- il y a 1 jour
A la une de cette édition, la spectaculaire prise d’assaut de l’enclave espagnole de Ceuta par plus de 60.000 clandestins venus du Maroc.
Au Proche-Orient Trump essaye de reprendre la main et implique l’Arabie Saoudite dans son opération contre l’Iran. Un pari dangereux sur une extension du conflit dans toute la région.
Et enfin à moins de 10 mois de l’élection présidentielle le nombre de candidats potentiels explosent et l’incertitude demeure sur le visage du prochain chef d’Etat.
Au Proche-Orient Trump essaye de reprendre la main et implique l’Arabie Saoudite dans son opération contre l’Iran. Un pari dangereux sur une extension du conflit dans toute la région.
Et enfin à moins de 10 mois de l’élection présidentielle le nombre de candidats potentiels explosent et l’incertitude demeure sur le visage du prochain chef d’Etat.
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00:00Chers amis, aujourd'hui je tiens sincèrement à vous dire un grand merci.
00:05Merci pour votre confiance, merci pour votre aide.
00:07Malgré une période que je sais difficile, vous avez répondu présent massivement à nos appels
00:12et grâce à vous le deuxième semestre de TVL est désormais assuré,
00:16tout comme son indépendance totale vis-à-vis des puissances mondialistes.
00:20Chaque don que vous nous avez confié sera entièrement tourné vers l'information
00:24et le décryptage de l'actualité, je vous l'assure.
00:27Alors bien sûr, nous devons nous préparer à de nouvelles attaques.
00:31Les enjeux des mois à venir vont décupler les opérations de déstabilisation, à ne pas en douter.
00:35Mais vous savoir à nos côtés, savoir que nous nous battrons ensemble dans la même direction,
00:40c'est une véritable source d'énergie et pour tout cela aussi, je vous remercie.
00:46Alors bel été avec TVL.
01:08Madame, Monsieur, bonsoir à la une de cette édition.
01:10La spectaculaire prise d'assaut de l'enclave espagnole de Ceuta
01:14par plus de 60 000 clandestins venus du Maroc.
01:17Au Proche-Orient, Trump essaye de reprendre la main
01:20et implique l'Arabie Saoudite dans son opération contre l'Iran.
01:23Et enfin, à moins de 10 mois de l'élection présidentielle,
01:27le nombre de candidats potentiels explose
01:29et l'incertitude demeure sur le visage du prochain chef d'État.
01:37L'Espagne prise d'assaut par 60 000 clandestins en quelques jours dans son enclave de Ceuta.
01:42Derrière les images spectaculaires, on s'interroge aussi sur les acteurs
01:46qui poussent soudainement à cette vague migratoire.
01:48Nicolas de Lamberterie.
01:50Ceuta confrontée à une vague migratoire aux allures apocalyptiques et inédites.
01:56La petite enclave espagnole en Afrique,
01:59dont il faut rappeler que c'est une possession du royaume d'Espagne depuis le Moyen-Âge
02:04et non pas un vestige direct de l'époque coloniale,
02:07est en effet confrontée à une pression de clandestins jamais vues
02:10avec près de 60 000 arrivées en quelques jours.
02:14Pour rappel, la population résidente de Ceuta avoisine les 80 000 habitants.
02:19La petite enclave, située en face de Gibraltar,
02:22a une frontière terrestre avec le Maroc
02:24que les migrants clandestins peuvent aussi bien traverser
02:27en essayant de passer les grillages ou par la mer,
02:30étant donné qu'il n'y a qu'un grillage que de quelques mètres
02:33à contourner dans l'eau pour arriver sur la plage côté espagnol.
02:37Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez,
02:40pourtant souvent permissif avec l'immigration,
02:43a réagi en qualifiant cette vague d'attaque
02:45contre l'intégrité territoriale de l'Espagne.
02:53Ce qui s'est passé hier est une attaque,
02:56une violation de l'intégrité territoriale de l'Espagne.
02:59Ceuta est une ville espagnole
03:01et les événements d'hier méritent toute notre réprobation,
03:04toute notre condamnation,
03:06exprimée avec la plus grande fermeté possible.
03:09Nous rejetons, condamnons et déplorons cette violation
03:12et cette attaque contre l'intégrité territoriale d'une ville espagnole,
03:16à savoir la ville de Ceuta, de Ceuta.
03:19Et la réaction espagnole semble avoir porté quelques fruits
03:22puisque presque 25 000 migrants
03:24auraient d'ores et déjà été reconduits
03:26de l'autre côté de la frontière marocaine.
03:28Si on se dirige donc vers un endigment partiel
03:31de la vague gigantesque qui a déferlé sur Ceuta,
03:34il est toutefois probable qu'une bonne partie des clandestins
03:37qui viennent d'arriver ne pourront être expulsés
03:39avec effet immédiat.
