland Calloyan, vous êtes spécialiste du marché européen,
10:28vous suivez un petit peu toutes les entreprises de la cote,
10:30notamment d'un point de vue sectoriel,
10:32c'est un petit peu un game changer, cette remontée des taux longs,
10:35parce que pendant des années, les marchés, mais aussi les entreprises,
10:38ont été biberonnées à des taux qui étaient proches de zéro.
10:41Quand vous voyez aujourd'hui un Bund,
10:43donc c'est la référence en Europe à 3,65,
10:45un 10 ans italien à 4,5, un 10 ans français à 4,76,
10:49ça change quoi aujourd'hui pour les entreprises ?
10:52Alors, tout d'abord, il y a effectivement des rotations sectorielles qui ont eu lieu,
10:55c'est clairement pas les mêmes leaders qu'on avait sur les 10 dernières années,
11:00que sur les années depuis 2021,
11:04depuis qu'on a effectivement le retour un peu de l'inflation, la reflation.
11:08Clairement, pour les entreprises, on a des impacts aussi sur les valeurs dites de croissance,
11:12en particulier celles qui sont un peu plus challengées, on va dire, sur le court terme.
11:17Je pense par exemple aux valeurs du luxe,
11:18qui depuis 2-3 ans est vraiment sous pression.
11:21Alors évidemment, il y a une demande qui est un peu moins forte venant de Chine,
11:23mais l'impact des taux va avoir aussi un impact très important
11:27sur la valorisation de ce type de valeurs.
11:30On le voit aussi dans des secteurs type agroalimentaire,
11:34ils sont des secteurs qui, pendant des années, ont bénéficié de la baisse des taux,
11:38de la baisse des taux d'actualisation,
11:40et aujourd'hui ça se traduit par des multiples qui se contractent sur ces segments-là.
11:46Donc voilà, aujourd'hui effectivement,
11:47on va plutôt aller rechercher des secteurs qui vont nous protéger un peu plus de l'inflation.
11:52On pense par exemple à des secteurs comme métaux et mines.
11:55Aujourd'hui, c'est vrai qu'on est sur des actifs,
11:58on va être lié à des actifs type matière première,
12:01et on a une demande très forte.
12:03On a parlé de la demande de l'IA pour faire des data centers,
12:05mais aussi on peut rajouter la défense,
12:07on peut rajouter aussi les problématiques d'énergie,
12:10de transition énergétique, tout ça, ça demande plus de métaux.
12:13Et donc là, on est dans un segment plutôt value,
12:16qui est moins sensible, on va dire, à la hausse des taux.
12:19Value, vous avez dit le mot.
12:20C'est vrai que la cote européenne, on est plus un petit peu sur la vieille économie,
12:24même si on a ASML,
12:25et heureusement que cette entreprise est là pour tirer l'Eurostock 50 depuis le début de l'année.
12:30Ça n'empêche quand même que quand vous regardez les secteurs qui sont aujourd'hui en croissance,
12:35vous l'avez souligné, le secteur énergétique, le secteur de la banque,
12:39est-ce que ça sera suffisant pour encore tirer les indices européens ?
12:44Aujourd'hui, le marché monte depuis le début de l'année,
12:47mais est très concentré en termes de secteurs.
12:50Il y a le secteur financier, évidemment, qui nécessite la hausse des taux.
12:53Il y a le secteur énergétique, globalement, en matière première aussi,
12:56parce que les métaux et mines ne font pas trop mal depuis le début de l'année.
12:58Mais là, il y a évidemment les risques d'inflation et surtout les hausses du prix du pétrole.
13:04Et puis, il y a le secteur, toutes les valeurs liées à l'IA, en particulier les semi-conducteurs.
13:09Et c'est vrai que pour les gérants actions européens, c'est une année assez compliquée pour battre l'indice.
13:16On le voit dans les chiffres.
13:18Parce que si vous n'étiez pas sur ce secteur-là, c'est effectivement quelque chose qui a coûté en
13:22termes de performance.
13:23Si on a effectivement, d'un point de vue géopolitique, pas de changement,
13:28on devrait continuer à avoir ces secteurs très, très bien faire.
13:31Après, on peut avoir un changement d'un point de vue géopolitique
13:35et continuer à avoir effectivement des craintes d'inflation,
13:38parce que ça met du temps à se diffuser dans l'économie.
