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##LE_COUP_DE_PROJECTEUR_DES_VRAIES_VOIX-2026-05-25##

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Transcription
00:00Des vraies voix de ce lundi, Joseph Touvenel avec René Chiche, Philippe Bilger, Philippe David, bien entendu.
00:07Et la question du soir, tiens, Muriel est avec nous, 0826 300 300. Ça va Muriel ?
00:13Eh ben vous Cécile, comment allez-vous ?
00:15Eh ben ça va. A cette question, Attal s'inspire de Chirac pour faire campagne. Vous trouvez ça crédible ou
00:20grotesque ?
00:22Grotesque.
00:23Allez, c'est la question du soir.
00:25Je suis animé par une ambition et une seule, servir, être utile à mon pays.
00:29Mesdames et messieurs, huit mois, c'est court.
00:32Être Premier ministre est l'honneur de ma vie.
00:34Et je ne le cache pas, il y a évidemment une frustration à quitter mes fonctions au bout de huit
00:40mois seulement.
00:41Je dis que ma détermination à agir pour les valeurs de la République est intacte.
00:46Je suis convaincu que dans d'autres circonstances, nous aurions mené ce travail à mon corps.
00:52Le lien que nous avons est ce que j'ai de plus précieux.
00:54J'ai décidé d'être candidat à la présidence de la République.
01:040826 300 300, Muriel est avec nous de Béziers.
01:07Bonsoir Muriel.
01:09Vous trouvez grotesque effectivement que Attal puisse s'inspirer de Jacques Chirac pour faire sa campagne ?
01:14Oui, parce qu'il n'y a qu'un Chirac et il n'y aura toujours qu'un seul Chirac.
01:21Ces petits jeunes, d'abord ils viennent de chez Macron et ils ont des teints sur lui.
01:29Alors que M. Chirac, c'était une personnalité, c'était quelqu'un qui aimait vraiment les Français.
01:36Alors, je ne dis pas qu'il était bon, qu'il était mauvais, mais il avait un amour des Français
01:42que les macronistes n'ont jamais eu.
01:46Restez avec nous, Muriel. Lucien est avec nous de Gab. Bonsoir, Lucien. Bienvenue.
01:51Bonsoir.
01:52On est ravis de vous accueillir. Quel est votre avis à cette question ? Attal s'inspire de Chirac pour
01:56faire campagne ?
01:57C'est un menteur. C'est grotesque. Et il n'est pas sincère. Parce que quand Chirac est tapé sur
02:05le cul des vaches, c'était sincère.
02:07Lui, quand il va signer sur une botte de foin, c'est que de la...
02:13Tu m'as-tu vu ? Me voilà. Voilà. C'est un type... Et d'abord, il est menteur.
02:16Oui, vous faites référence quand il était Premier ministre et qu'il est allé...
02:20Oui, non. Et je vais vous dire pourquoi il est menteur.
02:24J'ai un peu écouté son discours et il nous a dit, alors j'ai mal compris, que le meilleur
02:30était à venir.
02:31Et bien si demain vous trouvez un homme politique, enfin moi je les écoute, on vous dit tous que demain
02:35ça va être dramatique.
02:37On est endetté, on a... Et ma foi, lui, alors qu'il a été au gouvernement, il a été Premier
02:42ministre, il nous dit que l'avenir est devant.
02:44Mais les gens qui votent pour lui, je vous dis, ils sont vite déçus.
02:49Parce que de dire des propos pareils, voilà, c'est dans l'image.
02:52Restez avec nous, Lucien et Muriel. Philippe Bilger, alors...
02:56J'ai déjà eu l'occasion de dire à quel point j'avais beaucoup apprécié Gabriel Attal quand il était
03:03ministre de l'Éducation nationale.
03:06Et d'ailleurs, vous aurez noté qu'il met au premier plan de son projet l'éducation.
03:11Alors, depuis, il a pu décevoir, mais encore une fois, je ne le juge pas indigne d'une présentation à
03:20la présidentielle.
03:21Il va sans doute accepter d'aller dans une primaire si Édouard Philippe est prêt à y aller.
03:28Et puis après tout, par rapport à ses candidats, je veux dire, il tient la route.
03:35Et il a du talent. Et je me demande si l'hostilité énorme qu'il suscite, suffit d'écouter les
03:43auditeurs de Sud Radio,
03:45ne vient pas du fait qu'il n'y peut rien, mais il a une personnalité qui est brillante et
03:53qui défrise à cause de cela.
