- il y a 1 semaine
Troisième Guerre Mondiale : le patron de la CIA visite Moscou !
Par Aldo Sterone Aviation
John Ratcliffe a fait une visite très voyante à Moscou !
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NewsTranscription
00:00Mes amis, bien le bonjour, tout le monde en parle, John Radcliffe, le patron de la CIA qui va à
00:05Moscou.
00:06Et là, les spéculations, j'ai regardé tout à l'heure, je fais le tour un petit peu des news,
00:11je voyais des articles publiés il y a 40 minutes, il y a 30 minutes, je veux dire, on est
00:15quelques jours plus tard,
00:16et ça continue à alimenter un petit peu les spéculations.
00:20Qu'est-ce qu'il est parti faire ? Alors, déjà, moi je vais vous dire un truc,
00:24tout le monde dit qu'est-ce qu'il est parti faire, on ne saura pas ce qu'il est
00:28parti faire,
00:28je vais oublier, on n'a pas de, ils ne vont pas faire une mission en envoyant personnellement le chef
00:35de la CIA jusqu'à Moscou,
00:37discuter avec ses homologues, discuter avec la tête de l'establishment russe et tout ça,
00:42pour venir après l'annoncer sur la place publique, parce qu'autrement, ils auraient pu prendre le téléphone,
00:48bien discuter par Twitter, interposer.
00:50Donc le fait d'avoir envoyé des gens sur place, c'est qu'ils veulent que le secret soit maximal,
00:56même le téléphone, tout ça, ce n'était pas valable, d'accord ?
00:59Donc ça, je pense qu'il faut considérer dès le départ.
01:02Maintenant, il y a quand même une méga anomalie dans cette histoire, il y a une méga anomalie,
01:07regarde, je vais te dire un truc, tu sais, j'ai un canal d'aviation, d'accord ?
01:10Je parle avec beaucoup de pilotes, j'ai beaucoup d'amis pilotes dans des compagnies aériennes de toutes sortes,
01:15et certains d'entre eux pilotent des jets privés.
01:18Alors des jets privés, très performants, il y en a, ils sont capables de décoller de Paris,
01:22posés, je ne sais pas moi, à San Francisco, sans le moindre, sans souci,
01:27et encore avec du carburant dans le réservoir.
01:29Ok, ce qu'ils me racontent, c'est que, souvent, parmi les clients qu'ils ont,
01:36ça peut être des clients sensibles.
01:38Tu peux avoir, je ne sais pas moi, le premier ministre d'un pays,
01:42qui embarque d'un petit aéroport secondaire, tu vois, un petit hangar,
01:47la pluie, le gars arrive, il monte, on ferme les portes, on décolle,
01:51on atterrit 10 heures de vol plus loin, dans un pays avec lequel il n'est même pas censé parler,
01:57il passe quelques heures, on referme les portes, il revient, ni vu, ni connu, par une ligne dans les médias.
02:02D'accord ? Et ça, ça se passe tous les jours.
02:04Ça veut dire, c'est des avions, si on veut, regarde, en d'autres termes.
02:09Si on avait voulu, par exemple, on aurait pu prendre un avion, un jet privé,
02:15il matriculait à Malte, ou il matriculait à Hamilton, ou un endroit comme ça, blanc,
02:22il décolle d'un aéroport municipal près de Washington,
02:24le gars de la CIA est dedans, il arrive à Moscou, il discute, il revient,
02:29jamais personne ne l'aurait su.
02:31D'accord ?
02:32Et alors, là, ce qui frappe, c'est que, regarde bien, il y a un delta de communication,
02:39il y a une incohérence de communication entre les Russes et les Américains.
02:43Parce que, regarde, les Russes, ils disent, ben, nous, on ne savait pas.
02:49Attends, tu ne vas pas me dire que le mec, un avion américain,
02:52dépose un plan de vol pour Moscou, comme ça,
02:55et puis, bon, c'est accepté, on ne sait rien, on ne savait pas qu'il était dedans.
02:58Ce n'est pas possible, tu vois, ce n'est pas possible.
03:00Les Russes savaient que le gars de la CIA allait venir, c'était organisé,
03:04ils avaient parlementé, les conditions de la rencontre étaient définies et tout.
03:07C'est comme ça que ça se fait.
03:08Sauf que, ils ne voulaient pas les brûter.
03:11C'est la partie américaine qui, un petit peu, les a eues.
