- il y a 6 jours
Ce vendredi 25 septembre, retrouvez le replay de l'émission USA Today présenté par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00FM Business, 15h30, 16h.
00:06USA Today, Antoine Larigauderie.
00:11Soyez les bienvenus pour cette nouvelle édition d'USA Today.
00:14Thank God it's Friday, mais pas de week-end sans votre dose quotidienne.
00:19Une demi-heure de connexion complète avec Wall Street, avec les marchés américains
00:24et évidemment encore beaucoup de sujets à traiter.
00:25La géopolitique avec les rencontres entre Donald Trump, Xi Jinping et puis les négociations
00:32ou pas avec l'Iran.
00:34En tout cas, on sent que les choses avancent de ce côté-là.
00:36On va beaucoup parler d'intelligence artificielle aussi avec de l'actualité du côté d'OpenAI
00:40et d'Enthropic.
00:41Puis on va terminer par la bonne vieille Amérique, par le bon vieux Corporate USA
00:46parce qu'il y a des nouvelles à décortiquer du côté de chez Costco et du côté de chez Pepsi.
00:51Alors là, c'est la véritable Amérique traditionnelle qui va être à la une.
00:56En attendant, l'ouverture des marchés américains.
00:58Vous avez entendu la cloche du floor du NYSI.
01:01Et on a une petite hausse pour le Dow Jones.
01:04Plus 0,15% du côté des autres indices américains.
01:08Du côté de la 42e, ça se réveille de bonne humeur pour le Nasdaq.
01:11Plus 0,18% et le S&P 500, plus 0,11%.
01:15USA Today, c'est maintenant, c'est parti.
01:24Avec nous, bien sûr, Éric Lafrenière, Sunny AM.
01:28Ça faisait longtemps que vous n'avez pas reçu.
01:29Bonjour Éric.
01:30Bonjour.
01:30On est habitué de nos USA Today.
01:33Et puis Jean-François Bay, Bourse of First.
01:35Bonjour.
01:35Oui, bonjour Antoine.
01:36Et puis on retrouve évidemment en direct de Cité Gestion, John Plassard.
01:41Bonjour John, bon vendredi des marchés américains qui commencent cette dernière séance de la semaine
01:47plutôt de bonne humeur.
01:49On a eu également de la data, des données, des statistiques,
01:54avec notamment les commandes de biens durables du côté des États-Unis.
01:57Qu'est-ce qu'il faut en retenir exactement, John ?
02:01C'est une très bonne question parce qu'on se souvient que le marché américain avait flambé,
02:06en tout cas les rendements du marché des taux américains avaient flambé après la publication des PMI
02:11qui était largement meilleure qu'attendue.
02:13Là, on était dans les commandes de biens durables.
02:16Je rappelle juste en deux mots, les commandes de biens durables,
02:20c'est les achats futurs de produits manufacturés conçus pour durer au moins trois ans.
02:25Qu'est-ce que c'est ?
02:26C'est les avions, les voitures, les machines, les ordinateurs, etc.
02:29Donc c'est très important pour voir la croissance américaine.
02:32Ils sont restés stables alors que le mois d'avant, on était en négatif, moins 0,3%.
02:37Donc on attendait aussi un recul des marchés.
02:40Donc l'économie américaine va toujours bien.
02:43On voit, si on gratte un peu, vous savez qu'on aime bien gratter derrière ces chiffres,
02:48on voit quand même un peu le recul des transports en baisse de 0,6%,
02:52notamment les avions civils et l'automobile.
02:56Si on prend hors transport, donc on les met de côté,
03:00quand on regarde les statistiques, les commandes ont progressé de 0,3%
03:04après 0,7% en juillet.
03:07Donc c'est un peu un chiffre en trompe-l'œil parce que ça ralentit un peu, je dirais.
03:13La vraie bonne nouvelle dans ces commandes se trouve dans les commandes
03:19de biens d'équipement hors défense et aéronautique
03:22parce qu'elles ont gagné 1,6%, largement au-dessus des 0,5% attendus,
03:29nettement plus haut qu'en juillet.
03:31Et on rappelle que les biens d'équipement, c'est les machines, les ordinateurs,
03:36les matériels industriels, les équipements de communication.
03:41Et notamment, lorsque je vous parlais d'ordinateur,
03:44tout ce qui a trait à l'intelligence artificielle,
03:47je l'ai dit avant vous, Antoine, aujourd'hui,
03:49et donc on voit ici que c'est vraiment le cœur de la croissance américaine.
03:55C'est cette technologie dont on parle tous les jours,
03:58c'est l'intelligence artificielle dont on parle tous les jours,
04:01donc des chiffres qui sont bons, un petit peu en ralentissement,
04:05mais qui sont assez bons pour les marchés.
04:07Du coup, sur les marchés, on ne va pas bouder notre plaisir,
04:10c'est-à-dire que ça reste ferme, mais ce n'est pas non plus la surchauffe totale.
04:13Donc, du coup, si on regarde sur l'obligataire, ça ralentit un tout petit peu aussi sur les taux américains.
