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##VV_TOUR-2026-07-16##

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News
Transcription
00:00Étape du jour sur Sud Radio, chaque soir, spécial Tour de France de 19h à 19h30.
00:07Aujourd'hui, douzième étape pour les sprinters avec une sacrée chute à l'arrivée.
00:13179 km entre Nevers, Manicourt et Chalon-sur-Saône.
00:18Avec nous, notre consultant et ambassadeur pour Century 21 sur le Tour de France, Samuel Dumoulin.
00:25Bonsoir Samuel.
00:27Salut Fred, bonsoir à toutes, bonsoir à tous.
00:30Vous êtes rentré un petit peu plus tôt à l'hôtel ce soir.
00:32C'est l'avantage de ces étapes entre ville et ville.
00:37C'est-à-dire que vous êtes plus près, plus rapidement à l'hôtel et on vous a sur la
00:40chaîne YouTube en vue.
00:42Voilà, ça c'est bien.
00:43Ouais, ouais, je me suis dépêché exprès pour ça.
00:46Ah voilà, bon, vous êtes en pleine forme en tout cas.
00:50Notre invité d'honneur va nous rejoindre dans un instant.
00:53C'est l'une des stars du sprint français de Jimmy Casper, avec qui vous avez déjà eu de belles
01:01confrontations, Samuel d'ailleurs.
01:04Ça allait vite entre vous deux.
01:05C'est vrai, c'est vrai.
01:08Bon, revenons déjà sur ce sprint.
01:11Victoire de Tim Merlire, c'est sa troisième.
01:13On pensait hier, alors qu'il était passé un petit peu à côté, qu'il l'avait baissé de régime.
01:19Mais il reste le meilleur incontestablement ?
01:23Ah oui, la preuve.
01:24Une troisième victoire en quatre sprints.
01:28À chaque fois, un sprint différent.
01:29On voit qu'il est en pleine confiance.
01:31Aujourd'hui, il passe dans un trou de souris.
01:33La première fois, il déclenche tard.
01:35La deuxième fois, il déclenche de très loin.
01:37Un vrai sprint de sprinter, on va dire, en prenant les intervalles.
01:44Et voilà, toujours le plus puissant.
01:46Donc, ça restera le sprinter incontesté de ce Tour de France 2026.
01:50Parce que c'était la dernière occasion pour les sprinters purs de pouvoir se départager.
01:56Oui, parce qu'avant, on avait toujours l'histoire des Champs-Elysées.
02:00Et là, évidemment, la montée de la rue Le Pic et Montmartre feront leur œuvre.
02:05Il n'y aura pas une ou deux étapes où quand même...
02:08En tout cas, Tim Merlire, non.
02:10Parce que lui, c'est un pur sprinter.
02:12Oui.
02:13Après, je pense, pour bien connaître le terrain entre Chambéry et Voiron,
02:17vu que j'habite à Chambéry,
02:19il y aura une option pour Mats Pedersen.
02:23L'actuel maillot vert.
02:25Oui, l'actuel maillot vert.
02:27Donc, c'est vrai qu'il y a un col dans la première partie de la course.
02:31Donc, on pourrait peut-être voir,
02:33un peu comme ils l'ont fait dans le final aujourd'hui,
02:35à attaquer à multiples reprises
02:38pour fatiguer les équipiers des sprinters
02:40et les sprinters eux-mêmes dans le final.
02:42Et moi, je le vois passer.
02:44Pourquoi pas s'imposer à Voiron ?
02:46Après, évidemment, comme tu l'as dit,
02:49pour les Champs-Elysées,
02:50avec trois montées de la rue Le Pic,
02:52où je pense en plus que Pogacar va vouloir prendre une revanche.
02:55Oui.
02:56Ça va être compliqué pour eux.
02:57Oui, effectivement.
02:59Parce qu'il y a les purs sprinters,
03:01il y a ceux qui, effectivement, portent ce maillot vert,
03:04qui sont considérés comme le meilleur sprinter,
03:06mais qui est en fait le classement par points.
03:08Et alors, il faut marquer des sprints intermédiaires.
03:10Et lorsque vous avez des étapes un peu intermédiaires,
03:12aussi, entre ceux des sprinters et ceux des attaquants,
03:15vous pouvez marquer des points.
03:17Et c'est souvent le plus régulier.
03:18Et c'est la raison, d'ailleurs, pour laquelle
03:20notre grand témoin du soir, Jimmy Casper,
03:23n'a jamais ramené le maillot vert à Paris
03:25alors qu'il en avait la possibilité.
03:27C'était un des plus grands sprinters.
03:28Oh, je vous vois hocher de la tête négativement.
03:32Bonsoir, Jimmy.
03:33Bonsoir, bonsoir tout le monde.
03:34Non, non, il ne faut pas exagérer.
03:35De là, ramener le maillot vert à Paris,
03:37c'est quand même l'élite mondiale.