13:40Et ça, ça peut avoir un impact sur la partie longue de la courbe.
13:43Anthony Lappert, quand vous regardez un petit peu cette cartographie du marché européen,
13:47vous intéresse ou aujourd'hui vous dites non, il y a mieux à faire ?
13:51Alors, d'un point de vue allocation, on n'est pas très exposé au marché européen.
13:54Par contre, il y a des thèmes au sein des actions européennes qui nous intéressent vraiment.
13:59Roland en a cité un, c'est l'électrification.
14:01Notamment, on a un panier sur l'électrification qui est présent dans nos portefeuilles depuis l'été dernier
14:07et sur lequel on conserve des convictions.
14:09Voilà, on a des valeurs, certaines françaises, Schneider, Legrand.
14:13Legrand qui gagne 6% aujourd'hui.
14:14Journée investisseur, le groupe revoit ses objectifs.
14:16Le titre va sur des plus hauts à 143.
14:19C'est des valeurs qu'on conserve en portefeuille tout simplement
14:21parce que de manière générale dans notre allocation,
14:23on cherche à être sous les flux de capitaux, sous les flux de cash et d'investissement
14:27qui sont matérialisés dans l'économie pour les cinq prochaines années.
14:31Et concrètement, l'électrification est un super sujet par rapport à ça
14:34puisque d'un point de vue mondial, on a 6 000 milliards de dollars
14:37qui vont être investis d'ici 2035 dans la rénovation
14:41et la densification des réseaux énergétiques de manière générale.
14:45Et en Europe, on a près de 1 000 milliards.
14:46Donc en fait, rester ancré sur ces valeurs,
14:49ce n'est pas qu'un sujet data center, etc.
14:51C'est un sujet de transition, c'est un sujet de rénovation des réseaux.
14:54Donc typiquement, ça, c'est le thème en Europe qu'on apprécie beaucoup.
14:57Et après, si on va un petit peu sur le UK,
14:59on aime bien aussi certaines valeurs minières.
15:02Et on a aussi des expositions sur l'énergie.
15:04Toujours dans une logique de conflit actif,
15:06on garde ses pattes de diversification dans les portefeuilles.
15:08Et question à tous les deux,
15:09mais toutes ces nouvelles ne sont pas déjà dans les cours.
15:11C'est-à-dire que ces valeurs, l'électrification,
15:13elles sont déjà très détenues dans les portefeuilles par les gérants.
15:17En Europe, elles sont jouées parce que c'est vrai
15:18qu'on a peu de valeurs liées aux semi-conducteurs.
15:20Il y a encore du potentiel.
15:22Selon nous, il y a eu une très forte accélération,
15:24c'est certain, sur la dynamique,
15:26accélération de l'IA, data center, vraiment.
15:29Ces valeurs qui sont quand même très présentes
15:31dans ces infrastructures
15:33qui sont avec énormément d'investissements,
15:36ont bénéficié de ça.
15:37Mais le sujet un peu plus long terme
15:38d'évolution du mix énergétique mondial,
15:40de ces CAPEX purement infrastructures énergétiques,
15:44est beaucoup moins joué.
15:45Donc pour nous, on est sur un thème long.
15:46Certes, il y a peut-être un peu d'excès à court terme,
15:48mais des valeurs comme Prismia en extens,
15:50qui sont beaucoup plus sur les réseaux de cuivre en tant que tels,
15:53des gros câbliers,
15:55c'est vraiment des thèmes de fond de portefeuille.
15:57Après, évidemment, on n'a pas que ça dans le portefeuille.
15:59On cherche aussi des thèmes qui sont un peu moins liés à l'IA.
16:02On prend le secteur de la santé, par exemple,
16:03qu'on a introduit dans les portefeuilles au mois de juin,
16:05justement parce qu'en termes de corrélation
16:08avec la sphère de l'IA
16:09qui désormais est présente dans beaucoup de secteurs,
16:13on a un comportement très différent
16:14et on a une accélération, selon nous,
16:16des perspectives de bénéfices
16:18parce que c'est un secteur qui va bénéficier directement
16:20de l'application de l'intelligence artificielle
16:23dans une partie de ses business aussi.