04:20Il faut voir d'où on vient, parce que ça a grimpé à une vitesse absolument foudroyante encore hier en
04:25séance,
04:25et on se retrouve avec 5,18% sur le 10 ans américain,
04:29mais on est monté beaucoup plus haut en séance hier,
04:32à tel point que, et on le dit depuis hier en moyenne,
04:36c'est quasiment toute la courbe de taux américaine qui est maintenant au-dessus des 5%.
04:40Donc, si on corrige de l'inflation, ok, il n'y a pas de souci, il reste de la croissance,
04:43mais jusqu'où ça peut tenir, cette affaire ?
04:45Et c'est une question qu'on se pose.
04:47Eric Lafrenière, Sony AM,
04:50jusqu'à quand l'économie va pouvoir supporter des taux aussi élevés ?
04:55Parce que, parallèlement, et John le rappelait, on a eu d'excellentes statistiques,
04:59d'autre part, du côté de l'activité industrielle, du côté des directeurs d'achat, l'emploi,
05:04et avec l'inflation qui va avec.
05:06Oui, on l'a vu dans les PMI, effectivement, qui était très très fort,
05:10que ce soit la partie service ou manufacturière hier,
05:12on le voit dans les commandes de biens durables,
05:13encore que c'est un indice qui est relativement volatil,
05:16on voit un léger ralentissement ce mois-ci,
05:18sur les données d'août qui viennent d'être publiées sur l'aéronautique,
05:21mais c'est le côté qui avait surpris un peu à la hausse sur les données de juillet,
05:24et je crois qu'il est en partie dû à Boeing,
05:26qui a enregistré moins de commandes qu'attendues sur les statistiques du mois d'août,
05:29et il faut aussi se rappeler que ce chiffre, il n'est pas en volume,
05:33mais il est en valeur,
05:33et qu'il y a quand même un effet sur les prix de l'inflation,
05:36avec le niveau d'inflation aujourd'hui,
05:37mais l'économie américaine, elle va très bien,
05:39les 20 aujourd'hui sont autour de l'inflation,
05:42et effectivement des taux.
05:43Je regardais une statistique récemment dans le confrère,
05:47qui montrait que le marché du travail américain,
05:50pour rester stable, avait besoin de détruire 47 000 emplois par mois,
05:53et non pas ancrer, grâce à deux effets,
05:57le manque de travailleurs sur la partie non d'immigrés
06:00qui viennent travailler aux Etats-Unis,
06:01et puis le retrait progressif qui s'est amorcé déjà depuis quelques années,
06:04et qui devrait durer jusqu'en 2035,
06:06des baby-boomers qui partent à la retraite.
06:08Donc on risque de re-rentrer dans cet environnement,
06:10on boucle prix-salaire aux Etats-Unis,
06:12et je ne suis pas convaincu que la hausse des taux aux US soit terminée.
06:16Et puis...
06:17Jean-François Bay.
06:17Oui, peut-être aussi insister sur la différence
06:20entre ce qui se passe aux Etats-Unis, en Chine et en Europe.
06:24C'est vrai qu'on peut se poser la question
06:25de cette hausse des taux et de l'impact sur les marchés actions,
06:28en se disant, qui a raison ?
06:30Si effectivement les obligataires ont raison,
06:32il y a une hausse, il y a de l'inflation,
06:34du coup c'est au détriment des valorisations sur les actions.
06:36Donc on revoit l'ensemble des valeurs,
06:38enfin sur les actions, sur l'immobilier,
06:40sur les classes d'actifs.
06:41Et si les obligataires ont tort,
06:44et que finalement on a une baisse des taux,
06:46on considère que c'est passager,
06:48c'est les actionnaires qui ont raison,
06:50et on va continuer à avoir ce soutien.
06:52Mais c'est vrai qu'on est un petit peu schizophrène
06:55en France et en Europe,
06:56parce qu'on se dit,
06:56autant il y a un delta de croissance
06:58qui reste fort sur les Etats-Unis,
07:00et voire un delta de liquidité,
07:01puisqu'il paraît que Donald Trump a promis 5000 dollars
07:04en hélicoptère-monnaie pour les ménages américains.
07:07Autant en Europe,
07:08on a un delta de croissance
07:09qui n'est pas du tout au rendez-vous,
07:11et un delta de liquidité,
07:13la BCE qui continue à augmenter les taux,
07:15et donc ça nous pénalise.
07:16La croissance en Europe,
07:18c'est genre 0,9% cette année.
07:20Enfin voilà, on est vraiment en céphalogramme plat.
07:23Donc ça donne un peu deux salles,
07:25deux ambiances.
07:26Autant ce qui se passe aux Etats-Unis
07:27peut se justifier,
07:29en plus il y a l'effet intelligence artificielle
07:31qu'on évoquera tout à l'heure,
07:32autant nous en Europe,
07:33on est un peu à côté de ces moteurs,
07:37j'allais dire de performances.
07:38Oui, effectivement.
07:40John, on va passer à la géopolitique,
07:42avec évidemment les deux dossiers chauds du moment.
07:45Une rencontre avec Xi Jinping,
07:47alors qui apparemment s'est quand même
07:49très très très bien passé.
07:51Et puis, peut-être des rumeurs,
07:55de discussions qui déboucheraient
07:57sur une trêve entre Etats-Unis et Iran.
