00:00Au 17h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:04Livre et voix comme tous les soirs jusqu'à 19h avec Philippe David.
00:07Ça va Philippe David, vous êtes content ?
00:08Ah bah je suis content surtout avec l'info du jour en plus.
00:12Bah oui, et avec Françoise de Gois, vous êtes content ?
00:14On discute, on se discute, on ne se discute pas trop aujourd'hui.
00:19Non pas aujourd'hui, aujourd'hui c'est calme.
00:20Je suis même très étonnée, j'ai peur que ça parte.
00:23On a déjà débattu hier matin, donc on a été échauffé.
00:27Pas plusieurs fois par semaine, soyons clairs.
00:30Et Domenico Cotron qui est avec nous, et tout de suite c'est l'info en plus.
00:38Écoutez ce son, écoutez ce son.
00:40On va battre notre record de médaille grâce à ces 4 garçons, ces 4 fantastiques.
00:46Une 16ème médaille pour la France alors que les Jeux ne sont pas terminés, c'est un record.
00:50Une 8ème médaille olympique pour Quentin Fillon-Maillet, c'est du jamais vu.
00:54Et regardez l'équipe de France qui en termine.
00:57Ils ont gagné 4 à 4.
00:59Ils ont terminé.
01:00Bravo, l'équipe de France.
01:03Oh, il compte.
01:04Comment ce que le coco il compte ?
01:05Oh, il compte.
01:08Et donc, on a pris le meilleur pour en parler.
01:12Frédéric Brindel est avec nous.
01:14Journaliste spécialiste du sport que vous retrouvez le samedi à 20h dans les Champions sur Sud Radio.
01:18Frédéric Brindel, bonsoir.
01:20Bonsoir.
01:21Bonsoir, bonsoir les vrais voix.
01:24Frédéric Brindel arrive.
01:25C'est pour moi, ce n'est pas possible.
01:25Mais bien entendu que c'est pour vous, Frédéric Brindel.
01:28Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
01:30Frédéric...
01:30Vous savez que dans Champions, on a eu Antoine Deneria, samedi dernier, qui fêtait les 20 ans de sa médaille
01:36d'or.
01:36Le dernier Français champion olympique de descente.
01:39C'était dans Champions.
01:40Absolument.
01:40Absolument.
01:41Et vous faites bien de le rappeler parce que ça serait écoute en podcast, je tiens à vous le dire.
01:46Et la France qui bat son record de médailles.
01:48Et puis l'équipe de France masculine de biathlon qui a été sacrée championne olympique.
01:54On s'attendait quand même à autant de...
01:56On ne l'espérait, mais franchement, est-ce qu'on s'attendait à autant de médailles, Frédéric ?
02:01Oui, d'une certaine manière.
02:04Parce qu'on a un sport fort qui est le biathlon.
02:07Et avant, dans les Jeux d'été, on se disait, bah tiens, avec nos sports forts, c'est-à-dire
02:12l'escrime, le cyclisme, etc.
02:15On savait qu'on avait ce capital de médailles.
02:17Donc là, on le savait avec le biathlon.
02:20Évidemment, je vais vous reparler de la belle incertitude du sport.
02:24Aussi de la contre-performance collective de nos skieurs alphins.
02:27C'est une seule médaille, rembâtière Adoli.
02:30Donc, quand on pèse la balance, on se dit que, bah oui, effectivement, c'est une belle surprise.
02:37Frédéric, moi, j'ai regardé la course.
02:39Expliquez-moi ce qui est arrivé à Emilien.
02:41Comment, à un moment donné, il est 13e.
02:44Quel turbo il met dans sa tête pour remonter.
02:47Non, mais parce que c'est son tempérament.
02:49Mais ça, c'est sublime.
02:50Je pense que c'est une des plus belles remontadas, en fait, du sport.
02:53Parce qu'on a dit qu'on en parlerait dans les vraies voix s'il gagnait, c'est pour ça.
02:58Alors, dans l'ordre, il y a eu Fabien Claude qui a perdu 50 secondes.
03:01C'est le problème du biathlon.
03:03Vous savez que si vous vous loupez au tir, vous prenez cher.
03:07Emilien Jacquelin était justement celui qui réamorce.
03:10Mais encore fallait-il, après, que Quentin Fillon-Maillet résiste.
03:14Parce qu'en face de lui, il y avait le meilleur Suédois, le meilleur Norvégien.
