- il y a 12 heures
Thème : Relations amoureuses : enjeux financiers et violence domestique Pamela Patten reçoit Chitra Punchoo, Psychologue 📅 Jeudi 18 juin 2026 ⏰ À partir de 10h 📞 Vos appels au : 213 77 77 🔴Emission live à suivre également sur notre application TOPFM LIVE TV 📲Comment faire: Téléchargez notre application "Top FM Mauritius" sur l'App Store ou le Google Play Store, puis sélectionnez TOPFM LIVE TV.
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ÉducationTranscription
00:01Mid-Morning Show, on Top FM.
00:41Alors, de ce que je vois dans mon quotidien, dans mon travail, de ce que j'entends des patients depuis
00:55plusieurs années,
00:55on a un gros souci au niveau de, peut-être, faire 50-50.
01:01Il y a un gros problème de, on ramène aussi man-beliefs qui ne sont pas vraiment man-beliefs,
01:06qui se ramènent depuis man-réseaux sociaux, etc., qui sont très westernized, d'ailleurs,
01:12et pas nécessairement fit pour Maurice.
01:14Malgré qu'ils nous sommes bien modernes, nous ne sommes pas encore aussi modernes que, comment on appelle, des hauts,
01:21right,
01:21qui n'est pas nécessairement une mauvaise chose.
01:24Et ça ne veut pas dire qu'on est modernes, il n'y a pas de crime non plus.
01:27D'eux aussi, il n'a beaucoup de crimes, ils disent nous, nous, ici, nous, pétanpou, ici.
01:31Donc, le gros problème, je pense, c'est qu'on n'est pas en train d'éduquer les enfants et
01:37les jeunes,
01:38et les préparer à vivre et faire des compromis, à être avec l'autre.
01:44On est en train de devenir une société de plus en plus égoïste, où l'ego prime, où la réussite
01:52que pour soi prime.
01:54Il y a très peu, maintenant, de gens, malgré qu'ils soient bien éduqués, mais il y a très peu
02:00de partenaires qui, en vie, absolument, trouvent l'autre réussir,
02:04même si Lili Papeka a réussi autant que l'autre.
02:08Il y a eu beaucoup de jalousie, dans tout ça, mon félicite qui nous est trouvée là, ce qu'on
02:12va aborder aussi,
02:13ce qu'on a déjà abordé, d'ailleurs, dans d'autres émissions.
02:17Il y a beaucoup de jalousie, que ce soit au niveau de la réussite de la femme, que ce soit
02:23au niveau de sa beauté.
02:25Il y a beaucoup qui m'ont dit, je trouve que sa manière de s'habiller, changer, ça cache quelque
02:31chose.
02:32Dans beaucoup de cas, non, ça ne cachait rien.
02:34Il ne faut pas dire que ça ne cache rien, mais dans beaucoup de cas, ça ne cachait rien.
02:40Donc, c'est une accusation gratuite, dépensable, c'est obsessive par rapport à une femme qui réussit dans la société,
02:50qui se monte, qui a sa place, qui peut aussi gravier les échelons à son travail.
02:56Mais jusqu'à ôter la vie à cette personne, je crois ?
03:00Alors, justement, c'est quand cette obsession prend le dessus sur la personne.
03:04Par exemple, je prends un cas très, très simple.
03:07Je prends une bague dans une bijouterie, j'ai envie, j'ai envie, j'ai envie cette bague-là.
03:12Mais ça ne va pas me pousser à aller braquer la bijouterie ou casser les vitrines, le sort, pour voler
03:17la bague.
03:18Donc, c'est à ce moment-là que, quand ça vrille, c'est quand l'obsession tourne vraiment et que
03:24ça prend le dessus sur la personne.
03:25Ce qui est arrivé bien souvent dans sa mankala, ce sont des gens, je vais dire, pour le cas présent,
03:31on va parler les hommes.
03:33Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des femmes qui deviennent obsessives.
03:35C'est aussi un mot pour causer après.
03:38Donc, il y a des hommes avec cette obsession qui sont nourris, nous nourrissons cette obsession.
03:45J'ai des camarades, j'ai des réseaux sociaux, j'ai des mamans, malheureusement, qui parait, mais j'ai des
03:50rails.
03:51Qui disent, ouais, ouais, si elle y peut faire ça, si elle y peut faire ça, oui, t'as bien
03:54fait ça, t'as bien fait ça.
03:56Moi, personnellement, j'ai entendu beaucoup, beaucoup, beaucoup de mamans dire, oui, mais madame, là, vous avez qu'on se
04:01place dans la case pour justifier pourquoi elle a reçu des claques, des coups de poing ou des coups de
04:07pied.
04:08Donc, c'est bien grave.
04:10C'est ce que j'ai dit, oui.
04:11C'est très grave qu'il nous arrive en 2020.
04:13C'est-à-dire qu'il n'y a pas des affaires comme ça.
04:15Oui, là, nous sommes contents de lancer l'appel, justement, en tout cas, déjà, il faut un petit peu plus
04:19bonheur à Zaudi.
04:20Et nous serons contents, justement, si vous avez un témoignage à faire, ne pas hésiter, vous avez téléphoné au 213
04:27-77-77.
04:29T'as l'air, nous pourrons-nous, vous avez une relation amoureuse, là.
04:31Maintenant, laisse-nous causer un petit peu l'osat domestique abuse bill.
04:35Alors, justement, par rapport au domestique abuse bill, pour faire la liaison entre ceux qu'on parlait et ça,
04:43on a vu qu'il y a eu beaucoup de problèmes de self-esteem, de respect mutuel, de confiance, etc.,
04:49qui créent une obsession et poussent à l'acte, à un acte de violence, éventuellement de criminalité.
04:57Mais avant d'arriver à tuer quelqu'un, il y a eu beaucoup de violences verbales, physiques, émotionnelles, financières, l
05:05'autre chose.
05:05Donc, avant, nous tiendrons le Protection from Domestic Violence Act, qui va être, si j'ai bien compris, repris.
05:14Et ce sera le Domestic Abuse Bill, qui, on espère, passera, etc., sans problème.
05:20Donc, on a vu ces derniers jours, beaucoup d'avocats intervenir, des ONG employés, etc.
05:28Donc, il y a trois main choses qui seront abordées dans le Bill.
05:34C'est l'abus économique, émotionnel et psychologique, qui avant, pas tiennent dans la loi, pas tient reconnaître, formellement.
05:44Donc, ce qu'on veut, ce qu'ils veulent faire avec ça, c'est pour augmenter la protection et le
05:50safety des victimes et de leurs enfants,
05:53et de « prevent and reduce act of domestic abuse to the greatest extent possible ».
05:59C'est-à-dire, nous, le Papier vient de ça avec un Bill qui peut piner du monde, après l
06:04'acte,
06:05mais c'est aussi un Bill qui va donner beaucoup de garde-fou,
06:09donne beaucoup de, entre guillemets, de « fret » à un du monde violent, un partenaire violent,
06:16qui est un « limit » sans répercussion maintenant.
06:22Mais vous pensez, ce qu'il y a des temps, pense tout ça là, quand sa obsession là, il rentre
06:27dans la terre ?
06:27Alors, c'est pour ça qu'il y a dans le Bill.
06:29D'ailleurs, dans le Bill, il y a aussi, qui se cause le « rehabilitation » de la personne.
