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Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##VV_PARLER_FRANCE-2026-03-05##

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News
Transcription
00:00Les vraies voix font parler la France comme toutes les semaines, du lundi au jeudi, de 19h à 20h sur
00:06Sud Radio, avec mon double, on va dire ça comme ça, pour cette émission, ça vous choque, François-Louis Bourneau.
00:13Pas capillairement parlant en tout cas, j'espère.
00:15Non mais ça c'est pas très compliqué, mais on n'a pas le même âge, cher ami.
00:19Non, en tout cas, je suis très content de vous retrouver, Philippe, une fois de plus ce soir, pour la
00:22dernière de la semaine, mais pas la dernière à tout court.
00:24Non, et puis la semaine prochaine, ça commence à circuler sur les réseaux, on vous l'annonce.
00:28La semaine prochaine, c'est une très grande semaine qui vous attend, puisqu'on viendra vous voir, justement, dans le
00:34Sud, principalement, à Aubagne, à Montpellier, à Toulouse, on fera un passage, un tour de France, à la veille des
00:40municipales, on ira vous voir, en partenariat d'ailleurs avec les Buralistes, Philippe, ça va être un grand moment.
00:46Absolument, on sera lundi à Aubagne, mardi, vous l'avez dit, à Terran, juste à côté de Montpellier, mercredi à
00:52Montpellier, jeudi à Fouléron, à côté d'Agin, mercredi à Toulouse, jeudi à Fouléron,
00:58à côté d'Agin, et vendredi à Bordeaux, tout est sur la page web de Sud Radio, c'est-à
01:04-dire sur Facebook, le site, etc.
01:06Et vous êtes les bienvenus pour venir chez les Buralistes débattre avec nous et parler au micro.
01:10En une phrase, les vraies voix font parler la France, c'est en direct, près de chez vous, dès la
01:13semaine prochaine dans le sud de la France.
01:15Absolument.
01:15Et puis aujourd'hui, on va parler, tiens, je vais vous poser une question avant même de commencer, si demain,
01:20tiens, vous devez aller voter, et que vous voyez que c'est Jordan Bardella qui est en tête des présidentielles
01:242027, est-ce que ça vous choque, vous ?
01:26Eh bien, dites-le nous, 0826 300 300, c'est le premier sujet du jour, parce qu'une étude IFOP
01:31du ciel est sortie, le Rassemblement National s'impose très largement dans les intentions de vote pour 2027, et ça
01:37vous fait réagir.
01:39Absolument.
01:39Et puis on aura un deuxième sujet, Philippe David, un sujet qui vous concerne beaucoup dans les villes moyennes, mais
01:44aussi dans les grandes agglomérations, le manque de stationnement.
01:47Est-ce que vous aussi, vous n'arrivez pas à garer votre voiture, alors soit parce que les emplacements de
01:51parking sont trop chers, soit tout simplement parce qu'il n'y a plus de place de stationnement, ça vous
01:55concerne, ça vous indigne, pareil, 0826 300 300, dites-le nous, on va prendre vos témoignages.
02:01Et puis, un dernier sujet, venez témoigner, mais bien sûr, tisez-le.
02:06Et bien j'y vais, Philippe, et c'est un sujet qui est très sensible puisque c'est l'obésité,
02:11il y a eu la journée mondiale de l'obésité hier, on s'est intéressé avec Philippe à cette maladie
02:15chronique qui touche quand même près d'un Français sur cinq,
02:17et si vous avez déjà été témoin, ou même peut-être victime de grossophobie, vous trouvez que la société est
02:23stigmatisante, et bien le 0826 300 300 vous êtes ouvert pour témoigner.
02:27Tout de suite, on parle de Jordan Bardella, ah bah, on a, ah bah, quelqu'un a gagné quelque chose,
02:33non, vous avez gagné le droit de parler.
02:35Non, mais il y a toujours un séjour à Péragude à gagner au 7-28.
02:37Ah bah, il faut envoyer un texto, vous l'envoyez au 7-28, vous écrivez Sud, pour gagner un séjour
02:44très sympathique à Péragude, une magnifique station de ski à cheval entre les Hauts-de-Pyrénées et la Haute-Garonne.
02:49Tout de suite, on parle du Rassemblement National, et c'est Nicolas de Sanlis qui a voulu témoigner sur ses
02:55intentions de vote pour le Rassemblement National et puis pour Jordan Bardella,
02:58qui seraient placés très très haut dans les sondages. Bonsoir Nicolas.
03:01Bonsoir Nicolas.
03:02Bonsoir. Bonsoir Philippe, bonsoir François-Louis.
03:05Où vous écoute Nicolas ?
03:06Bah écoute, moi en vérité, les intentions de vote pour les présidentielles, moi ça fait des années que je ne
03:11vote plus, parce qu'en fait, moi quand j'ai vu, quand j'ai vu, en gros, que Bardella était
03:16dans les sondages très haut dans les sondages, j'ai rigolé.
03:18Ça m'a fait rire, moi je trouvais ça drôle, parce qu'on connaît en fait l'éternel manège, c
03:23'est un peu le cirque qui recommence.
03:25On dit que le RN est très haut dans les sondages, ce qui est peut-être vrai, soit dit en
03:29passant, mais derrière, on sait très bien qu'au final, ce sera toujours le RN face à qui vous voulez,
03:34parce qu'on veut que qui vous voulez gagne, en vérité, c'est un peu l'épouvantail qu'on met,
03:38le RN, voilà.
03:40Et je sens que ça va faire un peu comme à chaque fois où il va y avoir le moment
03:44des débats, où on sait très bien, il faut le dire, Marine Le Pen, quand elle est allée en débat,
03:47elle est nulle.
03:49Elle ne venait pas préparée, c'était le reproche que tout le monde lui faisait.
03:53Il y a cette crainte aussi que pour Bardella, ça passe pchit, en fait, en gros, en débat.
03:57Bon, et puis après, derrière, il y a encore d'autres choses, mais moi ça me fait rire de voir
04:01que c'est Bardella qui soit haut dans les sondages.
04:04Je vais dire quelque chose qui va peut-être être polémique, mais bon, on est là pour rigoler aussi un
04:09peu.
04:10En fait, le RN, c'est un parti social populiste, et après, on a les social traîtres, donc c'est
04:14les blocs centrales,
04:15et après, on a les sociocommunistes avec la LFI.
04:17Donc en fait, au final, quoi que vous vouliez, au final, vous aurez toujours un programme de gauche.
04:22Ils ont voté des hausses d'impôts, ils ont un programme qui est socialiste aussi.
04:26En fait, vous aurez un Macron, mais qui aura une ligne, entre guillemets, plus identitaire, et encore, si tant est
04:33que ça fonctionne, on n'en est pas sûr, quoi.
04:35Parce qu'ils seront toujours bridés par Bruxelles et les marchés.
04:38Donc en fait, que ce soit l'un ou l'autre, de toute façon, ça sera la même chose.
04:42Alors, Nicolas, restez avec nous, on a Christine de Bayonne, parce que le sujet fait réagir, au 0826 300 300.
04:52Christine, je vous salue en basque, on gui et tori, ce qui veut dire bienvenue.
04:56Oui, bonjour.
04:58Alors, je ne parle pas le patois de Sanlis, le picard, c'est la picardie patrimoine, là, je ne parle
05:02pas, j'ai un problème.
05:03Allez-y, on vous donne la parole sur ce radio. Allez-y.
05:07Voilà, oui, ben écoutez, je suis tout à fait d'accord avec ce que vient de dire ce monsieur.
05:12Nicolas.
05:13Oui, Nicolas.
05:15Bon, moi, j'ai un certain âge, j'ai beaucoup d'expérience, d'autant que j'ai fait des études
05:20de sciences politiques.
05:22Donc, moi, ça m'a rire, enfin, rire, pas vraiment, rire, ce matin, quand j'ai entendu Sud Radio, je
05:28me suis dit, mais ce n'est pas possible qu'on n'en aura pas.
05:30Parce que, je vous le rappelle, c'est un sondage IFOP fiducial pour Sud Radio, et le Figaro.
05:34C'est ça, c'est ça. Alors, quand j'ai entendu ça ce matin, je me suis dit, mais ras
05:37-le-bol, mais enfin, bon, bref, donc, je suis contente de pouvoir intervenir.
05:42Non, je n'ai rien contre ce monsieur, hein, qui a l'air très, très, très aimable, mais le problème,
05:48c'est que c'est le premier tour.
05:49Alors, le premier tour, ils font trente et quelques pourcents dans les sondages, mais c'est pas, voilà, c'est...