03:18Et puis Éric Perrault, pour terminer.
03:20Pour répondre précisément, François, c'est que c'est comme Claude François.
03:25Ça s'en va et ça revient.
03:28Non, mais ce qui reste...
03:29On a les mêmes, on a les mêmes.
03:30J'en aide pas, Quentin Fillon-Maillet.
03:32Mais ce qui reste, quand même, de cette course, c'est la folie Emilien.
03:37Objectivement, on est très, très loin.
03:39Et il y a une espèce de...
03:40Je ne sais pas, vous avez fait du sport, vous êtes un grand commentateur sportif.
03:43Je ne sais pas d'où est sorti, d'où lui vient cette énergie.
03:48Je blague.
03:48Alors, elle s'explique de plusieurs manières.
03:52Si on se concentre vraiment sur sa performance individuelle,
03:56il y a peut-être le fait de, je dois tout relâcher.
03:59Et bien souvent, quand on est en position de favori, qu'on part devant,
04:03on a une énorme pression.
04:04Là, comme Fabien Claude s'était loupé, en fait, il lâche.
04:07Et puis après, comme Françoise, il y a quatre relayeurs par équipe.
04:12En général, ce ne sont pas les meilleurs sur le deuxième relais.
04:16Et Emilien profite aussi d'une concurrence peut-être un peu moindre.
04:20Mais alors, chapeau aussi à Quentin Fillon-Maillet.
04:22Bien sûr.
04:24Ça fait une médaille.
04:26C'est le record.
04:27Il égale le record.
04:30Alors bon, Philippe David est aîné.
04:32Les Escrimeurs Philippe Cattiot et Roger Ducré dans les années 30.
04:37La match !
04:38Philippe est au courant.
04:40Là, vous m'avez vraiment sabré.
04:44Philippe, il y a vu.
04:45Il y a vu.
04:46Bien vu.
04:47Mais effectivement, huit médailles sur plusieurs Olympiades, évidemment.
04:52C'est un record.
04:53Mais là, encore une fois, moi, je voudrais quand même attirer votre attention
04:56qu'il y a toujours un petit risque sur les comparaisons, etc.
05:00Tenez, par exemple, on bat notre record.
05:02Mais sur cette édition des Jeux Olympiques d'hiver,
05:05on a des épreuves en plus,
05:07comme le ski alpinisme, d'ailleurs, qui va arriver.
05:09Et on attend d'autres médailles.
05:11Sur certaines autres éditions, il y en a un peu moins.
05:13Après, sur la comparaison, à travers les époques,
05:17souvenez-vous de nos deux Olympiades hivernales.
05:20Grenoble 68 et Alperville 92.
05:24On a cartonné, mais neuf médailles seulement.
05:26Parce qu'il y avait moins d'épreuves.
05:30Il nous reste 40 secondes, Frédéric Brindel.
05:33Forcément, on pense aux Alpes et à 2030.
05:36Est-ce que ça veut dire qu'on peut imaginer, quand même,
05:40de battre encore un record ?
05:42Et en plus, chez nous.
05:44C'est tout le but.
05:45On a vu qu'avec Paris 2024, sur les Jeux d'été,
05:49la France était capable de se sublimer.
05:51D'ailleurs, 64 médailles.
05:52Mais il n'y a pas le même nombre d'épreuves.
05:54Donc, bien entendu.
05:57Après, les Alpes 2030,
05:59il faudra encore qu'on ait un bon comité d'organisation.
06:02On est en train de trouver les unes après les autres.
06:05Et là, c'est une proche chose.
06:06Elle est super, la question de Cécile.
06:07Parce que la vérité, c'est que si on remonte au tableau,
06:09en fait, on est loin derrière la Norvège et l'Italie.
06:11Mais la réalité, si vous voulez, on est cinquième ou sixième.
06:14On est sixième ex éco avec l'Autriche à 16 médailles.
06:17Ce que je veux vous dire par là,
06:17c'est que nous sommes le recordement de la nation
06:19qui arrive quatrième.
06:21Non, non, mais je ne blague pas.
06:22C'est nous qui arrivons quatrième.
06:24C'est ça qu'il faut changer ou pas ?
06:27Non, pas forcément.
06:29C'est vrai que la Norvège,
06:31j'en ai à 30 médailles.
06:32Je parle pas de ça, je parle de l'Italie.
06:34On n'a plus le temps, Françoise.
Commentaires