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  • il y a 6 jours
Incendies en France : fiscalité étouffante, mais pas de moyens !
Par Aldo Sterone

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00:00Mes amis, bien le bonjour. Juste vidéo rapide au sujet des incendies qu'il y a en France.
00:06C'est assez dramatique parce que quand tu regardes, il y a eu deux choses cet été qui montrent l
00:12'incurie, l'incapacité de l'État.
00:16La seule capacité qu'a l'État, c'est prélever l'argent et puis le gaspiller, le dépenser en frais
00:22de bouche, en différentes formes de corruption.
00:25Tu sais qu'aujourd'hui, il y a un grand système de corruption, d'argent qui est envoyé vers l
00:30'étranger, d'argent qui est capturé par des associations à but idéologique, par des subventions distribuées à des amis.
00:37Et en fait, il ne part pas dans l'essentiel.
00:40Si tu regardes, on a par exemple demandé, c'était suite à l'été 2003, je crois 2003, corrigez-moi
00:45si je me trompe, 2003, qui était un été extrêmement chaud, caniculaire, comme les étés savent l'être.
00:52Eh bien, ce qui s'est passé, c'est qu'énormément de personnes âgées, fragiles, sont mortes de chaud dans
00:57les EHPAD.
00:58Et qu'est-ce qu'on a fait ? On a à l'époque dit que les Français doivent travailler
01:02une journée de plus.
01:03On avait supprimé un week-end, enfin pas un week-end, un jour férié, pour qu'ils puissent travailler extra,
01:08gratuitement, pour qu'on puisse améliorer les conditions dans les EHPAD.
01:13Entre autres, il s'agissait de les climatiser.
01:15Parce qu'à l'époque, pour ceux qui se rappellent de 2023, je sais que les moins de 20 ans
01:20ne peuvent pas connaître, mais à l'époque, je me rappelle qu'il y avait des camions frigorifiques.
01:25Il y avait de gros, des semi-remords qui étaient ramenés dans les cours des hôpitaux, qui étaient transformés en
01:32morgues, malheureusement, pour des personnes qui sont mortes.
01:35Non pas parce qu'elles étaient arrivées à la fin de leur vie, mais tout simplement, voilà, la chaleur, quand
01:41des personnes sont fragiles, et que dans des problèmes cardiaques et autres, et tu les mets dans des EHPAD surchauffés,
01:48bon, ben voilà le résultat.
01:50Et donc, à l'époque, on avait utilisé l'émotion, toujours, l'état, alors attention, je vais dire un truc,
01:56l'état a zéro émotion.
01:58Toi, tu as de l'émotion, l'état, lui, n'en a pas.
02:00Chaque fois que l'état utilise l'émotion, c'est pour te manipuler.
02:04Garde ça comme une règle générale, s'il te plaît.
02:06Ils n'ont pas d'émotion, ils n'ont pas de cœur, ils sont glacés à l'intérieur.
02:10La seule chose, par contre, qu'ils savent, c'est que jamais ils ne laissent partir une bonne crise sans
02:17l'exploiter pour se faire plus d'argent, aussi simple que cela.
02:20Donc, ce qui s'est passé à l'époque, on a dit aux gens de travailler un week-end gratuitement
02:24pour les vieux, pour les personnes âgées.
02:27Si tu refuses, c'est que tu n'as pas de cœur.
02:30Tu vois ce que je veux dire ?
02:31C'est du chantage émotionnel.
02:33Tu ne veux pas que mamie meure dans l'EHPAD ?
02:36Non, ça nous rappelle le chantage émotionnel durant le Covid.
02:38Si tu ne veux pas qu'elle meure, travaille gratuitement.
02:41Aucun humain ne doit travailler gratuitement.
02:43Le travail gratuit, c'est de l'esclavage.
02:45Donc, je disais, on a dit qu'il fallait travailler gratuitement.
02:49Résultat net, on est arrivé en 2026, recanicule, remord dans les EHPAD.
02:53Et on réalise que les EHPAD sont toujours chauds, les EHPAD n'ont pas la clim, tout ça.
02:59Donc, tout l'argent qui a été capturé par du travail gratuit, il est parti en frais de bouche.
03:04Tu vois, il a été capturé par ces officines qui se spécialisent dans la capture d'argent de l'État.
03:11Tu vois, et aujourd'hui, ce qui est terrible, c'est qu'on n'a plus vraiment besoin de capturer
03:16un pays.
03:17Tu n'as plus besoin d'envoyer des bottes, d'envoyer des militaires, d'occuper un pays.
03:21Non, tu prends son État, tu prends le contrôle de l'État et l'État te donne tout le sucre,
03:27tout le fruit du travail des gens parce qu'ils le capturent par la force publique.
03:32Donc, on a eu aussi à de nombreuses reprises des problèmes d'incendie.
03:37Ça ne date pas d'hier, les incendies.
03:39De toute manière, très souvent, les forêts, grâce à nos amis verts,
03:45les forêts sont laissées un petit peu à l'abandon.
