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  • il y a 1 semaine
Analyse Présidentielles 2027 : Marine le Pen remet ENCORE le voile sur la table !
Par Aldo Sterone

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Transcription
00:00Mes amis, bien le bonjour. Première vidéo d'une série qui va nous entraîner sur les élections de 2027,
00:05desquelles on va beaucoup parler durant les prochains mois.
00:08Aujourd'hui sera évoquée Marine Le Pen. Marine Le Pen qui, à chaque élection, parle du voile.
00:14Elle semble avoir une préoccupation très particulière pour le voile.
00:19On va voir un petit peu sa posture et si elle peut lui coûter la présidentielle,
00:24parce qu'assez systématiquement, elle sort ce sujet-là.
00:27C'est une idée fixe, littéralement, depuis 2012.
00:32Alors, juste full disclosure, personnellement, je suis contre le voile.
00:37J'ai un avis négatif sur le voile.
00:39Néanmoins, je ne laisse pas mes sentiments venir perturber ou venir teinter mon positionnement politique.
00:47D'accord ? Donc, c'est deux choses complètement séparées.
00:50On ne fonctionne pas au sentiment quand on fait de la politique.
00:52Donc, aujourd'hui, j'aimerais parler justement de cette histoire de Marine Le Pen.
00:56Et j'aimerais vous raconter un petit historique qui va nous ramener jusqu'à maintenant, ce qui est en train
01:00de se passer.
01:01Alors, j'ai pris quelques notes.
01:03En 2012, elle se proposait, c'est suite aux attentats de Charlie Hebdo, d'interdire le voile, d'interdire le
01:08voile islamique.
01:09Je vous montre l'image de laquelle nous parlons.
01:11Il ne s'agit pas ici du Niqab, ni du Gilda Basharay, ni des trucs comme ça.
01:16Il s'agit vraiment de voile.
01:17Je vous montre un petit peu une photo ou deux pour que tout le monde soit d'accord de quoi
01:21on est en train de parler.
01:23Alors, à l'époque, on lui dit, et la kippa ?
01:26Parce que, je sais, le truc, c'est que comme elle visait un petit peu les musulmans, elle ne voulait
01:31pas dire le voile islamique, tout ça.
01:32Donc, elle cherchait un peu à dire les symboles religieux ostentatoires sur la voie publique et tout.
01:39Et donc, on lui a dit, et la kippa ?
01:41Elle a dit, oui, on interdit la kippa aussi.
01:43Donc, voilà, on a un coup, elle s'est mise de communauté, la communauté juive, la communauté musulmane sur le
01:48dos.
01:48Et bien sûr, beaucoup avaient dit à l'époque, c'est inapplicable ce truc.
01:51Tu ne vas pas sortir la police française dans la rue et puis commencer à verbaliser, demander aux gens leur
01:56religion, pourquoi ils portent tel ou tel accoutrement.
01:59Et d'autant plus que, si vous vous rappelez, il y avait une époque, je me souviens de Zemmour à
02:04l'époque où il était l'officier en tant que journaliste.
02:07Je ne sais pas ce qu'il devient aujourd'hui.
02:08Où il disait, la République se vit à visage découvert et nous sommes une civilisation basée sur les visages qui
02:14se voient et tout.
02:15Quoique le voile dont nous parlons aujourd'hui laisse apparaître le visage.
02:18On ne parle pas du voile intégré, encore une fois.
02:21Mais si vous vous rappelez de la période du Covid, hommes et femmes sont retrouvés, n'est-ce pas, en
02:25République avec un truc sur le museau.
02:28Ce qui vient casser un petit peu le discours de la civilisation qui se vit à visage découvert.
02:33Donc, 2012, interdire la kippa et le voile.
02:36Et là, on arrive à 2017.
02:38Donc là, on a une véritable, on est dans une logique d'élection présidentielle, dans une campagne présidentielle.
02:45Et puis, pareil, elle annonce qu'elle veut interdire la kippa et le voile.
02:52Donc, encore une fois, on a lié deux communautés.
02:56Ce qui se passe, c'est qu'elle voyage au Liban.
02:58À ce moment-là, elle voyage au Liban.
03:00Et puis, elle voulait rencontrer le moufti.
03:03Voilà.
03:03Et puis, au moment de rentrer dans l'enceinte pour rencontrer le moufti, qui est...
03:09Bon, je n'ai pas envie de vous dire si c'est le pape des musulmans.
03:12Ce n'est pas vrai.
03:12Il n'y a pas un clergé universellement reconnu par tout le monde dans l'islam.
03:17Donc, c'est un peu plus diffus, je dirais.
03:19En tout cas, on lui présente un voile qu'elle doit mettre sur la tête.
03:22Elle refuse.
03:23Elle ne rencontre pas le moufti.
03:24Il y a un scandale.
03:27Le service des mouftis dit qu'on l'a averti la veille, qu'on lui a dit, que c'était
03:31une condition.
03:32Et qu'elle n'avait pas donné suite et qu'il ne dit mot qu'ensemble.