03:13Parce que, quand tu regardes, il s'est pointé en croix, le gars de la CIA.
03:18Il a pris, figure-toi, un avion le plus voyant qu'il a trouvé, quoi.
03:23Il a pris l'avion le plus voyant qu'il a trouvé, un C-17, tu vois, un Globe Master
03:28C-17.
03:29C'est quatre réacteurs avec un emplonnage en T, je veux dire, un avion très particulier.
03:35Tu vois, on le voit de temps en temps stationné en Allemagne et un peu à droite, à gauche, en
03:41Europe, bien sûr, aux Etats-Unis, en tout plein.
03:43Donc, il prend un avion de transport militaire ultra voyant et puis il va avec la Moscou.
03:51Je veux dire, rien que les habitants, les habitants, quand ils voyaient cet appareil venir,
03:57et puis, tu vois, tu as des vidéos où tu as des gens qui sont dans des places comme celle
04:02-ci,
04:02avec des supermarchés et tout ça et des panneaux écrits en russe, tu vois.
04:07Et puis, ils sont en train de filmer et tu vois le C-17 qui passe au-dessus de leur
04:11tête.
04:11Tu te dis, mais ce n'est pas possible.
04:14Voilà, bon, je vois la discrétion, quoi.
04:15Le mec, il est venu en fanfare, tu vois, il est venu en fanfare.
04:20Donc, ça veut dire quelque chose, ça ne veut peut-être rien dire.
04:24En tout cas, ce n'est pas une indélicatesse.
04:26Ce n'est pas une erreur, c'est planifié.
04:30Ils se sont dit, on y va, ça doit être visible.
04:32Donc, ils avaient envie qu'on sache qu'il est parti à Moscou.
04:35Parce que s'il était parti dans le jet privé blanc immatriculé à la Valette,
04:42ce qui serait passé, les Russes, on n'aurait jamais parlé et puis on n'aurait jamais rien su de
04:47tout ça.
04:48Les Américains avaient envie qu'on sache qu'il y a eu une mission.
04:53Ça, il faut garder en tête.
04:54Autre chose, quand tu regardes, les Américains, peu importe, ils ont, pardon pour l'understatement,
05:03ils ont un différent avec la Russie depuis cette date d'il y a très longtemps.
05:08Mais en même temps, malgré la rivalité, malgré l'inimité, malgré, ils en sont arrivés aux menaces nucléaires à une
05:15époque.
05:16Ils discutent, ils se rencontrent, ils donnent à l'homme.
05:18Ils arrivent, ils parlent, ils serrent les mains, posent des bouteilles d'eau sur la table, ils discutent.
05:23D'accord ?
05:24Peu importe.
05:24On peut être des ennemis, mais on peut toujours discuter.
05:27Surtout quand il y a quand même le sort de millions de gens de part et d'autre qui sont
05:31impliqués.
05:33Là où tu regardes, par exemple, les dirigeants de l'Union Européenne, c'est littéralement des...
05:39Prends Calas, par exemple, cette gourde qui gère...
05:42Pardon, j'utilise le mot gourde, c'est un mot technique, je n'ai pas un meilleur mot qui gère
05:47la diplomatie européenne.
05:49Tu sais, je te donne un exemple tout bête, juste un exemple tout bête.
05:52Tu sais qu'elle a récemment, elle a qualifié la Chine de cancer.
05:57Je veux dire, pardon, mais quand tu mets des amateurs, des hystériques, des gens avec un âge mental de 5
06:05ans à la diplomatie européenne,
06:08l'Europe va prendre, va prendre sur la figure.
06:11Et la guerre économique que mène la Chine à l'Europe, qui est une guerre de destruction, une guerre d
06:18'éradication,
06:21il ne faut pas qu'il y ait rien qui fonctionne en Europe, ils le savent.
06:24C'est parce qu'ils réalisent que l'Europe est aujourd'hui, l'Union Européenne, extrêmement belliciste.
06:31Tu traites la Chine de cancer, la Chine t'éradique.
06:34Elle t'éradique la gueule.
06:35Bien sûr, ils ne sont pas...
06:38Ils ne vont pas te balancer des bombes atomiques.
06:40Il faut les comprendre, c'est une nation qui existe, qui a une histoire documentée depuis 3000 ans.
06:44Ils ne vont pas t'envoyer une bombe atomique.
