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Retrouvez l’émission le 19h Eco présentée par Erwan Morice du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

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00:00BFM Business présente, le 19h écho.
00:08Bienvenue dans votre rendez-vous d'actualité du soir, on est ensemble en direct pendant 30 minutes à la une
00:12de ce mardi 7 juillet.
00:14Marine Le Pen est donc condamnée en appel à 3 ans de prison dont 1 en ferme sous bracelet électronique
00:19et 45 mois d'inéligibilité dont 30 avec sursis.
00:23Une peine déjà effectuée, Marine Le Pen peut donc juridiquement se présenter mais doit encore trancher sur sa candidature.
00:30Avec quelles conséquences sur le programme du RN et sur les entreprises ? On fait le point dès le début
00:34de ce journal.
00:35Le gouvernement tente tant bien que mal de garder le cap. Lors d'un nouveau comité d'alerte, la prévision
00:40de croissance a été revue à la baisse.
00:423 milliards d'euros d'économie supplémentaires aussi annoncés. Bercy ne cache plus ses inquiétudes sur l'objectif de réduction
00:48du déficit. Vous verrez ça.
00:50Et puis Emmanuel Macron qui était en Syrie s'envole pour Ankara. Ce soir, la Turquie accueille un sommet de
00:55l'OTAN.
00:56est destinée à démontrer l'engagement des alliés à développer leur capacité de défense.
01:0150 milliards de dollars de contrats sur la table. On fera le point avec Thierry Arnaud, notre envoyée spéciale sur
01:05place.
01:08Les juges ont donc tranché. Marine Le Pen peut être candidate à l'élection présidentielle mais avec un bracelet électronique.
01:15Bonsoir Hugo Babé. Vous étiez Hugo au tribunal tout à l'heure. C'est une décision qui a surpris mais
01:22qui ne veut pas dire que la leader du RN sera vraiment candidate.
01:25Il faudra attendre 20h.
01:27Oui, Marine Le Pen doit s'exprimer ce soir au JT de 20h et doit prendre cette décision.
01:32Est-ce qu'elle sera candidate ? En vrai, elle le peut parce qu'il y a deux volets.
01:36Un volet de peine de prison. Peine de prison de 3 ans avec un enferme sous-brassé électronique.
01:44Elle peut faire campagne sous-brassé électronique parce qu'elle est éligible en 2027 et c'est le deuxième volet.
01:52Sa peine d'inéligibilité ne dure que 15 mois. Le reste est du sursis.
01:5830 mois avec sursis. 15 mois, 15 mois.
02:00Qu'elle a déjà effectué la date de fin de ces 15 mois. C'était en fin juin dernier.
02:07Donc Marine Le Pen peut techniquement être candidate à l'élection présidentielle.
02:11Mais elle a dit dans de multiples interviews qu'elle ne serait pas candidate sous-brassé électronique.
02:16Est-ce qu'elle va se déjuger ? Réponse dans une heure.
02:19Et donc Hugo Babé, si Marine Le Pen est effectivement candidate, cela pourrait alors avoir des conséquences sur le programme
02:25et les alliances possibles avec d'autres candidats à droite.
02:28Oui, deux volets qui sont liés forcément les deux, à la fois le programme.
02:34Il y a bien sûr deux lignes, deux lignes parfois très proches, parfois beaucoup plus compliquées, parfois même des lignes
02:43qui s'entrechoquent.
02:44C'est le cas sur la retraite avec un Jordan Bardella par exemple favorable à un volet de capitalisation, à
02:50une part de capitalisation dans la retraite.
02:51jugé seulement optionnel par Marine Le Pen, l'âge de départ aussi.
02:56Jordan Bardella a dit ces derniers temps qu'il fallait peut-être abandonner l'âge de départ à la retraite.
03:00Ce n'est pas le cas pour Marine Le Pen avec d'autres sujets de divergence sur l'énergie, sur
03:05la fiscalité.
03:06Marine Le Pen veut davantage taxer les riches, ce que Jordan Bardella ne veut pas forcément.
03:12en ayant une ligne plus pro-business, plus favorable aux entreprises notamment.
03:17Et il y a ce volet alliance qui joue aussi avec un Jordan Bardella plus proche du parti d'Éric
03:22Ciotti,
03:23qui l'influence économiquement, proche aussi des idées d'un David Lissnard, des anciennements LR,
03:29Sarah Knaffo de Reconquête, même Marion Maréchal, Georgia Meloni même du côté italien.
03:34Alors que Marine Le Pen, c'est ce fameux RN du Nord, proche parfois des socialistes, des communistes,
03:42sur le programme économique, qui ne discutent pas politiquement avec eux,
03:46mais qui parfois s'en rapprochent et beaucoup plus opposées à une ligne très libérale
03:51qu'incarnent les autres partis de droite.
03:53Merci Hugo Bavet, voilà donc pour la dimension politique.
03:56Parmi ceux qui attendent aussi la décision de Marine Le Pen, il y a ce soir les patrons.
04:01Bonsoir Mathieu Pechberti.
04:02Bonsoir Erwan.
04:03Déjà, vous en avez joint cet après-midi, comment est-ce qu'ils réagissent à cette condamnation ?
