- il y a 4 mois
- #sudradio
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##LES_VRAIES_VOIX-2026-04-30##
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##LES_VRAIES_VOIX-2026-04-30##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00:00...de Versailles avec Saufinco.
00:00:02Les Vraies Voix Sud Radio, 17h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:00:08On vous souhaite la bienvenue, les Vraies Voix, jusqu'à 19h avec Philippe David.
00:00:11Ça va Philippe David ?
00:00:12Ça va très bien Cécile, on est dans un endroit magnifique,
00:00:15en compagnie de personnes hautement recommandables,
00:00:18il y a beaucoup de monde, tout va bien.
00:00:20Voilà, tout va bien. En tout cas, on est très bien accueillis ici
00:00:22par notre Vraies Voix du jour avec Franck Oniga,
00:00:25qui est directeur général de Saufinco France.
00:00:27Comment ça va ?
00:00:28Ça va pas mal, c'est un magnifique événement, la Foire de Paris.
00:00:31C'est incontournable.
00:00:32C'est canon. Nous, on est très contents d'être là.
00:00:34On est très heureux de vous recevoir.
00:00:35Merci beaucoup.
00:00:36Merci de votre accueil.
00:00:37On est bien reçus.
00:00:39Et puis Sébastien Ménard est avec nous, ça va Sébastien, depuis hier ?
00:00:42Moi, je vais très bien.
00:00:43Vous êtes détendu, ça va mieux ?
00:00:44Vous êtes calmé ou pas ?
00:00:45J'ai énormément de choses, monsieur, à financer.
00:00:48C'est la raison pour laquelle j'ai accepté.
00:00:50Dossier déjà à l'étude.
00:00:52Bravo.
00:00:52Voilà, c'est ça.
00:00:53On adore Saufinco France.
00:00:54Bruno Pommard, ancien membre du RAID.
00:00:56D'abord, lui, il a tellement de choses à se faire reprocher que ça va être mon piqué.
00:00:59Non, non, mais j'allais discuter avec Franck Aristin.
00:01:01Il m'a promis de faire un gros, gros prêt pour mon business.
00:01:05Je suis à dire à Franck Coniglia qu'il se méfie parce qu'avec les deux zozos, ça pourrait être
00:01:10du blanchiment.
00:01:11Je dis ça, je dis rien.
00:01:12En fait, on a pris deux reprises de justice parce qu'il fallait les réintégrer.
00:01:15Donc, méfiez-vous quand même.
00:01:17On est juste les plus grands polyamoureux de Sud Radio.
00:01:20On a 18 pensions alimentaires.
00:01:23Il faut qu'on finance tout ça.
00:01:25Pension alimentaire, trois fois sans frais, ça va être sympa.
00:01:30Allez, les amis, soyez les bienvenus.
00:01:31On est ensemble avec vous jusqu'à 19h avec le grand débat du jour.
00:01:34Dans quelques instants, selon les derniers chiffres de l'INSEE,
00:01:36la consommation des ménages repart légèrement à la hausse en France au mois de mars.
00:01:40Un rebond après un début d'année plutôt hésitant,
00:01:43porté notamment par certaines dépenses comme les transports de fonds de tension au Moyen-Orient.
00:01:48Et on vous pose cette question, hausse de la consommation selon l'INSEE,
00:01:52avez-vous retrouvé vos habitudes de consommation ?
00:01:54Eh bien, vous dites non à 93%.
00:01:57Pourquoi ?
00:01:58Vous avez peur de l'avenir ou vous n'avez plus les moyens avec le prix des carburants ?
00:02:01Venez témoigner au 0826 300 300.
00:02:04Et vous, vous avez retrouvé vos habitudes de consommation ?
00:02:06Moi, j'ai eu la chance de ne pas les changer.
00:02:07J'avoue franchement.
00:02:09Sébastien Manard ?
00:02:09Moi, oui, parce que j'ai taxé tout de suite une glace à M. Philippe David quand je suis arrivé.
00:02:14Il avait encore 5 euros dans sa poche.
00:02:16Il a cherché dans les poches des autres.
00:02:18Moi, je suis un acheteur compulsif.
00:02:21J'achète tout ce que je peux, avec mes moyens évidemment.
00:02:24Mais là, ce soir, vraiment, je suis très content de suivre Sofanko
00:02:27parce que je pense que je vais repartir avec un crédit.
00:02:28Le problème, c'est que vous n'avez pas de goût, donc on ne peut pas vous les prendre.
00:02:33Et M. Sofanko lui posera la question plus tard.
00:02:36Et la question du soir, prudence si vous commandez en ligne sur les plateformes étrangères.
00:02:40Près d'un produit sur deux peut présenter un danger pour les consommateurs.
00:02:44C'est le constat inquiétant de la DGCRRF qui a analysé 600 articles jugés à risque
00:02:50prélevés sur 7 sites parmi les plus populaires auprès des Français.
00:02:53Et on vous pose cette question.
00:02:5546% de produits dangereux.
00:02:56Allez-vous continuer à acheter sur les plateformes chinoises ?
00:02:59Eh bien, vous dites non à 66%.
00:03:02Venez témoigner au 0826 300 300.
00:03:04Moi, je ne vais pas arrêter.
00:03:05Je n'ai jamais consommé sur ces plateformes.
00:03:07Franck Conniger, vous n'êtes pas du genre d'aller sur les sites chinois.
00:03:09On est d'accord ?
00:03:10Mais si.
00:03:10Ah non, pas chinois.
00:03:11Moi, je prévisifie les sites français.
00:03:13C'est bien, monsieur.
00:03:13Et M. Pommard ?
00:03:15Je touche la qualité.
00:03:17Pour les bouquins, c'est vrai.
00:03:20Chinois, vous achetez des bouquins chinois.
00:03:21Oui, mais Philippe David est assez fauchetant.
00:03:22Je vous en prie.
00:03:24Alors là, non, non, non, non.
00:03:25Vous pouvez vérifier.
00:03:25Regardez mes comptes.
00:03:26Il ne va même pas sur Amazon.
00:03:27Non, il ne va même pas, parce qu'il ne paye pas leurs impôts en France.
00:03:29C'est marrant, c'est les trucs qui fonctionnent le plus.
00:03:31Il n'y a personne qui achète dessus.
00:03:32Ah ben, moi, en tout cas.
00:03:33Ah bon, d'accord.
00:03:34Moi, je vais être tout à fait honnête.
00:03:36Je connais les grandes plateformes chinoises.
00:03:38Je connais des gens qui achètent.
00:03:39Non, non, non.
00:03:40Ils ne l'achètent pas.
00:03:40Je ne suis pas l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'homme qui a vu l
00:03:42'ours.
00:03:43Je ne suis pas celui qui a vu le consommateur d'Alibaba, d'Ali Express.
00:03:46J'ai consommé, j'achète et ça m'arrive régulièrement.
00:03:49Ah, quand même.
00:03:50Sur les plateformes chinoises, vous achetez quoi ?
00:03:53En fait, vous pouvez trouver, il ne faut quand même pas mentir à l'ensemble de nos auditeurs,
00:03:57la plupart de ce que, par exemple, vous achetez dans les masins de bricolage,
00:03:59c'est aujourd'hui fabriqué dans ce qu'on appelait il y a encore 20 ans les usines tournevis du
00:04:03Sud-Est et Asiatique.
00:04:04Aujourd'hui, tout est fabriqué dans la région de Shenzhen, en Chine.
00:04:07Voilà, que ça soit vendu dans toutes les grandes enseignes.
00:04:09Donc, vous pouvez continuer à faire fonctionner, et il faut faire fonctionner le commerce français, évidemment.
00:04:14Mais parfois, il y a des références que vous ne trouvez pas.
00:04:16C'est plus rapide de les faire venir de l'autre bout du monde, plutôt que de les attendre de
00:04:20la part de son supermarché ou son hypermarché de bricolage.
00:04:22On sait qu'il sera le méchant ce soir.
00:04:24Non, mais c'est une vérité.
00:04:25Sur le e-commerce, on a des enseignes françaises qui se battent contre le géant que vous avez cité tout
00:04:29à l'heure.
00:04:29Il faut les citer, Cédiscount, Fnac Darty, etc.
00:04:32Et ils ne sont pas en reste.
00:04:33Ils sont très bien.
00:04:34Absolument.
00:04:35Mais ils accueillent aussi des produits chinois en mode marketplace.
00:04:37C'était le teasing.
00:04:39Allez, tout de suite, le grand débat du jour.
00:04:4317h20, les vraies voix Sud Radio.
00:04:45Foire de Paris, Porte de Versailles, avec Sofinko.
00:04:48Les vraies voix Sud Radio, 17h20, Philippe David, Cécile de Minibus.
00:04:54Nous sommes effectivement Porte de Versailles, à cette Foire de Paris, hyper connue un peu partout dans le monde.
00:05:02C'est incroyable, ça.
00:05:03Il y a plein de gens.
00:05:04Et nous sommes sur le stand de Sofinko, très bien accueillis par Franck Oniga et ses équipes.
00:05:10Franck Oniga, directeur général de Sofinko France.
00:05:12Merci en tout cas de nous accueillir chez vous.
00:05:15Avec Bruno Pommard, Philippe David, bien entendu.
00:05:17Sébastien Ménard, tout va bien, Philippe David ?
00:05:19Tout va très bien.
00:05:20Vous avez eu votre glace, vous avez tout ça, vous êtes content ?
00:05:22Oui, mais on a dégusté une excellente glace parce que dans ce hall, on peut même très bien manger.
00:05:27C'est vrai, c'est vrai.
00:05:28Les amis, soyez les bienvenus.
00:05:29C'est le grand débat du jour.
00:05:31Les vrais voix Sud Radio.
00:05:34Je prie les choses et les choses m'ont pris.
00:05:38Et les autres pauses, on est dans les deux m'aimpris.
00:05:42Je prie les choses et les m'aimpris.
00:05:59Et sur hausse de la consommation, selon l'INSEE, avez-vous retrouvé vos habitudes de consommation ?
00:06:04Eh bien, vous dites non à 93%.
00:06:06Vous voulez réagir à le 0826 300 300.
00:06:09Et j'ai envie de me tourner directement vers vous, Franck.
00:06:13Vous, la consommation, forcément, c'est un peu votre métier aujourd'hui.
00:06:17Quand vous regardez vos indices, parce que j'imagine que vous testez la consommation,
00:06:21est-ce que vous ressentez quand même un petit rebond, même si nos auditeurs pensent le contraire ?
00:06:25Non, on ne ressent pas ça chez Sofinko, ni sur le marché d'ailleurs.
00:06:28Globalement, le marché du crédit à la consommation est à tonne, ce qui n'est pas très bon signe.
00:06:33Nous, on pense que ce chiffre du mois de mars est un épiphénomène
00:06:37qui, sans doute, va à l'encontre de ce que perçoivent les Français au quotidien
00:06:40qui, chaque jour, mettent à la pompe ce qu'ils ne peuvent pas mettre dans d'autres dépenses.
00:06:44En réalité, c'est ça dont il s'agit.
00:06:46Ils font un choix entre les deux ?
00:06:48Ils font des arbitrages et, souvent, faire le plein de sa voiture,
00:06:51c'est pouvoir se rendre à son travail pour une partie des professions dans notre pays.
00:06:54Donc, objectivement, il y a ce phénomène qui se produit.
00:06:57Et il y a, on observe déjà, une hausse des impayés liée à la situation
00:07:01sur laquelle nous sommes extrêmement attentifs, évidemment,
00:07:03puisque notre rôle est de rester aux côtés des clients dans ces moments difficiles aussi.
00:07:08Vous avez des recours juridiques faciles ou pour vous, c'est des coûts supplémentaires ?
00:07:13Mais, en même temps, quand les gens ne paient pas à côté,
00:07:15il y a une répercussion sur le prix du crédit pour les clients normaux, entre guillemets ?
00:07:20En fait, c'est un fonctionnement qui est un petit peu analogue à celui des assurances.
00:07:23C'est-à-dire que, souvent, on met à l'index le fait que les taux sont élevés.
00:07:27Mais il faut bien comprendre que, si, en moyenne, il y avait plus de remboursement des prêts,
00:07:31les taux seraient moins élevés puisque les uns payent, finalement, pour les autres.
00:07:35Alors, ça ne veut pas dire que les enseignes ont tous la même politique tarifaire.
00:07:38Après, il y a des stratégies différentes.
00:07:39Mais, globalement, c'est ce qu'on appelle un système de mutualisation, en réalité, qui se produit.
00:07:44Et l'objectif n'est certainement pas d'aller au contentieux avec les clients.
00:07:48Donc, on a toute une batterie de mesures pour éviter d'aller dans une démarche très désagréable,
00:07:53avec le mot huissier, évidemment, qui est le sujet à éviter à tout prix.
00:07:57Et quelles sont les périodes où vous avez le plus de demandes ?
00:08:01Pense à nous, quand même.
00:08:02Ah, pardon, excusez-moi.
00:08:03Ah oui, si vous avez une autre question, gardez-la pour vous.
00:08:05C'est l'émission de radio.
00:08:08Non, mais il pensait qu'il était dans son bureau.
00:08:11Monsieur Sofinko, vous pouvez lui donner une carte et fixer lui un rendez-vous ?
00:08:14Une carte, oui, pas plus, parce qu'il est du rêve.
00:08:16C'est les réflexes, il croyait que vous étiez en garde à vue.
00:08:20Monsieur Pomard, en fait, c'est OK pour le camping-car.
00:08:24L'émission se termine à 19h.
00:08:26Vous avez rendez-vous dans le...
00:08:27Voilà, tout va bien.
00:08:28Allez-y, monsieur Sébastien Maynard.
00:08:31Je pense que là, évidemment, on va dire, les officines étatiques crient quelque part au rebond, au sursaut, etc.
00:08:39Il y a plusieurs, évidemment, par opportunité politique, clairement.
00:08:43Le mois de mars, c'est effectivement moi qui ai énormément de plateformes d'intermédiation commerciale, etc.,
00:08:49parce que c'est mon business aujourd'hui.
00:08:50Oui, il y a eu un mois de mars qui était un peu au-dessus.
00:08:53C'est-à-dire qu'au mois de mars, on a fait plus 5% par rapport à février, pour
00:08:56plein de raisons.
00:08:57Oui, parce qu'en fait, les gens se sont dit que ce qui se passe au Moyen-Orient, il faut
00:09:00stocker, il faut machin, etc.
00:09:02Donc, vous avez vu encore, évidemment, les médias n'en ont pas trop parlé, mais vous avez vu les gens
00:09:06faire des stocks.
00:09:07Voilà.
00:09:08Ils ont été divalisés Lidl, etc.
00:09:10Donc, c'est de l'anticipation.
00:09:10Ils ont anticipé.
00:09:11Et ça, moi, je peux juste vous donner, parce que moi, j'ai les chiffres de ma consommation.
00:09:15On a des centaines de milliers de clients.
00:09:17Le mois d'avril est moins bon que le mois de mars, d'ores et déjà.
00:09:20Donc là, on est en train de dire, oui, ça repart un petit peu.
00:09:23Non, ça a été artificiellement porté par peut-être des effets d'annonce, peut-être un climat un peu anxiogène.
00:09:29Sur le mois de mars, vous verrez que sur le mois d'avril, les résultats ne seront pas bons.
00:09:32Chez moi, en tout cas, ils sont de moins 20% au moment où je vous parle.
00:09:35On clôture ce soir.
00:09:37On est fin du 30.
00:09:38Voilà.
00:09:39On clôture ce soir.
00:09:40On peut appeler à une collecte, si vous voulez bien donner un peu d'argent.
00:09:43Oui, on peut faire un Ménarton.
00:09:44Voilà.
00:09:45C'est une bonne idée à la Foire de Paris.
00:09:46Non, mais ça, c'est une vraie question.
00:09:48C'est qu'en fait, souvent, il y a un effet de balance.
00:09:51On fait un bon mois de janvier, un mauvais de février, un bon de mars, un mauvais d'avril.
00:09:56Parce qu'aujourd'hui, on a un problème de consommation, parce qu'on a un problème de pouvoir d'achat.
00:10:00J'ai le nombre de personnes.
00:10:02Et ils consomment de moins en moins de superflux.
00:10:04Pas par volonté, mais parce qu'ils n'en ont pas les moyens.
00:10:07Plus les moyens.
00:10:08Plus les moyens, oui.
00:10:08Absolument.
00:10:09Mais il y a deux choses qui se posent.
00:10:10Parce qu'il y a quand même la consommation qui repart.
00:10:13C'est bon, parce que c'est le moteur de la croissance en France, malheureusement.
00:10:16Je dis bien malheureusement, parce que comme on ne produit plus rien, ça augmente à chaque fois le déficit commercial.
00:10:21Mais en revanche, ça fait du bien du côté de Bercy, puisque s'il y a plus de consommation, il
00:10:25y a plus de recettes de TVA.
00:10:27Donc la question, c'est qu'on est un peu dans la quadrature du cercle.
00:10:30Parce que le cercle vertueux a un côté vicieux et vice-versa.
00:10:34Philippe, par rapport à la question de Cécile, et ce qu'on observe sur la consommation, il faut aussi noter
00:10:38une forme de polarisation de la consommation aux extrêmes.
00:10:41Alors toute ressemblance, etc. est totalement fortuite.
00:10:44Mais on a d'un côté l'ultra low cost, avec les grandes plateformes chinoises dont on parlait tout à
00:10:50l'heure.
00:10:50Et les hard-discounteurs.
00:10:51Et les hard-discounteurs.
00:10:52Et ça, ça marche fort.
00:10:54C'est vrai, c'est une réalité objective.
00:10:55Et de l'autre côté, des produits plutôt premium.
00:10:57Et on a un ventre mou qui sont les produits milieu de gamme.
00:11:00Qui malheureusement, pour partie d'entre eux, ceux qui existent encore, Philippe David, tout n'est pas noir en France.
00:11:04Ah non, mais je n'ai jamais dit ça.
00:11:05Les produits en France ne sont pas en grande forme, il est vrai.
00:11:09Donc une espèce de polarisation de la consommation assez intéressante à observer.
00:11:13Ça veut dire qu'on préfère acheter cher, mais durablement.
00:11:17Ou un truc que je tape en disant, pour se faire plaisir, on en a besoin.
00:11:20Pour ceux qui peuvent le faire.
00:11:21Pour ceux qui peuvent le faire.
00:11:23Et pour monter en gamme, un des outils qui a été plébiscité par les Français,
00:11:26et par les commerçants, c'est le paiement fractionné, par exemple.
00:11:29Qui permet, justement, de faire cette montée en gamme.
00:11:32Et d'avoir une gestion budgétaire un peu prudente pour peu qu'on l'utilise pour ce que c'est.
00:11:37C'est-à-dire un crédit.
00:11:37Et pas un paiement fractionné, mais un crédit fractionné.
00:11:40Les plateformes, en tout cas sur des business e-commerce ou digitaux comme les miens,
00:11:44les plateformes qui vous proposent un 3 ou 4 fois sans frais, explosent.
00:11:48Explosent.
00:11:48Et quand, sur un certain nombre de mes plateformes, ce service n'est pas disponible,
00:11:51c'est réclamé par les clients et c'est réclamé par les partenaires, évidemment.
00:11:54Alors, on a du public ici, je vais y aller.
00:11:58Ah oui, est-ce que vous avez un micro sans fil ?
00:11:59Oui, j'ai un micro sans fil, exactement.
00:12:01C'est parce que je connais plus de gens que vous.
00:12:05Madame, madame, madame, madame, vous permettez que je vous pose cette question ?
00:12:09Est-ce que vous avez changé votre consommation depuis la guerre au Moyen-Orient ?
00:12:14Pas du tout.
00:12:15Non ?
00:12:15Pas du tout.
00:12:16Je ne change rien.
00:12:17Je fais comme avant.
00:12:18Parce que vous étiez déjà économe ou pas du tout ?
00:12:21J'étais un peu économe.
00:12:22Économe.
00:12:24Paradine, économe.
00:12:25Oui.
00:12:26Alors, quand elle dit ça, c'est qu'elle veut que vous lui offriez une glace.
00:12:30Et vous ?
00:12:31Non, moi, je n'ai rien changé.
00:12:33Comme ça, c'est bon.
00:12:33Et vous avez peur de l'avenir ou pas ? C'est compliqué pour vous ?
00:12:35Je suis un peu pessimiste pour l'avenir.
00:12:38D'accord.
00:12:39Et ça veut dire que vous allez quand même changer quelque chose à un moment donné ?
00:12:41Non, pas pour l'instant.
00:12:42Pas pour l'instant.
00:12:43Non, non.
00:12:43Bon, ben voilà.
00:12:44Les Français sont plutôt...
00:12:46Ils sont plutôt positifs.
00:12:48Ça, c'est quand même une bonne nouvelle.
00:12:49Même si l'avenir est compliqué.
00:12:52Et on le sait, vous, famille, quand vous regardez auprès de votre famille, est-ce que vous sentez quand même
00:12:59que ça se tend un petit peu ?
00:13:02Avec 18 pensions alimentaires, ça se tend, évidemment.