08:00Qu'en est-il exactement de cet échiquier géopolitique
08:03de Donald Trump, John ?
08:05Alors, si on revient sur un des sujets chauds,
08:09évidemment la rencontre en grande pompe,
08:11on a déjà commandé hier la première rencontre
08:17du président Trump qui a accueilli
08:19le président chinois sur le tarmac.
08:22Eh bien, le résultat le plus concret,
08:25c'est le don notamment de deux pandas
08:28pour le zoo d'Atlanta.
08:29Mais ce n'est pas rien ça diplomatiquement.
08:32Franchement, ce n'est pas rien du tout.
08:34Ça peut paraître drôle comme ça.
08:36C'est un signe, qu'on le veuille ou non,
08:38c'est un signe de détente.
08:40Et puis, bien évidemment, la prolongation
08:42de deux mois de la trêve commerciale,
08:44ce qu'on dit janvier 2027.
08:46Alors, évidemment, sur le court terme,
08:49ça évite un durcissement immédiat,
08:51mais ça reste moins que ce qui était anticipé
08:54par les marchés, c'est-à-dire une trêve commerciale
08:58de six mois.
08:59Alors, il n'y a aucun droit,
09:02baisse du droit de douane qui a été annoncée.
09:04On rappelle quand même que la Chine conserve
09:07un taux tarifaire moyen de 23 %
09:10pour les importations américaines
09:13contre environ 7 % pour les autres grands partenaires.
09:17Donc, ils sont toujours plus défavorisés.
09:20On a surtout installé des gardes fous
09:23plutôt qu'un accord, je dirais,
09:25parce que les deux présidents
09:28ont affiché une certaine complicité.
09:31On peut le dire, le mot n'est pas trop fort.
09:34Eh bien, ils ont aussi affiché une volonté de dialogue
09:37et puis de stabilité stratégique.
09:41Mais, ils n'ont pas résolu les différents problèmes
09:45sur le commerce, les semi-conducteurs,
09:47l'intelligence artificielle et les terres rares.
09:49Et on savait que Taïwan,
09:51c'est-à-dire, on savait que Taïwan,
09:52normalement, devait être aussi dans les discussions.
09:55Eh bien, Taïwan, c'est vraiment la ligne rouge.
09:57Les Chinois ne veulent pas en parler,
09:59en tout cas, pas en parler avec les Américains.
10:02Et puis, on terminera parce que c'est important
10:04pour les entreprises.
10:05Eh bien, c'était important de voir
10:07la délégation des deux pays.
10:11On a vu que chez les Américains,
10:14eh bien, il y avait l'ancien patron de Apple.
10:17On a vu qu'il y avait Elon Musk.
10:19Il y avait aussi le patron de Nvidia.
10:21Et d'un autre côté, eh bien, le président Xi
10:24est venu sans grand dirigeant d'entreprise chinoise.
10:28Donc, le message, si vous voulez, était assez clair.
10:30C'est un dialogue d'État à État
10:33et pas encore une plateforme de grands contrats commerciaux
10:36qu'on aurait espéré avoir.
10:40Alors, ça viendra peut-être avec.
10:41Mais Xi Jinping était aussi là pour dire
10:43les grands patrons, les grands patrons, ok,
10:45le grand patron, c'est moi.
10:47Et visiblement, le message est passé.
10:50John, peut-être un petit mot quand même
10:51sur ces rumeurs d'une éventuelle trêve
10:55entre États-Unis et Iran.
10:56Ça, c'est important.
10:57Et ça correspond aussi à des prix du brut
10:59qui ont quand même pas mal corrigé.
11:00On est du côté des 98 dollars
11:02pour le baril de Bren de Mer du Nord.
11:04Oui, tout à fait.
11:05Alors, c'est une désescalade qui paraît...
11:09Désescalade, attention, partielle,
11:10qui paraît assez plausible
11:12parce qu'on a un scénario
11:14qui a l'air concret,
11:16c'est-à-dire que Téhéran faciliterait
11:18la navigation dans le détroit d'Hormuz
11:20tandis que Washington allégerait
11:22le blocus de ports iraniens
11:24et de certaines restrictions.
11:27Alors, évidemment,
11:28c'est pas un accord de paix.
11:29On parle à ce stade de 7 jours.
11:32Alors, vous allez me dire 7 jours
11:33par rapport à ce qui s'est passé
11:35ces derniers jours, c'est beaucoup,
11:37mais c'est très peu.
11:38Mais ça suffit à faire baisser
11:41le prix du baril.
11:43Et on a l'impression,
11:44mais peut-être qu'on dit ça chaque semaine,
11:47mais on a l'impression
11:48qu'il y a eu des escalades,
11:49en tout cas des mots,
11:51de la part des États-Unis
11:53et qu'on pourrait, à minima,
11:56trouver un accord avec Oman,
11:58bien évidemment,
11:59qui facilite les discussions
12:01pour qu'il y ait une petite traîne,
12:04on va l'appeler comme ça.
12:05Mais, évidemment,
12:07la précédente de juin
12:08qui était censée être plus longue
12:10invite à la prudence
12:12et la baisse qu'on a aujourd'hui
12:14sur le prix du baril,
12:15eh bien, compense la hausse
12:17qu'on a eue hier ou avant-hier.