04:07Alors écoutez, les patrons ne sont globalement pas du tout contents,
04:10parce qu'eux, ils espéraient effectivement que Marine Le Pen soit condamnée et surtout inéligible.
04:15Alors effectivement, on va quand même attendre 20 heures,
04:17mais Marine Le Pen, c'est un peu le deuxième épouvantail pour les patrons.
04:20Le premier, c'est évidemment Jean-Luc Mélenchon sur l'aspect purement de politique économique.
04:25Et Marine Le Pen, il trouve en tout cas qu'elle s'en rapproche beaucoup,
04:28beaucoup trop étatiste, c'est le grand mot qui ressort quand on interroge les patrons.
04:32En tout cas, beaucoup trop interventionniste, avec un État qui doit réguler,
04:35notamment par la fiscalité.
04:37Donc très très loin des bases patronales, vous l'imaginez.
04:40Nos patrons qui sont évidemment pro-business et libéraux.
04:43Donc on va attendre 20 heures, mais pour eux, en tout cas, ce n'est pas une bonne nouvelle.
04:47Surtout que Marine Le Pen, on la connaît et ils la connaissent,
04:50ils ont commencé à la rencontrer pour beaucoup.
04:52Elle ne bougera pas ou elle bougera très peu.
04:55Là où, en plus d'avoir une ligne plus libérale,
04:57Jordan Bardella, c'était lui, montré en tout cas plus souple sur la politique économique.
05:02Alors Mathieu, Marine Le Pen, Jordan Bardella,
05:04deux lignes économiques différentes au sein du Rassemblement national.
05:07Est-ce que le parti va clarifier justement sa ligne ?
05:10Alors en tout cas, c'est ce que demandent notamment les milieux économiques.
05:12Une clarification du programme économique du RN, encore une fois,
05:16entre cette ligne dite souverainiste, plutôt celle de Marine Le Pen,
05:20et une ligne plutôt libérale, celle de Jordan Bardella.
05:23Il y a beaucoup de partis, on l'a déjà vu par le passé,
05:25qui ont finalement deux jambes, c'est une manière d'élargir.
05:30Mais s'il peut y avoir toujours deux lignes au RN,
05:33il faut un minimum de clarification sur les grands sujets,
05:35les grands sujets transformants.
05:37D'abord, par exemple, la fiscalité,
05:39parce qu'on est sur une politique de l'offre entre guillemets à Emmanuel Macron,
05:42c'est ce que veut Jordan Bardella.
05:43Ce n'est pas trop ce que veut Marine Le Pen quand même,
05:45on est assez clair là-dessus,
05:46ou sur les grands totems et tabous,
05:49notamment, je pense évidemment à la réforme des retraites.
05:52Là, on sent bien que c'est la patate chaude que le RN a entre les bras.
05:55Personne ne veut trancher.
05:57Marine Le Pen, elle, reste sur une ligne très, on va dire, à gauche,
06:00c'est-à-dire une retraite avec un âge de départ légal à 62 ans.
06:03Là où Jordan Bardella a commencé à dire
06:05que l'important, ce n'était pas l'âge de départ,
06:07mais la durée de cotisation.
06:08Et ça, c'est une position qui est beaucoup plus favorable au milieu économique.
06:12Et début de réponse, donc, normalement, sur la suite.
06:15À 20h.
06:16Merci beaucoup, Mathieu Pechberti.
06:18On reste en France.
06:19Et la politique, toujours,
06:21avec le gouvernement qui essaie tant bien que mal
06:23de garder le cap budgétaire qui a été fixé.
06:26Lors d'un nouveau comité d'alerte,
06:28la prévision de croissance a été revue à la baisse.
06:313 milliards d'euros d'économies supplémentaires ont été annoncés.
06:34Et Bercy ne cache plus ses inquiétudes
06:35sur l'objectif de réduction du déficit.
06:38Caroline Morisseau.
06:40Le gouvernement tire une nouvelle fois
06:42les conséquences de la guerre en Iran.
06:44La prévision de croissance a été revue à la baisse.
06:460,7% au lieu de 0,9%.
06:49Et malgré une bonne surprise du côté de l'inflation,
06:52elle a aussi été revue à la baisse.
06:531,8% au lieu d'1,9%.
06:56Roland Lescure est de plus en plus pessimiste
06:58sur l'objectif de déficit.
07:00Le risque, il est évident.
07:02Atteindre 5% en 2026,
07:03aujourd'hui, ça va être difficile.
07:06Il faut qu'on fasse tout pour s'en approcher le maximum.
07:09Les deux trimestres qui suivent
07:10vont beaucoup dépendre de l'impact
07:12de l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis
07:14sur, au fond de climat,
07:17les anticipations de croissance des industriels
07:19qui vont décider ou non de poursuivre
07:21ou d'accélérer leurs projets d'investissement,
07:23des ménages qui vont décider
07:24ou non de puiser dans leur épargne.
07:26Donc les incertitudes sont plus fortes que jamais.
07:28Tout cela sera réactualisé en septembre.