00:13:06Non, en fait, j'ai la chance de faire partie de catégories, pas supérieures, supérieures, mais où on peut se
00:13:11permettre beaucoup de choses.
00:13:12Mais il y a beaucoup, malheureusement, de Français qui ne peuvent pas faire ce que je fais, moi, avec ma
00:13:17famille et mes proches.
00:13:18Donc, effectivement...
00:13:20Non, mais vous, par exemple, vous démultipliez le nombre de métiers aujourd'hui, d'activités.
00:13:24Oui.
00:13:24Ah oui, oui, mais il y a beaucoup de Français qui font ça, qui ont plusieurs jobs.
00:13:28On le voit dans les Uber.
00:13:29Tu prends un Uber, effectivement, le gars, souvent, a un deuxième boulot.
00:13:32Les slasheurs, les anglo-saxons, les slasheurs.
00:13:35Mais c'est bien, et en même temps, ça montre que le gars, il veut s'en sortir.
00:13:38Donc, le mec, il est Uber la nuit, et puis la journée, il va bosser normalement.
00:13:41Je voulais poser une question, Franck.
00:13:43À quelle période tu as le plus de demandes ?
00:13:45Alors, ça, c'est très net.
00:13:46L'été, l'hiver ?
00:13:47C'est le deuxième trimestre de l'année, c'est-à-dire à l'approche de l'été,
00:13:51puisque là, il y a des travaux de rénovation de l'habitat.
00:13:53On est là sur un stand dédié beaucoup à l'habitat.
00:13:56Donc, il y a les rénovations de l'habitat, il y a des investissements,
00:13:58il y a des déménagements qui se préparent à ce moment-là.
00:14:00Donc, la période juste avant l'été, fin de printemps, début de l'été,
00:14:03est une période forte en crédit.
00:14:05Et puis, évidemment, la fin d'année, puisqu'en novembre, vous avez le Black Friday,
00:14:08qui, quoi qu'on en pense, est un moment important du commerce.
00:14:11Et puis, les fêtes de fin d'année avec la ruée sur les cadeaux
00:14:14pour ceux qui peuvent encore vraiment s'offrir des cadeaux
00:14:17et offrir des cadeaux à leurs proches.
00:14:19Que certains vont revendre sur le bon coin.
00:14:21Pour partie.
00:14:22Pour partie.
00:14:23Donc, deuxième et quatrième trimestre.
00:14:25Deuxième et quatrième trimestre, d'accord.
00:14:26Mais autour de nous, je ne rigole pas en disant que de plus en plus de gens
00:14:30ont plusieurs métiers.
00:14:31Philippe David, on a souvent eu des auditeurs qui nous disent
00:14:34« Moi, si je travaille la journée, après, j'ai souvent un second métier. »
00:14:38Mais c'est ce que je racontais il y a quelques semaines au micro de Sud Radio.
00:14:41Moi, je connais très bien un pays qui est le Portugal,
00:14:44où j'ai passé deux, trois mois par an professionnellement dans mon ancienne vie.
00:14:47Il y a 30 ans, on me disait « Beaucoup de gens ici ont deux métiers pour arriver à vivre.
00:14:51»
00:14:52Et moi, je disais « Vous savez, nous, en France,
00:14:53on a une chance extraordinaire, c'est qu'on n'en est pas là. »
00:14:56Et ce qu'il y a de terrible, c'est de voir qu'aujourd'hui,
00:14:58on est obligé à en arriver là.
00:15:01Mais ce que je ne comprends pas, et j'ai vraiment un gros problème à le comprendre,
00:15:05comment est-ce qu'on a pu régresser autant ?
00:15:07Ça, c'est le premier point.
00:15:08Et deuxièmement, quand on a des mesures qui me paraissent délirantes,
00:15:11comme pénaliser le cumul emploi-retraite,
00:15:14parce qu'un retraité qui va travailler un peu, c'est une très bonne chose,
00:15:17notamment pour faire du tutorat auprès des jeunes,
00:15:20parce qu'ils ont de l'expérience, ils ont de la bouteille.
00:15:23– Pour consommer aussi.
00:15:24– Et pour consommer, évidemment, cela va de soi.
00:15:26Je ne comprends pas.
00:15:27Mais comme Sébastien Ménard a un esprit beaucoup plus complexe que le mien,
00:15:30il va certainement pouvoir m'expliquer.
00:15:32– Non, mais c'est parce qu'en fait, vous avez une organisation,
00:15:37on l'a souvent dit ici, extrêmement jacobine de l'État.
00:15:40Vous avez celles et ceux qui gèrent des hauts fonctionnaires,
00:15:43qui gèrent le marché du travail, avec un certain nombre de règles,
00:15:47un certain nombre de lois, qu'ils appliquent le mieux possible.
00:15:50Et puis, vous avez celles et ceux qui gèrent le régime de retraite.
00:15:53Et ces gens-là ne se parlent pas.
00:15:55– C'est gênant.
00:15:56– Oui, mais c'est gênant parce qu'en fait, c'est quand même la même maison,
00:15:59entre guillemets, c'est le même patron, le même employeur,
00:16:02c'est le contribuable français, parce que c'est quand même ça, accessoirement.
00:16:05Mais c'est ça, la réalité.
00:16:07Moi, je ne suis pas sûr, comme vous, que ce soit une bonne nouvelle,
00:16:10qu'on ait besoin de faire bosser nos retraités.
00:16:12– Mais ce n'est pas une bonne nouvelle.
00:16:13Je dis quand c'est choisi.
00:16:15– Voilà, quand c'est choisi.
00:16:16Mais la réalité, c'est que dans 90%, c'est choisi.
00:16:19Quand vous êtes cadre supérieur, qu'on vous pousse à la retraite à 65 balais,
00:16:24la plupart du temps, vous avez une belle retraite
00:16:25et vous n'avez pas besoin de bosser.
00:16:27Mais vous bossez parce que vous avez besoin d'avoir une activité,
00:16:29une existence, des interactions sociales, etc.
00:16:32Mais quand vous avez, moi, ça m'est arrivé, justement,
00:16:35on va citer, moi, je peux me le permettre,
00:16:37une grande enseigne de bricolage,
00:16:38dans laquelle je passe beaucoup de temps,
00:16:40et vous discutez avec la personne qui est au Portillon,
00:16:41au parc à matériaux, chez Laurent Merlin,
00:16:43qui vous dit, mais je suis passé ce matin à 7h30, vous étiez là,
00:16:46à 13h30, vous n'étiez plus là.
00:16:47Bah oui, parce qu'en fait, je fais 6h,
00:16:48et après, je fais des ménages pour payer les études de mon fils,
00:16:51et j'ai monté une auto-entreprise.
00:16:54Mais c'est ça, la réalité,
00:16:55de millions de Français qui bossent.
00:16:57Voilà, encore une fois, il y en a beaucoup qui bossent
00:16:59et qui n'ont pas le choix que de bosser de plus en plus,
00:17:01mais il y en a de moins en moins qui travaillent,
00:17:04en valeur absolue.
00:17:04Et c'est ça, notre problème.
00:17:05Oui, c'est le sujet du pourcentage de nombre d'actifs.
00:17:08Évidemment.
00:17:09On a avant tout un sujet d'assiette de travailleurs,
00:17:12donc de taux d'actifs dans notre pays,
00:17:13plutôt que de volume de travail produit.
00:17:15C'est ça.
00:17:16Objectivement, on pourrait sans doute conjuguer les deux,
00:17:18dans certaines professions,
00:17:19mais c'est un fait.
00:17:20Et vous avez bien compris que Sébastien Ménard,
00:17:22qui est chef d'entreprise,
00:17:23fait aussi du bricolage,
00:17:24donc il y a deux boulots.
00:17:24Oui.
00:17:25Je ne fais pas que ça.
00:17:25Mais Ménard, je n'ai pas compris.
00:17:26Enfin, il le fait gratuit, ça.
00:17:27C'est quand même très bizarre, ce personnage.
00:17:29Il a juste un métier et une occupation,
00:17:31ça n'est pas.
00:17:31Alors que vous, vous n'avez que des occupations.
00:17:33Mais je ne sais pas bricoler, moi.
00:17:34C'est ça.
00:17:34Ah bah, oui, oui.
00:17:35Ça se voit.
00:17:36On aimerait savoir ce que vous savez faire,
00:17:37surtout ce soir.
00:17:40Ça nous aiderait bien, parfois.
00:17:41Allez, les amis, vous restez avec nous.
00:17:45Arrêtez de rire, bêtement.
00:17:46Ça m'énerve.
00:17:47Dans un instant, seul contre tous.
00:17:50Et on est ensemble jusqu'à 19h ici,
00:17:52en direct de Sonfoco et de la Foire de Paris.
00:17:55Merci, en tout cas, de votre fidélité.
00:17:56A tout de suite.
00:17:5817h20, les vraies voix Sud Radio.
00:18:01Sud Radio.
00:18:03Parlons vrai.
00:18:05Et avec Philippe David et toute l'équipe de Sud Radio,
00:18:07on est en direct de cette Foire de Paris,
00:18:09sur le stand de Sofoco,
00:18:11l'ami qu'il vous faut.
00:18:12C'est beau, non ?
00:18:13C'est beau, oui.
00:18:13C'est bien dit.
00:18:14C'est bon, les années 80.
00:18:17Pour l'instant, je n'ai trouvé que ça.
00:18:19Vous le prenez, vous ne le prenez pas,
00:18:20c'est gratos.
00:18:21Je vous le donne, c'est cadeau.
00:18:22Vous en faites ce que vous voulez.
00:18:24Et donc, Franck Onigat est avec nous,
00:18:26directeur général de Sofoco.
00:18:27France, Bruno Pommard, Sébastien Ménard.
00:18:29Et comme une nouvelle n'arrive jamais seule,
00:18:31c'est le moment de jouer, les amis,
00:18:34avec Sud Radio pour gagner vos entrées
00:18:36pour deux personnes à Port-Aventura.
00:18:39Profitez de plus de 5 km de montagne russe
00:18:41à Port-Aventura Parc.
00:18:42Et cet été, vous allez découvrir les nouvelles attractions exotiques
00:18:46au cœur de la jungle polynésienne.
00:18:49Pour gagner, c'est facile.
00:18:51Vous allez envoyer Sud SUD au 7-20-18 par SMS.
00:18:55Et vous serez peut-être, j'espère, tirés au sort
00:18:58à voir la fin de cette émission.
00:19:00On vous souhaite une bonne chance.
00:19:01En attendant, bienvenue.
00:19:03C'est Les Vraies Voix jusqu'à 19h.
00:19:04Et les Seuls contre tous.
00:19:06Les Vraies Voix Sud Radio.
00:19:08Seuls contre tous.
00:19:09Et on démarre par vous, Sébastien Ménard.
00:19:12Vous dites qu'il faut préserver les niches fiscales.
00:19:14On est au cœur du sujet à la Foire de Paris.
00:19:17On est sous le hall rénovation de l'habitat.
00:19:19Et je rappelle que souvent, on se dit
00:19:21« Oh là là, il y a trop de niches fiscales. »
00:19:23Alors, niches fiscales en France,
00:19:24il y en a un peu plus de 400.
00:19:25474, M. Ménard.
00:19:28Soyez précis dans les chiffres.
00:19:29Merci Tchad GPT.
00:19:30Bravo.
00:19:31Non, c'est la culture.
00:19:32Un litre d'eau, la roquette.
00:19:34Arrêtez.
00:19:35Arrêtez.
00:19:35Pas avec moi.
00:19:36Et j'ajoute 87 milliards.
00:19:38Merci, M. Ménard.
00:19:38Alors, le vrai chiffre, c'est 87 milliards.
00:19:41Et les faussoyeurs à l'Assemblée nationale
00:19:44des niches fiscales annoncent un peu plus de 100 milliards
00:19:48de coûts annuels des fameuses niches fiscales.
00:19:50Je rappelle que les niches fiscales, évidemment,
00:19:52vous avez un peu tout, n'importe quoi.
00:19:54Mais il y a aussi, surtout, l'ensemble des Françaises
00:19:56et des Français qui peuvent en profiter
00:19:59quand on arrive à les convaincre
00:20:02de passer aux véhicules électriques,
00:20:03quand on arrive à les convaincre
00:20:04de rénover énergétiquement leurs maisons,
00:20:07d'équiper leurs maisons,
00:20:08d'installer des photos voltaïques, etc.
00:20:10Donc, voilà.
00:20:12Moi, je suis pour le maintien des niches fiscales.
00:20:14Évidemment, il y a peut-être un petit tri à faire.
00:20:16Mais dans la mesure où on est l'un des pays
00:20:19les plus fiscalisés au monde,
00:20:22dans la mesure où on est l'un des pays au monde
00:20:25où on accroît d'année, année après année,
00:20:29la pression fiscale sur celles et ceux qui travaillent,
00:20:32on en parlait, et ils sont de moins en moins nombreux,
00:20:34il est peut-être un petit peu normal
00:20:35que celles et ceux qui travaillent,
00:20:37qui contribuent par leur impôt, je dirais,
00:20:39à faire fonctionner un pays comme la France,
00:20:41il est normal que dans un pays moderne,
00:20:43dans un pays fort, puissant, économiquement, industriellement,
00:20:46en déplaise à M. Philippe David.
00:20:48– Tout va bien, François.
00:20:48– Non, non, mais tout ne va pas bien.
00:20:50Il n'y a que 3,5 milliards de déficit,
00:20:52mais tout va bien.
00:20:53– Ça finance aussi votre retraite, M. Beaumart.
00:20:57– Non, mais pardonnez-moi, mais c'est la réalité.
00:20:59Votre système de retraite.
00:21:00– Je me suis battu pour la France.
00:21:02– Moi aussi, chaque jour.
00:21:04– Je ne suis pas que chef d'entreprise.
00:21:05– Comme les chefs d'entreprise,
00:21:06chaque jour, ils se battent pour la France.
00:21:07Donc, il faut maintenir les niches fiscales,
00:21:09il faut effectivement faire le tri,
00:21:10mais il ne faut pas, quelque part,
00:21:12jeter le dévolu, une espèce de regard honteux
00:21:15sur ce qui fait fonctionner la France
00:21:17et l'économie de notre pays.
00:21:19– Les niches font fonctionner la France,
00:21:21c'est ce que tu es en train de dire ?
00:21:21– Les niches fiscales.
00:21:22– D'accord, 87 milliards, tu as dit.
00:21:24– En tout cas, dites-le à l'ensemble des exposants
00:21:26qui sont avec nous ici, ou à la Foire de Paris.
00:21:28– Mais il y en a qui sont intéressantes, tu as raison.
00:21:29– Je ne suis pas sûr que vous allez sortir vivant.
00:21:30– Tu as raison de dire qu'il y en a...
00:21:31Mais tu dis tout et son contraire,
00:21:32c'est un peu du...
00:21:33– Ah non, non, non, mais c'est du en même temps.
00:21:35– Oui, oui, il y a des choses à rénover.
00:21:36– C'est super, mais par contre,
00:21:37il y a des choses peut-être qu'on devrait...
00:21:38– Il y a toujours des choses à améliorer,
00:21:40il y a toujours des choses à regarder,
00:21:42il y a toujours des choses à réformer.
00:21:43Mais sur le principe faire la guerre
00:21:45ou lancer une cabale globale générale
00:21:47au principe de la niche fiscale
00:21:49qui profite aux Français,
00:21:50qui bossent et qui contribuent
00:21:53à en faire bénéficier d'autres Français,
00:21:55parfois eux-mêmes,
00:21:55je ne trouve pas ça complètement déconnant.
00:21:57– Allez-y, mon petit.
00:21:57– Non, c'est démagogique ce qu'il dit,
00:21:59mais je vais laisser Franck...
00:22:01– En matière de démagogie,
00:22:03c'est l'hôpital qui se fout de la chaleur.
00:22:04– Mais non, mais pas du tout.
00:22:05Non, mais je te trouve vraiment gonflé de dire
00:22:07effectivement, tu as 87 milliards
00:22:09qui parlent planqués ou je ne sais quoi.
00:22:11– Ce n'est pas planqués ?
00:22:12– Oui, mais enfin...
00:22:12– Quand vous permettez aux Français
00:22:14de financer l'envolet roulant...
00:22:15– Mais ça, c'est intéressant.
00:22:17Non, mais ça, c'est intéressant.
00:22:18Mais il y en a d'autres de niche fiscale.
00:22:19Les 474 niches fiscales,
00:22:22ça cache pas mal de trucs aussi,
00:22:23excusez-moi.
00:22:24Et les gens qui ont beaucoup d'argent
00:22:25comme toi, effectivement...
00:22:26– Mais je n'ai pas beaucoup d'argent.
00:22:27– Arrêtez avec ça.
00:22:28– Moi, je ne veux pas me mêler
00:22:29de vos affaires de couple, mais...
00:22:33– Derrière le sujet des niches fiscales,
00:22:36enfin, on dit que dans chaque niche,
00:22:37il y a un chien qui se cache.
00:22:39Donc, il faut faire attention, en effet,
00:22:40au sujet des niches.
00:22:41– À la taille du chien, surtout.
00:22:42– À la taille du chien, surtout.
00:22:43– Et vous avez vu, il mord.
00:22:43– Si c'est un pitbull,
00:22:44c'est plus dangereux que si c'est un chihuahua.
00:22:46– Mais derrière, il y a des réalités assez concrètes.
00:22:48Prenons le cas de ma prime rénov'.
00:22:49Il n'est pas complètement absurde
00:22:51que sur le budget de la nation,
00:22:53on aide les ménages les plus modestes
00:22:55à rénover...
00:22:56– D'accord, mais là, tu...
00:22:56– Donc, tu es d'accord avec une partie du sujet ?
00:23:00– Oui, mais c'est une grosse partie de 87 milliards.
00:23:02– Non, mais on avance bien.
00:23:03– Non, mais je crois qu'il y a 6 millions.
00:23:05Il y a 6 millions de logements insalubres.
00:23:06Donc, c'est un sujet aussi de santé publique,
00:23:08la rénovation de l'habitat.
00:23:09Il y a des passoires énergétiques.
00:23:11Il y a des bouilloires thermiques, également.
00:23:13Et on sait à quel point les personnes âgées,
00:23:15lorsqu'il fait très chaud,
00:23:16et il fait de plus en plus chaud dans notre pays,
00:23:17ont des problèmes l'été.
00:23:19Et donc, aider les Français
00:23:21qui ne sont pas en mesure de rénover leur logement,
00:23:24je pense que c'est une bonne chose.
00:23:26Il faut les aider.
00:23:26– Non, mais je gueule pas après ça, moi.
00:23:29– Arrêtez, c'est une niche fiscale.
00:23:30– Non, je gueule pas après ça, évidemment.
00:23:32– Arrêtez.
00:23:32– Mais si, pour utiliser votre chauffage,
00:23:34qu'ils ont le mieux, c'est une chose.
00:23:36– Non, mais je crois qu'il faut...
00:23:36– Je parle des vraies niches fiscales que tu connais bien.
00:23:38– Calmez-vous, on fait un repos bisous.
00:23:41– Non, mais moi, je crois qu'il y a quand même une chose.
00:23:43Il faut être responsable.
00:23:45– Évidemment.
00:23:45– Il ne faut pas tout jeter et tout garder,
00:23:47parce qu'il y a des niches fiscales complètement aberrantes.
00:23:50– Bien sûr, la sagesse.
00:23:51– Non, mais attendez, je vais vous prendre une niche fiscale
00:23:53qui existait à l'époque.
00:23:55C'était quand Bernard Ponce était ministre des Domtoms.
00:23:57Ça date un peu.
00:23:58– 1950.
00:23:59– Non, non, n'exagérons rien.
00:24:00Non, mais attendez, vous allez voir à quel point c'était surréaliste.
00:24:03Il avait fait une méga niche fiscale
00:24:06pour les investissements en les Domtoms.
00:24:08Eh bien, certains, qu'est-ce qu'ils avaient fait ?
00:24:09Ils avaient immatriculé leur bateau à Fort-de-France,
00:24:12alors qu'ils habitaient à Neuilly-sur-Felle.
00:24:13– Ça, c'est l'effet perleur.
00:24:15– Oui, non, mais justement, c'est parce qu'il n'y a pas de pornoïde.
00:24:18– Oui, mais c'est un bon arbre.
00:24:19– Si, si, sur la Seine.
00:24:20– Mais un yacht sur la Seine, c'est quand même pas terrible.
00:24:23L'eau n'est pas terrible.
00:24:24– Ça a aussi permis à nos amis et concitoyens ultramarins
00:24:29de voir les structures, de voir les humeurs, etc.
00:24:32– À moitié à la vérité.
00:24:32– À moitié à l'abandon.
00:24:34– Non, mais aujourd'hui, il y a des niches fiscales complètement dingues.
00:24:37Je les regardais notamment sur les chevaux de course,
00:24:40les cochons truffiers, etc.
00:24:42– Et sous les œuvres d'art.
00:24:43– Les cochons truffiers, les œuvres d'art.
00:24:44– Alors ça, les œuvres d'art, c'était fabuleux ce qu'il avait fait
00:24:47quand il était Premier ministre.
00:24:48– Et pourquoi ?