03:57Bon, d'abord, on ne sait même pas s'il sera vraiment candidat.
04:02Non, non, non, non, non, s'il sera vraiment le candidat, parce qu'il y a un pacte secret entre
04:06lui et Édouard Philippe, on verra vraiment dans quelques mois.
04:08Ça ne marche pas toujours, rappelez-vous, Chirac et Benadur.
04:10Celui qui sera en tête.
04:13Non, mais moi, je ne vois pas ce qu'il y a de grotesque à sa candidature.
04:17Je l'ai trouvé plutôt sobre.
04:20Attendez, ce n'est pas parce que c'est quelqu'un qui vient du 6e arrondissement, qui a fréquenté l
04:25'école alsacienne,
04:27qui n'a pas le droit d'aller faire sa candidature en province.
04:29Je ne vois pas le rapport.
04:32On reproche à ce Gabriel Attal, qui n'est pas du tout, d'ailleurs, mon homme politique préféré, pas du
04:36tout.
04:37Non, non, sérieusement, moi, je trouve au contraire sa candidature à la fois empreinte de proximité,
04:45de simplicité, et il apporte quand même la modernité de son âge et de sa personnalité.
04:54Donc, je trouve dire que sa candidature qu'il a faite en province, c'était depuis une petite vie occitanie,
04:59c'est ça ?
05:00Oui, je termine.
05:03Je la trouve moins grotesque que celle d'Éric Zemmour, qui s'est pris pour De Gaulle,
05:08et qui avait fait un appel, qui avait fait une candidature style l'appel du 18 juin 40.
05:11Là, c'était grotesque.
05:12Mais celle-là, pas du tout.
05:13Et celle d'Edouard Philippe ?
05:16Pareil.
05:16Il est allé en campagne ?
05:18Oui, il était très bien.
05:20Il était sangro aussi, celle d'Edouard Philippe ?
05:22Gabriel Attal est allé dans l'Aveyron, ce qui n'est pas vraiment son style, quand même.
05:26Alors, je vais reprendre une formule de mes amis Ruerga,
05:30qui parle quand un gars de la ville vient pour faire le gars de la campagne,
05:33ils leur disent que la formule, c'est Macarelle.
05:36Quand on veut tâter le cul des vaches,
05:39il faut savoir faire la différence entre les vaches et le taureau.
05:42Mais je crois que quelqu'un comme lui,
05:45qui est quelqu'un de la ville, profondément de la ville,
05:48il se ridiculise un peu,
05:49parce que j'ai revenu, et l'auditeur nous l'a dit,
05:52il avait fait le coup debout sur une botte de foin,
05:54en faisant toutes les promesses de la terre aux agricultures,
05:57et il en a tenu.
05:58C'est là où il a eu tort,
05:59parce que les agriculteurs qui ont de la mémoire
06:01savent que les promesses n'ont pas été tenues.
06:03Non mais, je crois qu'il y a deux choses,
06:04c'est le storm,
06:05mais aujourd'hui, de toute façon, ce qu'il y a de dramatique,
06:07c'est les politiques écoutent les communicants,
06:11et les communicants leur font faire tout et n'importe quoi.
06:14Alors, la première phase de la communication de Gabriel Attal,
06:18c'était le remake de Cosette,
06:20écrit par Gabriel Attal,
06:21nous racontant sa vie terrible dans le 6ème arrondissement de Paris,
06:25dans les beaux quartiers et l'école alsacienne.
06:27Moi, je dois vous dire que je ne l'ai pas acheté,
06:29j'aurais pleuré du début à la fin.
06:31Non plus, je ne l'ai pas acheté.
06:31Ah ben alors, c'est ça le problème.
06:33Vous permettez que je termine, chérie.
06:35Mais vous ne l'avez pas lu.
06:36Mais vous permettez que je termine.
06:37Non mais je l'ai vu sur les plateaux télé,
06:38et ça m'a suffi.
06:39Ça m'a totalement dissuadé de l'acheter.
06:41Excusez-moi.
06:42Quand on a passé toute sa vie...
06:44Oui, le problème.
06:45Mais vous permettez que je termine.
06:46Laissez le fil.