03:41En effet, selon Nicolas Klein,
03:43les expulsions pourraient être rendues plus difficiles
03:45par une décision récente de la justice espagnole
03:48qui interdit les expulsions immédiates
03:51pour les migrants arrivés par voie de mer.
03:53Cela concerne plutôt les migrants arrivés aux Canaries.
03:56Mais en théorie, les migrants arrivés à Ceuta
03:58ont pour certains d'entre eux nager quelques mètres dans l'eau.
04:01Et fort de ce court passage dans l'eau salée bénite,
04:04ils bénéficient donc d'une immunité spécifique.
04:07Pour autant, il y a face à cet accord hispano-marocain
04:11deux grands obstacles juridiques.
04:13Le premier, c'est qu'aucun retour,
04:16aucune reconduction à la frontière ne peut être automatique.
04:19Il faut identifier toutes les personnes,
04:21vérifier leur nationalité ou en tout cas leur passage effectif
04:23par le Maroc, mais aussi respecter le droit d'asile
04:26et leur garantie individuelle.
04:28Autre difficulté, autre obstacle juridique,
04:30qui celui-là est plus récent,
04:31c'est que la Cour suprême espagnole a récemment établi
04:33que ce système de reconduction immédiate et automatique
04:37à la frontière ne pouvait pas s'appliquer
04:39aux personnes arrivées par la mer,
04:40comme c'est le cas pour un grand nombre d'immigrés
04:43de cet épisode migratoire dont nous parlons aujourd'hui à Ceuta.
04:47Quant aux causes de cette soudaine vague migratoire,
04:49de nombreux observateurs s'interrogent
04:51sur le rôle des autorités marocaines
04:53qui font régulièrement pression sur l'Espagne
04:56avec l'arme migratoire.
04:58En effet, le Maroc revendique sa souveraineté
05:01sur les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla
05:03et a également des désaccords avec l'Espagne
05:06et l'Algérie sur le Sahara occidental.
05:09Il est évident que depuis 7 à 8 ans,
05:12les relations entre l'Espagne et le Maroc
05:14sont traversées par une série de tensions
05:15et d'épisodes compliqués.
05:17Et on peut penser assez spontanément
05:19à ce qui s'était produit à Ceuta en mai 2021,
05:22puisqu'à cette époque-là,
05:23environ 10 000 migrants illégaux
05:25étaient entrés dans la ville autonome espagnole
05:26en deux jours,
05:27profitant d'un relâchement tout à fait manifeste
05:30des contrôles marocains en frontière.
05:31À l'époque, en réalité,
05:33le Maroc entendait faire pression sur Madrid
05:35parce que l'Espagne avait accueilli
05:37sur son territoire Brahim Ghali,
05:38chef du Front Polisario,
05:40pour le soigner dans un de ses hôpitaux.
05:41Or, le Front Polisario est favorable
05:43à l'indépendance du Sahara occidental,
05:45indépendance à laquelle est opposé le Maroc.
05:47Aujourd'hui, la situation me semble
05:49un peu plus complexe.
05:50D'abord, parce qu'il n'y a pas
05:51de crise diplomatique ouverte
05:53comparable entre l'Espagne et le Maroc,
05:55comparable à celle de 2021 aujourd'hui.
05:57Depuis 2022, on a quand même assisté
05:59à un rapprochement du gouvernement espagnol
06:01et du gouvernement marocain.
06:03Par ailleurs, d'après les déclarations
06:05du ministre espagnol de l'Intérieur,
06:06Fernando Grande Marlaska,
06:08il semblerait que les forces marocaines
06:11aux frontières, en particulier la gendarmerie
06:13du Maroc, ait agi pour retenir,
06:15pour intercepter des centaines de candidats
06:17à l'émigration vers l'Espagne.
06:19En revanche, ce qui est certain aussi,
06:21c'est que Rabat veut rappeler
06:23à intervalles réguliers à Madrid
06:24que la question migratoire,
06:26que le contrôle migratoire
06:28à Feuta et Melilla,
06:29mais aussi au niveau des Canaries,
06:30dépend largement de la coopération
06:32entre les deux pays.
06:33Or, récemment,
06:34Pedro Sánchez s'est encore rapproché
06:37de l'Algérie avec un déplacement
06:38officiel à Alger,
06:40avec des négociations
06:41avec le président algérien,
06:42Abdelmagic Teboun.
06:43Et donc, Rabat pourrait vouloir signaler,
06:46je le dis au conditionnel évidemment,
06:48à Madrid,
06:48que tout rapprochement avec l'Algérie,
06:51qui est l'adversaire diplomatique
06:53et géopolitique du Maroc dans la région,
06:54que tout rapprochement de ce type
06:56pourrait avoir des conséquences
06:57en matière migratoire.
06:58D'autres encore s'interrogent
06:59sur des pressions
07:00qui pourraient venir
07:01des alliés internationaux du Maroc,
07:03notamment les Etats-Unis ou Israël,
07:05qui sont en froid
07:06avec le gouvernement espagnol
07:08en raison des positions de Madrid
07:10sur les conflits du Proche-Orient.