06:38Et, c'est-à-dire, si moi, pensez-vous qu'il y a un cas de violence domestique,
06:43nous t'en allions avant.
06:44Mais, une femme, vous êtes des mêmes, des protectionnements.
06:47Qui, au final, on a vu, « écoutez, la protectionnements,
06:49je peux venir écouter tout le monde, moi, vous allez me parler de la protectionnements. »
06:53Et, nous connaissons, malgré ça, il y a beaucoup de femmes qui,
06:56malgré un « protectionnements, je ne peux pas dire tout la vie. »
06:59Beaucoup, parce que, comme je dis, le « protectionnements,
07:01c'est un piece of paper, unless on a pu appeler, faire le cri à l'aide,
07:06la police, un récit, gain, transpo, vinguit, zut, zut, zut, zut, zut.
07:10Après, on a la responsabilité, chacun de soi,
07:13de ne pas retourner quand l'environnement est très, très, très chaud,
07:17comment nous dire.
07:18Donc, est-ce que ça va aider à ne plus avoir ce genre de cas ?
07:21Je pense que oui, parce que j'ai vu, il y a une provision
07:24où on va envoyer les gens qui ont déjà été vus
07:27comme ayant commis des crimes de la violence domestique
07:32à être « rehabilitated ».
07:34C'est-à-dire, il faut probablement, c'est qu'ils m'ont pensé,
07:37je peux faire, prendre un programme structuré,
07:39que ne pas obtenir, pour être envoyé,
07:41peut-être avec l'aide d'un psychologue, un psychiatre, un médecin,
07:46je ne sais pas quel autre professionnel il y aura dedans,
07:49qui aidera.
07:50Alors, la réhabilitation, je t'enis souvent
07:52quand nous pouvons droguer.
07:54Alors, on drogue à l'ensemble, les réseaux de silicone.
07:56Donc, pour le...
07:57Ça va les rechuter parfois.
07:58Les rechuter parfois.
08:00Tandis qu'avec la violence domestique,
08:02peut-être qu'il ne peut pas faire des prambantes,
08:04faire des coups, un accompagnement,
08:07qui déjà existait des hauts,
08:09et qui déjà, ils nous bien marchaient.
08:11Et pour éviter le relapse, justement, comme vous dites,
08:14on aura besoin d'un suivi psychologique.
08:17Alors, on dit que la joindre amoureuse,
08:18on ne me pense à côté finance,
08:22côté violence domestique.
08:23Il y a aussi ça, côté émotionnel, là,
08:26abus émotionnel.
08:27Oui.
08:28Alors, l'abus émotionnel est un très gros sujet.
08:32Donc, l'abus émotionnel,
08:34le problème, c'est souvent qu'il dit,
08:36« Moon, par qu'on reconnaît, c'est quoi un abus émotionnel. »
08:40C'est quoi, en quelques mots ?
08:41Alors, le mot qui est ressorti beaucoup,
08:44je vais dire, ces derniers trois ans,
08:47avec « an increase of social media »,
08:51ce sera le « gaslighting »
08:53et « reality manipulation ».
08:55Le « gaslighting », c'est quand nous faisons,
08:57nous croire qu'il y a une fin d'affaires,
08:59qu'il y a une djenne d'affaires,
09:01les gens ne dépendent pas de ça.
09:02C'est-à-dire, par exemple,
09:05ce sera, « non, mais toi,
09:07tu dis-moi,
09:08je vais y aller ailleurs,
09:08je vais y aller ailleurs,
09:09madame, je vais y aller ailleurs. »
09:11Tandis que la femme,
09:12c'est un moment d'un axe de colonne,
09:13elle dit, « ouais, mais je vais y aller ailleurs. »
09:15Donc, « gaslighting »,
09:16ça peut être ça.
09:17Oui, et d'ailleurs,
09:17nous faisons plusieurs émissions
09:20avec le Yogi Tambi et Pachani dessus.
09:22Oui, bien voilà.
09:24Donc, après, il y a « reality manipulation »,
09:26c'est-à-dire quand on est en train
09:28de changer les faits de ce qu'ils sont
09:32pour faire croire à la personne,
09:34encore une fois,
09:35que Dimuna Parti entoure du tout,
09:37il ne peut même pas finir par dire sourire.
09:38On a vu ça beaucoup de fois.
09:40Les femmes...
09:41Les culpabilisées même.
09:42Oui, voilà.
09:43C'est de créer justement la culpabilité,
09:46la honte, beaucoup de fois,
09:48créer beaucoup de honte chez la personne
09:50jusqu'à ne plus pouvoir,
09:52ne plus vouloir
09:53et ne plus pouvoir se défendre,
09:54qui nous ramène à l'autre abus,
09:56c'est-à-dire le social isolation,
09:59c'est-à-dire vous gardez tout le temps,
10:01comme j'ai expliqué juste avant,
10:03le comportement obsessif,
10:05très jaloux, très possessif.
10:07Ça va faire que la femme
10:08deviendra isolée de tous.
10:10Parce que si il y a un cousin,
10:12il y a un cousin quand il retourne à la maison.
10:13Il y a un cousin ou pas,
10:14il retourne et il y a un cousin.
10:15Il y a un cousin tout le temps.
10:16Il y a un cousin tout le temps.
10:17Il y a un cousin tout le temps.
10:18Il y a un cousin,
10:18il y a un cousin boutique,
10:19il y a un cousin sourioli,
10:21il y a un cousin sourioli.
10:22Donc finalement,
10:23il y a un cousin sourioli,
10:24il y a un cousin sourioli,
10:24s'auto-isoler et être isolé aussi
10:26de par le fait du partenaire
10:29qui devient excessivement jaloux,
10:31violent, etc.
10:32Mais à la longue,
10:33ça ne va pas vous perturber.
10:34Bien sûr,
10:35comme en toute isolation,
10:36c'est pour ça qu'il nous tourne
10:37une superlité pour nous perdre
10:38un lockdown.
10:39Donc l'isolation fait qu'on va ruminer,
10:42on n'aura plus personne à qui parler,
10:44on perd le nom,
10:45on perd la perspective des choses.
10:47L'autre partie de psychological abuse,
10:51c'est de critiquer constamment,
10:54de ramener la personne
10:55à être « billeted »,
10:56comme on dit,
10:56c'est-à-dire de tout le temps
10:57dire « ouais,
10:58t'as tout le temps,
10:58t'as tout le temps,
10:59t'as tout le temps,
10:59nan, nan, nan, nan, nan, nan. »
11:01Comme souvent,
11:01on a vu des femmes,
11:02nous gérons un super témoignage,
11:03à mourir,
11:04j'adore lire,
11:05comment une femme,
11:05ils commencent à faire,
11:06ils m'agréent,
11:07ils dansent la case,
11:08ils commencent à faire leur doule,
11:09ils commencent à vendre,
11:10ils montrent sur une petite entreprise,
11:12mais il y a beaucoup,
11:13il y a tout ça,
11:14il y a une femme là,
11:14et non,
11:15je vais dire 3,4% du temps,
11:18beaucoup de critiques
11:19de la part des partenaires à la maison,
11:21il y a beaucoup d'hommes aussi
11:22qui aident leur femme
11:23à monter le business,
11:24j'ai des cas magnifiques
11:24en thérapie qui viennent chez moi,
11:26mais il y a aussi
11:27beaucoup de sa mère et madame là
11:28qui peuvent bien
11:29« start from scratch »,
11:30commencer à zéro,
11:32malgré les critiques
11:33et être...