00:24:49– Non, il les avait défiscalisés.
00:24:51– Non, pourquoi ?
00:24:52Parce que, comme l'avait dit Thierry Le Luron,
00:24:54en tant que fils d'antiquaire, il n'y avait pas de vérité.
00:24:56Mais Thierry Le Luron avait de l'humour et il avait totalement raison.
00:25:00Il n'y avait pas de vérité.
00:25:01– Et vous, vous avez la culture, un peu.
00:25:02– Merci.
00:25:03Et donc, quand vous faites des niches fiscales pour arranger votre héritage,
00:25:06je n'appelle pas ça faire de la politique.
00:25:08Je n'appelle pas ça faire de l'économie.
00:25:09Alors, moi, je suis très modéré, comme toujours,
00:25:13entre Sébastien Ménard et Bruno Pommard.
00:25:15Je dis que les niches fiscales, il faut tout revoir,
00:25:17parce que 87 milliards, moi, je suis sûr que si vous me faites sentir
00:25:20comme un cochon truffier qui bénéficie d'une niche fiscale,
00:25:23je vous trouverai quelques milliards à reprendre.
00:25:25Vous savez, comme disait Georges Marchais, 100%, je prends tout.
00:25:28Mais 87 milliards, alors qu'on n'a plus un sentiment qu'est-ce,
00:25:32moi, j'irais bien voir quelques niches fiscales.
00:25:34Mais comme j'ai du courage, je n'irais pas voir que celle où il y a des teckels.
00:25:37J'irais voir aussi les pitbulls et les Dobermans.
00:25:38Et Sébastien Ménard, là, est fébrile.
00:25:41Il regardait avec les oeuvres d'art et compagnie.
00:25:43Il avait pas du tout.
00:25:43Si, si, ça se voit.
00:25:45Mais tu peux assumer.
00:25:46Je crois que ça sonne chez vous, Sébastien.
00:25:49Ils parlent d'oeuvres d'art parce qu'ils ne peuvent pas se voir en peinture,
00:25:51c'est pour ça.
00:25:52C'est beau.
00:25:53Quelle bonne vanne.
00:25:56Merci.
00:25:58Philippe, David, c'est votre tour.
00:26:00Alors, c'est un tour, c'est un sujet léger,
00:26:03mais qui m'a mis hors de moi.
00:26:05Je l'ai appris dans l'équipe aujourd'hui.
00:26:07Vous savez que j'aime bien le football.
00:26:08On est en semaine de Ligue des Champions.
00:26:10Et même de Coupe d'Europe, on donne toute bonne chance aux Strasbourgeois
00:26:13qui jouent leur première demi-finale ce soir
00:26:15contre le Rayo Vallecano.
00:26:16C'est en banlieue de Madrid.
00:26:17On espère qu'ils vont aller en finale
00:26:18de la Ligue Europe à conférence.
00:26:20Au Pays-Bas, un scandale arrive
00:26:23avec 133 matchs de première division
00:26:25qui pourraient être rejoués.
00:26:27Alors, ce n'est pas parce que des arbitres
00:26:29se seraient fait corrompre.
00:26:31Non.
00:26:32Parce que certains joueurs avaient renoncé
00:26:34à leur nationalité.
00:26:35Alors, le sujet est très technique.
00:26:36Je ne vais pas rentrer dans le détail.
00:26:38Soyez clair pour ceux qui n'aiment pas de Coupe d'Orient.
00:26:39Je vais être clair pour des problèmes de joueurs
00:26:41qui avaient plusieurs nationalités,
00:26:42qui n'ont pas gardé, par exemple,
00:26:44la nationalité néerlandaise,
00:26:45mais qu'on a gardé dans les équipes
00:26:48parce que...
00:26:48On n'a rien compris.
00:26:49Alors, on recommence depuis le début.
00:26:50Certains joueurs étaient nés
00:26:51avec deux ou trois nationalités aux Pays-Bas.
00:26:53D'accord.
00:26:54Mais comme ils choisissent de devenir,
00:26:55par exemple,
00:26:55l'international surinanien ou indonésien,
00:26:57ils prennent la nationalité sportive
00:26:59surinanienne ou indonésienne.
00:27:01D'accord.
00:27:01Donc, théoriquement,
00:27:02ils doivent être comptés comme étrangers
00:27:04dans l'équipe dans laquelle ils jouent.
00:27:05Mais ils ont un passeport néerlandais.
00:27:07Donc, l'affaire, maintenant,
00:27:08va se jouer devant les tribunaux
00:27:10pour savoir qui a raison.
00:27:11Mais ça, on rappelle ce qui s'est passé en France.
00:27:13Rappelez-vous,
00:27:14quand il y a eu l'arrêt Bosman,
00:27:15les joueurs avec qui on avait fait
00:27:16des faux passeports,
00:27:17vous vous rappelez qu'il y avait eu
00:27:18des dirigeants sanctionnés,
00:27:20notamment à Saint-Étienne,
00:27:21parce que vous disiez un jour,
00:27:22bon, là, j'ai trop d'étrangers,
00:27:24c'était avant l'arrêt Bosman,
00:27:25ou au début,
00:27:26quand c'était un peu limité,
00:27:27et il disait, bon,
00:27:28toi, t'es argentin,
00:27:29t'as une grand-mère italienne,
00:27:31bon, on va appeler
00:27:32le conflit à l'Italie,
00:27:33on va te faire naturaliser.
00:27:3415 jours après,
00:27:35il était italien.
00:27:35Je me rappelle le passe-droit
00:27:37le plus génial,
00:27:38c'était à l'époque où Bernard Tapie,
00:27:40et c'était avant l'arrêt Bosman,
00:27:41était président de Marseille
00:27:42et il était en guerre
00:27:43avec Claude Besse
00:27:44qui dirigeait Bordeaux,
00:27:45et Karl-Heinz Forster,
00:27:46qui était un joueur allemand
00:27:47qui était le meilleur défenseur central
00:27:49du monde à l'époque,
00:27:50avait eu sa naturalisation
00:27:52le matin du match Bordeaux-Marseille.
00:27:54C'est Mitterrand qui avait dit,
00:27:55bon, il faut qu'il joue pour Marseille
00:27:57parce qu'il y avait tapis,
00:27:58et il avait eu la nationalité française
00:28:01en une vitesse record,
00:28:02ce qui prouve que la France
00:28:03n'a jamais été un pays
00:28:04de passe-droit ou de copinage.
00:28:06Et donc, moi, je dis
00:28:07qu'il faut revenir
00:28:08avant l'arrêt Bosman,
00:28:09on va dire que je suis
00:28:10un anti-européen
00:28:12complètement déjanté,
00:28:13mais pour moi,
00:28:14quand une équipe
00:28:14gagne une Coupe d'Europe,
00:28:15je pense à l'Inter Milan,
00:28:16quand il y a la Ligue des Champions
00:28:18avec zéro italien sur le terrain
00:28:20et un entraîneur portugais,
00:28:21ils ont le drapeau italien
00:28:22sur le corps,
00:28:23sur le maillot,
00:28:24mais ce n'est pas une équipe italienne.
00:28:25Si on en doit
00:28:26deux, trois étrangers,
00:28:27ce sera bien.
00:28:28Et le PSG de l'année dernière,
00:28:29tu n'as pas aimé ?
00:28:30Ben si, j'ai aimé.
00:28:31Mais tant, fantastique,
00:28:32les génies portugais
00:28:32qu'on a au PSG cette année,
00:28:33l'EVS, l'Ignia...
00:28:35Je peux dire une chose ?
00:28:36On doit le garder.
00:28:42Des génies français
00:28:42comme au Bayern
00:28:43qu'on pourrait faire
00:28:43revenir en France.
00:28:44Ben c'est ça !
00:28:44Et au moins,
00:28:45on aurait des équipes françaises,
00:28:46des équipes allemandes,
00:28:47des équipes anglaises,
00:28:48des équipes italiennes.
00:28:49Aujourd'hui,
00:28:50ça ne veut plus rien dire.
00:28:50Mais il va falloir vous adapter,
00:28:52M. Philippe David.
00:28:52Vous savez,
00:28:53il y a un truc qui s'appelle
00:28:53la nouvelle France en France,
00:28:55la nouvelle Europe
00:28:55et il y a le nouveau monde,
00:28:56en fait.
00:28:57Vous savez ?
00:28:57Vous êtes devenu mélanchoniste ?
00:28:59Non, mais on est tous
00:28:59les citoyens du monde.
00:29:00Là, je vous vois,
00:29:01vous les triez,
00:29:01vous les triez les uns,
00:29:02les autres...
00:29:02Non, non, non, non,
00:29:03vous êtes tous citoyens du monde,
00:29:04mais pas moi.
00:29:05Alors là,
00:29:05on n'est pas sur moi.
00:29:06Regardez,
00:29:07c'est déjà,
00:29:08on n'a à peu près rien compris
00:29:09à votre seul contre tous.
00:29:12T'as raison.
00:29:13Non, mais on a...
00:29:14Merci, monsieur.
00:29:15On n'a à peu près rien compris.
00:29:17Pourtant, j'ai essayé.
00:29:17Voilà,
00:29:18on avait perdu ces styles de minibus.
00:29:19Pourtant, j'aime le foot,
00:29:20pour vous dire.
00:29:21Moi, franchement,
00:29:21j'ai bac plus douche
00:29:22des trois cerveaux,
00:29:23mais j'ai toujours rien compris.
00:29:24Excusez-moi,
00:29:25c'est...
00:29:26Qu'un ancien policier
00:29:27n'est pas compris.
00:29:28Alors, attendez,
00:29:29je ne veux pas le croire.
00:29:30Attendez,
00:29:30attendez, excusez-moi.
00:29:31C'est une bassesse.
00:29:33Monsieur, monsieur,
00:29:34vous pouvez venir avec moi,
00:29:35s'il vous plaît.
00:29:36C'est issu de Radio Pouche.
00:29:37Puisque visiblement,
00:29:37vous avez compris
00:29:38ce qu'a dit Philippe David.
00:29:39Venez avec moi.
00:29:40Non, non, mais monsieur...
00:29:41Ils vous regardaient,
00:29:41vous les deux,
00:29:42ils avaient compris.
00:29:43Venez, monsieur.
00:29:43Venez, venez.
00:29:44Venez, venez, venez.
00:29:45Ils rigolent, ils rigolent.
00:29:47Oh non, mais on va voir,
00:29:48Philippe David.
00:29:48Ils ont tout compris.
00:29:49Non, mais écoutez,
00:29:49Philippe David,
00:29:50on va voir.
00:29:50Monsieur, regardez,
00:29:51la caméra est là.
00:29:52Voilà, expliquez-moi
00:29:53ce qu'a dit Philippe David.
00:29:55Alors, je ne pourrais pas...
00:29:56Je vais résumer à ma façon.
00:29:57Ce que je trouve
00:29:58et ce que j'ai changé
00:29:59avec mon collègue,
00:29:59c'est ce qu'on se disait,
00:30:00c'est qu'on ne peut pas avoir
00:30:01l'argent et l'argent du beurre.
00:30:02C'est-à-dire qu'on ne peut pas...
00:30:02Voilà, merci monsieur.
00:30:04J'ai compris.
00:30:05C'est-à-dire qu'on ne peut pas
00:30:05être étranger et jouer dans les pays.
00:30:07Ben voilà,
00:30:08il faudrait remettre
00:30:09le clocher au milieu du village.
00:30:10Vous savez,
00:30:11moi je propose
00:30:11que monsieur remplace
00:30:12Philippe David.
00:30:13C'est beaucoup plus simple.
00:30:15Vous vous appelez comment ?
00:30:17Merci Sébastien, merci.
00:30:18On applaudit Sébastien, bravo.
00:30:20Il a tout, il a compris.
00:30:21Franchement, on n'avait rien compris.
00:30:23Non, non, mais c'est parce que
00:30:24vous n'avez pas
00:30:24une pensée assez complexe.
00:30:26C'est sûr.
00:30:28Non, mais ton seul contre tout,
00:30:30c'est nul de nul.
00:30:31Mais non, mais évidemment,
00:30:32vous ne comprenez rien à rien.
00:30:35Est-ce qu'en clair,
00:30:36est-ce que pour jouer dans son pays,
00:30:38il faut être naturalisé du pays ?
00:30:39Moi, j'estime qu'on devrait...
00:30:40Non, avec l'arrêt Bosman,
00:30:42vous pouvez jouer avec 11 étrangers.
00:30:43C'est qui ce Bosman ?
00:30:44Il est où ?
00:30:45Vous qui aimez le rugby,
00:30:46je ne cherchais pas les emmerdes.
00:30:47Attendez, vous qui aimez le rugby,
00:30:49oui, ça c'est du sport.
00:30:50Quand vous prenez Montpellier,
00:30:51qui joue,
00:30:52vous pensez que les gars,
00:30:53c'est des Français,
00:30:54les trois quarts,
00:30:55c'est des Sud-Africains
00:30:56descendant de Huguenot.
00:30:57Alors c'est sûr,
00:30:58vous avez Duplessis, Marais,
00:30:59Duplessis.
00:31:00N'insulte pas le rugby,
00:31:01s'il te plaît.
00:31:02Mais c'est pareil,
00:31:02ce n'est plus une équipe française,
00:31:03c'est une équipe Sud-Af.
00:31:05Mais oui.
00:31:05Mais non, la plupart des équipes françaises,
00:31:07elles ne sont franco-françaises.
00:31:09J'ai pas dit de dire l'éconnerie.
00:31:10Mais une équipe comme Montpellier
00:31:11à une époque
00:31:11était plus une équipe Sud-Africaine
00:31:13que Française,
00:31:13il faut être sérieux.
00:31:14Et donc, moi,
00:31:15je suis pour qu'on refasse
00:31:16des équipes françaises.
00:31:17Vous qui avez été président
00:31:18d'un club de basket,
00:31:19ça doit être un peu la même chose,
00:31:20même s'il y a moins de joueurs
00:31:21sur le terrain,
00:31:21ils sont cinq.
00:31:22Non, mais dans le basket,
00:31:23il y a une règle.
00:31:23Vous avez le droit d'avoir
00:31:24deux étrangers en même temps
00:31:26sur le parquet.
00:31:27Voilà, donc vous ne pouvez pas
00:31:28en avoir trois,
00:31:29vous ne pouvez pas en avoir quatre,
00:31:29vous ne pouvez pas en avoir cinq.
00:31:30Non, boss man, c'était ça.
00:31:31Voilà.
00:31:31Le parquet, vous connaissez,
00:31:33vous, Kierzi ?
00:31:34En même temps,
00:31:35en même temps,
00:31:36je ne suis plus président
00:31:37de l'élan Béarnais
00:31:39Paula Cortez,
00:31:40donc je peux le dire,
00:31:41ça roulait beaucoup mieux.
00:31:42Ah, c'est dur à dire,
00:31:43de la Cortez.
00:31:44Oui, maintenant que je ne suis plus président,
00:31:45oui, mais ça roulait beaucoup mieux
00:31:46quand j'avais cinq Américains
00:31:47sur le terrain.
00:31:47Voilà, je suis d'accord.
00:31:49Bien sûr, l'homme,
00:31:49il est d'une mauvaise fois,
00:31:50ce Philippe David.
00:31:51Non, non, non.
00:31:52C'est un truc de fou.
00:31:53D'abord, je vais te dire,
00:31:54il n'y a pas que le foot
00:31:55dans ce pays.
00:31:56J'ai parlé de Russie, Charlie.
00:32:01Parle-moi du rugby
00:32:02et dans les équipes
00:32:03de rugby françaises.
00:32:04Allez, on va parler de rugby.
00:32:06Parlons de rugby.
00:32:08Je prenais le cas de Montpellier,
00:32:09mais c'est vrai que
00:32:10quand on voit une équipe,
00:32:12les équipes françaises en général,
00:32:14pourquoi est-ce qu'on a
00:32:14beaucoup de joueurs français ?
00:32:16Parce qu'on a deux chances.
00:32:17La première,
00:32:18c'est qu'on a
00:32:19d'excellents joueurs
00:32:20et d'excellents centres de formation.
00:32:21Je pense en particulier
00:32:22à Toulouse,
00:32:23au Stade français,
00:32:24à Clermont, etc.
00:32:25Et surtout,
00:32:26et ça c'est notre ami
00:32:28Philippe Spanguero
00:32:28pourrait le confirmer.
00:32:29Qu'on embrasse.
00:32:30Qu'on embrasse.
00:32:30le championnat,
00:32:31le top 14,
00:32:32le championnat de France
00:32:32est le championnat
00:32:33le plus riche au monde.
00:32:34Donc comme nos clubs
00:32:35ont de l'argent,
00:32:36ils peuvent faire venir
00:32:37les meilleurs.
00:32:38C'est plutôt une bonne nouvelle.
00:32:39Non mais ça,
00:32:39c'est une très bonne nouvelle.
00:32:40Mais la question,
00:32:42c'est que comme au foot,
00:32:43nos clubs ne sont pas
00:32:44les plus riches
00:32:44parce qu'ils sont
00:32:44les plus taxés,
00:32:45les tipis partout,
00:32:47en Espagne,
00:32:47en Angleterre,
00:32:48surtout en Angleterre,
00:32:49où ils sont les plus
00:32:50gros droits télé du monde.
00:32:50Moi, je vais aller voir
00:32:51ces dames pour savoir
00:32:52si elles vous trouvent
00:32:53chiants ou pas.
00:32:54Ça vous intéresse ?
00:32:55Pas du tout.
00:32:58On est en train
00:33:00C'est ça.
00:33:01Ça ne m'intéresse pas du tout.
00:33:02Je vais te dire.
00:33:02Je tiens à rappeler une chose.
00:33:04Non, non,
00:33:04la Saint-Philippe,
00:33:05c'est le 3 mai,
00:33:05pas le 30 avril.
00:33:08Voilà,
00:33:08ça s'appelle
00:33:09Un coup dans l'eau.
00:33:09Allez, vous restez avec nous
00:33:10dans un instant,
00:33:11l'Info en plus.
00:33:14On est ravis de vous accueillir
00:33:15en tout cas sur cette émission.
00:33:17On est ensemble
00:33:17jusqu'à 19h
00:33:18avec nos invités
00:33:19en direct de la Foire de Paris
00:33:21et surtout en direct
00:33:21de nos amis
00:33:22de chez Sofinko.
00:33:23Oui, qu'est-ce qu'il y a ?
00:33:23On ne l'a pas entendu, Franck.
00:33:24Ben non,
00:33:25parce qu'il vous a laissé
00:33:26vous battre pour dire des bêtises
00:33:27et comme il ne dit
00:33:27que des choses intelligentes,
00:33:29il n'a pas trouvé sa place.
00:33:29Vous ne pouvez pas se mêler
00:33:30à cette conversation.
00:33:31Allez,
00:33:31allez boire un café,
00:33:32on fait un petit pause
00:33:33et on revient dans un instant.
00:33:34Très excessif tout ça.
00:33:3517h20,
00:33:36les vraies voix Sud Radio.
00:33:38Sud Radio.
00:33:40Parlons vrai.
00:33:41Center.fr
00:33:43En direct
00:33:43de la Foire de Paris
00:33:44Porte de Versailles
00:33:45avec Sofinko.
00:33:47Les vraies voix Sud Radio,
00:33:4917h20,
00:33:50Philippe David,
00:33:51Cécile de Ménibus.
00:33:53Et on est très heureux
00:33:55si vous saviez,
00:33:56en déplacement,
00:33:56parce que ça nous permet
00:33:57avec Philippe David
00:33:58et toute l'équipe de Sud Radio
00:33:59de rencontrer nos auditeurs
00:34:00et ça c'est cool.
00:34:02Et ici à la Foire de Paris,
00:34:03ils sont nombreux,
00:34:05bien entendu.
00:34:05Mais ils peuvent constater
00:34:06à quel point je suis maltraité
00:34:07par vos soins
00:34:08et par certains autres.
00:34:09Non, c'est normal.
00:34:10Ben moi,
00:34:11si avec eux de moi,
00:34:12je vous aurais licencié
00:34:13depuis longtemps.
00:34:14Mais le chèque est prêt,
00:34:16Cécile.
00:34:16Le chèque est prêt.
00:34:18Mais appuyez sur le bouton.
00:34:20En direct
00:34:20de chez nos amis
00:34:21de Sofinko
00:34:22avec notre ami.
00:34:24Notre ami.
00:34:25M. Pommard,
00:34:25M. Bruno Pommard,
00:34:26l'ancien membre du RAID.
00:34:28Qu'est-ce qu'il y a ?
00:34:29Qu'est-ce que vous regardez ?
00:34:30Non, je regardais
00:34:30vos bijoux,
00:34:31ils font renga.
00:34:32Non,
00:34:33c'est pas possible.
00:34:34Vous avez vu ?
00:34:35Il cherche à savoir
00:34:36si on a des tableaux.
00:34:37Les bracelets achetés
00:34:38à Barbès.
00:34:40Et alors,
00:34:40ça vous dérange ?
00:34:41Non, pas du tout.
00:34:42Vous avez un problème
00:34:42avec Barbès ?
00:34:43Non, pas du tout.