03:40Et j'étais parmi les bons sprinters,
03:42mais loin quand même de l'élite mondiale.
03:43Bon, en 2006, vous gagnez votre étape sur le Tour de France ?
03:47Oui, c'est ça, la première.
03:48Ça fait 20 ans maintenant.
03:49Et ça fait 20 ans, voilà.
03:51Je voulais le dire aussi.
03:52Alors, l'année prochaine, Samuel Dumoulin,
03:54vous, comme vous avez gagné en 2007,
03:56on fera les 20 ans aussi, hein, messieurs ?
03:59Ah, tu t'es trompé.
04:00Je ne t'ai pas repris, mais c'est en 2008, moi, que j'ai gagné.
04:02Oui, 2008.
04:03On va attendre encore deux ans.
04:04Eh bien, moi, je serai là.
04:05Il n'y a pas de souci dans deux ans.
04:08Ça marche.
04:08Bon, on va écouter Tim Merlire,
04:11le vainqueur de l'étape du jour,
04:13au micro de nos confrères de France Télévisions.
04:16Et puis, on vous fait réagir, Samuel Dumoulin,
04:18et Jimmy Casper.
04:19Je suis très content avec trois victoires ici,
04:22au Tour de France.
04:22Un Tour de France qui n'est pas facile
04:25et ça roule très vite.
04:26Alors, je suis content de gagner trois étapes ici.
04:30Aujourd'hui, c'était déjà aussi dur
04:33pour contrôler la course.
04:34Beaucoup de coureurs peuvent aller pour une étape
04:38dans l'échappée.
04:39Je pense que c'est mercredi encore.
04:42Peut-être possible,
04:42mais c'est plus pour un coureur comme
04:44Mads Pedersen ou Van Der Poel ou quelque chose.
04:47Bon, ben voilà, il est d'accord avec vous,
04:49en tout cas, Samuel,
04:50ce que vous disiez, cette étape...
04:52Il est venu s'entraîner à Chambéry, peut-être.
04:56Peut-être, peut-être.
04:57Vous ne l'aviez pas vu,
04:58mais en tout cas, vous n'étiez pas loin.
04:59Donc aujourd'hui, Tim Merlire devance Olaf Koi,
05:01qui a déjà remporté une étape.
05:04Jasper Philipsen,
05:04qui avait, il y a de cela trois saisons,
05:08accumulé les victoires d'étapes comme ça.
05:10Tout comme Binyan Guirmaï,
05:11il y a deux saisons.
05:13Les deux ont connu, finalement,
05:15ce que Tim Merlire a connu.
05:17Ça veut dire quoi, Jimmy Casper,
05:18quand un sprinter comme ça
05:20aligne les victoires ?
05:22Il y a une espèce de logique implacable,
05:24parce que ce que vit Tim Merlire,
05:27le troisième de l'étape
05:28et le quatrième aujourd'hui,
05:29l'ont vécu sur les années précédentes.
05:31Alors, ça dépend de quoi ?
05:33De la forme, bien sûr, mais pas que ?
05:35La forme et la confiance.
05:37Du moment où Merlire,
05:39il a gagné la première étape,
05:41enfin, la première, c'est Olaf Koi,
05:42qu'il avait gagnée.
05:43Mais quand il avait gagné son étape,
05:45après, il n'y a plus trop à se poser de questions.
05:47Après, c'est que du bonus.
05:49Donc, tu es décomplexé
05:50et tu n'as pas peur de perdre.
05:53Alors que quand tu n'as pas encore gagné,
05:54tu as peur de perdre.
05:55Tu hésites avec ton placement,
05:57tu prends des risques
05:58où il ne faut peut-être pas
05:58et tu ne prends pas forcément
05:59les bonnes décisions
06:00quand tu as la pression.
06:01Et une fois que tu as déjà gagné une fois,
06:03après, dans la tête,
06:04tu es libéré et tu dis
06:04« Vas-y, je tente à gauche,
06:05ça va passer. »
06:08Et puis, des fois, ça passe,
06:09des fois, ça ne passe pas.
06:09Mais il n'y a plus cette pression
06:13d'obligation de résultat
06:14parce qu'il a déjà son résultat.
06:15Donc, ce n'est que du bonus.
06:16Et confiance, on l'imagine aussi
06:18auprès des coéquipiers
06:19parce que vous, les sprinters,
06:20Jimmy, vous aviez toujours
06:22des hommes de confiance.
06:23Vous, c'était qui,
06:23vos poissons pilotes,
06:25vos hommes de confiance ?
06:26Alors, celui avec qui
06:27j'étais le plus prolifique
06:29et on a été un binôme
06:30vraiment exceptionnel,
06:31c'était quand même
06:31Jimmy Angoulvan.
06:33Les deux Jimmy.
06:35Du coup, on en a fait une chanson,
06:37la légende des Jimmy.
06:38Non, ce n'est pas bon.