11:35De nos vieux montrent
11:36qu'ils ne sont capables
11:36et qu'ils ne sont de toute la vie.
11:38Oui,
11:38mais c'est dur,
11:39quand on est constamment critiqué
11:40et en social isolation,
11:42il est extrêmement dur,
11:43c'est ça qu'ils appellent
11:45le « psychological abuse »,
11:47c'est comme ça,
11:47littéralement,
11:48on me met tout dans un drôme
11:49et on me restaplit
11:50partout, partout, partout, partout,
11:51partout,
11:51donc ça va devenir invivable pour vous,
11:54le bruit sera de partout,
11:56ça va résonner,
11:56ça va vous fatiguer,
11:57c'est pareil pour les critiques
11:59constantes de votre partenaire.
12:00Et vous pensez
12:01« inap et vivre ça »
12:02au quotidien,
12:03mais je ne vais pas les causer,
12:04Bien sûr qu'il y a beaucoup
12:05de femmes qui le vivent,
12:07beaucoup de femmes viennent me voir
12:09et en quelque sorte,
12:10justement,
12:11je te perdais un peu les nôtres
12:12parce qu'ils ont perdu
12:13pour les derniers dix ans,
12:15ils ont été avec le mari,
12:16je te dis à moi,
12:17mais je crois qu'il est comme ça
12:18parce qu'il est narcissique,
12:20pavé.
12:21Donc,
12:21ce n'est pas parce qu'on a pu mettre
12:22un mot sur un comportement
12:25que c'est excusable
12:27ou qu'il faut vivre avec.
12:29Ou bien,
12:29beaucoup disent,
12:30« bon, bon, bon, bon, bon,
12:31c'est ce qu'il boit,
12:32il bat moi. »
12:33Donc,
12:33ça,
12:34c'est le classique
12:35qu'on entend souvent.
12:36Non,
12:37mais vraiment,
12:38il y a un moment où il y a un bon
12:39lecker,
12:40mais si quand je bois,
12:41je peux battre tout,
12:43ça n'efface pas le fait
12:44qu'il y a un peu battre tout.
12:46Parce que dans la première place,
12:48si ça arrive une à deux fois
12:50et l'autre troisième fois,
12:51je dis que c'est que
12:52tu peux battre,
12:52tu peux battre,
12:53tu peux battre,
12:53tu peux arrêter de boire.
12:54Il n'est pas arrêté,
12:55mais c'est à vous de bouger.
12:56Je n'ai pas qu'à persister,
12:57persister,
12:58persister.
12:58Il y a tellement de gens,
13:00Maurice,
13:00qui se disent,
13:00« bon, bon, bon, bon, bon,
13:02il boit, il boit, il boit,
13:03il boit, il boit, il drogué. »
13:04Et en suffisant,
13:05je gagne d'enfant,
13:06qui ne fait que rajouter au problème.
13:08Parce que maintenant,
13:09au Dieu,
13:09qui m'a d'un article
13:10qui était tranquille,
13:11qui était tranquille,
13:12il y a une laque,
13:14comme on dit.
13:15Et maintenant,
13:15une laque qui n'est pas
13:16disponible, ça.
13:17C'est pour Michela aussi,
13:18d'après la loi,
13:18ils ont les deux parents.
13:20Donc tout ça,
13:21je pense que le domestic abuse bill
13:22va englober,
13:24va prendre en considération
13:25tout ça,
13:26pas une femme qui,
13:27justement,
13:28investisseuse,
13:28pas amour,
13:30et pas peut-être,
13:32manque d'encouragement
13:33et manque de soutien.
13:36Donc le domestic abuse bill
13:37viendra prendre en considération
13:39tout ça.
13:40Moi, en tant que psychologue,
13:41il y a plein de fois
13:41où je fais des rapports
13:43pour la cour,
13:44en tant que monsieur,
13:44comme madame,
13:45qui ne vient de couple thérapie,
13:46en tant que papa
13:47qui perdra de la gode
13:48sur son enfant
13:49et qui ne peut pas
13:49réussir à gagner.
13:50Parce que c'est une femme,
13:51la femme,
13:52la maman de l'enfant
13:53est une femme,
13:53et on a tendance
13:54à donner la gode
13:56facilement à la femme
13:56et non pas au papa.
13:57Moi, j'ai d'autres gens
13:58qui viennent me voir
13:59qui disent « moi,
13:59mon ex-femme,
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16:01Connectez-vous sur Facebook et YouTube et vivez l'info en direct.
16:06Téléchargez notre application Top FM Radio sur App Store, Play Store et sur aussi Huawei App Gallery.
16:14Top FM Live TV, une grande première, vivez en temps réel.
16:19On Top FM
16:23Avec Tuitrape, un tube psychologue, n'est-ce pas une relation amoureuse, enjeu financier et violence domestique.
16:28Et justement, ou n'est-ce pas une cause, l'eau, sa domestique abuse, Bill.
16:34La liste continue et quand problème économique, l'en-en, rentre en jeu ?
16:40Alors, le Bill, justement, fait fi de, nous parle de l'abus économique aussi.
16:47Donc, un abus qui est nain, c'est peut-être au départ d'un voyage, un mécédiaux, pas de travail,
16:53l'époux, quête.
16:56Ok ?
16:56Oui, il va subvenir financièrement.
17:01Donc, la femme qui arrête de travailler ou qui ne va pas chercher du travail.
17:05Parce qu'il y en a beaucoup de madame qui est mort et jeune, d'accord ?
17:07Qui n'est pas nécessairement fini de commencer à travailler, qui ne peut pas bien commencer à travailler.
17:11Donc, à ce moment-là, elle se retrouve à dépendre du mari.
17:15Tout se passe bien.
17:16Après quelque temps, c'est moins d'argent qu'il vous donne.
17:19Vous comptez une tierration, pareil.
17:21Donc, moins d'argent, moins de liberté.
17:23On va être cachés dessus que l'argent, c'est quand même une grande partie de notre liberté de pouvoir
17:30faire un appel, de pouvoir sortir.
17:32Comme souvent, on va dire, « Kavala, c'est un kotex. »
17:35« Kavala, c'est un kotex. »
17:37Comme on disait depuis, je pense que vous savez, longtemps.
17:41Donc, il y a eu des abus dessus.
17:45Finalement, quand Michela quitte madame là, il y connaît qu'il y peinait ailleurs pour aller.
17:49Il y connaît qu'elle est sans le sou.
17:50Donc, tout ça, là, feront partie du bill, je l'espère.
17:56Il y a aussi l'abus financier, c'est quand tout repose sur la femme sans que le mari fasse
18:01autre chose.
18:01Ça ne veut pas dire qu'il y a une femme.
18:02La pépée est l'une.
18:03La pépée est l'une.
18:03La pépée est la pépée, la pépée est la ration, dans la case, dans l'auto.
18:07C'est un abus.
18:07Non.
18:08L'abus, c'est quand, même pas 50-50.
18:10L'abus, c'est quand ce que nous avons convenu sur les plans financiers n'est pas en train d
18:15'être suivi.
