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#France #Macron
L'effondrement de la France : le changement ou la mort ! Rien ne va plus !
Par Aldo Sterone

Sans changement radical de trajectoire, la France est finie pour plusieurs générations.

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Transcription
00:00Mes amis, bien le bonjour. La France est en train d'inquiéter énormément de pays.
00:04Il y a les pays de l'Union Européenne qui sont extrêmement inquiets,
00:07même à l'international, même aux États-Unis, même au Japon,
00:11on est en train de parler de la situation française.
00:13Les seuls qui semblent tranquilles avec ça, c'est les autorités françaises.
00:19La France, aujourd'hui, est en train de suivre le même chemin que la Grèce,
00:23mais en puissance d'Ice, parce qu'autant la Grèce a pu être sauvée,
00:26la França, elle ne pourra pas être sauvée.
00:29Si tu veux, l'échec ou l'effondrement du système français
00:35était mathématiquement certain il y a 20 ans.
00:37La seule chose, parce qu'une fois qu'un pays vit au-dessus de ses moyens,
00:43une fois qu'un pays s'attaque à ses forces productives,
00:46une fois qu'un pays devient une sorte d'un assistana social ouvert sur la planète,
00:55il ne peut que couler.
00:56Il ne peut que couler. Alors bien sûr, tout dépend combien d'argent il a,
00:59tout dépend sa capacité d'emprunter.
01:01Plus il peut emprunter, plus il pourra faire durer le cauchemar.
01:05Mais tôt ou tard, et là on est vers ce tard-là,
01:09tôt ou tard, il sera rattrapé par des réalités mathématiques.
01:12La France est en train d'être rattrapée par cela.
01:14Maintenant, c'est un pays qui va s'effondrer financièrement,
01:21qui va aller à la faillite, et il ne faut pas focaliser trop sur les OAT,
01:26sur les taux d'intérêt.
01:28Ça, c'est des symptômes.
01:32Ce n'est pas ça la réalité.
01:34Le problème n'est pas le fait que l'OAT ou que l'obligation d'État française atteint 5 %.
01:41Bien sûr, c'est un problème, oui.
01:43Mais qu'est-ce qu'il y a de sous-jacent ?
01:45Qu'est-ce qu'il y a de sous ?
01:47Dessous, c'est un pays qui ne produit plus rien.
01:49Dessous, c'est un pays qui vit au-dessus de ses moyens.
01:52Dessous, c'est un État tentaculaire qui est en train d'aspirer le sucre vital de la nation,
01:56plus de 57 % de ce que produit la France, le PIB français,
02:02est capté et dépensé par l'État,
02:05qui n'arrive même pas à assurer ses rôles régaliens.
02:07Ça signifie que avec tout ce qu'il dépense,
02:09on a un effondrement de l'école,
02:13on a les lycéens qui s'endortent,
02:16on a les hôpitaux, les gens attendent pendant 19 heures dans les couloirs.
02:21Ça signifie que si un État dépensait autant,
02:26je m'attends parce que chaque contribuable,
02:28quand il sort de chez lui le matin,
02:30il a un tapis rouge,
02:31il a un orchestre qu'il accueille dehors
02:34et il a une place assise dans les bus.
02:37Là, ça n'a pas de sens.
02:39Donc, on a un État qui est en train de capturer le sucre vital de la nation
02:44et le gaspiller.
02:45Donc, le griller, il y a beaucoup de commencaux,
02:48il y a beaucoup de hauts fonctionnaires,
02:50il y a beaucoup de commissions.
02:51La République est toute pleine de bureaux avec des gens,
02:55on ne sait pas trop ce qu'ils font,
02:55mais ça bouffe beaucoup d'argent.
02:58Plus qu'il est envoyé à l'étranger,
03:00capturé par les réseaux de captation de l'argent public.
03:04Et avec tout ça, il est obligé de s'endetter
03:05parce que 60% de ce que les Français produisent,
03:10ils le bouffent, l'État,
03:12ça ne lui suffit pas, ce n'est pas assez.
03:14Il manque de l'argent,
03:15donc il est obligé d'aller sur les marchés,
03:17emprunter à des taux maintenant pratiquement proches de l'usure,
03:21il emprunte pour encore dépenser.
