- il y a 29 minutes
Ce n'est pas Ormuz, ni la guerre en Iran, ni l'Ukraine... Depuis 1992, la France a abandonné toute idée de souveraineté énergétique pour suive l'idéologie du climat. Voici le résultat... L'essence est dans la fourchette des 2.4 à 2.6 euros le litre avec des pointes à 2.9 Euros.
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00:00Mes amis, bien le bonjour. La France achemine vers un carburant à 3 euros le litre.
00:05Aujourd'hui, on est entre 2 et 3 euros. Il y a des pics à 2,9.
00:08Le pire que j'ai vu, une photo à 2,9 euros.
00:12Mais la crise sur le plan international est en train de continuer.
00:16Il y a même des pays qui rationnent.
00:18Même les États-Unis rationnent, par exemple, l'huile de voiture.
00:23Donc, grosso modo, ce qui est en train de se passer,
00:25c'est qu'on va vraisemblablement voir d'ici cet hiver
00:29du carburant à 3,10 euros, 3,20 euros le litre, voire même beaucoup plus.
00:35Ça fait plus de 20 ans que j'observe la destruction de la résilience énergétique en Europe
00:40de manière générale et de la France de manière particulière.
00:44J'ai écrit deux livres sur le sujet, Escrologie.
00:48Et en fait, ce que j'observe, c'est tout simplement un système littéralement de culte
00:54où tu vas avoir d'un côté des politiciens qui veulent profiter un petit peu
00:59d'une psychose qui est complètement créée de A à Z par les médias
01:03et par un système académique subventionné.
01:07Donc, tu as des médias subventionnés.
01:09Tu as un système académique ou pseudo-scientifique, littéralement,
01:13qui est subventionné également pour trouver des résultats qui vont
01:16dans le sens de certaines politiques énergétiques.
01:19Parce que, tout simplement, l'énergie, c'est le sang.
01:21Tu voyais, dans mon corps, il y a du sang qui circule.
01:23Et le sang d'une civilisation, le sang d'un pays, c'est l'énergie.
01:29Une fois que tu vides l'énergie d'un pays, il devient exsangue, il s'arrête, il meurt.
01:34Tout s'arrête, les emplois, la production, le mouvement.
01:38Tu peux ramener un pays au silence complet en le privant d'énergie.
01:42D'ailleurs, quand il y a des guerres, qu'est-ce qu'on frappe en premier ?
01:46On frappe les installations énergétiques.
01:48Parce qu'on sait qu'il n'y a rien de mieux pour paralyser l'ennemi.
01:51Regarde, récemment, les outils, Ansarullah au Yémen,
01:56ils ont frappé un pipeline qui permet à l'Arabie saoudite
02:00de contourner le blocage du détroit d'Hormuz.
02:04Donc, ce pipeline-là, semble-t-il, aujourd'hui, est à l'arrêt.
02:07Ce qui rajoute de la pression sur le supply ou l'approvisionnement mondial.
02:12L'Iran a bloqué le détroit d'Hormuz aussi
02:14pour empêcher la circulation de bateaux chargés d'hydrocarbures.
02:18Donc, tu réalises que ce qui est extraordinaire,
02:20j'aimerais attirer ton attention dessus aujourd'hui,
02:23c'est que ce que font des gens dans le cadre d'une guerre,
02:27la France se fait elle-même en temps de paix.
02:29Ça veut dire que quand tu prends la centrale de Fessenheim,
02:33quand on prend Superphénix,
02:35quand on prend tout plein de lois dont je vais vous parler aujourd'hui,
02:37elle vient littéralement détruire la résilience énergétique française.
02:42Et ça, ce n'est pas exercé par un ennemi extérieur qui balance des missiles,
02:46c'est exercé par une caste politique au service de l'idéologie de l'escrologie.
02:51Aussi simple que cela.
02:52C'est un pays qui se fait à lui-même ce que normalement un ennemi extérieur devrait faire.
02:58Alors, bien sûr, les médias vont vous parler du détroit d'Hormuz,
03:02vont vous parler des Houthis, du Yaman, de machin.
03:07Pour moi, tout ça, c'est un épiphénomène.
03:10Le vrai problème, c'est qu'on a un pays qui travaille depuis des décennies
03:15à détruire sa résilience énergétique.
