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Les Vraies Voix avec Samuel Botton, Domenico Cotrone et Philippe Bilger
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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-05-06##
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00:00Et avec Jacques Cardoz, on vous invite jusqu'à 19h au sein numéro de téléphone avec Aude 0826 300 300
00:07avec autour de cette table Philippe Bilger, Samuel Botton, communiquant chez Cep Conseil et Dominique Cotron.
00:14Et vous donc, et on est ravi de vous accueillir avec le grand débat du jour.
00:18Je ne me retrouve pas complètement dans la ligne qui n'est pas forcément débattue au sein de Renaissance.
00:25Donc, j'ai décidé de démissionner du Conseil National de Renaissance.
00:31Je reste comme sainte adhérente parce que c'est un parti auquel je suis attachée.
00:37Je ne supporte pas quand on met en cause le Conseil Constitutionnel, qu'on peut dire que la Constitution est
00:43un carcan.
00:44Vous voyez, notre Constitution, elle a permis de faire les lois d'urgence post-attentat, les lois d'urgence pendant
00:50le Covid.
00:54Et donc, Emmanuel, Elisabeth, pardon, Borde a annoncé aujourd'hui se retirer de la direction de Renaissance avec cette question
01:01du jour.
01:02Est-ce un acte de courage ou d'opportunisme ?
01:04Pour l'instant, vous dites à 96% que c'est plutôt de l'opportunisme.
01:08Avec nous, Abdelak au 0826 300 300.
01:12Abdelak, rebonjour.
01:14Vous dites que pour vous, c'est du courage.
01:18Oui, parce qu'en fait, je n'avais pas le choix.
01:20J'aurais dit autre chose.
01:21Mais pourquoi ce n'est pas l'opportunisme ?
01:23Parce que tout simplement, c'est la personnalité politique qui a le plus utilisé, qui a été antidémocratique,
01:29qui a le plus utilisé depuis la cinquième République, qui a le plus utilisé le 49-3.
01:34C'est-à-dire, elle, dès que ça lui posait un problème, elle n'avait rien à cirer de ce
01:37que pensaient les autres députés ou autres.
01:39Elle s'abstonnait du vote, elle n'avait rien à claquer.
01:41Et je n'ai jamais vu quelqu'un aussi vulgaire et aussi autoritaire.
01:45Elle rappelle Madame Thatcher en Angleterre.
01:46Et c'est le même style.
01:47Donc, elle, si vous voulez, si c'était l'opportunisme, serait pour se présenter sous une autre étiquette et faire
01:53son parti à elle,
01:53mais elle n'a aucune chance.
01:55Elle, je pense que c'est la personnalité politique qui aura le moins de voix de toute sa vie.
01:59Elle, elle est grillée à mort.
02:00Elle est finie.
02:01Ah oui, je ne m'attendais pas à cette réponse.
02:03Ah oui, mais c'est absolument, parce que le courage, après, si vous voulez, bon, ne pas être d'accord
02:08avec une...
02:08Bon, ça, c'est tout le monde, ça arrive.
02:10Pas de souci, c'est très bien.
02:11Il y a Dominique Villepin qui l'a fait il y a très longtemps.
02:14Voilà, qui le fait plutôt bien même, et que j'aime beaucoup d'ailleurs.
02:17Mais voyez, elle, elle a tout faux, quoi.
02:19Elle a tellement grillé ses cartes.
02:21Elle, elle est morte politiquement.
02:22Il n'y a personne qui en voudra.
02:23Ça, j'en mets ma main à couper.
02:25Je ne suis pas un institut de sondage, mais j'en suis sûr et certain.
02:27quelqu'un qui a aussi peu de respect pour le peuple, pour l'Assemblée Nationale,
02:32pour les élus eux-mêmes qui sont là pour nous représenter, pour le débat démocratique.
02:37Elle, c'est vraiment, c'est un monstre, quoi.
02:39Elle, il n'y a pas plus pourri, quoi.
02:41Elle est opposée pour son parti, quoi.
