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##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-05-08##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Bilger, vous nous dites ce soir, le chiffre fait la culpabilité dans le domaine des infractions sexuelles, agressions et viols.
00:07Oui, bien sûr, je ne suis pas complètement hermétique à la présomption d'innocence,
00:13mais je pense à certaines affaires, une particulière et qui est récente,
00:20et d'autres qui continuent à être instruites, qui concernent 3 à 4 personnalités
00:27que je ne veux pas nommer parce que je ne voudrais pas faire semblant de les cibler tout particulièrement,
00:34mais lorsqu'on retrouve par exemple à peu près le même récit des agressions ou des viols de la part
00:43de nombreuses victimes,
00:44quand on examine les situations qui se ressemblent toutes,
00:50quand vous avez un nombre impressionnant, au moins de plaignantes,
00:56elles deviendront victimes si la cause est entendue,
00:59et bien il me semble qu'on a le droit, sans être un frénétique de l'accusation,
01:04de dire qu'il y a plus qu'une plausibilité dans ces dénonciations.
01:10Ça n'est pas la même chose d'être tout à coup dénoncé pour une agression ponctuelle
01:16ou un viol, j'allais dire fortuit, dans des conditions parfaitement hasardeuses,
01:23et de l'être par une théorie sans âge bien sûr,
01:28de plaignantes qui viendront dénoncer des agissements de la même manière,
01:34avec toujours le même prétexte, avec toujours la même violence et la même méthode.
01:40Donc je veux dire, il y a des moments, en effet, Clément, vous l'avez très bien résumé,
01:46où la quantité fait preuve.
01:48Vous voulez dire qu'on est dans un moment aussi qui, quelque part, profite à l'accusation,
01:54par rapport aux affaires de parler ?
01:55Lorsqu'on a ce type d'affaires, c'est évident.
01:59Prenons quelque chose qui commence un peu à dater,
02:02c'est toujours en instruction.
02:06Gérard Miller, lorsque tout à coup il a été ciblé,
02:10il agissait toujours de la même manière,
02:14et donc il conteste les infractions qui lui ont été reprochées,
02:18mais il n'empêche que l'accusation,
02:21si un jour elle est amenée à démontrer judiciairement
02:25la culpabilité criminelle ou délectuelle de Gérard Miller,
02:30sera relativement à l'aise, me semble-t-il,
02:33avec déjà cet élément capital de la quantité.
02:37Et oui, la quantité, et puis la répétition de faits qui se ressemblent
02:41et qui, du coup, solidifient l'accusation.
02:44Une réaction, messieurs, René Chiche ?
02:46Bon, là, on parlait de Gérard Miller,
02:48on aurait pu parler de PPDA,
02:50et là, on peut parler de Patrick Bruel.
02:52Voilà, ok.
02:54Alors, écoutez, bon, je ne suis pas totalement en désaccord avec vous,
02:59mais en même temps, moi...
03:00Ça tombe bien, on fait des débats.
03:01Oui, mais en même temps, je ne suis pas persuadé, quand même,
03:05que le fait qu'il y ait 10, 15 personnes qui accusent,
03:10ou qui pointent du doigt une personnalité, en l'occurrence,
03:12par exemple Bruel, en l'occurrence,
03:15démontrent la culpabilité de Patrick Bruel.
03:17Vous voyez, je reste comme ça,
03:18moi, je ne suis pas un grand spécialiste du juridique,
03:21et en plus, on en avait déjà parlé, je crois, il y a un mois,
03:23pas vraiment de ce sujet,
03:23mais moi, ce qui me gêne le plus dans tout ça,
03:26c'est quand même le déballage public de toutes ces affaires.
03:31Pourtant, je suis journaliste, je suis dans les médias.
03:32Mais ce sont des personnalités publiques, quand même.
03:34Oui, mais moi, c'est pas...
03:36Ce sont des personnalités publiques qui vendent des livres,
03:38qui vendent des disques, qui vendent une image.
03:40Non, mais pour moi, ça devrait demeurer dans le cabinet du juge d'instruction.
03:48C'est déjà une première sanction, on pourrait le dire, d'ailleurs.
03:51De quoi ?
03:52Le déballage.
03:54Ah bah, c'est déjà une...
03:54Ah bah, complètement.
03:55Déjà, c'est déjà une sanction, c'est déjà une pré-accusation.
03:58Là où je vous rejoins, c'est quand, au final, il y a relax.
04:01Ah bah oui, ça peut arriver.
04:02Bien sûr, il y a eu des exemples.
04:03Il y a eu des exemples, quand même.
04:04Oui, oui, tout à fait.
04:05Voilà.
04:05Donc, effectivement, là, je vous rejoins.
04:07Mais moi, je crois que c'est en Grande-Bretagne.