03:24Je veux dire, ce système-là,
03:26tu vois bien que mathématiquement,
03:27il y a 10 ans, il y a 20 ans,
03:29il était voué au mur.
03:31Sauf que là, le mur est de plus en plus proche.
03:33Alors,
03:35qu'est-ce qu'il faut comme solution ?
03:37Si je devais proposer des solutions,
03:38quelles seraient les solutions ?
03:40Parce que, ok,
03:40problème, on l'a défini,
03:41on le connaît,
03:42tout le monde le connaît.
03:43Qu'est-ce qu'il faut comme solution ?
03:44Alors, il y a des solutions,
03:46mais il faut un état d'urgence.
03:49Parce que, littéralement,
03:51il faut qu'il y ait un état d'urgence national
03:54qui soit décrété.
03:55Parce que,
03:57soit,
03:59il y a un sursaut
04:00de la casse politique elle-même
04:02qui déclare cet état d'urgence,
04:04et qui fait tout pour sauver le pays,
04:06qui se dit,
04:06on a 12 mois pour sauver le pays.
04:10soit le pays continue comme ça,
04:12et ça sera plutôt le FMI,
04:13ça sera la Banque Européenne,
04:14etc.
04:15Ça sera leurs administrateurs
04:16ou gros cartables
04:17qui vont donner les ordres.
04:19À ce moment-là,
04:19il suffira juste de suivre leurs ordres
04:20pour obtenir un chèque
04:22avec lequel on peut encore acheter
04:23le pays et le gîte et l'habitance.
04:25C'est vers là que ça va.
04:26Donc,
04:27qu'est-ce qu'il faut ?
04:29Plusieurs choses.
04:31Regarde.
04:32Si je vais au bord de la plage,
04:35et je m'attache avec des chaînes,
04:37je m'enchaîne sur le sable,
04:39bon,
04:39je me suis entravé,
04:41c'est bien sympa,
04:41mais sur l'instant,
04:43il n'y a pas vraiment
04:44d'impact sur moi,
04:47mis à part que je suis entravé,
04:48que je déchaîne partout,
04:49que je n'arrive pas à bouger.
04:51Mais si la marée commence à monter,
04:54je suis entravé,
04:54je vais me loyer.
04:55D'accord ?
04:56C'est le truc.
04:57Le problème aujourd'hui,
04:58c'est qu'on va reprendre ce schéma-là.
05:00La France s'est enchaînée.
05:03La France s'est entravée.
05:06Pied, poing, liée.
05:08Elle n'a pas été entravée
05:09depuis l'extérieur.
05:10Elle a été entravée
05:11depuis l'intérieur.
05:13Ok ?
05:14Oui, il y a les réglementations
05:15européennes déjà,
05:16mais une bonne partie d'entre elles
05:18sont inspirées par la France.
05:20Donc,
05:21elle s'est entravée
05:22par une bureaucratie étouffante,
05:25par une fiscalité confiscatoire,
05:28des réglementations kafkaïennes.
05:30et je te rajoute,
05:33elle a même,
05:34par rapport à l'énergie,
05:36elle a tout fait
05:37pour consacrer
05:39sans la crise énergétique
05:41qui existe aujourd'hui,
05:42la pénurie énergétique.
05:44Sans elle,
05:45sans énergie,
05:46il n'y a pas d'économie qui tienne.
05:47La France a tout fait
05:49pour créer la crise,
05:51la rendre difficile
05:52et la rendre potentiellement irréversible.
05:54Donc,
05:55qu'est-ce qu'il faut faire ?
05:58Pratiquement.
06:00Pratiquement,
06:01il faut déjà déconnecter,
06:03décorréler
06:03le gaz,
06:05l'électricité.
06:06Peu importe pourquoi
06:07ça a été signé,
06:08qui a signé ça,
06:10mais il faut être fou
06:12pour attacher un produit
06:13qu'on a en abondance,
06:15attacher son prix
06:16à un produit qu'on n'a pas,
06:18qui est sur un marché fluctuant.
06:20C'est comme si l'Arabie Saoudite
06:22attachait le pétrole
06:23à la pompe à Riyad,
06:25l'attachait au prix
06:26de la bouteille d'Evian
06:27dans les terrasses parisiennes.
