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  • il y a 3 mois

Après plus de 3 mois de guerre, Donald Trump a signé à Versailles le protocole d'accord avec l'Iran. S'ouvre maintenant 60 jours de négociations entre les deux parties. Si le président américain se félicite de cet accord, les inconnues sont grandes et la paix reste encore incertaine.

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Transcription
00:00Un autre gagnant, c'est Donald Trump, incontestablement, parce que certes, ce n'est pas un bon accord pour les
00:05États-Unis et il a cédé sur tout,
00:07mais comme il le dit très bien dans le dernier message qu'il a posté sur les réseaux sociaux, il
00:12explique que la bourse remonte, les cours du pétrole redescendent.
00:16Donc ces cours du pétrole qui redescendent, j'ai regardé avant de venir, on est à 79 dollars le baril,
00:21on était à 72 juste avant la guerre,
00:23donc on n'est pas si mal, somme toute, on est beaucoup plus haut qu'à la fin de l
00:28'année 2025, où c'était vraiment retombé très bas,
00:30mais malgré tout, on a quand même gagné sur ce point-là. Et Donald Trump l'a bien noté, il
00:35a bien compris, il doit être en train de faire les calculs
00:37sur les milliards qu'il est en train d'engranger personnellement. Et puis parallèlement, au-delà des milliards personnels,
00:43il y a cette baisse du prix du baril dont je viens de parler, qui lui permet d'espérer que
00:48d'ici quelques semaines,
00:49le prix de l'essence à la pompe va retomber aux États-Unis, ce qui va calmer son opinion publique
00:56américaine
00:57et ce qui va lui laisser espérer des bonnes perspectives dans les élections à mi-mandat.
01:01Et sur l'économie mondiale, est-ce qu'il y avait un… parce que moi j'ai entendu souvent parler
01:05du risque, du spectre d'une crise économique généralisée.
01:10Alors ça c'est plus la leçon qu'on peut tirer de cet événement géopolitique, parce que c'est vrai
01:16que rappelez-vous,
01:16au tout début du blocage du détroit d'Hormuz, vous aviez le directeur de l'Agence internationale de l'énergie
01:22qui nous expliquait qu'on était face à la plus importante disruption sur le marché pétrolier de ces dernières années,
01:28qu'on allait avoir une récession économique majeure, on pensait qu'on était revenu quasiment à la crise de 2008.
01:33En réalité, on s'aperçoit que ça n'a pas tout à fait eu lieu, alors on pourrait dire que
01:39ça n'a pas eu lieu
01:39parce que finalement ça a été fermé quatre mois et que ce n'est pas si grave,
01:42mais si on regarde d'un petit peu plus près, ça n'a pas eu lieu parce que différents acteurs
01:47économiques
01:48ont réagi pour éviter le pire. Il y a d'abord eu les États, en tête desquels la Chine qui
01:53a débloqué des stocks de pétrole
01:54pour sa propre consommation, mais qui du coup a permis de détendre un petit peu le marché mondial.
01:59Et le deuxième élément, c'est tous les autres pays qui ont pris des mesures,
02:03y compris inciter au travail à domicile, etc. pour réduire la consommation d'essence et de besoins en pétrole.
02:10On a eu les ménages aussi qui, face à l'augmentation du pétrole, ont trouvé d'autres moyens de se
02:14déplacer,
02:15on a vu la consommation diminuer. Donc on voit qu'on a l'impression malgré tout
02:19qu'à force de crise, on est de plus en plus résilients.
02:23On aurait pu faire la même analyse sur les droits de douane de Donald Trump,
02:26dont on a annoncé le pire il y a un an, et finalement les résultats sont moins pires que les
02:30pays.
02:30– La résilience de nos économistes.
02:31– Il y a un sens.
02:31– C'est especially Startup.
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