06:46Mais bon, tu les traites de cancer, ne t'inquiète pas, ils s'arrangeront pour t'éradiquer.
06:50Elle a parlé même de chimiothérapie, pour te dire, à leur encontre.
06:53Et alors, ça, c'est pour la Chine.
06:56Et pour la Russie, pour eux, il n'y a rien de moins qu'il faut détruire les colonies russes,
07:01mettre la Russie à genoux, arrêter Poutine, transférer devant un tribunal de droit commun,
07:06et puis, voilà, recréer la Russie à partir de tout petits États qui embrasseront,
07:13qui feront un genou devant l'Europe et devant les valeurs des dirigeants européens.
07:19Voilà.
07:20Ça, c'est ce qu'ils veulent faire.
07:22Donc, il n'y a pas de communication.
07:24À ce stade-là, il faut détruire la Russie.
07:29On ne parle pas, on ne communique pas, on ne discute pas.
07:31Et si ça ne suffit pas, les sanctions et autres, on rajoute, on rajoute, on rajoute, on rajoute.
07:36Je te rappelle que le degré d'hystérie...
07:39D'ailleurs, je parlais l'autre jour avec des amis, mais on dit un truc.
07:42Je le livre tel quel.
07:44Que les nations...
07:46Alors, je ne vais pas me faire des amis, mais je te dis quand même.
07:49Les nations qui sont protestantes, contrairement aux catholiques,
07:54les nations protestantes ont une tendance à l'hystérie.
07:58Macartisme, la chasse aux sorcières, ils ont tendance, le wokisme, tout ça.
08:03C'est juste des envolées idéologiques qui vont sans aucune limite jusqu'au mur, quoi.
08:11Tu prends l'Allemagne, elle détruit sa reconstruction depuis la Deuxième Guerre mondiale, depuis 1945.
08:17Des générations d'Allemands ont travaillé, travaillé, travaillé,
08:21juste pour que tout soit sacrifié aujourd'hui pour cette guerre entre la Russie et l'Ukraine.
08:24Tu vois ce que je veux dire ?
08:26Royaume-Uni, c'est pareil, Royaume-Uni.
08:28Honnêtement, on nous aurait pris l'Ecosse, on nous aurait pris la moitié de Londres.
08:32Bon, je n'ai pas envie de partir dans cette direction, mais tu me comprends.
08:35Je veux dire, il y a tout plein de villes aujourd'hui.
08:38Voilà, ce n'est plus vraiment 100%.
08:41Tu comprends ?
08:43Il n'y a personne qui serait plein.
08:45Autant, aujourd'hui, le Royaume-Uni,
08:47est prêt à se prendre une bombe atomique
08:49pour un centimètre carré de la terre sacrée du Donbass.
08:53Pour le Donbass, on meurt.
08:55Pour le Donbass, si jamais il y a une bombe atomique qui tombe ici
08:57et qu'elle tue 10 millions de personnes,
08:59si c'est pour un centimètre carré du Donbass,
09:02ça aurait valu largement la peine, tu comprends ?
09:03Donc, il y a de l'hystérie.
09:05C'est des pays qui sont capables, sur le plan politique, tout ça,
09:08partir dans l'hystérie.
09:09Je t'en rajoute encore un détail.
09:10Il y a un certain nombre d'années, je crois que c'est en 2012,
09:12ils faisaient creusement quelque part ici.
09:15Ils ont trouvé un squelette.
09:16Un squelette, avec le dos, avec le vertébral,
09:19avec une scoliose, tout ça,
09:20quelques blessures un peu bizarres,
09:22blessures sur le crâne,
09:24pas de blessures sur les bras, tout ça.
09:26En fait, ils ont réalisé que c'était un roi.
09:28C'était un roi.
09:28Je crois que c'était Richard III
09:31ou un truc comme ça.
09:33Grosso modo, tu es l'histoire de la royauté.
09:36Je ne suis pas Stéphane Bern, tu comprends ?
09:39Il y a des gens qui t'expliquent ça mieux que moi.
09:40Mais grosso modo,
09:42on a réalisé, en recoupant avec les témoignages d'époque
09:44et en analysant ce corps, ce squelette et tout,
09:48c'était un roi britannique qui était mort,
09:51qui était mort en bataille.