05:56Alors, le maximum, je vous le donne, le maximum, c'est 36%, je crois même qu'il y a un
06:01sondage à 38, parce qu'il y a même un sondage à 38, c'est avec une hypothèse,
06:06Raphaël Glucksmann à gauche, Bruno Retailleau, là, Jordan Barbella sera à 38, devant Bruno Retailleau, pardon, à 17, et Raphaël
06:14Glucksmann à 16, et Jean-Luc Mélenchon à 12.
06:17Voilà, 38, c'est le point mort-haut.
06:19Non, alors, si je peux vous permettre, c'est que nous sommes au mois de mars, hein, de 26, donc
06:26on est encore très loin de là,
06:28il y a plein de gens qui veulent se présenter, tant à gauche qu'à droite, etc., donc d'ici
06:34là, il va falloir faire le ménage, hein, parce que tout le monde ne pourra pas se présenter,
06:39Et donc, après, le problème, c'est, il y a le deuxième tour. Donc, au deuxième tour, chaque fois, chaque
06:46fois que Mme Le Pen s'est présentée,
06:49au deuxième tour, elle ne passe pas. Alors déjà, parce que je dis ça depuis des années, elle ne cherchait
06:55pas à être présidente.
06:57Ce qu'elle cherche, c'est avoir plus d'élus pour son parti. Voilà. Donc, c'est ça qui l
07:03'intéresse, parce que dans son parti, quand même,
07:05il y a toute sa famille qui vit sur le parti. Donc, voilà, c'est ça qui est un, parce
07:10que, franchement, quand on voit,
07:12quand il y a des discussions avec, justement, d'autres politiques, elle n'est pas au niveau.
07:19Elle n'est pas au niveau. Bon. Et en plus, même, regardez ce qui se passe à l'Assemblée,
07:25ils ont proposé des choses qui sont complètement aberrantes. Ils veulent augmenter encore plus les aides sociales,
07:30alors que c'est le premier pour l'État.
07:36C'est ça. Le budget de la sécurité sociale est plus élevé que le budget de l'État, il faut
07:42-il le rappeler.
07:42C'est ça. C'est ça. C'est le premier budget de l'État. Donc, bref, mais je pense qu
07:47'ils ne connaissent rien.
07:48Et alors, moi, ce qui me choque le plus, c'est que ce monsieur qui n'a aucun diplôme,
07:53puisqu'il n'a pas pu passer sa première année en face de lettres...
07:57De géographie.
07:58Voilà.
07:59Ça, ça ne veut rien dire.
08:00Ça, ça ne veut rien dire.
08:01Non, mais ça ne veut rien dire. Il n'a aucun...
08:04Donc, il faut... Non, mais attendez.
08:06Quand on est président de la République, il faut connaître quand même le fonctionnement de l'État.
08:12Donc, bon...
08:13Christine, Christine, Nicolas, il faut qu'on fasse une pause publicitaire.
08:19Une très courte pause.
08:20On se retrouve dans quelques instants pour continuer à débattre ensemble et le sujet fait réagir.
08:25Absolument. 0826 300 300, si vous voulez prendre la parole.
08:28Tiens, 2037 avec le Rassemblement National...
08:3127, hein ?
08:31Non, j'ai écrit 37.
08:33Ça fait 11 ans d'avance.
08:352027 avec le Rassemblement National au pouvoir.
08:38Est-ce que ça vous paraît réaliste ? Ou alors, est-ce que ça vous choque ?
08:41Dites-le-nous, réagissez. 0826 300 300, on vous donne la parole.
08:44Dans les vraies voix, on parle à la France.
08:46A tout de suite.
08:47Sud Radio.
08:48Sud Radio.
08:49Parlons vrai.
08:50Parlons vrai.
08:50Sud Radio.
08:51Parlons vrai.
08:52Parlez la France.
08:53Philippe David.
08:54Retour des vraies voix font parler la France en compagnie de François-Louis Bourneau
08:58avec ce sondage IFOP fiducial pour Sud Radio et Le Figaro qui fait beaucoup réagir.
09:03Jordan Bardella requerait entre 36 et 38% des intentions de vote au premier tour, Philippe David.
09:09C'est des chiffres quand même qui sont assez forts.
09:12Et ça vous fait réagir au 0826 300 300.
09:15On vous pose cette question.
09:16Tiens, demain, si vous deviez aller voter pour les élections de 2027 et pas 2037 comme j'ai dit tout
09:20à l'heure,
09:21est-ce que Bardella ou même Marine Le Pen, vous y croyez-vous ?
09:24Est-ce que ça vous choque ? Ça vous indigne ?
09:26Et justement, on a un auditeur qui s'appelle Gilles.
09:28Bonsoir Gilles.
09:29Bonsoir Gilles.
09:31Gilles.
09:31Gilles.
09:33Bonsoir Gilles.
09:34Bonsoir.
09:34Bonsoir.
09:35Vous, pour vous, avoir le Rassemblement National au pouvoir en 2027, c'est quelque chose qui ne vous choque pas.
09:41Alors, expliquez-nous.
09:43Disons qu'au vu de la conjoncture actuelle, au vu de tout ce qui se passe depuis quelques décennies,
09:49vu la situation désastreuse du pays, honnêtement, ça ne peut pas être pire.
09:54Je pense qu'on a tout essayé.
09:55On a essayé la gauche, on a essayé la droite, on a essayé le centre, on a essayé un peu
10:01tout avec Macron,
10:03ni gauche ni droite, et au final, on s'enterre de plus en plus.
10:06Donc, pourquoi pas, monsieur Bardella ?
10:09Pour vous, Gilles, je vous pose la question, mais vous qui êtes avec nous au standard,
10:13vous pouvez aussi réagir à Nicolas et Christine.
10:16Justement, le vote du RN, pour vous, c'est plus un vote d'adhésion, par exemple, ceux qui militent pour
10:22le RN,
10:22ou alors c'est un vote de ras-le-bol ?
10:24Non, il y a les deux, déjà il y a un vote de ras-le-bol pour tout le monde,
10:29parce que c'est vrai qu'on a été déçus par plusieurs des présidents,
10:36mais le problème, c'est que vu la position de la France actuelle, au niveau financier, au niveau économique, à
10:45tous les niveaux,
10:45on a besoin d'un gestionnaire, on n'a pas besoin d'un...
10:50Mais alors, Christine, je vais vous...
10:51On a besoin d'un poste, de quelqu'un qui va savoir...
10:55Attendez, Christine, je vais vous faire réagir tous, parce que tout à l'heure, Frédéric Dhabi est venu parler de
11:00ce sondage,
11:01dans l'excellente émission de Valérie Expert, que vous retrouvez tous les matins,
11:06et on se connaît bien avec Frédéric Dhabi, on s'est parlé un peu dans les couloirs,
11:11et il me disait, tu sais, ce qui se passe, c'est que les gens disent aujourd'hui,
11:15de toute façon, tout le monde s'est planté, essayons eux, puisque eux ne sont pas plantés comme on ne
11:21les a pas essayés.
11:22Quand vous dites, Christine, qu'il faut avoir un gestionnaire, je vais faire réagir Nicolas,
11:27est-ce que quelque part, quand on voit le bilan notamment d'Emmanuel Macron en termes de finances publiques,
11:32il n'est pas lui et ses amis le mieux placé pour donner des leçons d'économie et de gestion
11:36de l'attaque ?
11:37Non, non, non, non, non, non, mais...
11:39Attendez, j'ai demandé à Nicolas, et vous allez réagir, Christine et Gilles, Nicolas.
11:42Ok, ok.
11:43Alors, je voudrais rebondir sur un petit truc que Christine avait dit tout à l'heure,
11:48c'est pas parce qu'on a des diplômes qu'au final, on peut vraiment faire quelque chose de mieux
11:51que les autres,
11:52il y en a qui sont par des diplômes, qui sont à la tête de l'Elysée, voyez le fossé
11:54dans lequel on est.
11:56Et vous permettez que je vous coupe, Nicolas ?
11:59Je me souviens d'un président des Etats-Unis
12:02qui avait zéro diplôme, qui avait été
12:04barman et acteur de série B,
12:06dont tout le monde se moquait en France, qui a été réélu
12:08avec 49 Etats sur 50.
12:10Il s'appelait Ronald Reagan et ça a été un des plus grands
12:12présidents américains sur les 60
12:14dernières années.
12:15Si je pouvais, je vous serrerais en un.
12:19Pour vous dire,
12:20pour le coup, je pense qu'il ne faut pas
12:23un gestionnaire à la tête de l'Etat.