18:17À celle-ci, il fait qu'il y a de ce travail, whichever des deux partenaires, il fait qu'il
18:21y a de ce travail,
18:22pas qu'il y a de ce port pour les prochains 2-3 mois, même 6 mois.
18:25C'est logique.
18:27Si mon épée est la pépée, mon épée est la case.
18:29Donc, vous êtes de n'y a de l'étang, peut-être, il y a de bâton, il y a
18:31de ce travail, pas ici, pas là.
18:33Ça, c'est pas l'abus.
18:34L'abus, c'est quand ça devient au-delà de ce qu'on peut tenir et soutenir.
18:39Quand la femme se retrouve vraiment, il fait un travail, il fait un deuxième travail,
18:44il fait un travail, il fait un travail, il fait un travail, il fait un avancement, il fait un petit
18:48savings.
18:49Donc, ça, c'est un gros problème.
18:51Dans une émission qui nous fait bien avant, je pense à l'année dernière, sur la violence domestique avec vous
18:55-même,
18:56je conseille, madame, pas arrêt de travail quand je suis mariée.
19:01Donc, c'est pas ça qui fait le bonheur d'un mariage.
19:04Bien sûr, je connais beaucoup d'un bébé qui nous peut dire, oui, je n'ai les autres enfants, etc.
19:08Je fais une aide de ma mère au foyer et c'est très bien.
19:12Mais on ne peut pas garantir ce genre de mode de vie dans les temps qui courent,
19:18avec le budget qui arrive bientôt, la hausse de la taxe, etc.
19:23Donc, on ne peut pas garantir.
19:25Comme on appelle ça dans les news, le panier de la ménagère.
19:29Donc, le panier de la ménagère, elle a pour exploser.
19:31Donc, ne vous faites pas femme au foyer.
19:36Si le cap gagne un part-time, un petit business, un petit produit, whatever, faites-le.
19:42D'accord?
19:44Donc, on a aussi un gros problème qui m'aurait trouvée dans ma salle de thérapie, malheureusement.
19:51C'est quand l'homme, il gagne beaucoup plus d'argent, il a beaucoup plus de pouvoir au niveau légal,
19:58à mettre plus de cas de madame là.
20:01Donc, beaucoup, madame, je ne peux rien faire, là, je ne peux rien faire, là, je ne peux tel, tel,
20:04tel, tel.
20:05Tout fausse, tout sort fausse, mais le système judiciaire fait que ça prend du temps avant qu'il tienne tout
20:10ça dans la caisse là.
20:11C'est un coup de là.
20:12Madame, là, il a besoin d'un bille pour défendre quand il y a la cour.
20:28Beaucoup, on a ça, on a filing repeated petitions, comme je viens, c'est qu'il pourrait se dire, elle
20:36a fait ça, elle a fait l'autre.
20:37Donc, c'est ce que je viens d'expliquer.
20:38Il y a des... l'intimidation aussi de prendre que...
20:44Bon, c'est vrai qu'il n'y a pas qu'à dire, je ne peux pas prendre un grand
20:47avocat, toi, moi, je ne peux pas prendre un grand avocat.
20:49Mais on a aussi vu beaucoup, beaucoup de cas, et je sais que beaucoup de femmes qui m'écoutent aujourd
20:54'hui le savent.
20:55Elles sont très au courant, elles peuvent voler.
20:58C'est quand le partenaire a pris un grand, grand, grand avocat de renom pour vivre la guerre, elle nous
21:04a fait très, très simple.
21:06Il est déjà infini intimidé, là.
21:07Oui, c'est l'intimidation, et si la femme n'a pas d'argent, elle a un avocat commis, donc
21:12je ne critique pas d'avocat commis d'office,
21:14mais malheureusement, le système fait qu'il y a beaucoup d'influence, de jeux d'influence aussi, qui arrivaient au
21:20niveau judiciaire.
21:23Je t'empêche de ne pas obtenir, de refaire toute la vie.
21:27Donc, une autre forme d'abus, c'est le stalking.
21:32Donc, le stalking, tes photos, publier des affaires aux réseaux sociaux,
21:37ouais, moi, ma femme, l'inverse, ça, l'imprunté, l'homme, l'inverse.
21:40Donc, tout ça, des affaires, là.
21:41C'est un abus, ça aussi, build a pocket pour l'abus au niveau numérique.
21:47On connaît très bien la fait que la finie n'a banca,
21:50que c'est un manque difficile, que j'ai mis une publier,
21:52des photos, vidéos, intimes.
21:55Encore une fois, quand vous commencez une relation,
21:58we assume that you are in love avec la personne.
22:01Donc, définitivement, ne pas penser qu'il dit moi n'a pour faire du tour.
22:04Fair enough.
22:06Ceci étant dit, si j'étais n'a pour faire des affaires
22:09avec un caractère sexuel et intime,
22:12il serait mieux que ça se fasse l'ON device,
22:14qui prend pas de deux,
22:16et qui n'est, qui est gardé que sur ce device.
22:20C'est le conseil de prévention, là?
22:21Oui.
22:22Parce que, mais moi, je ne connais des mecs comme on dit leak.
22:25Ça peut leak trop facilement.
22:27Non, un des deux peut avoir pris la vidéo
22:29pour faire quelque chose de mal envers l'eux.
22:32Le blackmailing.
22:33On revient sur l'habit psychologique.
22:35Donc, le blackmailing.
22:37Le chantage.
22:38Souvent, mot un malfamillement,
22:40oui, ça fait deux ans et demi que j'ai divorcé.
22:43Mais c'est il ne m'a pas regardé à faire ma vie.
22:45Pourquoi?
22:46Ben, tu sais, tous les hommes que je rencontre,
22:48il va les voir, il va les intimider,
22:50il envoie des messages,
22:51il dit que j'ai fait ça, j'ai fait l'autre, j'ai fait l'autre.
22:53Quand Valérie va faire non, il est mal.
22:55Elle a fait des trucs avec son mari.
22:58Mais l'ex-mari, lui, ne peut pas digérer le fait
23:01que la femme soit en train de mouvonner.
23:03Après deux ans et demi de divorce.
23:06Oui.
23:06Mais j'entends, je vous fais une petite parenthèse
23:07lors de ce sujet-là.
23:09Une quantité, malheureusement,
23:11quand il arrive un crime,
23:14il dit, vous ne pouvez dire comme ça,
23:15bon, je ne finis cassé.
23:19Que ce soit le monsieur ou la dame,
23:21à aller, qu'il fait que vous êtes tous, il dit.
23:24Et qui vous en a pour répondre dessus?
23:26Qu'il fait que vous êtes fait, ça, acte-là?
23:28Je crois que ça, il y rejoint un peu.
23:30C'est qu'il nous discutait au tout départ
23:31le comportement obsessif, possessif.
23:37Très malheureusement, je vais prendre le cas
23:38de la Mademoiselle Sniha
23:41qui finit décédée sous les coups
23:44de son ex-copain, compagnon.
23:48Et justement, comment ce maman a dit,
23:49moi, si vous, tiens au moins,
23:51le garçon qui vient la récupérer,
23:54elle a subi des coups.
23:55Je dis, moi, n'entendez.
23:57Est-ce qu'il nous peut y avoir
23:58une responsabilité civile,
24:00téléphoner dans la police?