12:19Donc, faire un peu attention,
12:20bien évidemment.
12:21Et pour le marché,
12:22évidemment, le bon scénario,
12:23c'est la réouverture progressive,
12:26elle ne se fera pas du jour au lendemain,
12:28du détroit dormou.
12:29Jean-François Bay,
12:30entre cette entrevue très courtoise
12:34et franchement très positive
12:35entre Trump et Xi Jinping
12:37et puis ses efforts pour,
12:40allez, une accalmie au moins
12:41dans le conflit avec l'Iran.
12:43On est en train de terminer l'été,
12:46puisque l'été vient de se terminer,
12:47sur une note quand même
12:48un peu positive
12:49sur l'échiquier géopolitique.
12:52Oui, oui.
12:52Alors, pour un investisseur,
12:54c'est très compliqué
12:55d'intégrer le géopolitique
12:56parce qu'on ne sait pas,
12:57ça change tous les jours.
12:58Quand on essaie de timer ça,
12:58de toute manière,
12:59on se coince les doigts
13:00dans la porte systématiquement.
13:01Voilà.
13:01Donc, ce qu'il faut retenir,
13:02c'est justement,
13:03l'investisseur a tendance
13:04à passer à travers
13:05justement ces mouvements.
13:08On a vu les impacts
13:09en termes d'inflation
13:10et de croissance.
13:11Les investisseurs
13:12continuent en tout cas
13:13dans leur comportement
13:14à diversifier
13:16au niveau international
13:18400 milliards
13:19de flux positifs
13:20sur les fonds
13:20et ETF en Europe,
13:21300 milliards
13:22rien que sur les ETF.
13:24Donc, on voit que c'est
13:24le gros morceau
13:26des flux d'investissement
13:27par les investisseurs.
13:28Et on le voit chez nous,
13:29chez Bourseaux,
13:30c'est en très grande partie
13:32MSCI World,
13:33enfin des ETF,
13:34Action US,
13:35Action Monde
13:36qui viennent en fait
13:38attirer l'ensemble
13:39des flux.
13:40Je pense que l'investisseur
13:41français,
13:42il se dit deux choses.
13:43Effectivement,
13:44il y a un facteur X
13:45qui est l'intelligence
13:46artificielle
13:47et qui a une croissance
13:48à aller chercher
13:49qu'on n'a pas en Europe
13:50et en France.
13:50Et donc,
13:51il est intéressé
13:52par ce super cycle
13:53et on voit les performances
13:54du marché américain
13:55plus 15%
13:56et même Asie émergente
13:57plus 25%
13:59versus la France
14:00qui est en négatif.
14:02Il y a aussi
14:03un phénomène
14:04franco-français
14:04ou européen
14:05qui fait qu'il n'a pas
14:06tellement envie
14:07d'investir en France.
14:08À l'intérieur des secteurs,
14:09on a une composante tech
14:11qui est très forte,
14:11la consommation,
14:12regardez les valeurs
14:13de luxe en France,
14:15donc moins 38%
14:16pour LVMH,
14:17moins 36%
14:18pour Hermès,
14:19l'immobilier,
14:20c'est aussi la catastrophe.
14:20Et même à l'intérieur
14:22des techs,
14:22et c'est peut-être
14:23une transition pour vous
14:24sur l'intelligence artificielle,
14:25vous avez de la tech AI
14:27qui fait plus 55%
14:28avec Apple,
14:29Meta,
14:30etc.,
14:30Nvidia.
14:31Et à côté de ça,
14:32même des sociétés tech
14:33traditionnelles,
14:34logicielles,
14:34sont dans le rouge.
14:35J'ai noté Adobe
14:36à moins 30,
14:37Thomson,
14:38Netflix à moins 25,
14:39Tesla à moins 15.
14:40Donc la partie tech,
14:42il faut aussi regarder
14:43un petit peu
14:43les différentes composantes.
14:46Voilà,
14:46donc le géopolitique,
14:47c'est important.
14:48Le géopolitique,
14:49c'est important,
14:50mais je pense que l'investisseur
14:51s'est fait une raison
14:52depuis plusieurs années
14:52en se disant,
14:53j'ai quand même essayé
14:54de passer à travers
14:54le court-termisme,
14:56essayer de regarder
14:57les grandes tendances,
14:57sinon je vais faire
14:59des allers-retours
15:00sur mon portefeuille.
15:01Éric Lafrenière,
15:02on va dire,
15:04on remet le couvercle
15:04sur la barmite,
15:05on laisse mijoter,
15:06mais voilà,
15:07on regarde ce qu'il y a ailleurs.
15:08Mais sur la partie géopolitique,
15:11le marché,
15:11en tout cas,
15:12n'a pas eu les réponses
15:13aux questions qu'il attendait.
15:14Que ça soit du côté
15:15de ce qu'on pouvait prévoir
15:17sur la Chine,
15:18comme l'a évoqué John tout à l'heure,
15:19sur les terres rares,
15:21les droits de douane,
15:21etc.
15:21Et côté géopolitique,
15:24guerre en Iran,
15:25là aussi,
15:25on a encore
15:26beaucoup d'incertitudes.