03:17Aussi simple que cela.
03:18Parce que, regardez, les guerres, ça existe.
03:22Est-ce qu'on peut les prévoir ?
03:23Non, ça peut se déclencher n'importe où, n'importe quel moment, n'est-ce pas,
03:27pour diverses raisons.
03:29Les troubles géopolitiques, des guerres civiles, des guerres,
03:35des désastres, des désastres naturels ou autres, ça a toujours existé.
03:39C'est pour cette raison que, généralement,
03:42les pays qui ont à leur tête des personnes à peu près normales,
03:46ce qu'ils font, ils se disent, puisqu'on ne peut pas prévoir le futur,
03:49qu'est-ce qu'on fait ?
03:50On va construire de la résilience.
03:52D'accord ?
03:52Même à un niveau individuel, on construit de la résilience.
03:55Si, je ne sais pas moi, on travaille quelque part,
03:57et puis on se dit, bon, le marché est difficile,
04:00je peux perdre mon travail, ma société peut faire un plan social,
04:02elle peut virer du monde.
04:03Qu'est-ce que je fais ?
04:04Je vais maintenir mon CV à jour, je vais me former,
04:07je vais apprendre des choses, faire des certifications, faire un MBA.
04:10On est en train de construire de la résilience pour un avenir,
04:14parce qu'on ne connaît pas cet avenir-là.
04:16Donc, on construit la résilience pour avoir le maximum de cartes.
04:19La France a tout fait, et l'Europe, de manière générale,
04:24a tout fait pour qu'elle n'ait pas de résilience,
04:27pour se mettre à la merci du moindre problème qui peut surgir un jour.
04:32Donc, la situation, tu regardes dans les années 70.
04:36Dans les années 70, on est toujours en France sur la lancée de Charles de Gaulle.
04:39Il n'est plus là, mais on est toujours sur cette idée du gaullisme triomphant
04:43qui met en son cœur la souveraineté.
04:47Mais la souveraineté, si tu veux, commence par exemple par la souveraineté économique,
04:51la souveraineté énergétique.
04:52La souveraineté, ce n'est pas remonter un drapeau et commencer à chanter devant.
04:57Ce n'est pas ça, ça ne sert à rien.
04:59Ça, c'est du symbolisme de République bananière.
05:01On va dire la réalité de la souveraineté, c'est être fort,
05:06parce qu'il n'y a que la force qui fonctionne.
05:08Et bien sûr, être fort, ce n'est pas pointer des missiles sur l'ennemi.
05:11Être fort, c'est avoir cette capacité en tant que nation d'être souverain sur tout ce qui est vital.
05:17Par exemple, sur la fabrication de ses médicaments, la fabrication de ses machines industrielles,
05:22sur l'obtention de son énergie pour faire tourner son économie,
05:26son indépendance financière, la gestion de ses frontières.
05:30Tout ça, ce sont des éléments qui ont été soit perdus,
05:33soit donnés à des instances internationales, soit littéralement vandalisés.
05:37Alors, quand on arrive grosso modo au début des années 90,
05:42on a un changement complet.
05:44On a un virage à 180 degrés.
05:46Vous notez que je suis un des rares personnes sur YouTube
05:49qui ne vous dira pas, on fait un virage à 360 degrés.
05:52Donc, on fait demi-tour.
05:54Et avec ce demi-tour, on passe de l'idée de la souveraineté,
05:58de l'idée de la résilience,
05:59on passe à l'idée du développement durable.
06:02C'était le sommet de Rio.
06:05Et ces sommets dont vous entendez parler,
06:07dont vous entendez parler,
06:09typiquement, on a des milliardaires,
06:12on a des têtes couronnées, des présidents,
06:14on a des piques-assiettes, tout ça,
06:16qui vont là-bas manger des petits fours, boire du champagne.
06:20C'est très important ce qui s'y passe.
06:22Pourquoi ? Parce que plus tard, ça va piloter.
06:24Ça a piloté des politiques publiques.
06:29Donc, en 1992, on a Kyoto, c'est 97.
06:33On a plutôt, en 1992, on a le sommet de Rio.
06:37Et à ce moment-là, les Européens,
06:39Français en tête, vont être un petit peu
06:42comme l'idiot du village global.