06:46Quand vous passez votre vie dans le 6ème arrondissement,
06:49vous évitez de jouer les prolos
06:51qui ont eu une enfance difficile, etc.
06:54Ça, c'est le premier point.
06:55Alors maintenant, le storytelling,
06:56c'est d'aller taper au cul des vaches.
06:58Alors, mais si.
07:00Donc, il va dans l'Aveyron.
07:01Mais excusez-moi.
07:03Ça, les gens n'en peuvent plus.
07:04Mais tout est comme ça.
07:05Tout est faire de la com'.
07:07Alors, vous parliez de Zemmour qui se prenait pour De Gaulle.
07:09Moi, je me rappelle également une chose
07:11qui m'avait fait hurler de rire.
07:12Je crois qu'en 2001,
07:13quand il était candidat à la mairie de Paris,
07:15Philippe Séguin était allé défiler à la Gay Pride.
07:17C'est sûr qu'avec les types en cuir
07:18qui se promènent pour certains en laisse,
07:20Philippe Séguin était vraiment dans son univers là-dedans.
07:22Bon, excusez-moi, ça, le livre, c'est plus caricatural.
07:24Mais non, mais c'est...
07:25Mais oui, mais c'est bien ce que je dis, cher ami.
07:28C'est qu'aujourd'hui, les politiques sont devenues des caricatures
07:30parce qu'ils sont les esclaves des communicants.
07:33Muriel ou Lucien, vous réagissez quand vous voulez.
07:35Vous êtes à l'antenne.
07:36Oui, ben disons que...
07:38Attendez, allez-y, allez-y, Muriel.
07:40Allez-y.
07:41Pardon, Lucien.
07:41Moi, personnellement, ça fait un petit moment.
07:44D'abord, je suis à droite.
07:46Pas à l'extrême droite, mais à droite.
07:48Et je voterai pour David Disnard,
07:51dont vous parlez quasiment jamais.
07:54Les fondages, les trucs...
07:55Personne ne parle de lui alors que c'est un mec
07:58président des maires de France.
08:00Le gars, il connaît le terrain.
08:01Il est près des gens.
08:05Bon, ben écoutez...
08:05Muriel, on l'a beaucoup reçu.
08:07Et c'est même chez nous qu'il a fait sa propre annonce.
08:10Dès qu'on peut, on essaye d'accueillir tout le monde.
08:14Et on n'est pas encore en temps de campagne présidentielle,
08:16donc on n'est pas tenu au temps de parole de l'ARCOM.
08:18Je suis d'accord, Philippe,
08:19mais reconnaissez quand même
08:21qu'un Attal, qui est un jeune trou du cul...
08:24Ah non, non, non, on ne peut pas dire ça.
08:26Non, on ne peut pas dire ça.
08:27Oui, mais c'est justement...
08:28Non, non, on ne peut pas dire ça.
08:29C'est un jeune...
08:30Non, mais c'est pas vulgaire.
08:31Non.
08:32C'est un jeune...
08:33Et les très jeunes qui n'ont pas d'expérience,
08:35il y en a marre.
08:36Voilà.
08:37Mais d'ailleurs, il faut être clair,
08:39Gabriel Attal, il prendra pour 2032.
08:45Lucien, Lucien, ne bougez pas, Muriel.
08:47Lucien.
08:47Oui, il faut que vous sachiez
08:49qu'au bout du fil, vous avez un paysan.
08:50Et moi, je peux vous dire
08:51que de son gribouillage sur sa botte de voie,
08:55il n'y en a rien sorti.
08:56Ça n'a rien changé.
08:57Et il est à la bonne école
08:58parce que...
09:00Moi, quand j'ai entendu son professeur,
09:03M. Macron, nous dire
09:04qu'avec la loi Egalim,
09:06c'est nous qu'on allait faire les prises
09:08sur nos produits,
09:09j'ai failli m'étouffer, moi.
09:10Si demain, vous arrivez sur Emile
09:13et dire, tiens, j'ai une palette de pommes,
09:15j'en veux 3 euros,
09:17mais on va vous dire,
09:18mais rentre vite chez toi.
09:19Vous vendez des bœufs,
09:22c'est le chevillard qui fait le prix.
09:24Eh bien, voilà, lui, c'est la même chose.
09:27Demain, ça sera mieux qu'hier.
09:28Mais c'est un gros menteur.
09:30Moi, je ne le supporte plus, ça.