09:53Et en fait, effectivement,
09:54il n'avait pas de blessures sur le corps
09:56parce qu'il portait une armure,
09:57mais en fait, son casque qui tombait à un moment donné
09:59était assailli par l'ennemi,
10:01il en tapait sur la tête,
10:02jusqu'à ce que mort s'en suive.
10:03Et ça recoupe un petit peu
10:05les témoignages de l'époque.
10:07Alors ça date de quand ?
10:08Ça date de la fin des années 1400.
10:10D'accord ?
10:10Et il n'y a plus...
10:11C'est longtemps.
10:12Les gens de moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.
10:14Mais je te dis un truc.
10:15Et là, tu veux avoir...
10:16Suis un petit peu mon raisonnement.
10:18Suis un petit peu mon raisonnement.
10:19Regarde.
10:20C'est il y a plus de 500 ans.
10:21OK ?
10:22On nous dit,
10:23dans les médias,
10:24en grand,
10:25c'était la dernière fois,
10:27pour aider un portant historiquement,
10:29c'était la dernière fois
10:30qu'un roi britannique
10:32est mort au combat.
10:33Ah !
10:34Alors bon,
10:35tu trouves toujours des férus d'histoire
10:36qui vont trouver un gars en Écosse
10:39qui est en 60 ans plus tard
10:40en disant non,
10:41c'est lui et tout.
10:41Mais bon,
10:42c'est débattable.
10:43Oui, mais grosso modo,
10:45on est dans ces zones-là.
10:45Il y a cinq siècles.
10:48OK, cinq siècles.
10:50Ça veut dire quoi ?
10:51Ça veut dire,
10:52il déclenche des guerres.
10:53Les gueux vont mourir,
10:55n'est-ce pas ?
10:55Les gueux,
10:56la population,
10:57comme première guerre mondiale,
10:58les pauvres gars,
10:59ce qu'on appelait les...
11:01On appelait ça comment ?
11:01Les barbus ?
11:02On appelle ça pas les barbus,
11:03non,
11:04je ne sais pas comment les appeler.
11:04Les moustachis,
11:05c'est pas les moustachis.
11:06Première guerre mondiale,
11:07je l'ai sur le bout de la langue.
11:08On l'appelait les poilus.
11:10Oui, les poilus.
11:12Pauvre gars,
11:13il tient le tronc blanc d'une main,
11:16il tient le pantalon de l'autre
11:18et il court dans des champs
11:20avec de l'ennemi
11:21qui balance du gaz moutarde en face.
11:23Tu vois ce que je veux dire ?
11:25Pas un dirigeant est mort.
11:28Pas un dirigeant est mort.
11:29Je veux dire,
11:30tu sais,
11:31ton pays,
11:32quand on te dit ton pays,
11:35la France,
11:35ton pays,
11:36je suis en train de dériver,
11:37je suis parti sur autre chose.
11:38Je veux dire,
11:39à l'école,
11:40on appelle ça un mort sujet.
11:41Je veux dire,
11:41attention,
11:45ce qu'on appelle ton pays,
11:46c'est une terre
11:47qui appartient à tes seigneurs
11:49et toi,
11:50ce que tu dois faire,
11:50tu dois verser ton argent
11:51pour ce pays-là
11:52et tu dois verser ton sang.
11:53C'est tout.
11:54Au moins,
11:54le reste du temps,
11:54tu n'es même pas le bienvenu.
11:56Au moins,
11:56le reste du temps,
11:56tu t'es.
11:57Sinon,
11:57tu envoies la police.
11:58C'est simple.
11:59D'ailleurs,
11:59on le fait littéralement aujourd'hui.
12:01D'accord ?
12:02Donc,
12:02je disais,
12:03on reprend l'histoire.
12:04On reprend notre histoire.
12:05On a le gars de la CIA
12:06à Moscou.
12:07À mon sens,
12:08à mon sens,
12:10il y a des gens,
12:10il y a des médias européens
12:12qui ont dit
12:12oui,
12:12il est parti menacé.
12:14Il leur a dit
12:14il est parti là-bas
12:15et tapez sur la table.
12:16Attention,
12:16si vous faites ceci,
12:17cela,
12:18moi,
12:18je m'occupe de vous.
12:19Regardez,
12:19je suis là,
12:20je suis à Moscou,
12:20il n'y a personne qui rigole.
12:22Ça,
12:23c'est la vision,
12:24un peu la vision
12:25d'un enfant de 5 ans.
12:26D'accord ?