07:12Côté européen,
07:13les réactions vont tous azimuts,
07:15mais la pression s'exerce aussi
07:16sur le Maroc,
07:17puisque le chancelier allemand
07:18Friedrich Merz
07:19a demandé au Maroc
07:20de reprendre ses migrants,
07:22une façon peut-être
07:23pour le chancelier
07:23à l'approche d'élections régionales
07:25très compliquées
07:26de faire face
07:27à la montée de l'AFD.
07:28On notera toutefois
07:29que les gouvernements
07:30des pays géographiquement
07:31proches de l'Espagne,
07:32tels la France ou l'Italie,
07:34crient quelque peu dans le vide
07:35en réclamant soit
07:36des contrôles frontaliers,
07:37soit une suspension
07:38de l'espace Schengen
07:40pour l'Espagne,
07:41ce qui est statutairement impossible.
07:43Une crise qui au final
07:44fera sans doute
07:44les affaires de Bruxelles,
07:46qui réclamera davantage
07:47de pouvoir
07:47et de mécanismes européens,
07:49notamment pour la répartition
07:51des migrants
07:52à travers tout le continent.
07:53L'été s'annonce
07:54donc bien chaud
07:55et pas uniquement
07:56dans nos forêts.
08:00Trump face
08:01au grand échiquier
08:03du Moyen-Orient
08:04alors que l'Arabie saoudite
08:05s'est jointe
08:05aux frappes américaines
08:06contre l'Iran.
08:07Ces derniers jours,
08:08le président américain
08:09multiplie les annonces
08:10pour tenter
08:11de reprendre la main.
08:12Explication,
08:12Élise Blaise.
08:13C'est un bien drôle d'exercice
08:15que Donald Trump
08:16semble vouloir s'adonner.
08:18Alors que le président américain
08:19patine sur le dossier iranien,
08:21il paraît vouloir multiplier
08:23les parties prenantes
08:24dans le dossier.
08:25Une complexité
08:26qui semble de prime abord
08:28plutôt à rebours
08:29d'une ébauche de paix.
08:30Ainsi,
08:31après que l'Arabie saoudite
08:32a accepté
08:32de frapper l'Iran
08:33aux côtés de Washington
08:34il y a quelques jours,
08:36Donald Trump
08:37met une nouvelle fois
08:37la pression à Riyad
08:38pour la signature
08:39d'un accord
08:40qui viserait avant tout
08:41à normaliser les relations
08:43avec Israël
08:44ce que la pétro-monarchie
08:45ne peut envisager
08:46sans la garantie
08:48de la constitution
08:48d'un État palestinien.
08:50En effet,
08:51aussi bien pour sa tranquillité
08:52politique interne
08:53que pour son poids régional,
08:55Mohamed Ben Salman
08:56ne peut liquider
08:57la défense des Palestiniens
08:58aussi clairement.
08:59Pas même pour le partenariat
09:01sur le nucléaire civil
09:02que Donald Trump
09:03a ouvertement conditionné
09:04à l'acceptation
09:06de ces accords
09:06d'Abraham par Riyad
09:07alors même que
09:08le Congrès américain
09:09l'a,
09:09précisons-le,
09:11ratifié
09:11sans de telles conditions.
09:13D'ailleurs,
09:14le président américain
09:15ne sait que trop bien
09:15que son homologue saoudien
09:17ne peut s'émanciper
09:18des contraintes
09:18liées à Gaza.
09:19C'est dans ce cadre,
09:20neuf mois après
09:21la signature du cessez-le-feu
09:22mais des négociations
09:23en suspens,
09:24que le locataire
09:25de la Maison-Blanche
09:26a annoncé en grande pompe
09:27que le Hamas
09:28venait de valider
09:29le principe d'un accord
09:30prévoyant son désarmement
09:32dans la bande de Gaza
09:33en échange
09:34d'un retrait progressif
09:35des forces israéliennes.
09:37Donald Trump
09:37a même estimé
09:38que Gaza avançait enfin
09:40vers une solution
09:41administrée par un nouveau
09:42gouvernement palestinien
09:43qui travaillera
09:44en étroite collaboration
09:45avec le Conseil pour la paix.
09:48Cette fameuse alternative
09:49à l'ONU
09:50composée de milliardaires
09:51est façonnée par Trump.
09:53Problème,
09:54ce plan de sortie de crise
09:56n'a visiblement été confirmé
09:57par personne,
09:59ni par Israël,
10:00ni par le Hamas,
10:02ni par les Nations unies.
10:03A noter d'ailleurs
10:04que la mission israélienne
10:05de l'ONU
10:06ne fait aucun commentaire immédiat.
10:08Le président américain
10:09a toutefois fait dire
10:10par son entourage
10:10qu'il serait extrêmement déçu
10:13si Israël n'adhérait pas
10:14à l'accord.