24:01Mais moi, je ne connais pas ce qui peut arriver.
24:03Je connais longtemps,
24:04je dis, Mme Zanlui.
24:07Mme Zanlui, elle a une oreille de haut,
24:10qui écoute, qui gregode, qui suit.
24:13Au fait, nous, je peux appeler Mme Zanlui.
24:15Mais ça a été aussi les hommes
24:17qui n'écoutent beaucoup d'affaires.
24:19Dans le cas précis,
24:20tout dit, Mme Zanlui,
24:21nous finit en dire tout.
24:22Est-ce qu'il nous a une responsabilité?
24:25Est-ce qu'il nous fait
24:27une responsabilité à appeler les autorités?
24:29Je ne sais pas si je connais
24:30qui peut arriver.
24:31Ce que je connais,
24:32c'est qu'il dit « anormal ».
24:34Si je suis dans un mall,
24:36je trouve un monsieur
24:36et je donne Mme Zanlui un claque,
24:38ça aussi dit « anormal ».
24:39Ce n'est pas parce qu'il peut y avoir
24:41des gens qui ont coulés
24:42qu'il dit « normal ».
24:43Parce que si en public,
24:44il a donné une claque,
24:45sachez bien que derrière
24:46les portes fermées,
24:48il a fait beaucoup plus pire.
24:50Il va faire beaucoup plus pire.
24:52Pas qu'avec sa femme,
24:53peut-être avec ses enfants aussi.
24:55Peut-être avec sa maman aussi.
24:58Effectivement,
24:58comme je l'ai dit à l'heure-là,
24:59beaucoup de fois,
25:00nous avons des problèmes
25:00au niveau de l'éducation
25:02quand ma maman peut couvrir.
25:06Beaucoup de cas
25:06quand ma maman peut couvrir,
25:08ne pas dénoncer
25:09ou éviter de dire la vérité.
25:11Longtemps,
25:12on nous connaît très bien
25:13qu'il va nous dire
25:13« mon cas, tu peux mourir ».
25:14Il nous dit « moi, il est vite,
25:15vite, pas perdre du état,
25:16ce n'est pas qu'un seul caractère. »
25:19On entend ce mot-là
25:20souvent,
25:20« ce caractère ».
25:21Ce n'est pas le caractère,
25:22ça, c'est le mauvais caractère.
25:25Et personne ne doit subir
25:26le mauvais caractère de l'autre.
25:28Mais, tu penses,
25:29avec cette domestic abuse,
25:30ville-là, la femme,
25:31la femme ne peut plus se protéger ?
25:33Je pense que oui,
25:34parce que, justement,
25:35comme hier soir,
25:36je disais,
25:37pour faire les recherches,
25:38il y aura la création
25:39of offenses for contravention
25:41of domestic abuse orders.
25:43C'est-à-dire,
25:44comment on me disait,
25:45il n'y pas,
25:45c'est ce qu'on me disait,
25:45la fin d'un problème
25:47comme pour un crime,
25:48ce sera aussi
25:49en tout ce qui peut être
25:50reported,
25:51tout ce qui va être vu
25:53comme étant une offense,
25:54avant que ça devienne
25:55peut-être tout simplement
25:57un abus,
25:58la finalité,
25:59ce sera comme des offenses.
26:01Alors,
26:02il y aura aussi
26:04ce que j'ai pu voir,
26:07on va share
26:08des informations
26:09among relevant stakeholders
26:11to assess, manage
26:12and prevent
26:12risk of domestic abuse.
26:15Ça m'a aussi dit
26:15dans une autre émission
26:17qui est une,
26:19un scheme
26:20que j'avais vu en Angleterre,
26:21donc j'avais bien parlé
26:23de ça la dernière fois,
26:23le Claire's Law,
26:25de domestic violence
26:27disclosure scheme,
26:28donc peut-être
26:29que nous allons
26:29peut-être venir vers ça
26:31aussi à Maurice
26:31à un moment,
26:32peut-être dans le futur proche,
26:33mais ce que le
26:35Dualistic Abuse Bill
26:35prévoit là,
26:36c'est qu'il y aura
26:37plus de sharing
26:39of data
26:39among relevant stakeholders,
26:41la police peut-être,
26:42avocat et victime,
26:44etc.,
26:45il y aura une facile,
26:46ils vont faciliter
26:47les procédures,
26:49ce que j'ai compris.
26:51On a aussi vu
26:52qu'ils sont
26:53le Anthony General's Office
26:54peut travailler
26:55pour faire que
26:56le criminal code,
26:57il y aura le fémicide
26:58et marital rape
27:00as offenses.
27:02Le marital rape
27:03est très souvent
27:05omis
27:06comme étant
27:06un viol,
27:08alors le viol
27:08conjugal
27:09qui est le viol
27:11entre un mari et une femme,
27:14du monde,
27:14il y a ce qu'on appelle,
27:15d'ailleurs,
27:16ça a été enlevé
27:17maintenant de la loi
27:18en France,
27:19le devoir conjugal
27:20qui était avoir
27:22des rapports sexuels
27:23a été enlevé,
27:24n'est plus
27:25dans la loi française.
27:27Donc maintenant,
27:28le viol conjugal
27:29qui est quand un mari
27:30il viole ce madame
27:31ou quand un madame
27:32il viole ce mari,
27:34ça va être
27:35comme une offense
27:36bien reconnue
27:37et je l'espère
27:40de ce que j'ai entendu
27:41de mes patients,
27:42bien,
27:43qu'on va leur taper
27:44bien chez les doigts
27:44avec des fautes,
27:45des amendes,
27:46etc.,
27:47des punitions
27:47qui sont à la hauteur
27:48des actes
27:49parce qu'une femme
27:50qui est violée
27:51dans sa maison
27:52où il y a ses enfants
27:53à côté,
27:54il n'est pas pour crier.
27:57Ces enfants
27:57d'un l'assame à côté,
27:58moi j'ai plein de cas,
28:00plein de cas
28:01où les femmes...
28:01C'est une réalité.
28:02C'est une réalité.
28:03Je vous parle
28:04de jeunes,
28:06de gens de 28 ans,
28:08nous ne pas
28:08peut-être
28:09comment la population
28:10a peut-être
28:11un stéréotype
28:11de longtemps,
28:12un monsieur qui boit,
28:13un monsieur qui bat
28:14un monsieur qui droguait,
28:15non,
28:15c'est pas un monsieur
28:16qui n'a pas pu faire
28:16tout ça là aussi.
28:18L'apparence,
28:19comme on dit,
28:19est souvent trompeuse
28:20et c'est pour ça
28:22qu'il ne faut pas
28:22porter de jugement
28:23sur les gens
28:24et qui me rappelle
28:26à tout le monde
28:27et j'espère
28:27qu'il y a un auditeur
28:28pour que vous
28:29vous êtes
28:29dans le monde
28:29autour de vous,
28:31dénoncer de manière
28:32à ce qu'il se décale
28:34sauver de la vie,
28:35je te sauver de la vie.
28:37Si je pense
28:37à un problème...
28:37Avant qu'il y ait trop tort.
28:39Oui.
28:40Parce que souvent,
28:41les victimes,
28:42je ne parle pas
28:42vers la police.