12:25Actuellement, les problèmes de l'Etat, ils peuvent être soldés
12:27avec une politique qui, pour moi, à mon sens, serait
12:30ultra-libérale. Il ne faut pas
12:32quelqu'un, un gestionnaire, on en a déjà
12:34un, on voit ce que c'est, c'est un fiasco.
12:36Ce qu'il nous faut, c'est un homme
12:37d'Etat et un homme qui a du
12:40courage. Il faut du courage politique
12:42parce qu'il faut passer ça à la tronçonneuse.
12:44C'est un afuera, mais version France.
12:46Il nous faudrait un milleil
12:48français. Vraiment, il faut quelqu'un qui arrive
12:50là, qui arrive sur la table comme ça
12:52mais en grande pompe et qui dit, bon,
12:54les gars, c'est très simple, audit des dépenses
12:56de l'Etat, on n'a plus de pognon,
12:58on coupe tout, les agences qui
13:00ne servent à rien dans l'Etat, on les coupe.
13:02Les hauts fonctionnaires à foison, c'est
13:04pareil, vous allez tous dans le privé, parce que si vous êtes assez
13:06bon, de toute façon, vous vous ferez embauché.
13:08Il faut une politique, vraiment, qui soit
13:10de rupture économique totale.
13:13C'est même pas qu'une rupture
13:14économique... Voilà, merci.
13:16Merci Maxime, neutralisateur.
13:18Merci Maxime.
13:20Il faut vraiment du courage politique. Il faut prendre
13:22des décisions qui sont dures et qui vont faire
13:24mal, mais qui sont...
13:26Il ne faut pas encore un NM gestionnaire
13:28qui va rester les bras ballants et les mains
13:30liées et puis les pieds liés, qui va dire
13:31Bruxelles n'est pas d'accord et puis les marchés
13:33ne veulent pas, donc je ne sais pas.
13:35Nicolas, excusez-moi de vous contredire, mais quand vous dites
13:37il ne faut pas un gestionnaire, mais il faut arrêter avec
13:39la gamgie financière de l'Etat,
13:42c'est quand même faire de la gestion, non ?
13:44– Tout à fait. Si je peux intervenir...
13:45– Christine, mais bien sûr, attendez Nicolas.
13:47Christine et Gilles.
13:49– Oui, si je peux
13:52finir ce que je voulais dire,
13:53ce n'est pas les diplômes qui comptent,
13:55j'en suis entièrement d'accord depuis toujours,
13:57ce n'est pas ça qu'il nous faut, mais il faut
13:59quelqu'un qui ait de l'expérience,
14:01c'est-à-dire quelqu'un qui connaisse les territoires,
14:04quelqu'un qui ait travaillé,
14:06géré une grande ville
14:08ou une région, etc.,
14:10qui connaisse le territoire.
14:11Ce qui n'est pas le cas de M. Barthéla,
14:13parce que lui, la seule chose qu'il fait,
14:15c'est d'aller voir, bon, voilà,
14:17faire le tour des quelques élus
14:20qu'ils ont dans les territoires, c'est tout.
14:22Mais enfin, bref, donc il faut,
14:25je suis d'accord avec vous,
14:26quelqu'un qui soit déterminé,
14:28parce que, vous savez,
14:29la situation qu'on a aussi,
14:31c'est quand même dû à ce que les socialistes
14:33ont fait en baissant
14:37le temps du travail,
14:38en donnant plus de congés, etc.,
14:40et en faisant croire aux gens
14:41qu'en travaillant moins,
14:42on gagnait plus,
14:43et que la France allait mieux se poser.
14:45On est dans une situation
14:47catastrophique à ce niveau-là,
14:49et en plus, la seule chose
14:50qu'ils ont su créer,
14:51ce sont des postes
14:52au corps de fonctionnaires,
14:54parce que les fonctionnaires
14:55votent plutôt à gauche.
14:56Donc, moi,
14:57je vous dis qu'entre plus d'élus,
14:59parce que moi,
15:00quand j'ai fait mes études,
15:01il y avait 350 députés,
15:03maintenant,
15:03ils sont presque 600,
15:05et ces gens-là
15:06n'ont qu'un truc dans la tête.
15:08Il y en avait 491
15:09et on est passé à 577
15:11lors de la réforme de 1986,
15:13de mémoire.
15:14C'est ça, c'est ça.
15:15C'est une folie furieuse.
15:16Alors, on va faire réagir Gilles.
15:17C'est le nombre de fonctionnaires
15:19qu'ils ont.
15:20Ils ont triplé
15:21le nombre de fonctionnaires.
15:22Mais qui paye les fonctionnaires ?
15:24Qui paie les élus ?
15:25Ce sont les gens qui travaillent.
15:27Christine, on va faire réagir Gilles
15:29qu'on n'a pas beaucoup entendu.
15:30Gilles Deleroux.
15:32Gilles, quand j'entends
15:33Nicolas et Christine,
15:34ils ne sont pas partisans
15:36de Jordan Bardella,
15:37mais ils seraient plutôt partisans
15:38d'un mille et i à la française.
15:40Mais ça, on n'a pas.
15:42Non, ça, on n'a pas.
15:43Mais en fait,
15:44le gros souci en France aussi,
15:46c'est que même
15:47si Bardella a passé,
15:48le point, c'est qu'on passe
15:49notre temps à faire et défaire.
15:52C'est pour ça qu'on n'avance pas.
15:53En fait, on stagne
15:54parce qu'on n'a jamais
15:55aucun projet au bout,
15:56que ce soit la gauche
15:57ou la droite.
15:58Chaque fois qu'il y a
15:59une alternative,
16:00on casse tout
16:00et il recommence.
16:02Donc, au final,
16:04en fait,
16:05il ne se passe rien
16:05depuis 50 ans
16:07à cause de 100.
16:09Mais oui, Aline.
16:11On n'a pas
16:12un nombre providentiel
16:13qui a une vision
16:14pour la France.
16:15En fait, chaque fois,
16:16c'est une vision
16:17à 5 ans.
16:18Non, on n'a pas
16:19un nouveau De Gaulle,
16:20ça, c'est sûr.
16:21Non, mais,
16:22excusez-moi,
16:23mais c'est très intéressant
16:25ce que dit Gilles
16:25parce que la France
16:26s'est toujours réformée
16:28dans la douleur
16:28et dans la très grande douleur
16:30avec un homme
16:31ou une femme providentielle.
16:33Est-ce que vous croyez
16:34que cette catégorie
16:35de personnages
16:36d'hommes
16:36ou de femmes d'État
16:37a disparu, Gilles ?
16:39Pour moi,
16:40ce qu'il faudrait,
16:40c'est...
16:41Oui, voilà.
16:42Aujourd'hui,
16:43je ne vois pas...
16:45À la limite,
16:46il y aurait De Villiers
16:47qui, je pense,
16:49a une haine de son pays
16:50pour de vrai.
16:52Alors, certes,
16:53avec des propos,
16:53des fois,
16:54un peu limites,
16:55mais pour moi,
16:56c'est quelqu'un
16:56qui aime vraiment
16:57son pays.
16:58Bardella,
17:00on n'a pas de recul
17:00sur lui,
17:01donc,
17:02sur le paquet,
17:03on va dire
17:04que c'est pas mal.
17:06Après,
17:06il faut creuser
17:07un peu pour voir.
17:08Alors,
17:09on doit faire
17:09une autre pause,
17:11Nicolas,
17:11Gilles et Christine.
17:12On va parler
17:13de deux autres points
17:14qui sont soulevés
17:15par ce sondage.
17:16Mais si vous voulez
17:17réagir,
17:18François-Louis...
17:18Eh bien,
17:18c'est le 08-126-300-300
17:20qu'il faut composer
17:20pour prendre la parole,
17:21pour témoigner.
17:22Et puis,
17:23même si vous voulez
17:23débattre avec les auditeurs
17:24qui sont Nicolas,
17:25Christine et Gilles,
17:26eh bien,
17:27c'est possible.
17:27Prenez la parole
17:28sur Sud Radio.
17:29Les vraies voix
17:29font parler la France.
17:30Philippe,
17:30à tout de suite.
17:30On se retrouve tout de suite.
17:33Cette semaine,
17:34écoutez le Grand Matin Sud Radio
17:36et ayez un temps d'avance
17:37en gagnant
17:38votre station météo
17:39connectée SW404
17:41de l'Across Technology.
17:43On retour des vraies voix
17:44font parler la France.
17:45François-Louis Bourneau
17:46et c'est le sondage
17:47IFOP fiducial
17:48pour Sud Radio
17:49et le Figaro
17:49qui fait beaucoup réagir.
17:51Moi,
17:51je vous pose une question,
17:52Philippe,
17:52et je la pose surtout
17:52aux auditeurs.