12:27C'est l'âge mental,
12:27comme je vous ai dit,
12:28de l'establishment
12:29des gens qui gèrent l'Europe
12:30et des médias
12:31qui sont à leur service,
12:32c'est clair.
12:33Mais ce n'est pas,
12:34ça ne colle pas
12:34avec la réalité.
12:35Parce que,
12:36s'ils avaient besoin
12:37de les menaces,
12:38parce qu'il y a deux choses.
12:39Regarde,
12:39au niveau de la menace,
12:40tu as deux degrés.
12:41Tu as la menace,
12:43genre,
12:44je t'appelle,
12:45je te dis,
12:45écoute,
12:46là,
12:46tu as des velléités
12:47de bombarder XY,
12:49etc.,
12:49ne le fais pas
12:50parce qu'on va mal
12:50le prendre.
12:51C'est une chose.
12:53mais prendre un C-17
12:55et aller à Moscou
12:56pour les menacer sur place,
12:58là,
12:58c'est du full spectrum
12:59de dominance.
12:59Là,
13:00c'est la domination
13:00à 360 degrés.
13:02Là,
13:02je veux dire,
13:03si les Américains
13:03sont capables,
13:04sincèrement,
13:05si les Américains
13:06sont capables
13:07d'envoyer des gars
13:07à eux,
13:08en C-17,
13:09survoler Moscou,
13:10atterrir,
13:10descendre,
13:11menacer les locaux,
13:12prendre leurs affaires
13:13et se tailler
13:14comme de rien,
13:15c'est que la Russie,
13:17elle a déjà sorti
13:18le drapeau blanc.
13:19Ce n'est pas ça.
13:20Ce n'est pas ça.
13:20Ça ne peut pas être ça.
13:21Ça plairait,
13:22bien entendu.
13:23Ça plairait dans les chaumières
13:25en Europe
13:25que ce fût justement
13:27ce scénario.
13:27Mais ce n'est pas vrai.
13:28Ce n'est pas vrai.
13:30Ils sont partis discuter,
13:31à mon chambre.
13:32Discuter de quoi ?
13:32Je te raconte.
13:34Alors,
13:34c'est dur à dire.
13:36Récemment,
13:37il y a
13:39des escalades
13:40de plus en plus graves.
13:41C'est-à-dire que,
13:42par exemple,
13:43des missiles Storm Shadow,
13:45c'est des missiles
13:45de fabrication britannique,
13:47ont frappé maintenant
13:48profondément
13:48à l'intérieur de la Russie.
13:50Donc,
13:50ils sont en train
13:50de les donner
13:52aux Ukrainiens
13:52pour frapper
13:55les alentours
13:56de Moscou
13:56et autres.
13:57Ce n'est pas vrai.
13:59C'est mieux encore.
14:00Parce que,
14:00généralement,
14:01c'est Storm Shadow,
14:02c'est des missiles
14:04compliqués.
14:04Tu ne vas pas
14:04l'envoyer
14:05avec une notice
14:06comme genre
14:07de boîte de médicaments
14:08et tu dis
14:08comment t'en servir.
14:09Généralement,
14:10tu envoies
14:10des experts
14:10avec.
14:11Donc,
14:12probablement,
14:12il est envoyé.
14:14Le programme
14:15est déjà
14:15laudé dedans,
14:16l'acide
14:16est déjà programmé,
14:18tout ça.
14:18Puis,
14:19dans l'idéal,
14:19tu envoies
14:19deux,
14:20trois gars
14:21pour l'utiliser.
14:22Donc,
14:22ça,
14:22je pense que
14:23les Russes
14:23ne sont pas dupes.
14:24C'est pour ça
14:25que c'est monté
14:26très haut.
14:27Ça a vraiment
14:27escaladé.
14:28D'ailleurs,
14:29la Russie,
14:30la dernière nouvelle,
14:31a retiré son ambassadeur
14:32au Royaume-Uni.
14:35aussi,
14:35le nouveau premier ministre
14:36qui est arrivé,
14:37il a dit que lui,
14:39l'Ukraine,
14:40ses prédécesseurs
14:41ont dit qu'il soutenait
14:42l'Ukraine pendant un siècle
14:43et que lui,
14:43il va continuer.
14:44Il n'y a pas de limite.
14:45Il n'y a pas de limite
14:46qu'est-ce que la Russie
14:46soit vaincue.
14:47C'est la vision ici.