15:26Il y a des rumeurs
15:27depuis plusieurs mois
15:28de trêves
15:29dont on s'arrête,
15:29on reprend,
15:30on démarre.
15:30Donc c'est vrai que c'est difficile
15:31de se positionner
15:32dans cet environnement de marché.
15:34Je crois qu'une fois
15:35les élections de mi-mandat
15:36derrière nous,
15:38que ce soit d'un côté
15:39ou de l'autre,
15:39les négociations
15:40et les solutions
15:41devraient s'accélérer
15:42un petit peu.
15:43Je pense que du côté iranien
15:45et du côté de la Chine,
15:46on attend beaucoup
15:47de voir quel sera
15:48le résultat
15:48des élections
15:49aux Etats-Unis
15:50avant de pouvoir
15:51prendre position
15:52pour la suite
15:53des négociations,
15:54à mon avis.
15:54Donc on risque
15:55de connaître
15:56encore quelques semaines
15:57de volatilité
15:58sur la géopolitique
16:00aux Etats-Unis.
16:01Bon, on va passer
16:02à l'intelligence artificielle
16:03parce que difficile
16:04de passer à côté.
16:05John, encore des nouvelles
16:06du côté d'OpenAI
16:07et d'Entropic.
16:10OpenAI
16:10qui visiblement
16:12voudrait dévoiler
16:12une version bêta
16:13d'un nouveau modèle
16:14ces prochains jours
16:16et Anthropic
16:17qui voudrait
16:18un petit peu
16:19repatouiller
16:19dans son capital
16:20avant
16:22une introduction en bourse.
16:23Alors ils ont dit
16:23sans doute pas cette année
16:24mais peut-être l'année prochaine.
16:26Oui, tout à fait.
16:28Alors c'est vraiment
16:29une information
16:30ultra intéressante.
16:31Alors elle n'est pas
16:32encore confirmée.
16:33C'est le magazine Fortune
16:34qui le met en avant.
16:36Eh bien vous avez
16:36la semaine prochaine,
16:37ça c'est officiel,
16:39un événement
16:39qui s'appelle
16:40Dev Day
16:41à San Francisco
16:42où vous avez
16:44OpenAI
16:44qui va parler
16:45et il pourrait présenter
16:46un nouveau modèle
16:49spécialisé
16:49dans la cybersécurité.
16:52Ça s'appelait
16:53GPTC Cyber.
16:55Évidemment,
16:56c'est pas très original
16:57mais on aurait
16:59OpenAI
16:59qui chercherait
17:00à proposer
17:01un produit
17:02qui permet aux entreprises
17:03de déployer
17:04l'intelligence artificielle
17:05de manière
17:06plus automatisée
17:07et plus sécurisée.
17:09Et vous savez,
17:10ça fait depuis des semaines
17:11qu'on dit
17:12que la cybersécurité
17:13c'est vraiment le cœur
17:14de l'intelligence artificielle.
17:16Même pour ces entreprises,
17:17on parlait hier
17:18d'une anecdote
17:19absolument extraordinaire
17:20où on avait
17:21un modèle
17:22d'OpenAI
17:23qui était rentré
17:25dans les méandres
17:26du gouvernement
17:28australien.
17:29Et là,
17:30vous avez ces entreprises
17:31d'intelligence artificielle
17:33qui veulent aller
17:34elles-mêmes
17:35dans la cybersécurité
17:37pour protéger
17:38leurs clients
17:39et protéger
17:40leurs données.
17:41Donc,
17:41addition
17:42d'intelligence artificielle
17:44et de cybersécurité,
17:45eh bien,
17:46ça fait du sens.
17:47Alors,
17:47évidemment,
17:48on est dans un contexte
17:50extrêmement délicat
17:52parce qu'on sait
17:53qu'on a les capacités
17:55des agents autonomes
17:56dont on parlait
17:57qui progressent
17:57tellement vite
17:58et,
17:59je dirais,
18:00presque plus vite
18:01que les dispositifs
18:02de contrôle.
18:02Donc,
18:03c'est là
18:04où il y a une carte
18:05à jouer.
18:05Et de l'autre côté,
18:06on a Anthropik.
18:08Anthropik qui,
18:09comme vous l'avez dit,
18:10on l'attend en novembre
18:11mais on n'est pas certain,
18:12l'introduction en bourse,
18:13eh bien,
18:14Anthropik chercherait
18:15à obtenir
18:1950,1%
18:20des droits de vote
18:21pour ses cofondateurs.
18:23Ils sont sept
18:24avant son introduction
18:25en bourse.
18:27Alors,
18:27c'est absolument extraordinaire.
18:29Il y a un mécanisme
18:31qu'il mettrait en place,
18:32qui reposerait
18:33sur une catégorie
18:34spéciale d'action.
18:36C'est inspiré
18:37de la structure
18:37de contrôle
18:38des fondateurs
18:39de Palantir
18:41et ça nous fait
18:42penser
18:43à une personne,
18:45Elon Musk.
18:46Vous vous souvenez,
18:47il avait plus
18:47que 50%
18:49des droits de vote.
18:50il peut faire
18:50absolument
18:51ce qu'il veut.