17:53Si demain,
17:54vous deviez élire un président,
17:56vous deviez aller voter,
17:57classique,
17:58on va au bulletin de vote,
17:59on vote pour le président,
18:00quel serait le président,
18:02le portrait idéal
18:03du président
18:03que vous aimeriez élire ?
18:04Dites-le-nous,
18:050826 300 300,
18:07on prend tous vos appels
18:08pour pouvoir témoigner librement.
18:10C'est la libre antenne
18:11avec Philippe David.
18:11Mais si vous dites
18:12qu'il est chaud
18:13et qu'il a des lunettes,
18:14je ne me sentirai pas concerné,
18:15rassurez-vous.
18:18Avec nous.
18:18Ça réagit au standard.
18:20On a toujours
18:20nos chers auditeurs
18:21Nicolas de Sanlis,
18:23Christine des Bayonne
18:24et puis on a Gilles
18:25aussi qui était avec nous.
18:26On vous reprend les amis.
18:27Je voudrais vous poser
18:28une question à tous les trois,
18:29celle qu'on a posée
18:30et qu'on vous pose.
18:31Je la repose comme ça
18:32les auditeurs pourront,
18:34ceux qui n'ont pas entendu,
18:34la réentendre
18:35et puis vous qui êtes avec nous.
18:36Le portrait idéal
18:38du président de la République
18:39que vous voudriez élire demain.
18:40Dites-le-nous.
18:40Est-ce que pour vous,
18:41la France est le seul pays
18:43avec les Etats-Unis,
18:45alors quand les Etats-Unis
18:46c'est au suffrage universel indirect,
18:47qui élise le président
18:49de la République
18:49au suffrage universel direct ?
18:51Alors, ce n'est pas récent
18:53mais ce n'est pas vieux,
18:54ça date de 65,
18:55donc ça a 60 ans,
18:56c'est une réforme constitutionnelle
18:57de 62 du général de Gaulle.
19:00Est-ce que pour vous,
19:01c'est une bonne chose
19:02d'élire le président
19:03au suffrage universel direct ?
19:04Ou pour vous,
19:05est-ce que ce ne serait pas mieux
19:06d'avoir un régime parlementaire
19:08comme, je ne sais pas moi,
19:09le Royaume-Uni,
19:10l'Allemagne, etc.
19:12Qu'est-ce que vous en pensez, Nicolas ?
19:16Non, personnellement,
19:17je trouve que le suffrage universel direct
19:18c'est potentiellement une bonne chose
19:20pour une raison très simple,
19:21c'est qu'effectivement,
19:22ça permet de donner vraiment
19:23la parole au peuple,
19:24quoi qu'il arrive.
19:25De toute façon,
19:26c'est le peuple
19:26dans une démocratie normale
19:27qui doit être souverain.
19:29C'est-à-dire que c'est nous
19:29qui devons choisir
19:30qui nous dirige
19:30de toute façon,
19:31quoi qu'il arrive.
19:32Là, après,
19:33de toute façon,
19:33là où ça a été assez drôle
19:35avec le suffrage universel direct,
19:36c'est que de toute façon,
19:37on a vu que même,
19:39de toute façon,
19:39on a des présidents
19:40qui peuvent être aussi illégitimes
19:42en quelque sorte,
19:42Macron a été élu,
19:44alors que pourtant,
19:45c'est comment,
19:46il y a une très très grande
19:48majorité de gens
19:48qui se sont abstenus complètement.
19:50En fait,
19:50c'est représentatif...
19:51Je vous coupe,
19:52il a été élu
19:52avec moins de 50% des inscrits,
19:55mais ce n'était pas le premier.
19:56Je crois que le premier
19:57qui a été élu
19:58à moins de 50% des inscrits,
19:59c'était François Hollande,
20:00il me semble.
20:01C'était Hollande,
20:01c'était Hollande à l'époque.
20:02En 2012.
20:03Oui, si je peux intervenir.
20:05Pour moi,
20:05c'est représentatif
20:06de la voix,
20:07en fait,
20:07en gros,
20:07du peuple là-dessus,
20:08personnellement,
20:09je pense.
20:10Christine.
20:11Oui,
20:11si je peux intervenir
20:12sur ce sujet,
20:14Macron,
20:15en effet,
20:15a été élu,
20:16on nous a dit,
20:17avec 52%,
20:18sauf qu'il y avait
20:18une énorme...
20:19Ah non,
20:20il a eu plus de 52%.
20:21Il a été élu
20:22avec 66% en 2017
20:24et avec 58%
20:26en 2022.
20:28Oui,
20:28mais avec une énorme,
20:30énorme abstention.
20:32Ce qui fait
20:32que si on prenait,
20:33non pas les gens
20:34qui ont voté,
20:35mais le nombre
20:37de gens
20:38qui auraient dû voter,
20:39ça faisait 25%
20:40de gens
20:41qui ont voté pour lui.
20:42Voilà.
20:42Et surtout,
20:42des personnes âgées
20:43dans des...
20:44Voilà,
20:45dans des belles villes,
20:46voilà,
20:47etc.,
20:47etc.
20:48C'était pas
20:48au niveau des territoires.
20:50Donc,
20:51enfin,
20:51bref,
20:51de ce côté-là,
20:52je suis pas d'accord.
20:52Après,
20:53moi,
20:53il y a quelque chose
20:54qui m'embête énormément
20:55et j'en parle,
20:56je l'en mets régulièrement
20:57dans les commentaires
20:58que je fais
20:58sur le Figaro.
21:01La France
21:02est le seul pays
21:03qui a conservé
21:04un régime présidentiel.
21:06Alors,
21:07il y a des présidents
21:07dans certains pays,
21:08comme en Italie,
21:10etc.
21:10Mais c'est honorifique,
21:12comme en Allemagne,
21:12par exemple.
21:13Et comme on disait,
21:14ils inaugurent les chrysanthèmes
21:16sous la quatrième
21:17ou la troisième.
21:18Tous les autres pays
21:19européens
21:20ont un système
21:22donc qui est beaucoup,
21:23à mon avis,
21:24beaucoup mieux.
21:26Donc,
21:26moi,
21:27j'aimerais
21:28qu'un président,
21:29enfin,
21:29quelqu'un dise,
21:31voilà,
21:31Macron,
21:32on va partir,
21:33demande un référendum
21:34pour savoir
21:34si les gens
21:36préfèrent continuer
21:36avec cette constitution
21:38qui nous coûte
21:39une fortune
21:39parce qu'avec tous les palais
21:41qu'il faut entretenir,
21:42etc.
21:43etc.
21:43Moi,
21:43j'ai visité tout ça,
21:45j'ai cru que j'allais
21:45devenir ultra-gauche.
21:47Christine !
21:49Christine !
21:49Moi, je suis pour le fédéralisme
21:51parce que le fédéralisme,
21:52c'est le régional.
21:53Et le régional,
21:54on a la chance en France
21:56d'avoir des tas de régions
21:57qui sont très bien...
21:59Il va falloir par contre
22:00revoir également
22:01le millefeuille,
22:02voire le dix millefeuille
22:03administratif.
22:04Ça réagit beaucoup
22:04au 0826 300 300.
22:06Gilles,
22:06on vous fait réagir
22:07dans quelques instants.
22:08Absolument, Philippe.
22:09On vous a posé la question
22:10il y a quelques minutes.
22:11Quel serait le portrait idéal
22:12du président de la République
22:13si vous devez les lire demain ?
22:15Eh bien,
22:15Rémi nous a entendu.
22:16Rémi a composé
22:17le 0826 300 300.
22:19Rémi,
22:20vous êtes de Béziers.
22:21Quel serait le portrait idéal
22:22du futur président de la République ?
22:24On vous écoute.
22:27Rémi ?
22:27Rémi ?
22:29Rémi ?
22:30Est-ce que vous nous entendez ?
22:31Allô Rémi ?
22:32Alors,
22:33on va reprendre Gilles
22:34dans ces cas-là.
22:35Gilles,
22:36est-ce que vous pensez
22:37que c'est une bonne chose
22:38l'élection du président
22:39au suffrage universel,
22:40Gilles ?
22:41Oui,
22:42tout à fait.
22:43Donc,
22:44vous ne voulez pas changer ?
22:46Non,
22:47par contre,
22:47ce que j'aimerais par contre,
22:48c'est qu'on prend en compte
22:49les votes blancs
22:50parce que je pense
22:50que l'abstention
22:51vient aussi du fait
22:52que souvent les jeunes
22:53ne se sont pas représentés.