14:49Il n'y a ni négociation
14:49ni rien.
14:50La Russie à genoux
14:51aurait une bombe atomique
14:52et puis on mûre tous.
14:53C'est ça,
14:54si je te dis,
14:54on est dans le monde
14:55protestant.
14:56Donc,
14:56je te disais,
14:58l'idée,
14:59c'est qu'il a dit
15:01qu'il va donner
15:02les plans
15:03de fabrication
15:04du missile
15:05Storm Shadow
15:06à l'Ukraine.
15:07Comme ça,
15:07l'Ukraine peut le fabriquer
15:08et le balancer.
15:09Ce n'est pas vrai non plus.
15:11Parce que,
15:12regarde,
15:12tu ne peux pas prendre
15:12un pays qui est bombardé
15:14tous les jours
15:14depuis des années,
15:15un pays où des millions
15:16de gens sont morts,
15:17d'autres en suivent,
15:19le système logistique
15:20est défoncé,
15:21tout ça.
15:21Et parce que
15:22tu leur donnes des plans,
15:23tu lui dis,
15:24tenez,
15:24voici des plans,
15:25ce n'est pas un Lego,
15:26n'est-ce pas ?
15:27Tu ne vas pas leur donner
15:28des plans,
15:28ils vont fabriquer
15:29les Storm Shadow
15:29et les lancer sur Moscou.
15:30Ce n'est pas vrai.
15:32D'autant plus
15:32que les Britanniques
15:34ne vont pas
15:36donner
15:37les secrets
15:38de leurs missiles,
15:39etc.
15:39Ils peuvent se retrouver
15:40demain en ligne
15:41ou vendus
15:42sur le Dark Web
15:42ou chez la Chine
15:43ou autre.
15:44Non.
15:45Non.
15:46C'est ce qu'on appelle
15:49une inalabilité plausible.
15:51Ça veut dire quoi ?
15:52Ils veulent leur donner
15:54des cantonnards entiers
15:54de Storm Shadow.
15:56Mais pour essayer
15:57de limiter
15:57un petit peu
15:58leur implication,
15:59pour essayer
15:59de la faire
16:00un peu
16:01de manière biaisée,
16:02détournée,
16:03qu'est-ce qu'ils font ?
16:04Ils disent
16:04on leur donne
16:04les plans,
16:05c'est eux qui les fabriquent.
16:05Non,
16:06ils ne donnent ni les plans
16:06ni rien du tout.
16:07Ils vont leur donner
16:07les missiles,
16:08tel quel.
16:09Et après,
16:09ils vont dire
16:10nous,
16:10on leur a donné
16:11les plans,
16:11ceux qui les ont fabriqués.
16:12Tu vois ce que je veux dire ?
16:13C'est juste une manière
16:14un peu de la faire
16:15un peu perfide.
16:17Donc voilà.
16:19La Russie menace
16:20d'escalader.
16:21Maintenant,
16:21de commencer
16:21à répliquer
16:25contre des intérêts
16:26otaniens.
16:27Donc comment ça
16:28potentiellement
16:29pourrait frapper
16:30les pays,
16:31tu sais,
16:32comme l'Estonie,
16:33tout ça,
16:34qui sont en train
16:35vraiment d'y aller à fond,
16:37peut frapper
16:38des intérêts britanniques,
16:39y compris sur le sol britannique,
16:41peut frapper
16:42les Français,
16:43peut frapper
16:43les Allemands,
16:44peut frapper
16:44les Polonais,
16:45les Hongrois.
16:46La Hongrie,
16:46d'ailleurs,
16:47tu as vu que
16:47la Hongrie a déclaré
16:48maintenant que la Russie
16:49est une menace existentielle
16:50et tout ça.
16:51Je veux dire,
16:51c'est fini l'ère Orban.
16:52S'il y a des gens
16:53qui doutaient,
16:54ce Magyar,
16:55etc.,
16:55ou Madia,
16:56qui doutaient un petit peu
16:57de ce qu'il était,
16:58c'est clair,
16:59l'ère d'Orban
17:01est terminée,
17:01révolue,
17:02enterrée.
17:02Donc,
17:04à mon avis,
17:05la discussion
17:06entre les Américains
17:06et les Russes,
17:08c'est plutôt une histoire
17:09de Yalta
17:10de dire,
17:10écoutez,
17:11on a besoin de répondre
17:12parce que je pense
17:13qu'à ce stade,
17:14la Russie a besoin
17:16de frapper
17:17des pays de l'OTAN,
17:18ça me semble.