07:30En attendant, le gouvernement a d'ores et déjà annoncé
07:323 milliards d'euros d'économies supplémentaires
07:34sur l'Etat et la Sécu,
07:36en plus des 6 milliards d'euros déjà actés fin avril,
07:39sans plus de détails sur les mesures.
07:41A cela s'ajoute le dérapage des dépenses
07:43des collectivités territoriales,
07:452 milliards d'euros de plus
07:46que ce qui avait été anticipé.
07:48Le gouvernement exhorte donc les élus locaux
07:50à se serrer la ceinture
07:52afin de tenter malgré tout
07:53de réduire le déficit.
07:5519h09 et l'intelligence artificielle
07:57s'invite à l'Assemblée nationale.
07:59Un rapport parlementaire
08:01dresse pour la première fois
08:02un état des lieux des usages de l'IA
08:04au Palais Bourbon.
08:06Performance, souveraineté numérique,
08:07sécurité des données,
08:08les députés veulent désormais
08:10mieux encadrer son utilisation.
08:12Clarbido.
08:15Résumer un rapport de plusieurs centaines de pages,
08:17retranscrire une audition
08:18ou retrouver rapidement une information.
08:20L'IA s'est déjà imposée
08:22dans le quotidien des parlementaires.
08:23Près de 85% d'entre eux l'utilisent.
08:26Pour l'écologiste Nicolas Bonnet,
08:28co-auteur du rapport,
08:29elle reste avant tout un outil
08:30pour gagner du temps,
08:31pas pour remplacer les parlementaires.
08:32Un député travaillait avant sans
08:35et pourrait continuer à travailler
08:36aujourd'hui sans.
08:37C'est juste que ça permet de faire
08:40soit un peu plus,
08:42soit des choses qui peuvent être
08:43plus qualitatives,
08:44parce que ce qui va être rébarbatif
08:47peut être traité de façon plus automatique.
08:49Mais ces usages reposent encore souvent
08:51sur des outils grand public,
08:52comme Tchad GPT,
08:53Gemini ou Mistral.
08:55Le rapport met donc en garde
08:56contre les risques de fuite de données.
08:57On pouvait notamment occasionner
08:58quand même des fuites de données,
09:00des données potentiellement
09:01soit confidentielles,
09:01soit personnelles,
09:02soit les deux,
09:03puisque ce qui nous arrive
09:04dans notre boîte mail
09:04de l'Assemblée nationale,
09:05il y a des gens qui nous écrivent,
09:07où on n'est pas censé divulguer ça
09:09auprès du grand public.
09:10On peut recevoir parfois aussi
09:12des rapports confidentiels.
09:13L'objectif est désormais
09:14de développer un assistant
09:16d'IA propre à l'Assemblée nationale
09:17afin de sécuriser
09:18les usages des parlementaires.
09:20Une initiative qui s'inscrit
09:22dans la stratégie de déploiement
09:23de l'IA dans la fonction publique
09:24présentée il y a un mois
09:25par le Premier ministre.
09:27Et c'est une mauvaise pub pour Mistral.
09:29Ce soir, la start-up française
09:30se retrouve tout en bas
09:31d'un classement sur la gestion
09:32des risques IA
09:33élaborés par le Future of Life Institute.
09:36Des risques qui comprennent
09:38le possible détournement
09:39d'un modèle
09:40pour effectuer une cyberattaque
09:41ou réaliser des tâches
09:42potentiellement nuisibles
09:43à des humains.
09:44Mistral estime que la méthodologie
09:45choisie par le groupe de réflexion
09:47est inadaptée.
09:48Anthropique est la solution
09:49la mieux notée du classement.
09:5219h11, la chronique internationale
09:54de Mathieu Jolivet
09:55en prend la direction ce soir
09:56de la Syrie, Mathieu,
09:57où Emmanuel Macron
09:58est le premier dirigeant occidental
10:00à se rendre
10:01depuis l'arrivée au pouvoir
10:02d'une coalition islamiste.
10:03Il a tenu une conférence de presse
10:05cet après-midi à Damas
10:06avec le président syrien
10:07Ahmed Al-Chara.
10:09Ce qu'on retient d'abord, Mathieu,
10:11c'est que la France
10:12entend bien jouer un rôle
10:13dans la reconstruction du pays.
10:15Oui, d'ailleurs,
10:15un forum économique
10:16s'est tenu cet après-midi
10:17à Damas
10:18après 13 ans de guerre civile.
10:21La Syrie est un des plus grands
10:22marchés de la reconstruction
10:24au monde.
10:25Le préalable,
10:26avant d'investir
10:27dans tous les secteurs,
10:28c'est de sécuriser
10:29l'environnement financier
10:30appelé depuis Damas
10:31Emmanuel Macron.
10:32Il veut donc aider
10:33à sécuriser les moyens de paiement
10:35et à stabiliser
10:36le système bancaire syrien.
10:37Mais au-delà de tous
10:38les contrats classiques
10:39qui ont été signés
10:40cet après-midi,
10:42notamment dans la construction,
10:43le chef de l'État
10:44voit dans la Syrie aussi
10:45et surtout
10:46un nouveau hub énergétique
10:48mondial.
10:49Écoutez-le.
