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  • il y a 23 heures
Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale, réaffirme sa volonté de mettre en place une "liste noire" de toutes les personnes "identifiées comme représentant un danger pour les mineurs" pour qu'elles ne puissent plus intervenir en milieu scolaire. Plus d'info : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-du-jeudi-16-juillet-2026-1921247

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Transcription
00:00Le ministre de l'éducation nationale, bonjour Edouard Geffray, nous allons parler du projet de loi sur la protection des
00:05enfants
00:06examiné depuis hier dans l'hémicycle de l'Assemblée Nationale, projet de loi très attendu, mais d'abord on l
00:11'entendait tout à l'heure
00:12au tout début du journal de 7h30, un mot sur ces, allez je le dis en exagérant un peu, ces
00:18naufragés de parcours sup.
00:19Ils sont 126 000 ces jeunes à attendre une affectation ce matin, ça concerne davantage votre collègue de l'enseignement
00:27supérieur
00:27devant chez qui une manifestation sera organisée cet après-midi, mais que dites-vous à ces jeunes et à leurs
00:32parents ce matin ?
00:33Que tout est fait pour trouver une place à leurs enfants au cours des prochaines semaines, et à ces jeunes
00:38que tout est fait pour trouver une place à eux.
00:40Voilà, donc c'est effectivement, on a un nombre en fait croissant d'étudiants en parcours sup, enfin d'élèves,
00:45parce que vous avez non seulement les bacheliers
00:47mais vous avez aussi tous les étudiants en réorientation, qui sont assez nombreux, et donc on a beau chaque année
00:54avoir plus de place,
00:55il y a effectivement une partie de nos élèves qui pour l'instant n'a pas encore de place.
00:59126 000, ça vous paraît un chiffre acceptable ?
01:02Non mais c'est jamais acceptable, nous notre rôle c'est de trouver des places pour tous les élèves, donc
01:07c'est ce qu'on va faire,
01:07on va faire ça, pardonnez ma expression, mais quasiment à la main, c'est un moment du sur-mesure,
01:11mais on va le faire et donc il faut que nos élèves soient rassurés, chaque année on y arrive,
01:15il y a plus d'étudiants cette année qui étaient en réorientation et donc le volume global a été plus
01:19important,
01:19donc ça demande un peu plus encore d'efforts, mais on va y arriver et on est là pour eux.
01:23Et ils auront tous des propositions ?
01:24On est là pour eux.
01:25Venons-en donc à ce projet de loi, ce texte sur la protection des enfants.
01:30Très attendu je le disais, certaines dispositions découlent directement du scandale des violences sexuelles dans le périscolaire
01:38et de la mort de Liana, dont le principal suspect, on le sait, faisait l'objet d'une plainte mais
01:42n'avait jamais été inquiété.
01:43Pourtant beaucoup de spécialistes regrettent une loi fourre-tout, trop technique, pas assez ambitieuse.
01:49Est-elle à la hauteur des attentes et des enjeux ?
01:51Moi je pense qu'elle est à la hauteur des enjeux.
01:55Il ne faut pas tout attendre de la loi.
01:58On a cette tentation en France, et c'est normal, on est le pays de Rousseau, de croire que la
02:02loi peut tout résoudre.
02:02Surtout quand elle vise à répondre à l'émotion, comme c'est le cas ici.
02:06Alors elle est antérieure à l'affaire Liana.
02:08Elle a été modifiée à plusieurs reprises après ces scandales.
02:10Oui, mais c'est important, parce que c'est un processus de fond.
02:13Et typiquement sur l'école, moi ça fait depuis quasiment mon arrivée que je porte l'idée de la liste
02:17noire.
02:17Vous le savez, pour les intérêts d'école.
02:19C'est-à-dire pour faire en sorte qu'une personne qui a été identifiée comme représentant un danger pour
02:23les mineurs,
02:23ne puisse plus mettre les pieds sous quelque forme que ça dans une école.