04:10On n'a pas le droit d'exposer, comme ça, en public, toutes les accusations.
04:14Que ça se passe uniquement...
04:15Moi, personnellement, je trouve que ça serait bien qu'en France, il y ait ce système.
04:19Maintenant, je sais que...
04:20Vous, j'aurais noté, mon cher René, que je n'ai pas dit que la quantité démontrait la culpabilité.
04:27J'ai dit qu'elle accentuait la plogibilité.
04:30Oui, très rapidement.
04:31Oui, oui, oui.
04:32Et ce qui est déplorable, c'est qu'effectivement, il y a un volume d'accusations,
04:37mais il n'y a jamais le même volume de conclusions pour qu'on vienne nous dire si c'est
04:41vrai ou si ce n'est pas vrai.
04:42Donc, ça reste en l'air, comme ça.
04:44Et une accusation reste une accusation.
04:48Ce n'est pas parce qu'on est accusé qu'on est coupable.
04:50C'est la justice qui doit le démontrer.
04:53Mais on accuse beaucoup et on n'a jamais les résultats des enquêtes.
04:56Ce qui est vrai, en tous les cas, c'est que d'un point de vue de l'éco-médiatique,
05:01l'accusation est toujours plus forte qu'une éventuelle relaxe.
05:06Deuxième seul contre tous, c'est vous, Pascal Giral.
05:08Vous dites ce soir, ce n'est pas normal que Total doive assumer seules les variations du prix du pétrole.
05:14Oui, moi je ne suis pas d'accord que Total soit l'unique variable d'ajustement du prix du pétrole.
05:24Alors, même si Total fait sur les trois premiers mois de 2026 un peu plus de 5 milliards de dollars
05:30de bénéfices,
05:32qui représentent à peu près 41% de progression par rapport à l'année dernière.
05:36Sur l'ensemble de leurs revenus mondiaux.
05:38Ils font évidemment de l'extraction à la distribution.
05:42Il n'est quand même pas normal que Total, qui est une société privée, fasse le boulot, quelque part, de
05:48l'État.
05:49L'État doit aussi contribuer à faire en sorte que le prix du pétrole baisse,
05:54comme nos amis espagnols, italiens et allemands, en réduisant les taxes,
06:00et éviter de nous pondre des usines à gaz sur des aides ciblées,
06:05comme on sait très bien le faire, ou quand on va sur Internet,
06:07il faut dire qu'on est gros rouleur, pas gros rouleur, il faut mettre sa carte grise,
06:11il faut justifier de ceci, il faut justifier de cela.
06:13Ce qui aboutit au bout du compte, pour les gens concernés,
06:17a laissé tomber, parce que c'est très compliqué,
06:19tout ça pour avoir 100 euros au bout du compte.
06:22C'est très compliqué, et c'est absolument pas équitable.
06:26Voilà, quelle est mon avis ?
06:27Une réaction ?
06:28Bon, alors, je vous avoue que sur ce sujet, je ne suis pas très spécialiste.
06:32On vous demande juste d'être d'accord ou pas d'accord ?
06:35Non, alors, je suis...
06:36Avec l'exposé de notre avis ?
06:38Sur Total ?
06:39Sur Total ?
06:39Oui.
06:41Non, je ne suis pas d'accord.
06:42C'est vrai, vous, vous iriez vers les taxes et vers les super taxes ?
06:47Oui, non seulement, j'irais vers ça, mais moi, je suis un peu fataliste, moi.
06:51Je veux dire, à un moment donné, les gens, ils doivent être conscients
06:53que s'il y a une situation internationale un peu spéciale...
06:57Non mais, je sais, ça va peut-être choquer.
06:58Ah là, vous allez choquer du monde, ça c'est sûr.
07:00Oui, mais c'est bien, c'est moi qui serais seul contre tous, finalement.
07:04Quand il y a une situation comme ça, et que les prix de l'essence augmentent,
07:07alors, d'abord, il y a quand même des aides ciblées, il y a quand même des aides,
07:09quoi qu'on dise, il ne faut pas y en a tout petit peu.
07:11Oui, mais enfin, l'État fait quelque chose.
07:12Et si l'État ne fait peut-être pas plus, c'est peut-être parce qu'il n'y a
07:15pas d'argent
07:15non plus dans les caisses de l'État.
07:17C'est peut-être pour ça aussi qu'il n'y a peut-être pas la même situation
07:18que dans les autres pays européens.
07:19C'est peut-être ça aussi.
07:20Ça, et puis...
07:21Voilà.
07:24Mais effectivement, l'essence augmente.
07:26Bon, d'accord.
07:26Je sais que pour les gens, c'est compliqué, etc.
07:28Moi, je vais vous dire, malheureusement, je suis un pur parisien.