10:15Pourtant,
10:16il est très improbable
10:17que Benjamin Netanyahou,
10:18dont le reste de crédibilité
10:20réside en son intransigeance
10:21vis-à-vis du Hamas,
10:23accepte une telle sortie de crise.
10:25Ainsi,
10:25les déclarations de Trump
10:26ont tout un effet d'annonce
10:28visant à convaincre Riyad
10:29de franchir le cap
10:30des accords d'Abraham
10:31en lui fournissant les arguments
10:33pour ses détracteurs arabes.
10:34Un plan fragile
10:36qui subit aussi de plein fouet
10:37la reprise des frappes israéliennes
10:39au Liban sur Beyrouth.
10:40En attendant,
10:41l'Arabie saoudite
10:42a annoncé de son côté jeudi
10:43la création d'une alliance
10:44multinationale
10:45de défense maritime
10:47avec 13 autres États,
10:49dont le gouvernement yéménite,
10:51pour tenter de renforcer
10:52la sécurité
10:53dans le détroit
10:54de Bab el-Mandeb.
10:55Une coalition présentée
10:57comme purement défensive
10:58qui devrait être assez
10:59dysfonctionnelle
11:00au vu de certains participants,
11:02à l'image de la Somalie
11:03qui n'a jamais particulièrement
11:05brillé en matière
11:05de sécurité maritime
11:07ou du Soudan
11:08noyé dans une guerre civile.
11:10Tout porte donc à croire
11:11que Trump tente
11:12un coup de billard
11:13à plusieurs bandes
11:13pour multiplier
11:14les acteurs
11:15dans la guerre
11:16et multiplier les pressions.
11:18Une stratégie
11:19qui pourrait à s'y méprendre
11:21être celle
11:21des néoconservateurs américains.
11:27Tout le monde
11:28veut prendre sa place
11:29à moins de dix mois
11:30du premier tour
11:31de la présidentielle.
11:32La course à l'Elysée
11:33compte déjà
11:34une vingtaine de candidats
11:35officiellement déclarés
11:36tour d'horizon.
11:37Soulagement
11:38d'en voir partir un,
11:39inquiétude
11:40de voir son remplaçant.
11:41Si 2027
11:42constituera inévitablement
11:44un changement de nom,
11:45cela ne garantit en rien
11:46une éclaircie pour le pays.
11:48En dix mois,
11:48la campagne peut très bien
11:49chambouler les équilibres
11:51sondagiers
11:51et le jeu
11:52semble plus que jamais ouvert.
11:54Une vingtaine de candidats
11:55se sont déjà déclarés
11:57mais ils sont encore
11:57plus nombreux
11:58à être pressentis
11:59ou évoqués
11:59avec insistance.
12:01Emmanuel Macron
12:01ne pouvant pas
12:02se représenter,
12:03le champ reste ouvert
12:04à l'extrême centre.
12:05Le fameux bloc central
12:07voit se dérouler
12:08une guerre entre héritiers
12:09avec deux principaux candidats
12:10déclarés,
12:11Gabriel Attal
12:12pour Renaissance
12:12et Edouard Philippe
12:13pour Horizon.
12:15L'ancien premier ministre
12:16Attal
12:16a officialisé sa candidature
12:18en mai
12:18tandis que Philippe
12:19en campagne
12:20depuis plus longtemps
12:20reste souvent
12:21légèrement devant
12:22dans les intentions
12:23de vote du centre
12:24et surtout
12:25il dispose
12:26de beaucoup plus
12:27de ralliements.
12:28En embuscade
12:29et comme nous l'évoquions
12:30il y a quelques jours
12:31le premier ministre
12:32Sébastien Lecornu
12:33tente de se placer
12:34au-dessus
12:35des deux anciens chefs
12:36de gouvernement
12:36brouillés
12:37avec Emmanuel Macron.
12:38Dans les coulisses
12:39il se dit qu'Emmanuel Macron
12:40se verrait bien
12:41revenir en 2032
12:42il pourrait donc miser
12:43sur le plus docile
12:44ou tout au moins
12:45le moins hostile
12:46des candidats
12:47qui lui permettraient
12:47de faire un retour
12:49dans cinq ans.
12:50François Bayrou
12:51dont la candidature
12:51n'est plus envisagée
12:52après son désaveu municipal
12:53et son passage catastrophique
12:55à Matignon
12:55tente de pousser
12:57un autre vétéran
12:58Thierry Breton
12:59fossoyeur d'Atos
13:00il a su se montrer
13:01aussi médiocre
13:01dans le privé
13:02et que dans le public
13:02où il a fini par être
13:04exfiltré
13:04de la commission européenne
13:05par Ursula von der Leyen.