02:43Oh là là, oh là là.
02:45Il y a marqué parlons vrais sur nos murs.
02:48Et là, je crois que c'est cash, Philippe.
02:50En fait, je voudrais raisonner rapidement à partir de l'interrogation formulée par Sud Radio.
02:58J'ai répondu, c'est de l'opportunisme, parce qu'en réalité, j'ai éliminé le courage.
03:04Il n'y a aucun courage à avoir l'opinion et la dissidence qu'elle a.
03:09Mais je ne suis même pas persuadé, et je ne conteste pas la pertinence de la question,
03:16que ce soit de l'opportunisme.
03:18Je vais avoir une conception peut-être immature de la vie politique,
03:24mais je crois qu'elle continue, par cette attitude,
03:28à cultiver l'hostilité qu'elle a toujours eue à l'égard de Gabriel Attal.
03:33Et en réalité, elle n'a peut-être pas tort.
03:36Le livre qu'il a écrit est intéressant sur le plan intime,
03:41mais il n'est pas convaincant sur le plan politique.
03:44Je crois que ce n'est ni de l'opportunisme, en réalité, ni du courage.
03:49C'est une lutte personnelle.
03:52Samuel Bouton ?
03:52Moi, j'avais dit droiture, parce qu'il était évident que ses relations avec Gabriel Attal
03:56étaient très fraîches, pour ne pas dire autre chose.
03:59Pour revenir sur ce que disait Abdallah,
04:01elle est celle qui a utilisé le plus de fois le 49-3.
04:04Oui, parce que le président de la République lui a demandé,
04:06et que c'est à lui qu'elle rendait compte.
04:08Elle a quand même une conception de la démocratie et des institutions
04:11que je trouve différente et plus à hauteur de vue
04:13que ce que peut l'avoir Gabriel Attal.
04:15Sur un autre point, là, où vous avez totalement raison,
04:17c'est qu'effectivement, Elisabeth Borne, c'est un cadeau empoisonné.
04:20Alors, elle est partie.
04:21Elle est partie, pourquoi ?
04:22Parce qu'elle était, face à son équivalent, un ancien Premier ministre.
04:25Et quand on est ancien Premier ministre, il faut regarder plus haut.
04:28Vers où elle peut regarder aujourd'hui Elisabeth Borne ?
04:30Il y a deux profils que j'ai en tête.
04:32Le premier, c'est Bernard Cazeneuve.
04:33Le deuxième, c'est François Hollande.
04:35Pourquoi ?
04:35Parce que n'oublions pas que, historiquement,
04:37Elisabeth Borne vient de la gauche.
04:38Et je pense qu'elle a beaucoup plus d'atomes crochus
04:41avec cette gauche-là qu'avec le courant macroniste actuellement.
04:44Mais, vous avez raison,
04:46Elisabeth Borne, aujourd'hui, c'est un cadeau empoisonné.
04:48Et je la vois mal trouver refuge ailleurs.
04:51Donc, maintenant, elle se lance dans une aventure
04:52que je considère comme personnelle et somme toute solitaire.
04:55Domenico ?
04:56Moi, j'ai dit, pour moi, que c'était opportuniste.
04:58Parce que j'ai entendu quelques petits bruits de couloir
05:01où, aujourd'hui, on a 12 candidats par jour
05:04qui se déclarent pour la présidentielle.
05:06Il y en a 20 ans, j'ai entendu un petit bruit
05:10qui expliquait qu'Elisabeth Borne fonderait un courant
05:14qui s'appellerait « bâtir ensemble »,
05:16un peu dans le même style que Michel Barnier
05:19qui s'était « bâtissant ensemble ».
05:20Elle va devenir artisan, c'est ça ?
05:22Oui, c'est ça.
05:23Ils savent tous avoir notre langage,
05:27mais pour nous défendre, ils ne sont plus là.
05:29Et je pense, moi, contrairement,
05:30qu'elle ne va pas se réfugier chez qui que ce soit,
05:32je pense qu'elle s'en va pour, justement, aller à la présidentielle.