07:32Heureusement, heureusement.
07:33Donc, je ne prends plus une voiture du tout.
07:34Oui, mais alors ça, ce n'est pas l'argument à tenir.
07:36Parce qu'il y a une inégalité face à ça.
07:38Parce que vous avez beaucoup de gens, et on a fait...
07:41Toute la semaine, on nous a appelés.
07:42Ça fait partie quand même des thèmes qui agitent le plus les Français aujourd'hui.
07:47C'est compréhensible.
07:48C'est qu'ils sentent qu'il y a une forme d'inégalité face à la mobilité.
07:53Quelqu'un qui vit dans un village et qui doit impérativement faire 7 ou 8 kilomètres
07:59pour aller chercher une baguette de pain, ça lui coûte plus cher.
08:02Je suis d'accord.
08:03Mais en même temps, les Français...
08:06Vous voyez ce qui m'énerve un peu chez les Français ?
08:08Si je peux me permettre, ça m'a peut-être encore été énervé.
08:10C'est que les Français s'irritent quand l'État intervient trop
08:14et s'irritent aussi quand l'État n'intervient pas.
08:17Alors écoutez, à un moment donné, il faut prendre ses responsabilités.
08:19Vous savez, par exemple, si demain...
08:20Vous allez me dire, ça n'a peut-être aucun rapport.
08:22Si demain, la baguette de pain augmente à 2,50 euros alors qu'elle est dans mon quartier à 1
08:25,20 euros,
08:25qu'est-ce que je vais faire ?
08:26Je ne vais pas aller manifester ou alors provoquer une révolution
08:30parce que le prix de la baguette de pain aura augmenté.
08:32Je ferai avec.
08:33Je suis un peu fataliste et je ne fais pas partie des ultra privilégiés, pas du tout.
08:37Mais à un moment donné, il faut savoir ce qu'on veut.
08:38Alors si vraiment, on ne peut pas s'empêcher de prendre sa voiture, bien sûr, c'est compliqué.
08:42Mais des fois, on peut avoir des moyens de ne pas prendre sa voiture non plus.
08:47Vous êtes très dur avec ceux qui sont obligés de prendre leur voiture
08:51et je comprends bien que votre position est très privilégiée.
08:55Mais Pascal, moi, je ne suis pas d'un spécialiste,
08:59mais je vous trouve tout à fait pertinent dans cette affaire.
09:03Simplement, qu'est-ce que vous proposeriez à la place ?
09:07Je veux dire, ce que vous avez évoqué, certaines pratiques dans les pays étrangers.
09:12Oui, disons que le cumul des deux contribuerait largement à faire baisser le prix du litre.
09:18Effectivement, que Total contribue, ça ne me choque pas.
09:22Mais ce qui me choque, c'est qu'ils contribuent eux seuls.
09:25Parce que les aides ciblées mises en place par l'État ne concernent pas tout le monde.
09:29Et il me semble que le devoir de l'État, c'est de concerner tout le monde.
09:34Alors, on précise que dès lundi, le Premier ministre, M. Lecornu, annoncera de nouvelles mesures.
09:39Parce que bien conscient, effectivement, que dans l'opinion, c'est un ressentiment qui monte pas mal.
09:47Donc, on s'attend à de nouvelles mesures.
09:49Parce que c'est vrai que pour le moment, les 50 euros ne concernent qu'une fraction de la population.
09:53Ce sont les grands rouleurs.
09:56Et puis, c'est soumis à un certain nombre de revenus.
09:58Ce sont les gens qui ont les revenus les plus modestes.
10:00Et il faut que ce soit l'ensemble du foyer.
10:02Donc, au final, très peu de personnes qui vont toucher cette aide.
10:06Et il faut ajouter une chose.
10:07C'est que dans la part des 2 euros que vous payez sur chaque litre,
10:12il y en a 1,19€ qui va dans les poches, entre guillemets, de l'État.
10:16Via 3 taxes.
10:17Donc, c'est vrai que, proportionnellement...
10:20Non, mais si vous voulez, parce que les chiffres qui sont donnés pour Total,
10:23on se dit, ils se sont fait 6 milliards, etc.
10:25Bon, d'abord, il y a une immense partie qui a été réalisée à l'étranger.
10:29Et puis, par ailleurs, il n'y a qu'une toute petite partie sur la distribution elle-même.
10:33Donc, ça, voilà.
10:35Oui, en fait, ce qui est choquant, c'est la méthode.
10:39Il y a effectivement les 1,19€ qui constituent les taxes de l'État.
10:44Mais c'est l'inaction de l'État par rapport à ce qui se passe.
10:48Ou plutôt les solutions envisagées qui ne sont pas adaptées à ce que demande la population.
10:52On enchaîne, on enchaîne.
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