06:45C'est un idiot qui arrive et qui dit
06:47« Ah ben, on a de la résilience, nous.
06:49On a du nucléaire, on a une énergie propre.
06:52On peut obtenir, on peut littéralement devenir
06:54l'Arabie Saoudite de l'électricité.
06:55On peut littéralement fournir de l'électricité,
06:58mais quasiment gratuitement,
06:59à nos industries, à nos citoyens, tout ça.
07:02Essayer d'être la nation électrique,
07:05parce qu'il y avait de quoi.
07:07Ah ben, ils se disent
07:07« Ouais, mais c'est injuste.
07:09Il va falloir qu'on regarde un petit peu
07:11ce qui est durable.
07:12Il va falloir qu'on négocie avec les verts,
07:15qui, eux, sont non seulement contre les hydrocarbures,
07:18mais ils sont aussi contre le nucléaire.
07:20Ça signifie, eux, ils sont contre tout.
07:21Eux, la seule chose qu'ils veulent,
07:23c'est que tu installes une éolienne chinoise
07:25qui va tourner, puis qui va te cracher du plastique
07:28et qu'il va falloir, une fois que tu as fini de la construire,
07:30tu es déjà en train de négocier sans remplacement
07:31parce qu'elles ont une obsolescence programmée
07:33qui fait qu'elle ne dure pas très longtemps.
07:34Donc, ce qui se passe, c'est qu'on va avoir progressivement
07:39la destruction de la résilience énergétique française.
07:43Donc, après, fast-forward,
07:46on va arriver à Hollande,
07:47on va arriver à François Hollande et Ségolène Royal,
07:51avec des lois qui sont en bonne partie actives jusqu'à maintenant.
07:55Parce qu'il faut voir une chose,
07:57la France est littéralement dirigée d'outre-tombe.
07:59Pourquoi ?
08:00Parce que tu as, imagine,
08:03une sorte d'empilement de matelas
08:05qui va jusqu'au septième ciel.
08:07Et en fait, cet empilement-là,
08:09c'est des lois qui ont été votées par des gens,
08:11mais mises en place sous l'impulsion de gens
08:14qui ne sont plus au pouvoir.
08:16Pour certains, ils sont morts et enterrés depuis longtemps.
08:18Mais ces lois-là constituent un sinistre héritage
08:23qui continue à empoisonner le pays.
08:26Donc, toi, par exemple, tu as Hollande.
08:28Après, tu dis, j'en ai ras-le-bol de lui,
08:30je vote pour quelqu'un d'autre.
08:31OK, Hollande part,
08:33Ségolène Royal part avec, etc.
08:35Oui, mais les lois qu'ils ont mis en place
08:38sont toujours opposables, sont toujours là.
08:41Pareil, Nicolas Hulot.
08:43Qui se rappelle Nicolas Hulot ?
08:44Combien de temps il est resté ?
08:45Il était ministre de l'écologie et tout ça.
08:48Combien de temps il est resté au pouvoir ?
08:49Sincèrement, combien de temps il a eu ce portefeuille ?
08:51Qui s'en souvient ?
08:53Qui peut dire sans googler maintenant
08:54combien de temps il est resté ?
08:56Il reste ici tant qu'on ne se rappelle presque plus de lui.
08:59Ceux de moins de 20 ans ne peuvent même pas se rappeler
09:00qu'il a été là.
09:03Il y a des lois qu'il a faites passer
09:06qui sont toujours actives.
09:08Donc, et Macron va partir l'année prochaine.
09:11Les gens disent, oui, il va partir en son bon débarras.
09:13Ben non, pas bon débarras.
09:14Macron, il va partir.
09:15Tu auras des lois qu'il a faites passer.
09:18Ce n'est pas lui qui va les passer individuellement,
09:20mais tu comprends, son système les fait passer.
09:23Ben, qu'ils seront là en 2040,
09:25qu'ils seront toujours actifs et opposables.
09:27Donc, forcément, qu'est-ce qu'on a fait ?
09:29On a progressivement détruit la résilience énergétique
09:33pour se mettre à genoux quand il y a un problème.
09:37Et les problèmes sont là aujourd'hui.
09:38Donc, voilà, aujourd'hui, c'est le moment de payer.