05:36Et je pense qu'aujourd'hui,
05:39le fait de se détacher du parti, de la Macronie,
05:43c'est, en fait, pour gommer tout ce qui s'est passé,
05:45pour dire « je ne suis responsable de rien ».
05:47Et on le voit aujourd'hui avec d'autres,
05:48comme Gabriel Attal ou Prisca Thévenot,
05:50qui vous disent « oui, mais ce n'est pas moi,
05:52c'est le gouvernement ».
05:52D'accord ? Mais vous y étiez, au gouvernement.
05:54Et je pense qu'Elisabeth Borne, par opportunisme,
05:56aujourd'hui, fait ça.
05:57Fait ça parce qu'elle va aller à la présidentielle.
05:59Eh bien, Jacques ?
06:00Moi, je vais vous étonner,
06:02mais je trouve que c'est plutôt courageux,
06:04parce que je trouve que rester dans le sillage de quelqu'un
06:06en numéro 2, en numéro 3, en numéro 4,
06:09sans être convaincu par ce que portent les idées du numéro 1,
06:13d'une certaine façon, c'est un manque de courage.
06:15Donc là, je trouve qu'au moins, elle prend ses distances.
06:17Elle a des différences avec Gabriel Attal.
06:20On le sait, notamment lorsqu'elle est allée
06:22au ministère de l'Éducation nationale,
06:23juste après lui, elle s'est quand même amusée
06:25à défaire à peu près tout ce qu'il avait entrepris.
06:28Alors qu'on soit d'accord, en tous les cas,
06:29peu importe, mais ça montre que,
06:31sur le brevet, sur les groupes de besoins,
06:34sur les groupes de niveaux,
06:36enfin, je veux dire, elle était d'accord à peu près
06:37sur aucune des mesures que Gabriel Attal
06:39avait l'intention de mettre en place.
06:41Et puis, de toute façon,
06:42on est un peu dans les lendemains du macronisme.
06:45Je veux dire, on voit bien là
06:46qu'on a trois ex-premiers ministres
06:50avec Gabriel Attal,
06:51avec Édouard Philippe,
06:53maintenant avec Elisabeth Borne,
06:54qui vont jouer un jeu qui est très complexe
06:57parce qu'ils vont à la fois essayer
06:59de s'imposer dans un bloc central
07:01sans pour autant tout assumer du macronisme.
07:06Donc, ça va être difficile.
07:07Mais moi, je trouve que,
07:08vous l'avez dit,
07:09elle vient du PS,
07:11elle a travaillé avec Ségolène Royal.
07:13Il y a un côté,
07:14je retourne à la maison, quoi.
07:16C'est-à-dire que, bon,
07:17elle va fonder quelque chose,
07:18on va voir ce que ça donne,
07:18mais elle n'exclut pas
07:20d'aller chercher des personnalités
07:23du centre ou de la droite.
07:24Donc, elle va essayer
07:25d'inventer quelque chose.
07:27Moi, je trouve que c'est bien.
07:28Elle va défendre sa carte,
07:30elle va défendre ses idées.
07:31Par exemple,
07:31l'une des idées qui sort,
07:33c'est qu'elle veut un septennat
07:34non renouvelable.
07:35Ce qui, à l'origine,
07:37est une proposition
07:37du Rassemblement National.
07:39Il n'y en a aucun au bloc central
07:40qui aurait osé proposer cette idée-là.
07:42Bon, ben voilà.
07:43Au moins qu'elle s'émancipe
07:44et qu'elle nous propose quelque chose.
07:46On a un problème
07:46en matière de popularité,
07:48quand même,
07:49avec Mme Borne,
07:50Philippe Ligère.
07:51Abdelac a raison.
07:53Elle ne brille pas
07:54par l'empathie
07:55qu'elle suscite.