22:56Et c'est vrai que
22:56si on mettait le vote blanc,
22:57alors comment le comptabiliser
22:58je n'ai pas la solution précise.
23:00Ça,
23:00c'est la vraie question
23:01parce que...
23:02Voilà.
23:04Et je pense que
23:04ça m'ouvre aussi
23:05nos politiques
23:06à être un peu plus sérieux
23:07dans leurs promesses
23:08et être un peu plus cartésiennes.
23:10D'accord,
23:11vous pensez
23:11que ce serait une bonne chose.
23:12Et l'incarnation,
23:13parce qu'on élit
23:15un homme,
23:16c'est ce qu'on peut dire,
23:17c'est le principe
23:18de l'élection
23:19depuis 65,
23:20un homme ou une femme
23:21face au peuple,
23:22vous donc voulez garder ça ?
23:24Oui.
23:26Non,
23:26non,
23:26mais c'est intéressant
23:27parce que par exemple,
23:28Christine ne voudrait pas le garder.
23:30Nicolas,
23:30il était plutôt
23:31Michel Michou.
23:32Est-ce qu'on a retrouvé
23:33Rémi
23:34qui nous appelle
23:35au 0826 300 300 ?
23:37Parce que je crois
23:37que la ligne a sauté.
23:38Rémi ?
23:39Je ne crois pas,
23:39Philippe.
23:40Ah,
23:41il est là.
23:41Non,
23:41Rémi ?
23:42Oui,
23:43est-ce qu'il est là ?
23:43Voilà.
23:44Rémi,
23:44on vous demandait
23:45il y a quelques instants
23:46quel serait le portrait idéal
23:48du futur président de la République ?
23:50Dites-le nous,
23:50on vous écoute.
23:51S'appelle-t-il François-Louis
23:52ou Philippe ?
23:53Dites-nous tout.
23:53Au cœur des deux,
23:54moi je le prendrai pas mal.
23:56On vous écoute,
23:57Rémi.
23:59Rémi ?
24:00On n'aurait pas reperdu Rémi.
24:01On n'aurait pas reperdu Rémi.
24:03Rémi,
24:03on va commencer par croire
24:04que le portrait du futur président
24:06n'existera jamais.
24:07Ah si,
24:08attendez.
24:09Allô,
24:09Rémi ?
24:09Non,
24:10mais franchement,
24:11est-ce que vous trouvez normal
24:12que quasiment tous les pays d'Europe
24:14aient un système fédéral
24:16et que la France
24:17en en soit encore
24:18comme si on était
24:19sous Napoléon III ?
24:20Ils vivent dans les palais
24:21qui ont été faits
24:22par Napoléon III,
24:24etc.
24:24Ils nous coûtent une fortune.
24:27Christine,
24:29on va faire réagir Nicolas.
24:31Je crois que Nicolas
24:32voulait réagir
24:33parce qu'on a un problème
24:33de ligne avec Rémi
24:34et il y a d'autres appels
24:35en même temps.
24:36Nicolas,
24:37vous,
24:37vous aviez une...
24:38Vous pensez comme Christine
24:39qu'il faudrait passer
24:40à un régime 100% parlementaire
24:42ou qu'est-ce que vous pensez
24:44de l'adaptation des institutions ?
24:46Et surtout,
24:47qu'est-ce que vous verriez
24:48comme portrait chinois
24:49d'un président français ?
24:51Au niveau des institutions,
24:53c'est vrai qu'effectivement,
24:53Christine a la raison
24:54de le souligner.
24:55C'est qu'en fait,
24:55on a une administration
24:56de toute façon,
24:57quoi qu'il arrive,
24:57au niveau étatique
24:58qui,
24:59comme disait l'autre,
24:59coûte un pognon de dingue.
25:01Donc effectivement,
25:01on a peut-être déjà
25:02simplifié un peu ça.
25:04Mais après,
25:04je suis quand même
25:05sur une conception
25:06où aussi pouvoir s'exprimer
25:07sur la personne
25:07qui nous dirige
25:08de manière directe,
25:09c'est une bonne chose.
25:10Encore faudrait-il,
25:11comme disait Gilles
25:12et il a raison,
25:13qu'on prenne en compte
25:13les votes blancs,
25:14les abstentions,
25:15les choses de ce genre.
25:16Parce qu'effectivement,
25:17les gens qui ne vont plus voter,
25:18comme c'est mon cas,
25:19de toute façon,
25:20on n'est pas satisfait
25:21et on ne peut pas
25:22changer le système.
25:23Mais de toute façon,
25:23quoi qu'il arrive,
25:24même si on ne vote pas,
25:26ça ne sert à rien non plus
25:27parce que de toute façon,
25:29notre mécontentement
25:29n'est pas pris en compte non plus.
25:32Après,
25:32pour ce qui est du portrait
25:33du protagoniste
25:35qui pourrait nous sauver
25:36ou quoi au caisse,
25:37comme j'ai dit tout à l'heure,
25:38moi personnellement,
25:38je vois un milaï français.
25:40Ça serait pas mal,
25:40effectivement, je pense.
25:42Mais actuellement,
25:43il n'y a pas vraiment
25:44d'homme providentiel.
25:45Moi, personnellement,
25:46dans mon idée,
25:47la personne qui se rapproche
25:48un peu plus
25:48des idées que j'ai
25:49un peu plus en tête,
25:50ce serait David Lissnard.
25:52D'accord,
25:53le président de l'OMF,
25:54l'association des maires de France.
25:56Voilà,
25:56celui-ci, déjà,
25:57il me semble déjà
25:58un peu plus présidentiable,
26:00déjà,
26:01que beaucoup de gens
26:02qui se prétendent,
26:03entre guillemets,
26:03plus libéraux ou quoi au caisse.
26:05C'est une personne
26:05qui a de la bouteille,
26:06c'est quand même quelqu'un
26:07en politique
26:07qui est là
26:08depuis un sacré moment,
26:09qui connaît sa région,
26:10il est connu,
26:11c'est bien fait.
26:13Moi, je trouve que personnellement,
26:15David Lissnard
26:15semble être une personne
26:16qui est plus indiquée
26:17pour ressembler
26:18à un Millet français
26:19qu'un Bardella
26:21ou qu'un Zemmour.
26:22Alors, un Zemmour,
26:23au secours, putain.
26:24Alors, ça,
26:24c'est votre point de vue,
26:25vous savez,
26:26vous avez le droit
26:26d'aimer un tel
26:27et pas aimer un tel autre.
26:28Gilles, votre...
26:29C'est mon point de vue.
26:30Oui, bien sûr.
26:31Gilles,
26:32la tronçonneuse,
26:33elle est fournie
26:34ou pas avec...
26:36avec Millet ?
26:40On écoute Gilles,
26:41Christine.
26:42Oui, oui.
26:43En France,
26:43je ferais beaucoup plus
26:44d'une tronçonneuse.
26:46Ah oui,
26:46vous voulez carrément...
26:49Vous voulez carrément
26:50faire la grande mise à plat
26:52de la dépense publique
26:53et des strates administratives,
26:55etc.
26:56Je vais supprimer facilement
26:58un tiers des fonctionnaires
26:59et sans...
27:00Je pense que c'est
27:01dans l'État.
27:01Je ne parle pas
27:02de la police
27:02ou de l'hôpital,
27:03etc.
27:04Au niveau étatique,
27:05on peut supprimer
27:06un tiers
27:06et je pense que
27:07ça ne porterait pas plus mal.
27:08Alors,
27:08on a retrouvé Rémi
27:10en espérant
27:11que ce coup-là,
27:11ça marche.
27:12Rémi,
27:13bonsoir.
27:13Je vous repose
27:14la question
27:15puisqu'on vous a récupéré.
27:17On voulait vous faire réagir
27:19puisque vous avez appelé
27:19pour ça au 0826 300 300.
27:21Le portrait
27:22du président idéal
27:24que vous voudriez
27:25élire en 2027.
27:28Vous avez parlé
27:29des statistiques
27:31qu'avait eues
27:31M. Bardella.
27:32Il y a une autre statistique
27:33qui est tout aussi intéressante
27:34et qu'il y a 77%
27:35des Français
27:35qui veulent entendre
27:36plus parler
27:37les chefs d'entreprise
27:37de PME.
27:38Eh bien,
27:38moi,
27:38j'aimerais voir
27:39un vrai chef d'entreprise
27:40de PME.
27:40Je suis convaincu
27:41que n'importe quel chef
27:42d'entreprise de PME
27:43qui garde à peu près
27:44bien sa boîte
27:44serait mieux gérer le pays
27:46que n'importe quel
27:47de nos politiciens.
27:47De nos politiciens.
27:47Soyons sérieux.