09:40Donc, ce qui se passe, c'est que pour les écolos,
09:44c'est une très bonne nouvelle.
09:45Le carburant à 3 euros, honnêtement,
09:47ne peut pas arriver de plus.
09:48Même à 4 ou 5 euros, ce n'est pas un problème du tout.
09:51Pourquoi ?
09:51Parce que pour les nantis du gouvernement et tout ça,
09:54les véhicules de service et tout,
09:56ne t'inquiète pas, c'est le contribuable qui paye,
09:58c'est Nicolas qui va les payer.
09:59Le carburant, donc, eux, ils en auront autant qu'ils vous donnent.
10:01Alors, pour la nation, elle sera paralysée.
10:05Pourquoi ?
10:06Parce que le pompiste, attention,
10:08le pompiste agira comme acteur de décarbonation.
10:13Ben oui, la caissière au supermarché,
10:16chaque fois que tu passes,
10:18chaque fois que tu passes,
10:19elle va te facturer plus avec de l'inflation.
10:22C'est quoi son rôle ?
10:23La caissière du supermarché,
10:25elle est quelque part un agent de décarbonation de l'économie.
10:29Le propriétaire qui augmente les loyers sans arrêt,
10:32le propriétaire est également un agent de décarbonation de l'économie.
10:37Pourquoi ?
10:37Parce que c'est très simple.
10:40Moins les gens ont d'argent qui restent sur leur compte,
10:43moins ils pourront s'adonner à des activités génératrices de carbone.
10:47Parce que c'est très simple,
10:48toute activité humaine,
10:49moi enregistrant cette vidéo et en respirant et en agitant mes bras,
10:53je suis en train de générer du carbone.
10:55Donc, leur but c'est quoi ?
10:57Leur but c'est qu'on ne puisse pas générer de carbone.
11:00Donc, la seule manière sûre et certaine de ne pas pouvoir générer de carbone,
11:04c'est l'appauvrissement généralisé.
11:05Donc, une fois que les gens sont appauvris,
11:09que voilà,
11:10ceux qui étaient à découvert le 10 du mois,
11:12ils se rendent à découvert le 2 du mois.
11:14Et puis, ceux qui pouvaient encore aller travailler,
11:16qui étaient borderline,
11:18comme d'habitude,
11:19c'est les membres les plus fragiles de la société qui vont morfler.
11:21Mais après, cette ligne de fragilité va avancer de plus en plus.
11:25Il y aura plein de gens qui sont,
11:27genre classe moyenne,
11:28voire même classe moyenne supérieure,
11:30qui devront arrêter des activités importantes,
11:33y compris professionnelles.
11:36Pour beaucoup de gens, ça ne fera plus de sens.
11:38Ils ont été décarbonés,
11:40décarbonés par une inflation organisée.
11:44Donc, nous sommes aujourd'hui dans des situations
11:48où on a des pays qui vont tourner à l'éolien et au solaire.
11:53Ça veut dire, bon,
11:54voilà, tu regardes la lampe,
11:56quand il y aura du vent,
11:58où il y a un peu de soleil,
11:59la lampe, elle va briller plus fort.
12:02Et dès que le soleil tombe,
12:03ou le vent s'arrête,
12:06tu verras que la lampe va scintiller comme ça,
12:09puis qu'elle s'éteint.
12:10C'est tout.
12:11Aussi simple que cela.
12:12On est en train d'atteindre,
12:14on est en train d'aller vers un endgame,
12:16vers une fin de partie,
12:18où on va récolter le fruit
12:21de 30 ou 40 ans de salamalek
12:23à un culte de mort.
12:26Je vais être clair avec vous.
12:27Les États-Unis, depuis l'arrivée de Trump,
12:29et encore,
12:30ce n'est même pas vraiment l'arrivée de Trump,
12:32c'est autre chose.
12:33C'est la révolution de l'intelligence artificielle.
12:34Parce qu'avec l'intelligence artificielle,
12:36les entreprises américaines se sont réveillées en se disant
12:38« Il nous faut des quantités
12:42astronomiques d'énergie. »
12:43D'ailleurs, il leur faut plus d'énergie
12:45qu'ils sont capables de produire.