02:27Ça je l'ai proposé au mois de décembre dernier, on a travaillé jusqu'au mois de mars,
02:30et ça sort maintenant au niveau du Parlement.
02:32Donc liste noire, à l'école, dans le périscolaire aussi, dans les activités sportives ?
02:36Liste noire commune, à l'école, dans le périscolaire et les activités sportives,
02:41ça veut dire que si j'ai été écarté de l'un de ces trois environnements...
02:44Pas forcément condamné ?
02:45Pas forcément condamné, si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire,
02:48si j'ai été licencié au terme d'une procédure disciplinaire, donc contradictoire bien sûr,
02:51les gens ont des droits, mais si j'ai été écarté au terme d'une procédure disciplinaire,
02:54eh bien je ne pourrais plus remettre les pieds dans l'un de ces trois environnements.
02:58Est-ce que ça vise avant tout à régler un dysfonctionnement ?
03:01C'est-à-dire que ces trois environnements ne se parlent pas aujourd'hui ?
03:03En fait, aujourd'hui, chaque environnement a ses propres règles, ses propres codes, etc.,
03:07ses propres listes, ça c'est la première chose.
03:09Et surtout, la deuxième chose, c'est qu'on raisonne beaucoup par rapport à la condamnation pénale
03:13et pas par rapport au licenciement administratif.
03:15Or, si vous avez un comportement inadmissible avec des enfants,
03:19même s'il n'est pas pénalement répréhensible,
03:21si je vous licencie pour ça, il n'y a aucune raison que vous remettiez les pieds dans l'école.
03:25Donc il y a cette liste noire, principale mesure en ce qui vous concerne,
03:29en tout cas à l'éducation nationale dans ce texte.
03:31Il y a aussi le contrôle d'honorabilité régulier.
03:34De quoi on parle, là ?
03:35Alors, le contrôle d'honorabilité, c'est très simple,
03:36c'est juste vérifier que, pour le coup, vous n'avez pas eu de condamnation pénale.
03:40Ni vous, en tant que professeur, par exemple.
03:42Et donc ça, ça veut dire qu'on va vérifier périodiquement
03:44que vous n'avez pas été condamné en cours de route.
03:46Parce que pour l'instant, ça se fait à l'embauche seulement.
03:47Et après, plus rien.
03:48Alors, aujourd'hui, ça se fait systématiquement à l'embauche.
03:50Et ensuite, l'autorité judiciaire nous signale
03:52quand un professeur ou un personnel est condamné.
03:55C'est un signalement individuel.
03:56Donc, il est toujours faillible.
03:58Et donc, pour être sûr qu'on soit infaillible,
04:00on passera tout le monde régulièrement au fichier.
04:01Puis la deuxième chose, c'est qu'on va également faire en sorte
04:03que tous les intervenants extérieurs,
04:05qu'ils soient bénévoles ou professionnels,
04:08ne puissent plus entrer à l'école sans une attestation d'honorabilité.
04:12C'est-à-dire qu'on sera certain qu'ils ne sont pas inscrits au fichier
04:14des condamnés pénaux en raison d'un comportement avec les mineurs.
04:17Et puis, il y a une autre mesure.
04:18Mais celle-là qui a été supprimée, je crois,
04:20c'est la possibilité de communiquer aux parents l'identité des animateurs
04:25dans le péri-scolaire qui s'occuperont de leurs enfants.
04:28Vous voulez la réintroduire, cette disposition ?
04:30Alors, on va proposer effectivement au Parlement de la reprendre.
04:32Moi, j'y crois beaucoup, si vous voulez, parce que...
04:34Qu'est-ce que ça changerait ?
04:35Alors, c'est très simple.
04:36Vous déposez votre enfant le matin à l'école,
04:37vous connaissez la maîtresse.
04:38Si vous êtes en matinale, vous connaissez l'ATSEM.