06:30Produit qu'on a en abondance,
06:31on va attacher son prix
06:33à un produit qu'on n'a pas,
06:34qu'on ne contrôle pas.
06:35C'est de la folie pure.
06:36C'est du sabotage,
06:38c'est du suicide économique.
06:40Donc,
06:41un état d'urgence national
06:42veut dire sortir de cela
06:44et pas sortir dans six mois,
06:46dans trois mois,
06:47sortir ce soir,
06:48tout de suite.
06:50Permettre aux entreprises
06:52d'accéder aux particuliers,
06:54d'accéder à l'électricité
06:56pas chère
06:57et le faire savoir.
06:59Parce que,
07:00regarde,
07:02il n'y a qu'une manière
07:03de sauver l'économie,
07:04c'est permettre la production,
07:06permettre le travail.
07:08On ne peut pas,
07:09regarde,
07:09nous au Royaume-Uni,
07:10on existe,
07:11on prétend de l'argent
07:12les uns aux autres
07:13et en percevant des frais,
07:14en percevant des amendes
07:15les uns sur les autres.
07:16On est en train
07:17de nous enfoncer,
07:18on est grillés.
07:18On a en apparence
07:20une économie
07:21qui se compte
07:22en milliards
07:23et en milliards.
07:25En réalité,
07:25sur le terrain,
07:26les gens sont pauvres.
07:27Pourquoi ?
07:27Parce que,
07:28tout simplement,
07:29l'économie britannique,
07:30c'est comme si
07:31je donnais
07:321 000 euros à ma fille
07:33et puis après,
07:33je vais lui prendre
07:34et puis après,
07:35je vais l'endetter
07:36et puis je la donne
07:37à sa maman
07:38et puis après,
07:38je lui prends
07:39et puis après,
07:39elle me le prend.
07:40Alors,
07:40on peut faire tourner
07:41ces 1 000 euros
07:42100 fois par jour.
07:43Ça nous fait 100 000 euros
07:45de circulation d'argent
07:47par jour.
07:47Mais au final,
07:48personne ne s'est enrichi
07:48et au final,
07:49on n'a que 1 000 euros.
07:50Tu vois ?
07:51C'est exactement ça
07:52l'économie britannique.
07:53De gros chiffres,
07:54rien qui est produit,
07:55les gens sont pauvres.
07:57L'économie française
07:58ne peut pas tourner
07:59de réglementation,
08:00ne peut pas tourner
08:01de compliance,
08:02ne peut pas tourner
08:03de conformité.
08:03On ne peut pas,
08:04on ne peut pas,
08:05soyons clairs,
08:06on ne peut pas avoir
08:06un qui va pondre
08:08des lois
08:09et des règlements
08:10et une armée
08:11et d'autres
08:12qui travaillent
08:13dans des tours en verre
08:14à regarder
08:15comment être conforme
08:16à ces lois
08:17qui viennent de pondre.
08:18Tu ne peux pas,
08:18ce n'est pas
08:18la création de richesse,
08:19c'est de la folie ça.
08:21Donc,
08:22ce qu'il faut faire
08:23c'est déréglementer
08:24de manière brutale.
08:25Mais quand je dis brutal,
08:26c'est brutal,
08:27ça signifie prendre
08:28les lois,
08:29les tourchants
08:30qui ont été créés
08:30ces 25-30 dernières années,
08:32les brûler tout simplement
08:33par décret,
08:34annuler, annuler, annuler,
08:35jeter à la poubelle,
08:36jeter à la poubelle,
08:37tout ça.
08:38En fait,
08:38c'est très simple.
08:40Ces règlements,
08:41je pense notamment
08:43aux réglementations
08:45escrologiques
08:46sur le climat,
08:47sur la capture du carbone,
08:48sur la bilan carbone,
08:50l'échange de carbone
08:51à la frontière,
08:52le compensation carbone,
08:54tout ça,
08:54tout ça,
08:55c'est très simple.
08:58J'écris des livres
08:58sur la question,
08:59d'accord ?
09:00Escrologie.
09:01Je vous dis un truc simple.
09:03Vous les abandonnez,
09:04alors là,
09:05je vais dire,
09:05vous les abandonnez,
09:06vous crevez avec.
09:07C'est tout.