10:51Et au-delà
10:52de la première phase,
10:53celle de la stabilisation,
10:54de la reconstruction,
10:55c'est également
10:56faire de la Syrie
10:57dans la durée
10:59un hub régional
11:00où des chaînes logistiques
11:03nouvelles peuvent
11:04se construire,
11:05des routes énergétiques
11:08où de données
11:08peuvent se bâtir
11:09qui d'ailleurs réduisent
11:10les risques inhérents
11:12au fonctionnement
11:12de la région aujourd'hui.
11:13Et ce qui s'est passé,
11:14ce qui se passe encore,
11:16même si c'est
11:16à moindre intensité
11:17dans le détroit d'Hormuz,
11:18le montre au combien.
11:20Et des axes
11:21qui avaient pu être pensés,
11:22certains y reviendront
11:23il y a plusieurs décennies,
11:24sont à réenvisager.
11:26La France,
11:27Mathieu,
11:27qui aimerait bien
11:27faire de la Syrie
11:28un corridor énergétique
11:31alternatif,
11:31justement,
11:32comme le disait Emmanuel Macron
11:33au détroit d'Hormuz.
11:33Oui, d'ailleurs,
11:34le président syrien,
11:35Ahmed Al-Shara,
11:36a rappelé l'importance
11:37de la géographie
11:38de son pays.
11:39L'enjeu est donc
11:40de bâtir
11:40des nouvelles routes
11:42maritimes,
11:42terrestres
11:43et de nouvelles
11:43connexions stratégiques
11:45vers l'Irak
11:46et le Golfe.
11:47D'ailleurs,
11:47les principaux acteurs
11:48énergétiques et logistiques
11:50étaient dans la délégation
11:51présidentielle.
11:52Ils sont venus
11:52signer des accords
11:53à Damas,
11:54comme CMA-CGM,
11:56un propriétaire
11:56de BFM Business,
11:57qui va développer
11:59le port syrien
11:59de Latakia,
12:01on l'a appris
12:01cet après-midi,
12:02ou encore
12:02le patron
12:03de Total Energy,
12:04Patrick Pouyanné,
12:05qui lui a signé
12:06un protocole d'accord
12:07pour explorer
12:08des sites offshore
12:09d'hydrocarbures
12:10au large
12:11de la Syrie.
12:12Pour Patrick Pouyanné,
12:13la situation sécuritaire
12:14ne permet pas encore
12:16de se développer
12:16à très court terme
12:17sur place.
12:18D'ailleurs,
12:18une double explosion
12:19qui a fait 18 blessés
12:21a eu lieu ce matin
12:22juste à côté
12:23de l'hôtel
12:24où dormait
12:24Emmanuel Macron
12:25à Damas.
12:26En revanche,
12:27le patron
12:27de Total Energy
12:28voit clairement
12:29la Syrie
12:30comme un futur hub
12:31qui permettra
12:32d'acheminer
12:33le pétrole irakien
12:35vers l'Europe.
12:36La chronique internationale
12:37de Mathieu Joliver
12:38est retrouvée
12:38tous les soirs
12:39dans le 19h éco.
12:41Emmanuel Macron
12:41qui sera à Ankara
12:43ce soir.
12:44La Turquie accueille
12:45un sommet de l'OTAN
12:46destiné à démontrer
12:47l'engagement des alliés
12:48à développer
12:48leur capacité de défense.
12:50L'objectif derrière
12:51étant de pousser
12:52Donald Trump
12:53à maintenir son engagement
12:54dans l'alliance.
12:55Bonsoir Thierry Arnaud,
12:56on vous retrouve
12:57sur place
12:58pour BFM TV,
12:59BFM Business.
13:0050 milliards de dollars
13:01de contrats d'armement
13:02sont sur la table.
13:04Le président américain
13:05visiblement
13:06a été entendu.
13:09C'était la promesse
13:10faite par Marc Rutter,
13:12le secrétaire général
13:13de l'OTAN
13:13avant l'ouverture
13:14de ce sommet
13:15et effectivement
13:16de très gros contrats
13:17sur la table.
13:18Le plus important même
13:19de l'histoire de l'OTAN
13:21puisque c'est par
13:22des appareils Global Eye
13:24fabriqués par le Suédois
13:25savent que seront remplacés
13:26les AWACS américains.
13:28Vous savez,
13:28ces avions radars
13:29qui se chargent
13:29de la navigation
13:30et de la surveillance
13:31aérienne
13:32pour le compte de l'OTAN.
13:33On a appris également
13:34la fabrication
13:36sous licence
13:36en Allemagne
13:37de missiles balistiques
13:39Attaque MS
13:40ou encore
13:41la fabrication,
13:43la mise en place
13:43en Europe
13:44d'un site de maintenance
13:45pour les missiles
13:45Patriot.
13:46Voilà quelques exemples
13:47parmi ceux
13:48qui constituent
13:49cette avalanche
13:50de contrats ici
13:51où il faut le noter
13:52et c'est important
13:53bien sûr aussi
13:53la Turquie a été très en vue
13:55elle a fait étalage
13:56non seulement
13:57de sa puissance militaire
13:57mais de sa puissance
13:59industrielle
13:59également avec des groupes
14:00comme Turkish Aerospace
14:01mais pas seulement
14:02qui eux aussi
14:03sont à la manœuvre
14:04pour bénéficier
14:06de ces investissements
14:08désormais massifs
14:09dans la défense.