07:56Mais, écoutant Dominico,
07:58je me suis demandé,
07:59et au fond,
08:01s'il n'est pas
08:03dans le bon registre,
08:04parce qu'au fond,
08:05à quoi rimerait
08:06cette volonté
08:07de dissidence
08:09si on exclut
08:11mon explication
08:12un peu simpliste,
08:15sinon par le fait
08:16qu'elle veut
08:17dégager le terrain
08:18et probablement,
08:20peut-être,
08:21en effet,
08:22ajouter sa personnalité
08:24à la liste
08:25déjà nombreuse
08:26pour 2027.
08:27Elle peut aussi
08:28jouer le coup d'après.
08:29Peut-être que dans sa tête,
08:30elle se dit
08:30je joue le coup d'après
08:322032.
08:34Voilà.
08:35Elle n'est plus...
08:36C'est plus Gabriel Lattal.
08:37Mais est-ce que ce serait
08:38un cadeau
08:39pour Hollande,
08:39par exemple ?
08:40c'est un cadeau pour personne,
08:41mais si vous me permettez
08:42une petite digression,
08:43Elisabeth Borne,
08:44c'est un peu comme
08:45Pierre-Yves Bournazel,
08:45c'est-à-dire,
08:46on a envie d'aller au combat,
08:47on se dit même
08:48qu'on va aller au bout,
08:49on va écrire
08:49qu'on va aller au bout,
08:50mais quand on rentre
08:51en dissidence,
08:52en général,
08:52c'est pour mieux se vendre
08:53le moment venu.
08:54Alors,
08:54la seule différence
08:55avec Bournazel,
08:56c'est que Bournazel,
08:56je dois lui reconnaître
08:57une chose,
08:58il a pris acte,
08:59il a vendu
09:00ce qu'il avait à vendre,
09:00et après,
09:01il est parti.
09:02Elisabeth Borne,
09:02si elle fait tout ça,
09:03c'est parce qu'effectivement,
09:04je pense qu'elle pense
09:05qu'elle a encore
09:06un après en politique,
09:07mais pas comme présidente.
09:08C'est un Marocain ministériel
09:10à la hauteur
09:11de ce qu'elle a été
09:12et essayer de jouer
09:13une carte
09:13sur le prochain mandat
09:14qui aura
09:14et pour l'instant,
09:15bien malin,
09:16celui qui pourra nous donner
09:17la ligne exacte
09:18de départ.
09:19Et Abdelhak,
09:19vous en pensez quoi ?
09:22Ce que j'en pense,
09:23je reviens donc au courage,
09:25le courage,
09:25elle l'a
09:26parce que je...
09:27Enfin,
09:28je...
09:28Vous savez,
09:29on critique souvent
09:30les personnes
09:31qui sont là
09:31depuis longtemps
09:32et qui connaissent
09:33la politique
09:33et qui l'aiment
09:34et qui savent
09:34comment s'y prendre
09:35et on est super content
09:37qu'il y ait des gamins
09:38comme Gabriel Attal
09:39qui arrivent.
09:39Mais vous savez,
09:40il n'y a que l'expérience
09:41et qui peut en dire
09:41loin sur les choses
09:42et je trouve que Gabriel Attal
09:43sur les dernières années,
09:44les derniers mois,
09:45j'ai trouvé qu'il se ridiculisait
09:46plus que quelqu'un
09:47qui a l'expérience
09:48comme encore une fois,
09:49je parle de M. Villepin
09:50et d'autres personnalités politiques
09:52et justement,
09:53je trouve que...
09:54Pourquoi elle a le courage ?
09:55Parce qu'elle n'est pas
09:56d'accord avec,
09:57elle a le courage
09:58de se barrer
09:58plutôt que de rester
09:59sur un siège à l'accord
10:00comme font certains
10:01pour pas qu'on les embête
10:03et qu'ils touchent
10:03à l'indemnité tranquillement.
10:04Donc,
10:05c'est pour ça le courage.
10:06En tout cas,
10:06pour ma part,
10:07elle n'a aucune chance.