12:46Donc, ils se disent « On veut de l'énergie. »
12:49Ils s'en foutent d'où elle vient.
12:49« Nucléaire, gaz, brûler du pétrole, utiliser des turbines. »
12:56Peu importe, n'importe quel moyen est bon pour générer de l'énergie.
13:00Donc, immédiatement, tu regardes les États-Unis,
13:02le mot « climat » et tout ça, c'est fini.
13:04C'est terminé.
13:05Plus personne n'en parle.
13:05Alors, qui reste là ?
13:07Il reste l'idiot, l'Europe,
13:09qui est l'idiot du village, encore une fois, mondial,
13:14qui a embrassé ces conneries qui viennent des cultes apocalyptiques américains.
13:19Tu sais, les gens du climat ont commencé au départ
13:22par parler de refroidissement climatique
13:24en allant sur les carrefours
13:26avec des cartons sur lesquels ils écrivaient des prophéties de fin du monde.
13:30Ils donnaient même des dates spécifiques.
13:32D'ailleurs, tu regardes, ça fait, on a des articles de journaux
13:35qui sont toujours en ligne, qui sont dans des archives.
13:38On peut regarder, ils ont annoncé la fin du monde,
13:41ils ont annoncé la disparition des Maldives,
13:43ils ont annoncé la disparition des pans de New York,
13:45ils ont annoncé la disparition de villes entières, de pays entiers.
13:50Au millimètre près, l'eau est exactement au même niveau.
13:52Les Maldives sont toujours là.
13:54Donc, la peur, et après, on demande de l'argent
13:59et on demande des restrictions.
14:00Tu vois ?
14:01Donc, le problème aujourd'hui, c'est que
14:04une fois qu'on a tout démantelé,
14:07les Américains se disent,
14:08moi, finalement, tu n'as pas, merci, au revoir.
14:10L'Europe qui a mordu à cet âme sang,
14:14elle se dit, les Américains ne veulent pas du climat,
14:17nous, on va doubler.
14:18Nous, on va aller plus loin.
14:19Ils ont été jusqu'à, pour vous dire,
14:21ils ont détruit, par exemple, l'industrie automobile européenne.
14:23L'industrie automobile européenne, aujourd'hui,
14:25c'est un actif toxique.
14:26C'est un actif, c'est comme si tu as acheté,
14:30je ne sais pas, moi, imagine-toi,
14:31tu achètes un laboratoire,
14:32les actions d'un laboratoire pharmaceutique
14:34qui a un produit phare,
14:36et puis le lendemain, tu apprends que
14:38l'autorisation de mise sur le marché
14:39lui a été retirée pour son produit phare.
14:42Son papier, tes actions sont un actif toxique.
14:44Elles valent à rien.
14:45Tu vas les vendre pour quelques centimes
14:46si tu trouves un acheteur.
14:48D'accord ?
14:48Pareil pour des industries automobiles européennes
14:53qu'on a construites sur des générations,
14:55un savoir-faire multigénérationnel,
14:58des millions d'oeuvres investies là-dessus.
15:01On a détruit ça d'un coup de stylo
15:03et puis on laisse la place à la Chine.
15:05Voilà, on dit aux Chinois, voilà,
15:07rassurez-vous, il n'y aura pas de compétition européenne
15:09sur la voiture, tout ça,
15:10fabriquez vos machins et puis vendez-les.
15:12Et nous, on décide de nous retirer
15:13de ce jeu-là pour des raisons climatiques.
15:16Donc, l'Europe va payer le prix très fort.
15:20C'est le moment vraiment,
15:22c'est le moment, je dirais que c'est un carrefour.
15:24On va aller aujourd'hui vers un endgame.
15:26On va aller vers un carrefour très important.
15:29Ça voudra, quels sont les choix à ce carrefour ?
15:33Il n'y en aura que deux.
15:35Décider de persister.
15:37Se dire, on a détruit beaucoup de choses
15:40depuis des décennies.
15:41on est trop impliqués pour revenir en arrière,
15:44on continue.
15:45On a, de toute façon,
15:47des milieux de lois, de codes, de machins,
15:50où les histoires de carbone sont les gangrènes.