09:32Alors, permettez-moi de vous reprendre,
09:34Philippe Bilger,
09:35parce que vous dites qu'il pense à 2032.
09:37Mais en 2032, il y aura quelqu'un
09:39qui va lui griller la politesse,
09:40il s'appelle Emmanuel Macron,
09:42parce qu'il ne pense déjà
09:43qu'à se représenter en 2032.
09:44Ah, mais si, si, si, si.
09:46Vous pouvez vérifier.
09:47Ah, mais si.
09:48Non, vous verrez.
09:49Je ne serai plus là pour le voir.
09:50Mais si, mais si.
09:51Ah, Mathieu, tiens ça.
09:51Mais si, vous serez là.
09:52Mais vous, vous serez là.
09:53Regardez bien les réactions des auditeurs.
09:56C'est qu'ils sont à juste titre
09:58et malheureusement dégoûtés de la politique
10:00et des communicants de la politique.
10:03On peut se présenter,
10:04mais ce n'est pas la peine qu'il a un mule de barresse,
10:06sauf s'il connaît depuis des années
10:08qu'il a des liens, mais ce n'est pas le cas.
10:09Parce que c'est un des rares maires macronistes
10:11élus aux dernières municipales.
10:12Vous savez pourquoi ils sont dégoûtés de la politique ?
10:16C'est qu'ils entendent des citoyens,
10:18et je ne les nomme pas,
10:19qui ne sont jamais dans la nuance,
10:24dans l'indignation sommaire.
10:26Est-ce qu'on regarde le résultat ?
10:27Excusez-moi, excusez-moi.
10:28Le résultat est catastrophique.
10:29On ne peut pas dire autre chose.
10:30Est-ce qu'il n'y a pas quelque chose
10:31qui vous choque d'aller toujours
10:32vers les territoires,
10:34aller rechercher ce qu'on n'a pas fait,
10:35ce qu'ils n'ont pas fait depuis des années,
10:37et de retourner, ils ont bon don,
10:39en tout cas les territoires,
10:40de dire, nous, on n'est pas là
10:41quand vous avez besoin de nous.
10:42Mais je vais provoquer l'ire de Philippe Bigère
10:45qui osait dire tout à l'heure,
10:46il va encore me traiter de populiste,
10:49et qui disait,
10:49quand même, il faut arrêter de parler
10:51du bilan de Gérald Darmanin.
10:54Mais, permettez-moi de vous dire,
10:56Attal, il a été macroniste depuis 2017,
10:59et ça va le suivre en 2027.
11:01Parce que le bilan,
11:02il va falloir quand même passer par là.
11:04On ne va pas faire du genre,
11:05ils ne vont quand même pas faire du genre
11:06je marchais, en disant,
11:08le bilan de Macron,
11:08il est globalement positif.
11:10Son bilan, lui, est excellent.
11:11Ah bah écoutez,
11:12vous êtes bien le seul à le penser,
11:14on va parler, évidemment.
11:14Je veux dire, vous connaissez
11:15beaucoup de ministres parrainants
11:17et qui, immédiatement,
11:20interdisent quelque chose
11:21dont on parlait,
11:22la baïa,
11:22et qui fait ça.
11:22Il avait 90% de l'opinion publique avec lui.
11:25Mais il l'a fait.
11:26Bah oui,
11:27quand vous avez 90% de l'opinion publique avec vous,
11:29on ne peut pas dire
11:30que vous prenez beaucoup de risques.
11:31Non, non,
11:31non, c'est pas vrai.
11:33Il l'a fait.
11:34Ah oui, il l'a fait.
11:34Ça ne peut pas consister qu'il l'a fait.
11:35Oui, mais excusez-moi,
11:37interdire la baïa,
11:38c'est quand même pas l'appel du 18 juin.
11:40J'ai vu des actes plus courageux
11:41dans l'histoire politique de la France.
11:44Non, mais c'est en face de nous,
11:46on a les deux yeux de chimie,
11:47les quatre jumelles de Gabriel Attal.
11:49Vous n'êtes pas du tout.
11:50Mais attendez, attendez.
11:51Vous êtes un peu affusant dans votre simple.
11:54Moi, je trouve au contraire
11:56ce discours dangereux
11:57de dire qu'un candidat
11:58comme Gabriel Attal
12:00ne peut pas aller
12:01se déclarer candidat dans la Véron.