27:48M. Bardella a 30 ans.
27:49Il n'a jamais bossé.
27:50Enfin, je ne vois pas.
27:52Moi, j'ai 30 ans aussi.
27:53Et je travaille
27:55depuis mes 18 ans.
27:56J'ai une centaine
27:57de salariés.
27:59Je ne vois pas
28:00une seule seconde
28:02gérer la France.
28:03Et lui pense
28:04qu'il peut gérer
28:05la France
28:05alors qu'il n'a jamais
28:06géré
28:07ne serait-ce
28:08qu'une dizaine
28:08d'employés.
28:09Soyons sérieux,
28:10soyons raisonnables.
28:11Je pense que
28:12nos politiciens
28:13se sont moqués de nous
28:14pendant des années.
28:15Aujourd'hui,
28:16il faut mettre
28:16quelqu'un de sérieux
28:17qui a le sens des réalités
28:18et qui peut mieux
28:19qu'un chef d'entreprise
28:20de PME
28:21pour avoir le sens des réalités.
28:23Donc, moi,
28:23j'ai envie de voir
28:24un chef d'entreprise de PME.
28:25Mais Rémi,
28:26le problème,
28:26c'est qu'un chef d'entreprise
28:27de PME,
28:28très bien,
28:29mais je lance le débat
28:30avec Nicolas,
28:31Gilles et Christine.
28:34Gérer la France,
28:35est-ce que ce ne serait pas
28:37peut-être plutôt
28:37qu'un chef d'entreprise
28:39une gestion,
28:40comme on dit,
28:40en bon père de famille
28:41c'est-à-dire arrêter
28:43ce qu'on a fait
28:43depuis 1974,
28:45donc 52 ans,
28:46de dépenser chaque année
28:48plus qu'on ne gagne ?
28:49Est-ce que ce ne serait pas ça,
28:50finalement,
28:51plus qu'un entrepreneur
28:52ou une gestion
28:52en bon père de famille ?
28:53Mais c'est pour ça
28:55que je parle
28:55d'un chef d'entreprise
28:56de PME
28:56et pas un start-upeur.
28:58Il faut faire la différence.
28:59Un chef d'entreprise
29:00de PME,
29:01en France,
29:02historiquement,
29:02a toujours eu
29:03une méthode de gérance
29:04qui est une gérance
29:06de bon père de famille,
29:07justement.
29:07Et un chef d'entreprise
29:08de PME français,
29:10plus que dans n'importe
29:11qu'un autre pays
29:11dans le monde,
29:12c'est l'importance
29:13des dépenses
29:14et des recettes.
29:15Et c'est faire la différence
29:17et c'est gérer ses comptes.
29:18Parce que si on ne sait pas
29:19gérer ses comptes en France,
29:21on fait faillite.
29:22Comme dans d'autres pays.
29:24Alors,
29:25comme dans d'autres pays,
29:26mais plus en France,
29:27d'ailleurs.
29:27Moi,
29:28je le vois aujourd'hui
29:29quand vous voyez,
29:30moi je suis dans
29:30l'agroalimentaire,
29:32quand vous voyez des boîtes
29:33comme
29:34Cachoula Jaunique
29:34ont 140 ans,
29:36Bonbon Barnier
29:36ont 120 ans,
29:38Maison Colibri
29:38qui a 115 ans,
29:40qui ferme à côté
29:40de la Trinité,
29:41qui a 200 ans,
29:43à un moment donné,
29:44il faut se poser la question
29:45pourquoi ça ferme aujourd'hui ?
29:46Ça ferme aujourd'hui
29:47parce que
29:50le résultat
29:51de nos politiciens
29:52qui étaient censés
29:53nous protéger,
29:54protéger notre marché,
29:55ça n'a pas fonctionné.
29:56Et aujourd'hui,
29:57je pense qu'ils sont dépassés
29:58par les événements
29:58et ils n'ont plus
29:59le sens des réalités.
30:00J'en suis convaincu.
30:00Ah ça,
30:01c'est une vraie question.
30:02On va reprendre
30:03Nicolas,
30:03Gilles et Christine.
30:04C'est marrant
30:05parce que vous parlez
30:06tous d'économie
30:07mais aucun de vous
30:08ne parle de politique.
30:09Mais notamment
30:10le président de la République,
30:12il est le chef des armées
30:15et il s'occupe quand même
30:16de la diplomatie
30:17qui est du régalien
30:18pur et dur.
30:18Ça vous paraît pas important,
30:20Nicolas ?
30:21Ces deux points
30:22dans un président ?
30:24Bien sûr que si,
30:25quand même
30:25parce que malgré tout
30:27ce qu'on peut penser
30:27de Macron,
30:28mine de rien,
30:29à l'international,
30:30il est quand même
30:31intéressant.
30:32Personnellement,
30:33moi personnellement,
30:33en tant que politique intérieure,
30:35je dis,
30:36c'est mon avis,
30:36ça n'engage que moi,
30:37il est nul.
30:38Mais par contre,
30:39à l'international,
30:40il est bon.
30:41Il faut quand même le dire.
30:42On a des présidents
30:43à l'international
30:44qui peuvent avoir
30:44des lignes très dures
30:45comme Trump
30:45qui va être absolument...
30:47Il est imprévisible,
30:48il est un peu...
30:48C'est ce qu'il veut.
30:50Il est cash ?
30:52C'est un enfant de 5 ans
30:53avec qui on a
30:54des lignes Kalachnikov.
30:55C'est vraiment,
30:55c'est un peu ça.
30:57Lui,
30:57ce serait plutôt un M16
30:58comme il est américain.
31:00Oui,
31:01ouais,
31:01voilà,
31:01allez,
31:01on va dire...
31:02Mais le truc,
31:04c'est que de toute façon,
31:04oui,
31:05il faut un chef d'État
31:06qui,
31:06en termes de ligne politique
31:07internationale,
31:08soit quelqu'un
31:08qui soit vraiment
31:09dans la diplomatie.
31:09Déjà,
31:10remettre la diplomatie,
31:10quand même,
31:11s'il vous plaît,
31:11qu'on en remette un petit peu,
31:13ce serait pas mal
31:13parce que c'est quelque chose
31:14qu'on a abandonné.
31:15Et en termes de régalien,
31:16oui,
31:16aussi,
31:16il faudrait de toute façon
31:17une figure qui gère aussi
31:19à la fois ça
31:20en termes politiques
31:21à l'international,
31:27et qu'on retrouve
31:29de vrais échanges
31:30avec nos alliés.
31:30Aujourd'hui,
31:31nos alliés,
31:32il y en a certains
31:32qu'il faudrait qu'on bazarde.
31:33Moi,
31:34je pense à l'Allemagne
31:34qui nous arnaque,
31:36mais à chaque fois
31:37sur tous les plans.
31:39Il faudrait quelqu'un
31:39qui rompe définitivement
31:40les relations avec l'Allemagne
31:41parce que ça sert à rien,
31:43qui mette vraiment
31:44une ligne claire
31:44avec l'Amérique
31:45parce que bon,
31:45Trump est trop imprévisible
31:46et il joue avec nous.
31:48Mais il est beaucoup plus puissant que nous.
31:51Oui,
31:51mais il est beaucoup plus puissant
31:52mais au bout d'un moment,
31:53il faut aussi arrêter
31:53de baisser les yeux.
31:54Je suis désolé,
31:55la France est une grande nation
31:56qu'on le veuille ou non,
31:57de toute façon.
31:58On a des fleurons
31:58encore nationaux.
32:00On a déjà cité
32:01des grands de l'agroalimentaire.
32:02On a des grandes entreprises
32:03aussi comme Air Liquide,
32:04comme Schneider Electric.
32:05On a de quoi
32:06à ce niveau-là
32:07aussi concurrencer le monde.
32:09Si on arrêtait
32:10d'avoir une politique
32:10intérieure économique
32:11qui soit du communisme,
32:12on pourrait avoir
32:13des entreprises,
32:14mais tu pourrais,
32:15un carton mondial
32:16et on pourrait commencer
32:17déjà à regarder
32:18les grands pays
32:18comme la Chine,
32:19la Russie ou l'Amérique
32:20dans les pays
32:20alors on fait comment maintenant ?
32:22C'est tout.
32:23Nicolas, restez avec nous.
32:25Ça réagit encore
32:26au 0826-300-300
32:27mais il faut faire une pause.
32:29Il faut faire une pause, Philippe.
32:30Moi, je n'aime pas
32:30faire des pauses
32:31mais quand même...
32:31Oui, mais il faut bien vivre.
32:34Mais on continue
32:35de donner la parole
32:35à nos auditeurs.