03:37Mais le lendemain, elle refuse de le porter devant les caméras et elle part et tout ça.
03:41Donc, il y a eu une scène un peu particulière.
03:44Néanmoins, quand on regarde le pape, par exemple,
03:47on voit qu'à diverses reprises, il rencontre Hillary Clinton,
03:51il rencontre Mme Reagan, il rencontre Mme Bush et tout ça.
03:54Et à chaque fois, elle porte un petit voile comme ça sur la tête pour la symbolique.
03:57Je veux dire, dans toutes les religions, il y a ce genre de symbolique.
04:00Je comprends encore une fois qu'elle ne souhaite pas s'adonner à cette symbolique-là.
04:04Maintenant, la question, c'est que si on veut devenir président d'un pays,
04:08il y aura des moments où on doit marcher pieds nus.
04:10D'autres, où on doit être dans un temple hindou,
04:13une autre fois dans un truc japonais, une autre fois en Chine, tout ça.
04:17Et avec des règles très particulières.
04:19Et je pense qu'il est important de montrer une sorte de flexibilité culturelle
04:24par rapport à ces choses-là, c'est tout.
04:26Bon, voilà.
04:27On ne va pas quelque part et on commence à faire du fou.
04:31Ce n'est pas grave.
04:31Néanmoins, le sondage IFOP pour Paris Match, à l'époque,
04:37il l'a donné à 24,5% devant Macron.
04:41Ça, c'est pour le premier tour.
04:43D'accord ?
04:43Donc, on est en février.
04:45On est en février 2017.
04:47Ce qui se passe, c'est qu'elle part sur cette bataille du voile.
04:51Et en mars, un mois plus tard,
04:54eh bien, l'institut de sondage Harris donne Macron devant Marine Le Pen.
05:00D'accord ?
05:01Donc, on a une radicalisation sur cette question.
05:03Et les médias ne parlent que de ça.
05:06Et là, on a Marine Le Pen qui recule.
05:08Et puis Macron qui va avancer.
05:10D'ailleurs, Macron qui avait traité cette mesure de complètement ridicule.
05:13Voilà, il l'a traité à plusieurs reprises.
05:14Ridicule, grotesque, tout ça.
05:15On en parlera pour 2022.
05:17Donc, si on regarde à l'époque, en 2017,
05:23on a l'institut Ipsos qui donne la prévision pour le deuxième tour,
05:27qui donne 62% pour Macron et 38% pour Marine Le Pen,
05:32qui est énorme, un delta, un écart énorme.
05:34Et finalement, dans la réalité, on finit avec 66% pour Macron
05:38au lieu des 62 prévus.
05:39Donc, Macron fait plus que ce qui a été prévu.
05:42Marine Le Pen fait moins.
05:43Donc, elle passe de 38% qui a été prévue à 34%.
05:46Et honnêtement, quand on regarde les sondages
05:49au sujet des élections présidentielles en France,
05:52on réalise que ce n'est pas...
05:53Bon, peut-être ceux qui se sont donnés très longtemps à l'avance,
05:55genre un an à l'avance, comme ceux qu'on verrait potentiellement aujourd'hui,
05:58sont des sondages qui sont généralement assez précis.
06:02Quand on commence à s'approcher des dates,
06:05les sondages qui arrivent sont à quelques points assez précis.
06:10D'accord ? Bien sûr, on peut toujours avoir des surprises un jour.
06:12mais les sondages, je sais qu'on critique beaucoup en ligne,
06:15on dit qu'ils sont orientés et tout ça.
06:17Mais prenez les sondages qui sont donnés avant une date d'élection,
06:20dans les 10, 15 jours avant.
06:21Et après, prenez le résultat des élections, comparez.
06:24Vous allez voir que les instituts tombent relativement proches du résultat.
06:28Donc, je disais, on arrive en 2022.
06:34On est à trois jours avant le premier tour.
06:38Et là, elle annonce qu'elle ressort cette carte, encore une fois.
06:44Le voile, si on le porte, c'est une contravention.
06:47Et puis, voilà, on va punir celle qui porte le voile.
06:50Donc, on renvoie la police dans la rue.
06:51On va punir le voile.
06:52Donc, plus tard, Macron, qui est en train de jouer son siège,
06:56il y a une femme qui lui pose la question.
06:58Elle lui dit, qu'est-ce que vous en pensez ?
07:00Il dit, il n'y a aucun pays au monde qui ne le fait.
07:03Est-ce que vous voulez être le premier pays sur la planète
07:05à interdire le voile dans la rue ?
07:07Voilà.
07:09Et donc, elle propose Marine Le Pen à l'époque,
07:12parce qu'on lui dit, c'est inapplicable.
07:13On lui dit, ton sujet, c'est inapplicable.
07:16Parce qu'après, il se pose la question.
07:17Il y a des femmes qui disent, oui, mais les personnes âgées,
07:22des femmes qui sont des musulmans ni rien,
07:24mais qui portent le voile depuis toujours,
07:26qui portent un fichu ou un voile, on en fait quoi ?