03:48Tu vois, il n'y a pas de…
03:49À un moment donné, il faut débroussailler, il faut couper des saignées,
03:52il faut enlever les arbres morts, tout ça.
03:55Ça, ce n'est pas fait.
03:56Donc, ça va créer des combustibles pour justement créer des incendies ou alimenter des incendies.
04:03Alors, ajoute à cela les pyromanes qu'on appelle, par aphémisme, qu'on appelle le réchauffement climatique.
04:09Tu vois, c'est des pyromanes, c'est des gens en chair et en os, comme toi et moi,
04:14munis d'allumettes, de briquets, et puis qui vont allumer des incendies.
04:18Donc, le résultat net, c'est qu'on a ce bordel-là.
04:22Et puis, bien sûr, la France a dû quémander, la France a dû quémander à la Croatie l'emprunt de
04:28deux Canadaires.
04:29Je ne sais pas s'ils vont changer d'équation, mais parce que la plupart des Canadaires sont vêtus,
04:33sont anciens, n'ont pas de pièces, n'ont pas été réparés, parce qu'il n'y a pas les
04:37budgets.
04:38Donc, on réalise, encore une fois, bon, moi, vous me connaissez, je suis anti-État.
04:42Je suis littéralement, je suis assez proche d'une ligne de Bakounine.
04:48Je veux dire, l'État est un outil de spoliation, l'État n'est pas neutre.
04:52L'État est là pour nous bouffer le fruit de notre travail et le distribuer à aux gens qui ont
04:56capté l'État.
04:57Et tous les États font ça, qu'ils soient de droite, de gauche, tous les États, par nature, font cela.
05:02Il n'y a pas un État qui ne le fait pas, il n'y a pas un État qui
05:05est différent par rapport à ça.
05:07Et donc, ce qui se passe, c'est qu'on a plusieurs peines.
05:11La première peine, les gens touchent leur salaire, on appelle ça un salaire brut,
05:16alors qu'en réalité, il a été déjà très largement, très largement, je dis bien, ponctionné chez le patron.
05:23D'accord ? Il a été ponctionné dans l'entreprise, quand elle paye quelqu'un 2000 euros,
05:27eh bien, l'entreprise a sorti de sa caisse plus de 4000 euros.
05:30Elle a sorti 4200, 4300 euros pour payer 2000 euros.
05:35Donc, techniquement parlant, on a déjà soumis ce salaire à l'impôt, mais on va l'appeler brut.
05:40Par la suite, l'argent que la personne reçoit, elle va encore payer des impôts dessus.
05:45Par la suite, quand elle dépense, elle va payer de la TVA dessus.
05:48Donc là, vous voyez, on est sur une triple peine déjà.
05:51Au sortir de l'entreprise, du bureau, on est en double peine.
05:54Après, par la suite, on est en triple peine.
05:56Avec la TVA, avec les taxes sur le carburant, etc., on est sur la triple peine.
06:00Et la quadriple peine, c'est laquelle ?
06:02Eh bien, c'est le fait qu'on n'a pas accès au service public.
06:05Ça signifie qu'avec tout ça, on réalise que tout l'argent qu'on a donné à l'État,
06:10on a un État déficitaire et un État qui n'a même pas, qui ne s'occupe même pas de
06:14ses rôles régaliens de base.
06:16Imagine cela.
06:17Imagine, tu as un gestionnaire de fortune, tu lui donnes tout ton argent,
06:21tu lui laisses entre ses mains tout ton argent et tu n'as même pas de quoi te payer une
06:27assiette de soupe.
06:28Tu vois ?
06:29Tu lui laisses tout ton revenu, tu n'as même pas de quoi te payer une assiette de soupe.
06:31Tu vois ?
06:33Et puis, toutes tes factures sont impayées, tu reçois des rappels comme quoi tes factures n'ont pas été payées
06:37et puis en tout coup, ta ligne téléphonique parce qu'elle n'a pas été payée depuis trois mois.
06:41OK ?
06:41C'est exactement ça l'État.
06:43Et en plus, la quintuple peine, c'est qu'ils s'endettent.
06:49Voilà, ils s'endettent parce qu'ils n'ont pas assez d'argent, ils s'endettent.
06:52La sextuple peine, il imprime également l'argent parce qu'il n'y a pas assez.
06:57Et puis, ceci va générer de l'inflation qui te volent, qui te volent tes économies, qui te volent ton
07:03épargne à travers les murs de ton compte en banque, tu vois, de ta banque.
07:10Tu peux avoir de l'argent à la banque et ils circulent à travers les murs par l'inflation.
07:13Donc, ce qu'on a aujourd'hui, on a des États tentaculaires qui ne représentent plus personne.
07:22Mais comme l'a dit Aurore Berger, ce qui se passe dans les maisons, eh bien, ça nous regarde, ça
07:28regarde l'État.
07:29Voilà.
07:30Donc, ça signifie qu'on a un État qui exige le droit de tout savoir, de tout contrôler, de tout
07:37taxer, de tout prélever.
07:39Et puis, il dépensez comme il veut.
07:41Voilà.