28:44Je t'ai un problème
28:45de chez ma Maurice
28:47avant qu'il y ait
28:47une station
28:48très intimidante.
28:50On va avoir
28:50un espace
28:50d'un ordinateur
28:51de ma déposition
28:51de la station
28:52très très intimidante.
28:54Ce n'est pas la police
28:55qui entoure nécessairement,
28:56c'est peut-être le système.
28:58Et c'est très intimidant
28:59pour qu'il y ait 10 ans
29:00de même en ligne
29:00et me dire
29:01qu'il y ait des réseaux sociaux
29:04et qu'il y ait des réseaux sociaux.
29:07Ça aussi m'a gagné.
29:09J'ai 50 ans plus
29:10qui vient de dire
29:11que mon copain
29:12a une partage
29:14XY vidéo de moi,
29:15de photos de moi
29:17avec mon famille,
29:18avec mon camarade,
29:19l'autre, l'autre.
29:20Donc, tout ça là,
29:21je t'imagine bien
29:22qu'une femme
29:23qui a fait ça
29:24avec un porté
29:24qui est content
29:25et qui se voit
29:25dans cette situation
29:27et qui finalement
29:28ne peut pas commettre
29:29le suicide.
29:29C'est-à-dire
29:30que la violence
29:32psychologique
29:32et émotionnelle
29:33a été tellement forte,
29:35tellement soutenue,
29:37tellement continuelle
29:38qu'il n'y a pas
29:39trop de s'y mettre
29:39sur le site
29:40et qu'il ne décide
29:41pour se suicider.
29:42Il n'y a pas
29:42aucun soutien
29:44de la part peut-être
29:45de son entourage
29:47ou alors le soutien
29:48est énorme
29:48et ne pas casse-toi
29:49de la tête.
29:50Si je trouvais
29:50un problème comme ça,
29:51il est extrêmement important
29:52qu'il se termine du mouna
29:53que tu es un psychologue
29:55pour les gains
29:56et les premiers soins
29:58psychologiques
29:58et éventuellement,
30:00si nous,
30:00en tant que psychologue,
30:01nous trouvons que ça du mouna,
30:02il y a une fausse probabilité
30:03de slide vers le suicide
30:05ou la dépression sévère
30:07ou une moune d'isodé
30:08qui a sorti de ça,
30:09nous n'envoie pas
30:10de ce qu'il y a,
30:11nous faisons du travail
30:11pour référer à ce qu'il y a.
30:13Nous référons bien sûr
30:14à l'hôpital
30:14et à l'idée
30:15s'il y a à l'hôpital
30:15ou bien dans Brancéco
30:17ou bien un C4 privé.
30:18D'accord,
30:19tu seras à nous faire un peu
30:20ça va nous parler
30:20de la dernière partie
30:21de l'émission.
30:32L'habitude
30:33qu'ils aiment épousser,
30:34c'est votre mi-time.
30:36Enfin,
30:36votre mi-time,
30:37avec Formelaine.
30:39S'agoser,
30:40fais-moi apprécier
30:41ce petit moment spécial
30:42là avant qui.
30:43Maman!
30:45Ce film comprend,
30:46breakfast time.
30:48Quand on fait
30:48deux small choices,
30:49la vie est toujours
30:50plus simple.
30:52Assez,
30:53avec nos céréales à boire
30:54Formelaine Family Céréales,
30:56tac, tac, tac,
30:56le petit déjeuner
30:57ne parait,
30:58avec les extra pratiques
30:59pour qu'ils nous boostent
31:00et nous maintiennent.
31:02Et la vie
31:03l'y a en cours
31:04plus suite,
31:04comme au centre du travail,
31:06mais n'a plus réconfortante
31:07qui retrouvent la famille
31:08autour d'une bonne préparation
31:09avec Formelaine.
31:11Bien sûr,
31:11dit les préférés
31:12van Mauritien.
31:14La vie est encore plus
31:15goût
31:16quand nous capavrons
31:17les autres happy.
31:19Assez,
31:20avec Formelaine Hot Chocolate,
31:22la vie encore plus
31:23tamame.
31:25hum,
31:26surtout qu'ils s'en causer
31:28pour les saines goûts
31:29pas assez.
31:32En cours plus simple,
31:34en cours plus préparation
31:35et qu'en cours plus gourmands.
31:38Avec Formelaine,
31:40nous gagnons
31:40qu'on beaucoup plus.
31:43Formelaine,
31:44ça m'aime nous,
31:45small choice.
31:53Téléchargez notre application
31:55Top FM Radio
31:56sur App Store,
31:57Play Store
31:58et sur aussi
31:59Huawei App Gallery.
32:01Top FM Live TV,
32:03une grande première,
32:04vivez en temps réel,
32:05la première radio TV
32:08de Maurice.
32:09Découvrez notre studio,
32:12nos animateurs,
32:13vos hits musiques préférés.
32:15Mid-Morning Show
32:17on Top FM.
32:21Pour la dernière partie
32:22de l'émission,
32:24où tu fais causer,
32:25tu te rallou,
32:27justement,
32:27un psychologue
32:28et qui a un rôle,
32:31un couple therapist,
32:33un counsellor,
32:34qui n'aime pas
32:34que ça ne peut pas
32:35pas venir
32:35ou un couple
32:35qui peut gagner un problème.
32:38Allô,
32:38et qui vous trouvez
32:39surtout sur le terrain.
32:41Allô,
32:42quand je travaille
32:43dans une ONG
32:45à Pils,
32:47précisément,
32:48je fais
32:50une couple therapy
32:53qui a pris
32:54quelques semaines,
32:55Michelin,
32:55je me disais,
32:56tout est correct
32:56dans ma vie.
32:58Tout est dressé,
32:59mon mari comprends moi,
33:00l'inaccepté,
33:01l'incomprend ici,
33:02l'incomprend là-bas.
33:04Ça,
33:04c'est une dresse ma vie.
33:05Donc,
33:05bien sûr,
33:06ça nous fait beaucoup
33:07de bien d'entendre ça.
33:08Alors,
33:08vous pouvez maintenant
33:09nous prendre un appel
33:10du côté de mon bassin.
33:11Bonjour, Harry.
33:12Bonjour,
33:13Pamela.
33:13Bonjour,
33:14Mme Banchou.
33:15Bonjour.
33:15On a deux choses
33:16à dire,
33:17deux fois.
33:17Premièrement,
33:18c'est une observation,
33:19je vais vous confirmer,
33:20moi,
33:21après,
33:21Mme Banchou,
33:22c'est que,
33:23au commencement de l'abiton,
33:24d'ailleurs,
33:26la société mauricienne,
33:28c'est,
33:28on dit,
33:28c'est une dévance
33:29de l'Ouest,
33:30un Western style
33:31of life,
33:33je fais un peu
33:33dépasser,
33:35je fais un peu
33:35de l'ordre,
33:37comme objet,
33:38hein,
33:38parce que Maurice,
33:39c'est pluriculturel,
33:40beaucoup culturel,
33:41beaucoup religieux,
33:42etc.,
33:43mais une fois-ci,
33:44il peut dépasser,
33:44c'est un des causes.