09:08Regarde,
09:08tu es dans l'eau,
09:09tu es dans l'eau,
09:10tu as un boulet en acier
09:11qui est en train
09:12de t'entraîner vers le fond.
09:14L'avantage,
09:14c'est que ce boulet
09:15n'est pas attaché à toi.
09:15Tu es juste en train
09:16de le tenir.
09:17Lâche-le,
09:18tu vas couler avec.
09:19Donc,
09:19la France,
09:20elle n'a pas vraiment
09:21beaucoup de choix.
09:24Soit,
09:24elle lâche
09:25ses mesures
09:26de manière sommaire,
09:28de manière radicale,
09:30brutale,
09:31soit,
09:32elle accepte
09:33de partir
09:34à la guerre civile,
09:35de partir à la famine,
09:36de partir au chômage de masse,
09:37de partir au déclassement
09:39et à la paupérisation
09:40de masse.
09:41C'est simple,
09:42il n'y a pas de,
09:43le choix est direct.
09:46Une fois que,
09:48de toute façon,
09:48je vais te dire un truc.
09:49Une fois que,
09:50si ça se réalise
09:51et que la France
09:52se retrouve dans la paupérisation,
09:54se retrouve avec
09:55la seule chose de pérenne,
09:56c'est la misère noire.
09:59Les gens,
10:00leur problème sera plus
10:01trouver du pain,
10:02d'accord ?
10:02Trouver des médicaments,
10:03trouver des couches culottes,
10:04trouver de la farine,
10:06ok ?
10:06Trouver de l'huile,
10:07de la semoule.
10:08Ça sera ça,
10:08la question.
10:09Ça ne sera pas,
10:09se casser la tête
10:11pour savoir
10:13s'il y a des bilans carbone
10:15de la Tesla
10:16ou de la voiture hybride
10:18est meilleure
10:18et la vitesse de critère,
10:19etc.
10:20Non,
10:20il n'y a pas ça.
10:21Virez tout ça,
10:22il faut les virer.
10:23C'est une question
10:23de vie ou de mort.
10:25Vous les virez
10:26ou vous partez avec ?
10:27Aussi simple que cela.
10:28Donc,
10:30la France peut devenir
10:31assez rapidement,
10:33baisser les impôts également,
10:35baisser la taxation également,
10:37envoyer zéro,
10:38en fait,
10:38c'est très simple,
10:38envoyer zéro d'argent
10:39à l'étranger,
10:41éliminer les gaspillages
10:43et pénaliser aussi,
10:45criminaliser littéralement
10:45la corruption.
10:46Parce que je sais
10:47que la corruption
10:47sur le papier
10:48est un crime,
10:49dans la pratique,
10:50c'est un peu,
10:50voilà.
10:51Il faut savoir aussi
10:52que la réglementation,
10:53c'est aussi une taxe.
10:54Ça veut dire
10:55qu'aujourd'hui,
10:56par exemple,
10:57je te donne un exemple
10:57d'un pays
10:58que je connais bien,
10:58le Royaume-Uni.
11:00si on veut,
11:01par exemple,
11:03construire,
11:03je ne sais pas moi,
11:04on a voulu construire
11:05un rail sur 8 kilomètres
11:06et il a fallu,
11:07je crois,
11:07c'était 5 kilomètres de rail,
11:09il a fallu,
11:10je crois,
11:1180 000 ou 90 000 pages
11:12de dossiers.
11:14OK ?
11:14On a une piste
11:15qu'on veut construire
11:16à l'aéroport de Heathrow
11:17à Londres.
11:17On a décidé en 2003
11:19de le faire.
11:20On annonce en 2026
11:21que ce sera probablement fait
11:22en 2039.
11:24Et en 2039,
11:25on dira que c'est
11:262060 et ainsi de suite.
11:27Aujourd'hui,
11:28il y a des...
11:30Le Parlement de Londres,
11:31il faut 60 ans
11:33juste pour le rénover,
11:34pour changer des radiateurs
11:34et des moquettes.
11:36Je veux dire,
11:37une fois que tu pars
11:38dans le...
11:40Ça a coulé l'URSS.
11:41L'URSS,
11:41c'est plus fort que toi.
11:42Je suis désolé.
11:43D'accord ?