13:07Une figure extérieure
13:09n'est cependant
13:09pas à écarter
13:10et le nom
13:11de Christine Lagarde
13:12la présidente
13:13de la Banque Centrale Européenne
13:14revient parfois
13:15elle a d'ailleurs
13:16laissé entendre
13:17qu'elle pourrait
13:18quitter son poste
13:19avant la fin
13:19de son mandat
13:20pour faire entendre
13:21une voix européenne
13:22dans le débat
13:23dans un écho lointain
13:24aux manœuvres
13:25qui avaient jadis
13:26poussé la candidature
13:27de Dominique Strauss-Kahn
13:28le saufit-elle
13:29en moins.
13:30Au centre-droit
13:31Bruno Retailleau
13:32fait cavalier seul
13:33et peine à lancer
13:33sa campagne
13:34tandis que son collègue
13:35Laurent Wauquiez
13:36n'a pas traîné
13:37pour regarder
13:37du côté d'Edouard Philippe
13:38alors même qu'il jouait
13:39les intransigeants
13:40contre toute alliance
13:41avec le centre
13:42quelques semaines plus tôt.
13:44Une candidature
13:45Linard est toujours évoquée
13:47aussi mais en dépit
13:48de ses saillis milléistes
13:49le maire de Cannes
13:50ne parvient pas
13:51à exister
13:51dans le débat.
13:53Au Rassemblement National
13:54les sondages
13:54restent très flatteurs
13:56Jordan Bardella
13:56ou Marine Le Pen
13:58dépassent les 30-35%
14:00d'intention de vote
14:01au premier tour.
14:02Après la réduction
14:03de sa peine
14:04d'inéligibilité
14:05en appel en juillet 2026
14:06Marine Le Pen
14:07a officialisé
14:07sa candidature.
14:08Les médias
14:09insistent régulièrement
14:10sur les éventuelles
14:11divergences
14:12entre la présidente
14:12du groupe
14:13à l'Assemblée
14:13et le président
14:14du parti
14:14et ont probablement
14:16créé ou accéléré
14:17des dissensions internes
14:18qui semblent aujourd'hui
14:19bien exister
14:20notamment sur des questions
14:22comme celles
14:22des retraites.
14:24Titillé par la candidature
14:25Zemmour en 2022
14:26le RN pourrait souffrir
14:27d'un candidat inflexible
14:29sur les terrains
14:29qu'il a abandonnés
14:30double nationalité
14:31liberté d'expression
14:32et même dans une certaine
14:33mesure
14:33immigration.
14:35L'URN a aussi dû gérer
14:36des frictions
14:37avec sa base
14:38notamment numérique
14:39autour de positions
14:40sur la régulation
14:41des réseaux sociaux
14:41et sur le plan international.
14:43Le parti semble en effet
14:45ajuster son discours.
14:46Plusieurs de ses élus
14:47ont accueilli
14:47favorablement
14:48l'arrêté d'expulsion
14:49visant
14:50Zegna Fedorova
14:51accusé de relayer
14:52de la propagande russe.
14:53Ils ont été
14:54beaucoup plus discrets
14:54sur les pressions
14:55migratoires en cours
14:56à Ceuta.
14:58La question du financement
14:59reste également sensible
15:00pour le parti
15:00qui peine à obtenir
15:01des prêts bancaires.
15:02Il pourrait avoir recours
15:03à un emprunt militant.
15:05En attendant,
15:06le Premier ministre
15:06Sébastien Lecornu
15:07a réuni des représentants
15:08d'établissements bancaires
15:09pour les inciter
15:10à prêter
15:10à l'ensemble des candidats
15:11y compris via un mécanisme
15:13de garantie partielle
15:14inspiré de la Banque
15:16de la Démocratie.
15:17Promise pas Berrou
15:18qui n'a jamais vu le jour.
15:20En périphérie du RN,
15:22aucune candidature
15:22étiquetée souverainiste
15:23ne semble certaine
15:25avec là
15:25un problème de budget
15:26mais surtout
15:26de signature d'élu
15:27puisqu'il en faut toujours 500.
15:29Par ailleurs,
15:29le camp souverainiste
15:30éminé par les divisions
15:31et pourrait se trouver
15:32embarrassé
15:33par ses positionnements
15:34non alignés
15:35ou favorables à Moscou
15:36dans un contexte
15:37de maccartisme
15:38vis-à-vis des ingérences
15:39qui peuvent même
15:40désormais
15:40être considérées
15:41comme intérieures.
15:42Quant à Éric Zemmour,
15:44il sera difficile
15:44de refaire le coup
15:45de 2022
15:46à savoir dépasser
15:47les 5%
15:47en partant de rien.
15:49L'ancien journaliste
15:50a vu plusieurs cadres
15:51de son parti
15:51rejoindre l'ERN
15:52tandis que sa compagne
15:53Sarah Knaffo
15:54a pris une importance
15:55médiatique centrale
15:56mais semble bien esselée.