07:28Et là, voilà, elle dit, oui, on saura les reconnaître.
07:32Donc, ça veut dire, clairement, on va avoir une sorte de police religieuse.
07:34Donc, on est dans un pays dit laïque,
07:36mais finalement, on va demander à la police d'aller interroger la personne
07:39de quelle origine, d'appeler comment.
07:41On va avoir des choses comme ça.
07:42Il faut savoir que quand tu lances,
07:45quand les politiques lancent des mesures absurdes,
07:49ça finit dans l'application dans la rue
07:50avec une application encore plus absurde.
07:53Et on aura des dossiers de ce genre,
07:55une enquête religieuse littéralement sur le trottoir
07:57pour savoir si la personne est d'origine musulmane,
08:01elle est née où, ses parents sont nées où,
08:02c'est quoi son patronyme, est-ce que ça sonne,
08:05rebeut, tout ça.
08:06Vraiment, c'est ce qu'on lui dit.
08:08Et là, elle déclare que, et même sur la constitutionnalité, oublie.
08:12Donc, qu'est-ce qu'elle déclare ?
08:14Qu'elle veut faire un référendum.
08:16Qu'elle veut faire un référendum sur le voile.
08:18Donc, là, on est réellement dans un emballement, quelque part.
08:23Tu réalises qu'on est sur un emballement,
08:25sur une question qui devient une monopréoccupation.
08:28Et après, il n'y a aucune limite.
08:29Bon, ben, si je ne peux pas le faire,
08:32parce que constitutionnellement, ça ne colle pas,
08:33je ferai un référendum.
08:34Si le référendum ne passe pas, je ne sais pas.
08:36Je sors l'armée, je ne sais pas, je me débrouille.
08:38Il faut que je trouve le moyen de...
08:39Elle n'a pas dit, je sors l'armée,
08:40mais on se comprend.
08:41C'est de la rhétorique.
08:43Donc, on sent un emballement.
08:45Donc, le second tour,
08:49donc on a le second tour,
08:51huit jours avant,
08:52elle est dans un marché dans le Vaucluse.
08:54Elle est prise à partie justement par une femme voilée.
08:59Les journalistes sont là, sa cause et tout.
09:02Et ça crée un scandale.
09:04Et les médias ne parlent que de ça avant le deuxième tour.
09:07Et Marine Le Pen va perdre, bien entendu,
09:09va perdre le deuxième tour.
09:11Et c'est Macron qui entamera un second mandat
09:15de président de la République française,
09:18malgré donc une impopularité
09:20qui était déjà sans comble à la fin du premier mandat.
09:23Donc, pour vous dire,
09:24elle a perdu face à Macron.
09:26Ça signifie, pardon,
09:28t'aurais perdu face à quelqu'un, on va dire,
09:30de balèze, de fort, de populaire.
09:32Moi, je veux bien,
09:33mais perdre face à Macron,
09:34il faut le faire quand même.
09:35Donc, je vais vous dire un truc.
09:39Quelque part,
09:40elle part d'un calcul,
09:42elle part d'un calcul qui est faux.
09:43Voici le calcul.
09:44Le calcul, c'est que, de toute façon,
09:47le vote islamique, elle n'a pas.
09:48De toute manière.
09:49Claire, les musulmans sont très rares
09:52à voter pour elle.
09:54Donc, de toute façon,
09:55si elle va les aliéner,
09:57c'est gratuit.
09:57Je veux dire, c'est bon,
09:58c'est gratuit,
09:59je leur rentre dedans,
10:00je fais plaisir à mon aile
10:02la plus radicale ou la plus dure.
10:04Et puis, de toute façon,
10:04ça ne coûtera rien
10:05sur le plan électoral.
10:07Une première manière de voir les choses.
10:09Autre chose qui est gratuite,
10:10c'est que, comme très souvent,
10:11lorsqu'elle sort des mesures,
10:12on va lui dire,
10:13mais Mme Le Pen,
10:14vous allez faire comment
10:14pour les financer ?
10:15Et qu'elle n'a aucune idée
10:16sur comment elle va financer.
10:17Au moins, ça, c'est facile à financer.
10:19Ça peut même s'autofinancer
10:21si on soumet, effectivement,
10:22les contrevenantes
10:23à l'amende,
10:24là, sur le champ,
10:25à la verbalisation.
10:26Effectivement,
10:27on n'a pas besoin
10:28de trop réfléchir
10:29à comment financer cette mesure.
10:30D'accord ?
10:31Mais, mais, le problème,
10:35c'est qu'on peut avoir
10:36une sorte de paradoxe.
10:37Il y a souvent des paradoxes
10:39dans l'opinion,
10:40le paradoxe des chiffres.
10:41C'est que si on demande aux Français,
10:42si on va voir les Français,
10:44sont les chiffres,
10:45ils sont 60, 65, 69.
10:48Je regardais beaucoup
10:48d'instituts de sondage
10:49pour ceux qui ont posé
10:50la question.
10:52Une bonne majorité
10:53de Français sont d'accord
10:55pour l'interdiction du voile
10:56dans la voie publique.