11:43L'URSS,
11:44c'était plus fort que la France.
11:45OK ?
11:46Sur tous les plans,
11:46ils t'écrasent.
11:47Ils sont morts.
11:48Ils ont disparu,
11:49ils n'existent plus.
11:50Elle n'existe plus.
11:51Pourquoi ?
11:51Ils ont été détruits
11:52par la corruption.
11:53Ils ont été détruits
11:54par la bureaucratie.
11:55Ils ont été détruits
11:57par le papier,
11:58par le visa,
11:59par le tampon,
12:00par la commission d'autorisation,
12:02la commission de permission,
12:03le fonctionnaire.
12:04Il faut monter,
12:05il faut aller au ministère,
12:06il faut voir si c'est conforme.
12:07Ça les a détruits,
12:08ils sont en train de vous tuer.
12:09C'est en train de vous détruire,
12:10c'est simple,
12:10je suis en train de vous le dire.
12:11Donc,
12:13il y a moyen
12:14de détruire tout ça.
12:16Mais il faut le faire vite
12:17avant que ça vous entraîne
12:19dans les profondeurs.
12:20Parce que sinon,
12:20après,
12:21ça ne sert plus à rien.
12:22Après,
12:23vous n'aurez pas de pain,
12:24vous n'aurez pas de quoi manger.
12:24Mais vous aurez des tonnes de papiers,
12:26vous aurez des fonctionnaires,
12:27vous aurez des procédures.
12:28Regarde,
12:29regarde le truc.
12:30L'Union européenne,
12:30par exemple,
12:31c'est la région dans le monde
12:32qui est la plus réglementée
12:34dans l'IA,
12:34l'intelligence artificielle.
12:36C'est la région dans le monde
12:36qui n'a pas d'intelligence artificielle.
12:38Il n'y a aucun investissement,
12:39il n'y a aucune entreprise
12:40qui sort la tête de l'eau,
12:41ni sur le plan matériel,
12:42ni sur le plan du logiciel,
12:45ni rien du tout.
12:46Il n'y a rien.
12:47Mais il y a des réglementations.
12:49Le problème,
12:50c'est qu'un jour,
12:51vous risquez de vous retrouver
12:53avec 200 000 pages
12:54de réglementation sur le pain,
12:55mais pas de pain.
12:57Voilà où vous êtes en train d'aller là.
12:59Donc,
13:00ce qu'il faut,
13:00c'est un sursaut national.
13:02Honnêtement,
13:03la situation française
13:04peut se redresser en 12 mois.
13:05Elle peut se redresser en 12 mois.
13:07Mais il va falloir agir
13:08avec une brutalité.
13:09Mais en fait,
13:12il n'y a personne
13:13qui va souffrir de cela.
13:14C'est tout simplement,
13:15il va falloir changer ses méthodes.
13:17Là,
13:17la France est dans un délire
13:20fiscal et réglementaire
13:21depuis 30 ans.
13:22Il va falloir
13:23que ses dirigeants
13:24prennent deux baffes
13:25et qu'ils se réveillent un petit peu.
13:26Ce n'est pas possible.
13:27Donc,
13:30déjà,
13:31en désindexant
13:32l'histoire
13:33de l'électricité,
13:36en arrêtant
13:37toutes ces réglementations,
13:38la France peut devenir
13:39un Eldorado.
13:40Ça peut devenir
13:41un pays
13:41qui reproduit encore.
13:42Ça peut être un pays
13:43qui attire les investissements,
13:44qui attire les producteurs.
13:46où des gens viennent
13:46et disent
13:47« Je veux travailler ici. »
13:48Ça devient
13:49l'arbi saoudite
13:50de l'électricité,
13:52par exemple,
13:52et de la production.
13:55Mais là,
13:56à cette vitesse,
13:58ce n'est pas possible.
13:59Mais les gens
14:00qui adopteraient
14:01ce genre
14:03de choses,
14:04ce genre de plans,
14:06ils sont où ?
14:07Ils sont où ?
14:07Tu as quoi ?
14:09Tu as Marine Le Pen ?
14:11Le prochain président,
14:12c'est qui ?
14:12C'est soit Marine Le Pen,
14:13soit Mélenchon.
14:14Mais alors,
14:14l'un ou l'autre.