16:25Vous partagez ce point de vue ?
16:26Roland Calloyan ?
16:27Sur la santé, oui, tout à fait.
16:29C'est un secteur qu'on aime beaucoup aujourd'hui.
16:31C'est un secteur qui a été complètement délaissé
16:33de la part des investisseurs.
16:34J'ai envie de dire aussi,
16:36c'est un gros secteur dans les indices.
16:39On a tendance à l'oublier,
16:41mais il y a quelques gros secteurs.
16:43Il y a le secteur financier,
16:44il y a le secteur énergétique
16:45et il y a le secteur de la pharma.
16:48Les deux premiers font très bien,
16:50donc les investisseurs n'ont pas lâché.
16:51Il faut faire de la place dans les portefeuilles
16:53pour ajouter des nouvelles valeurs,
16:54des nouvelles thématiques.
16:55On a parlé de l'électrification,
16:56on a parlé des semi-conducteurs.
16:57Et finalement, où est-ce qu'on fait de la place ?
16:59Malheureusement, ces derniers trimestres,
17:01ça a été plutôt sur la pharma,
17:03où le marché a peut-être du mal
17:04à avoir une histoire, une croissance, etc.
17:06La réalité, c'est que les résultats sont plutôt bons.
17:09On a une bonne visibilité,
17:11c'est des beaux bilans.
17:13Et il y a peut-être aussi potentiellement
17:16de la consolidation qui peut arriver
17:17avec ces brevets,
17:18beaucoup de brevets qui arrivent à échéance
17:20dans les 2, 3, 4 prochaines années.
17:22Donc voilà, c'est un secteur qu'on aime beaucoup
17:23et qui aujourd'hui offre vraiment
17:25un point d'entrée en termes de valorisation
17:27très intéressant pour les investisseurs.
17:29C'est une façon d'être un petit peu contrariant.
17:31C'est vrai que c'est un secteur
17:32qui a parfois été boudé,
17:32comme le secteur de la défense.
17:34C'est vrai que c'est assez frappant
17:35de voir que le marché achète
17:36toutes les valeurs liées à liées
17:37parce qu'il y a de la visibilité.
17:38Dans la défense, on peut se dire,
17:39il y a aussi de la visibilité
17:40du carnet de commandes, etc.
17:42Et pourtant, après une belle année 2025,
17:44c'est un petit peu poussif
17:45depuis plusieurs semaines.
17:47Oui, effectivement,
17:48c'était vraiment le plus grand thème de 2025.
17:52C'est pour ça que je suis un petit peu plus méfiant
17:54sur l'électrification au niveau tactique,
17:57là, à court terme,
17:58parce que j'ai vraiment l'impression
17:59que les investisseurs se sont un peu jetés
18:01sur cette thématique-là,
18:03comme en 2025,
18:04ils se sont jetés sur la défense.
18:05Donc je partage tout à fait
18:08le point de vue sur, on va dire,
18:10l'histoire longue sur l'électrification, etc.
18:13D'un point de vue un peu plus tactique,
18:17effectivement, un peu comme la défense.
18:19La défense, finalement,
18:20tout ce qu'on attendait en train de se passer,
18:22c'est juste qu'effectivement, en 2025,
18:24il y avait déjà quand même
18:25beaucoup d'anticipation dans les prix
18:26et on voit effectivement
18:27une performance plutôt décevant en 2026.
18:29Un dernier mot peut-être de l'Asie,
18:31parce que c'est vrai qu'on parle
18:32beaucoup de Wall Street,
18:33beaucoup des indices européens,
18:34mais quand Anthony Lappert,
18:36on regarde la performance,
18:37notamment au Japon,
18:38malgré toutes les problématiques
18:40sur le marché obligataire,
18:41parce que là aussi,
18:42on a un 10 ans japonais
18:43qui est sur des plus hauts de 30 ans.
18:44On a un Nikkei, un Top X
18:46qui tient plutôt bien,
18:47ils tiennent bien ces indices.
18:48Très très bien même.
18:50Ils sont, voilà,
18:50c'est des locomotives
18:51au niveau des indices mondiaux,
18:52cette année.
18:53On est à plus de 25% de performance
18:55sur les indices japonais.