12:03Mais on ne l'a pas dit.
12:04Mais si, mais si.
12:05Mais non, on ne l'a pas dit.
12:06Alors, excusez-moi.
12:06Excusez-moi, je termine.
12:08Je termine, mon cher Philippe.
12:09Non, mais s'il avait fait ça,
12:11s'il était porté candidat
12:13à Paris
12:14dans un grand hôtel
12:15du 16e arrondissement
12:17devant quelques journées.
12:18Ce qu'aurait-on dit ?
12:19Vous vous rendez compte ?
12:20C'est vraiment le tout.
12:21Le problème.
12:22René Chiche, pardon.
12:23René Chiche,
12:23quand vous avez quelqu'un
12:25en mocassin,
12:27enfin voilà,
12:28Premier ministre,
12:30la jambe sur une botte de paille,
12:33enfin,
12:33vous voyez bien
12:34que c'est de la com'
12:35et tout ça.
12:36Mais c'est...
12:37qui mettent des bottes
12:39et imposent
12:39d'un agriculteur,
12:40excusez-moi.
12:40Mais il n'a pas besoin
12:42d'être sur une mode de paille
12:44pour parler aux agriculteurs.
12:45Enfin, aux agriculteurs.
12:46Mais comme dit Cécile,
12:47excusez-moi,
12:47ça fait 40 ans que ça dure.
12:49Rappelez-vous de Chirac
12:49couché dans la pelouse
12:50de l'hôtel de ville
12:51avec un baladeur
12:52en écoutant du Madonna ?
12:53C'était grotesque.
12:55Vous en voulez d'autres ?
12:56Sarkozy qui se fait refaire
12:58les...
12:58le petit bedon
12:59en fonction de nos yeux.
13:00Excusez-moi,
13:01c'est grotesque.
13:02Mais tout ça, c'est anecdotique.
13:03Macron qui dit
13:04l'une d'autres...
13:05Mais c'est anecdotique.
13:05Mais vous vous rendez compte
13:07sur quels indices dérivés ?
13:09Mais vous êtes en train
13:11de répondre...
13:11Mais non,
13:12c'est pas dévoué.
13:13Mais c'est pas dévoué.
13:15C'est anecdotique.
13:15Mais c'est vous
13:16qui êtes anecdotique.
13:18Mais pas du tout.
13:19Mais je crois que Philippe,
13:20vous aillez dans...
13:22Excusez-moi,
13:22moi, quelqu'un
13:23qui se porte candidat
13:24à l'élection présidentielle
13:25en France,
13:25je trouve ça positif.
13:27Même si c'est quelqu'un
13:27qui vient de Paris
13:28ou du 6ème arrondissement,
13:30qu'il a effectivement
13:31en réchoui...
13:32parce qu'il va être le président
13:33de la France.
13:35Et on remercie
13:35les tontons flagueurs.
13:36Ce qui me choque,
13:38c'est qu'ils se portent candidats.
13:39Ces gens-là ont un bilan,
13:40ils n'en ont pas honte ?
13:41Mais attendez,
13:42ils n'en ont pas honte.
13:44Mais vous n'êtes pas un totalitaire ?
13:46Je ne suis pas un totalitaire,
13:47mais justement,
13:48j'ai le droit de dire ce que je crois.
13:49Non seulement vous infondiez
13:50les gens à fond,
13:51mais enfin fait,
13:52présent un bilan catastrophique.
13:54Il y a un seul point sur lequel...
13:55Nous sommes endettés,
13:57mais de façon considérable.
13:59Le chômage,
14:00le flèque a augmenté.
14:00C'en est un de ceux
14:02qui soutient Macron
14:02depuis le début.
14:03C'est fini.
14:04Il faudrait que j'applaudisse
14:04sur les embrouillons.
14:05S'il vous plaît,
14:06merci beaucoup.
14:07Merci Muriel,
14:07merci Lucien.
14:09Merci beaucoup.
14:10Dans un instant,
14:11la petite phrase du jour,
14:12c'est Benjamin Lucas,
14:12député NFP dans les Yvelines.
14:15Et c'était ce matin
14:16au micro de Benjamin Glaze.
14:17Allez,
14:18on fait une petite pause,
14:18on revient dans un instant.
14:20J'en peux plus.
14:20A tout de suite.
14:22Sud Radio.
14:24Parlons vrai.
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