10:08J'aime la politique,
10:09je suis de très près
10:10et elle,
10:10pour moi,
10:11elle n'a vraiment aucune chance.
10:12Même en 2032 ou 2050,
10:14on s'en souvient
10:15à tout le temps.
10:15C'est certain.
10:16Eh bien,
10:16dis donc,
10:17vaut mieux être votre ennemi
10:22permet de dire
10:23ce qu'on veut.
10:24Non mais vous avez bien raison.
10:25Votre émission,
10:25il y a tous les avis,
10:26j'aime beaucoup.
10:27Voilà,
10:27je donne le même,
10:28vous me le permettez.
10:29Voilà,
10:30je suis très juge radio.
10:31je plaisante à Abdelac,
10:31vous inquiétez pas.
10:32Non,
10:33mais j'avais bien compris.
10:35Abdelac,
10:37je sais qu'en Gérin,
10:39nous ne sommes pas accordés
10:41et là,
10:42je continue à trouver
10:43qu'Elisabeth Borne,
10:44je ne l'aime pas.
10:46Parlons net,
10:47politiquement,
10:48je n'aime pas
10:48ce type de personnalité,
10:50mais je ne la trouve pas
10:52plus ridicule
10:54Abdelac
10:54que Dominique de Villepin.
10:56Dominique de Villepin
10:58tente évidemment
10:59de revenir
11:00par des moyens
11:01un peu étranges
11:02et il nous dit
11:04en permanence
11:04comment on doit agir
11:06mais il ne nous donne
11:07jamais le mode d'emploi.
11:09C'est un lyrisme
11:10totalement stérile.
11:11On en fera une émission,
11:12on en fera une émission,
11:13j'ai beaucoup à vous dire
11:14sur M. de Villepin,
11:15donc on en fera une émission
11:17en permanence
11:18mais c'est incomparable.
11:20Là,
11:20vous ne pouvez pas comparer,
11:21c'est impossible.
11:22Vous serez bienvenu,
11:24Abdelac.
11:25Dans la forme,
11:26il y a l'hyrisme,
11:27mais chez Elisabeth Borne,
11:29ce n'est pas ça.
11:30Est-ce qu'elle voudrait
11:32renforcer une candidature ?
11:33Parce qu'on parle
11:35de pas mal de candidatures
11:36à la gauche,
11:37mais on ne sait plus
11:38où on en est vraiment
11:39d'ailleurs
11:39avec nos amis socialistes.
11:42Il y en a au moins trois
11:43a priori
11:44sur la ligne de départ
11:45puisque Jérôme Gage
11:46a dit qu'il pourrait y aller.
11:48Tout le monde s'interroge
11:49sur le sort de François Hollande,
11:51on en parlait hier,
11:52paraît-il qu'il se prépare.
11:53Cazenar ou pas Cazenar ?
11:55Peut-être être dans le train
11:56de Hollande.
11:57Et je pense qu'il y a
11:58des candidatures
12:00qui seront des candidatures
12:01de ralliement.
12:02C'est-à-dire qu'on peut
12:03très bien imaginer
12:04qu'Elisabeth Borne,
12:05si elle se lance,
12:06elle se dise
12:06au bout de quelques mois
12:08je fais quatre ou cinq points
12:09mais ces quatre ou cinq points-là
12:10je les apporte
12:11à un François Hollande
12:12qui serait,
12:12j'en sais rien,
12:13autour de dix ou onze.
12:14Oui, mais vous avez
12:15un ticket d'entrée
12:15au second tour
12:16à un tour de quinze
12:17donc c'est pas un mauvais
12:18calcul à quatre ou cinq points.
12:19Je vous trouve optimiste.
12:20Ah oui, d'accord.
12:21Dans ce sens-là,
12:22je veux lui donner sa chance,
12:23j'en sais rien.
12:24Moi, je...
12:24Encore.
12:26Ami Delgaud avait fait
12:27un soixante-cinq.
12:28Un soixante-cinq.
12:28Oui.