15:54Il y a tout plein d'endroits, des lois,
15:56où on va parler de capture de carbone
15:58ou de taxes carbone
15:59ou d'équilibrage carbone
16:01ou de compensation carbone à la frontière
16:04et des choses comme ça.
16:05Donc, l'Europe est vraiment engluée là-dedans.
16:07Donc, on se dit, on est trop englué,
16:09on continue.
16:10Et là, c'est la misère finale.
16:12Tu regardes, par exemple, le Royaume-Uni,
16:14dont la religion, on va dire, principale,
16:16c'est le culte du climat.
16:18Le Royaume-Uni, c'est la Yougoslavie maintenant.
16:22Il va vers une balkanisation.
16:23La misère atteint un tel niveau
16:25et en grande partie,
16:27suite à l'obsession climatique,
16:29qu'aujourd'hui, voilà.
16:31Qu'aujourd'hui, le pays est sur le point
16:33d'éclater en plusieurs nations.
16:37Les nations, il y a quatre nations au Royaume-Uni.
16:39Là-bas, il y en a trois sur les quatre,
16:41pardon pour le peu,
16:42qui ont signé aujourd'hui en plateforme,
16:43disant qu'on veut sortir,
16:45on veut des référendums
16:46pour quitter cette union de malades mentaux.
16:49Je ne pense pas qu'ils feront mieux,
16:50honnêtement, entre nous.
16:52Je ne leur souhaite que du bonheur
16:54dans leur projet.
16:55Mais le vert est dans le fruit.
16:57Ils sortiront du Royaume-Uni,
16:59ils feront pire,
16:59ils feront dix fois plus.
17:01Tu ne peux plus, c'est fini.
17:02Il y a des fois des peuples,
17:04oublie, quoi.
17:04Tu ne pourras pas les sauver contre eux-mêmes.
17:07Tu vois ce que je veux dire ?
17:08Il leur faudrait littéralement
17:09une colonisation bienveillante
17:11pour les sauver.
17:12Je suis désolé,
17:12je parle comme un colomb
17:14d'il y a cent ans,
17:15mais on se comprend.
17:16D'accord ?
17:16On a entendu ce discours
17:17dans nos pays d'origine.
17:19D'accord ?
17:19Donc voilà, aujourd'hui,
17:20peut-être c'est ce qu'il faut
17:21à ces pays-là.
17:22Donc, je disais,
17:24il y a ce choix-là,
17:25aller jusqu'à l'effondrement final.
17:28Puis après, on verra
17:29si ça change quelque chose au climat.
17:31Peut-être que j'ai tort,
17:32peut-être qu'on a tort, tu sais.
17:33Peut-être que tout ce que j'ai dit là-dedans,
17:35quand je parle des ayatollahs du climat,
17:39qui se baladent en jet privé,
17:41qui s'achètent des résidences secondaires
17:42avec l'argent du climat,
17:44qui payent des vacances, etc.,
17:45avec cet argent du climat,
17:46si ça se trouve, j'ai tort.
17:48Mais vraiment ?
17:49Voilà, moi, regardez,
17:50moi, je suis un type raisonnable.
17:51Moi, j'admire que je peux avoir tort.
17:53Voilà, j'ai peut-être tort.
17:54Ils ont peut-être raison.
17:55Et qu'une fois que l'Europe sera détruite,
17:57une fois que la France sera à genoux,
17:58une fois que plus personne n'aura de travail,
18:00une fois que personne ne pourra se chauffer,
18:01ne pourra manger,
18:02ne pourra se soigner,
18:03que les gens se battront pour un pain,
18:06peut-être que le climat de la planète
18:07va changer pour le meilleur
18:08et on dira,
18:09voilà, on a failli dire
18:12qu'il racontait n'importe quoi.
18:14Finalement, le temps a prouvé
18:15que ça valait le sacrifice.
18:17C'est possible.
18:18On verra quand on atteindra ce jour-là.
18:21Mais autrement,
18:22il faut un sursaut.
18:24Littéralement, en une nuit,
18:26rayer de la carte
18:27toutes ces limitations,
18:28tout ce carcan climatique,
18:30toutes ces chaînes,
18:32toute cette camisole de force
18:33dans laquelle ces pays se retrouvent,
18:36essayer de s'en sortir.
18:38Ce n'est pas garanti.
18:40Ce n'est pas garanti.