00:34:43Moi, j'adore.
00:34:45Sébastien Ménarete
00:34:45avec nous,
00:34:46bien sûr,
00:34:47avec Philippe David.
00:34:48Et tout de suite,
00:34:49c'est l'info en plus.
00:34:51Les vrais voix Sud Radio.
00:34:54Et le paiement,
00:34:55trois fois sans frais.
00:34:56La petite phrase magique
00:34:57au moment de s'offrir un canapé,
00:34:59un billet d'avion par exemple
00:35:00ou une paire de baskets.
00:35:01La Banque de France
00:35:01tire un peu
00:35:02la solenne d'alarme.
00:35:03Les jeunes adultes
00:35:04empilent ces petits paiements
00:35:05jusqu'à perdre le fil parfois.
00:35:07Franck Oniguet,
00:35:08directeur général de Sofanco.
00:35:10Déjà,
00:35:11qu'est-ce qu'exactement
00:35:12le paiement fractionné ?
00:35:14Le paiement fractionné,
00:35:15c'est la possibilité
00:35:16de payer son objet,
00:35:19l'achat en plusieurs fois.
00:35:21C'est souvent du deux ou trois fois,
00:35:23souvent sans frais,
00:35:24comme vous venez de le dire.
00:35:25Et dans ce cas-là,
00:35:25c'est pris en charge
00:35:26par le commerçant.
00:35:27On voit émerger aussi
00:35:28des formules un peu plus longues.
00:35:29On peut aller jusqu'à dix fois.
00:35:31C'est un produit
00:35:32qui a émergé fortement
00:35:33sur Internet.
00:35:34Au moment de la crise Covid,
00:35:35vous savez,
00:35:36où on ne pouvait plus sortir
00:35:37de chez nous,
00:35:37il a fallu pour certains
00:35:38acheter sur Internet.
00:35:40L'e-commerce a beaucoup progressé.
00:35:42Et le paiement fractionné,
00:35:45avant la crise Covid,
00:35:46c'était surtout un produit
00:35:47qui était installé
00:35:47dans les pays scandinaves
00:35:48et qui est arrivé chez nous
00:35:49au moment de la crise Covid
00:35:50et qui maintenant
00:35:51est installé profondément
00:35:53dans les habitudes
00:35:54de consommation des Français.
00:35:55Oui, parce qu'on pensait
00:35:55que ça allait disparaître,
00:35:56mais au contraire,
00:35:57ça s'est renforcé ?
00:35:58Ça se renforce.
00:35:59Alors, les croissances
00:35:59juste après Covid
00:36:00par un effet de rattrapage
00:36:01ont été extrêmement fortes.
00:36:0370% d'abord,
00:36:04puis 25-30%.
00:36:05Maintenant,
00:36:05on est sur des croissances
00:36:06un petit peu plus acceptables
00:36:08de l'ordre de 10-15%.
00:36:10Pour autant,
00:36:11c'est réellement ancré
00:36:12dans le quotidien des Français.
00:36:13Et il faut comprendre
00:36:14les raisons de cela.
00:36:15Il y en a au moins deux.
00:36:16C'est que c'est une bonne chose
00:36:18pour le consommateur
00:36:19qui veut étaler ses paiements.
00:36:20Donc, pour gérer son budget
00:36:22utilement,
00:36:22ça peut être pas mal.
00:36:24Et puis, les commerçants
00:36:25le plébiscitent aussi
00:36:26puisqu'en fait,
00:36:27ils se sont aperçus
00:36:27qu'ils peuvent faire
00:36:28des montées en gamme
00:36:29avec le paiement fractionné
00:36:30et transformer leur panier,
00:36:33concrétiser leur panier d'achat
00:36:34de façon beaucoup plus efficace.
00:36:35Depuis le 3 septembre 2025,
00:36:37c'est rentré dans le champ
00:36:38du crédit à la consommation ?
00:36:39Alors, plus précisément,
00:36:41ça sera le cas
00:36:41le 20 novembre 2026,
00:36:43Philippe,
00:36:44puisque c'est en effet
00:36:45la directive crédit conso
00:36:46du 3 septembre 2025
00:36:49qui va être transposée
00:36:50en droit français,
00:36:50tout c'est un peu technique,
00:36:51le 20 novembre prochain 2026.
00:36:54Et ça va changer quelque chose ?
00:36:55Oui, ça va changer quelque chose.
00:36:57C'est que ce produit-là
00:36:58avait besoin d'être sécurisé.
00:37:00On avait besoin
00:37:00que tous les acteurs
00:37:01qui font du paiement fractionné
00:37:02soient régulés,
00:37:04soient sous contrôle des autorités.
00:37:06C'est quelque chose
00:37:06de très important.
00:37:07C'est le cas
00:37:07des grandes enseignes
00:37:08de crédit à la consommation
00:37:10dans Sofinko.
00:37:11Et on avait besoin aussi
00:37:12d'avoir une approche
00:37:14plus transparente
00:37:16sur ce produit-là
00:37:17pour le consommateur.
00:37:18Le fait de mettre
00:37:19ce produit-là
00:37:19dans le champ du crédit conso
00:37:21embarque avec lui
00:37:22l'ensemble des exigences
00:37:23sur le crédit conso.
00:37:24Donc c'est plutôt quelque chose
00:37:25de positif pour le consommateur.
00:37:27Combien de Français
00:37:28aujourd'hui utilisent ce principe ?
00:37:29Alors c'est assez massif.
00:37:30Plus des deux tiers des Français
00:37:32l'ont au moins utilisé
00:37:32une fois dans l'année.
00:37:33Ah oui, quand même.
00:37:34Et les 18-34 ans
00:37:35l'utilisent
00:37:37quasi systématiquement
00:37:38une fois sur deux,
00:37:39pardon,
00:37:39c'est plus précis,
00:37:40une fois sur deux
00:37:41lorsqu'ils font du e-commerce.
00:37:42Donc c'est vraiment
00:37:43quelque chose
00:37:43d'extrêmement massif.
00:37:45C'était 3-4 milliards d'euros
00:37:46avant 2019,
00:37:47le marché du paiement fractionné.
00:37:50C'est 20 milliards d'euros
00:37:51en 2025.
00:37:52Donc vous voyez,
00:37:53on a fait x5
00:37:54entre 2019
00:37:55et 2025.
00:37:57Allez-y, allez-y.
00:37:58Il n'y a pas des risques
00:37:59de sur-endettement
00:38:00parce qu'on en parle ça.
00:38:01Les gens qui prennent
00:38:01par-ci, par-là
00:38:02et puis à un moment donné
00:38:03on n'arrive plus à payer
00:38:03et puis on arrête de payer
00:38:05parce que c'est facile.
00:38:05Au lieu de payer
00:38:0610 000 euros d'un coup
00:38:07ou 1 000 euros d'un coup,
00:38:08on le paie en 5 fois.
00:38:09Donc ça fait 1 000 euros,
00:38:10ça fait 200 euros.
00:38:11Ça paraît rien.
00:38:12Mais ça plus ça plus ça
00:38:13au bout d'un moment.
00:38:14C'est plébiscité
00:38:15parce que c'est facile
00:38:15et c'est parce que c'est facile
00:38:17qu'il faut faire attention évidemment.
00:38:18Nous, notre propos
00:38:19n'est pas du tout de dire
00:38:19allez-y, faites du paiement fractionné
00:38:21à tout crainte.
00:38:22Tout ça serait irresponsable.
00:38:23Ce n'est pas du tout
00:38:24l'approche que nous retenons.
00:38:26Et en fait,
00:38:26le paiement fractionné
00:38:27c'est un peu comme
00:38:28n'importe quel crédit.
00:38:29Il faut faire attention
00:38:30parce que le mot paiement
00:38:31peut être mal interprété
00:38:32et peut cacher une réalité
00:38:33qui est une réalité de crédit.
00:38:35Oui, c'est ça.
00:38:35Et donc en fait,
00:38:36il en va des exigences de crédit.
00:38:38C'est-à-dire ne pas empiler
00:38:39les paiements fractionnés.
00:38:40Alors nous,
00:38:41on limite le nombre
00:38:42de paiements fractionnés
00:38:43en même temps
00:38:44pour un même client.
00:38:46donc ne pas les empiler.
00:38:47Emprunter pour des achats importants
00:38:49voire des investissements.
00:38:50Pas pour des dépenses du quotidien.
00:38:52Ne pas faire un paiement fractionné
00:38:54pour ses courses.
00:38:54Tout ça,
00:38:55c'est très dangereux,
00:38:56toxique.
00:38:57Donc il faut faire attention.
00:38:58Est-ce que ça,
00:38:58c'est possible ?
00:38:59Pour l'alimentation ?
00:39:00C'est absolument possible.
00:39:00Tous les acteurs
00:39:01ne le contraignent pas.
00:39:03Nous,
00:39:04on a décidé de ne pas le faire.
00:39:05C'est notre choix.
00:39:06Donc après,
00:39:07vous verrez
00:39:07les différentes enseignes
00:39:08qui le font ou pas.
00:39:09Mais c'est quelque chose
00:39:10de possible
00:39:10et qu'on ne recommande pas évidemment.
00:39:12C'est des règles de déontologie
00:39:13que vous mettez ?
00:39:15Devoir notre métier
00:39:16qui consiste aussi
00:39:17à protéger le consommateur.
00:39:20Contrairement à une vieille idée reçue
00:39:21sur les établissements
00:39:22de crédit conso,
00:39:23tout ça a beaucoup bougé.
00:39:24Mais qu'est-ce qui se passe,
00:39:24pardon Sébastien,
00:39:25qu'est-ce qui se passe
00:39:26quand on a pris 150 euros,
00:39:2950 euros par mois,
00:39:30si à l'issue des trois mois
00:39:31on n'a pas payé,
00:39:32qu'est-ce qui se passe ?
00:39:33En fait,
00:39:34il y a une procédure contentieuse
00:39:35qui se met en place.
00:39:36D'abord une procédure
00:39:37de recouvrement amiable.
00:39:38Donc on va vous contacter
00:39:39pour faire le point avec vous.
00:39:41Essayer de comprendre
00:39:42ce qui ne va pas.
00:39:43Essayer de comprendre
00:39:43ce qui ne va pas,
00:39:44en fonction des opérateurs,
00:39:45vous allez avoir
00:39:46des frais d'impayé aussi
00:39:47qui sont des frais de retard
00:39:48en réalité.
00:39:49Donc nous par exemple,
00:39:49on n'en a pas.
00:39:51Et puis après,
00:39:52si au bout du bout,
00:39:53vous n'avez toujours pas
00:39:54soldé votre dette,
00:39:55puisque c'est vraiment une dette,
00:39:56c'est là-dessus
00:39:57que je veux insister aujourd'hui,
00:39:58eh bien vous allez avoir
00:39:59une démarche contentieuse
00:40:00du type réglementaire,
00:40:03juridique.
00:40:04Est-ce que ce n'est pas
00:40:05contre-intuitif
00:40:06de protéger le consommateur,
00:40:07c'est-à-dire de le mettre
00:40:08en garde face au surendettement,
00:40:10face au risque
00:40:12que peut représenter
00:40:13l'empilement
00:40:13et le business
00:40:15qui est le vôtre,
00:40:15qui est de vente du crédit ?
00:40:17Parce que ce n'est jamais
00:40:19vraiment très simple en fait.
00:40:20On a plutôt envie
00:40:21de systématiser l'accès
00:40:22au crédit
00:40:23et en même temps,
00:40:24il faut mettre
00:40:25des garde-fous
00:40:26qui quelque part
00:40:27vous empêchent
00:40:28de débrider
00:40:29l'accès au crédit.
00:40:30Ce qui est contre-intuitif
00:40:32et même absolument
00:40:33à éviter,
00:40:34c'est de faire
00:40:35de l'octroi de crédit
00:40:35de manière irresponsable.
00:40:37Et donc,
00:40:38ce que va apporter
00:40:39la réglementation
00:40:39au 20 novembre prochain
00:40:40pour le paiement fractionné,
00:40:42c'est qu'on va avoir
00:40:42des exigences
00:40:43d'analyse
00:40:44de la solvabilité,
00:40:46donc de votre capacité
00:40:47à renforcer
00:40:48qui vont être
00:40:48plus importantes.
00:40:49Donc ça va dans le sens
00:40:50d'une meilleure protection
00:40:51du consommateur aussi.
00:40:53Mais vous voyez,
00:40:53au fond,
00:40:54paiement fractionné ou pas,
00:40:55tout ça on pourrait le dire
00:40:56du crédit en général.
00:40:57Donc c'est vraiment
00:40:58au moment de l'octroi
00:40:59où nous,
00:40:59on investit massivement
00:41:01en technologie,
00:41:02en moyens humains aussi
00:41:03pour pouvoir
00:41:04faire du crédit
00:41:05lorsque le crédit
00:41:06est utile
00:41:07et lorsqu'on va être
00:41:07en situation
00:41:08de le rembourser
00:41:09parce que le taux
00:41:10d'entêtement
00:41:10permet de faire
00:41:11un financement.
00:41:12Moi, j'ai emprunté
00:41:13pour acheter
00:41:13ma première voiture
00:41:14lorsque j'étais étudiant,
00:41:15ça s'est très bien passé
00:41:16et dans 98% des cas.
00:41:21Je savais que
00:41:22ce n'était pas le cas
00:41:22donc c'est pour ça
00:41:23que je vous ai posé
00:41:23la question.
00:41:24Il est beaucoup plus vieux
00:41:25que Sofinko,
00:41:25c'est ça le problème.
00:41:27Sofinko a 75 ans
00:41:28cette année.
00:41:29C'est ça.
00:41:31Bravo,
00:41:31bravo Cécile.
00:41:32Je vous remercie.
00:41:33Vous ne faites pas votre âge.
00:41:35Je crois que vous pouvez
00:41:36démonter le stand.
00:41:37C'est beaucoup plus jeune
00:41:38que Sofinko.
00:41:39Merci d'avoir...
00:41:40C'était la dernière année
00:41:41qu'on a invité
00:41:41Soudradio
00:41:42sur le stand de Sofinko.
00:41:44C'était mon annonce.
00:41:44Bon, désolé, désolé.
00:41:45Non mais,
00:41:46en même temps,
00:41:46ce que dit Sébastien Stréjus,
00:41:48c'est que vous êtes fixé
00:41:48des règles déontologiques.
00:41:50On dit en même temps
00:41:51informer le client
00:41:52et pas faire du business
00:41:53à tout prix.
00:41:54C'est ça ?
00:41:54Oui, personne n'a intérêt
00:41:55à faire du business
00:41:56à tout prix.
00:41:59Parfois,
00:41:59on montre,
00:42:00alors de moins en moins,
00:42:00on montre les établissements
00:42:02de crédit conso,
00:42:03on les met à l'index
00:42:04sur le sujet
00:42:04de surendettement,
00:42:06mais en réalité,
00:42:06ce sujet a beaucoup changé
00:42:07en 15 ans.
00:42:08En 15 ans,
00:42:09le nombre de dossiers
00:42:10de surendettement
00:42:10a baissé de 30%.
00:42:11Alors là,
00:42:12en ce moment,
00:42:12on est en augmentation forte
00:42:14et en rattrapage
00:42:16vu la situation.
00:42:17Donc au premier trimestre,
00:42:18c'est plus 14%.
00:42:19Mais en même temps,
00:42:20c'est une aubaine,
00:42:21Franck,
00:42:22pour les jeunes aujourd'hui
00:42:23qui s'installent,
00:42:25c'est encourageant
00:42:27de se dire
00:42:27qu'on peut s'acheter
00:42:29et en tout cas
00:42:30se fournir
00:42:32d'un lit,
00:42:33d'une machine à laver
00:42:34et d'être accompagné.
00:42:35C'est équipé.
00:42:36C'est équipé.
00:42:37Absolument.
00:42:37C'est le mot que j'ai cherché.
00:42:38Merci Sébastien Manat.
00:42:40Absolument.
00:42:41D'où le succès
00:42:41de ces formules-là.
00:42:42Donc si vous voulez,
00:42:43il faut trouver un chemin
00:42:44entre l'interdiction
00:42:45pure et simple
00:42:46du progrès,
00:42:47parce que c'est un progrès
00:42:47pour la conso,
00:42:48pour les particuliers,
00:42:49pour les commerçants,
00:42:51et le fait
00:42:52d'avoir un produit
00:42:53totalement dérégulé,
00:42:54ce qui était le cas
00:42:54jusqu'à présent.
00:42:55Franck Coniglia,
00:42:56ma grande générosité
00:42:57a fait que j'ai offert
00:42:57des glaces
00:42:58à l'ensemble des vrais vaux
00:42:59aujourd'hui.
00:42:59Est-ce qu'a posteriori ?
00:43:00Vous pouvez venir avec moi
00:43:01chez le glacier
00:43:02pour avoir un 3 fois sans frais
00:43:03ou pas ?
00:43:03Pas les dépenses du quotidien,
00:43:05Philippe, David,
00:43:05il fallait écouter...
00:43:06Non mais là,
00:43:06c'était une dépense...
00:43:09Non mais ce n'était pas
00:43:10une dépense du quotidien,
00:43:10c'est une dépense exceptionnelle.
00:43:11On m'a dit
00:43:12que vous mangez des glaces
00:43:12tous les jours.
00:43:14C'était des glaces,
00:43:15donc c'était frais déjà.
00:43:16Et à combien de pourcentage
00:43:18vous évaluez
00:43:19les non-paiements
00:43:20ou non-remboursements ?
00:43:22Non, ils sont...
00:43:23Et à un euro ?
00:43:24Sur le paiement fractionné,
00:43:26ils sont extrêmement élevés.
00:43:28C'est un produit
00:43:29qui est extrêmement fraudé
00:43:31également.
00:43:32Donc on ne communique pas
00:43:33sur les chiffres globalement
00:43:34parce qu'on est
00:43:35sur un terrain concurrentiel.
00:43:37Mais nous,
00:43:37on gère ça globalement
00:43:38puisqu'on distribue
00:43:39l'ensemble des solutions
00:43:40de financement
00:43:41de la consommation
00:43:41et donc on arrive
00:43:42à supporter le modèle.
00:43:44Merci en tout cas,
00:43:46Franck-Origa,
00:43:46d'avoir accepté
00:43:47notre invitation,
00:43:48d'avoir passé cette heure
00:43:48avec nous.
00:43:50Je ne l'ai pas vu passer.
00:43:50Non mais nous non plus.
00:43:51Nous en avons couru.
00:43:52C'était un vrai plaisir.
00:43:53Laurent Parmas sera avec nous
00:43:55juste après l'heure.
00:43:57On garde bien entendu
00:43:58nos vraies voix du jour
00:43:58toujours en direct
00:43:59de Sofinko
00:44:00et toujours sur cette
00:44:01belle foire de Paris.
00:44:03On fait une petite pause.
00:44:05Le coup de gueule
00:44:05de Philippe David ?
00:44:06Ce sera un coup de cœur,
00:44:07une déclaration d'amour
00:44:08à la foire de Paris.
00:44:09Avec Sofinko,
00:44:10bien entendu.
00:44:11Et le journal
00:44:12dans un instant,
00:44:13la météo.
00:44:14Et on fait une petite pause
00:44:15à tout de suite.
00:44:15Et on fait des bisous
00:44:16à tous les gens
00:44:17qui sont là.
00:44:17A tout de suite.
00:44:20Il y a déjà
00:44:21ma lettre de licenciement
00:44:22qui est prête
00:44:23comme vous l'avez dit
00:44:23tout à l'heure.
00:44:24Justement,
00:44:24il vous faudra un crédit
00:44:25pour payer votre loyer.
00:44:26Mettez même
00:44:27mon mandat d'arrêt.
00:44:28Ça ira plus vite.
00:44:30Madame de Bénévis,
00:44:30vous avez fait
00:44:31un emprunt
00:44:31chez Sofinko ?
00:44:32Je peux.
00:44:34Mais tu n'en as pas fait.
00:44:35Moi, je paye tout cash
00:44:36pour l'instant.
00:44:37Tant que je peux.
00:44:38Oh là là.
00:44:39C'est comme M. Ménard,
00:44:40les riches.
00:44:41Je n'ai aucune dette.
00:44:42Les riches peuvent
00:44:42se permettre beaucoup de choses.
00:44:43C'est un mensonge,
00:44:44bien entendu,
00:44:44que j'ai des dettes.
00:44:45Malheureusement.
00:44:46Nous n'avons d'ailleurs
00:44:46que des dettes.
00:44:47C'est ça.
00:44:48Avec Sébastien Ménard
00:44:49qui est avec nous.
00:44:50Avec Laurent Parmas.
00:44:51Bonsoir, M. Laurent.
00:44:53Bonsoir, Laurent.
00:44:54Tiens, parlez-nous
00:44:55un peu de vous.
00:44:56Deux secondes.
00:44:57On vous retrouve
00:44:58sur Sud Radio le week-end.
00:45:00Oui, Sud Radio le week-end
00:45:01avec La Vie devant nous.
00:45:03C'est vrai.
00:45:03Très jolie émission.
00:45:05Exactement.
00:45:06C'est pour tout simplement
00:45:07accompagner
00:45:07et le bien vieillir
00:45:09des Français.