18:52Donc,
18:52en fait,
18:52le débat,
18:53il est presque
18:54philosophique
18:55pour l'investisseur
18:57parce que
18:57l'investisseur
18:58va financer
19:01une entreprise
19:02potentiellement valorisée
19:03à plus de 1 000 milliards
19:04de dollars
19:05mais avec une influence
19:07limitée
19:07sur sa gouvernance
19:08parce que
19:09c'est
19:10ces sept personnes
19:11et sept cofondateurs
19:12qui auront
19:14toujours
19:14le dernier mot.
19:15Alors,
19:16donc,
19:16on va
19:17investir
19:17sur la confiance
19:18des dirigeants
19:19et évidemment
19:20de l'entreprise
19:21mais c'est quelque chose
19:22de nouveau
19:22qui a été mis en place
19:24par Palantir,
19:25on l'a dit,
19:27mais surtout
19:27par SpaceX
19:28avec Elon Musk.
19:30Éric Lafrenière,
19:31oui,
19:31c'est quelque chose
19:32de nouveau
19:32mais tout ce système
19:33de financement,
19:34tout cet écosystème
19:36est nouveau,
19:36semble jouer
19:37dans sa propre division
19:38et ignorer complètement
19:40le fait que les taux
19:41débordent les 5%,
19:42il s'en fiche complètement.
19:43Donc là,
19:44en fait,
19:44cette espèce
19:45de petit patouillage
19:47est très significatif
19:49en réalité.
19:50Oui,
19:50et surtout que
19:50je crois qu'aucun
19:51des cofondateurs
19:52ne va détenir
19:53plus de 2%,
19:54je crois qu'ils sont 7%,
19:55donc ça fait 14%
19:56du capital
19:56et plus de 50%
19:57des droits de vote
19:58et comme l'évoquait John,
20:00un financement...
20:01Ils sont 7 ?
20:02Oui,
20:02je crois qu'ils sont 7 cofondateurs.
20:03C'est eux les Magnificent Seven.
20:05On parle souvent
20:06du Magi 12
20:07aux Etats-Unis
20:08et complotistes là
20:09mais c'est eux en fait.
20:11Et donc,
20:12avec des investisseurs
20:14qui vont financer
20:15sans avoir
20:15de réel pouvoir
20:16sur la direction.
20:18On l'évoquait,
20:19on le voit
20:19à travers SpaceX,
20:20Tesla et autres,
20:21tous ces dirigeants,
20:22Palantir,
20:23donc ces boîtes
20:24à forte croissance,
20:25ces sociétés
20:26qui mettent
20:28toute la direction
20:29entre les mains
20:30de quelques personnes
20:30hyper puissantes
20:31et qui peuvent
20:32du coup,
20:33plus facilement
20:34mettre en place
20:34leur vision de la société
20:36qu'ils ont envie
20:37de développer
20:37et c'est plutôt positif.
20:39C'est aussi à l'image
20:40de ce qu'ils sont
20:41en train de faire
20:42et de comment
20:43se comportent
20:43les marchés.
20:44C'est de l'hyperconcentration
20:45pure.
20:46Oui,
20:46on continue à jouer
20:47cette diversification
20:48et cette hyperconcentration.
20:50Peut-être pour faire
20:50un petit pas de côté
20:51dans cette ruée vers l'or,
20:52ruée vers l'AI,
20:53on voit que la thématique
20:55a fait plus de 55%
20:56depuis le début de l'année.
20:57Donc,
20:57un vrai mouvement
20:58intelligence artificielle
20:59à jouer en bourse.
21:00À côté de ça,
21:01le pas de côté,
21:02c'est dans la ruée vers l'or
21:02d'acheter aussi
21:03des pelles et des pioches
21:04puisqu'on sait
21:05que l'AI,
21:05c'est AI-flation.
21:07Donc,
21:07c'est une inflation.
21:09La thématique AI,
21:10c'est une thématique énergie,
21:11on le sait maintenant.
21:12La thématique
21:13New Energy
21:14fait plus de 50%
21:15depuis le début de l'année.
21:16Donc,
21:16on voit que c'est juste
21:17derrière la thématique
21:19intelligence artificielle.
21:20Donc,
21:20c'est quand même
21:20très corrélé.
21:21On a toutes les thématiques
21:23énergie,
21:23infrastructure,
21:24data center
21:25et même utilities
21:26qui résistent
21:27très bien en bourse
21:28qu'il faut souligner.
21:29Si vous voulez
21:30pas forcément
21:32prendre la thématique
21:33de plein fouet
21:34mais vous mettre
21:35sur des stratégies
21:36un peu
21:37par ricochet
21:37secondaire,
21:38c'est une thématique
21:39intéressante
21:40qui marche très bien
21:41en bourse.
21:42John,
21:43alors,
21:43on va attaquer
21:44sans doute
21:44le sujet
21:44qui m'intéresse
21:45le plus
21:45de cet après-midi.
21:46À savoir,
21:47deux entreprises
21:48qui font l'actualité,
21:49c'est la bonne vieille Amérique.
21:51Costco,
21:52PepsiCo.