14:16Quoique Mélenchon,
14:17Marine Le Pen,
14:18deuxième tour,
14:19tu le sais.
14:20Tu le sais.
14:21D'accord ?
14:22Tu sais qui sera président.
14:23D'accord ?
14:25Quand les médias,
14:27quand les universités,
14:30les jongleurs,
14:31les footballeurs,
14:32les humoristes,
14:33les chanteurs,
14:34les célébrités,
14:35les machins,
14:35appelleront à voter
14:37contre le Rassemblement National,
14:38je te garantis
14:39que les Français
14:39ne vont trop
14:40contre le Rassemblement National.
14:41Point.
14:41d'accord ?
14:42Donc,
14:42tu as soit Mélenchon,
14:44soit Marine Le Pen.
14:45Alors,
14:46si tu as Marine Le Pen,
14:48tu vas te retrouver
14:50avec le Rassemblement National
14:51qui va lui être
14:52le parti de la faillite.
14:54Je veux dire,
14:55en lui donnant le cadeau,
14:55on dit tiens,
14:56c'est un petit peu
14:56comme un médecin,
14:59il voit le patient,
15:00il dit,
15:00oh là,
15:01celui-là,
15:01il va canner dans deux minutes.
15:03Qu'est-ce qu'il fait ?
15:03Il te le passe.
15:04Il dit tiens,
15:04c'est ton patient,
15:05vas-y,
15:06je le transfère.
15:06Toi,
15:07tu arrives,
15:07tu dis bonjour,
15:08il meurt.
15:09Ça risque d'être
15:10l'effet pour le Rassemblement National.
15:11Et on retiendra
15:12dans l'histoire
15:12que Marine Le Pen
15:14est arrivée,
15:15elle a posé sa valise
15:16à l'Élysée,
15:17elle a dit bonjour,
15:18c'était la faillite.
15:19D'accord ?
15:20Après,
15:21il y aura son nom,
15:22tu ne peux pas nier.
15:24Si tu as Marine Le Pen
15:25au pouvoir,
15:28elle a expulsé,
15:29je ne sais pas moi,
15:30quelques femmes de ménage
15:31du Sénégal
15:33sur lesquelles
15:34il y aura des irrégularités,
15:35tu vois,
15:36sur leur papier et tout ça,
15:37mais ça ne changera pas la dette.
15:39Ça ne va pas baisser la dette,
15:40ça.
15:40Ça n'a rien changé.
15:41Ah oui,
15:41ça fera plaisir peut-être
15:43à quelques personnes,
15:44voilà,
15:45dire,
15:45ouais,
15:45t'as vu,
15:46on a un charter entier
15:47qui est parti.
15:47Oui,
15:48ça ne changera rien.
15:49Ça va couler quand même.
15:52Si c'est le camarade Mélenchon.
15:53Le camarade Mélenchon,
15:55bon ben,
15:57voilà.
15:57Alors,
15:58je te dis un truc.
15:59Royaume-Uni,
16:00crois-le ou pas.
16:01J'espère que tu es assis
16:02en écoutant cette vidéo.
16:03Le,
16:07la popularité
16:08de la gauche britannique,
16:10du Labour,
16:11a augmenté.
16:12Mais pourquoi ?
16:13Mais parce que
16:15c'est l'effet Robin Desbois.
16:17Quand il y a un parti
16:18qui dit aux gens,
16:18écoutez,
16:20je vais taxer le maximum
16:21de personnes,
16:22je vais m'endetter,
16:24je vais tout piller,
16:25et je vous donne
16:26des aides sociales,
16:26et vous restez à la maison
16:27et regardez la télé.
16:28je vais construire
16:29des logements sociaux.
16:31Ils vont faire croire
16:32les gens.
16:32Ben,
16:32ils sont contents.
16:33Et plus
16:34tu as de personnes
16:35qui sont récipendières,
16:37qui sont dépendantes
16:38de l'État,
16:39plus ce genre
16:40de discours marche.
16:41C'est pour ça
16:42que pour la gauche,
16:43cette gauche-là,
16:44il est très important
16:46que le pays
16:47soit dans la misère.
16:48parce qu'une fois
16:48que ça devient Haïti,
16:51eh bien forcément,
16:53la plupart des gens
16:54te voient comme un sauveur.