00:45:10C'est intéressant.
00:45:11C'est sympa.
00:45:11Sujet très important.
00:45:12Oui, il y a plus de 60%.
00:45:13Plus de 60%,
00:45:15c'est ça.
00:45:16Les Français
00:45:16qui ont plus de 60 ans.
00:45:18Pourquoi ils me regardent
00:45:19et me disent ça ?
00:45:20Parce que vous,
00:45:21vous avez plus de 80.
00:45:21C'est l'inverse.
00:45:22C'est 30%.
00:45:23Vous n'avez pas vu ma blague.
00:45:2430% des Français
00:45:25ont plus de 60 ans.
00:45:26Sinon, 60%,
00:45:27ça serait un peu inquiétant.
00:45:28Ça serait beaucoup.
00:45:28La Vie devant nous,
00:45:29c'est justement
00:45:30accompagner
00:45:32avec douceur,
00:45:33avec plaisir
00:45:35des bons conseils
00:45:35sur la nutrition,
00:45:37sur le bien aménager
00:45:38son logement,
00:45:39le bien vivre en famille.
00:45:40C'est ce qu'on appelle
00:45:41serviciel, du service.
00:45:42Absolument.
00:45:42Exactement.
00:45:43Et le service,
00:45:44vous savez de quoi on parle.
00:45:45Et tout de suite,
00:45:46le coup de cœur
00:45:47de Philippe David.
00:45:48Les vraies voix sud radio.
00:45:50Pas content !
00:45:51Pas content !
00:45:51Le coup de gueule
00:45:52de Philippe David.
00:45:53Pas content !
00:45:54Et il est content,
00:45:55au contraire.
00:45:55Oui, contrairement à d'habitude,
00:45:57je ne vais pas remettre
00:45:58le clocher au milieu du village,
00:45:59mais le stand au milieu du hall,
00:46:01puisque nous sommes en direct
00:46:02de la foire de Paris
00:46:03qui se tient au parc
00:46:04des expositions
00:46:05de la porte de Versailles
00:46:06sur le stand Sofinko
00:46:07qui se trouve
00:46:08Hall 6 G042.
00:46:11Mais pourquoi ce changement
00:46:12d'habitude ?
00:46:13Parce que Cécile de Ménibus
00:46:15m'a demandé pour une fois
00:46:16de ne pas râler
00:46:17peu après 18h
00:46:18et que,
00:46:19profitant de quelques jours
00:46:20de vacances
00:46:21à compter de ce soir,
00:46:22il valait mieux pousser
00:46:23un coup de cœur
00:46:23qu'un coup de gueule,
00:46:24histoire de ne pas faire monter
00:46:26la pression artérielle
00:46:27avant celle du turbo.
00:46:28Car la foire de Paris
00:46:30est une vieille dame.
00:46:31Et une vieille dame,
00:46:32ça se respecte,
00:46:33d'autant qu'elle fête
00:46:34cette année
00:46:34ses 122 printemps,
00:46:36puisque la première édition
00:46:38a eu lieu en 1904.
00:46:40Nous étions alors
00:46:41sous la Troisième République
00:46:42et la France était dirigée
00:46:44par deux Émile,
00:46:45Émile Loubet à l'Élysée
00:46:46et Émile Combe à Matignon,
00:46:48ce qui explique pourquoi
00:46:50la foire de Paris
00:46:51tape toujours dans l'Émile.
00:46:52C'est en 1929
00:46:54que le concours Lépine
00:46:55a intégré la foire de Paris
00:46:57avec des lauréats
00:46:57qui ont marqué nos vies.
00:46:59En 1931,
00:47:01la moulinette presse purée
00:47:02qui allait donner naissance
00:47:03à une marque légendaire,
00:47:05Moulinex.
00:47:06Un an plus tard,
00:47:07la cafetière à filtre
00:47:08et la yaourtière
00:47:09furent récompensées.
00:47:10En 1948,
00:47:12ce furent les premières
00:47:13lentilles de contact moderne,
00:47:15tandis que dix ans plus tard,
00:47:16ce fut une table fixe
00:47:18équipée de deux rallonges,
00:47:20si pratique
00:47:20quand on reçoit du monde.
00:47:22Année après année,
00:47:23c'est toujours un bonheur
00:47:24d'arpenter les allées
00:47:25de la foire de Paris
00:47:25où on croise
00:47:26des produits innovants
00:47:27et de qualité,
00:47:28vendus par des personnes
00:47:29infiniment plus aimables
00:47:30que certains vendeurs,
00:47:32de notre ami Flavio
00:47:33que nous retrouvons
00:47:33du lundi au jeudi
00:47:34dans Les Vraies Voix.
00:47:35Un lieu incontournable
00:47:37où on peut faire la foire
00:47:38sans gueule de bois,
00:47:39sauf en cas de surchauffe
00:47:40de la carte de crédit
00:47:41ou du chéquier.
00:47:42Les Vraies Voix étant
00:47:42une émission culturelle,
00:47:44je vais conclure
00:47:45par une question
00:47:45pour Les Vraies Voix.
00:47:47Quel jeu de société mythique
00:47:49a remporté
00:47:50le concours Lépine
00:47:52en 1956 ?
00:47:53Je sais, Monopoly ?
00:47:54Non.
00:47:55Le Scrabble ?
00:47:55Non.
00:47:56Un jeu très français.
00:47:57Jeu de dame ?
00:47:58Non.
00:48:00La Crapette ?
00:48:00Non.
00:48:01Docteur Mabou ?
00:48:02Je sais pas.
00:48:03Allez, probablement
00:48:03en hommage
00:48:05à Émile Loubet
00:48:05et Émile Combe.
00:48:07Je sais pas.
00:48:08Le jeu d'Émile Borne.
00:48:10Ah bah oui.
00:48:11Parce que le jeu
00:48:11d'Émile Borne
00:48:12a remporté
00:48:13le concours Lépine
00:48:14en 1956.
00:48:15Il fallait bien
00:48:16terminer ce coup de cœur
00:48:17par un coup fourré.
00:48:18Ah, pas mal.
00:48:19Bravo, Philippe David.
00:48:20Bravo, bravo.
00:48:21Il n'a pas inventé
00:48:22le fil à couper le beurre,
00:48:22le Philippe David.
00:48:23Mais j'avoue
00:48:24que son coup de cœur
00:48:27à défaut d'un coup de gueule
00:48:28était le bienvenu.
00:48:29Bravo, ça fait du bien.
00:48:31Les amis, tout de suite,
00:48:32c'est Clément Barga.
00:48:3517h20,
00:48:36Les Vraies Voix Sud Radio.
00:48:38Sud Radio.
00:48:40Parlons,
00:48:40Les Vraies Voix Sud Radio,
00:48:4217h20,
00:48:43Philippe David,
00:48:44Cécile de Ménibus.
00:48:46Et avec Philippe David
00:48:48jusqu'à 19h,
00:48:49et vous retrouverez d'ailleurs
00:48:51juste après
00:48:52Sylvain Lévy-Valancy.
00:48:53Et toute son équipe
00:48:55pour une émission spéciale
00:48:56immobilier,
00:48:57spéciale rénovation
00:48:58puisque c'est ici
00:48:59que ça se passe.
00:49:00On vient le financer
00:49:00chez Sofinko
00:49:01et puis on va acheter
00:49:02des fenêtres,
00:49:03je dis les marques,
00:49:04chez Tribas,
00:49:05des volets chez Pierret.
00:49:06Ce n'est pas une pub sponsorisée,
00:49:07c'est qu'ils sont autour de nous
00:49:08pour retrouver le stand.
00:49:09Ou des Vélux,
00:49:10ou des Vélux,
00:49:11ou des G6,
00:49:13G042.
00:49:14Qui, monsieur,
00:49:16vous dites qui ?
00:49:18Ou des pompes à chaleur.
00:49:19Des pompes à chaleur Mitsubishi.
00:49:20Voilà,
00:49:21des pompes à chaleur aussi.
00:49:23Avec Laurent Parmas
00:49:25qui est avec nous,
00:49:25directeur Sofinko
00:49:26et Co-Transition.
00:49:27Avec notre ami Bruno Pommard,
00:49:29Sébastien Ménard,
00:49:29Philippe David,
00:49:30bien entendu.
00:49:31On vous souhaite
00:49:32la bienvenue.
00:49:33Tout de suite,
00:49:33les changements du 1er mai
00:49:34avec Léman Barga.
00:49:36Les vrais voix sud radio.
00:49:38Et comme chaque début de mois,
00:49:39de nouveaux changements
00:49:40sont attendus.
00:49:41Le 1er mai
00:49:41n'échappe forcément pas
00:49:43à la règle.
00:49:44Entre carburant,
00:49:45gaz,
00:49:45repas étudiant
00:49:46ou lutte contre l'usage
00:49:47du téléphone au volant.
00:49:48Plusieurs mesures sont à retenir.
00:49:50Et on fait le point avec vous,
00:49:51Clément Barga.
00:49:51Oui,
00:49:52on commence avec une question
00:49:53qui touche directement
00:49:54le portefeuille des Français,
00:49:55le prix des carburants.
00:49:57Le gouvernement a décidé
00:49:58de prolonger l'aide
00:49:59destinée aux grands rouleurs.
00:50:00Concrètement,
00:50:01il s'agit d'une réduction
00:50:02de 20 centimes
00:50:03par litre de carburant.
00:50:04Mais attention,
00:50:05tout le monde n'y a pas le droit.
00:50:07Oui,
00:50:07pour être éligible,
00:50:08il faut remplir plusieurs critères.
00:50:10Oui,
00:50:10il faut parcourir
00:50:10plus de 30 kilomètres par jour
00:50:12ou dépasser
00:50:13les 8000 kilomètres annuels
00:50:14dans le cadre professionnel
00:50:16et surtout avoir
00:50:17des revenus inférieurs
00:50:18à 17000 euros par an
00:50:19pour une personne seule.
00:50:21Et à noter aussi
00:50:21que les pêcheurs bénéficient
00:50:23d'un coup de pouce supplémentaire.
00:50:24Leur aide à la pompe
00:50:25passe de 20 à 30 centimes
00:50:27voire 35 centimes
00:50:28dans certains cas.
00:50:29Est-ce que ce n'est pas
00:50:30un peu une usine à gaz ?
00:50:31Parce que quand on voit
00:50:32le...
00:50:33C'est dingue.
00:50:34Ça lui être préparé
00:50:35par les énarques de Merci,
00:50:36un truc comme ça.
00:50:37Moi,
00:50:37je ne regarde que le truc,
00:50:38je constate...
00:50:39Excusez-moi,
00:50:40oui,
00:50:40mais c'est la vérité.
00:50:41Pourquoi tu ne peux pas dire ça ?
00:50:41Moi,
00:50:42j'ai comme BEP de comptant,
00:50:43mais je ferais mieux que...
00:50:43Il est énarque,
00:50:44mais il n'est pas de Merci.
00:50:45Non,
00:50:45mais je ferais mieux que,
00:50:46franchement.
00:50:46Moi,
00:50:47ce que j'ai constaté
00:50:48ces trois semaines dernières,
00:50:49c'est que je suis allé en Suisse.
00:50:51Le litre d'essence
00:50:53c'est à 1,80.
00:50:54Je me balade dans des stations
00:50:55un peu partout en France
00:50:56parce que j'ai traversé la France
00:50:56pendant ces derniers jours.
00:50:58C'est à 1,82,
00:50:59de 10,
00:51:00de 15,
00:51:00de 40.
00:51:00c'est 2,
00:51:01c'est pas...
00:51:01Non,
00:51:01mais t'en trouves à 2.
00:51:03Donc,
00:51:03c'est insupportable tout ça.
00:51:04Voilà,
00:51:04tout simplement ce que tu as dit.
00:51:05Et puis,
00:51:06on peut le compléter
00:51:07parce qu'on parle de la mobilité
00:51:08avec la voiture,
00:51:09mais il y a aussi l'énergie
00:51:11que l'on consomme chez soi.
00:51:12Et alors là,
00:51:12l'addition est quand même
00:51:14sacrément salée.
00:51:15Le budget mensuel
00:51:16en février 2026,
00:51:23100% d'augmentation
00:51:25depuis 2021.
00:51:26C'est un truc de dingue.
00:51:27C'est insupportable.
00:51:28Sébastien ?
00:51:28Non,
00:51:29mais c'est...
00:51:30Enfin,
00:51:30il n'y a rien à dire
00:51:32à part redire
00:51:33ce qu'on a déjà dit ici.
00:51:34C'est à l'État
00:51:35de prendre ses responsabilités.
00:51:36Je ne suis pas certain
00:51:37que cette mesure...
00:51:37Et au pétrolier aussi,
00:51:38tu peux rajouter.
00:51:39Cette mesure
00:51:39qui touche évidemment
00:51:41probablement les plus précaires,
00:51:43moins de 17 000 euros,
00:51:44ça ne fait pas lourd.
00:51:45Celles et ceux
00:51:46qui font 30 bornes par jour,
00:51:47donc 8 000 km par an,
00:51:49etc.,
00:51:49c'est évidemment ceux
00:51:50qui vivent très loin
00:51:51de leur lieu de travail.
00:51:52ou en tout cas,
00:51:53à minimum,
00:51:54moyennement loin.
00:51:54Mais ce n'est pas les seuls,
00:51:56en fait.
00:51:56Toute la question
00:51:57des aides ciblées,
00:51:58c'est là aussi
00:51:58où certains réclament
00:51:59des aides généralisées
00:52:00à tous les Français.
00:52:01Évidemment,
00:52:02ça touche tout le monde.
00:52:03Tout le monde.
00:52:04Et on parle maintenant
00:52:05d'une autre mesure importante
00:52:06dans ce contexte
00:52:07où le coût de la vie augmente.
00:52:09Elle concerne les étudiants.
00:52:10Un coup de pouce
00:52:11pour les étudiants.
00:52:11À partir du 4 mai,
00:52:13tous les étudiants
00:52:13vont pouvoir bénéficier
00:52:14du repas à 1 euro.
00:52:16Jusqu'ici,
00:52:16il était réservé
00:52:17à certains profils.
00:52:18Le dispositif va donc
00:52:19s'ouvrir à tous
00:52:20les titulaires
00:52:21d'une carte étudiant,
00:52:22y compris les doctorants
00:52:23et les étudiants
00:52:24en formation professionnelle.
00:52:25Il y aura
00:52:26dans ces repas du CRUS
00:52:27des produits labellisés
00:52:29bio et locaux.
00:52:30Ça, c'est ce qu'indique
00:52:31le gouvernement
00:52:31qui met l'importance là-dessus.
00:52:33Donc le repas à 1 euro
00:52:34généralisé
00:52:34à tous les étudiants
00:52:36à partir du catégorie.
00:52:37Ça, c'est une bonne idée, non ?
00:52:38C'est utile.
00:52:40Ça vient surtout compléter
00:52:41une vraie crise du logement
00:52:42pour les étudiants.
00:52:44Et je fais un petit rappel.
00:52:46Il y a une garantie
00:52:47qui s'appelle
00:52:47Vizal en France
00:52:49qui est géniale,
00:52:50qui permet aux étudiants
00:52:51de se loger
00:52:52et d'avoir une garantie
00:52:53contre les impayés.
00:52:54Les propriétaires,
00:52:55en fait, non.
00:52:57Aucun souci à avoir
00:52:58avec Vizal.
00:52:59Ça, ça vient en plus
00:53:00du 1 euro.
00:53:01Mais est-ce que la question,
00:53:02c'est pas
00:53:03le repas à 1 euro
00:53:04pour l'étudiant
00:53:06qui est fils de millionnaire,
00:53:07c'est pas quand même
00:53:08un peu grotesque ?
00:53:09Mais si tu commences
00:53:09à faire un détail
00:53:10entre l'un et l'autre,
00:53:11on en finit.
00:53:11Il veut faire le tri.
00:53:13C'est comme l'usine à gaz
00:53:13de tout à l'heure.
00:53:14C'est comme les niches fiscales.
00:53:15Tu te plains de l'usine à gaz
00:53:16de tout à l'heure
00:53:16et tu dis le contraire.
00:53:17Mais cher ami,
00:53:18déjà, moi,
00:53:18je suis contre le repas à 1 euro
00:53:19parce que j'estime
00:53:20qu'un repas à 1 euro,
00:53:21il ne peut pas être de qualité
00:53:22donc on va manger des produits
00:53:23qui ne sont pas...
00:53:24Non, non, je vous rassure,
00:53:24Philippe,
00:53:24vous allez payer la différence.
00:53:26Oui, mais c'est ça le problème.
00:53:27C'est qu'au bout d'un moment...
00:53:29Le repas, il ne coûte pas 1 euro.
00:53:29Désolé, le repas à 1 euro,
00:53:31c'est de la démagogie.
00:53:33C'est de la démagogie.
00:53:34Parce qu'il y a toujours
00:53:35les ozons qui payent.
00:53:37Oui, mais c'est utile.
00:53:38C'est des jeunes.
00:53:39Il y en a beaucoup
00:53:40qui crèvent la dernière.
00:53:40Franchement,
00:53:41donc il faut les aider.
00:53:42Je trouve que c'est du bon sens.
00:53:43Dans un pays comme la France,
00:53:45pardonnez-moi,
00:53:46M. Pommard,
00:53:47mais dans un pays comme la France
00:53:48où on est,
00:53:49en tout cas,
00:53:50on est tous des contribuables
00:53:51comme les autres
00:53:51et on contribue beaucoup,
00:53:53il n'y a pas un étudiant.
00:53:54Après, on peut être mal logé
00:53:55en France
00:53:56quand on est étudiant.
00:53:57On peut,
00:53:58à sortie de la faculté,
00:53:59effectivement,
00:54:00mal s'alimenter.
00:54:01Mais à la fac,
00:54:02là, on n'invente rien.
00:54:03On le généralise.
00:54:04Ça existait déjà,
00:54:05le repas à l'université.
00:54:07Oui, mais c'est pour certains profils.
00:54:08Pour les titulaires.
00:54:09Il est généralisé
00:54:09à tous les étudiants.
00:54:10Voilà, c'est ça l'avancée.
00:54:12Mais la réalité,
00:54:13c'est que le vrai sujet,
00:54:14aujourd'hui,
00:54:15c'est que vous avez
00:54:16une précarisation
00:54:17du monde étudiantin.
00:54:19Vous avez une galère
00:54:20quand vous avez besoin
00:54:21d'aller étudier
00:54:22à 200, 300 ou 400 bornes
00:54:24de votre lieu de vie
00:54:26et de résidence
00:54:26là où vous vivez
00:54:28avec vos parents
00:54:28et que vous n'arrivez pas
00:54:29à vous loger
00:54:29et que les résidences universitaires,
00:54:31elles débordent.
00:54:33Elles débordent
00:54:33et qu'effectivement,
00:54:34quand vous avez des parents modestes
00:54:36et que vous êtes
00:54:37à la frontière
00:54:38de pouvoir vous loger
00:54:39mais qu'il n'y a pas de place,
00:54:39vous ne pouvez pas vous loger.
00:54:41Voilà, c'est ça la réalité.
00:54:42Et un petit clin d'œil aussi
00:54:43pour des formules,
00:54:44aujourd'hui,
00:54:45que les parents donnent
00:54:46à leurs enfants.
00:54:47On voit quand même
00:54:47la précarité
00:54:48qui s'installe durablement.
00:54:49C'est les tickets restants.
00:54:50Oui, évidemment.
00:54:51Ça, c'est...
00:54:51Alors, heureusement qu'ils sont là.
00:54:52C'est des entreprises
00:54:53qui payent une partie.
00:54:54Mais il faut le généraliser
00:54:55parce qu'un euro,
00:54:57c'est moins cher
00:54:59qu'un resto eu quand même.
00:55:00Oui, c'est sûr.
00:55:01Mais toutes les nouvelles
00:55:02ne sont pas forcément positives.
00:55:04On ne va pas parler
00:55:05des usines à gaz,
00:55:06là, mais du prix du gaz.
00:55:07Oui, du prix du gaz.
00:55:08Après, les carburants,
00:55:09c'est le prix du gaz
00:55:09qui augmente à son tour.
00:55:11À partir de demain,
00:55:12le prix repère du gaz
00:55:13grimpe de 15,4%.
00:55:15Ça représente en moyenne
00:55:17quand même 6 euros par mois.
00:55:18Ce qui n'est pas rien.
00:55:19Et les plus touchés
00:55:20vont être les consommateurs
00:55:21dont les contrats
00:55:22sont indexés
00:55:23sur ce tarif de référence.
00:55:256 euros par mois en moyenne
00:55:26dans ce contexte actuel,
00:55:27ça fait quand même jaser
00:55:28et on le comprend.
00:55:29Il faut appeler M. Poutine.
00:55:31C'est la faute à qui ?
00:55:32Aux Ukrainiens ?
00:55:32Aux Russes ?
00:55:34Il y a toujours un responsable.
00:55:35Je pense que c'est surtout
00:55:36le manque d'anticipation.
00:55:38On s'est retrouvé...
00:55:39On a fait un plan de souveraineté
00:55:41justement pour l'armement.