33:46Mais moi,
33:46on peut observer que,
33:47Maurice,
33:48malgré tout le monde,
33:48la loi qui est passée,
33:50au niveau,
33:52militiaire,
33:52gender equality,
33:54contre domestic violence,
33:56mais Maurice,
33:56cette société,
33:57encore patriarcale,
33:58c'est que,
33:59moi,
33:59on peut observer,
34:00il n'y a aucune société patriarcale
34:01qui peut l'on peut dominer par tout.
34:03C'est pas correct,
34:04ça aide.
34:04Et deuxième chose,
34:05c'est que,
34:06il y a un familiste,
34:08c'est qu'on dit,
34:08d'après moi,
34:09il y a assez de sensibilisation,
34:11vis-à-vis de la population,
34:12vis-à-vis des femmes,
34:13l'éducation va bien faire,
34:15tout le monde,
34:15madame,
34:15connaît,
34:16qui est dans un bureau,
34:18un post-mètre,
34:19là,
34:19je suis allé,
34:20il y a des problèmes
34:21dans le placard,
34:21je le voyais,
34:22je suis allé,
34:23je suis allé,
34:24je suis allé,
34:25je dis à l'extrême
34:26que je dois dans un bureau-là.
34:27Vraiment,
34:28j'ai demandé,
34:29si il n'y a plus de staff,
34:30social worker,
34:31c'est que l'homme,
34:32disponible sur
34:33elle,
34:33ça va de madame là.
34:34Merci beaucoup,
34:35Pamela.
34:36Merci.
34:38Oui,
34:38alors,
34:39rien de l'affaire
34:40qui me retenait,
34:41c'est que malgré tout
34:42la loi,
34:42nous périssons une société
34:43patriarcale.
34:44La loi parfaite
34:45diminuer le matriarcale
34:46ou patriarcale,
34:47ce qui fait le changement,
34:49c'est l'éducation,
34:50comme j'ai dit au départ,
34:50l'éducation à la maison,
34:52la maman sur son enfant,
34:54sur ses enfants,
34:55fils et filles,
34:56le papa,
34:57comme j'ai expliqué
34:58la dernière fois,
35:00le rôle,
35:01de l'homme,
35:02du père,
35:03on est au mois de juin,
35:06qui est le mois
35:06du Men's Mental Health
35:09Awareness Month.
35:10Donc,
35:11c'est le rôle
35:13de tout un chacun
35:13de montrer
35:14le bon exemple.
35:15Mon papa,
35:16il a 85 ans,
35:18montré le bon exemple
35:19et elle commence cuit,
35:21mais je vais être
35:22très, très honnête
35:23avec vous,
35:23j'ai plus d'hommes
35:24de 85 ans
35:25qui viennent me dire
35:25que je peux la blesse,
35:27la case,
35:27je peux cuire,
35:28je peux être une madame
35:29qui m'a permis
35:30de 30 à 40 ans
35:31qui peut dire moi ça.
35:33Donc,
35:34c'est peut-être
35:34à force d'avoir été
35:35avec votre conjoint
35:37que vous réalisez
35:38l'importance
35:39d'aider l'autre
35:40et d'être participatif
35:41dans les tâches ménagères
35:42en tant qu'homme.
35:43Malheureusement,
35:44oui,
35:44une opérée,
35:44c'est une société patriocale,
35:46mais je dois dire
35:47que la femme mauricienne
35:47est très faute
35:48et des fois
35:51trop faute de tête,
35:53c'est-à-dire
35:53à être têtu,
35:54à rester
35:54et à penser
35:55qu'on va changer le monde.
35:57Je ne veux pas dire
35:58d'être un capon
36:00et aller au premier problème
36:02ou de jeter l'éponge
36:03au premier problème,
36:04pas du tout,
36:05mais quand je trouve
36:06la vie en danger,
36:08comme Maria a dit,
36:09je t'attends
36:09le dernier livre
36:10et je t'attends
36:11le seek help.
36:12Arrête
36:12à t'attendre le dernier livre.
36:14Ça,
36:14c'est le message
36:15que je passerai aux femmes.
36:16Quand il suffit
36:17qu'un ménine
36:18tape un coup de poing
36:19pour un faux
36:19d'un mille
36:20loin de la table,
36:21etc.,
36:21la prochaine fois,
36:22ce sera sur vous.
36:24Vous allez te laisser parler
36:25et la prochaine fois,
36:26ce sera sur vous.
36:26Il ne faut pas banaliser.
36:27Il ne faut pas
36:28prendre à la légère.
36:30Et dans les cas
36:31où ce n'est pas
36:31sur la femme,
36:32c'est sur l'enfant.
36:33On voit ça très souvent.
36:35C'est-à-dire qu'on ne sait
36:36qu'ils battent sur la femme.
36:37La police,
36:38pour rentrer là-dedans,
36:38ils battent depuis tout ça.
36:39On a vu tant de cas
36:42qu'on ne sait pas
36:44avec l'influence
36:45de la drogue
36:45ou pas,
36:47ils prennent les enfants,
36:47ils fouettent,
36:48ils pident,
36:48les enfants morts.
36:50C'est-à-dire qu'ils se corcassent
36:52faibles.
36:54Donc,
36:54on peut dire ça cru.
36:56On peut gagner une expression.
36:58Évidemment,
36:59c'est très dur,
37:00mais vous imaginez,
37:01ça va une maman,
37:02ça va une sere,
37:02ça va une papa
37:03qui a gagné
37:03les causes de l'enfant,
37:05les petites filles,
37:06lacérées,
37:07brûlées.
37:09Il y a aussi
37:10le revers de la médaille.
37:11Il y a une cahier
37:12que tu as une femme
37:12qui est en train
37:13de se déplacer
37:13de l'eau,
37:14ses ex-copains.
37:16Ce n'est pas Maurice,
37:17mais il est en train
37:18de se déplacer
37:18de l'eau,
37:18ses copains,
37:19ses copains pour suivre
37:20et tes filles là,
37:21ils allaient en prison,
37:21effectivement.
37:22Mais il est dévisagé.
37:24Il y a aussi
37:24une autre femme
37:25que j'ai vue en Amérique
37:26qui pesait,
37:28je ne sais pas moi,
37:28300 kilos,
37:29ce n'est pas des 150 kilos,
37:31super obèse,
37:32qui s'est jetée
37:32chez son copain.
37:35Et on entend
37:36dans la vidéo,
37:37il crie
37:37et après,
37:38on ne l'entend plus
37:38parce qu'il est asphyxié.
37:39Et tout ça
37:40parce qu'elle a été
37:41jalouse
37:42de voir une autre femme
37:43le regarder
37:44sur le parking
37:46d'un supermarché.
37:48Donc,
37:48il n'a revêt
37:49de la médaille.
37:49Je ne dis pas
37:50que les hommes
37:50sont tôt
37:51et je ne dis pas
37:51que les femmes
37:52sont tôt.
37:53Nous sommes tous
37:53là pour être responsables
37:55de chacun
37:56sur la vie.
37:57Mais pourquoi
37:57dire la police
37:58pas née de moi
37:59quand moi
37:59je retourne
37:59dans la casa.
38:01Quand je me trouve
38:01en tant que
38:02couple therapist,
38:03justement,
38:03vous me posez la question.
38:05Alors,
38:05mon rôle
38:06en tant que couple therapist,
38:07c'est de me faire
38:07une médiation
38:08en premier lieu.
38:10On met les cartes
38:11à plat,
38:11des choses sur la table,
38:12etc.