14:10Alors est-ce que ça a suffi
14:11à satisfaire Donald Trump ?
14:12La réponse globalement
14:13à ce stade
14:14c'est plutôt non.
14:15Il était à peine arrivé
14:16sur le sol turc
14:17le président américain
14:18qui a l'occasion
14:18d'un entretien bilatéral
14:20avec son homologue turc
14:21Rafip Erdogan
14:23et bien il a dit
14:24qu'il était très déçu
14:25par l'OTAN
14:25que l'Italie, l'Allemagne
14:26et la France
14:27l'avaient laissé tomber
14:28il a à nouveau menacé
14:30de placer le Groenland
14:31sous tutelle
14:32des Etats-Unis
14:33menacé également
14:34de retirer
14:35les troupes américaines
14:36d'un peu partout
14:37en Europe
14:37il reste à espérer
14:38pour les alliés
14:39européens
14:40et canadiens
14:41des Etats-Unis
14:43que le président américain
14:44sera dans de meilleures
14:45dispositions
14:46demain matin
14:46pour l'ouverture
14:47de la session de travail
14:48de ce sommet de l'OTAN.
14:49C'est décidément
14:50très difficile
14:51de faire plaisir
14:52au président américain
14:53merci beaucoup
14:53Thierry Arnaud
14:54depuis Ankara
14:56pour BFM Business
14:57ce soir
14:5719h15
14:58les marchés
15:03Et Antoine Larigauderie
15:04le CAC 40
15:04qui clôture sur du rouge
15:06Oui
15:07moins 0,51%
15:09pour le CAC
15:0948 436 points
15:11on a essayé de tenir
15:12et puis on a craqué
15:13en fin de séance
15:13du fait des dégagements
15:15absolument massifs
15:16sur l'ensemble de la tech
15:17ça avait commencé au matin
15:18du côté des bourses
15:18de Séoul
15:19de Tokyo
15:19même du côté de la Chine
15:21et puis ça a été contagieux
15:22à Wall Street
15:23avec un Nasdaq
15:24en baisse marquée
15:25à l'ouverture
15:26le Renex Tech Leaders
15:27ce qui perd 2,2%
15:29le CAC 40
15:29surperforme
15:30quand même légèrement
15:31l'Eurostock 50
15:32qui perd quand même
15:331,22%
15:34les titres à la baisse
15:36du côté du CAC 40
15:37pas de miracle
15:37tout ce lié
15:38à l'intelligence artificielle
15:40et au semi-conducteur
15:41ST Micro
15:41moins 8%
15:4258,30
15:43Schneider Electric
15:43moins 3,72
15:44268 euros
15:45et a signalé
15:47la lourde baisse
15:47de Soitech
15:48moins 17%
15:50à 98,16 euros
15:52à noter un secteur
15:53qui s'est quand même
15:53bien bien comporté
15:54c'est celui des vins
15:55et spiritueux
15:55Rémi Cointreau
15:56plus 5,6%
15:5745 euros
15:58Pernod Ricard
15:58plus Fortos
15:59du CAC
15:59à plus 5,5
16:0065,88
16:01puis des valeurs
16:02traditionnelles
16:03qui nous ont permis
16:04de sortir la tête
16:05de l'eau
16:05Carrefour
16:05plus 3,71
16:06à 16,51
16:08Danone
16:08plus 2,07
16:09à 74 euros
16:10le CAC
16:11donc moins 0,51%
16:128,436 points
16:14attention
16:14un petit mouvement
16:15qui pourrait être
16:16un peu embêtant
16:17ces prochains jours
16:17sur le marché obligataire
16:19ça continue à se tendre
16:20sur les dettes françaises
16:22notamment en disant
16:223,67
16:23sur la dette allemande
16:25qui se rapproche
16:25à nouveau
16:26de la cote d'alerte
16:26des 3%
16:27et puis c'était
16:28un petit peu plus calme
16:29du côté des Etats-Unis
16:30puis ça a continué
16:31à se tendre
16:31notamment cet après-midi
16:32on repasse au-dessus
16:33des 4,5%
16:34ainsi sensiblement
16:35à 4,52
16:36la séance est en cours
16:37à Wall Street
16:38c'est du rouge
16:39du côté des Etats-Unis
16:40le Dow Jones
16:40en repli de 0,3%
16:42idem pour le S&P 500
16:44le Nasdaq
16:45lui recule
16:45de 0,7%
16:48c'est un bien
16:49mauvais classement
16:50pour les entreprises
16:51françaises
16:51en Europe
16:52elles représentent
16:53plus de la moitié
16:54des sociétés
16:54qui peinent
16:55à rembourser
16:55leurs dettes
16:56selon une récente note
16:57de l'agence Fitch
16:58une vague de restructuration
17:00se prépare même
17:01Alexandra Paget
17:03selon Fitch
17:04en avril dernier
17:04les groupes français
17:05représentaient
17:0656% du total
17:08des sociétés européennes
17:09les plus en difficulté
17:10en raison de leur endettement
17:11en tête de liste
17:13Emeria
17:13ex-Foncia
17:143,5 milliards d'euros
17:15de dette
17:16dont Standard & Poor's
17:17vient de dégrader
17:18la note de crédit
17:19et la clinique
17:20de la dette tricolore
17:21pourrait bien accueillir
17:22une vague de nouveaux malades
17:23parmi eux justement
17:24des acteurs majeurs
17:25du secteur de la santé
17:26ils ont souvent en commun