00:55:43La réindustrialisation,
00:55:44en fait,
00:55:45on ne l'a pas assez anticipé.
00:55:46Et aujourd'hui,
00:55:47il y a un plan
00:55:48justement posé
00:55:49par le Premier ministre
00:55:50sur l'électrification
00:55:51de la France
00:55:53pour justement aider
00:55:54les Français
00:55:54avec les 1 million
00:55:55de pompes à chaleur par an
00:55:57et le financement.
00:55:58On parle de leasing social
00:55:59mais qui est plus adapté
00:56:00à la voiture.
00:56:02C'est une déformation
00:56:03mais c'est un coup de pub.
00:56:04Tout ça pour dire,
00:56:05en fait,
00:56:05qu'un million de pompes
00:56:06à chaleur en France,
00:56:08c'est pour dire
00:56:08qu'on est en vraie crise
00:56:10de l'énergie
00:56:11parce que le gaz
00:56:13additionné au fuel
00:56:14qui est pire...
00:56:14Je vous trouve bien poli.
00:56:17On a passé 30 ans
00:56:18à tout démonter
00:56:19dans notre pays.
00:56:19Tout démonter.
00:56:21Donc aujourd'hui,
00:56:21je ne vais pas faire
00:56:22mon Philippe David
00:56:22mais aujourd'hui,
00:56:23on n'est pas...
00:56:23Vous devriez.
00:56:24C'est impossible.
00:56:25Aujourd'hui,
00:56:25on a besoin
00:56:26de reconstruire,
00:56:27je dirais,
00:56:28le tissu industriel national.
00:56:31Il faut le reconstruire.
00:56:32C'est ça,
00:56:32le vrai sujet.
00:56:33Aujourd'hui,
00:56:33on manque de tout.
00:56:34De tout.
00:56:35C'est vos amis,
00:56:35monsieur...
00:56:35Vous demanderez à votre ami Macron.
00:56:37Monsieur Ménard.
00:56:38C'est vos amis,
00:56:38monsieur Ménard.
00:56:40N'oubliez pas quand même.
00:56:41Attendez, attendez.
00:56:41Mon amitié
00:56:43à l'endroit
00:56:43du président de la République
00:56:44ne l'exonère pas
00:56:46d'un certain nombre
00:56:47de responsabilités
00:56:48qui sont encore
00:56:48les siennes
00:56:49pour encore un an
00:56:50et de l'irresponsabilité
00:56:51sur un certain nombre
00:56:52de sujets.
00:56:52On ne peut pas lui reprocher
00:56:53d'avoir...
00:56:53Je suis très honnête,
00:56:54moi.
00:56:54Quand vous parlez de l'armée,
00:56:57les 413 milliards
00:56:58pour remettre à niveau
00:56:59l'armée,
00:56:59413 milliards,
00:57:00ça veut dire qu'on part
00:57:00de très, très, très, très loin.
00:57:02On était où à l'os ?
00:57:03Il va nous falloir
00:57:04beaucoup d'années
00:57:04pour récupérer tout ça.
00:57:05C'est clair.
00:57:05Allez, autre évolution
00:57:06à noter,
00:57:07cette fois sur la route.
00:57:08La lutte contre l'usage
00:57:09du téléphone au volant
00:57:10se renforce.
00:57:11Oui, dans plusieurs départements,
00:57:12les préfets avaient déjà
00:57:13mis en place
00:57:14une mesure plus stricte
00:57:15en carré de flagrant délit.
00:57:16Le permis de conduire
00:57:17peut-être suspendu
00:57:18immédiatement.
00:57:19Une mesure qui va
00:57:20continuer à s'étendre.
00:57:22Dès demain,
00:57:22elle entre en vigueur
00:57:23en Charente-Maritime
00:57:24après avoir déjà été appliquée
00:57:25dans le Pas-de-Calais,
00:57:26L'Eure ou encore
00:57:27en Lotte-et-Garonne.
00:57:29Dans les autres départements,
00:57:31la règle reste la même.
00:57:32Utiliser son téléphone au volant
00:57:33s'est interdit
00:57:34et sanctionné
00:57:35par un retrait de 3 points
00:57:36sur son permis.
00:57:37Une amende de 135 euros
00:57:39mais dans ces départements,
00:57:40ça sera carrément
00:57:40le permis de conduire
00:57:41retiré immédiatement.
00:57:44Tiens, j'ai envie
00:57:44de vous entendre,
00:57:46M. Pommard.
00:57:47Oui, c'est une cause d'accident
00:57:48et tout ça, ça revient
00:57:50si on écoute
00:57:50nos copains policiers
00:57:51et gendarmes
00:57:52qui sont sur la route
00:57:52et qui ramassent
00:57:53des morts tous les jours
00:57:54à cause du téléphone.
00:57:56Oui, entre autres.
00:57:57Mais c'est vrai
00:57:57que c'est une réponse.
00:57:59Malheureusement,
00:58:01la pédagogie, c'est bien.
00:58:01Au bout d'un moment,
00:58:02il faut taper.
00:58:03Si les gens ne comprennent pas,
00:58:03il faut leur mettre
00:58:04sur la couenne.
00:58:06La dimension sécuritaire, etc.
00:58:08ne me pose absolument
00:58:09aucun problème.
00:58:10Mais encore une fois,
00:58:11ce sont les bons contribuables,
00:58:12toutes celles et tous ceux
00:58:13qui sont solvables,
00:58:14qui se verront sucrer
00:58:15leur permis,
00:58:16qui seront obligés
00:58:17de faire des stages,
00:58:17de le repasser, etc.
00:58:19Parce que c'est la réalité.
00:58:20La réalité,
00:58:20c'est qu'on passe notre vie
00:58:21à être sanctionné partout.
00:58:24Mais que tu sois
00:58:24le bon ou le mauvais contribuable,
00:58:26tu téléphones,
00:58:27c'est un danger,
00:58:28on t'enlève le permis,
00:58:29point final.
00:58:29Oui, bien sûr.
00:58:30Arrête de trouver des excuses
00:58:31à vos délinquants de la route.
00:58:32Il y en a certains
00:58:33qui ne l'ont pas le permis,
00:58:33donc il n'y a pas de le perdre.
00:58:35Dernier point à retenir,
00:58:36plusieurs démarches administratives
00:58:37vont coûter plus cher,
00:58:38notamment sur les ressortissants étrangers.
00:58:40Oui, là,
00:58:40il y a plusieurs tarifs
00:58:41qui augmentent.
00:58:41Par exemple,
00:58:42la première délivrance
00:58:43d'un titre de séjour
00:58:44passe à 350 euros.
00:58:46C'était 225 euros auparavant.
00:58:48Même chose pour les tarifs réduits
00:58:49qui doublent quasiment.
00:58:51Et le renouvellement
00:58:52coûtera également plus cher
00:58:53avec une hausse de 25 euros.
00:58:54En fait,
00:58:55ce sont les timbres fiscaux
00:58:56qui augmentent.
00:58:57Et dans certaines situations,
00:58:58même une autorisation provisoire
00:59:00de séjour
00:59:00sera désormais facturée
00:59:02100 euros.
00:59:03Ça, ça dépend des conditions.
00:59:05Ça fera plus de sans-papier.
00:59:06Bravo.
00:59:07Merci beaucoup,
00:59:07Clément Barguin.
00:59:08Allez tout de suite,
00:59:09on se détend.
00:59:10Le qui c'est qui qui l'a dit ?
00:59:11Les vrais voix Sud Radio,
00:59:13le quiz de l'actu.
00:59:15Et qui c'est qui qui l'a dit ?
00:59:16Non, Bruno Retailleau
00:59:18n'est pas de la famille.
00:59:19Nous ne travaillerons pas avec lui.
00:59:21Priska Thévenot.
00:59:22Bonne réponse
00:59:22de Sébastien Ménard
00:59:24qui écoutait Sud Radio ce matin.
00:59:25C'est marrant,
00:59:26je l'ai croisé sur ma page.
00:59:27Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:59:28Je doute que François Hollande
00:59:30soit celui
00:59:30qui met tout le monde d'accord.
00:59:32Je plaide pour un candidat
00:59:33commun de la gauche
00:59:34hors LFI.
00:59:36Qui ?
00:59:37Glucksmann.
00:59:37A dit ça.
00:59:38Non.
00:59:38Valot.
00:59:39Non.
00:59:39Fort.
00:59:40Bonne réponse.
00:59:41Olivier Fort.
00:59:43J'ai répondu.
00:59:44Est-ce que vous ne l'avez pas foutu
00:59:46les réponses ?
00:59:46Non, mais arrêtez.
00:59:48Je me méfie tous les deux.
00:59:49Arrêtez, je suis champion du monde
00:59:50qui c'est qui qui l'a dit.
00:59:51A chaque fois,
00:59:52c'est le même signe.
00:59:53Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:59:54Sur le 1er mai,
00:59:55le gouvernement
00:59:56ne donne pas de directive
00:59:57à l'inspection du travail.
00:59:58et nous faisons confiance
00:59:59au bon sens
00:59:59des uns et des autres.
01:00:01C'est une femme.
01:00:03Ministre.
01:00:03Oui.
01:00:05Qui a deux postes
01:00:06d'ailleurs au gouvernement.
01:00:07Deux fonctions.
01:00:08Maude Bréjon.
01:00:08Bonne réponse.
01:00:09Maude Bréjon,
01:00:10porte-parole du gouvernement
01:00:11et ministre de l'énergie.
01:00:14Il faut vous réveiller,
01:00:14M. Beaumar.
01:00:15Qui, qui l'a dit ?
01:00:16Ça fait 3-0.
01:00:17Qui c'est qui qui l'a dit ?
01:00:18Je suis pour le dynamisme démographique
01:00:20parce que c'est la condition
01:00:21pour que demain,
01:00:22on puisse créer
01:00:23une nouvelle richesse.
01:00:25Dynamisme ?
01:00:26Démographique.
01:00:26Rocco Cifredi.
01:00:27Non.
01:00:29Vous voyez les références ?
01:00:30N'importe quoi.
01:00:31Il est candidat.
01:00:32A la présidentielle.
01:00:34A la présidentielle.
01:00:34Alors, il y en a un paquet.
01:00:35Il y en a 29.
01:00:36Allez-y.
01:00:37Valot.
01:00:38Édouard Philippe.
01:00:38Non.
01:00:40Pas loin.
01:00:40Gabriel Attal.
01:00:41Non.
01:00:42Pas loin d'Édouard Philippe.
01:00:43Hollande.
01:00:43Non.
01:00:43Il a été ministre de l'Intérieur.
01:00:47Cazeneuve.
01:00:47Valls.
01:00:48Non.
01:00:49Oh là là.
01:00:49Zermanet.
01:00:50Non.
01:00:50Mais non.
01:00:51Rotaillot.
01:00:52Bonne réponse.
01:00:54On les a tous faits.
01:00:55Ah oui, c'est oui.
01:00:55On les a tous faits.
01:00:56À vous, c'est sûr.
01:00:58Non.
01:00:59Ah bon, c'est à moi.
01:01:00Oui.
01:01:00On va voir.
01:01:01Allez.
01:01:02Qui c'est qui qui l'a dit ?
01:01:03Voir le PS cautionner une alliance
01:01:05avec LFI qui préfère régulariser
01:01:07plutôt qu'enfermer des terroristes,
01:01:08c'est une trahison
01:01:09de l'héritage historique
01:01:10de leur parti.
01:01:11Tanguy.
01:01:12Non, c'est un député
01:01:14macroniste
01:01:14qui passe beaucoup
01:01:15dans les médias en ce moment-là.
01:01:16Attal.
01:01:16Non.
01:01:17Député d'Île-de-France.
01:01:18Je ne dirais pas
01:01:19de quel département
01:01:19parce que ce serait trop facile.
01:01:20Et il a un nom anglais.
01:01:23Exactement.
01:01:25Et il a le prénom
01:01:26du roi d'Angleterre.
01:01:27Charles.
01:01:27Charles.
01:01:30C'est pas à l'oncle, là.
01:01:31Il y a un chien
01:01:32qui commence
01:01:33la race d'un chien
01:01:34qui commence.
01:01:35Roswell.
01:01:35Charles Rodwell.
01:01:36Rodwell.
01:01:37Non, non, mais il n'a pas dit
01:01:37qu'il n'a pas dit.
01:01:38Non, on ne met pas le point.
01:01:39Non, non, non.
01:01:40Mais c'est honteux.
01:01:41Non, M. Ménard.
01:01:42Précis, il faut être.
01:01:43Mais c'est honteux.
01:01:43C'est des questions précises.
01:01:44Non, c'est pas honteux.
01:01:45C'est ça.
01:01:46C'est comme ça.
01:01:46J'ai dit Roswell, Roswell.
01:01:48Non, mais Roswell, c'est l'extraterrestre.
01:01:49Et si on disait...
01:01:50Bah, c'est un extraterrestre.
01:01:52Vous écorchez les noms.
01:01:53Sébastien Mounard.
01:01:55Et vous écorchez les noms.
01:01:56Faites attention quand même.
01:01:57Allez, qui c'est qui
01:01:57qui l'a dit
01:01:58sur le perron de l'Elysée,
01:01:59sur le perron de Matignon ?
01:02:00Oui, je pense que je ne laisserai
01:02:01que le drapeau français.
01:02:03Bardella.
01:02:11C'est une fierté
01:02:11qui consiste juste
01:02:12à être née quelque part.
01:02:14C'est une femme.
01:02:15Elle est fille.
01:02:16Non.
01:02:18Connue pour ses saillies verbales.
01:02:21Elle a été proche de LFI.
01:02:24Raquel Garido.
01:02:25Non.
01:02:26Moins proche que ça.
01:02:27Moins proche que ça, quand même.
01:02:28Mais quand même.
01:02:28Mais elle est députée.
01:02:29Guettée ?
01:02:30Dans le NFP.
01:02:31Elle n'est pas LFI.
01:02:32Elle est écologiste.
01:02:35Oh là là.
01:02:36On ne connaît qu'elle
01:02:38qui a dit
01:02:39« Nous avions les yeux qui brûlions ».
01:02:41Ce n'est pas ton de lier ?
01:02:42Mais non.
01:02:44Mauvaise réponse.
01:02:45C'était Sandrine Rousseau.
01:02:46Mais on ne s'en est pas
01:02:47de cette phrase.
01:02:48Nous avons les yeux
01:02:49qui grattions.
01:02:50La gorge qui grattions.
01:02:51Et les yeux qui brûlions.
01:02:53C'est à vous, Cécile.
01:02:55Qui c'est qui l'a dit
01:02:56« Le principal problème
01:02:57de notre économie
01:02:58est notre volume de travail
01:02:59qui est insuffisant ».
01:03:02Tanguy.
01:03:03Non.
01:03:03Non.
01:03:04Un ancien ministre.
01:03:05Orlot.
01:03:06Non.
01:03:06Non.
01:03:07Un ancien ministre.
01:03:07Breton.
01:03:08Non.
01:03:09Un écrivain.
01:03:10Qui a le même prénom
01:03:12que Luc Ferry.
01:03:14Pas du tout.
01:03:15Non.
01:03:16Qui a écrit un livre
01:03:16qui a fait couler
01:03:17beaucoup d'encre
01:03:18il y a quelques temps.
01:03:19Oui.
01:03:20Un pot coquin.
01:03:21Le maire.
01:03:22Bonne réponse
01:03:23de Bruno Le Maire.
01:03:25Je l'ai lu deux fois
01:03:25le livre d'ailleurs.
01:03:26Qui c'est qui
01:03:27qu'il a dit
01:03:28sur la croissance française ?
01:03:29Et ce sera la dernière.
01:03:30Elle pourrait être
01:03:30beaucoup plus forte que ça.
01:03:32C'est un chef d'entreprise.
01:03:33Leclerc.
01:03:34Bonne réponse
01:03:35de Bruno Pommard
01:03:36qui remontait.
01:03:38C'est parce que
01:03:39Monsieur Ménard
01:03:39vous a dit
01:03:40Sébastien Ménard
01:03:414 points.
01:03:41Excusez-moi.
01:03:42Alerte enlèvement
01:03:43pour Laurent Parmas.
01:03:44Il est où ?
01:03:44Il a joué ou pas ?
01:03:45On l'a entendu ?
01:03:46Laurent Parmas vous étiez où ?
01:03:47J'avais une voix trop faible.
01:03:48C'est ça.
01:03:49Le qui c'est qui
01:03:50qu'il a dit
01:03:51c'est comme la première fois
01:03:52qu'on rentre sur le central
01:03:53de Roland-Garros.
01:03:54C'est quelque chose
01:03:55de tellement fort
01:03:55émotionnellement
01:03:56Même en me volant
01:03:57un point
01:03:58vous avez perdu.
01:03:59Vous avez perdu
01:04:00Monsieur Pommard.
01:04:00Vous avez encore une fois
01:04:01perdu.
01:04:02Non, il n'a pas perdu.
01:04:03Il vous a laissé gagner.
01:04:04Ce n'est pas pareil.
01:04:04C'est exactement ça.
01:04:06Allez, dans un instant
01:04:07la question du soir.
01:04:09Prudence si vous recommandez
01:04:10en ligne
01:04:11sur des plateformes étrangères.
01:04:1246% des produits dangereux
01:04:14allez-vous continuer
01:04:15à acheter sur les plateformes ?
01:04:16Eh bien pour le moment
01:04:17vous dites que non
01:04:19vous n'allez pas
01:04:19continuer à acheter
01:04:20sur les plateformes
01:04:21à 66%.
01:04:22On en débat tout de suite
01:04:24avec nos invités
01:04:25et nos vraies voix.
01:04:25Et vous pouvez évidemment
01:04:26nous appeler au 0826 300 300.
01:04:28On fait une petite pause.
01:04:29On revient dans un instant
01:04:30derrière la foire de Paris
01:04:32et chez Saufin Côte surtout.
01:04:34Allez, à tout de suite.
01:04:3617h20,
01:04:37les vraies voix Sud Radio.
01:04:38Sud Radio.
01:04:42Cette semaine,
01:04:44réveillez-vous
01:04:44avec le grand matin
01:04:45Sud Radio.
01:04:4617h20,
01:04:47Philippe David,
01:04:48Cécile de Ménibus.
01:04:50Et nous sommes toujours
01:04:51en direct de la foire de Paris.
01:04:53qui, ça se referme
01:04:56doucement,
01:04:57mais toujours
01:04:58sur le stand
01:04:58de Saufin Côte.
01:05:00On est allé 6.
01:05:02All 6,
01:05:03allé stand
01:05:04J'ai 42,
01:05:05mais j'ai eu une info
01:05:06dans le casque.
01:05:06Il y a des soupçons
01:05:08de fraude
01:05:08sur le dernier
01:05:09qui sait qui
01:05:10qu'il a dit.
01:05:11Moi je suis trop loin.
01:05:13Ah d'accord.
01:05:13Là je n'ai pas triché.
01:05:15On a encore,
01:05:15quelqu'un a encore triché.
01:05:16J'ai eu des infos
01:05:17que vous regardiez
01:05:18votre téléphone.
01:05:19Non mais il n'y avait
01:05:20personne, regarde.
01:05:22J'aimerais bien
01:05:23qu'on rectifie le...
01:05:24C'est moche.
01:05:25C'est vraiment très moche.
01:05:26Non mais là
01:05:27c'est le Watergate.
01:05:28C'est pas possible.
01:05:28Madame Ménibus
01:05:29fait quelque chose,
01:05:30c'est pas normal.
01:05:31Mais c'est vous le policier,
01:05:31c'est pas moi.
01:05:32C'est moi le vainqueur.
01:05:33Mais non,
01:05:33c'est le officiellement.
01:05:35Voilà, écoutez.
01:05:36En tout cas,
01:05:37autour de cette table,
01:05:38le voleur Sébastien Ménard
01:05:40qui est avec nous,
01:05:41le gendarme
01:05:42ou le policier...
01:05:43La justice.
01:05:43La justice, pardon,
01:05:46monsieur Pommard,
01:05:47Bruno Pommard
01:05:48et Laurent Parmas
01:05:48qui est avec nous,
01:05:49directeur Sofinko
01:05:50Éco Transition
01:05:51et bien entendu
01:05:52avec Philippe David
01:05:53tout de suite.
01:05:53C'est la question du soir.
01:05:55C'est au bout de 2-3 heures
01:05:56que je commence à ressentir
01:05:57vraiment des coups de chaud
01:05:58sur le visage.
01:05:59C'était vraiment brûlé.
01:06:00Je suis complètement
01:06:01boursouflée.
01:06:02Ma peau,
01:06:03ben,
01:06:03pelle,
01:06:04voilà,
01:06:04tout autour du nez
01:06:05et en bas de la bouche.
01:06:07Comme Lynn
01:06:07sur les réseaux sociaux,
01:06:08elles sont nombreuses
01:06:09à alerter des dangers
01:06:11des cosmétiques
01:06:11vendus sur certaines
01:06:13plateformes asiatiques
01:06:14low cost.
01:06:15Au-delà des plateformes,
01:06:16les douanes
01:06:17et la répression
01:06:18des fraudes
01:06:18surveillent de près.