15:58A gauche,
15:59Jean-Luc Mélenchon
16:00impose le rythme.
16:01Déclaré candidat,
16:02il dispose d'une base
16:03solide et de militants
16:04convaincus
16:04et actifs
16:05aussi bien sur le terrain
16:06que sur les réseaux sociaux
16:07et les médias.
16:09Sandrine Rousseau
16:09a déjà plaidé
16:10pour un ralliement écologiste
16:12à sa candidature
16:12estimant qu'il est
16:13le mieux placé.
16:14Cyril Châtelain,
16:15présidente du groupe
16:16écologiste à l'Assemblée,
16:18participera de son côté
16:19à l'université d'été
16:20de la France Insoumise.
16:21La candidature
16:22tendelier semble
16:23plus que jamais
16:23dans une impasse.
16:25Aucune autre candidature
16:26de gauche
16:27ne prend véritablement.
16:28Au Parti Socialiste,
16:29le spectacle interne
16:29reste confus.
16:30Un programme a été adopté
16:32mais pas de candidat clair.
16:33La situation est jugée
16:34suffisamment affligeante
16:35pour que François Hollande
16:36croit encore
16:37à de nouvelles chances.
16:38L'hypothèse Glucksmann,
16:39elle,
16:40ne prend pas
16:41mauvais en débat,
16:41mauvais en discours.
16:42Il dépend du bon vouloir
16:43du PS
16:44et semble condamné
16:45à jouer les lobbyistes
16:46atlantistes
16:46à Bruxelles.
16:47Le Parti communiste
16:48semble lui décider
16:50à envoyer Fabien Roussel
16:51en campagne
16:51une nouvelle fois
16:52ce qui ne fera pas
16:53les affaires des insoumis
16:54mais qui s'avérera dangereux
16:56pour le PCF
16:56qui peut voir LFI
16:57refuser toute alliance
16:58ensuite pour les législatives
17:00et sortir les communistes
17:01de l'Assemblée nationale.
17:03Les tendances lourdes
17:04sont pour l'heure
17:05une domination large
17:06du RN
17:07dans les sondages
17:08pour le premier tour
17:09et une progression constante
17:10de Jean-Luc Mélenchon
17:11homme de campagne.
17:12Le choix
17:13d'un candidat
17:13unique au centre
17:14pourrait laisser
17:15entrevoir
17:16un match à trois.
17:17Tout semble
17:18encore extrêmement ouvert
17:19et des événements
17:20pourraient venir
17:20rebattre les cartes.
17:21Offensives judiciaires,
17:22troubles internationaux
17:23mais aussi dissolution
17:24de l'Assemblée
17:24cet hiver
17:25si Emmanuel Macron
17:26voulait court-circuiter
17:27la présidentielle
17:28à laquelle
17:29il ne participera pas.
17:34Passons à présent
17:35à l'actualité
17:36en bref en France.
17:39Le gouvernement
17:40pleinement mobilisé
17:42sur le cas
17:43Fedorova.
17:44Après avoir prononcé
17:45en Conseil des ministres
17:46un arrêté d'expulsion
17:47à l'égard
17:48de la chroniqueuse russe
17:49proche de Vincent Bolloré,
17:51l'exécutif
17:52a également décidé
17:53dans la nuit
17:53de geler ses avoirs
17:55pour six mois renouvelables.
17:56Une décision
17:57qui intervient
17:57dans le cadre
17:58de la loi
17:58du 25 juillet 2024
18:00visant à prévenir
18:01la commission
18:02d'actes d'ingérence.
18:04La journaliste russe
18:06s'est accusée
18:06d'être la voix
18:07du Kremlin
18:08en France.
18:09Un point de vue
18:10qui se défend
18:11mais qui peine
18:11à justifier
18:12de telles sanctions
18:13dans la mesure
18:13où les voix
18:14de l'étranger,
18:14notamment de Washington
18:15et de Kiev
18:16et bien d'autres,
18:17ont table ouverte
18:18dans les médias
18:19sans que cela
18:19ne suscite
18:20de cris d'orfraie.
18:21Cette géométrie variable
18:22induisant une opération
18:23de censure
18:24devrait alerter
18:25tous les citoyens
18:25alors même que se profite
18:26l'élection présidentielle
18:28dans moins d'un an.
18:29Dans ce cadre,
18:30force est pourtant
18:31de constater
18:31qu'aucune opposition
18:32politique siégeant
18:33au Parlement
18:34ne s'insurge
18:35ou n'émet de critiques
18:36face à ces décisions
18:37d'urgence
18:37tandis que
18:39de nombreux mots français
18:40mériteraient
18:41une telle opiniâtreté
18:42des décideurs publics
18:43à commencer au hasard
18:44par la prévention
18:45et la lutte
18:46contre les incendies.
18:47Et justement,
18:48une éclaircie
18:48dans les épaises fumées
18:49du sud-ouest.