06:39C'est dans la légende
06:40des deux Jimmy.
06:40Oui, voilà, c'est ça.
06:42Mais non, c'était avec Jimmy
06:43où j'avais vraiment
06:45une confiance aveugle en lui
06:46et je le suivais.
06:48Et à sa silhouette,
06:50limite, je regardais les distances,
06:52mais je savais
06:52quand est-ce qu'il fallait
06:54que je démarre,
06:54à son allure.
06:55Je le connaissais par cœur
06:56et c'était vraiment
06:57un automatisme
06:59qu'on avait entre nous.
07:00Et voilà,
07:01ça avait permis
07:02qu'on gagne pas mal
07:02de courses tous les deux.
07:03Et vous, donc,
07:04vous étiez un pur sprinter.
07:05Et alors, Samuel,
07:06là où c'est très intéressant,
07:08votre profil
07:08est un petit peu différent.
07:10C'est-à-dire,
07:10vous alliez très vite,
07:11mais vous étiez
07:12un petit peu plus polyvalent.
07:14Et du coup,
07:14vous vous débrouillez
07:16un petit peu plus seul
07:17dans le peloton.
07:18Ça peut aussi fonctionner,
07:19Samuel,
07:19d'être un peu seul ?
07:22Oui, ça va dépendre
07:23des sprinters.
07:25Je pense qu'il y en a
07:25qui ont vraiment besoin
07:26que leur train
07:27soit très structuré,
07:28d'avoir leur repère
07:30pour pouvoir déclencher
07:32leur sprint
07:32à un moment bien précis.
07:34et d'autres qui arrivent
07:35aussi à se débrouiller
07:37sans.
07:38On voit notamment
07:39Merlir
07:39qui l'a prouvé
07:41trois fois.
07:42Il y a peut-être
07:42un équipier ou deux
07:43qui l'ont placé
07:45dans la bonne partie
07:46du peloton
07:47là où ça va sprinter.
07:48Mais après,
07:49on voit qu'il n'a pas
07:49de lanceur
07:50et à chaque fois,
07:50il trouve la solution
07:51de lui-même.
07:52Oui, c'est ce que
07:52vous observez finalement.
07:54Merlir, là,
07:55c'est souvent...
07:56Alors, il y a le fameux
07:57Jasper Steuven
07:59qui a d'ailleurs aidé
08:00Paul Magnier,
08:01le français,
08:02sur le tour d'Italie
08:03qui a ramené
08:03le maillot,
08:04l'équivalent du maillot vert,
08:05le cyclamen
08:06du classement par points.
08:07Donc, vous avez identifié
08:08cela comme ça.
08:09La chute aujourd'hui,
08:11on va y revenir,
08:12bien sûr,
08:13Samuel,
08:14elle touche
08:15Fernando Gaviria
08:17qui visiblement
08:18est blessé
08:19au niveau
08:19sans doute
08:20clavicule
08:20ou voire poignet.
08:23Dorian Godon,
08:24le français
08:24qui lui s'est relevé,
08:26a priori,
08:26ça devrait aller.
08:28Mais cette chute,
08:29elle était inévitable.
08:30Comment vous l'analysez ?
08:34Il y avait une forte probabilité
08:36qu'elle se produise
08:37parce qu'en fait,
08:38comme on l'a dit,
08:39c'est la dernière opportunité
08:40pour les purs sprinters
08:42de pouvoir remporter
08:44une étape.
08:45Donc, forcément,
08:46ça crée de la tension.
08:48Je pense que ça a dû être
08:49relayé dans les oreillettes.
08:53On prend plus de risques,
08:54on ne va peut-être pas freiner
08:55en se disant
08:56qu'on peut recommencer demain.
08:58C'est un peu
08:59ce qui était passé
08:59pour Gaviria
09:01qui a emmené
09:01le Norvégien
09:02avec lui aussi.
09:03Oui,
09:03Waring Schold également,
09:04le vainqueur d'hier.
09:07J'ai dit que je prononçais
09:08pas son nom.
09:09Mais je pense que Jimmy
09:10a voulu aussi le citer
09:12tout à l'heure
09:12mais il n'a pas osé.
09:14Donc,
09:14Sorane Waring Schold,
09:15c'était ça Jimmy ou pas ?
09:17Hier,
09:18il y en a un
09:18qui a voulu
09:19prendre l'ouverture.
09:20Pour Aaron Schold,
09:21pas de problème.
09:22Ah ouais,
09:23bravo Jimmy.
09:24Bravo Jimmy Kasper.
09:25Ce qui est drôle,
09:27juste un mot,
09:27c'est-à-dire que
09:28l'étape de la veille,
09:29Waring Schold
09:30était dernier
09:31quand Pogacar gagne.
09:32L'étape
09:33qu'il gagne,
09:34il est premier
09:35et aujourd'hui,
09:36il chute.
