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  • il y a 13 minutes
Ce lundi 21 septembre, retrouvez le replay de l'émission USA Today présenté par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.

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00:00BFM Business, 15h30, 16h.
00:07USA Today, Antoine Larigauderie.
00:11Bienvenue et on commence une nouvelle semaine dans USA Today,
00:15votre demi-heure entièrement connectée avec les marchés américains, avec Wall Street.
00:20Une ouverture qui s'annonce globalement positive pour les indices américains.
00:24On vérifiera ça dans moins d'une minute quand la cloche retentira du côté de Wall Street.
00:30Et puis un menu chargé, évidemment, puisque la semaine s'annonce encore extrêmement tendue,
00:35extrêmement chargée en événements macroéconomiques, microéconomiques également.
00:39On sort quand même d'un week-end où il était question aussi de relations commerciales entre États-Unis et
00:45Chine.
00:46On verra comment ça s'est passé.
00:48Également des petites inquiétudes encore sur le niveau d'endettement des hyperscalers,
00:53de la high-tech américaine et notamment de l'IA.
00:55On se fait notamment du souci pour le monceau de papier qu'a émis ces derniers mois Oracle, bien entendu.
01:03Anthropik aussi qui fait l'actualité, qui envisagerait de lancer un nouveau modèle d'intelligence artificielle
01:09avant peut-être de boucler son processus d'introduction en bourse.
01:14On sait que du côté OpenAI, c'est ajourné pour le moment.
01:17Anthropik, non, garde le cap et veut s'introduire en bourse.
01:20Mais peut-être qu'il y aura des changements structurels d'ici là pour cette hyperscaler évidemment très regardée.
01:27Du côté de l'actualité macroéconomique aux États-Unis, on reste aussi avec un œil sur le marché obligataire.
01:34On a vu que la situation restait extrêmement tendue malgré une petite détente ces derniers taux.
01:38Alors quels impacts sur le dollar, quels impacts sur les taux américains, sur la politique monétaire de la Réserve fédérale
01:47qui a relevé ces taux d'intérêt ces derniers jours.
01:50Et à ne pas oublier aussi le Bitcoin qui commence à reprendre de sacrées couleurs.
01:55On est repassé au-dessus des 84 000, 85 000 dollars.
01:59Est-ce qu'il y a du nouveau autour du Bitcoin ?
02:02Un certain appel d'air.
02:03On sait que BlackRock notamment a mis la main sur pas mal de ses crypto-devises.
02:08On va voir comment ça se passe pour l'échange et en particulier pour le Bitcoin.
02:12Un coup d'œil sur le Dow Jones à la cloche d'ouverture avec du positif, du vert, du vert
02:17vif même.
02:18Plus 0,6% pour l'indice industriel américain.
02:23Un petit coup d'œil sur les autres indices américains et notamment le Nasdaq.
02:28Le Nasdaq, l'indice riche en valeur technologique qui prend 0,72%.
02:32On est à 25 730 points.
02:35Ça nous donne un S&P 500 hausse de 0,6%.
02:377 696 points.
02:40Allez, on commence USA Today tout de suite.
02:44USA Today sur BFM Business.
02:48Et avec nous pour commenter cette nouvelle édition, gros plateau aujourd'hui.
02:52Amandine Gérard, financière de l'Arc, bonjour.
02:54Bonjour messieurs.
02:55Olivier Lechevalier de Deft Hedge ainsi que Frédéric Janta d'Azoura.
03:00Merci d'être là en direct avec nous en plateau.
03:02Et bien sûr, comme tous les jours, on retrouve John Plassard, cité gestion.
03:05Bonjour John.
03:06On va peut-être commencer par un petit peu dresser le panorama de la semaine qui nous attend.
03:11Ça va encore être une semaine assez importante du côté de Wall Street.
03:15On a l'impression de le dire chaque semaine.
03:17Oui, ça peut ça.
03:19Il se passe tout le temps des choses à New York et vous me direz dans le reste du monde.
03:23Mais là, il y a pas mal de choses.
03:24Notamment les PMI, la confiance des consommateurs, les commandes de biens durables
03:29qui vont nous dire si l'économie ralentit réellement, si le marché tient toujours.
03:35On rappelle quand même que les dernières statistiques qui avaient été publiées,
03:40notamment sur les ventes au détail, sur le taux d'emploi vacant, etc.
03:46étaient quand même assez positives.
03:48Donc pour l'instant, ça va.
03:49Évidemment, et puis on va en discuter parce que c'est vraiment le sujet de la semaine,
03:54c'est la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping, la première rencontre depuis dix ans.
04:00Donc on va avoir potentiellement un secteur technologique qui va être soutenu
04:06après les discussions entre les deux.
04:08Et puis, vous l'avez dit juste avant, Antoine, il y a toujours cette histoire de la Fed.
04:13Vous avez la Fed qui a monté sans aucune pression politique, qui ont monté les taux.
04:20Les dotplot, les fameux nuages de points, nous affirment qu'on devrait monter encore les taux
04:26une fois cette année aux États-Unis.