18:41Parce que, tu sais,
18:42quand tu détruis des...
18:43Prends l'Allemagne, par exemple,
18:45l'Allemagne n'a pas seulement
18:46fermé ses centrales nucléaires.
18:48Elle les a dynamité.
18:49Pourquoi ?
18:50Parce qu'ils savent qu'une fois
18:51que tu les dynamites,
18:53ça prend 15, 20 ans à ouvrir.
18:57Tu vois ce que je veux dire ?
18:58Ils voulaient rendre...
19:00Ils voulaient non seulement créer
19:01des crises de plus en plus fortes
19:02et de plus en plus formidables,
19:05mais rendre encore plus difficiles
19:07les solutions.
19:08C'est ça l'idée.
19:09Le Royaume-Uni,
19:09on a bétonné des puits de gaz.
19:11On a injecté du béton dedans.
19:12On a pris des sociétés
19:14qui exploraient en mer du Nord et tout.
19:16On les a taxées à plus de 100%
19:18de leurs bénéfices
19:19pour les pousser à la faillite
19:21et à la fermeture.
19:21On a pris des mesures vicieuses,
19:25anti-énergétiques.
19:26On est devenu phobique à l'énergie,
19:28alors que c'est ce qui fait tourner
19:29une nation.
19:30Je veux dire,
19:31avec ça,
19:32tu n'as pas besoin de bombardement.
19:33Tu n'as pas besoin
19:34qu'on vienne bloquer le détroit d'Ormus.
19:36Tu fais le travail toi-même.
19:37Voilà, mes amis.
19:38Donc,
19:40l'option B,
19:41est-ce qu'elle est sur la table ?
19:43Je ne suis pas complètement convaincu
19:45qu'elle soit sur la table,
19:46honnêtement.
19:46On ne peut pas détruire
19:48pendant 30, 40, 50 ans
19:49et puis après dire
19:50« Oui, bon, finalement,
19:52c'est égaré,
19:53on veut revenir en arrière. »
19:55On ne peut pas revenir en arrière
19:55comme ça.
19:56Ok ?
19:57Si demain, la France,
19:58demain matin,
19:59la France décidait de revenir en arrière
20:01et d'annuler tout ça,
20:02je ne pense pas que notre vivant
20:03enverra les fruits de ça.
20:04Vraiment.
20:04Mais ils n'ont même pas commencé.
20:07Je vais finir peut-être
20:08par vous dire un truc.
20:09Je vais vous dire un truc.
20:10Je sais qu'à de nombreuses reprises,
20:13l'Europe s'est impliquée
20:14dans des guerres meurtrières,
20:16des grosses guerres civiles meurtrières,
20:18Première Guerre mondiale,
20:19Deuxième Guerre mondiale, etc.
20:21Donc, à chaque fois,
20:23elle a fini en ruine.
20:24Tu regardes les images de l'époque,
20:26tu as des villes,
20:27tu as des villes,
20:28tu as juste deux, trois murs
20:29qui sont debout
20:29et de la fumée
20:31et des gens qui dorment
20:32façon bidonville.
20:33Ok ?
20:34Et à chaque fois,
20:36l'Europe a pu rebondir.
20:39Ok.
20:39Je vais te dire un truc aujourd'hui.
20:42Les croissants
20:43n'est plus la même maintenant.
20:44Pourquoi ?
20:45Parce qu'à l'époque,
20:46tu prends 1945
20:47ou tu prends 1918 ou autre,
20:50le monde ressemblait à quoi ?
20:52Le monde,
20:53je ne sais pas moi,
20:54tu prends 1945,
20:56la Chine était dans la misère totale,
20:59il y avait des famines
21:00qui tuaient des fois
21:00des millions de gens.
21:02Dans les années 40, 50,
21:04même 60,
21:05les Chinois mouraient
21:06en grand nombre
21:08par la famine.
21:09Tu vois ?
21:09Ils n'avaient pas d'industrie,
21:10ils n'avaient pas de tout ça.
21:11Ils étaient vraiment ingénieux,
21:12les gars.
21:13Tu regardes,
21:14beaucoup de pays africains
21:16vivaient dans la misère,
21:17il n'y avait pas de tissu industriel,
21:19il n'y avait pas de jeunes
21:20qui étaient qualifiés,
21:21qui étaient formés,
21:22qui parlaient des langues,
21:23il n'y avait pas de...