32:370826-300-300
32:38pour prendre la parole.
32:39On vous a posé
32:39cette question
32:40qui vous a fait réagir.
32:41On vous a demandé
32:42quel serait le président,
32:43le portrait du président
32:45idéal pour 2027.
32:46Eh bien, on vous donne
32:47justement libre accès
32:48à la parole.
32:500826-300-300
32:50je le rappelle,
32:51c'est la libre antenne
32:52avec Philippe David.
32:53Sud Radio.
32:54Sud Radio.
32:55Parlons vrai.
32:56Parlons vrai.
32:56Sud Radio.
32:57Parlons vrai.
32:59Les vrais voix font parler
33:00la France
33:00et elles parlent beaucoup
33:01la France ce soir.
33:02François-Louis Bourdeau
33:03sur un sujet
33:04qui vous passionne,
33:05le sondage IFOP fiducial
33:06pour Sud Radio
33:06et le Figaro.
33:07Vous voulez un chiffre
33:08qui fait réagir
33:08nos auditeurs ?
33:09Oui.
33:09Jordan Bardella,
33:11s'il était élu pour 2027,
33:13il arriverait largement
33:14en tête du premier tour
33:15avec 36 à 38%
33:17d'intention de vote.
33:18Et ça réagit
33:19à un nouvel appel
33:20Xavier de Toulouse.
33:22Bonsoir Xavier.
33:23Alors vous,
33:24cette nomination
33:25et puis on va vous demander
33:26ensuite votre portrait idéal
33:27du président pour 2027,
33:29ces chiffres
33:29et ces intentions de vote,
33:30est-ce que ça vous choque
33:31ou pour vous,
33:32bah non,
33:32on peut aller sur
33:34un candidat RN
33:35pour 2027.
33:37Ah bah moi,
33:37ça me surprend pas
33:38qu'il soit
33:40très haut
33:40mis en avant
33:42par tous les médias
33:44mais en fait,
33:44c'est une catastrophe.
33:45C'est un gamin,
33:46il a 30 ans,
33:47qu'est-ce que vous voulez
33:48qu'il fasse
33:48face à Poutine
33:49ou face à Trump ?
33:51Enfin,
33:52je comprends pas du tout
33:53pourquoi on met
33:54Bardella en avant
33:55depuis maintenant
33:56quoi,
33:57deux ans,
33:57trois ans ?
33:59Alors je vous coupe,
33:59ce qui a mis Bardella en avant,
34:01c'est les problèmes judiciaires
34:02de Marine Le Pen,
34:03sinon elle était candidate.
34:04Oui,
34:05évidemment,
34:05évidemment,
34:06mais je comprends pas
34:08pourquoi on continue alors.
34:10Il y a plein d'autres solutions,
34:11il y a quelqu'un,
34:12moi,
34:12donc pour en venir
34:13à votre sondage,
34:15moi il y a quelqu'un
34:15que j'admire
34:17parce qu'il connaît
34:17ses dossiers
34:18et il a
34:20des compétences,
34:21etc.,
34:22qui a un passé aussi
34:24au niveau
34:26des gouvernements,
34:27il a...
34:28Moi c'est Asselineau,
34:30ça fait déjà
34:31deux mandats
34:32que je vote pour lui
34:33et je vais continuer
34:35parce que pour moi
34:36la seule sortie,
34:37la seule solution
34:38pour que la France
34:38s'en sorte,
34:39c'est de sortir
34:40de l'Europe.
34:41L'Europe c'est un carcan,
34:42on ne peut pas
34:43modifier les traités,
34:45il faut l'unanimité
34:46des 27,
34:48on voit maintenant
34:49Van der Leyen,
34:50elle décide à notre place,
34:52ce n'est pas une femme élue,
34:54pour moi c'est une impasse
34:55l'Europe.
34:57Alors François Asselineau,
34:58dans les sondages,
34:59là il n'est pas sondé
35:00ou alors il est très basse
35:01et qu'il doit être
35:01en dessous de 1%,
35:02c'est quand même...
35:04Non, il n'est jamais invité.
35:06Il n'est jamais invité
35:07comment vous voulez.
35:08Nous on a les temps
35:09Arcom et on respecte
35:10les temps Arcom
35:10comme les autres stations
35:11de radio
35:13ou chaînes de télévision.
35:14Mais la question
35:15qui se pose,
35:15Xavier,
35:17aujourd'hui,
35:17est-ce que le problème
35:18ce n'est pas,
35:19vous dites l'Europe,
35:20ça je pense que
35:21ce n'est pas de mal à veille
35:21qu'on aurait un référendum
35:23sur le Frexit,
35:24même Emmanuel Macron
35:25avait dit il y a quelques années
35:26à la BBC
35:26que s'il y avait un référendum
35:28il passerait,
35:29mais vous,
35:29on a posé la question
35:30du portrait chinois
35:31du Président.
35:32Pour vous,
35:33ce qui compte,
35:34c'est avant tout
35:34l'expérience
35:35et les idées,
35:36c'est quoi ?
35:39Oui,
35:40l'expérience,
35:40avoir une idée claire
35:41sur comment résoudre
35:43tous les problèmes
35:44de fond
35:44parce que pour moi,
35:46Bardella,
35:46ce n'est qu'un Macron bis.
35:47Il ne veut rien changer.
35:49Il ne veut rien changer.
35:50C'est du,
35:51comment dire,
35:52c'est du clientélisme
35:52tout ce qu'il fait.
35:54Qu'est-ce que vous voulez
35:55qu'il fasse
35:55en restant dans l'euro,
35:57dans la zone euro,
35:58dans l'Europe,
35:59dans l'espace Schengen,
36:01qu'est-ce que vous voulez
36:02qu'il fasse ?
36:03Alors,
36:03on va écouter Christine.
36:04Qu'est-ce que vous voulez
36:05répondre à Xavier
36:06de Toulouse, Christine ?
36:07Oui,
36:08bon,
36:08évidemment,
36:09moi,
36:09je ne suis pas du tout
36:10d'accord avec ça,
36:11même si je critique
36:12aussi beaucoup l'Europe
36:13parce qu'à mon âge,
36:16c'était le début
36:17de l'Europe
36:18et on nous avait fait
36:21comprendre que,
36:21donc,
36:22c'est une Europe
36:23qui n'existe pas
36:24parce que la seule chose
36:25qu'ils ont faite,
36:26c'est de créer l'euro
36:27qui n'est d'ailleurs
36:28pas dans tous les pays
36:29européens.
36:30Il y en a qui n'ont pas
36:30encore l'euro.
36:31Mais donc,
36:32de créer une monnaie connue
36:34alors qu'on n'a rien
36:35de commun.
36:36On n'a pas les mêmes
36:37lois fiscales,
36:38on n'a pas les mêmes
36:39lois sociales,
36:40on n'a rien du tout
36:41en commun,
36:42on n'a pas la même armée,
36:43on n'a rien du tout.
36:44Ils n'ont pas créé l'Europe.
36:46Elle n'existe pas,
36:47l'Europe.
36:48C'est juste...
36:49Mais peut-être,
36:49Christine,
36:50parce que les citoyens
36:51ne veulent pas non plus
36:52de l'Europe
36:53et qu'on est peut-être
36:54allé un peu loin
36:54avec la monnaie unique
36:55même si ça a été voté
36:56par référendum
36:57avec Maastricht
36:58qui est passé très peu.
36:59C'était une erreur,
37:00une énorme erreur.
37:01Moi, je veux dire,
37:02à l'époque,
37:03je travaillais avec Pasqua
37:04et Pasqua avait sorti
37:06un livre en disant
37:06mais c'est une aberration.
37:08On ne crée pas une monnaie
37:10quand on n'a pas créé
37:11le reste avant.
37:13Donc,
37:13ça ne sert à rien.
37:14Et quand on connaît,
37:15parce que beaucoup de Français
37:17ne savent pas
37:18comment ça fonctionne,
37:19mais quand vous allez
37:20donc à Bruxelles,
37:23il y a un énorme immeuble
37:26qui est à côté
37:26du Parlement européen.
37:28De la Commission.
37:29Voilà.
37:30Non, non,
37:30c'est les lobbyistes.
37:32Oui,
37:32c'est à côté de la Commission,
37:33là.
37:34C'est à côté de la Commission,
37:35l'immeuble.
37:36Et il prépare les dossiers
37:39et il les donne
37:40à nos élus.
37:41Je me demande
37:42pourquoi on continue
37:43d'éluer des élus.
37:44Alors, Christine,
37:45on va donner la parole
37:47à Gilles et à Nicolas.