04:29Eh bien, on a plusieurs responsables de la Réserve fédérale américaine
04:33qui vont parler cette semaine.
04:35Donc ça va pouvoir aussi nous aiguiller sur le calendrier potentiel des hausses de taux.
04:42Et puis, évidemment, il y a deux sujets qu'on regarde.
04:45Comme le lait sur le feu, c'est les rendements sur notamment le digneur américain
04:52qui a clôturé près de 5% vendredi et qui, là, est à 4,95.
04:58Et évidemment, le pétrole, le pétrole qui baisse aujourd'hui.
05:02C'est la quatrième séance de baisse consécutive.
05:04Mais c'est les deux choses qu'on regardera.
05:08Donc vous avez vu, Antoine, une semaine qui sera extrêmement riche et intéressante, bien évidemment.
05:1692,64 dollars à l'instant pour le baril de brut léger américain
05:19et 100,57 dollars pour le Brent.
05:22Amandine Gérard, c'est vrai ce que disait John.
05:25On va avoir pas mal de statistiques et de gouverneurs de la Fed qui vont s'exprimer.
05:32Et on l'a dit, la nouvelle politique de Kevin Warsh,
05:37c'est spécifiquement d'éviter la forward guidance
05:40et de donner trop d'indications détaillées sur ce que va faire la Fed.
05:44Mais précisément, la peur qu'on a depuis quelques semaines,
05:47c'est qu'à chaque gouverneur qui va commenter la politique monétaire
05:51et à chaque statistique, on va avoir des taux qui vont faire le grand 8.
05:55Est-ce que c'est pas un petit peu ça à quoi il faut s'habituer ces prochains mois ?
05:59Alors, on prend en but, je dirais que déjà, cette première hausse de taux
06:02a enlevé une crainte au marché.
06:03Et c'est celle de l'indépendance de la Fed vis-à-vis des gouvernants.
06:09Donc là-dessus, le message était clair de Kevin Warsh.
06:12Bien entendu, les taux vont certainement faire le yo-yo.
06:15Ce qui est important de suivre, selon moi, c'est l'aplatissement de cette courbe des taux
06:19qui est relativement dangereuse, à la fois pour le coût du capital
06:23et évidemment pour l'économie en tant que telle.
06:27Donc oui, on a une nébuleuse.
06:29Autant, quelque part, pour l'Europe, c'est plus simple à suivre
06:32puisqu'on a de l'inflation à embarquer avec des effets de second tour.
06:36Alors qu'aux US, l'économie va toujours bien, d'où l'importance de l'agenda économique
06:41et qu'on a moins de visibilité sur ces seconds tours d'inflation notamment.
06:48Maintenant, il est vrai que que ce soit le marché listé, non listé ou l'économie,
06:54jusqu'ici, elle semble relativement bien résister.
06:57Tout le monde semble bien résister à cette forte hausse des taux
07:01et notamment grâce à la croissance des bénéfices des entreprises
07:04et des valeurs de la tech et de l'énergie.
07:07Les résultats trimestriels vont débuter dans quelques jours aussi,
07:10plutôt dans 15 jours.
07:12Et ce sera intéressant de voir si on arrive à maintenir
07:14cette dynamique de croissance des bénéfices
07:16en dépit de la hausse des taux de ce dernier trimestre.
07:19Olivier Lechevalier, c'est peut-être ça qui est le plus à retenir
07:22du discours de Kevin Warch et de la décision de la Fed.
07:25Oui, il y a l'inflation à maintenir.
07:28Elle a pour beaucoup comme origine le pétrole, bien entendu.
07:32Mais au-delà de ça, le boulot de la Fed,
07:35c'est aussi d'éviter à l'économie américaine un risque de surchauffe.
07:39Et c'est peut-être bien ça qui est le plus à retenir,
07:42c'est que l'économie américaine fonctionne quand même très, très bien.
07:45En ce moment, peut-être même un peu trop.
07:46Oui, elle fonctionne très bien.
07:48Mais c'est vrai que je pense que d'avoir augmenté les taux,
07:50ça va contenir l'inflation, ça va permettre, etc.
07:52Mais même sur la vague qu'il y avait en juillet, août, juin,
07:57de publications aussi de résultats,
07:58il y en avait quand même été dans des difficultés.
08:01Donc là, le fait d'une hausse de taux,
08:03ça va rajouter quand même du stress sur les emprunts,
08:05sur les entreprises qui veulent investir,
08:07notamment le voie pour l'IA, le cloud, etc.
08:09Donc en fait, elles vont quand même faire face à un durcissement.
08:13Donc je pense que le message là, ça va être,
08:15on va être plus attentif, plus discriminant en fait,
08:18notamment sur les entreprises qu'on va choisir d'aider
08:20ou dans lesquelles on voudrait investir demain.
08:23Donc ça, ça va être un premier point aussi sur cette partie dette,
08:25une hausse de taux, ça veut dire un renchérissement,
08:27en tout cas de toute la chaîne logistique que nous avons sur la dette.