10:58Si on leur parle de kippa,
10:59peut-être que ce sera un peu différent.
11:00Mais voilà, grosso modo,
11:01vous avez compris.
11:02Donc, quelque part,
11:04paradoxalement,
11:04on peut se dire que
11:05si on est cynique,
11:06par calcul politicien,
11:10ça ne prend pas de risque du tout.
11:12On ne voit pas où est le problème.
11:13Présenté comme ça,
11:14tu vois le raisonnement ?
11:15Ce raisonnement est faux,
11:16ce que je suis en train
11:16de te dire depuis tout à l'heure.
11:17Les chiffres sont vrais,
11:18mais le raisonnement, lui,
11:19a une faille.
11:21Le problème, c'est que
11:23si on revient maintenant,
11:24si on recentre la question,
11:26si on regarde
11:29les instituts de sondage
11:30encore une fois
11:30et on regarde les chiffres,
11:31la première préoccupation
11:33des Français,
11:33c'est le pouvoir d'achat.
11:35Le pouvoir d'achat arrive
11:36vraiment en premier.
11:37Maintenant,
11:37si on va faire de manière
11:39peut-être anecdotique,
11:41on va parler à des Français
11:42à droite, à gauche,
11:42Dieu sait que je le fais tout le temps,
11:44je donne même mon WhatsApp
11:45et je parle à des milliers de Français.
11:47la préoccupation,
11:48c'est quoi ?
11:48C'est effectivement
11:48le pouvoir d'achat,
11:49le déclassement,
11:51ça rentre dans la même catégorie,
11:53si tu veux.
11:53Si tu regardes,
11:54selon l'Institut Ipsos,
11:55la France,
11:56ça fait trois ans de suite
11:58que son PIB
11:59est deux points en dessous
12:01de la moyenne européenne.
12:01La moyenne européenne,
12:03conventionnellement,
12:04c'est 100.
12:04On donne toujours 100
12:05à la moyenne européenne.
12:07La France est à 98
12:09depuis trois ans.
12:10D'accord ?
12:10Donc, elle a été légèrement au-dessus
12:12en 2019,
12:13elle est passée dessous
12:14depuis deux ans,
12:15depuis trois ans,
12:15et ça continue à creuser.
12:17Donc, la France est un pays
12:18plus pauvre
12:19que la moyenne européenne moyenne,
12:20qui inclut la Roumanie,
12:22qui inclut la Bulgarie,
12:23qui inclut la Grèce
12:24et les pays qui,
12:25historiquement,
12:26étaient en détresse financière.
12:27Et malgré l'inclusion
12:29de ces pays dans la moyenne,
12:31la France tombe en dessous.
12:32D'accord ?
12:32Donc, c'est très sérieux quand même.
12:33C'est un véritable déclassement
12:36qui a lieu aujourd'hui.
12:38La France,
12:39une bonne partie des gens
12:39qui me parlent sont inquiets.
12:40d'une potentialité
12:42de Troisième Guerre mondiale,
12:43de conflits avec l'URSS,
12:46enfin l'URSS,
12:47avec la Russie,
12:48excusez-moi,
12:48avec la Russie,
12:50tout ça.
12:50Donc, ça,
12:50c'est une véritable inquiétude.
12:52Il y a, pour les jeunes,
12:53il y a une inquiétude
12:54qui est liée au chômage
12:55et pour leurs parents,
12:56d'ailleurs,
12:57pas seulement aux jeunes.
12:58Il y a des jeunes
12:59qui ont 30 ans
13:00qui n'ont pas encore
13:01trouvé un travail pérenne,
13:04qui, pourtant,
13:05qui cherchent,
13:06qui ont fait des études
13:06universitaires,
13:07tout ça,
13:07qui se retrouvent à sauter
13:08d'un emploi précaire
13:09d'un CDD
13:12à un CDD
13:13et tout ça.
13:14Et on a même
13:14leurs parents,
13:15combien même
13:16ils ne sont pas jeunes,
13:17les parents,
13:17sont quand même préoccupés
13:19par leurs enfants
13:20qui sont en train
13:20de galérer,
13:21qui ne sont pas
13:21pouvoir trouver
13:22une place socio-économique.
13:24Ça, c'est aussi
13:24une véritable préoccupation
13:25chez les gens.
13:27il y a une partie
13:28des gens
13:28qui sont préoccupés
13:29par l'Union européenne,
13:30quoique j'ai du mal
13:31à estimer le pourcentage
13:32de ces gens-là,
13:33mais qui sont très inquiets
13:35de la perte de souveraineté,
13:36qui sont très inquiets
13:37de la perte des libertés
13:39individuelles,
13:39de l'emballement
13:40de l'Union européenne
13:41et de la même mise
13:42de l'Union européenne
13:43sur les affaires
13:43franco-françaises
13:45historiquement.
13:46Il y a l'inquiétude
13:48liée à l'intelligence artificielle.