17:28d'avoir des fonds
17:28d'investissement spécialistes
17:30du LBO
17:30ce mécanisme de rachat
17:32avec effet de levier
17:33qui fait gonfler
17:34la dette des sociétés
17:35à leur capitale
17:36ceux qui détiennent séquences
17:38par exemple
17:38à l'origine du principe actif
17:40du Doliprane
17:40ou les laboratoires Serba
17:42ont déjà entamé
17:43des discussions
17:44pour restructurer
17:44selon Fitch
17:45la France a un marché
17:47du LBO très actif
17:48ce qui explique
17:49cette surreprésentation
17:51ces acteurs ont en effet
17:52placé leur liquidité
17:53dans des sociétés
17:54qui ont dû contracter
17:55massivement de la dette
17:56pendant ou après
17:57les années Covid
17:58lorsque les taux
17:59étaient au plancher
18:00mais la mécanique
18:01s'est enrayée
18:02avec la remontée des taux
18:04une autre mauvaise nouvelle
18:05dans l'industrie
18:06en France
18:07Nokia
18:07une fois encore
18:08supprime des postes
18:10la direction de l'équipement
18:11Télécom
18:11attend pour la fin de semaine
18:13la signature
18:14par les syndicats
18:14d'une rupture conventionnelle
18:16collective
18:16qui menace donc
18:17195 emplois
18:18depuis le rachat
18:20d'Alcatel
18:20il y a 10 ans
18:21Nokia enchaîne
18:22les réductions d'effectifs
18:23Mathieu Pechberti
18:25Nokia vient de boucler
18:27fin juin
18:27une rupture conventionnelle
18:28collective
18:29et enchaîne déjà
18:30sur une autre
18:30le groupe finlandais
18:31veut se séparer
18:32de 195 postes
18:34en France
18:34après en avoir déjà
18:35supprimé 300
18:36depuis le début de l'année
18:37les salariés subissent
18:39la huitième vague
18:39de départ depuis 2017
18:41et le rachat d'Alcatel
18:42un an plus tôt
18:43après quatre plans de départ
18:45et quatre ruptures
18:45conventionnelles collectives
18:47Nokia comptera
18:48l'an prochain
18:48moins de 2000 emplois
18:50en France
18:50contre 4200
18:51il y a 10 ans
18:52le groupe justifie
18:53ses nouvelles mesures sociales
18:54par son virage
18:55vers l'équipement
18:56des data centers
18:57avec des logiciels
18:58d'intelligence artificielle
18:59notamment depuis que
19:00Nvidia est entré
19:01à son capital
19:02en France
19:03Nokia travaille essentiellement
19:05sur les réseaux mobiles
19:06pour les quatre opérateurs
19:07français
19:07sauf qu'ils ne seront
19:08bientôt plus que trois
19:09après le rachat de SFR
19:11par ses concurrents
19:12la consolidation du secteur
19:13n'est pas une bonne nouvelle
19:15pour Nokia
19:15qui mise toutefois
19:16sur l'essor de la 6G
19:17d'ici à 2030
19:18pour en rayer son déclin
19:19Google investit
19:21dans les petits réacteurs
19:22nucléaires européens
19:24l'allemand Proxima Fusion
19:25a pu lever plus de
19:26400 millions d'euros
19:27grâce au capitaux
19:28du géant américain
19:29et de l'énergéticien
19:30allemand RWE
19:32spécialiste de la fusion nucléaire
19:33Google compte utiliser
19:34la technologie de Proxima
19:36pour alimenter
19:37notamment ses data centers
19:38Astre Olivier
19:41cette levée de fonds
19:42de Proxima Fusion
19:43devrait permettre
19:44de construire
19:44un premier prototype
19:46de fusion nucléaire
19:47au début des années 2030
19:48au lieu de scinder
19:50des deux atomes
19:51la fusion reproduit
19:52la réaction qui alimente
19:53le soleil
19:54l'énergie obtenue
19:55est décarbonée
19:56abondante
19:57sans déchets nucléaires
19:58parfaite
19:59pour répondre aux besoins
20:00des data centers
20:01et de l'IA
20:01avec les petits réacteurs nucléaires
20:04il n'y a plus
20:04de délai de raccordement
20:06au réseau électrique
20:07une multitude d'avantages
20:08bien cernés
20:09par les hyperscalers
20:10comme Google
20:11la start-up allemande
20:12désormais valorisée
20:13à près de 3 milliards
20:14de dollars
20:15vient s'ajouter
20:16à la longue liste
20:17des investissements
20:18du géant américain
20:19en matière de SMR
20:21mais c'est la première fois
20:22que Google mise
20:23sur une entreprise européenne
20:25des capitaux bienvenus
20:26car la concurrence
20:27est importante
20:28sur ce marché
20:29aux Etats-Unis
20:30Sam Altman
20:31et Microsoft
20:32investissent eux aussi
20:33à coups de centaines
20:35de millions de dollars
20:36dans des concurrents
20:37de Proxima Fusion
20:38dans l'actualité
20:39des entreprises
20:40toujours
20:40on vous en parlait hier