08:33Frédéric Janta, alors de manière un petit peu plus anecdotique,
08:36ponctuelle, je le disais en sommaire,
08:38le dollar a regagné de la crédibilité avec le discours de Kevin Warge,
08:42donc il a pris de la force.
08:43On a vu les taux américains se stabiliser tranquillement,
08:47mais enfin quand même rester proche des 5%.
08:49Alors parallèlement, on a le bitcoin qui décolle.
08:52Au-delà des 85 000 dollars,
08:54généralement le bitcoin décolle quand le dollar est faible,
08:56un petit peu comme l'or.
08:58Là, les deux montent en même temps.
09:00C'est un mouvement un peu inhabituel.
09:01Alors très ponctuel et sans doute qu'il y a des explications techniques,
09:05mais enfin, est-ce que ça peut être aussi l'explication
09:07d'une certaine forme de prime dollar
09:10qui, cette fois, profite aux cryptos ?
09:13Non mais ce qui est sûr, c'est que dans le contexte actuel,
09:15déjà par rapport à la Fed, on est revenu à normalité.
09:18Kevin Warsh ne voulait pas de forward guidance,
09:20tellement il en fait.
09:21Il n'y avait pas d'unanimité.
09:23Là-haut, ça a été voté à l'unanimité,
09:25alors qu'à la fois, il émet des bons vieux débats en famille cette fois-ci.
09:28Donc quelque part, le dollar est revenu un peu sur ce qu'il était.
09:31Et je pense que le bitcoin est en train de devenir aussi,
09:34avec l'or, l'alternative qu'il était.
09:36En fait, on retrouve une normalisation après tout le chaos.
09:39Et quelque part, je trouve que quand l'Amérique reprend un peu ses repères,
09:43Amandine parlait d'indépendance de la banque centrale en train de revenir,
09:47quelque part, le bitcoin revient en étant trouble,
09:50comme une valeur alternative, comme ce qu'est l'or,
09:53qui a aussi beaucoup monté quelque part, indépendamment du dollar.
09:57Parce que le bitcoin est souvent aussi très corrélé à la volatilité.
10:03Il est quand même aussi très corrélé à l'insécurité, à la variance.
10:06Et donc là, quand les choses reviennent un peu en ordre,
10:09le bitcoin, à mon avis, reprend un petit peu de poil de la bête.
10:13Voilà, c'est une forme d'équilibre qui est retrouvé,
10:16de mécanismes un petit peu naturels qui s'inscrivent.
10:184 402 dollars pour l'once d'or fin, qui effectivement est plutôt ferme.
10:23John Plassard, un petit coup d'œil quand même sur le dossier américano-chinois.
10:29Bon, les rencontres des émissaires se sont passées ce week-end.
10:33Il y avait une petite dose d'inquiétude quand même,
10:35parce que Xi Jinping, visiblement, n'était pas en très très bonne santé
10:39au retour du sommet des BRICS en Inde.
10:41On sait que ça a été la même chose du côté du président sud-africain.
10:45Enfin, on a eu l'impression qu'il y avait un peu une épidémie
10:47chez les dirigeants réels, supposés, on ne sait pas trop.
10:50En tout cas, les discussions américano-chinoises, commerciales,
10:55elles, elles se poursuivent et ça pourrait se traduire par de nouvelles négociations.
11:00Oui, oui, tout à fait.
11:01C'était un dossier, comme il appelle ça, préparatif entre Scott Besson,
11:06qui une nouvelle fois, on le voit partout, on le répète à chaque fois,
11:09il est sur tous les dossiers, et puis le négociateur chinois qui était là.
11:14Il y a quand même eu des discussions de près de 8 heures.
11:17Ça veut dire quand même qu'ils ont discuté pas seulement de la pluie et du beau temps,
11:22mais aussi, bien évidemment, de plusieurs dossiers très chauds,
11:26notamment l'intelligence artificielle, l'échange potentiel de puces.
11:32On sait qu'NVIDIA est interdit d'envoyer et de commercer sur certaines puces
11:41qui sont des derniers modèles.
11:44Et puis, on a la question du détroit d'Hormuz et la question du pétrole.
11:50Donc, ça s'est assez bien passé.
11:52Scott Besson a dit que les discussions étaient très réussies.
11:56Et de l'autre côté, l'émissaire chinois a dit qu'elles étaient franches,
11:59approfondies et constructives.
12:01Pas tout à fait les mêmes termes utilisés, mais ça ne nous étonne que très peu.
12:06Et il y a aussi là-dedans, cerise sur le gâteau, la question commerciale.
12:13Parce qu'on sait que le président américain, en début de semaine,
12:17voulait additionner 7,5 % de taxes d'importation sur les produits chinois.
12:22Ce qu'il n'a pas fait, il l'a mis en pause.
12:24Et on sait que début novembre, c'est normalement d'autres sanctions
12:31qui vont être mises sur la Chine.
12:32Donc, si on peut s'attendre jeudi, on rappelle que normalement,
12:36la réunion entre les deux présidents sera ce jeudi,
12:40eh bien, on peut s'attendre à ce que le président américain
12:44reporte encore les nouveaux tarifs sur la Chine de 6 mois.