09:37Alors,
09:37sur ces chutes,
09:38justement,
09:38Jimmy Kasper,
09:39on voit bien
09:40que c'est une histoire
09:40de coude,
09:41on se rentre dedans.
09:44Il y a toujours
09:44une faute humaine
09:45ou il y a un peu
09:46de malchance,
09:47Jimmy Kasper ?
09:49C'est une faute
09:50humaine,
09:51mais c'est une faute
09:52humaine de malchance.
09:54Je pense que là,
09:55aujourd'hui,
09:56moi,
09:56je n'ai pas vu de...
09:57Alors,
09:57je n'ai pas regardé
09:58dix fois le replay.
10:00Je l'ai regardé une fois.
10:01Je ne vois pas
10:01de vraie faute.
10:03C'est un peu
10:04pas de chance.
10:05Je n'ai pas bien vu.
10:06Attention,
10:06il faut peut-être
10:07que j'épluche
10:07un peu mieux le truc.
10:08Mais pour moi,
10:09il n'y a pas de grosse faute.
10:10C'est deux guidons
10:10qui se touchent
10:11et voilà,
10:11il y en a un qui part
10:12et ça emmène les autres.
10:13Mais par contre,
10:14ce qu'on peut
10:16quand même souligner,
10:16c'est qu'il n'y a quand même
10:17pas eu énormément
10:18de chutes dans les sprints.
10:19Je pense qu'on peut dire
10:20que cette règle
10:22des cinq kilomètres,
10:22elle est quand même
10:23pas mal.
10:24Parce qu'on a pu voir,
10:25par exemple,
10:25aujourd'hui,
10:26quand il y a la chute,
10:27il y avait même
10:28une petite cassure.
10:29Les 25-30 gars
10:30et ça tombe
10:31en 20e position.
10:33Enfin,
10:3315-20e.
10:34Donc,
10:34en gros,
10:35il y a quand même
10:36quelques gars par terre,
10:37mais les autres années
10:38ça aurait été bien pire.
10:39D'habitude,
10:40quand ça tombait,
10:41c'était 30-40
10:42qui tombaient par terre.
10:43Là,
10:43il n'y a que quelques sprinters
10:44qui voulaient vraiment jouer
10:45le fer de spring
10:47qui sont tombés.
10:48Et alors,
10:49justement,
10:50parce qu'on a deux secondes,
10:52donc c'est plutôt
10:53une bonne chose,
10:53je trouve.
10:53Oui,
10:54on a eu l'occasion
10:54avec Pascal Chanteur.
10:57Juste Samuel,
10:57juste Samuel,
10:58juste un petit mot,
11:00on a eu l'occasion,
11:00effectivement,
11:01de le rappeler
11:02avec Pascal Chanteur
11:03tout à l'heure.
11:04C'était la première
11:05grosse chute
11:06dans une ère d'arrivée.
11:07Et je précise juste
11:08pour les auditeurs
11:09qui n'ont pas peut-être
11:10toutes les petites précisions
11:13cette zone
11:14de 5 kilomètres
11:15plutôt que 3 kilomètres,
11:17elle permet,
11:18s'il y a des accidents,
11:20des imprévus,
11:21aux coureurs
11:23qui jouent
11:23le classement général
11:25de se relever.
11:26Ce qui fait qu'avant,
11:27vous aviez
11:28la lutte des sprinters,
11:29mais aussi
11:30les coéquipiers
11:30de Pogacar,
11:31de Vingegaard,
11:32de Sexas
11:32qui seraient battus
11:33pour placer devant
11:34leur leader
11:35pour éviter
11:35qu'il y ait quoi que ce soit.
11:36Là,
11:37sur les 5 dernières kilomètres,
11:38ces gens-là
11:39qui jouent le général
11:40ont moins de pression.
11:41Allez-y, Samuel.
11:44Je voulais dire
11:45à Jimmy,
11:45je ne sais pas
11:45s'il l'a lu,
11:46mais il y a quelque chose
11:47qui a été fait
11:48aussi d'intelligent
11:49entre leaders.
11:50Un accord tacite
11:52qui a débuté
11:52par un comportement
11:53de Vingegaard
11:54autour d'Italie
11:55qui,
11:56dans le final
11:57des étapes de plave,
11:58n'est pas du tout
12:00trotté,
12:00en fait.
12:01Et ils se sont concertés
12:02avec les coureurs
12:03que tu viens de citer,
12:04Fred,
12:04pour rester derrière
12:06et ne pas se mêler
12:07à cette lutte.
12:07En fait,
12:08s'ils prenaient une cassure,
12:09ils la prenaient tous.
12:10Et c'est ce qui s'est passé
12:11d'ailleurs à Pau
12:12où ils ont pris un temps
12:14mais il n'y a pas eu
12:15de différence
12:17entre les principaux protagonistes.
12:19Et ça,
12:19je trouve que c'est
12:20une belle initiative.