12:29Et aujourd'hui,
12:30avec le nombre de candidats
12:33du bloc central
12:33qu'il va y avoir
12:34et quand je dis bloc central,
12:35je prends les socialistes
12:36jusqu'aux républicains
12:37parce que pour moi
12:38font partie du bloc central.
12:40Quand on voit
12:40le pléthore de candidats,
12:44jamais.
12:44Mais moi,
12:45ce qui me choque
12:46par-dessus tout,
12:48honnêtement,
12:49c'est l'égo
12:50de ces gens-là en fait.
12:52Ils ont fait
12:53tellement de mal
12:54à notre pays
12:54qu'ils osent encore
12:56faire parler d'eux.
12:58Mais faites-vous
12:58petit...
12:59Et dans ces gens-là,
13:00je mets tout le monde.
13:01Je mets Gabriel Attal
13:02qui était Premier ministre.
13:03Je mets Elisabeth Borne.
13:04Je mets Dominique de Villepin.
13:05Je mets tous ceux
13:06qui sont passés en fait
13:07et qui nous ont mis
13:08dans cet état-là
13:09depuis 40 ans.
13:11Mais faites-vous petit,
13:12partez.
13:12S'ils avaient été
13:13à la tête d'entreprises privées,
13:15les actionnaires
13:15les auraient mis à la porte
13:16depuis très longtemps.
13:17Elisabeth Borne
13:17était patronne de la SLCF.
13:20Vu les résultats
13:22qu'elle a eus.
13:23Mais bon,
13:23c'est ça autre chose.
13:23Mais en politique,
13:24on ne meurt jamais.
13:25Oui,
13:25mais ce que j'espère,
13:26c'est que pour 2027,
13:28c'est que les Français
13:28auront de la mémoire.
13:30Et puis,
13:30Dominique,
13:31vous raisonnez
13:31comme si la vie politique
13:33était facile.
13:34Par rapport à un idéal,
13:36bien sûr,
13:37on peut les critiquer
13:38avec vigueur
13:39comme vous le faites,
13:40mais je trouve
13:41que vous êtes un peu injuste.
13:42Je ne vois pas pourquoi
13:44le métier politique
13:45serait le seul
13:46pour lequel
13:46on n'a pas d'excuses.
13:48Non, Philippe,
13:48là où moi,
13:49vous voyez par exemple,
13:50je vais vous prendre
13:50la grande réforme.
13:5130 secondes.
13:52En 30 secondes,
13:53la grande réforme des retraites.
13:54Ils l'avaient mis en place.
13:56Vous voyez,
13:56ce que je leur reproche,
13:57c'est de ne pas avoir été au bout
13:58et de ne pas l'avoir maintenu.
13:59Pour moi,
14:00le fait de l'enlever,
14:00qu'on soit d'accord
14:01ou pas avec cette retraite,
14:02c'était leur principal...
14:04La première,
14:06celle d'Edouard Philippe,
14:06vous voulez dire,
14:07mais qui a été interrompue
14:08par le Covid.
14:08Ça, c'était la vraie réforme.
14:09La première,
14:10même la deuxième
14:11qu'ils ont fait
14:11par 149 fois,
14:12elle était déjà différente.
14:13C'était leur cheval de bataille.
14:14Pour moi,
14:15ils auraient dû aller au bout.
14:16Voilà.
14:16Samuel,
14:17le mot d'affin.
14:18Je serais beaucoup trop long
14:19si je devais remblier.
14:20D'accord.
14:21Allez,
14:21vous restez avec nous
14:22dans un instant
14:23seul contre tout.
14:24Samuel Boton vous dit
14:24qu'il faut laisser tranquille
14:25les enseignes de Poulet-Fri.
14:27Et Philippe Bilger,
14:28les partis civils
14:29sont moins écoutés
14:30que l'avocat
14:31ou l'avocat général.
14:32On en parle dans un instant.
14:33Soyez les bienvenus.
14:33On est ensemble
14:34jusqu'à 19h.
14:3617h20,
14:37les vraies voix sud radio.
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