21:53Costco,
21:54il y a un indicateur
21:54d'inflation
21:55que j'adore,
21:56le Big Mac,
21:56le prix du Big Mac
21:57depuis 1985
21:58en moyenne
21:59a doublé.
22:00Le prix du hot dog
22:02chez Costco,
22:03c'est 1,50$
22:04et ça n'a pas bougé
22:05depuis.
22:07Costco a publié
22:08ses résultats.
22:09Est-ce qu'il y a
22:10déjà des indicateurs
22:12intéressants
22:12en termes d'inflation
22:13et de consommation ?
22:15Et surtout,
22:16est-ce que le hot dog
22:16va rester à 1,50$ ?
22:18Parce qu'encore une fois,
22:18avec ses perspectives
22:19d'inflation,
22:20on peut craindre le pire.
22:21Oui,
22:22alors,
22:22je sais que vous aimez
22:23les hot dogs,
22:25Antoine,
22:26mais le patron
22:27a répété,
22:28parce qu'il y a toujours
22:28un journaliste
22:28qui lui pose la question
22:29depuis tellement d'années.
22:30Mais c'est évident,
22:31mais c'est la première question
22:32que j'en poserai, moi.
22:34En lui disant,
22:35est-ce que ça va rester
22:36à 1,50$ ?
22:37Il a répondu oui,
22:38donc de ce côté,
22:39il n'y a pas de problème.
22:39De l'autre côté,
22:40c'est un chiffre
22:41très intéressant
22:42parce qu'on voit
22:43que les chiffres
22:44étaient au-delà
22:44des attentes.
22:45On a un chiffre
22:46d'affaires trimestriel
22:48qui a progressé
22:48de 11%.
22:50On a des ventes comparables
22:52qui a augmenté
22:52de 6,7%
22:54hors carburant
22:55et devise,
22:56donc ça,
22:57c'est très intéressant.
22:58Mais on rappelle aussi
22:59une chose,
23:00Costco,
23:00c'est un animal
23:01un tout petit peu différent
23:02qu'Owlmark,
23:03par exemple,
23:04parce que vous payez
23:05une carte Costco,
23:07vous payez une cotisation
23:08et puis vous avez
23:09des prix qui sont plus bas.
23:11Il faut souvent
23:12se déplacer
23:12à l'extérieur de la ville,
23:14c'est des espèces
23:15d'entrepôts,
23:15mais assez jolis
23:16d'entrepôts.
23:17Et la chose géniale
23:19qu'ont fait
23:20les dirigeants
23:21de Costco,
23:22c'est qu'ils vendent
23:23aussi de l'essence.
23:23Donc qu'est-ce qu'ils ont fait ?
23:24Ils ont baissé
23:26les prix de l'essence.
23:27Donc vous avez
23:27tout le monde
23:28qui va chez Costco,
23:29les membres,
23:30prendre de l'essence
23:31moins chère,
23:32mais en même temps,
23:33eh bien,
23:33ils vont dans
23:35ces fameux entrepôts
23:36acheter
23:37de l'alimentation,
23:39des équipements
23:41et renouveler
23:42leur abonnement
23:43parce que les cotisations,
23:44allez-vous bien,
23:45eh bien,
23:46ont rapporté
23:461,85 milliard
23:49sur le trimestre
23:50des cotisations,
23:52c'est-à-dire
23:52c'est de l'argent
23:53récurrent.
23:54Donc,
23:55on est dans une situation
23:56où de ce côté-là,
23:58ça fonctionne
23:58toujours assez bien,
23:59mais dans une question
24:02d'inflation,
24:03dans un environnement
24:04inflationniste,
24:05il faut absolument
24:06trouver des solutions.
24:08Et là,
24:08les solutions,
24:09ils l'ont trouvée
24:10en baissant
24:10le prix de l'essence.
24:12Ce qui reste quand même
24:13excellent,
24:13et on est en plein milieu
24:14des problématiques
24:15du moment.
24:15Et puis,
24:17PepsiCo,
24:17et là aussi,
24:18les questions
24:18d'inflation,
24:19John,
24:19qu'est-ce qui se passe ?
24:21Oui,
24:22PepsiCo,
24:22alors ça,
24:23c'est une...
24:23moi qui adore
24:24les chips,
24:24eh bien,
24:25ils vont remonter
24:25le prix
24:26de certains chips,
24:28passe évidemment
24:29au coût
24:29des matières premières.
24:31Et c'est intéressant
24:32de le nommer,
24:33de le noter,
24:34pardon,
24:34et de le nommer,
24:35bien évidemment,
24:35ils vont relever
24:36les prix
24:37d'ici fin 2026
24:39au début 2027.
24:41Pourquoi ?
24:42Parce qu'ils prennent
24:43une théorie
24:44complètement différente
24:46que Coca-Cola.
24:48Coca-Cola,
24:49l'approche,
24:50elle était simple,
24:50ils ont dit,
24:51on va prendre pour nous
24:52l'inflation,
24:54on ne va pas monter
24:54nos prix du Coca,
24:55mais en face,
24:56on va essayer
24:57de faire plus de volume.
24:59Plus de volume
25:00en mettant en avant
25:01sur les états,
25:02beaucoup plus de Coca,
25:04en faisant plus de marketing,
25:05et ça a marché.