38:13et nous cause francs.
38:15Nous cause francs
38:16aussi
38:16qui quantité
38:17nous prêt
38:18à faire
38:19des compromis,
38:20qui bandes
38:21à faire
38:21nous pas
38:21pour faire
38:22des compromis
38:22et nous faisons
38:23respecter
38:23le choix
38:23de l'autre.
38:24Souvent,
38:25on vient me voir
38:25et me dit
38:25vous êtes
38:26notre dernière chance.
38:27Arrêtez de m'attendre
38:27comme dernière chance.
38:29Allez-vous
38:29au vodka
38:29comme un therapist
38:30un peu en premier lieu
38:32aussi.
38:32Et puis,
38:33Arrêtez de m'attendre
38:33il y a beaucoup
38:34de gens
38:34peut-être
38:35même pas
38:35qu'on écoute
38:36pour aller.
38:37Écoutez,
38:38on fait assez
38:38de awareness
38:39campagne.
38:40Ici même,
38:40nous fais beaucoup
38:40de sensibilisation.
38:42Nous fais beaucoup
38:42à la radio,
38:42la télé,
38:43les ONG,
38:45Facebook,
38:46chat,
38:46GPT,
38:47AI,
38:47plein temps,
38:48tout du monde
38:49comme service à vous autres.
38:50Si madame
38:51n'a pas la responsabilité
38:53de soi
38:53de se demander
38:55les premières affaires,
38:56je ne peux pas
38:56quand je téléphoner
38:57en station
38:57à poser
38:57et dire
38:58moi qui me
38:59vous avez fait
38:59la question
39:00que je suis
39:00guère premièrement.
39:02Deuxièmement,
39:02il y a un prêtre,
39:04psychologue,
39:05il y a un covil,
39:06mondial,
39:07wherever,
39:08l'église,
39:08il y a toute qualité
39:10de soutien
39:10qui existait.
39:11Si tu m'as encore
39:12pas connu,
39:13c'est parce qu'il n'y a pas
39:14plus envie de connu.
39:15Dans mon opinion,
39:16il faut aller demander
39:17un minimum
39:18parce que
39:18quand tu peux
39:19donner une allocation,
39:20quand tu peux
39:21donner une ban
39:21ici là-bas,
39:22tout du monde
39:22tu connais,
39:23il y a un peu
39:23compté de la banque,
39:24il y a un peu
39:25épouvé,
39:25c'est tel jour,
39:26d'après tel l'ère,
39:26d'après tel date
39:27de naissance,
39:28d'après tel nom
39:29de famille.
39:30Si tu peux
39:31prendre une ban
39:31comme ça,
39:32vous êtes,
39:33et tu ne peux
39:33prendre compte
39:33de la sécurité,
39:35c'est sur vous.
39:36On a fait des campagnes,
39:37par exemple,
39:38des campagnes
39:39pendant des semaines
39:40et des mois
39:40et des années
39:41pour que
39:43les motocyclistes
39:44et les gens
39:44qui montent la bicyclette
39:45mettent
39:46un gilet réfléchissant.
39:48Et je dis,
39:49les gens
39:49peuvent mettre
39:50un gilet réfléchissant.
39:51Donc,
39:52pareil,
39:52nous pouvons faire
39:52le fémicide,
39:53nous pouvons faire
39:54ce mot-là plus,
39:55je dis ce mot-là
39:56beaucoup plus souvent
39:57que je dis
39:58beaucoup d'autres cas.
40:00Alors,
40:00il y a beaucoup de cas.
40:03Mais ça veut dire,
40:04je dois faire
40:05cette enquête.
40:06Il n'y a pas
40:06à faire une femme
40:07mourée
40:08sans lui faire
40:09cette enquête,
40:10sans lui comprendre
40:12que si vous gagne
40:13faire ça dans le passé,
40:14c'est très probablement
40:16de le faire après.
40:17Nous avons une responsabilité
40:18envers nous-mêmes
40:19de faire
40:20nos propres enquêtes,
40:21d'émaner
40:22nos propres enseignements.
40:23Alors,
40:24que nous serons
40:25contents de retenir?
40:27Il y a beaucoup
40:27de choses
40:28à dire depuis le début,
40:31peut-être
40:32un petit note
40:33d'espoir
40:33pour terminer.
40:36Peut-être
40:36qu'on devrait
40:37s'inspirer
40:39de la plus vieille génération.
40:42Il y a beaucoup
40:43d'émaner
40:43dans les gens
40:43à dire,
40:44oui,
40:44moi,
40:44mon reste,
40:45mon subir.
40:46Est-ce qu'ils nous
40:46trouvent heureux?
40:47Est-ce qu'ils nous
40:48trouvent épargnés?
40:49Est-ce qu'ils nous
40:49trouvent d'ambiance?
40:50Est-ce qu'ils nous
41:17trouvent
41:18pendant les émissions
41:18parce qu'il y a
41:19des professionnels?
41:19Vous rencontrez
41:20plein de professionnels,
41:21donc c'est de s'inspirer
41:23du bon et pas que du mauvais,
41:25de répéter des scénarios
41:26qui sont bonnes,
41:28pas que des mauvaises,
41:29et de ne pas s'investir
41:31à 100%
41:32sans avoir
41:34un minimum
41:35de certitude.
41:36Quand vous êtes
41:37m'auriez,
41:37les armées se passent
41:38à 100%,
41:39si elles m'auriez
41:40à un peu mort aussi.
41:41Mais si elles n'ont
41:421% de doute
41:43sur le fait
41:44que la personne
41:46soit violente
41:47avec vous,
41:49je vais vous demander
41:49de vous.
41:50Il faut en parler
41:51autour de vous,
41:52comme la maman
41:53de ce n'est pas
41:53qu'il y a
41:54de dire
41:56qu'il y a
41:57de sortir
41:57et qu'il y a
41:58de la mort
41:58et qu'il y a
41:59de la mort
42:00et qu'il y a
42:01de la mort
42:02pour que le public
42:04et que la famille
42:05et l'entourage
42:06connaissent un problème.
42:07C'est un peu
42:08qu'avec ça.
42:08Il y a
42:09beaucoup de femmes
42:09qui m'appellent
42:10qui m'appellent du problème
42:11sans être venus
42:12dans ma consultation.
42:13Je causais au téléphone.
42:14Malheureusement,
42:15je n'ai pas d'un advice
42:16en tant que psychologue,
42:16je n'ai pas d'un advice
42:17mais je me redire
42:18vers mon ONG
42:20que le care
42:20sera libre
42:21et je me redire
42:22vers justement
42:25les forces policières.
42:26Il y a même
42:26que madame
42:27Laurie's Brave Girls
42:28qui a dit
42:29que je me réponds
42:30et je me dis
42:30« Go to the
42:31Family Protection Unit
42:32ou Child Development Unit »
42:34et on a fait comme ça.
42:35Et de tout
42:36justement avec la maman
42:37et autant de parents
42:39qui n'ont pas dit
42:40aux autres bandes proches.
42:41En tout cas,
42:42merci beaucoup
42:42tu te as.
42:43Au plaisir.
42:43Retrouvez-vous
42:43pour le thème.
42:45Oui,
42:45merci à vous Pamela.
42:49Mid-Morning Show
42:51on Top FM.
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