12:49Pourquoi pas ?
12:50Le signal pour les investisseurs, c'est ce qui nous intéresse,
12:54en tout cas sur le court terme, il est assez positif.
12:57Ça enlève un peu de stress géopolitique qu'on a depuis tellement longtemps.
13:01Mais évidemment, c'est quelque chose qui peut changer du jour au lendemain
13:05parce qu'on sait que c'est la carte maîtresse du président américain.
13:09C'est de menacer pour avoir quelque chose, un accord ou pas.
13:14Et c'est ce qu'on va regarder cette semaine.
13:16Mais potentiellement, on pourrait avoir les hyperscalers
13:20et ceux qui travaillent directement avec la Chine
13:23qui peuvent être soutenus
13:25et dont le cours de bourse peut monter cette semaine.
13:28Pourquoi pas ?
13:28Olivier Lechevalier, peut-être une réflexion sur ces discussions commerciales.
13:32Moi, je rejoins tout à fait John.
13:33Mais là, pour le moment, c'est vraiment pour moi une désescalade tactique,
13:36en tout cas de la part des États-Unis,
13:38de commencer à discuter avec la Chine avant cette rencontre, en tout cas.
13:44Parce que du coup, il y a plein, plein d'enjeux.
13:45Et je suis assez d'accord sur le fait qu'il y a la question des tarifs,
13:51des échanges, des puces.
13:52On arrive sur les terres rares, etc.
13:54Donc, je pense qu'avant qu'il y ait une grosse négociation,
13:56puis peut-être d'annoncer des nouvelles un peu plus dures,
13:58en tout cas, il fallait qu'ils se parlent un peu avant
14:00pour commencer à mettre un peu de la pommade
14:02et savoir comment ils allaient trouver, en fait, j'imagine,
14:04un accord ensemble pour la suite.
14:07Parce que les sujets sont lourds
14:08et on sait très bien qu'on voit bien,
14:12il y a les terres rares.
14:13Pour le coup, les taux, enfin, les cours étaient relativement élevés
14:17ces derniers temps, donc ça fait partie des...
14:19Les plus grands raffineurs restent chinois.
14:21Donc, on a besoin pour toute cette partie tactique,
14:24batterie, électrification, etc., on a besoin d'eux.
14:27Et donc, je pense que pour le moment,
14:28comme on a besoin de pétrole quand même pour générer de l'électricité
14:31et qu'on avait des niveaux qui étaient relativement bas,
14:33sur pétrole est un peu bloqué avec notre ami le Détroit d'Ormouz,
14:36effectivement, il a besoin de jouer un petit échetillon politique,
14:41là, actuellement, et de trouver un terrain d'accord préalable
14:44et de voir comment ils vont réagir avant la réunion du 24.
14:47Comme à la boxe, mais...
14:48La vaseline sur les pommettes avant de s'envoyer les châtaignes,
14:52ça a l'air d'être comme ça.
14:54Oui, c'est un peu la méthode de Trump, il faut en revenir.
14:57Ça, d'Amandine Gérard, là, vous gardez ça dans le scope aussi.
15:02Oui, il y a deux choses intéressantes, c'est qu'on sent bien
15:04que ce conflit et tout ce qui va autour
15:06commence à peser sur l'ensemble des économies
15:10et puis l'Arabie Saoudite, on l'a vu ce week-end aussi,
15:14peinent pas mal avec les outils.
15:15Donc, on voit une extension larvée de ce conflit
15:19qui impacte tout le monde.
15:21Certains se croyaient autosuffisants,
15:22mais en réalité, on s'aperçoit que ça ne marche d'aucun côté.
15:27Sur le sujet de l'IA, souvenez-vous,
15:30il y a quelques mois, on a eu très peur de deepsic,
15:32mais ils ont sorti leur chiffre d'affaires,
15:33c'est à peine quelques dizaines de millions d'euros.
15:35Donc, pareil, il n'y a pas l'infrastructure nécessaire.
15:38Donc, ça, c'est plutôt du côté américain, justement.
15:40C'est bien beau d'avoir la technologie,
15:42mais il faut aussi avoir toute la supply chain.
15:45Donc, en fait, on s'aperçoit que ces deux gouvernants
15:48qui ont souhaité quelque part limiter la libéralisation,
15:54on a tout de même besoin.
15:55En tout cas, moi, c'est comme ça que je perçois ce message
15:57de cette rencontre où tout le monde est plus mesuré.
16:01Et puis, on se lasse aussi un peu des menaces de Trump.
16:03Et c'est ça qui est pénible, entre guillemets,
16:05pour nous, investisseurs,
16:07c'est que finalement, on vit de report depuis plusieurs années.
16:11Donc, on s'ennuie parce qu'on ne prend pas de décision,
16:13parce que, voilà, c'est reporté d'un mois.
16:15Parce que les déséquilibres restent là.
16:16Les déséquilibres restent les mêmes.
16:19Donc, si tout ça, pour revenir à ce que disait Frédéric,
16:22pouvait se normaliser quelque peu,
16:24on aurait un peu plus de visibilité.