25:06Ils ont vendu
25:07beaucoup plus
25:08avec des marges
25:09plus faibles,
25:10mais ça leur a permis
25:12de survivre,
25:13je dirais,
25:14dans ce monde
25:15à nouveau inflationniste.
25:16Alors,
25:17on est ici
25:17dans une question
25:18où pour Pepsi,
25:21ils ont pris le choix
25:21de garder leur marge,
25:22mais d'un autre côté,
25:23on a un risque
25:24parce qu'à un moment
25:25ou à un autre,
25:26vous pouvez changer
25:28de chips,
25:29vous pouvez changer
25:30de personnes,
25:31de groupes
25:32qui vous vendent
25:33ou même d'arômes
25:34qui souvent coûtent plus cher.
25:36Donc,
25:36c'est vraiment un risque
25:36que prennent Pepsi ici
25:38et ce fameux pouvoir
25:41de fixation des prix
25:42dont on a tellement parlé
25:43durant le Covid,
25:45eh bien,
25:45on va voir s'il fonctionne
25:46ou pas,
25:46mais le pari est risqué.
25:48Le pricing power,
25:49il n'est pas que du côté
25:49des grands groupes de luxe,
25:51c'est aussi fabricant de chips
25:52et on ne le sait que trop peu
25:53parce que Pepsi,
25:54la première chose
25:54à laquelle on pense,
25:55c'est les boissons.
25:56Et ouais,
25:56c'est tout le snacking autour
25:57et Pepsi,
25:58il est très très présent.
25:59Eric Lafrenière,
26:00Jean-François Bay,
26:01moi j'aime bien
26:01ces indicateurs concrets
26:02de l'économie américaine,
26:04il nous reste une minute.
26:05Une minute pour vous donner
26:07deux chiffres,
26:08inflation à la production,
26:09pré-production US,
26:105,04 et ça monte.
26:12Inflation,
26:13consommation,
26:133,35 et ça monte.
26:15Le marché price
26:16un 4,60,
26:17une hausse de 1%
26:18des faits funds,
26:19donc des taux directeurs.
26:21Vous avez aimé 2022
26:22puisqu'on retouche
26:23les niveaux de 2022,
26:242023,
26:25vous allez adorer
26:262026, 2027.
26:27C'est-à-dire qu'en fait,
26:28on repart sur cette tendance-là.
26:30Et donc,
26:31ça a forcément des impacts
26:32dans les mois qui viennent.
26:34Je ne sais pas
26:34si les directeurs...
26:35Oui, non,
26:36ce que j'avais noté
26:37côté Costco
26:38qui est quand même intéressant,
26:39c'est le taux de renouvellement
26:40des cartes
26:40qui a atteint presque 90%.
26:42Donc, on voit
26:42que le consommateur américain
26:43est prêt à payer
26:45pour avoir accès
26:45à ces produits
26:46un peu moins chers.
26:47Donc, ça,
26:47c'est un élément important.
26:49Et on voit aussi
26:50que ces chiffres
26:51qu'on voit chez Costco
26:52contrastent un petit peu
26:53avec les ralentissements
26:54qui avaient été signalés
26:55côté Kroger.
26:57Donc,
26:57c'est peut-être pas encore
26:58le temps
26:59qui avait le temps
27:00de lancer la sirène
27:02pour les consommateurs américains.
27:03mais on voit qu'il devient
27:04de plus en plus vigilant
27:05et prudent.
27:06Et on voit
27:07du côté de Pepsi,
27:08mais il faut quand même
27:09rappeler que Pepsi
27:09avait baissé ses prix
27:10en février déjà.
27:11Donc, ils se sont rattrapés
27:12un petit peu.
27:12Même avec la hausse,
27:13donc on reste quand même
27:14en dessous des niveaux
27:15de février.
27:16Et qu'on a déjà eu
27:17cette semaine aussi
27:18Disney qui avait remonté
27:19les prix.
27:19Donc, on voit
27:20qu'il y a cette dynamique
27:21d'inflation
27:21qui commence à aller
27:23au-delà
27:24des petits secteurs
27:25pétrole et énergie.
27:26Et on retrouve
27:28aussi le pétrole
27:29en plein d'autres produits.
27:30Et donc,
27:31on a toutes ces tensions
27:32qui font que l'inflation
27:34ne devrait pas se calmer
27:36en tout cas
27:36sans autre intervention
27:37de la Banque fédérale américaine.
27:39mais le hot dog Costco
27:41reste à 1,50$.
27:43Le monde est sauvé.
27:45Alléluia.
27:46Éric Lafrenière,
27:46Sony AM,
27:47Jean-François Vé,
27:48Bourse of First,
27:48merci d'avoir été
27:49avec nous en plateau.
27:50Et le salut et bon week-end
27:51à John Plassard
27:52de Cité Gestion
27:53qui est avec nous
27:54tous les jours
27:55pour USA Today.
27:57Restez avec nous
27:57dans une minute.
27:58Guillaume Sommerer
27:58nous rejoint
27:59et on ouvre la boutique
28:00BFM Bourse.
28:01A tout de suite.
28:02USA Today
28:03sur BFM Business.