17:19Je pense que
17:20si Poutine ne frappe pas,
17:22ce n'est pas impossible
17:23qu'il finisse avec
17:23un coup d'État.
17:24Je veux dire,
17:25demain,
17:25on peut se réveiller le matin
17:27et dire,
17:27oui,
17:27dans la nuit,
17:28Poutine a été,
17:29voilà,
17:30il est tombé malade,
17:31il est dans une clinique
17:32de santé,
17:33il se repose,
17:34voilà,
17:34il plante des fleurs
17:35et il fait des tisanes
17:37et puis il a été remplacé
17:38par le général
17:40Aleksandrovitch,
17:41machin,
17:41et là,
17:42tu vas voir,
17:42ça va twister,
17:43là,
17:43tu tombes sur quelqu'un
17:44de plus motivé,
17:46ça va vraiment twister.
17:47Donc,
17:48je pense que
17:50il y a besoin,
17:51du côté,
17:52de la perspective russe,
17:53il y a besoin
17:53d'une réponse vers l'OTAN.
17:54Par contre,
17:55ils n'ont pas envie
17:55d'impliquer les États-Unis.
17:56Donc,
17:57je crois que c'est ça
17:57la discussion,
17:58c'est de dire,
17:58écoute,
17:59toi,
18:00tu es Américain,
18:01regarde,
18:01regarde le truc,
18:02toi,
18:02tu es Américain,
18:03nous,
18:03on a envie de frapper
18:04les Européens.
18:05De toute façon,
18:05nous,
18:05on n'est pas des ennemis,
18:06ça fait des années,
18:07des années,
18:08des décennies
18:08qu'on se connaît,
18:09bon,
18:10j'aime moi non plus,
18:11tout ça.
18:12Voilà ce qu'on fait.
18:12On frappe des cibles
18:15européennes militaires
18:17qui font de la compétition
18:18ou de la concurrence
18:19à des fabricants
18:21au complexe militaire
18:22ou industriel américain.
18:23Regarde ça là,
18:24regarde ça là.
18:26Toi,
18:26l'Américain,
18:27tu me dis,
18:27qu'est-ce qui te dérange ?
18:28Toi,
18:28tu vends des armes en Europe
18:30ou à droite,
18:31à gauche dans le monde.
18:32Il y a les Européens
18:33qui fabriquent de l'armement.
18:35Nous,
18:35cet armement nous embête
18:36parce qu'il est tunisé
18:37contre nous.
18:38Mais vous,
18:39vous aussi,
18:40ça vous embête
18:41parce qu'il vous prend
18:41des parts de marché.
18:42Donc,
18:42voilà ce qu'on va faire.
18:44On s'arrange,
18:45on discute.
18:45On frappe qui ?
18:46Voilà.
18:47Nous,
18:47on a besoin de frapper.
18:48Qu'est-ce qui vous arrange ?
18:49Qui on peut frapper ?
18:50Alors,
18:50on frappe,
18:51on les détruit.
18:52C'est double BNF.
18:54BNF pour les Etats-Unis
18:55qui ont moins de concurrents.
18:56BNF pour nous
18:57parce que voilà,
18:57on aura répondu.
18:58Vous,
18:59les Américains,
18:59ce que vous faites,
19:00ce que vous nous garantissez,
19:01ce que vous n'escaladez pas.
19:02Ça signifie,
19:02si on frappe,
19:04vous faites,
19:05vous pondez un communiqué
19:06disant que vous vous condamnez
19:07avec la plus grande fermeté
19:08et tout ça
19:09et que vous suivez l'affaire
19:10avec préoccupation,
19:12ça,
19:12ça,
19:12ça,
19:12ça,
19:12vous n'allez pas plus loin.
19:13D'accord ?
19:14On calme le jeu.
19:15Voilà.
19:15Je pense que c'est
19:16en nous glisserant.
19:17On le verra,
19:18on le verra.
19:19Il y a eu aussi
19:20l'intervention du Vatican.
19:21Je ne sais pas
19:22ce que le Vatican
19:22cherche à faire là-dedans.
19:23Peut-être cherche à calmer le jeu,
19:24dire oui,
19:25les vies humaines,
19:26machin,
19:27frapper à 3h du matin
19:28et tout.