12:21Oui,
12:21effectivement,
12:22c'est heureux.
12:23Mais messieurs,
12:24je vous retrouve
12:24dans un instant.
12:25C'est une belle initiative ?
12:26Oui,
12:26juste,
12:27je vous retrouve
12:27dans un instant.
12:28Vous savez qu'on doit
12:28faire une petite respiration.
12:30Les footballeurs
12:30ont la pause fraîcheur.
12:31Vous,
12:32vous avez
12:33la recharge
12:33de bidon.
12:35ont fait ça.
12:36On se retrouve
12:37dans un instant
12:37avec Samuel Dumoulin,
12:38notre consultant
12:39ambassadeur
12:40Century 21
12:41sur le Tour de France
12:41et notre grand témoin,
12:43l'un de nos meilleurs
12:44sprinters français
12:45de l'histoire,
12:46Jamie Casper.
12:4817h20,
12:49les vraies voix
12:50Sud Radio.
12:50Du Tour de France,
12:51aujourd'hui,
12:52les coureurs partaient
12:53du circuit
12:54de Nevers-Manycourt
12:56et sans moteur.
12:57Ils sont allés
12:58jusqu'à Chalon-sur-Saône,
13:00179,1 km.
13:02Tim Merlir,
13:03le sprinter,
13:03devant ses adversaires
13:06préférés,
13:07Olaf Khoi,
13:07Jasper Philipsen,
13:09Bignane Guirmaille
13:10et Milan Frétin
13:11de l'équipe Cofidis.
13:12Je le dis
13:12parce que
13:12c'est une des équipes
13:14où nos intervenantes
13:18ce soir
13:18ont souvent été concernées.
13:20Samuel Dumoulin,
13:22Samuel Dumoulin
13:23qui est notre consultant
13:25et ambassadeur
13:26Century 21
13:27sur le Tour de France.
13:28Jimmy Casper,
13:30le roi du sprint
13:31qui est avec nous.
13:33Jimmy,
13:34juste un mot,
13:35on va dire
13:36à nos auditeurs
13:37qui vous ont suivi,
13:38qui ont vibré avec vous,
13:39notamment votre victoire
13:40d'étape en 2006.
13:41Quelle est votre activité
13:42aujourd'hui ?
13:43Vous restez dans le vélo ?
13:45Non,
13:45non,
13:45non,
13:45pas du tout.
13:46Actuellement,
13:47je travaille sur mes maisons.
13:49Enfin,
13:50j'ai une maison
13:50que je rénove en ce moment
13:51et voilà,
13:52en ce moment,
13:53je travaille pour moi.
13:54Et toujours en Picardie,
13:55on imagine,
13:56non ?
13:57Plus dans la Somme,
13:58je ne suis plus à Mont-Digier,
13:59je suis maintenant dans l'Oise
14:00avec ma future femme.
14:02Très bien,
14:03les nouvelles sont bonnes,
14:04donc,
14:05Jimmy Casper.
14:06Bon,
14:06messieurs,
14:07nous évoquions ce sprint,
14:09le dernier rendez-vous
14:10de la saison,
14:11enfin,
14:12de la saison,
14:12non,
14:13du Tour de France,
14:13la saison va se poursuivre après.
14:15Un mot sur les Français.
14:17Certains ont essayé
14:18de sprinter,
14:19d'ailleurs,
14:19certains d'entre eux,
14:21votre profil aussi,
14:22Samuel Dumoulin.
14:23Je pense à Clément Russo,
14:26Dorian Godon
14:28ou Anthony Turgis.
14:30Ils ont tenté
14:31relever le défi du sprint.
14:33Quand on n'est pas
14:33un pur sprinter à 100%,
14:34il y a une chance
14:36de profiter d'une arrivée
14:38comme celle-ci
14:39pour gagner,
14:40Samuel Dumoulin ?
14:42Non,
14:42pour gagner,
14:43je ne pense pas.
14:44Faire un bel accessit,
14:45oui,
14:45pourquoi pas.
14:47Déjà,
14:48il faut rester un peu
14:51à l'arrière,
14:52on va dire,
14:53un peu de la boule
14:54des hommes rapides
14:55et après,
14:56chercher un petit peu
14:57à anticiper,
14:59à contourner un peu
15:00cette boule
15:01et à se mettre
15:01dans l'aspiration
15:02des hommes rapides.
15:04Moi,
15:04je sais que le mieux
15:05que j'ai fait de cette manière,
15:06c'est le troisième.
15:07Voilà,
15:08c'est pas mal.
15:10En fait,
15:12sous prétexte
15:13qu'ils n'ont pas,
15:14on va dire,
15:14un train spécialisé pour ça,
15:16il vaut mieux
15:17qu'ils naviguent à vue
15:17et qu'ils prennent
15:18un peu de recul.
15:20Oui,
15:21c'est mieux,
15:21ça permet aussi
15:22d'anticiper les mouvements.