16:26Frédéric, justement, le chénon d'après,
16:30comme le disait John, ça va être l'IA.
16:33Et là-dessus, entre Chine et États-Unis,
16:36c'est là qu'il va falloir regarder
16:37pour éventuellement voir les dynamiques de ces prochains mois.
16:41Non, mais absolument.
16:42Mais je trouve, par rapport à ce que vous avez dit,
16:44il revient des BRICS.
16:46Et ce qui est très intéressant,
16:47c'est qu'on change du monde
16:48parce que les BRICS ont signé une déclaration commune
16:50sur l'IA, sur la géopolitique,
16:53sur les monnaies, sur les paiements.
16:55Et donc, quelque part,
16:56il est le représentant de 40-50% de la population mondiale
16:59et il va s'asseoir pour son propre programme.
17:02Historiquement, les États-Unis avaient le programme mondial
17:04et les gens le prenaient plus ou moins.
17:06Là, on commence à arriver dans un monde d'alternatives.
17:09C'est-à-dire que la Chine et les BRICS
17:10veulent créer une alternative aux États-Unis.
17:12Et donc, quelque part, ils vous disent,
17:14vous n'êtes peut-être plus le plan A,
17:15mais le plan B, notamment sur l'IA.
17:17Donc, parlons, ayons une gouvernance mondiale sur l'IA,
17:20ce qu'a proposé les BRICS,
17:21ce que Trump veut reprendre.
17:21« Travaillons ensemble, vous avez les puces,
17:25j'ai les terres rares. »
17:26Mais quelque part, il y a un vrai, pour moi,
17:28changement de monde en disant,
17:30c'est un monde multipolaire.
17:32Et au moment où c'est quand même assez ironique,
17:34où le Canada et l'Europe veulent aussi créer
17:35une troisième force des puissances moyennes,
17:37une alternative aux États-Unis,
17:39y compris sur l'IA,
17:41ce qu'a dit Marc Carnet aujourd'hui en disant,
17:42il faut se parler,
17:43Canada, Europe, États-Unis, Chine.
17:45Donc, il y a une volonté globale
17:46de faire un partenariat,
17:49mais il n'y a plus de volonté
17:50que les Américains soient en tête de pont
17:52et de dire,
17:53s'il y a encore de la variance dans le système,
17:54on parlait avec un moment donné de normalisation,
17:56on trouverait les alternatives
17:57à la monnaie, à l'IA,
18:00géopolitiquement.
18:01On est en train de créer des blocs
18:02de compensation aux États-Unis,
18:04que ce soit l'Europe et le Canada,
18:05ou les BRICS.
18:06Et Xi Jinping vient,
18:07en tant que président de la Chine,
18:09mais quelque part,
18:10en tant que chef des BRICS aussi,
18:11expliquer le plan qui était décidé
18:12il y a dix jours à Delhi.
18:14L'homme fort.
18:15Clairement, c'est vrai qu'on en a retenu
18:16qu'ils étaient tous revenus malades des BRICS,
18:18mais il s'est décidé de trois trucs quand même.
18:20Malade, mais avec un plan.
18:22Voilà, exactement.
18:23John Plassard,
18:24on va revenir sur l'IA.
18:27Un petit coup d'œil sur Oracle.
18:29Il y a quand même au total
18:3218 millions de dollars
18:34pour le groupe.
18:36Visiblement, c'est l'activité
18:38data center qui est sous pression.
18:40Oui, tout à fait.
18:42C'est le projet Juniper,
18:45Jupiter, pardon.
18:46Oui, Juniper.
18:48Qui est au Nouveau-Mexique.
18:51Et il y a de la tension
18:53sur ce financement de ce projet.
18:5618 milliards de dollars,
18:57vous l'avez dit.
18:58Et en fait, il s'échange aujourd'hui
19:01entre 89 et 80 cents par dollar.
19:04Ce n'est plus à parité.
19:05Donc, on a une perception du risque qui arrive.
19:09On a les banques qui n'ont pas réussi
19:11à placer l'intégralité de cette dette
19:13auprès des investisseurs.
19:14Donc, vous avez les banques qui étaient
19:18en tête de liste,
19:19comme Santander et Jeffries,
19:21qui ont dû conserver davantage de papier,
19:24comme on dit, davantage de prêts.
19:26Alors, évidemment, le risque,
19:28ce n'est pas seulement sur Oracle,
19:30mais on parle beaucoup d'Oracle
19:31parce que les CDS
19:32avaient explosé sur Oracle.
19:37et là-dessus,
19:39c'est ce qu'on regarde
19:39de plus en plus près.
19:40Alors, ce qui est intéressant de noter,
19:43c'est qu'en fait, Oracle
19:45et la problématique qu'on a au Nouveau-Mexique,
19:47elle n'est pas simplement due
19:49au financement d'Oracle.
19:50On sait que là-bas,
19:52dans ce projet,
19:53eh bien, il va être alimenté,
19:55évidemment, par énormément d'énergie,
19:572,2 gigawatts de turbines à gaz,
20:00mais ce n'est pas assez.
20:01Donc, il va falloir avoir encore plus.
