00:00Un autre gagnant, c'est Donald Trump, incontestablement, parce que certes, ce n'est pas un bon accord pour les
00:05États-Unis et il a cédé sur tout,
00:07mais comme il le dit très bien dans le dernier message qu'il a posté sur les réseaux sociaux, il
00:12explique que la bourse remonte, les cours du pétrole redescendent.
00:16Donc ces cours du pétrole qui redescendent, j'ai regardé avant de venir, on est à 79 dollars le baril,
00:21on était à 72 juste avant la guerre,
00:23donc on n'est pas si mal, somme toute, on est beaucoup plus haut qu'à la fin de l
00:28'année 2025, où c'était vraiment retombé très bas,
00:30mais malgré tout, on a quand même gagné sur ce point-là. Et Donald Trump l'a bien noté, il
00:35a bien compris, il doit être en train de faire les calculs
00:37sur les milliards qu'il est en train d'engranger personnellement. Et puis parallèlement, au-delà des milliards personnels,
00:43il y a cette baisse du prix du baril dont je viens de parler, qui lui permet d'espérer que
00:48d'ici quelques semaines,
00:49le prix de l'essence à la pompe va retomber aux États-Unis, ce qui va calmer son opinion publique
00:56américaine
00:57et ce qui va lui laisser espérer des bonnes perspectives dans les élections à mi-mandat.
01:01Et sur l'économie mondiale, est-ce qu'il y avait un… parce que moi j'ai entendu souvent parler
01:05du risque, du spectre d'une crise économique généralisée.
01:10Alors ça c'est plus la leçon qu'on peut tirer de cet événement géopolitique, parce que c'est vrai
01:16que rappelez-vous,
01:16au tout début du blocage du détroit d'Hormuz, vous aviez le directeur de l'Agence internationale de l'énergie
01:22qui nous expliquait qu'on était face à la plus importante disruption sur le marché pétrolier de ces dernières années,
01:28qu'on allait avoir une récession économique majeure, on pensait qu'on était revenu quasiment à la crise de 2008.
01:33En réalité, on s'aperçoit que ça n'a pas tout à fait eu lieu, alors on pourrait dire que
01:39ça n'a pas eu lieu
01:39parce que finalement ça a été fermé quatre mois et que ce n'est pas si grave,
01:42mais si on regarde d'un petit peu plus près, ça n'a pas eu lieu parce que différents acteurs
01:47économiques
01:48ont réagi pour éviter le pire. Il y a d'abord eu les États, en tête desquels la Chine qui
01:53a débloqué des stocks de pétrole
01:54pour sa propre consommation, mais qui du coup a permis de détendre un petit peu le marché mondial.
01:59Et le deuxième élément, c'est tous les autres pays qui ont pris des mesures,
02:03y compris inciter au travail à domicile, etc. pour réduire la consommation d'essence et de besoins en pétrole.
02:10On a eu les ménages aussi qui, face à l'augmentation du pétrole, ont trouvé d'autres moyens de se
02:14déplacer,
02:15on a vu la consommation diminuer. Donc on voit qu'on a l'impression malgré tout
02:19qu'à force de crise, on est de plus en plus résilients.
02:23On aurait pu faire la même analyse sur les droits de douane de Donald Trump,
02:26dont on a annoncé le pire il y a un an, et finalement les résultats sont moins pires que les
02:30pays.
02:30– La résilience de nos économistes.
02:31– Il y a un sens.
02:31– C'est especially Startup.
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