04:41Le midi, il y a une personne qui surveille votre enfant
04:44et que vous ne connaissez pas.
04:46Et il y a une chose qui est certaine,
04:47c'est qu'en matière de pédocriminalité,
04:48le crime se niche dans les zones d'ombre,
04:52dans les interstices.
04:54Ça crée la possibilité.
04:55Et donc, nous, ce qu'on dit simplement,
04:57il ne s'agit pas de mettre en pâture quoi que ce soit,
04:59mais il s'agit de dire que,
05:00de même que vous connaissez votre garagiste ou votre professeur,
05:03quand votre enfant est confié le midi
05:04à des animateurs ou des animatrices,
05:06vous connaissez, vous, en tant que parent, leur nom.
05:08Est-ce que c'est tenable à l'épreuve des faits ?
05:09Il y a beaucoup de vacataires, beaucoup de remplaçants,
05:11ça veut dire qu'il faut communiquer à chaque fois ?
05:13Alors, d'abord, ça serait bien
05:15qu'on ait un peu moins de vacataires
05:16et des gens un peu plus fixes dans le pays scolaire.
05:18Ça, c'est la première chose.
05:19Et ensuite, effectivement,
05:21moi, ça me semble assez élémentaire
05:22que quand vous confiez votre enfant,
05:23vous savez qu'il s'en occupe.
05:24Pardon, mais je pense que tous les parents
05:26peuvent comprendre ça en bon sens.
05:27Les parents vérifieraient ?
05:28Ça fait que, lorsque votre enfant, par exemple,
05:31pense à un cas très précis en tête,
05:33vous dit que tel animateur a eu tel comportement,
05:36vous savez au moins qui c'est.
05:38Je crois que vous pouvez poser la question,
05:39ça se passe bien avec un tel, etc.
05:41Là, actuellement, vous avez une sorte de trou noir
05:43sous prétence que c'est le pays scolaire.
05:44Ça ne me semble pas tout fait de bon sens.
05:46Le premier maillon de la protection des enfants,
05:49dites-vous, c'est l'éducation à la sexualité.
05:52Plus exactement, ça s'appelle désormais.
05:54À la vie affective relationnelle et à la sexualité.
05:55Voilà, la rentrée dernière,
05:57c'est la vie affective relationnelle et à la sexualité.
06:00Nouveau programme, donc, mis en place il y a quelques mois.
06:02Bilan très mitigé pour l'instant.
06:03Moins de la moitié des enfants ont eu droit
06:06à plusieurs séances.
06:06Comment vous expliquez ce chiffre ?
06:08Alors, ce n'est pas si mitigé que ça.
06:09D'abord, pour que tout le monde ait bien en tête,
06:11c'est globalement...
06:13Enfin, la quasi-totalité des écoles le font aujourd'hui.
06:17Et on a 63% des écoliers
06:18qui ont eu leurs trois séances cette année.
06:20C'est beaucoup moins vrai au collège et au lycée.
06:22Là, pour le coup, il y a à peine 23% des collégiens
06:24qui ont eu leurs trois séances.
06:26Ça, c'est beaucoup plus embêtant.
06:27Donc, première chose, c'est...
06:29Enfin, l'appropriation est massive à l'école.
06:31Deuxième chose, pardon d'inciter,
06:32mais ces séances se passent bien.
06:34Vous savez que c'était une des grandes angoisses.
06:35Tout le monde disait comment ça va se passer,
06:36les parents vont contester, etc.
06:3897% des professeurs nous disent que c'est passé sereinement.
06:40En revanche, on a clairement un problème
06:41au niveau de l'adolescence.
06:43Un, parce que c'est plus difficile d'en parler
06:44et donc il faut former les professeurs.
06:46On a 41% de nos professeurs qui nous ont dit
06:48« Moi, je ne suis pas assez formé pour faire ça ».
06:50Et donc, il faut qu'on forme les professeurs.