19:29Donc,
19:29voilà,
19:31je ne sais pas.
19:32Donc,
19:32c'est à mon avis,
19:33c'est nous glisserions
19:35dans cette direction.
19:36Maintenant,
19:36on va voir,
19:36on va voir ce qui va se passer
19:37dans les prochains jours.
19:40On va voir ce qui va se passer
19:42durant le mois de septembre.
19:43Ça risque d'être,
19:44ça risque d'être chaud,
19:45ça risque d'être absolument chaud.
19:47Voilà.
19:48Qu'est-ce que tu veux ?
19:49De toute façon,
19:49du moment que les dirigeants,
19:52ni eux,
19:52ni leurs enfants et tout,
19:53ne meurent dans les guerres,
19:54je veux dire,
19:55généralement,
19:55ils deviennent riches
19:55dans les guerres.
19:56Ils ont tout intérêt
19:57à ce que ça continue,
19:58ça persiste et ça chauffe.
19:59Je veux dire,
20:00voilà quoi,
20:01c'est tout béneuf pour eux,
20:02après tout le monde.
20:02D'accord ?
20:04Mes amis,
20:05je passe la gémane analyse
20:06avec vous.
20:07J'ai dit merci,
20:08merci d'avoir écouté
20:10cette vidéo juste ici.
20:11Je vous rappelle,
20:12mon livre est scrologique
20:14qui est disponible
20:14sur Amazon.
20:15Le pillage continue.
20:18C'est dans ce livre
20:19que je parle de Calas
20:21qui menace la Chine
20:22et je vous parle
20:22dans le détail
20:23de ce que la Chine fait
20:25pour écraser
20:26l'économie européenne.
20:27Dans le détail.
20:28Et comment aussi,
20:29tu vas voir,
20:30que l'Europe
20:31travaille contre
20:32ses propres intérêts.
20:33Ça signifie non seulement
20:33la Chine,
20:34je la comprends,
20:35a intérêt à écraser
20:37l'économie européenne,
20:38d'accord ?
20:39Ça, c'est quelque chose
20:40que ça s'il va comprendre.
20:41Mais l'Europe
20:42fait tout
20:43pour que sa propre économie
20:44soit écrasée par la Chine.
20:45Et c'est là où tu deviens fou.
20:46Mais en réalité,
20:47c'est de l'escrologie.
20:48C'est-à-dire que l'Europe
20:49a intérêt à ce que son économie
20:50soit détruite.
20:51Pourquoi ?
20:52Parce que ça baisserait le carbone.
20:53Fais-le toi que
20:54si les Européens sont pauvres,
20:56si les Européens sont pauvres,
20:57si les Européens n'ont pas d'argent,
20:59si les Européens n'ont pas de quoi
21:00se chauffer,
21:00n'ont pas de quoi voyager,
21:01n'ont pas de quoi manger,
21:03n'ont pas de travail,
21:03ils ne produisent rien.
21:04Qu'est-ce qui va se passer ?
21:06Il y aura moins de carbone.
21:08Tu vois ce que je veux dire ?
21:09Et l'abaissement du carbone,
21:11c'est la priorité absolue.
21:14La priorité,
21:14ce n'est pas le plein emploi.
21:15La priorité,
21:16ce n'est pas la prospérité,
21:17ce n'est pas la création
21:18d'entreprises
21:19ou l'investissement.
21:20L'investissement,
21:21il peut dégager,
21:21il peut aller ailleurs.
21:22Le travail peut aller ailleurs.
21:23Celui qui a envie de créer
21:23une entreprise,
21:24dégage d'Europe.
21:25Ils font tout.
21:26Ils font tout pour le faire,
21:26pour bloquer la fiscalité,
21:30la bureaucratie,
21:31les interdictions,
21:32les machins,
21:32tout ça.
21:34Ça va vers la destruction
21:35de l'économie.
21:36Mais c'est fait exprès.
21:37Ce n'est pas un accident.
21:39Tu vois ?
21:40Ça ne les touchera pas à eux
21:41de toute manière.
21:42D'accord ?
21:42Merci mes amis encore une fois
21:43d'avoir suivi cette vidéo jusqu'ici.
21:46Je sais qu'elle est hautement spéculative.
21:48C'est clair.
21:49Mais voilà,
21:51je me base sur des éléments
21:52quand même réels.
21:54Merci
21:54et on se voit
21:55à la prochaine.
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