15:24Par exemple,
15:25je crois que c'est Anthony Turgis hier
15:27qui a été à deux doigts
15:28de prendre la roue
15:29de notre Norvégien favori.
15:31Waring Shoal,
15:31et en fait,
15:34il y a une petite vague.
15:35Ce qu'il a fait,
15:36il peut le refaire
15:37100 fois,
15:38je ne suis pas sûr
15:39que ça passe,
15:40mais c'est la meilleure stratégie
15:42quand on n'est pas vraiment emmené,
15:43quand on n'arrive pas
15:44à faire sa place,
15:45c'est de lancer
15:46un peu plus tôt
15:47et de se servir
15:49justement
15:49de cette aspiration.
15:51Jimmy Casper,
15:52les auditeurs
15:52sont toujours impressionnés
15:54par les risques
15:55pris par les sprinters.
15:57Vous,
15:58vous étiez donc
15:58un pur sprinter.
15:59Dès votre jeune âge,
16:01vous avez toujours eu
16:02cette fibre.
16:03Alors,
16:03il faut que
16:04toutes les planètes
16:05s'alignent
16:06pour être un pur sprinter,
16:07déjà musculairement
16:08et puis après dans la tête ?
16:10Oui,
16:10je pense que pour être
16:11dans les meilleurs sprinters,
16:12il faut avoir les jambes
16:13et la tête.
16:14Comme on dit
16:15dans le jargon du cyclisme,
16:16il faut savoir débrancher le cerveau.
16:19Il n'y a que les cyclistes
16:20qui sont excités
16:21par cette adrénaline,
16:22enfin les sprinters,
16:23qui sont excités
16:23par cette adrénaline du sprint
16:24et qui
16:27s'ils ne sont pas
16:28à deux doigts de tomber,
16:29ils ne sont pas excités
16:29et ce n'est pas rigolo.
16:32on a ça dans la tête
16:33et ceux qui ne l'ont pas,
16:35c'est plus compliqué.
16:35Il y a un coureur
16:36comme Arnaud Demare
16:36qui a fait une carrière
16:38exceptionnelle
16:38mais qui a toujours été
16:40vraiment un petit peu
16:41sur les freins.
16:41S'il n'avait pas son train
16:42qui le protégeait
16:44de ces frictions
16:46qu'il peut y avoir
16:47dans la boule
16:48ou sinon,
16:48il n'aurait pas fait
16:49cette carrière.
16:50Et lui,
16:51heureusement qu'il avait
16:52le talent,
16:53attention,
16:54c'est dénigré,
16:55mais c'est l'exemple
16:56qui me vient en tête,
16:57c'est qu'Arnaud
16:58n'avait pas
16:59cette fougue
17:00du pur sprinter
17:01et lui,
17:02il a fait comprendre
17:03aux autres
17:04qu'il était vraiment
17:04le plus fort,
17:05s'il était emmené
17:05comme il fallait,
17:06il a réussi à faire
17:06cette carrière
17:07grâce à ça.
17:09De ce que vous décrivez,
17:10il faut avoir
17:11un petit côté bagarreur,
17:13c'est ça ?
17:13Vous étiez un peu
17:14bagarreur,
17:15vous,
17:15dans la vie
17:15de tous les jours aussi ?
17:17Plus jeune peut-être,
17:18oui.
17:19Évidemment,
17:21je pense que les sprinters,
17:24en général,
17:24c'est un peu des coques,
17:25on aime bien s'affirmer,
17:27on aime bien montrer
17:28qu'on est là
17:28et qu'on veut montrer
17:30qu'on a les coronesses,
17:31tout simplement,
17:32et ça fait partie
17:33de notre ADN,
17:33on a besoin
17:34de se mesurer l'un à l'autre
17:36et de faire le mec
17:38qui a les plus gros
17:38broc que l'autre.
17:40C'est joli,
17:41m'en dit.
17:41Bon,
17:41aujourd'hui,
17:42les sprinters
17:42ont dû quand même
17:43chasser pour revenir
17:45sur les quatre hommes de tête,
17:46Damiano Caruzzo,
17:47un italien,
17:48mais surtout trois français,
17:50Matteo Verchet,
17:51Ewen Costiou
17:51et Baptiste Vergetrofer
17:53qui étaient,
17:54justement,
17:55une nouvelle fois
17:56sur le podium
17:57en tant que meilleur combatif.
17:59C'est la troisième fois
18:00depuis le début
18:01du Tour de France.
18:01Écoutez-le au micro
18:03de nos confrères
18:03de France Télévisions.
18:04Encore une belle journée,
18:06c'était peut-être
18:06la journée que j'avais
18:07un peu plus coché
18:08pour un résultat aujourd'hui.
18:09Je pensais que c'était
18:10la dernière journée
18:11plus ou moins
18:11dans mon registre
18:13pour aller chercher
18:13un bon résultat
18:14et malheureusement,
18:16ça ne s'est pas trop couru
18:17comme ça.