37:48Gilles,
37:48quand vous entendez
37:49Xavier qui parle d'Europe,
37:50Christine qui parle d'Europe,
37:52on parle d'Europe,
37:53vous pensez que ça va être
37:54un sujet clé
37:55pour la prochaine présidentielle,
37:56Gilles ?
37:58Non, mais pour moi,
37:58l'Europe,
37:59on ne va se faire qu'une chose,
38:00c'est à nous faire appare
38:01beaucoup d'actifs sociaux.
38:03Parce que,
38:03vu la dette actuelle,
38:04tôt ou tard,
38:05on va quand même finir,
38:07peut-être pas comme la Grèce,
38:08mais pas loin.
38:09Faut mieux espérer que non.
38:11Mais c'est vrai
38:11que c'est dangereux.
38:12Oui, mais bon,
38:13à un moment donné,
38:14on va quand même nous imposer
38:15de couper le vif
38:16d'aller les dépensants.
38:19Donc, forcément,
38:21ça va arriver tôt ou tard.
38:22Et pour vous,
38:23Nicolas,
38:24allez-y,
38:24Gilles,
38:25on vous écoute,
38:25on ne vous a pas beaucoup entendu,
38:26c'est pour ça.
38:27Par rapport à Asselineau,
38:29moi, c'est quelqu'un
38:29que j'apprécie beaucoup,
38:31mais pas en tant que chef d'État.
38:32Par contre,
38:33Asselineau Premier ministre,
38:34ça pourrait être
38:35une excellente chose
38:36pour la France,
38:36par contre.
38:37Alors ça,
38:38c'est votre point de vue.
38:38Nicolas,
38:39l'Europe,
38:39ça va être un sujet clé
38:40de la prochaine présidentielle
38:41ou pas ?
38:43L'Europe,
38:43ça a toujours vraiment été
38:44un sujet clé.
38:45Je pense que,
38:45de toute façon,
38:46maintenant,
38:46les consciences
38:47se réveillent peu à peu
38:53c'est quelque chose
38:54qui n'a fait que nous affaiblir
38:55plutôt que de nous aider.
38:57Mais de toute façon,
38:58quand bien même,
38:58de toute façon,
38:59même s'il y avait un président
39:00qui devait arriver,
39:01un Bardella
39:02ou qui vous voulez
39:02qui arriverait,
39:03de toute façon,
39:04il ne pourrait pas décider
39:05sur l'Europe.
39:06De toute façon,
39:06ça ne serait pas possible.
39:07Ce n'est pas le président
39:09qui va décider,
39:10ce seront les marchés
39:11et ce seront les normes.
39:13De toute façon,
39:13voilà,
39:14ceux qui décident,
39:15c'est ceux qui signent le chèque.
39:16Et ceux qui signent le chèque,
39:17ils n'ont pas envie
39:17qu'on sorte de l'Europe
39:18parce que ça leur est profitable.
39:19Donc de toute façon,
39:21ça ne se fera pas.
39:22Ça ne se fera pas,
39:23quand bien même,
39:24on le voudrait.
39:24Et je pense que
39:25le premier candidat,
39:27admettons que demain,
39:27Bardella pète un plomb
39:28et dise,
39:29ah ouais,
39:29allez,
39:30Frexit,
39:31maintenant c'est bon,
39:31on y va tous,
39:32on fait la filée indienne,
39:33on va directement au Frexit,
39:34etc.
39:35Mais il va nous faire une listresse.
39:37Il va nous faire une listresse.
39:37Il va arriver au pouvoir,
39:38les marchés vont paniquer
39:39et puis en 49 jours,
39:41il est dehors.
39:42Alors,
39:42Nicolas,
39:43ça réagit encore
39:44au 0826 300 300.
39:46On va prendre Henri
39:46qui vient de Marseille.
39:47Bonsoir Henri.
39:48Bonsoir Henri.
39:49Vous avez là,
39:51pour les auditeurs,
39:52en tête des profils
39:53ou peut-être même
39:54justement des volontés
39:55pour un futur président
39:57idéal,
39:58modèle pour 2027 ?
40:02Henri ?
40:02Henri,
40:03c'est à vous.
40:04La ligne a sonné avec Henri.
40:06Bon,
40:06alors là,
40:06ça va être un peu compliqué.
40:08Alors,
40:08il y avait la fiche d'Henri,
40:10lui,
40:10il disait que ce serait un mix,
40:12je vous le dis,
40:13entre Cannes et Béziers,
40:15c'est-à-dire
40:15David Lissnard,
40:17Robert Ménard.
40:18Alors,
40:18je ne sais pas,
40:19ce serait peut-être
40:19David Lissnard
40:20pour l'économie
40:20et Robert Ménard
40:21pour la politique,
40:22parce que la ligne
40:23a été coupée,
40:23mais l'affiche
40:24s'était allumée.
40:26Nicolas,
40:27on a dû vous couper
40:28la parole,
40:29un clone
40:30pour faire le portrait
40:31chinois
40:31entre Lissnard et Ménard,
40:32ça vous irait ou pas ?
40:33Ah ouais,
40:34un David Ménard
40:35ou un Robert Lissnard,
40:36c'est vrai que ça peut
40:37être intéressant,
40:38parce que la gouaille
40:38des Ménards
40:39et puis le concept
40:40politique de Lissnard,
40:42ça peut être rigolo,
40:43en vérité,
40:44ça peut être rigolo,
40:44mais après,
40:45politiquement,
40:46il faut voir ce que ça donne.
40:47Après,
40:47d'ailleurs,
40:49je connais le personnage
40:50de Robert Ménard,
40:51mais je ne connais pas
40:51son fond politique,
40:53je connais un peu plus
40:54David Lissnard,
40:54c'est pour ça qu'effectivement,
40:55je l'avais plus en tête
40:56en termes d'ultralibéralisme.
40:58Voilà,
40:58après,
40:59le reste pour Ménard,
40:59je ne sais pas,
41:00mais oui,
41:02pourquoi pas ?
41:02Gilles,
41:03vous qui êtes de l'héros,
41:04ce n'est pas très loin
41:05de Béziers,
41:05théoriquement,
41:06vous n'êtes pas loin
41:08de Béziers,
41:08ça vous paraîtrait
41:10un...
41:10C'est amusant
41:11ce que nous proposait
41:12Henri,
41:12un clone de Ménard,
41:13de Lissnard et Ménard,
41:16pardon.
41:18Lissnard,
41:18au moins,
41:18mais je suis Ménard,
41:19donc moi,
41:21je peux vous dire
41:21que Robert Ménard
41:22sur Béziers
41:23a fait un très grand biais.
41:25Ah ben,
41:26et...
41:26Alors,
41:27par contre,
41:27entre une commune
41:28et l'Elysée,
41:29c'est deux salles,
41:30deux ambiances.
41:32Oui,
41:33mais...
41:35C'est quand même
41:35quelqu'un qui a...
41:36En fait,
41:37mais Ménard
41:38sur Béziers
41:38a eu une vision
41:39et c'est ce qui nous manque
41:41au niveau de l'État,
41:41c'est comme le disait tout à l'heure.
41:43Eh bien,
41:45écoutez...
41:45Oui,
41:46Christine,
41:46mais on dit...
41:47Christine et Xavier
41:48ont 10 secondes chacun.
41:50Je vous dis,
41:51oui,
41:52c'est très intéressant
41:53ce que proposent
41:53ces messieurs.
41:54La seule chose
41:55qu'ils oublient,
41:56c'est que quand on se présente
41:57à la présidentielle,
41:58il faut avoir un parti derrière.
41:59Ah,
42:00ça,
42:00c'est vrai.
42:01Voilà.
42:01Donc,
42:02Linnard n'est pas
42:03chez les LR,
42:04il n'y est plus.
42:05Voilà.
42:05Ah,
42:06je crois qu'il est encore
42:06chez les LR,
42:07mais...
42:08Non,
42:08non,
42:08non,
42:08j'ai encore eu un article
42:10dans le Figaro
42:10il y a deux jours
42:11où ils expliquaient justement
42:12qu'il ne pourrait pas
42:14parce qu'il n'est plus
42:15LR.
42:16Mais il a son parti
42:17qui s'appelle
42:18Nouvelle Énergie.
42:19C'est ça,
42:19voilà,
42:20mais ce n'est pas un parti,
42:21c'est un peu groupe,
42:21c'est comme
42:23les Tébéros.
42:24Xavier,
42:25en 10 secondes,
42:26ça vous irait
42:27un clone
42:27Lissnard-Ménard
42:28ou pas ?
42:29En 10 secondes.
42:30Ben...
42:31Ou...
42:31Lissnard-Ménard
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