01:06:20L'an dernier,
01:06:20plus de 400 000 produits
01:06:22ont été saisis.
01:06:23Méfiance toutefois
01:06:24car les produits
01:06:25ne peuvent pas
01:06:26tous être contrôlés.
01:06:27Renseignez-vous donc
01:06:28en amont
01:06:29sur leur conformité
01:06:30auprès de la plateforme
01:06:31Signal Conso notamment
01:06:32car aucune mention
01:06:34sur l'emballage
01:06:35ne la garantit totalement.
01:06:38Les Vraies Voix Sud Radio
01:06:40Et donc,
01:06:41Prunon,
01:06:41si vous commandez en ligne
01:06:43sur des plateformes étrangères,
01:06:44près d'un produit sur deux
01:06:46peut présenter un danger
01:06:47pour le consommateur.
01:06:48C'est le constat
01:06:48qui est en de la DGCCRF
01:06:51qui a relayé
01:06:51600 articles
01:06:52jugés à risque
01:06:53prélevés sur 7 sites
01:06:55parmi les plus populaires
01:06:56auprès des Français.
01:06:57Philippe.
01:06:58Et on vous pose
01:06:58cette question.
01:06:5946% de produits dangereux.
01:07:01Allez-vous
01:07:01continuer à acheter
01:07:02sur les plateformes chinoises ?
01:07:03Eh bien,
01:07:03vous dites non
01:07:04à 66%.
01:07:05Vous voulez réagir ?
01:07:06Le 0826 300 300
01:07:08avec beaucoup de commentaires.
01:07:10Les mêmes produits
01:07:11made in China
01:07:12sont en vente
01:07:12partout en France
01:07:13nettement plus chers
01:07:14mais ça ne dérange personne.
01:07:15Ça,
01:07:16c'est Joël qui nous le dit
01:07:17tandis qu'Alain nous dit
01:07:19que produisons-nous
01:07:20en France
01:07:20pour faire concurrence ?
01:07:22Oui.
01:07:24Allez-y, Laurent.
01:07:25Oui, oui.
01:07:25Peut-être que je vais
01:07:26pondérer le sujet
01:07:28avec quelques chiffres
01:07:29du banquier.
01:07:31En fait,
01:07:31contrairement aux idées
01:07:32reçues en France
01:07:33aujourd'hui,
01:07:348 achats sur 10
01:07:35sont faits
01:07:37dans des commerces
01:07:37de proximité.
01:07:39Ah bon ?
01:07:40Absolument.
01:07:41Source
01:07:42IFOP
01:07:43et le bilan
01:07:45e-commerce
01:07:46France
01:07:46et usage
01:07:47omni-canaux.
01:07:47Ça,
01:07:47c'est intelligent.
01:07:48Donc,
01:07:48ça permet de pondérer
01:07:49un peu le sujet
01:07:50au-delà des...
01:07:51Oui,
01:07:51mais quel type
01:07:52d'achat ?
01:07:54Dans quelle catégorie ?
01:07:55C'est ça
01:07:55qui est intéressant
01:07:56à savoir aussi ?
01:07:56Ça,
01:07:56c'est au sens large
01:07:57et puis 70%
01:07:58par contre des Français
01:07:59préparent leur achat
01:08:00de proximité
01:08:01avec des sites internet.
01:08:02C'est ça.
01:08:04Mais c'est-à-dire
01:08:05qu'on va regarder
01:08:05sur les sites internet
01:08:06et on va acheter
01:08:07sur ce qui était
01:08:08l'inverse avant.
01:08:09On allait dans le magasin
01:08:10et ensuite on achetait
01:08:11sur les plateformes.
01:08:11Exactement.
01:08:12Donc,
01:08:12ça s'est retourné.
01:08:13C'est vrai qu'il y a
01:08:14une espèce
01:08:14de légende urbaine
01:08:15avec une accélération
01:08:17des sites
01:08:18avec les réseaux sociaux.
01:08:20Moi,
01:08:20j'ai des chiffres.
01:08:21Ça permet un peu
01:08:21de remettre
01:08:23la mairie
01:08:23au milieu du village.
01:08:25Moi,
01:08:25c'est terrible à dire.
01:08:26J'aime bien faire
01:08:26les commerces proximité
01:08:28comme j'étais maire
01:08:28du rural
01:08:29et faire travailler
01:08:29le commerce proximité
01:08:30pour moi,
01:08:30c'est essentiel.
01:08:31Mais néanmoins,
01:08:33je ne parlerai pas
01:08:34de la marque.
01:08:35Comme j'adore
01:08:35les pompes de sport,
01:08:36j'en achète beaucoup
01:08:37souvent.
01:08:38Je vais les essayer
01:08:39et ensuite,
01:08:40malheureusement,
01:08:40je vais sur internet.
01:08:41Pourquoi ?
01:08:42Sur une paire de pompes,
01:08:43parce qu'elles sont chères,
01:08:44les vraies paires de pompes
01:08:45de course à pied,
01:08:46elles sont très très chères.
01:08:48Une paire de pompes
01:08:48à 250 euros
01:08:49dans un magasin,
01:08:51sur internet,
01:08:51je l'ai à 180 euros.
01:08:54Il faut tout dire
01:08:55à nos auditrices.
01:08:56Vous chaussez du 54 aussi.
01:09:01Sébastien Ménard
01:09:02peut se le permettre,
01:09:03évidemment.
01:09:03Il est très fortuné.
01:09:05Moi,
01:09:06je ne peux pas me le permettre.
01:09:07C'est 70 euros
01:09:08d'écart
01:09:09sur une paire de pompes.
01:09:10Il y a un truc
01:09:11que je ne complets pas
01:09:13et qui existe
01:09:14pour les pharmacies,
01:09:16c'est qu'il y a
01:09:17une plateforme
01:09:17qui vous donne
01:09:18la possibilité
01:09:18d'acheter vos médicaments,
01:09:20en tout cas,
01:09:20sur une plateforme
01:09:21sans aller
01:09:22chez un revendeur,
01:09:24en tout cas,
01:09:25un pharmacien.
01:09:25Et la plateforme
01:09:27envoie aux pharmaciens
01:09:30le bénéfice.
01:09:31Et ça,
01:09:31je trouve ça super.
01:09:32Si les marques faisaient ça
01:09:33des magasins,
01:09:34de dire,
01:09:35on a 200 magasins en France,
01:09:37vous pouvez acheter
01:09:38sur la plateforme,
01:09:39mais on va regarder
01:09:40le magasin
01:09:40qui est plus en difficulté
01:09:41et on va lui envoyer
01:09:43effectivement
01:09:45le bénéfice.
01:09:46Non,
01:09:47le bénéfice.
01:09:48Ce serait formidable,
01:09:50je trouve.
01:09:51Je vais vous étonner.
01:09:52Dans la fast fashion,
01:09:53c'est ce qui se passe.
01:09:53Quand vous avez,
01:09:54je ne vais pas les citer,
01:09:56mais vous avez
01:09:56des grandes enseignes
01:09:57qui appartiennent
01:09:58à un grand groupe espagnol
01:09:59que tout le monde connaît,
01:10:01en fait,
01:10:01quand vous allez
01:10:02sur la plateforme,
01:10:04vous achetez
01:10:06de la fringue,
01:10:07en fait,
01:10:08la fringue,
01:10:08on vous dit
01:10:08qu'elle est disponible
01:10:09à tel et tel endroit,
01:10:10vous pouvez la recevoir
01:10:11chez vous,
01:10:12mais ça ne vient pas
01:10:12d'une centrale,
01:10:13ça vient,
01:10:13c'est piqué,
01:10:14c'est du piquing
01:10:15dans les surfaces de vente.
01:10:17Donc,
01:10:17en fait,
01:10:17il y a plein de modèles
01:10:18qui existent,
01:10:19mais je ne suis pas sûr,
01:10:20pardonnez-moi,
01:10:21je ne suis pas sûr
01:10:22que c'est ça
01:10:23qui fasse mal
01:10:23à notre économie.
01:10:24Ce qui fait mal
01:10:25à notre économie,
01:10:25c'est deux choses.
01:10:26C'est parce qu'il y a
01:10:27quand même énormément
01:10:28de magasins qui ferment.
01:10:30Évidemment,
01:10:30mais attendez,
01:10:32on ne peut pas
01:10:33quelque part
01:10:34incriminer
01:10:35le client,
01:10:36le consommateur
01:10:38qui quelque part
01:10:39a le monde entier
01:10:41dans son téléphone portable.
01:10:42Donc,
01:10:42on va lui faire quoi ?
01:10:43Mais moi,
01:10:44quand je propose ça,
01:10:45je ne l'incrimine pas.
01:10:45Au contraire,
01:10:46je trouve des solutions
01:10:47pour que tout le monde
01:10:47trouve son compte.
01:10:48Mais la conséquence
01:10:49de cela,
01:10:49c'est qu'effectivement,
01:10:50c'est beaucoup plus facile
01:10:52de tout commander
01:10:53sur son canapé
01:10:54ou dans son lit
01:10:55et passer 22 heures
01:10:56que d'aller,
01:10:57quand on voit
01:10:58le prix du carburant,
01:10:59quand on voit
01:10:59les difficultés
01:11:00qu'on a à circuler,
01:11:01etc.
01:11:02Mais la réalité,
01:11:03c'est que quand j'entends
01:11:04tout à l'heure
01:11:04le sonore des gens
01:11:05qui achètent des cosmétiques
01:11:06ou de la bouffe
01:11:07sur des plateformes
01:11:08asiatiques,
01:11:09etc.,
01:11:09mais pardonnez-moi,
01:11:10il faut quand même
01:11:10être taré,
01:11:11il faut être dingue
01:11:12pour faire ça.
01:11:13On n'achète pas
01:11:14des cosmétiques
01:11:14ce qu'on va se mettre
01:11:15sur la peau
01:11:16ou ce qu'on va ingérer
01:11:17qu'on va faire rentrer
01:11:18dans notre corps.
01:11:18Il ferait pas mal
01:11:19de le faire,
01:11:19vous d'ailleurs.
01:11:20C'est autre chose,
01:11:21c'est une surveillance
01:11:22des réseaux sociaux.
01:11:23C'est les gens,
01:11:24c'est l'éthique des gens
01:11:25qu'ils ont pour eux-mêmes.
01:11:26Non, mais la question
01:11:29qui se pose,
01:11:30c'est que 46%
01:11:32des produits
01:11:33sont dangereux.
01:11:34Moi, j'ai lu
01:11:34avec des chocs électriques,
01:11:36etc.
01:11:37Mais qu'est-ce qu'on va faire ?
01:11:38On va attendre
01:11:38qu'il y ait des gens
01:11:39qui meurent électrocutés
01:11:40en testant,
01:11:41en branchant
01:11:42pour la première fois
01:11:43leurs produits,
01:11:44qui vont être défigurés,
01:11:46qui vont être brûlés.
01:11:47Ça fait flipper.
01:11:47Moi, je vais dire
01:11:49un gros mot.
01:11:50Mais ça veut dire
01:11:50qu'il faut aller ouvrir
01:11:51tous les colis
01:11:51qui viennent de Chine
01:11:53et de regarder si...
01:11:54Mais ça veut dire
01:11:54qu'il faut rétablir
01:11:55des frontières.
01:11:56Moi, je vais vous avouer,
01:11:57j'ai fait...
01:11:57Des frontières de quoi ?
01:11:58Il passe par le...
01:11:59Philippe David
01:12:00est un peu...
01:12:01La Belgique.
01:12:01Non, mais attendez,
01:12:03attendez,
01:12:03mais évidemment
01:12:04qu'il faut rétablir
01:12:05les frontières.
01:12:05Vous croyez que les Chinois
01:12:06ils n'ont pas de frontières ?
01:12:07Vous croyez que les Américains
01:12:08ils n'ont pas de frontières ?
01:12:09Moi, j'ai dédouané
01:12:10des containers
01:12:10pendant 15 ans.
01:12:11D'accord ?
01:12:12Moi, j'étais honnête.
01:12:12Et c'est d'un ton, hein ?
01:12:13Non, non.
01:12:15Non, parce que...
01:12:17Bruno Pavard...
01:12:18Attendez, moi je vous dis...
01:12:19Je donnais mes...
01:12:20En but, c'était des produits électriques.
01:12:22Donc dangereux.
01:12:22Je donnais mes certificats
01:12:24aux douanes.
01:12:25Certificats de conformité
01:12:26que je tamponnais,
01:12:27que je signais
01:12:27sous ma responsabilité.
01:12:29Ça existe encore ?
01:12:30Oui, mais alors pourquoi
01:12:31toutes ces saloperies ?
01:12:31Non, non, il n'y a que
01:12:32Philippe David qui le faisait.
01:12:33Non, non, non.
01:12:34Quand vous passez du compte à l'air,
01:12:35mais là, pourquoi ?
01:12:36Parce que ça arrive
01:12:37par petits colis.
01:12:38Il y en a des millions par jour.
01:12:39On n'a pas les ressources.
01:12:41Et alors comment tu fais ?
01:12:42Non, mais concrètement...
01:12:43Alors là, dans ces cas-là,
01:12:44comme nous avons filé
01:12:45les clés du camion
01:12:46à quelqu'un qui s'appelle
01:12:47Madame von der Leyen,
01:12:48qui est la présidente
01:12:49de la Commission européenne,
01:12:50il faut faire
01:12:50un protectionnisme européen.
01:12:52Et si jamais
01:12:53on n'y arrive pas,
01:12:54je vous dis...
01:12:55On n'arrive pas
01:12:55à le faire pour l'immigration,
01:12:56on arrive à le faire pour rien.
01:13:01un pays comme la Corée du Sud,
01:13:10j'ai bossé
01:13:10dans le commerce international
01:13:11pendant 20 heures,
01:13:12je connais un peu,
01:13:13n'était pas protectionniste.
01:13:14Par contre, vous savez
01:13:14ce qui vous arrivait
01:13:15quand vous émettriez
01:13:16une voiture étrangère ?
01:13:17Contrôle fiscal immédiatement.
01:13:19Je vais vous dire,
01:13:20vous voyez quelqu'un
01:13:21qui paye beaucoup
01:13:21avec sa carte du TEMU du Chine,
01:13:24vous lui foutez
01:13:25un contrôle fiscal
01:13:26avec celui du dîner de con
01:13:27qui reste avec vous
01:13:29jusqu'à 4h du matin, etc.
01:13:30Et il faut en arriver là,
01:13:32alors peut-être pas
01:13:33que par le contrôle fiscal,
01:13:34mais parce que
01:13:34quand vous allez avoir
01:13:35des gens qui vont mourir
01:13:37électrocutés,
01:13:37des gamins,
01:13:38parce que vous achetez
01:13:39une lampe qui est mal isolée,
01:13:41vous la mettez en lampe de cheveux
01:13:42et votre gamin,
01:13:42il meurt,
01:13:43qu'est-ce que vous dites ?
01:13:43Oh ben c'est pas grave,
01:13:44il fallait que les produits
01:13:45rentrent.
01:13:45Non, les Américains
01:13:46ont des frontières,
01:13:47les Chinois ont des frontières,
01:13:48les Japonais ont des frontières,
01:13:50il n'y a que nous
01:13:50qui n'en avons pas.
01:13:51Calmez-vous,
01:13:51prenez une petite camomille,
01:13:53Laurent Parmas.
01:13:54Voilà, on va parler de la belle.
01:13:55En fait,
01:13:56les frontières sont poreuses,
01:13:58on le sait.
01:13:58Non, elles sont inexistantes.
01:14:00C'est le commerce international.
01:14:01Une éponge, c'est poreux,
01:14:02mais ça retient les solides au moins.
01:14:03Oui, mais je pense qu'en fait,
01:14:04on a, nous, en France,
01:14:06su assez vite
01:14:07mettre en place des labels
01:14:09sur toute l'industrie viticole,
01:14:12avec les fameuses AOC.
01:14:14Et puis, on parle des labels rouges
01:14:15au niveau...
01:14:17Voilà.
01:14:18Ça existe aussi sur la cosmique,
01:14:19sur la culture,
01:14:20sur l'agriculture,
01:14:20absolument,
01:14:21l'Origine France garantie.
01:14:22En fait, ces labels,
01:14:23l'AFNOR,
01:14:24l'ENF que l'on avait
01:14:27sur le frigo...
01:14:28AFNOR,
01:14:29l'agence française des normes.
01:14:30Absolument.
01:14:31Je pense qu'il faut plutôt parler
01:14:32de labels
01:14:34plus que d'interdictions.
01:14:36Parce qu'en fait, en France,
01:14:37on a une approche coercitive
01:14:39systématiquement.
01:14:40Vous ne pouvez plus acheter
01:14:41les produits à labels
01:14:42quand les produits sans normes,
01:14:44sans qualité, etc.,
01:14:46sont 20 fois moins chers.
01:14:47C'est le consommateur
01:14:47de faire la part des choses.
01:14:49Tout à l'heure,
01:14:49Cécile m'a coupé,
01:14:50mais le consommateur n'est pas...
01:14:52Pardonnez-moi,
01:14:52quand on achète,
01:14:53quand vous avez...
01:14:54C'est un reproche ?
01:14:54Oui, oui, oui.
01:14:55Non, mais quand on a des gens...
01:14:58Non, mais soyons sérieux
01:15:00de soi, M. Pommard.
01:15:01Ce que je dis,
01:15:02c'est que quand vous avez...
01:15:03Vous avez des gens
01:15:04qui font la meilleure cosmétique
01:15:06du monde en France,
01:15:08en Suisse, en Italie, etc.,
01:15:10et que, évidemment,
01:15:12vous cherchez...
01:15:13Vous avez des jeunes consommateurs
01:15:15et des jeunes consommatrices
01:15:15qui veulent prendre du collagène
01:15:17à un dollar, un euro.
01:15:18Ça n'existe pas !
01:15:20Ça n'existe pas !
01:15:21Voilà !
01:15:22C'est la loi du marché
01:15:23et c'est la même chose
01:15:24avec les clopes.
01:15:25Ça s'appelle l'éducation,
01:15:26ça s'appelle le bon sens.
01:15:27C'est la même chose
01:15:27qu'avec les cigarettes.
01:15:28L'éducation, le bon sens.
01:15:32Et puis, c'est pour cela, en fait,
01:15:35que la cosmétique, à l'origine,
01:15:37est distribuée dans des circuits
01:15:39qui sont spécifiques,
01:15:39qui sont, justement,
01:15:40nos pharmaciens.
01:15:41Et le pharmacien conseil, en fait,
01:15:43permet d'avoir une régulation
01:15:46de mise en marché,
01:15:47puisque lorsqu'on veut avoir
01:15:48une cosmétique qui a un impact,
01:15:51il y a des autorisations
01:15:52de mise en marché.
01:15:53On ne peut pas produire
01:15:54comme cela, en France.
01:15:55Et les circuits,
01:15:56qui sont des circuits conseils
01:15:58avec des pharmacies,
01:15:59sont les bons circuits en France.
01:16:01Ça évite les dérives.
01:16:02Mais peut-être que ce serait
01:16:02à l'industrie, justement,
01:16:04du cosmétique,
01:16:05de se mettre en colère
01:16:06et de mettre le poing sur la table.
01:16:08Alors, ils sont organisés.
01:16:11Nous, sur nos plateformes,
01:16:13on vend de la cosmétique française,
01:16:15européenne.
01:16:16On vend de l'alimentation,
01:16:19on va dire,
01:16:19de l'alimentation augmentée.
01:16:21Je ne vais pas dire des mamarques.
01:16:22Mais tout ça, c'est français.
01:16:23Mais évidemment,
01:16:24on a tous les labels.
01:16:25On explique, on montre.
01:16:28Mais en fait,
01:16:28c'est de l'éducation
01:16:30plus que de la restriction,
01:16:31de la coercition, etc.
01:16:33Mais franchement,
01:16:34aujourd'hui,
01:16:35quand on...
01:16:36La seule chose qu'on peut faire,
01:16:37sinon,
01:16:38à ce moment-là,
01:16:38il faut que la DGCCRF,
01:16:40qui a contrôlé,
01:16:42malheureusement,
01:16:43600 produits,
01:16:43c'est ridicule.
01:16:44Mais c'est un parlement volu.
01:16:46Sébastien,
01:16:46vous voulez révolutionner
01:16:48une société
01:16:48à qui on n'a rien dit
01:16:49pendant des années
01:16:50et à qui on a laissé faire.
01:16:52Vous savez ce que vous faites,
01:16:52Cécile ?
01:16:53Ils l'ont bien fait
01:16:53dans un autre registre.
01:16:55Je vais vous faire sourire.
01:16:55Ils l'ont bien fait
01:16:56sur la pornographie.
01:16:57Les sites ne sont plus accessibles.
01:16:58Oui, c'est vrai.
01:16:59Ils n'ont qu'à faire pareil.
01:17:00Et Philippe David
01:17:00est très ennuyé.
01:17:02Je vous en prie.
01:17:04Il avait encore
01:17:05un abonnement.
01:17:07C'est faux.
01:17:08Il est tombé à l'eau.