20:41sur notre antenne
20:42le rachat par Thalès
20:44d'Exail Technologies
20:45spécialiste français
20:47des drones sous-marins
20:48un rapprochement stratégique
20:49qui va valoriser
20:50l'entreprise
20:51près de 4 milliards d'euros
20:52son PDG
20:54Raphaël Gorgé
20:54était notre invité ce matin
20:57c'est une vieille histoire
20:58la relation entre Thalès
20:59et mon groupe
21:00puisque souvent
21:01on a été concurrents
21:04parfois partenaires
21:05on était sur les marchés
21:07je pense qu'ils reconnaîtront
21:08qu'on a eu un petit peu
21:08plus de succès
21:10qu'au cours des dernières années
21:11sur le marché spécifique
21:12de la guerre des mines
21:13mais ils ont aussi
21:14des solutions
21:15et une architecture globale
21:17très intéressante
21:17je pense que la combinaison
21:19des deux va être
21:19absolument remarquable
21:21Voilà Raphaël Gorgé
21:22le PDG d'Exail Technologies
21:23dans Good Morning Business
21:25à l'honneur aussi
21:26dans l'industrie française
21:27les entreprises du spatial
21:30la cité des sciences
21:31et de l'industrie
21:31à Paris accueillent
21:32la cinquième édition
21:34des assises du New Space
21:35pour les acteurs
21:36rencontrés sur place
21:37une nouvelle ère
21:38s'ouvre
21:39celle du business
21:39430 millions d'euros
21:41de contrats
21:41ont été décrochés
21:42l'an dernier
21:43dont une majorité
21:44à l'étranger
21:44le reportage
21:45de Nathan Cocampo
21:489h12 heure de Paris
21:49décollage de la fusée
21:51Falcon 9 de SpaceX
21:52depuis la Californie
21:53à son bord
21:5381 satellites
21:54parmi eux
21:55200 français
21:56fabriqués à Toulouse
21:57par la start-up
21:58New Space
21:589h12 à Paris
22:00Rémi Denglas
22:00responsable commercial
22:01surveille le décollage
22:02depuis les assises
22:03du New Space
22:03tout est au vert
22:04pour les deux satellites
22:05dont Léona Voine
22:06un nano-satellite
22:07fabriqué en un temps record
22:08pour les Émirats
22:09pour la première fois
22:10on a entre
22:11la signature du contrat
22:12et l'orbite
22:13moins de 13 mois
22:14donc la capacité
22:15à produire
22:16très rapidement
22:17on se déploie à l'export
22:18donc on a ce projet
22:19avec les Émirats
22:19on travaille aussi
22:20avec le DLR
22:22en Allemagne
22:23et là on a beaucoup
22:23de projets en ce moment
22:24potentiels
22:26sur l'Asie
22:27et le Middle East
22:28Une illustration concrète
22:29de la montée en puissance
22:30du New Space français
22:31plus de 3000 emplois
22:3235 lignes de production
22:33implantées sur le territoire
22:34et des revenus
22:35en net hausse
22:36340 millions d'euros
22:37l'an dernier
22:3840% de plus
22:39en un an
22:40signe d'une maturité
22:41de nombreux projets
22:42comme le souligne
22:42Samuel Mamou
22:43le directeur de l'alliance
22:44New Space
22:44qui regroupe
22:45une soixantaine de membres
22:46L'année dernière
22:47nos membres ont signé
22:48plus de 400 millions
22:49d'euros de commandes
22:50notamment à l'export
22:51et à l'international
22:51et ce qui montre vraiment
22:52cette dynamique du secteur
22:53Mais face aux Etats-Unis
22:54et à la Chine
22:55il faut plus d'argent
22:56pour se faire une place
22:57très attendu par les startups
22:58du New Space
22:59le sommet international
23:00de l'espace
23:00qui se tiendra
23:01début septembre à Paris
23:02autour des plus grands
23:03acteurs du secteur
23:04tous espèrent
23:05de nombreuses annonces
23:06de soutien et de financement
23:07sur le modèle
23:08de ce qui a été fait
23:08côté intelligence artificielle
23:09Et on reste dans les airs
23:11où malgré la baisse
23:12du prix du kérosène
23:14le prix des billets d'avion
23:15reste lui
23:16sensiblement élevé
23:17d'une part
23:18car les compagnies
23:18doivent encore écouler
23:19du carburant acheté
23:20il y a quelques semaines
23:21au prix fort
23:22mais aussi parce que
23:23les passagers
23:24sont au rendez-vous
23:25pour les compagnies
23:26il n'est pas urgent
23:26donc de répercuter
23:27ces baisses
23:28Clara Bido
23:30Les compagnies aériennes
23:31ne réagissent pas
23:32aux variations du kérosène
23:33du jour au lendemain
23:34pour éviter
23:35les mauvaises surprises
23:36elles sécurisent
23:36une partie de leurs achats
23:38grâce à des contrats
23:38de couverture
23:39La baisse actuelle
23:40du kérosène
23:41met donc du temps
23:42à se retrouver