18:56Et concrètement,
18:58c'est, d'un point de vue pays,
19:00le premier poids
19:00dans nos fonds diversifiés
19:02chez Amplogest,
19:03donc dans la gamme Nova,
19:04c'est vraiment une conviction forte
19:05depuis l'année dernière.
19:07Pourquoi ?
19:08Parce qu'on est sur,
19:09voilà,
19:10un cycle économique
19:11où le sujet de l'inflation
19:13est plutôt nouveau,
19:14entre guillemets,
19:15au niveau de l'économie japonaise,
19:16bien plus récent
19:17que ce qu'on connaît en Europe
19:18ou aux États-Unis.
19:19Et on est dans une phase
19:20où il y a une partie
19:21de cette inflation
19:21qui bénéficie directement
19:23à la hausse des bénéfices
19:24des entreprises, déjà.
19:25On a aussi un cycle
19:25de rapatrimon
19:27des capitaux
19:28qui commence à se matérialiser.
19:30Ça ne se voit pas encore
19:30trop fort sur la devise,
19:32mais selon nous,
19:33ça va finir par arriver.
19:35Mais par contre,
19:35on commence à le voir
19:36en termes d'activité
19:38depuis pas mal de temps
19:39sur le marché japonais
19:40en tant que tel.
19:41Et donc,
19:41voilà,
19:42c'est très favorable
19:43à l'actionnaire.
19:44Et selon nous,
19:45on a en plus
19:45une croissance des salaires
19:47qui est très saine
19:47sur le gisement japonais.
19:49Et donc,
19:50pour toutes ces raisons-là,
19:51on reste extrêmement
19:53favorable
19:53sur le Japon
19:54et de manière générale
19:55sur les économies asiatiques,
19:57y compris
19:58Asie émergente.
19:59Parce que,
19:59si on regarde
20:00une cartographie globale,
20:02ce qui est en train
20:02de se passer
20:03dans le régime
20:03qu'on est en train de vivre,
20:04c'est véritablement
20:06un déplacement
20:07des cash flows
20:07qui était dans
20:08beaucoup de bilans américains
20:09vers les économies asiatiques.
20:11Et ça,
20:12il ne faut pas le nier,
20:12c'est une réalité macroéconomique.
20:14Et donc,
20:14nous,
20:14encore une fois,
20:15on va se mettre
20:16sous ces flux de cash
20:17qui sont extrêmement orientés
20:18vers l'Asie aujourd'hui.
20:19Merci à tous les deux
20:20de nous avoir accompagnés ce matin.
20:22Anthony Laper,
20:22donc directeur
20:23de la gestion diversifiée
20:24de AmpliGest
20:25et Roland Calloyan,
20:26responsable de la stratégie
20:27d'action européenne
20:27chez Société Générale CIB.
20:29Tout de suite,
20:30on va faire un point
20:30sur la tendance du jour
20:31avec un CAC 40
20:35Good Morning Market
20:36sur BFM Business.
20:38Oui,
20:39moins 0,1%,
20:408074 points
20:41pour le CAC 40
20:42quand l'Eurostock 50
20:43grappille 0,4%
20:45sous-performance
20:46du CAC 40
20:47à cause de FH,
20:48moins 4%,
20:49titre qui est sur
20:50des plus bas d'un an,
20:51Vinci sur des plus bas
20:52d'un an et demi,
20:53moins 3,3%
20:54à 107,50
20:55avec donc ce projet
20:56de taxation
20:57sur les autoroutes
20:58mais également
20:59sur les aéroports.
21:00Bonjour Paul Marcel,
21:01merci de nous accompagner
21:02ce matin,
21:03cofondateur de
21:04l'atelier des options,
21:05le CAC 40
21:06qui est stable
21:07et qui peine
21:08à retrouver la barre
21:09des 8100 points
21:10ces derniers jours,
21:108074 points
21:11ce matin.
21:13Oui,
21:13bonjour Etienne,
21:14écoutez,
21:14en effet,
21:15oui,
21:15aujourd'hui,
21:16le CAC est pile à zéro,
21:17on se parle,
21:18donc c'est relativement calme,
21:19mais on a quand même eu
21:20beaucoup de bougies rouges
21:21sur nos écrans
21:22depuis quelques semaines.