13:49Il y a beaucoup de jeunes
13:50qui ont peur,
13:51ou même moins jeunes
13:52qui ont peur
13:52que l'intelligence artificielle
13:54leur prenne leurs emplois.
13:56Je suis en train
13:56de te parler
13:57de préoccupations réelles,
13:58de préoccupations
13:59sur lesquelles
14:00on peut fédérer du monde,
14:01peu importe
14:01que les gens soient
14:02de droite ou de gauche.
14:03Tu sais,
14:03le couple qui a peur
14:04parce que son enfant
14:05à 32 ans
14:05n'a jamais trouvé
14:06un travail sérieux,
14:07honnêtement,
14:08que ce couple soit
14:08de gauche ou de droite,
14:09tu lui parles
14:10de cette problématique-là,
14:12il est réceptif.
14:12Et pour gagner
14:13une élection présidentielle,
14:15il faut ratisser
14:15au-delà de 5 ans.
14:16Il ne faut pas ratisser
14:17sur les convaincus.
14:18Il ne faut pas aller chercher
14:19sur des gens
14:20qui sentent de toute façon
14:21quoi que tu fasses,
14:22ils vont voter pour toi.
14:23Tu sais,
14:23les gens qui sont radicaux
14:24sur quelque chose,
14:26sur une idée,
14:27tu peux flinguer
14:28un homme en plein jour,
14:30à midi,
14:30dans le dos,
14:31sur les Champs-Elysées,
14:32ils vont voter pour toi
14:33de toute manière.
14:33D'accord ?
14:34Ça ne changera rien.
14:34Donc ceux-là,
14:35ce n'est pas ceux-là
14:36qui sont intéressants
14:37parce que ceux-là,
14:37c'est le cœur,
14:38on va dire,
14:39c'est le cœur
14:39de gens qui vont voter pour toi.
14:41Mais est-ce que les autres,
14:42est-ce qu'au-delà de ton camp,
14:43on va voter pour toi ?
14:44Ça, c'est une question importante.
14:46Et c'est cette question
14:46qui détermine
14:47si tu vas être réduit ou pas.
14:49Maintenant,
14:50le truc, c'est quoi ?
14:52Je viens de mentionner
14:53des préoccupations des Français
14:54et beaucoup de gens
14:55se reconnaissent là-dedans.
14:56La question aujourd'hui,
14:57combien de Français,
14:58quand ils vont aller,
15:00combien même
15:01ils approuveraient majoritairement
15:02l'interdiction du voile ?
15:03Mais combien sont nus
15:06par cette interdiction-là ?
15:09Comme l'est Marine Le Pen,
15:10ça signifie pour eux,
15:11c'est une préoccupation centrale
15:13dans leur vie.
15:14C'est une préoccupation importante
15:17pour qu'ils aillent voter
15:18pour un candidat
15:18ou une candidate
15:19à l'élection présidentielle
15:20si elle leur promet
15:21qu'elle ferait son possible
15:22pour éliminer le voile
15:23dans la rue.
15:24Voici la vraie question,
15:25en fait.
15:25Voici la vraie question.
15:26C'est pour ça que je vous disais,
15:27c'est un paradoxe quelque part.
15:28Ça ne fait pas bouger
15:29beaucoup de monde.
15:29Alors effectivement,
15:30oui,
15:31je peux comprendre
15:31que Marine Le Pen,
15:32elle a le droit
15:33d'avoir ses préoccupations
15:35et si elle est préoccupée
15:36principalement par le voile
15:37et qu'elle va continuer à en parler
15:38pour les 20 prochaines années,
15:40pourquoi pas ?
15:40C'est son droit.
15:42Qu'elle arrive à fédérer
15:43quelques personnes autour d'elle
15:45qui ont la même préoccupation
15:46qu'en première,
15:47mais tu ne vas pas ratisser
15:48suffisamment large avec ça
15:49pour ramener du monde vers toi.
15:51D'autant plus
15:52qu'elle est revenue
15:53sur énormément
15:54de ses fondamentaux.
15:55Par exemple,
15:56une époque,
15:57elle était anti-Union européenne
15:58et tout ça,
15:58puis après,
15:59elle a réalisé que
15:59l'Union européenne
16:01est quelque part...
16:01Si je suis cynique,
16:02je suis anti-Union européenne,
16:03vous me connaissez.
16:04Mais si je suis cynique,
16:06si demain,
16:06je devais créer un parti,
16:07le parti ne sera pas
16:08anti-Union européenne.
16:09Je te le dis tout de suite,
16:09il faut être cynique en politique
16:11parce qu'être anti-Union européenne
16:14aujourd'hui,
16:14tu fais 1%.
16:15C'est très simple,
16:15il ne faut pas se leurrer.
16:16Autant les Français sont,
16:18principalement,
16:19quand tu leur parles,
16:19sont tous eurosceptiques,
16:20autant cet euroscepticisme,
16:22pour le moment en tout cas,
16:24n'a pas une traduction,
16:26on va dire,
16:27correspondante dans les urnes.
16:28C'est tout.
16:29Il faut être piloté par les urnes.