06:51Et puis deux, il faut l'inscrire vraiment
06:52dans le temps et les usages
06:54et donc trouver les plages horaires
06:56pour permettre de le faire.
06:56Vous parlez de la bonne volonté des professeurs.
06:58Est-ce que...
06:59Enfin, voilà, qu'ils vous disent
07:00« Je le fais, mais sans être assez formé. »
07:01Est-ce que ça repose justement
07:04essentiellement et trop aujourd'hui
07:05sur la bonne volonté des enseignants ?
07:07Alors, ce n'est pas une question de bonne volonté
07:08parce que la bonne volonté, elle existe.
07:10Mais par contre, effectivement,
07:11c'est un programme désormais.
07:12Donc, ce sont aux professeurs de le faire.
07:14Et donc, il faut à la fois identifier le professeur.
07:16C'est pour ceux-ci que c'est plus difficile
07:17dans le second degré
07:17quand vous avez 10 professeurs par classe.
07:19Donc, il faut identifier le professeur
07:21et ensuite le former.
07:22C'est ce qu'on va continuer à faire à l'entrée.
07:23Concrètement, Edouard Geffray,
07:24est-ce qu'il y a un problème aujourd'hui,
07:25une réticence en tout cas particulière
07:27dans les établissements privés catholiques ?
07:29Non.
07:30Non ?
07:30Aujourd'hui, non.
07:30Les statistiques sont absolument comparables.
07:33C'est un vrai trou noir, en tout cas,
07:34l'éducation à la sexualité en France.
07:36Même si, si je vous écoute, ça progresse.
07:38Mais ça fait depuis 2001 qu'elle est obligatoire,
07:40cette éducation à la sexualité.
07:43Or, l'État a été symboliquement condamné
07:46par la justice il y a quelques mois
07:47pour ne pas avoir respecté cette obligation
07:49depuis 25 ans maintenant.
07:51Pourquoi on n'y arrive pas ?
07:52Alors, pourquoi on n'y arrivait pas ?
07:53On n'y arrivait pas parce que précisément,
07:55on n'avait pas de programme.
07:56C'est-à-dire qu'on disait aux gens,
07:56faites-le, mais faites-le comme vous voulez,
07:57quand vous pouvez.
07:59Depuis la rentrée, c'est nouveau,
08:00ça date de cette année.
08:01C'est pour ça que l'appropriation encore
08:02n'est pas complètement complète.
08:03Mais depuis cette année, on a un programme.
08:04Donc ça, c'est la première chose.
08:05La deuxième chose, c'est qu'il y a deux ans,
08:06on avait 15% des élèves
08:07qui avaient une séance d'éducation
08:09à vie sexuelle et affective par an.
08:11Désormais, c'est 75%.
08:13Donc, pardon, mais on a complètement
08:14choisi de braquer.
08:14Ce n'est pas tout à fait fini.
08:16Il nous reste, on n'est pas encore à la maille.
08:18Mais enfin, quand même,
08:18ça a sensiblement progressé.
08:19Un mot d'un décret qui scandalise
08:21plusieurs syndicats d'enseignants
08:23et de parents d'élèves.
08:24L'idée, c'est de permettre
08:25de changer un enfant d'école
08:27si ses parents ou un membre de sa famille
08:29se comportent mal.
08:31Je cite, s'ils compromettent gravement
08:33le fonctionnement normal
08:34de l'établissement scolaire.
08:35Qu'est-ce que ça veut dire ?
08:36Alors d'abord, c'est un projet
08:38qui est en cours de discussion
08:39et de consultation.
08:39C'est important.
08:40Et ensuite, je vais vous expliquer
08:42très concrètement ce que ça veut dire.
08:44Si vous avez un professeur
08:45qui est physiquement agressé,
08:46molesté par exemple,
08:48par un parent, le vent a dit soir,
08:51est-ce que vous pensez vraiment
08:53qu'il est en mesure
08:54d'ouvrir la grille le lundi matin
08:55de l'école pour accueillir
08:56l'enfant et les parents à l'entrée ?