20:04On va avoir l'électricité
20:07qui va être cruciale.
20:08On va avoir des juridictions
20:12qui vont aller à l'encontre
20:15du projet d'Oracle
20:17à cause des questions écologiques.
20:19Et on voit aujourd'hui
20:21que lorsqu'on parle d'A.I.,
20:22ça paraît évident,
20:23ça est dans la théorie,
20:24mais ça, c'est vraiment la pratique.
20:26Lorsqu'on parle d'A.I.,
20:27on parle de dette,
20:28on parle aussi de tout ce qui est électrification,
20:31on parle de l'eau
20:33et on parle aussi des gens
20:36qui ne sont pas pour avoir
20:37un data center juste à côté d'eux.
20:40Et ça, évidemment,
20:42c'est un problème
20:42pour le développement
20:43de l'intelligence artificielle.
20:45Alors, Oracle,
20:46qui était attendu en baisse marquée
20:49juste avant l'ouverture,
20:50puis qui, finalement,
20:51s'est bien redressé
20:51ces dernières minutes
20:52et qui gagne 0,17%,
20:54147,85 dollars.
20:57Frédéric Jinta,
20:58c'est vrai qu'on parle
20:59de ce monceau de dette
21:00des hyperscalers,
21:01mais finalement,
21:02la vraie source d'inquiétude,
21:05ça reste Oracle quand même
21:07qui cristallise énormément
21:10de ces craintes.
21:11Oui, parce que là,
21:12pour le projet Jupiter,
21:13on parle d'un data center
21:14dans le Nouveau-Mexique
21:15où, quelque part,
21:16l'État a refusé
21:17de mettre un gazoduc
21:18et la population n'a pas voulu
21:19que ça attaque
21:19les nappes phréatiques.
21:20Donc, on est vraiment
21:21sur un micro-sujet,
21:23quoique ça montre
21:24l'acceptabilité de l'IA
21:25et se dire qu'aujourd'hui,
21:26maintenant,
21:27il y a une réalité physique
21:28de l'IA,
21:29d'un data center,
21:29et quelque part,
21:30les populations se rebellent.
21:31Donc, quand on fera
21:32la liste des variables
21:33et pour nous financiers
21:34la liste du risque,
21:35il faudra qu'on se dise
21:36jusqu'où les gens
21:37vont accepter
21:38un risque supplémentaire.
21:39C'est pour ça
21:39que le papier n'est pas parti.
21:41Mais effectivement,
21:42après, Oracle
21:43est victime toujours
21:44de cette logique
21:45d'attaque sur les SAS
21:47qui ont beaucoup pénalisé
21:48aussi les fonds de crédit
21:50récemment
21:52et a du mal,
21:53quelque part,
21:54à s'en relever
21:55par rapport
21:56aux purs players de l'IA,
21:57aux hyperscalers.
21:58On a l'impression
21:59que c'est la génération
22:00d'avant
22:01en termes de logiciels.
22:02Et il va falloir
22:03qu'ils se réinventent
22:05avec de l'IA
22:06sur un modèle
22:07de licence
22:07qui avait fait leur fortune,
22:09sur des tuyaux
22:09assez rigides,
22:10sur des normes,
22:11sur des interconnexions
22:13qui peuvent être battues
22:14en brèche
22:14par les nouveaux systèmes.
22:15Donc, ils changent de monde
22:16et ce qu'ils vont réussir
22:16à changer de monde avec ça,
22:17c'est la question
22:18qui se pose
22:19par-delà Jupiter
22:20au Nouveau-Mexique.
22:21Oui, effectivement.
22:22Petit problème
22:23et gros problème.
22:24Olivier Chevalier ?
22:24Non, je voulais juste ajouter
22:25aussi que sa notation
22:27de S&P avait baissé,
22:29on était en triple B aussi,
22:31donc ça a rajouté du stress.
22:34On a toujours de la dette
22:36qui est portée,
22:37donc effectivement,
22:38rajouté,
22:39je pense que c'est surtout
22:39le revenu
22:40qui est joué derrière,
22:41c'est-à-dire qu'ils vont réussir
22:42à délivrer ce qui est promis.
22:45Alors, Dine Gérard,
22:46c'est aussi ça
22:46le principal problème
22:47en ce moment
22:48qui explique
22:48ces tensions,
22:49ces déséquilibres
22:50sur le marché obligataire souverain,
22:51c'est qu'il y a aussi
22:53un monceau de papier
22:53à digérer
22:54du côté des hyperscalers
22:55qui ont une vocation
22:57macroéconomique
22:57et qui sont un petit peu
22:58souverains eux aussi.
23:00Alors, il y a un troisième
23:01micro-sujet
23:02mais qui est moins,
23:04sur lequel on communique moins,
23:05c'est la dette privée,
23:06il y a eu quelques semaines.