18:50Les efforts menés
18:51depuis plusieurs jours
18:52contre les incendies
18:53en Gironde
18:54commencent à porter
18:54leurs fruits.
18:55Selon le porte-parole
18:56de la sécurité civile
18:57Jérôme Boulanger
18:58interrogé jeudi.
18:59Le préfet a estimé
19:01que cette journée
19:02était la première
19:02un peu optimiste
19:04depuis le début du feu
19:05le 22 juillet à Somos.
19:07Le sinistre
19:07qui a brûlé
19:0842 000 hectares
19:09reste stabilisé
19:10grâce à la baisse
19:12des températures,
19:13à l'affaiblissement
19:13du vent
19:14et à l'humidité nocturne.
19:16Quelques 3 300 pompiers
19:17soutenus par 24 moyens
19:19aériens peuvent désormais
19:21stabiliser les actions
19:22défensives
19:22et consolider
19:24les pare-feux.
19:25Parallèlement,
19:25le fonds de soutien
19:26de l'Association
19:27des maires de France
19:28pour les communes sinistrées
19:29sera d'abord orienté
19:30vers la protection civile.
19:32Les dons seront
19:33principalement destinés
19:34à la Gironde
19:35et au Var.
19:35Les parents d'une adolescente
19:37dénoncent la responsabilité
19:39du CHU de Nîmes
19:40dans la mort de leur fille.
19:42Un an et demi
19:42après le drame,
19:43la famille d'Emma,
19:45une lycéenne de Beaucair
19:46dans le Gard,
19:47attend toujours
19:48les conclusions
19:48de l'enquête judiciaire
19:49ouverte après son décès.
19:51La jeune fille de 16 ans
19:52est morte au CHU de Nîmes
19:53le 24 décembre 2024
19:55après avoir été conduite
19:57aux urgences
19:58par les pompiers
19:58accompagnée de son père
20:00alors qu'elle se plaignait
20:01de fortes douleurs
20:02thoraciques et abdominales
20:04et souffrait de convulsions.
20:06Selon son père,
20:06aucun examen
20:07n'aurait été pratiqué
20:08avant que son état
20:09ne s'aggrave brutalement.
20:10L'adolescente est finalement
20:12décédée d'un arrêt cardiaque
20:13lié à une hémorragie interne,
20:15le service de réanimation
20:16n'ayant pu intervenir à temps.
20:18Les parents auraient reçu
20:19pour seule réponse
20:20à leur douleur
20:21et leurs questions
20:22une facture de 64 euros
20:24de l'hôpital
20:25pour dépassement
20:26de frais d'hospitalisation.
20:28Suspension de compte
20:29en cascade sur X
20:30ex-Twitter
20:31après la suspension
20:32du compte de la Marche pour la Vie,
20:34ceux de Notre-Dame
20:35de Chrétienté
20:35et d'Academia Christiana
20:37ont à leur tour
20:37été suspendus
20:38par le réseau social.
20:40Cette série de mesures
20:41paraissait pour le moins étrange
20:43pour des comptes
20:44pas vraiment sulfureux,
20:45toutefois au nid de la gauche.
20:47Ces organisations
20:48engagées dans des causes catholiques
20:50rejoignent ainsi
20:51la liste des comptes
20:52récemment suspendus
20:53sur la plateforme
20:53sans autre forme d'explication,
20:56peut-être à cause
20:56de signalements massifs
20:57de la part d'internautes
20:58d'extrême-gauche
20:59ou plus improbables
21:00d'une démarche
21:01venant d'autorité politique.
21:03Gérard Darmon
21:04renonce à la scène
21:06face aux pressions
21:07de ses accusatrices.
21:08L'acteur de 78 ans,
21:10notamment connu
21:10pour la cité de la peur,
21:12Pédale douce
21:12et Astérix et Obélix,
21:13a décidé d'annuler
21:15les représentations
21:16de sa pièce de théâtre,
21:17un château de cartes,
21:18en septembre.
21:19Les producteurs,
21:20qui sont les mêmes
21:20que ceux de Patrick Bruel,
21:22actuellement poursuivis
21:23pour de multiples accusations
21:24de viol et agressions sexuelles,
21:26redoutent en effet
21:27que la pièce soit perturbée
21:28comme pour celle du chanteur.
21:30En effet,
21:31Gérard Darmon est ciblé
21:32par plusieurs témoignages
21:33rapportant des faits
21:34de violences sexuelles
21:35et sexistes.
21:35En tout,
21:36neuf femmes
21:37rapporteraient à minima
21:38un comportement déplacé.
21:40L'auteur conteste
21:41quant à lui
21:41les accusations
21:42et pour l'heure,
21:43aucune plainte
21:43n'aurait été déposée.
21:49L'actualité internationale
21:51en bref.
21:54Anthony Fossi,
21:55véritable symbole
21:56de la caste mondialiste
21:57hors sol.