16:55La plupart des gens
16:56obtiennent le gîte
16:57et la pittance
16:58de la part de l'État
16:58et donc,
16:59ils vont voter pour toi.
17:01Donc,
17:01si un Mélenchon
17:01qui arrive,
17:03voilà,
17:04ça va être ça.
17:05Explosion des impôts,
17:08financement des aides sociales,
17:10que veux-tu,
17:10on voit là.
17:11Et puis,
17:12toute personne qui travaille
17:13sera criminalisée,
17:13toute personne qui travaille
17:14sera punie.
17:15Et puis,
17:15vous allez voir
17:16les investisseurs qui partent,
17:17les grosses fortunes
17:18qui partent,
17:19banque débarras,
17:19parasites,
17:20tout ça.
17:21Mais,
17:21le pays suivra
17:22exactement le même chemin
17:23que le Royaume-Uni.
17:25Le Royaume-Uni,
17:25aujourd'hui,
17:26même les collectionneurs d'art,
17:28les grands bureaux
17:29qui gèrent
17:30les collections d'art,
17:31sont en train
17:32de donner l'alerte
17:32en disant
17:33que les collections d'art
17:35sont en train
17:36de fuir le Royaume-Uni.
17:37Tous les jours,
17:38des avions partent
17:38du Royaume-Uni
17:39avec l'art
17:39parce qu'ils ont peur
17:41qu'ils soient taxés.
17:42C'est-à-dire,
17:43on a atteint ce niveau-là.
17:44On a un état kleptocratique.
17:46Donc,
17:47est-ce qu'il y a moyen
17:48de sauver la France ?
17:49Oui,
17:50il y a moyen.
17:51Mais,
17:52est-ce qu'il y a le courage politique
17:53pour la sauver ?
17:54Non,
17:54non,
17:55il n'y a pas.
17:55Donc,
17:56je veux dire,
17:57ça en a rêvé.
17:58Quand j'ai parlé,
17:59ça a peut-être fait rêver certains.
18:01C'est bien,
18:01c'est bien de rêver.
18:02Mais,
18:04si tu veux agir,
18:05moi je te dis,
18:06dégage de là.
18:06Si tu peux partir,
18:07dégage.
18:08Honnêtement,
18:08dégage.
18:09C'est prépare tes affaires,
18:10fais tes valises,
18:12trouve-toi une destination sympa,
18:13il part.
18:13Tu regardes,
18:14moi le Royaume-Uni,
18:15je fais quoi ?
18:15Je suis resté jusqu'à ce qu'il me tombe
18:16sur la tête ?
18:17Je lui reste jusqu'à ce que le toit
18:18me tombe sur la tête ?
18:19Non,
18:19non,
18:20au bout d'un moment,
18:20je veux dire,
18:21moi ma grand-mère n'est pas née là-bas,
18:22quoi.
18:23Je veux dire,
18:24vous êtes en train de détruire
18:25le pays au bulldozer.
18:26Je fais quoi ?
18:26Je reste et je paye pour l'essence
18:28du bulldozer ?
18:29Je pars.
18:30Et puis,
18:30c'est tout.
18:31Vous êtes devenus fous,
18:32vous avez perdu la tête.
18:33Bon,
18:34ben,
18:34moi je n'ai pas envie
18:35de vous regarder faire.
18:36Je pars,
18:36voilà.
18:38En tout cas,
18:38mes amis,
18:39merci d'avoir regardé
18:40cette vidéo jusqu'ici.
18:43Et puis,
18:44j'ai la newsletter,
18:46regarde sur
18:46aldosterone.fr,
18:48il y a une newsletter,
18:48j'ai mis en place
18:49une newsletter,
18:50bon,
18:50je n'ai encore rien envoyé,
18:51mais voilà,
18:52la newsletter est là
18:52pour ceux qui veulent s'inscrire.
18:53Et puis,
18:54de temps en temps,
18:54je te crierai des choses.
18:56Merci encore d'avoir suivi
18:57cette vidéo jusqu'ici.
18:59Si vous avez des questions,
19:00des idées,
19:02vous aussi,
19:02pour sauver la situation,
19:04allez-y.
19:05À très bientôt.

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