16:31Si tu t'en fous des urnes
16:33et tu viens raconter ce que tu veux,
16:34bon ben voilà,
16:35tu utilises la campagne électorale
16:37comme tribune,
16:38tu causes,
16:39tu parles,
16:41tu pèses sur le débat
16:42si tu as envie et tout,
16:43puis tu rentres chez toi.
16:44Mais c'est tout.
16:44Tu ne seras pas élu,
16:46tu n'auras pas l'occasion
16:47d'exécuter ton programme.
16:49Donc,
16:50elle est revenue
16:51sur sa posture
16:52qui était anti-Union européenne,
16:54donc avec elle,
16:54la France se réalisera
16:56dans l'Europe.
16:56OK ?
16:57Si tu te réalises dans l'Europe,
16:5970% de sa propre admission,
17:01le chiffre ne vient pas de moi,
17:02elle vient d'elle,
17:0370% de ses mesures,
17:05c'est ce qu'elle disait,
17:0670% des mesures de son parti
17:08sont inapplicables
17:10dans le contexte
17:11de l'Union européenne.
17:12Parce que l'Union européenne
17:13prend de plus en plus
17:14de pouvoir,
17:15de plus en plus
17:16de légitimité,
17:18de sorte que
17:2070% des mesures
17:21du Rassemblement national,
17:23c'est inapplicable.
17:23Et encore là,
17:24c'est la version gentille,
17:24je pense même,
17:26je suis plus proche,
17:27n'est-ce pas ?
17:28Je suis plus proche
17:28de 80-85%
17:30dans mon estimation
17:31des mesures inapplicables
17:32au sein de l'Union européenne.
17:34Par rapport aux Français
17:35qui sont inclus,
17:36qui sont inquiets
17:38par rapport
17:39à une potentielle guerre
17:40avec la Russie,
17:41qui sont inquiets
17:42par rapport aussi
17:43à l'explosion
17:45de la dette
17:45et tout ça,
17:46parce qu'on va partir
17:47sur une économie de guerre
17:48et dépenser des milliards
17:49et des milliards,
17:50enfin comme les États-Unis,
17:51à les distribuer
17:52des milliards au complet,
17:53des milliards empruntés,
17:55n'est-ce pas ?
17:55La France emprunte
17:56à 5% aujourd'hui,
17:57donc plus que la Grèce,
17:59n'est-ce pas ?
18:00Donc on emprunte
18:00de l'argent sur les marchés,
18:02un argent de plus en plus coûteux
18:03dans un pays ultra fiscalisé
18:05où l'État n'arrive même pas
18:06à faire face
18:07à ses obligations régaliennes.
18:08On va donner ça
18:09au complexe militaire
18:10ou industriel
18:11pour qu'il nous donne
18:12des missiles.
18:14Je veux dire,
18:15les gens aujourd'hui
18:16ont d'autres priorités
18:17pour être honnête.
18:18Le problème,
18:18c'est qu'elle,
18:19elle est partie aussi
18:20sur le discours otaniste.
18:21Donc ça signifie
18:22si elle arrive au pouvoir,
18:23tout ce que vous entendez
18:24avec Macron
18:25et avec l'OTAN,
18:26avec cette envolée
18:28avec l'OTAN
18:28et tout ça,
18:29ce sera pareil.
18:30Elle ira s'asseoir
18:31avec le premier ministre britannique,
18:33le premier ministre allemand
18:34et ils continueront
18:35leur histoire
18:36comme avant.
18:38Voilà un petit peu
18:39la situation.
18:40Ça signifie
18:42aujourd'hui,
18:43je ne vois pas
18:44des gens
18:44qui vont lui pardonner
18:46de ne pas parler
18:47du reste
18:48et de se concentrer
18:50uniquement
18:50sur cette histoire
18:51de voile.
18:51Elle veut vraiment
18:52que sa présidence
18:53soit la présidence
18:54du voile
18:55ou la présidence
18:56de la kippa.
18:58Maintenant,
18:59autre chose.
19:01On peut me dire
19:01oui mais Aldo,
19:03je suis sûr,
19:03il y a des commentaires
19:04qui vont dire
19:04oui mais Aldo,
19:05voilà,
19:06c'est un peu malhonnête
19:07de dire qu'elle ne parle
19:07que de ça
19:09et elle a parlé
19:11d'autres choses,
19:12elle a parlé
19:12d'économie,
19:13elle a parlé
19:13de pouvoir d'achat
19:14et tout,
19:14et j'en doute pas,
19:15j'en doute pas.
19:16Le problème,
19:18elle sert à la presse,
19:20elle sert à la presse
19:21que la presse
19:21a envie d'entendre
19:23et elle,
19:24donc la presse
19:25a envie de nourrir
19:25des scandales
19:26de ce type
19:27et elle,
19:28elle l'aide.