23:08Donc en fait,
23:08tout ce sujet de crédit
23:10au sens large
23:11et dont le souverain
23:13effectivement se pose,
23:14on n'a pas
23:14de la lisibilité,
23:16de la visibilité
23:17sur l'ensemble
23:18des dettes
23:19et donc oui,
23:20ça pose question,
23:20notamment,
23:21on parle d'hyperscalers,
23:23on parle de dettes
23:23mais sur la génération
23:26de cashflow,
23:26Amazon passe aussi
23:27en cashflow négatif
23:28sur les 24 prochains mois.
23:30Ce sont des choses
23:30qu'on n'avait pas vues
23:31depuis très longtemps
23:32donc ça,
23:33ce sont des signaux d'alerte
23:34qui se cumulent
23:35sur l'ensemble des marchés.
23:36Et John Plassard,
23:39une source d'inquiétude
23:40qui part,
23:42on vient d'en parler,
23:43de la dette privée
23:44mais qui rejoint
23:45un petit peu
23:46les inquiétudes
23:46autour du secteur
23:47bancaire américain.
23:48On a quand même
23:49eu des avertissements
23:50assez nets du côté
23:51de Bank of America,
23:52du côté de Goldman Sachs.
23:53Là, désormais,
23:54c'est Morgan Stanley
23:55qui parle de demandes
23:57de rachat
23:57qui deviennent
23:58très très costauds
23:59du côté de son fonds
24:00de crédit privé.
24:02Donc,
24:02est-ce que le stress
24:03n'est pas en train
24:04de gagner le secteur
24:05bancaire américain ?
24:07On en a parlé tout au long
24:09de la semaine passée.
24:10On a vu le secteur
24:11américain qui était
24:12un des secteurs
24:12qui a le plus souffert
24:14la semaine passée.
24:14Là, vous l'avez dit,
24:16la partie privée
24:18de Morgan Stanley
24:21qui s'appelle
24:22North Heaven
24:23Private Income Fund,
24:24on a une pression
24:25qui est très élevée
24:26mais elle ne s'aggrave pas.
24:28Je ne sais pas
24:28si c'est bien
24:29ou pas bien,
24:30mais lors du trimestre précédent,
24:32on avait 11,6%
24:34des parts
24:35qui avaient été demandées
24:37d'être rachetées
24:39par les investisseurs
24:40et là,
24:41on est à 11,4%.
24:42Donc,
24:42on passe de 11,6%
24:43à 11,4%.
24:44Donc,
24:45c'est stable,
24:45c'est beaucoup plus
24:47que les 5%
24:48qui sont normalement
24:49attribués
24:50de la part
24:51des banques
24:52et notamment
24:53de Morgan Stanley
24:54et ce qui est
24:56assez intéressant
24:57sur le stress
24:58qui,
24:58je dirais,
24:59est toujours
25:00assez stable,
25:01c'est que
25:02les investisseurs,
25:03par exemple,
25:04vous,
25:04si vous avez demandé
25:06une sortie totale
25:07sur les deux prochains,
25:08deux précédents,
25:09pardon,
25:10trimestres,
25:11eh bien,
25:11vous avez reçu
25:13environ 80%
25:15de la demande
25:16ce qui réduit
25:20progressivement
25:20l'arriéré.
25:21On n'est toujours
25:22pas à 100%
25:23de remboursement.
25:24Il y a un tout petit peu
25:25moins de stress
25:26là-dessus
25:26mais ce qui est
25:27très intéressant
25:28de noter,
25:29c'est que
25:29les résultats
25:30des entreprises
25:31et évidemment,
25:32on va commencer
25:33comme à chaque fois
25:34lors de la publication
25:35des trimestriels
25:36aux États-Unis
25:37par les résultats
25:38des banques,
25:39eh bien,
25:39on aura plus de détails
25:40dans deux semaines
25:41sur les troisièmes trimestres.
25:43Donc ça,
25:44c'est vraiment quelque chose
25:45qu'on va regarder
25:45parce que,
25:46oui,
25:47le risque se stabilise
25:48mais oui,
25:49il y a toujours
25:50un risque
25:50et un stress
25:52sur la question
25:53de la dette privée.
25:55Amandine Gérard,
25:56je vous voyais acquiescer,
25:57c'est vrai qu'on a eu
25:58tendance à se dire
25:58les taux grimpent,
25:59ça c'est bon
26:00pour le secteur bancaire,
26:01il y a quelques cadavres
26:02dans les placards
26:03et précisément
26:03peut-être de ce côté-là.
26:05Oui,
26:05puis encore une fois,
26:05ça dépend de quel type
26:07de maturité monde,
26:08ça c'est le premier point.
26:09Le second point
26:09qui est intéressant,
26:10c'est qu'effectivement,
26:11on commence à avoir
26:12des discours dissonants
26:13entre Goldman Sachs
26:14ou du Bank of America
26:16et enfin,
26:17sur ces dernières 24 heures,
26:20la Fed et la BOI
26:21ont quand même demandé
26:22à l'ensemble
26:23des banques systémiques
26:24les relations
26:25et les engagements
26:26qu'elles avaient
26:26avec certains brokers.
26:27C'est quoi qu'il y a
26:28dans les placards ?
26:29donc là aussi,
26:30on est en train
26:30de monitorer
26:32et de quantifier
26:34certaines lignes
26:35et grosses positions
26:37et contreparties
26:38potentiellement inquiétantes.