21:24Alors,
21:24la dernière fois qu'on s'est parlé,
21:25il y a deux semaines,
21:25je vous disais que le CAC 40
21:26pouvait aller chercher
21:27les 8040 points
21:28et c'est ce qu'il a fait
21:29puisqu'il a fait
21:30un point bas ce jour-là
21:32à 8033.
21:33Alors,
21:33depuis,
21:34on est sortis par le haut
21:35du canal très baissier
21:36et très puissant
21:36que j'ai indiqué aussi
21:37la dernière fois,
21:37mais il n'y a pas eu
21:39de rebond escompté.
21:39Alors,
21:40on est venu buter plusieurs fois
21:41sur les 8200 points.
21:42Alors,
21:43on dirait que là,
21:43que la baisse de ces derniers jours
21:45a l'air de vouloir se stabiliser.
21:47Le CAC 40 a formé
21:48un triangle symétrique
21:49et il évolue
21:49au sein de celui-ci.
21:51Alors,
21:51il faudra surveiller
21:52la cassure vers le bas
21:53vers les 8060 points.
21:54Donc,
21:54ce matin,
21:54on est venu juste effleurer
21:55l'oblique baissière.
21:57Donc,
21:58s'il y a une cassure
21:58de cette oblique baissière,
21:59cela pourra entraîner
22:00le CAC vers les 8000 points
22:01dans un premier temps,
22:03puis vers un gros support,
22:04un ancien support
22:05très important
22:06à 7919 points.
22:07Par contre,
22:08une cassure
22:08de l'oblique baissière
22:11par le haut
22:11permettrait d'aller chercher
22:12une grosse résistance
22:13à 8259 points.
22:15Parmi les valeurs,
22:16Orange,
22:17qui continue de glisser ce matin,
22:19moins 1%,
22:2013,80 euros,
22:21alors que c'était
22:22l'une des stars
22:23de l'année 2025,
22:24voire même du début d'année,
22:26le titre depuis le mois de mai,
22:28c'est plus de 25%.
22:30Oui,
22:30tout à fait,
22:31vous avez très bien résumé.
22:32C'est une action
22:34qui a eu un parcours
22:34un peu spécial,
22:35parce qu'elle a démarré
22:36l'année très fort
22:37avec 30% de hausse
22:38jusqu'à mi-mai,
22:39et puis elle a tout reperdu depuis,
22:40et elle se traite aujourd'hui
22:42quasiment sur le même niveau
22:43qu'en début d'année.
22:44Donc,
22:44à noter quand même
22:45que pour un investisseur
22:46de long terme,
22:47le rendement à ce niveau
22:47de prix est relativement intéressant,
22:49puisqu'il est autour
22:49de 5,6% annualisé.
22:52Alors,
22:52il y a quand même
22:52une petite lueur d'espoir
22:53de hausse à court terme,
22:54car les statistiques
22:55sont favorables à Orange.
22:56En effet,
22:57acheter le titre
22:58le 29 septembre
22:59et revendre début novembre
23:00a été gagnant
23:0116 années sur 19,
23:02donc soit 84% de réussite,
23:04avec un rendement médian
23:06de 3%.
23:06Alors,
23:07sur l'expiration de décembre,
23:08le pouls de col ratio
23:09est extrêmement pessimiste,
23:11puisqu'il est à 3,38.
23:13Alors,
23:13les opérateurs
23:13sont extrêmement protégés,
23:15il semblerait donc
23:16qu'ils soient déjà
23:17couverts pour le pire.
23:18Maintenant,
23:19d'un point de vue graphique,
23:19il y a aussi
23:20un petit indice
23:21de rebond potentiel
23:21à court terme,
23:22car Orange,
23:24malgré qu'elle soit
23:24dans un canal baissier,
23:26vraiment clairement baissier,
23:28depuis son retournement
23:29à la baisse
23:29du mois de mai,
23:31il y a un indicateur
23:32qu'on appelle le RSI,
23:33qui indique une divergence
23:34à la clôture d'hier,
23:35et donc il pourrait y avoir
23:36un rebond à court terme.
23:37Alors,
23:38si le tube au rebond
23:39pourrait être la résistance
23:40à 14,875 euros,
23:43maintenant,
23:43je vois qu'on a cassé
23:44l'oblique baissière
23:46du canal baissier,
23:47justement,
23:47ce qui n'est pas bon signe
23:48du tout
23:49pour un rebond.