21:24Il n'y avait pas tout ça,
21:25quelque part.
21:26Donc, j'ai envie de te dire
21:27que l'Europe,
21:28elle s'est détruite,
21:29mais quelque part,
21:30quand elle a voulu se reconstruire,
21:32il y avait de la place pour elle.
21:33Il y avait encore une place.
21:37Aujourd'hui,
21:38ce n'est plus le même cas.
21:40Aujourd'hui,
21:41l'Europe se détruit.
21:43Bon,
21:43ben,
21:44voilà,
21:45le jour où elle se réveillera,
21:47il n'y aura plus de place.
21:48C'est fini.
21:48Le monde déplorera
21:51ce beau continent
21:52qui a décidé
21:53de s'arrêter tout seul.
21:55Mais bon,
21:56ils ne pourront rien faire,
21:57les gens.
21:57Les gens ne pourront pas
21:58de l'extérieur
21:58venir vous sauver
21:59contre vous-même.
21:59Voilà.
22:00Enfin,
22:01mes amis,
22:02pardon pour le blasphème.
22:03Je sais que les gens,
22:05il y a quand même des gens
22:06qui croient aux histoires du climat,
22:07aux sornettes du climat.
22:08Je veux dire,
22:09vous savez,
22:09les religions,
22:10les croyances,
22:11les goûts,
22:11ça se respecte.
22:12Moi,
22:12je ne suis pas là
22:12pour heurter la sensibilité
22:14à qui que ce soit.
22:16Je m'excuse
22:17si ça t'a choqué
22:20ou bousculé ou autre.
22:21Mais bon,
22:21au bout d'un moment,
22:22peut-être que tu as raison.
22:24Peut-être que tu as raison.
22:24Je n'en sais rien, moi.
22:25Peut-être que vraiment,
22:26tu as raison.
22:26Qu'à la fin,
22:31la France est devenue
22:32un grand gourbi
22:33à ciel ouvert.
22:34Et puis finalement,
22:35tu as vu,
22:36les températures moyennes
22:37ont baissé
22:37d'un millionième de degré.
22:39Donc, tu vois,
22:39le mec sur YouTube,
22:42il s'était gouré quand même.
22:43Tu as vu ?
22:43Voilà.
22:44Bon,
22:44ce n'est pas grave.
22:45On verra.
22:45On verra ça.
22:46En tout cas,
22:47mes amis,
22:47merci encore
22:48pour avoir suivi cette vidéo.
22:50Je sais qu'elle a été difficile
22:51à suivre
22:52parce que c'est dur.
22:53C'est dur,
22:54je vous assure.
22:54C'est de voir
22:55une civilisation se détruire.
22:58Et je vous dis,
23:00quand on regarde
23:00l'histoire ancienne
23:01des civilisations
23:02qui ont été englouties,
23:03qui sont parties,
23:04on imagine toujours
23:05une force extérieure
23:06qui vient de les détruire.
23:07On imagine
23:09un cataclysme,
23:10des envahisseurs,
23:11je ne sais pas moi,
23:11on imagine un truc de malade.
23:13Le scénario
23:14auquel on n'a jamais pensé,
23:16à mon avis,
23:16c'est celui
23:17où l'appel
23:17viendrait de l'intérieur.
23:18Ou c'est eux
23:19qui décident
23:19de se détruire.
23:20C'est eux.
23:20Si ça se trouve,
23:21l'Empire romain,
23:22tout ce qu'on nous raconte
23:23sur l'effondrement
23:23de l'Empire romain,
23:24ce n'est pas vrai.
23:25Que eux-mêmes,
23:26un jour,
23:26ils ont décidé
23:26de tout détruire.
23:27Ils ont dit,
23:27bon,
23:28voilà,
23:28on a atteint
23:29la date d'expiration
23:30à Rastoun.
23:31Possible.
23:31On ne sait pas.
23:32L'Europe le fait,
23:32en tout cas,
23:33sous nos yeux,
23:33aujourd'hui.
23:34D'accord ?
23:35A très bientôt,
23:36mes amis.
23:36Sous-titrage MFP.
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