07:42Si tu n'es pas d'accord, il t'envoie la police.
07:44Ou il t'envoie les…
07:45Ou il t'envoie les…
07:46Comment on appelle ça ?
07:47Il t'envoie les huissiers.
07:48Voilà.
07:48Par la force.
07:49C'est tout.
07:49On est dans une situation de taxation sans représentation.
07:52Ça signifie que ça a donné des révolutions dans le passé.
07:55Taxation sans représentation, c'est ce qui a créé, par exemple, les États-Unis d'Amérique.
07:59Les Américains, les proto-Américains se sont révoltés contre la couronne britannique à cause de cela.
08:06Taxation sans représentation.
08:08Tu as un État qui ne te représente ni politiquement, ni il représente tes intérêts, ni il travaille pour tes
08:14intérêts.
08:15Mais en même temps, il considère qu'il a le droit de te taxer et dépenser comme il veut.
08:18Donc, ce n'est plus un État, c'est juste un parasite qui est là à prélever.
08:22Prélever et bouffer.
08:23Prélever et distribuer.
08:24Voilà.
08:25C'est tout.
08:25Donc, en utilisant la force publique si nécessaire.
08:28Voilà quoi.
08:29Ça se termine mal en général, ces histoires.
08:31Moi, je vous le dis.
08:32Regardez l'histoire.
08:34Ça reste.
08:35Ça marche, ça marche le temps que ça marche.
08:37Mais bon, le jour où ça se déclenche, il y a intérêt à courir très vite.
08:42Voilà.
08:43Donc, tu regardes.
08:44Moi, je suis très choqué par l'État de la France.
08:48Les Canadairs, il n'y a pas.
08:50Des climatiseurs dans les EHPAD, il n'y a pas.
08:53Les hôpitaux, on dit que les gens sont en train de mourir dans les couloirs.
08:55Bon, il n'y a pas de soignants.
08:57Il n'y a pas de lits.
08:57Il n'y a pas.
08:58Je veux dire, à la rigueur, j'aurais compris.
09:01Si la France était un pays de type, bon, zéro taxe, quoi.
09:04On aurait dit, bon, les Français, écoutez, il faut savoir, il faut choisir.
09:07Il faut choisir ce que vous voulez.
09:09Vous payez zéro impôt.
09:10Bon, voilà.
09:11À bout d'un moment, c'est clair qu'il n'y a pas d'infrastructure.
09:15Mais non, mais non.
09:17Les Français donnent 75% de leur revenu à un État.
09:20Normalement, chaque contribuable français devrait ouvrir la porte le matin
09:24et trouver un tapis rouge et un orchestre qui joue pour lui, quoi.
09:27Non, non.
09:28Non, il n'y a pas de Canadair.
09:30Il n'y a pas de clim.
09:30Il n'y a pas de transport.
09:31Il n'y a pas de police.
09:32Il n'y a pas de machin.
09:33Il n'y a pas de justice.
09:34Ils font quoi l'argent ?
09:35Ils sont en train de le bouffer ou quoi ?
09:36Tu vois ce que je veux dire ?
09:37Ce que je te dis, c'est taxation sans représentation.
09:40On est dans des conditions révolutionnaires, en réalité.
09:43pré-révolutionnaires, en fait.
09:44C'est systématique que ça donne cela.
09:46Voilà.
09:47En tout cas, mes amis, là, le bateau va vers l'Espagne.
09:52Je serai en Espagne demain.
09:54Il paraît que l'Espagne également a été touchée par des incendies.
09:58Je vous dirai ce qu'il en est.
10:00Et puis, à propos, mon coaching, Cercle Lucide est ouvert.
10:08Je sais que la dernière session, ce n'est pas tout le monde qui a pu participer
10:11parce que, tout simplement, j'ai un nombre limité de personnes que je peux prendre.
10:14Parce que, voilà, on n'est pas très nombreux.
10:17Il y a moins, plus deux autres personnes qui travaillent avec moi là-dessus.
10:21Donc, c'est très rapide qu'on arrive à saturation.
10:23Donc là, on a ouvert des slots.
10:27Vous pouvez encore vous inscrire.
10:29Cercleucide.com.
10:30Je vous laisse le descriptif dans la vidéo,
10:33dans le descriptif de la vidéo et le commentaire épinglé.
10:36Ça t'apporte quoi ?
10:38Ça t'apporte des interactions directement avec moi,
10:40avec les personnes avec qui je travaille.
10:42Et puis, on va creuser ta problématique,
10:45qu'elle soit personnelle, professionnelle, existentielle,
10:47peu importe.
10:48On bossera dessus.
10:49Et pendant quatre semaines, on te fera avancer.
10:52C'est notre but.
10:53Voilà.
10:53Beaucoup de gens qui nous ont fait confiance ont évolué.
10:56Parfois, ça avait même été déclencheur, je dirais,
11:02d'une nouvelle vision de leur vie.
11:04Voilà.
11:05Merci en tout cas.
11:06Et puis, on se voit dans la prochaine vidéo.
11:10À très bientôt.
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