23:42dans leurs coûts
23:43explique Arnaud Aimé
23:44spécialiste du transport aérien
23:46chez SIA Partners
23:46Certes aujourd'hui
23:48les cours du kérosène
23:49ils ont baissé
23:50cela dit
23:51les compagnies aériennes
23:51volent avec un kérosène
23:53qu'elles ont acheté
23:54parfois à l'avance
23:55c'est le principe
23:56de la couverture carburante
23:57des prix garantis à l'avance
23:58A contrario
23:59quand ils baissent
24:01au début
24:02la compagnie aérienne
24:03continue à acheter
24:04le carburant
24:05à un prix élevé
24:06et donc
24:06ne change pas
24:07le prix de son billet
24:09Les compagnies
24:09n'ont également pas intérêt
24:10à baisser leur prix
24:11Malgré des billets
24:12en hausse de 20%
24:13depuis le printemps
24:14les réservations
24:15pour l'été
24:15tiennent bon
24:16Elles progressent encore
24:17de 6% dans le monde
24:18sur un an
24:19une situation
24:19qui leur permet
24:20de reconstituer leurs marges
24:21Elles ont gagné
24:22beaucoup moins d'argent
24:23que prévu
24:24au premier semestre
24:25à cause de la crise
24:26en Iran
24:27Or, elles ont besoin
24:28de gagner de l'argent
24:28notamment pour
24:30renouveler leur flotte
24:31d'appareils
24:31donc elles ont besoin
24:32aujourd'hui
24:32de reconstituer leurs marges
24:34La stratégie des compagnies
24:35convainc déjà les marchés
24:36JP Morgan s'attend
24:37à ce qu'Air France
24:38KLM dépasse les attentes
24:39au deuxième trimestre
24:40et relève donc
24:41son objectif de cours
24:42de 6% à 16 euros
24:43La semaine prochaine
24:44débutera la troisième édition
24:46du leasing social
24:47des véhicules électriques
24:48proposés à la location
24:49avec des loyers
24:50compris entre 94 et 200 euros
24:53par mois
24:53selon les modèles
24:54Le gouvernement a donné
24:55ce matin
24:56les détails
24:57de ce dispositif
24:58qui rencontre
24:58un franc succès
24:59et qui participe largement
25:01à doper les ventes
25:02de voitures rechargeables
25:03en France
25:03Justine Vassaigne
25:05En un an
25:06la part de marché
25:06des voitures électriques
25:07a presque doublé
25:08en France
25:09une dynamique
25:09largement portée
25:10par le leasing social
25:11qui entame
25:12sa troisième édition
25:1350 000 ménages modestes
25:15pourront louer
25:16une voiture
25:16à moins de 200 euros
25:17par mois
25:18Le dispositif
25:19financé comme l'année dernière
25:20via des certificats
25:22d'économie d'énergie
25:23s'est vu à louer
25:24une enveloppe
25:24de 400 millions d'euros
25:25avec des aides
25:26pouvant aller
25:27jusqu'à 9 500 euros
25:28par voiture
25:29si leurs batteries
25:30et leurs moteurs
25:31sont fabriqués
25:31en Europe
25:32Nouveauté cette année
25:34le leasing
25:34ne pourra profiter
25:35qu'aux modèles
25:36en dessous
25:36des 1800 kg
25:37il n'y aura donc
25:38qu'une petite vingtaine
25:39de voitures éligibles
25:41contre 32 en 2025
25:43et c'est principalement
25:44Volkswagen
25:44qui en fait les frais
25:45complètement absents
25:47du dispositif
25:48alors qu'il présentait
25:494 modèles l'an passé
25:50Stellantis
25:51est le constructeur
25:51le plus représenté
25:52avec notamment
25:53la C3
25:54la i208
25:55ou la Jeep Avenger
25:56Renault compte 4 modèles
25:58dont sa nouvelle
25:58Twingo électrique
25:59en 2025
26:00le constructeur
26:01avait largement
26:02contribué
26:02au succès
26:03du dispositif
26:04sa R5
26:05avait compté
26:05pour un quart
26:06des commandes
26:07le clic du jour
26:08c'est le renforcement
26:09des droits
26:09des passagers aériens
26:11les députés européens
26:13viennent d'adopter
26:13une réforme
26:14qui impose
26:14davantage
26:15de transparence
26:16et de protection
26:17pour les voyageurs
26:17la liste
26:19de ces avantages
26:20est à retrouver
26:20dans notre article
26:21sur le site
26:22le BFM Business
26:23dans vos rendez-vous
26:24demain
26:24le grand entretien
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26:25l'heure closière
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26:26Bernard Sananès
26:27président de l'institut
26:29Elab
26:30dans un instant
26:30vous avez rendez-vous
26:31avec François Sorel
26:32pour Tech & Co
26:32très bonne soirée
26:3519h éco
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26:37Sous-titrage Société Radio-Canada
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