21:58Le conseiller santé
21:59de la Maison-Blanche
21:59pendant la crise
22:00du Covid-19
22:01a particulièrement surpris
22:02le ministre de la Santé actuelle
22:03Robert Kennedy Junior
22:05lors de son édition
22:06de mercredi.
22:07En effet,
22:07les révélations
22:08du journal de Fossi
22:09au fil de la pandémie
22:11ont notamment révélé
22:11un détail assez stupéfiant.
22:16L'une des choses
22:17qui était nouvelle
22:18pour moi
22:19dans son carnet
22:19était son aveu
22:20qu'il avait subi
22:21une embolie pulmonaire
22:22en juillet 2021
22:23après avoir reçu
22:25le vaccin.
22:27Donc,
22:32il a pris le vaccin
22:33Moderna
22:34à la télévision
22:35pour montrer aux gens
22:36qu'il était sûr.
22:37Et ensuite,
22:38il a eu l'un des effets
22:39indésirables
22:40principaux
22:41les plus attendus
22:42qui étaient
22:42des caillots sanguins
22:43potentiellement mortels
22:44dans son poumon
22:45une myocardite.
22:47Un épisode
22:48qui n'a pas empêché
22:49Fossi
22:50à plaider
22:50pour la promotion
22:51et l'obligation
22:52de recevoir
22:53les piqûres
22:53de quoi nuancer
22:54peut-être
22:54la perversion
22:55des élites
22:56au profit
22:56d'une bêtise crasse
22:57liée à leur déni du réel.
22:59Bien sûr,
23:00Anthony Fossi
23:00a bénéficié
23:01des meilleurs médecins
23:02pour guérir
23:03de sa myocardite
23:04ce qui a sans doute
23:05dû faciliter sa tolérance
23:06à l'égard
23:07des effets secondaires.
23:09Milley,
23:09pas content.
23:10Le gouvernement argentin
23:11de Ravier Milley
23:12a publié un décret
23:13interdisant
23:13l'entrée sur le territoire
23:14ou rendant passible
23:15d'expulsion
23:16tout étrange
23:17et diffusant
23:17ou incitant
23:18à des messages
23:19de haine
23:19contre le peuple argentin
23:20ou le pays.
23:21Le texte qui devra
23:22être examiné
23:23par le Parlement
23:24entre déjà en vigueur.
23:25Il n'est pas censé
23:27concerner les expressions
23:27de désaccord idéologique
23:29ou les critiques légitimes.
23:31Évidemment,
23:31tout le problème
23:32repose ici
23:32sur l'endroit
23:33où l'on place
23:33le curseur
23:34et c'est généralement
23:35celui qui détient
23:35le pouvoir
23:36qui le détermine.
23:37Ravier Milley
23:38justifie la mesure
23:39par de récentes
23:40manifestations d'hostilité
23:41notamment en marge
23:42de la Coupe du Monde
23:43de football
23:43lors de laquelle
23:44l'Argentine a été
23:45très critiquée
23:46pour le comportement
23:47abject de ses joueurs.
23:49Drame au sommet du Pakistan.
23:51Dix personnes
23:52dont le célèbre
23:52alpiniste népalais
23:53Nirmal Purja
23:54sont portées disparues
23:56après une avalanche
23:57sur le Broad Peak
23:598047 mètres
23:59dans le nord du Pakistan.
24:01Le club alpin du Pakistan
24:02a fait état
24:03jeudi d'informations
24:04préoccupantes
24:05concernant une équipe
24:05menée par le grimpeur
24:06de 43 ans
24:07qui sont injoignables.
24:09Les disparus
24:09sont originaires
24:10du Népal,
24:11du Pakistan,
24:11d'Omane,
24:12des Etats-Unis
24:12et de Chine.
24:13Tous les moyens
24:14de secours
24:14y compris par hélicoptère
24:15sont mobilisés
24:16dès que les conditions
24:17le permettent.
24:18Nirmal Purja
24:19surnommé NIMS
24:20s'est illustré
24:21par de multiples records
24:23dont l'ascension
24:24des 14 8000
24:25en 6 mois
24:25et 6 jours
24:26en 2019
24:27et la première ascension
24:28hivernale
24:29du K2
24:29en 2021.
24:34Ce soir tête à clash
24:35samedi
24:36vous découvrirez
24:37un épisode
24:37de Open Box
24:38l'émission
24:39d'Alain Juillet
24:39où il observe
24:40la géopolitique
24:41comme un jeu de go
24:42dimanche
24:43les conversations
24:44et Terre de Mission
24:45lundi.
24:45Dès 7h
24:46vous pourrez retrouver
24:47le premier
24:48des Zooms d'été
24:48avec Élise
24:50et moi
24:50pour répondre
24:51à toutes vos questions.
24:52C'est la fin
24:52de cette édition.
24:53Merci de votre fidélité
24:54bonne fin de semaine
24:55à tous
24:56et donc à lundi.
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