26:40D'autant plus
26:40que dans d'autres parties
26:41du monde,
26:42soit dit en passant,
26:43c'est vrai que c'est
26:43un rapport assez ténu
26:44mais du côté de la Turquie,
26:47il y a l'air de se créer
26:48une crise bancaire
26:49comme on n'en a pas vu
26:51depuis des décennies.
26:53Frédéric Janta,
26:54ça va être aussi
26:55un petit point
26:56de crispation,
26:58le secteur bancaire
26:59ces prochains mois
27:00justement sur la gestion
27:01de tous ces dossiers ?
27:02Déjà,
27:03sur le crédit privé,
27:04ça ne s'arrête pas
27:04à Morgan Stanley.
27:05On a du Blue Hall,
27:07du Apollo,
27:07du Ares
27:08qui n'arrivent pas
27:08à servir non plus
27:09les 5%,
27:10donc c'est un train
27:10de marché.
27:12Morgan Stanley,
27:13quelque part,
27:13n'est même pas
27:13le plus mauvais élève.
27:15Donc effectivement,
27:17malgré la hausse des taux,
27:18il va y avoir
27:18des gros sujets bancaires.
27:20J'aime beaucoup
27:20votre métaphore
27:21des cadavres
27:22dans le placard.
27:23Oui,
27:23il va falloir regarder ça
27:24de près
27:24parce qu'il y a eu
27:26un monde avant,
27:27il y a eu des années
27:27accumulées
27:29et il va falloir
27:30et il va falloir s'assurer
27:31que les choses
27:34soient clean
27:35dans le futur
27:35et aujourd'hui,
27:36on est sur un train
27:36de fonds,
27:37notamment sur le crédit
27:37privé,
27:39compliqué,
27:39où les gens
27:40ne sont pas servis
27:41de manière récurrente
27:41pour trois trimestres
27:42d'affilée quand même.
27:43Ce qui est quand même
27:44une durée assez critique.
27:46John Plassa,
27:47on va terminer
27:47dans le secteur
27:48de l'énergie.
27:50Pro Energy
27:50qui vise
27:52une valorisation
27:53de 50 milliards
27:55de dollars
27:55pour sa future introduction
27:56en bourse.
27:57C'est quoi Pro Energy ?
27:58On ne connaît pas trop ici.
28:00C'est un groupe
28:01qui fabrique
28:01des équipements
28:02de production électrique.
28:04Donc évidemment,
28:05c'est une activité
28:06qui est devenue stratégique.
28:07On vient d'en parler
28:08avec Corac,
28:09on en parle presque
28:10tous les jours
28:12parce que
28:12qui dit
28:13intelligence artificielle
28:14dit besoin
28:15en énergie
28:16et ici,
28:18on est dans une situation
28:20qui n'est pas
28:20une petite IPO,
28:21vous l'avez dit,
28:22elle sera comprise
28:23entre 40 et 50 milliards
28:25de dollars
28:26qui devraient arriver.
28:28On a
28:29plusieurs entreprises
28:31dont Energy Capital Partners
28:33qui a déjà pris
28:35une participation
28:36majoritaire
28:37en septembre 2024
28:38qui pourraient aussi
28:40faire une session
28:40et puis
28:41on est
28:42dans
28:43les banques.
28:43Vous savez,
28:44dès qu'on a des gros coûts,
28:45on a des grandes banques
28:46qui suivent
28:46et là,
28:47c'est Morgan Stanley
28:48et JP Morgan
28:48qui devraient
28:49en bénéficier
28:50parce que c'est
28:51les leaders
28:51sur cette potentielle
28:53introduction en bourse.
28:54mais intéressant
28:55de regarder ici
28:56qu'on a aussi
28:56des grandes entreprises
28:58dans l'énergie
28:59qui font aussi
29:00leur introduction en bourse.
29:01Pro Energy
29:02donc à suivre
29:03prochainement du côté
29:04de Wall Street
29:04avec une valorisation
29:05de 60 milliards
29:06du côté des indices américains
29:08plus 1,19 pour le Nasdaq
29:10plus 0,25 pour le Dow Jones
29:11le S&P 500
29:12plus 0,7%
29:13pour être complet
29:14le Russell 2000
29:15l'indice des PME américaines
29:17qui avance de 0,44%
29:19et on est à 14,87
29:20pour le VIX
29:21l'indice de la volatilité
29:23de la bourse de Chicago
29:24donc une volatilité
29:25plutôt modérée
29:26le baril de Brent
29:28100,78$
29:3092,87$
29:31pour le brut léger américain
29:32merci d'avoir été
29:33à l'écoute
29:34de ce USA Today
29:35Frédéric Ginta
29:36Olivier Lechevalier
29:38et Amandine Gérard
29:40John Plassa
29:40était avec nous
29:41cité gestion
29:43on se retrouve
29:43demain
29:44pour une nouvelle
29:45demi-heure
29:45100%
29:46Wall Street
29:47à demain
29:49USA Today
29:50sur BFM Business
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