19:28Donc elle va balancer,
19:30elle l'a balancé
19:31en 2026,
19:32hier,
19:33au cas où je ne l'ai pas dit
19:34durant la vidéo,
19:35elle a dit
19:36qu'elle allait interdire
19:37le voile encore une fois
19:39et donc la presse
19:40ne va parler que de ça
19:41et en fait,
19:42elle passera
19:42toute sa campagne électorale
19:43à expliquer les modalités,
19:44à expliquer ce qu'elle veut,
19:46vraiment,
19:47ce qu'elle ne veut pas,
19:48les choses qui seront possibles,
19:50les choses qui ne seront pas possibles,
19:51est-ce que la kippa
19:51est incluse ou pas,
19:53tout ça.
19:53Donc ce que va entendre
19:55les lecteurs moyens
19:56qui a des préoccupations
19:57que j'ai décrites
19:58dans la vidéo si jointe
20:00plus tôt,
20:01eh bien ce qu'il va entendre,
20:03lui,
20:03ne va entendre
20:03que des histoires de voile.
20:05Alors aussi anti-voile
20:07soit-il,
20:08ce n'est pas quelque chose
20:09qui va le faire bouger
20:11autre mesure.
20:12D'accord ?
20:12Ça,
20:12je vous le dis tout de suite.
20:13Donc c'est un pari perdant
20:15et ce pari-là
20:16de voile
20:17a montré,
20:18a montré
20:19le fait que,
20:20a montré
20:21dans le passé
20:22que ça ne marche pas.
20:23Donc,
20:24ce qui va se passer également,
20:25ça va encourager
20:26ce qu'ils appellent
20:27le cordon sanitaire
20:28ou le front républicain
20:30ou le barrage
20:30ou autre.
20:31Ça signifie du moment
20:32que
20:33on parle de voile
20:35et donc
20:35de kippa
20:37ou des choses comme ça,
20:37bon,
20:38si elle dit
20:38non,
20:38la kippa n'est pas incluse,
20:40ça va créer
20:41le système à deux vitesses,
20:42etc.,
20:43on va l'accuser
20:43d'être de mauvaise foi et tout.
20:45Si elle dit
20:45la kippa est incluse,
20:46donc on est plus égalitaire,
20:48ça signifie
20:48on discrimine
20:49tout le monde
20:49à égalité.
20:50à ce moment-là,
20:52bon,
20:52ben voilà,
20:52ça va ouvrir un merdier,
20:53on va parler d'antisémitisme,
20:55etc.,
20:55on va dire,
20:56bon,
20:56ben,
20:56on revient
20:57à faire du détail,
20:59on revient aux racines
21:00du Front National,
21:01etc.
21:01bon,
21:03tu vois bien que
21:03cette posture-là
21:05crée encore une fois
21:06la possibilité
21:07et encourage la possibilité
21:09de créer ce qu'on appelle
21:09le fameux cordon sanitaire
21:11ou le barrage républicain.
21:14Pardon.
21:15Maintenant,
21:16pour finir,
21:17il y a encore
21:19quelque chose
21:20dont elle ne semble pas
21:20du tout tenir compte
21:21et ça,
21:22ce n'est pas seulement
21:22pour Marine Le Pen,
21:23je pense que ça s'applique
21:24à Zemmour,
21:25ça s'applique à tous les gens
21:26qui sont,
21:26on va dire,
21:27à la droite du spectre,
21:29même si,
21:29honnêtement,
21:30je ne classe pas vraiment
21:31Marine Le Pen à la droite
21:31du spectre,
21:32mais bon,
21:32on se comprend,
21:34il y a l'effet Trump
21:35qui est un effet pervers,
21:36c'est-à-dire
21:36que Trump est venu
21:38avec un discours,
21:41si on regarde son discours
21:42et ses promesses,
21:44comme on les entend
21:45du côté européen,
21:47ça s'entend
21:48comme des discours
21:48extrême droite,
21:49tu vois,
21:50l'immigration,
21:51la fermeture des frontières,
21:52notre nation avant tout,
21:54on entupe tout le monde,
21:55etc.
21:56Ça fait quand même
21:57extrême droite,
21:58d'accord ?
21:58Il est arrivé,
22:00il a trahi tout le monde,
22:01il a trahi son électorat,
22:03globalement,
22:03il a trahi individuellement
22:04les gens qui l'ont aidé,
22:06comme Candace Owens
22:08et d'autres,
22:08d'autres noms,
22:09d'autres ténors
22:10des médias américains
22:11et d'autres grandes voix
22:14qui ont beaucoup sacrifié
22:15pour l'aider,
22:16puis une fois qu'il arrive
22:17au pouvoir,
22:18bon ben voilà,
22:19aujourd'hui,
22:19il joue au golf
22:20à Mar-a-Lago
22:21et puis ce qu'il fait,
22:22c'est qu'il donne des tuyaux
22:24aux milliardaires
22:25avec lesquels il joue au golf
22:26et puis il se positionne
22:27sur la bourse,
22:28il fait du délai
22:29d'initier ouvertement,
22:30il le vend même
22:31100 000 dollars par mois,
22:32il te vend ses postures
22:33et en plus,
22:34comme c'est un arnaqueur,
22:35même 100 000 dollars par mois,
22:36je suis sûr qu'il t'arnaque,
22:37je suis sûr qu'il va te vendre
22:38des postures
22:39qu'il n'aura même pas prises
22:40et tu dois te faire entuber,
22:41c'est vraiment un escroc.