08:57Mais la question, c'est de savoir
08:57et c'est ce que disait le syndicat
08:58si c'est à l'enfant
08:59de pâtir du comportement
09:01de ses parents.
09:01Et donc, ce que nous disons,
09:03c'est que lorsqu'il y a
09:03une menace grave
09:05sur la santé ou la sécurité
09:07des personnels
09:08des autres parents
09:08ou des autres enfants,
09:10moi, ce que je souhaite,
09:11c'est qu'effectivement,
09:12il y a la possibilité
09:13de changer l'enfant d'établissement
09:14avec évidemment une vigilance
09:15et un accompagnement particulier
09:16pour l'enfant.
09:17L'enfant doit être protégé
09:18et accompagné.
09:19Mais moi, il y a un moment,
09:20si vous voulez,
09:21on ne peut pas se dire
09:22quand on regarde l'abandon,
09:23c'est quand même terrible
09:23ce qui s'est passé
09:24pendant 15 jours, etc.
09:26Il y a eu des menaces,
09:27des machins, etc.
09:28On ne peut pas avoir
09:28des gens qui se font molester
09:30ici, une directrice d'école
09:31ou là, un professeur
09:31et se dire à la fin,
09:32mais ce n'est pas grave,
09:33les parents reviennent
09:34demain matin et puis
09:34pourront continuer.
09:34Et vous assumez donc
09:35le risque de décrochage
09:36peut-être aussi pour l'enfant ?
09:38Non, parce que la rescualisation
09:40elle est immédiate
09:40le lendemain matin.
09:41Elle est préparée
09:42et elle est accompagnée.
09:43Mais il faut savoir
09:43qu'aujourd'hui,
09:44c'est possible,
09:44juridiquement c'est possible,
09:45il n'y a aucune procédure.
09:46Moi, ce que je veux,
09:47c'est poser une procédure
09:47justement contradictoire,
09:49propre, protectrice,
09:50mais au bout d'un moment
09:51dire qu'on ne touche pas
09:51à l'institution
09:52et à ses professeurs.
09:53Et ça, pour moi,
09:54c'est catégorique.
09:54Deux questions très rapides.
09:55Pour terminer,
09:56il nous reste quelques secondes
09:57d'Edouard Geffray
09:58sur le brevet,
09:59près de 4% en moins
10:01de taux de réussite
10:01cette année.
10:02Vous dites que c'est parce
10:02que l'examen
10:04est désormais plus exigeant.
10:05Vous serez encore plus exigeant.
10:06C'est votre volonté
10:07l'année prochaine ?
10:08Alors, les règles du jeu
10:09ont changé,
10:09donc c'était attendu.
10:10Et par contre, ensuite,
10:11je pense qu'on a encore
10:12un travail de consolidation
10:12à faire sur les sujets.
10:13Tout le monde en a convenu
10:14cette année, notamment en sciences.
10:15Donc, on va continuer
10:16à travailler là-dessus.
10:17Et vous adapterez le calendrier
10:19pour vous adapter aussi
10:20aux fortes chaleurs,
10:21la canicule.
10:21Tout à fait.
10:22Ça a été très compliqué
10:23cette année pour les élèves.
10:24C'est pour ça qu'il n'y aura
10:24plus aucune épreuve
10:25l'après-midi,
10:25ni à l'écrit,
10:26ni à l'oral.
10:27À compter l'année prochaine,
10:28on a quasiment
10:29achevé le travail
10:30avec les partenaires.
10:31Donc, sur 4 jours,
10:32uniquement le matin ?
10:33Uniquement le matin.
10:33Sur 4 jours.
10:34Brevet comme baccalauréat.
10:35Merci beaucoup.
10:36Édouard Geffray,
10:37ministre de l'Éducation nationale.
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