23:50Alors,
23:50si la baisse se poursuit,
23:51le prochain support
23:53est à 13,19 euros.
23:5413,68 à l'instant
23:56pour ce titre orange
23:57qui cède plus de 1%.
23:59Et puis,
24:00un dernier mot
24:00de Micron
24:01qui va publier
24:02ses résultats
24:03demain soir.
24:04Pour rappel,
24:04c'est un groupe
24:05qui pèse plus de
24:051 000 milliards de dollars
24:07de capitalisation boursière
24:08qui fabrique
24:09les fameuses mémoires
24:10comme Samsung,
24:12comme SKINX.
24:14Qu'est-ce que vous attendez
24:14de ce titre Micron
24:16d'un point de vue graphique,
24:17Paul Marcel ?
24:19Écoutez,
24:20Micron a eu un très beau parcours
24:21aussi depuis le 1er janvier
24:23puisqu'elle a grappé
24:23de 300%
24:24jusqu'à son plus haut
24:25du mois de juin.
24:26Alors,
24:27elle a retracé 50%
24:28de cette hausse
24:29sur fin juillet
24:30pour rebondir une nouvelle fois
24:31au contact
24:32de sa moyenne mobile
24:3320 périodes
24:33en hebdomadaire.
24:35La semaine va être
24:36très importante
24:37puisqu'il y a les annonces
24:38demain soir.
24:40Point de vue graphique,
24:41on a une vague de vols
24:43qui est en train
24:43de se mettre en place
24:44au côté de la baisse.
24:46Attention à la publication
24:48des résultats.
24:48En effet,
24:49si cela déçoive,
24:51le titre pourrait plonger
24:52sur le support de 820
24:54et peut-être même tenter
24:55de rallier l'oblique baissière
24:57vers 747 dollars.
24:59Maintenant,
24:59si les résultats
25:00sont bien accueillis,
25:01alors la vague de vols
25:02pourrait être invalidée
25:03et la hausse
25:05pourrait se reprendre
25:07jusqu'au plus haut historique
25:08à 1255 dollars
25:09et peut-être même
25:10de tenter de faire
25:12encore mieux
25:12pour la fin d'année.
25:14C'est suspense
25:15puisque les résultats
25:16ne sont que demain soir,
25:17arbitrage,
25:19demain soir sur les futurs
25:20et puis surtout jeudi
25:21à l'ouverture de Wall Street
25:22à 15h30.
25:23Merci beaucoup Paul Marcel
25:24de nous avoir accompagné
25:25et cofondateur de l'atelier
25:26des options
25:26pour évoquer Micron
25:28qui va donc publier
25:29ses résultats orange
25:30ou encore le CAC 40,
25:31le CAC qui est
25:32parfaitement stable
25:348085 points,
25:34pénalisé par Vinci
25:36ou encore Eiffage.
25:37A noter ce matin
25:38à Zurich,
25:39l'Int qui était suspendu
25:40qui perd plus de 7%
25:41après avoir revu
25:42à la baisse
25:42ses objectifs.
25:44La demande n'est pas là
25:44en Europe
25:45en ce qui concerne
25:46le chocolat.
25:47Le chiffre d'affaires
25:47sera entre 0 et plus 2
25:49cette année
25:49contre plus 4 et plus 6%
25:51attendus précédemment.
25:52Et puis,
25:53Julisberg
25:53qui était suspendu
25:55à l'ouverture
25:56gagne désormais
25:56plus de 7%.
25:57Le groupe
25:58qui renouvelle
25:59son conseil d'administration
26:01et puis surtout
26:01qui va arrêter
26:02son activité
26:03de prêt privé
26:05après les accusations
26:06de la Finman.
26:07Et ce titre
26:09qui se reprend
26:09très clairement
26:10ce matin
26:11au-delà des 76
26:12francs suisses.
26:13Dans un instant,
26:14vous retrouvez
26:14les experts
26:15avec leur closier.
26:16Séance à suivre
26:17avec Antoine Larigauderie.
26:17à 15h30 USA Today.
26:19Très bonne journée.
26:21Good Morning Market
26:22sur BFM Business.