22:42Donc,
22:43pour les américains,
22:44c'est l'inflation,
22:45c'est le chômage,
22:47l'essence qui a explosé
22:48dans un pays qui est énorme
22:49et qui a des grosses voitures
22:50qui consomment beaucoup,
22:52donc grosso modo,
22:53Trump a arnaqué tout le monde,
22:54même sans l'histoire des tarifs,
22:56il a mis des tarifs,
22:58ça a été considéré,
22:59donc pendant des mois et des mois,
23:00des entreprises qui importaient
23:02comme Amazon,
23:03Apple et d'autres,
23:05eh bien,
23:05ont augmenté leur prix
23:06pour les américains
23:07pour inclure les tarifs Trump,
23:08Trump a dit,
23:09je vais rembourser les américains
23:11autour de 2000 dollars,
23:12je vais leur envoyer un chèque,
23:13il a menti,
23:14il n'a jamais envoyé de chèque,
23:15par la suite,
23:16les tarifs ont été considérés
23:19inconstitutionnels,
23:19donc,
23:20on a remboursé qui ?
23:21On a remboursé
23:22les grandes entreprises,
23:23ça signifie,
23:24elles se sont fait l'argent
23:25deux fois,
23:26elles se sont fait l'argent
23:26en augmentant les prix
23:28aux consommateurs,
23:29donc pour récupérer
23:29les tarifs,
23:30et par la suite,
23:31l'État leur a remboursé,
23:32et en plus,
23:32des gens de la famille
23:33de Trump,
23:35avant l'annulation
23:35des tarifs
23:36et le remboursement,
23:37avant que ça soit
23:38considéré inconstitutionnel,
23:40sont partis
23:40chez beaucoup d'entreprises
23:41et ont dit,
23:42on vous achète
23:44le droit de remboursement
23:45si jamais ça arrive un jour
23:46à 10 centimes par dollar,
23:48ça signifie,
23:49si vous avez payé
23:4910 millions en tarifs,
23:50nous on vous donne
23:511 million maintenant
23:51pour solde tout compte
23:53et on se débrouille,
23:53si on arrive
23:54vous allez faire rembourser,
23:55on prend les 10 millions,
23:57si on n'arrive pas,
23:58vous gardez des millions,
23:59nous on a perdu,
24:00mais ils savaient
24:00ce qu'ils faisaient,
24:01ils savaient,
24:02parce que c'est des insiders,
24:03c'est ça le système Trump,
24:04donc aujourd'hui,
24:05quelqu'un qui vient
24:06parler de nation,
24:08de souveraineté et tout,
24:09même si vraiment,
24:09Marine Le Pen
24:10n'en parle plus vraiment beaucoup,
24:11on entend surtout le voile,
24:13aura du mal
24:14à convaincre en Europe,
24:15aura du mal
24:16à convaincre
24:16qu'il ne doit pas faire
24:17exactement comme
24:18le fait Trump,
24:19donc le Trump
24:20a vraiment
24:22ramené au niveau
24:23du caniveau ce discours-là,
24:25tu vois,
24:25et il va falloir vraiment
24:26travailler beaucoup
24:27pour convaincre l'électorat,
24:29donc voilà mes amis,
24:32ça on est,
24:33bien sûr,
24:33on est avant
24:34les élections,
24:35on est longtemps
24:36avant les élections,
24:37et bien entendu,
24:37quand les élections
24:38s'approcheront
24:39en fonction des nouveautés,
24:40des positionnements
24:41des uns et des autres
24:42et tout ça,
24:42on pourra,
24:43bien entendu,
24:45affiner l'analyse,
24:46donc merci d'avoir écouté
24:47jusqu'ici,
24:48je vous montre
24:49mon livre
24:50Escrologie,
24:51Escrologie disponible
24:52sur Amazon
24:53format papier
24:54et au format
24:56Kindle également,
24:57pour ceux qui préfèrent
24:58lire sur un iPad
24:59ou autre,
25:01et puis,
25:02on se retrouve
25:03dans la prochaine vidéo,
25:04merci encore
25:05pour tous ceux
25:06qui me soutiennent,
25:07merci pour ceux
25:08qui commentent,
25:09ceux qui s'abonnent également,
25:10abonnez-vous s'il vous plaît,
25:11c'est une manière
25:11pour vous de me prouver
25:12que vous aimez mon travail,
25:13ça ne change rien
25:14sur les vues
25:14ou des choses comme ça,
25:15ce n'est pas piloté
25:16vraiment par les abonnements,
25:18mais au moins,
25:19ça me permet
25:20de sentir
25:20que les gens
25:21apprécient mon travail,
25:23merci encore
25:24et on va voir,
25:26on va continuer à observer
25:26et on se voit
25:27dans la prochaine vidéo,
25:28à très bientôt.
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