18:17J'aimerais bien
18:17quand même avoir
18:18un bon résultat
18:19sur le Tour cette année.
18:19Maintenant,
18:20il y a des étapes
18:20un peu plus dures.
18:21Mais ouais,
18:22c'est un plaisir.
18:23Alors,
18:24vous Samuel Dumoulin
18:25qui êtes devenu aussi
18:25un professionnel
18:26de la communication,
18:29est-ce qu'on peut dire
18:31que Baptiste Vergetrofer
18:32fait une superbe opération
18:34parce qu'il devient
18:35un personnage populaire,
18:37les équipes le regardent ?
18:40Ce n'est pas du perdant-perdant
18:42ces histoires d'échappés ?
18:45Déjà,
18:45quelle santé,
18:46on en a parlé l'autre fois.
18:48Il a passé
18:48les premières étapes
18:49à se laisser décrocher
18:52et à attendre
18:52son leader du sprint,
18:54Arnaud Delis.
18:54Donc,
18:54il s'est déjà fait
18:56des rallies tout seul
18:57pour le ramener
18:57à l'arrivée.
18:59dès qu'Arnaud Delis
19:01a abandonné,
19:01il s'est lancé
19:02dans le boulot,
19:03comme on dit.
19:05Et voilà,
19:05ce n'est pas un grimpeur.
19:07Donc,
19:07il passe la montagne
19:08et dès qu'il peut se reposer,
19:09il retourne à l'avant.
19:12Là,
19:13aujourd'hui,
19:13la première heure de course
19:14quasiment tout seul,
19:15il fait 51 km en moyenne.
19:17Donc,
19:19déjà,
19:19ça démontre
19:21aux suiveurs,
19:22aux autres équipes
19:23professionnelles
19:23qu'ils ont les capacités
19:25de récupérer,
19:26de se projeter à l'avant
19:27et d'avoir un rythme
19:29vraiment très élevé.
19:31On voit les vitesses
19:32du Tour de France.
19:34Le général,
19:34aujourd'hui,
19:35il a 44,5 km en moyenne.
19:38Je ne sais pas si vous vous rendez compte
19:38avec ce qu'on a déjà passé.
19:40Oui, oui.
19:40Et forcément,
19:41ça apporte une cote
19:42de popularité
19:45non négligeable
19:45de passer autant de temps
19:46à l'avant
19:47et puis de remettre
19:48le couvert
19:49dès qu'il peut.
19:49Donc,
19:50ça fait naturellement
19:51monter la cote de popularité
19:53d'un coureur.
19:53Alors,
19:54la popularité,
19:55la réaction du public,
19:56ce qui se passe sur le web,
19:57nous avons notre Antonin Durand
19:59qui,
19:59chaque soir,
20:00vient nous parler
20:01de ce qui se passe
20:02sur les réseaux sociaux
20:04pour le Tour de France.
20:05Bonsoir Antonin.
20:06Bonsoir Frédéric,
20:07bonsoir à tous.
20:07Alors,
20:08des belles choses aujourd'hui ?
20:09Forcément,
20:09on vient de parler de Baptiste,
20:11ça va continuer
20:11puisqu'effectivement,
20:13il était à l'avant.
20:14Et donc,
20:14qui dit français,
20:15à l'avant,
20:15dit discussion avec les motos.
20:16Je vous laisse écouter.
20:17Je n'ai pas fait exprès
20:18d'être tout seul.
20:19On va t'accompagner
20:20comme tout à l'heure,
20:21comme l'autre temps.
20:22Ouais,
20:22merci.
20:23Là,
20:23tu vas aller au bout,
20:24là.
20:24Ouais,
20:24au revoir.
20:26Vous imaginez,
20:27il ne s'attendait pas
20:27à être tout seul.
20:27Oui,
20:28parce qu'en fait,
20:28il a été le premier à échapper,
20:29les trois autres sont revenus après.
20:31Exactement,
20:31mais je le comprends,
20:32il n'avait pas envie
20:32de passer 180 kilomètres
20:34tout seul devant,
20:34il l'a déjà fait,
20:35mais ça peut être long.
20:36Et donc,
20:36effectivement,
20:37je confirme
20:37ce que dit Samuel,
20:39Baptiste,
20:39c'est vraiment devenu
20:40le chouchou du public.
20:41J'étais hier,
20:41on en a discuté
20:42sur le bord des routes
20:43et derrière les pancartes
20:44Paul Sexas,
20:45c'est Baptiste,
20:46c'est le nom qui revient le plus.
20:47Ah,
20:47très intéressant.
20:48Donc,
20:48Baptiste,
20:49Veich Troffer
20:49n'est pas le seul chouchou
20:51du public français,
20:52rappelons-le.
20:52Et il y a un étranger.
20:53Exactement,
20:54et certains spectateurs
20:55accentuent même les ressemblances.
20:56Je vous laisse écouter.
20:57Je suis le sosie non officiel
20:59de Queen Simons,
21:00l'américain.
21:00Pas encore officiel ?
21:02Il n'a pas encore acté
21:03que je sois officiel,
21:04mais le jour où il acte
21:05que je sois officiel,
21:06il n'y a pas de problème.
21:07Le défi aujourd'hui,
21:08c'est quoi ?
21:08C'est un selfie avec lui,
21:09un autographe ?
21:10Alors,
21:10c'est le selfie,
21:12j'ai pris le marqueur
21:13pour qu'il dédicasse le maillot
21:14et puis,
21:15ce sera déjà pas mal.
21:16Ah,
21:16le capitaine américain,
21:17le champion des Etats-Unis.
21:18Exactement,
21:19donc sachez qu'il a été
21:20officialisé par l'intéressé,
21:22Queen Simons.
21:23Alors,
21:23il faut dire que l'américain
21:24est très reconnaissable
21:25dans le peloton.
21:26Vous l'avez dit,
21:26champion des Etats-Unis,
21:27il arbore le drapeau américain
21:29sur le dos.
21:29Mais surtout,
21:30Queen Simons,
21:31on le reconnaît
21:31grâce à son look
21:32très très atypique.
21:33Donc,
21:33il a une grande chevelure blonde,
21:34un peu comme réponse
21:36la princesse de Disney
21:37et surtout une barbe.
21:38Alors,
21:39je me suis renseigné,
21:39ça correspond à une coupe Van Dyck.
21:41Rien à voir avec le football
21:43néerlandais,
21:43mais au moins,
21:44les barbiers seront satisfaits
21:45de cette petite précision.
21:46Bon,
21:47alors,
21:48Van Dyck,
21:48c'est le nom d'un coureur cycliste
21:50du peloton aussi.
21:51de deux.
21:52Oui,
21:52deux frères.
21:53Oui,
21:53mais alors,
21:53s'il y en a qui n'a pas de frères,
21:54c'est bien Tadej Pogacar
21:56sur le Tour de France,
21:57bien sûr.
21:58Maillot plus discret sur la route,
21:59c'est deux derniers jours
22:01qui ont fait parler de lui,
22:02là.
22:02Oui,
22:02sur la ligne de départ,
22:04parce que,
22:04souvenez-vous,
22:05je vous avais parlé
22:05d'une petite fille
22:06qui a eu la chance
22:06d'obtenir la gourde
22:07de Pogacar
22:08sans rien lui demander.
22:09Eh bien,
22:09il a loupé le coche cette fois-ci
22:11avant de se rattraper
22:11avec un petit garçon.
22:12Je vous laisse écouter
22:13Julien et son papa
22:14raconter le moment.
22:15Julien,
22:15qui n'avait pas réussi
22:16à avoir son autographe
22:17et sa petite photo dédicacée,
22:19s'est mis à pleurer
22:20lorsqu'il a vu passer Tadej.
22:23C'était mon rêve
22:25et,
22:28du coup,
22:28j'ai eu de la joie
22:31et du bonheur.
22:34C'est la petite séquence émotion.
22:36Alors,
22:36soyez soulagés,
22:37Frédéric,
22:37le petit Julien
22:37a pu réaliser son rêve.
22:39Finalement,
22:39Tadej Pogacar
22:40et toute son équipe
22:41ont fait demi-tour
22:41pour offrir à Julien
22:42des petites dédications
22:43sans maillot
22:44et une peluche
22:44à l'effigie du maillot jaune.
22:46Bref,
22:46c'est ça l'émotion du Tour aussi.
22:47Ah,
22:47c'est sympa,
22:48c'est sympa.
22:48Ben voilà,
22:49c'est tout l'esprit
22:50Tour de France.
22:51Merci mille fois
22:52Jimmy Casper,
22:53aussi notre grand témoin.
22:54On sait que
22:55votre petit bonhomme,
22:56vous,
22:56s'était lancé dans le cyclisme.
22:58Je me souviens,
22:59il venait vous voir
23:00tout petit
23:00et il était là
23:01derrière son papa.
23:02Ça me rappelle
23:03des bons souvenirs.
23:03Merci Jimmy
23:04d'avoir été
23:05notre grand témoin.
23:06Merci à vous.
23:08Et puis Samuel Dumoulin,
23:09notre consultant.
23:10On se retrouve demain matin,
23:118h,
23:12sur l'antenne de Sud Radio.
23:14Oui,
23:15pour un nouvel épisode.
23:16Un nouvel épisode.
23:17A demain.
23:18Merci messieurs,
23:18bravo Antonin.
23:19Dans un instant,
23:21on revient sur l'actualité
23:22comme ce qu'on se disait
23:23tout à l'heure
23:23quand un Barbaza arrive.
23:2617h20,
23:27les vraies voix Sud Radio.
23:29Sud Radio.
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