01:17:08Et si ces grandes plateformes
01:17:11ne sont pas capables
01:17:12de faire le tri,
01:17:13la cosmétique,
01:17:14la bouffe, etc.
01:17:15Vous parlez des jouets.
01:17:18Là, les jouets,
01:17:18c'est parce que
01:17:19ça fait fonctionner aussi
01:17:20des livreurs.
01:17:21Il y a toute une...
01:17:22Mais c'est ce que je dis
01:17:22hors antenne
01:17:23à M. Philippe David,
01:17:24c'est qu'on peut critiquer
01:17:24tout ça.
01:17:25Mais quand même,
01:17:26il y a quand même,
01:17:26aujourd'hui,
01:17:27ça a sauvé La Poste.
01:17:28Ça a sauvé
01:17:29des tas de grands groupes
01:17:30en France.
01:17:30Et en Allemagne,
01:17:31ces histoires de petits colis.
01:17:33Parce que les facteurs,
01:17:34enfin,
01:17:34ce n'est pas les groupes
01:17:34comme La Poste,
01:17:35ce n'est pas avec
01:17:36les comptes de détail
01:17:38ou les lettres que vous postez.
01:17:40Mais bien sûr,
01:17:41évidemment,
01:17:41tout le monde en profite.
01:17:42Mais moi,
01:17:43j'adore quand on nous dit
01:17:44« Ah oui,
01:17:46c'est le marché.
01:17:47Mais désolé,
01:17:48quand vous fabriquez
01:17:49des produits dangereux,
01:17:50des jouets dangereux,
01:17:51vous avez des chiffres
01:17:52terrifiants.
01:17:5457 000 jouets
01:17:54ont été retirés
01:17:56de la vente.
01:17:56Vous imaginez,
01:17:57les gamins,
01:17:57il y a des petites pièces toxiques,
01:17:59etc.
01:17:59Vous avez une petite fille
01:18:00de 4 ans.
01:18:01Je sais,
01:18:01moi j'ai une petite fille
01:18:02au sens grand-père,
01:18:04contrairement à vous,
01:18:04vous êtes le papa,
01:18:05qui a 2 ans.
01:18:06Moi,
01:18:06je n'ai pas envie
01:18:07que pour acheter
01:18:08un jouet moins cher,
01:18:09si quelqu'un veut lui offrir
01:18:09un jouet à pas cher,
01:18:11qu'il l'achète
01:18:11et qu'après,
01:18:12elle ingère des pièces.
01:18:13Non,
01:18:14il y a une chose,
01:18:15ça s'appelle les normes.
01:18:16Les fabricants français
01:18:17sont tenus
01:18:18de respecter ces normes.
01:18:19Ça leur coûte,
01:18:20comme dirait votre ami
01:18:21Emmanuel Macron,
01:18:22un pognon de dingue.
01:18:23Donc,
01:18:23on leur met face
01:18:24à la concurrence déloyale.
01:18:25Alors,
01:18:26pour tout ça,
01:18:26il y a quand même
01:18:26une bonne nouvelle
01:18:27puisque le cabinet de Bercy
01:18:28a annoncé qu'une cellule
01:18:30interministérielle
01:18:30baptisée
01:18:31VG e-commerce
01:18:33destinée à surveiller
01:18:34et lutter contre
01:18:35les dérives
01:18:35des plateformes
01:18:36de vente en ligne,
01:18:37elle s'est réunie
01:18:37pour la première fois
01:18:38mercredi.
01:18:39Les Chinois tremblent.
01:18:41Tu vas avoir
01:18:42une trentaine
01:18:42de hauts fonctionnaires
01:18:43qui vont se jeter
01:18:45toute la journée
01:18:45sur le sujet.
01:18:46Le job est pour moi.
01:18:47Délégué interministériel,
01:18:48c'est pour moi.
01:18:49Travaillons sur les labels,
01:18:50sur des certifications,
01:18:52ça c'est sérieux
01:18:52parce qu'on a justement
01:18:53cette capacité
01:18:54d'avoir aujourd'hui
01:18:55tout un tas
01:18:56de potions de scientifiques
01:18:58qui sont là
01:18:58pour nous protéger.
01:19:01Et puis moi,
01:19:01ça me rappelle un peu
01:19:01le scandale
01:19:02que nous avions.
01:19:02Mais sur le coup du travail
01:19:03aussi,
01:19:04ça serait pas mal.
01:19:05Levons quelques textes.
01:19:07Et puis,
01:19:07ça me rappelle un peu
01:19:08le scandale
01:19:08que nous avions eu
01:19:09sur les coupes fins.
01:19:11Lorsqu'on parle
01:19:12des coupes fins,
01:19:13en fait,
01:19:13avec de la carnitine
01:19:15à l'époque
01:19:15qui était un produit
01:19:15interdit,
01:19:17aujourd'hui,
01:19:17on le retrouve
01:19:18mais dosé différemment,
01:19:20prescrit avec
01:19:21des circuits
01:19:22par les pharmaciens.
01:19:24Donc,
01:19:24on peut faire des choses
01:19:25qui sont tout simplement
01:19:26bonnes pour la santé
01:19:28avec de la prévention
01:19:30et puis surtout,
01:19:30aller voir son médecin.
01:19:31La nutrition,
01:19:32c'est servi.
01:19:32Il faut surtout légiférer
01:19:33encore plus
01:19:34sur les réseaux sociaux.
01:19:35Je regardais ce matin
01:19:36un truc sur le rétinol.
01:19:37Le rétinol,
01:19:38c'est très encadré.
01:19:39Ce sont des cosmétiques.
01:19:40Il faut que ce soit
01:19:410,2,
01:19:420,3 maximum
01:19:44de rétinol à l'intérieur.
01:19:45Quand vous regardez
01:19:46sur des plateformes,
01:19:47on vous annonce
01:19:471% de rétinol.
01:19:49En fait,
01:19:49tout ça devrait
01:19:51disparaître
01:19:51automatiquement.
01:19:52Vous amétez-vous
01:19:53les cosmétiques,
01:19:54madame ?
01:19:54Sinon,
01:19:55je serais complètement
01:19:55fripée.
01:19:56Déjà,
01:19:56je ne suis pas mal.
01:19:58Ah oui,
01:19:59comme vous.
01:20:02On a quelques adresses,
01:20:03monsieur Pommard.
01:20:04C'est un peu
01:20:05mon cœur.
01:20:06Non mais la question
01:20:07qui se pose,
01:20:07parce que Laurent avait raison
01:20:08de parler de la nourriture
01:20:10des labels rouges.
01:20:11Quand vous voyez
01:20:13qu'on a signé,
01:20:15nonobstant l'opposition
01:20:16de la France,
01:20:16le traité
01:20:17du Mercosur.
01:20:18Au Brésil,
01:20:20c'est totalement légal.
01:20:21Vous pouvez laver
01:20:21du poulet au chlore,
01:20:23c'est-à-dire
01:20:23à l'eau de Javel.
01:20:24D'accord ?
01:20:25Ah bah il est propre.
01:20:26Ah bah ça,
01:20:27il est propre.
01:20:27Mais permettez-moi
01:20:28de vous dire
01:20:28qu'avoir ça
01:20:29dans l'estomac
01:20:30puis l'intestin,
01:20:31que ça passe dans le sang,
01:20:32etc.
01:20:32Et vous en avez certainement
01:20:33mangé un jour.
01:20:34Ah bah dans la nourriture
01:20:36cantine, etc.
01:20:37Il y a beaucoup
01:20:37de poulet brésilien.
01:20:39C'est bon pour le pancréas.
01:20:40Non mais excusez-moi.
01:20:42Je suis plaisant.
01:20:42Mais c'est ça.
01:20:42Mais ça,
01:20:43ça ne devrait jamais,
01:20:45jamais rentrer en France.
01:20:47Jamais.
01:20:47C'est comme les produits
01:20:48électriques dangereux
01:20:49ou les jouets dangereux.
01:20:50Ça ne devrait pas rentrer en France.
01:20:51Et après,
01:20:52il va y avoir un scandale sanitaire
01:20:53et on va dire
01:20:53Ah bah on ne savait pas.
01:20:54Si on savait,
01:20:55il fallait ouvrir les yeux.
01:20:56Philippe David,
01:20:57ça me fait penser
01:20:57quand vous parliez de poulet,
01:20:58Master Poulet,
01:20:59le fin de magasin.
01:20:59Eux c'est du poulet ukrainien
01:21:01lavé à la Javel,
01:21:02etc.
01:21:02Et ça passe hors normes.
01:21:03Bien sûr.
01:21:04Et on va s'apercevoir
01:21:05que c'est de la merde.
01:21:06Moi j'ai une question.
01:21:07Est-ce qu'un ancien flic
01:21:08va manger chez...
01:21:10Master Poulet.
01:21:10Master Poulet.
01:21:13Je trouve que c'est gratuit.
01:21:14Non, non, non.
01:21:15Il a d'autres.
01:21:16Excusez-moi,
01:21:17Iris,
01:21:17est-ce que vous aussi
01:21:18qui êtes de poulet,
01:21:18vous rentrez dans les plumes ?
01:21:19Ah bah oui, c'est ça.
01:21:20Allez les amis,
01:21:21merci en tout cas
01:21:22dans un instant.
01:21:23La petite phrase du jour.
01:21:25Stéphane Manigold
01:21:26était restaurateur
01:21:27et chef d'entreprise
01:21:28et était l'invité
01:21:29de Jean-François Aquilly
01:21:30ce matin.
01:21:31On en parle dans un instant.
01:21:32A tout de suite.
01:21:33C'est marrant.
01:21:33Sud Radio.
01:21:36Parlons vrai.
01:21:37Là, vous entendez.
01:21:39Et vous voulez...
01:21:40Lévi-Valancy
01:21:40nous parlera immobilier.
01:21:42Absolument.
01:21:43On va parler
01:21:44rénovation énergétique
01:21:45avec Sylvain Valancy
01:21:46et toute sa joyeuse équipe
01:21:48qui va vous parler
01:21:49de comment rénover,
01:21:51combien ça coûte,
01:21:52comment le financer,
01:21:53comment bien faire les choses.
01:21:54Et je rappelle
01:21:54qu'on le retrouve également
01:21:55tous les samedis
01:21:56sur Sud Radio
01:21:56avec sa belle équipe.
01:21:58Et Laurent Parmas
01:21:59est avec nos directeurs
01:22:00sauf un co-éco-transition
01:22:01avec notre ami Bruno Pommard
01:22:03et Sébastien Ménard
01:22:04avec Philippe David.
01:22:05On est ensemble
01:22:06jusqu'à 19h tout de suite.
01:22:07C'est la petite phrase du jour.
01:22:09Les vraies voix Sud Radio.
01:22:11La France est devenue
01:22:13non plus le pays
01:22:14de la gastronomie
01:22:14mais le pays de la malbouffe
01:22:15est de l'industrie agroalimentaire.
01:22:17Et le 1er mai,
01:22:19c'est le jour
01:22:19où on célèbre
01:22:21pardon la merde,
01:22:22la bouffe de merde,
01:22:23celle qui empoisonne les gens.
01:22:25Ceux qui empoisonnent les gens
01:22:26peuvent travailler librement.
01:22:28Et celui,
01:22:29l'artisan,
01:22:29le boulanger,
01:22:30celui qui éclaire nos villages,
01:22:32celui qui est le garant,
01:22:33eh bien le boulanger
01:22:34pendant le Covid
01:22:34il était ouvert,
01:22:35il était non essentiel.
01:22:37Et je rappelle le texte
01:22:38qui permet d'ouvrir
01:22:39le 1er mai,
01:22:40c'est une activité essentielle
01:22:42à la continuité
01:22:43de la vie de la nation.
01:22:44En quoi l'industrie
01:22:45de la frite,
01:22:47de la friture,
01:22:48du gras
01:22:48est indispensable
01:22:49à la continuité
01:22:50de la vie de la nation ?
01:22:51On est quand même
01:22:52chez les fous
01:22:52et les lobbyistes.
01:22:54Stéphane Manigold,
01:22:55restaurateur et chef d'entreprise,
01:22:57au micro de Jean-François
01:22:58et qui lit Sébastien Mainard.
01:23:01Oui,
01:23:01enfin,
01:23:01c'est un peu excessif.
01:23:03C'est la France...
01:23:04C'est un peu la vérité.
01:23:04Non,
01:23:05la France,
01:23:05non,
01:23:06c'est un peu excessif.
01:23:07Il y a du vrai
01:23:09dans ce qui est dit.
01:23:11La France reste
01:23:13le plus grand pays
01:23:14de la gastronomie.
01:23:15Voilà,
01:23:16je ne dis pas
01:23:17que nos amis restaurateurs,
01:23:18nos amis traiteurs,
01:23:19nos amis boulangers,
01:23:20tous ces artisans,
01:23:22tous ces chefs d'entreprise
01:23:23qui font vivre
01:23:23cette excellence culturelle
01:23:26et culinaire française
01:23:27dans le monde,
01:23:28dans toutes les villes de France,
01:23:29je ne dis pas
01:23:30qu'ils sont bien traités,
01:23:31je ne dis pas
01:23:31qu'ils sont respectés
01:23:32à leur juste valeur,
01:23:32je ne dis pas
01:23:33qu'ils sont aidés
01:23:33avec cette histoire
01:23:34du 1er mai.
01:23:35Je dis simplement
01:23:36qu'il ne faut pas
01:23:37stigmatiser aussi
01:23:38celles et ceux
01:23:39qui vont dans un fast-food,
01:23:40etc.,
01:23:41de temps en temps.
01:23:41On le fait tous.
01:23:43Voilà.
01:23:43Ah, vous le faites,
01:23:44vous, monsieur Ménard ?
01:23:46Mais, mais, mais,
01:23:46j'ai pas toujours
01:23:47la chance d'être invité
01:23:47par vous à dîner
01:23:48comme hier soir.
01:23:49Et boum !
01:23:50En plus,
01:23:51je ne suis même pas
01:23:51moi qui paye.
01:23:53C'est ce qu'il vient de dire,
01:23:54mais d'une autre façon.
01:23:55Non, non, mais,
01:23:56moi, je suis tout à fait d'accord
01:23:56avec mon copain Stéphane Manigol.
01:23:58En plus, il a des restaurants
01:23:59qui tiennent la route.
01:24:03Ce qu'il dit,
01:24:04ce qu'il dénonce,
01:24:04c'est encore une fois
01:24:05tout ce que fait
01:24:07le McDo
01:24:07et tous ces trucs-là,
01:24:08les quicks et tout,
01:24:09le bazar.
01:24:10Bon, j'ai rien contre,
01:24:10mais à un moment donné,
01:24:11il faut savoir
01:24:12laisser travailler les gens
01:24:13qui ont envie de travailler
01:24:14et arrêter de nous faire chier.
01:24:15Excusez-moi,
01:24:17laissons travailler les gens.
01:24:18Mais, encore,
01:24:19si le petit artisan,
01:24:21le boulanger qu'il y a
01:24:21dans mon village à côté
01:24:23où je suis maire,
01:24:24où j'étais maire,
01:24:25il veut dire,
01:24:25le mec, il a besoin de bosser.
01:24:26Donc, on ne va pas
01:24:27l'obliger à fermer
01:24:28ou à travailler tout seul
01:24:29parce que le patron
01:24:29de la boulangerie
01:24:30peut travailler seul,
01:24:31il a le droit.
01:24:32Mais, s'il a envie
01:24:33de faire travailler
01:24:35sa caissière, etc.,
01:24:36en plus,
01:24:36et elle va gagner
01:24:37un petit peu plus,
01:24:38mais laissons travailler les gens,
01:24:39arrêtons de faire chier les gens, quoi.
01:24:40On leur rend par messe.
01:24:41Pas vrai, quoi.
01:24:42Moi, ça me parle
01:24:42puisque mon frère est pâtissier.
01:24:44Ah, on aurait bien aimé
01:24:45avoir des gâteaux, ce soir-là.
01:24:46Bien sûr.
01:24:46Il n'est pas pâtissier
01:24:47d'une grande chaîne.
01:24:48Mais, c'est le sujet,
01:24:49c'est les charges patronales.
01:24:50Ils m'en parlent régulièrement.
01:24:51Et donc, c'est des métiers
01:24:53qui sont un peu
01:24:54comme des métiers d'astreinte,
01:24:55c'est-à-dire qui touchent
01:24:56la proximité des Français,
01:24:58le bien-être,
01:24:59un peu comme
01:25:00notre personnel soignant, aussi,
01:25:02qui travaille sans maudire.
01:25:05C'est ce que j'appelle
01:25:05de la doucerie.
01:25:06Exactement.
01:25:07Le bonbon,
01:25:07le petit bonbon à celluler.
01:25:09Et en fait,
01:25:10voilà, c'est peau de fer
01:25:11contre peau de terre.
01:25:13Et les grands industriels,
01:25:15forcément, ont des lobbings
01:25:16qui sont beaucoup plus importants.
01:25:17Bien sûr.
01:25:18Et le professionnel
01:25:20qui doit payer ses ouvriers,
01:25:22qui doit payer ses apprentis,
01:25:23lui, il a un vrai problème
01:25:25d'équilibre financier, en fait.
01:25:26C'est très, très, très complexe,
01:25:28en fait,
01:25:28de tenir aujourd'hui
01:25:29une pâtisserie,
01:25:30une boulangerie.
01:25:30Je ne parle pas
01:25:31des modèles industriels,
01:25:32je ne parle pas
01:25:32des livraisons.
01:25:33Surtout avec l'augmentation
01:25:35de l'énergie
01:25:36et des matières premières.
01:25:37Vous avez aujourd'hui
01:25:38des boulangers
01:25:38qui déposent le bilan
01:25:40faute de pouvoir
01:25:41tout simplement
01:25:41payer les factures
01:25:43pour les fours.
01:25:43Il faut savoir
01:25:43que c'est énergivore
01:25:46assoué un peu.
01:25:47Max, sur la question
01:25:48du 1er mai,
01:25:49parce que c'est aussi lié
01:25:50à l'intervention
01:25:51qu'on vient d'écouter.
01:25:53Il n'y a pas
01:25:54qu'une problématique
01:25:56économique derrière tout ça.
01:25:57Il y a aussi
01:25:58une démarche
01:25:59philosophique, politique
01:26:00qui, quelque part,
01:26:01empêche aujourd'hui
01:26:03M. Lecornu
01:26:04de légiférer
01:26:06dans le bon sens,
01:26:07quelque part,
01:26:08et faire plaisir
01:26:08à toutes celles et tous ceux
01:26:09qui voudraient travailler
01:26:10librement le 1er mai.
01:26:11Excusez-moi,
01:26:11si on veut pouvoir
01:26:12manger un hamburger,
01:26:14si on a le droit
01:26:14de manger un hamburger
01:26:16le 1er mai,
01:26:17on doit avoir
01:26:17le droit de manger.
01:26:18On est d'accord,
01:26:19mais vous avez
01:26:20le droit de manger.
01:26:24La seule chose
01:26:24qui est dommage,
01:26:25c'est que tous les gens
01:26:26qui ne vont pas
01:26:27travailler le 1er mai
01:26:27ne pourront pas
01:26:28se divertir
01:26:29parce que tout est fermé.
01:26:30C'est un peu idiot,
01:26:31finalement.
01:26:32Et tout le monde
01:26:32va aller chez les trucs.
01:26:34Et ça va permettre
01:26:35de faire travailler
01:26:35les inspecteurs
01:26:36du travail
01:26:36parce qu'ils vont aller
01:26:39chez les petits commerçants
01:26:40et les plumets.
01:26:40Ça, ça va t'amuser beaucoup.
01:26:41Ils peuvent être aussi
01:26:42escortés par des policiers,
01:26:43ça arrive aussi.
01:26:44Rassurez-vous.
01:26:45Laissez les policiers tranquilles,
01:26:46il faut rassurer.
01:26:48Merci beaucoup.
01:26:50Merci en tout cas,
01:26:50merci Laurent Parmas,
01:26:52merci Bruno Pommard,
01:26:53merci Sébastien Ménard,
01:26:54merci Philippe David,
01:26:55merci à tous les auditeurs
01:26:55qui étaient ici en direct
01:26:57de Sofanko
01:26:58à la foire de Paris.
01:27:00Et dans un instant ?
01:27:01Dans un instant,
01:27:02on retrouve Tom Abinet
01:27:04pour les incontournats
01:27:05de la gestion de patrimoine.
01:27:07C'est tout de suite.
01:27:07Et ensuite,
01:27:08Sylvain Lévy-Valency
01:27:09et son équipe
01:27:10pour une spéciale immobilier,
01:27:12spéciale rénovation immobilière
01:27:14en direct à la foire de Paris.
01:27:15Et moi,
01:27:16je vous retrouve demain
01:27:16à partir de 17h
01:27:17parce que Philippe David
01:27:18part en week-end,
01:27:20s'il vous plaît.
01:27:20En vacances.
01:27:20Ah ouais,
01:27:21quand même,
01:27:22c'est plus long.
01:27:22Je reviens le 11.
01:27:23Ah !
01:27:23Je vous manquais.
01:27:25Et le patron est au courant
01:27:27parce que je vois
01:27:27qu'il est en France.
01:27:27Non, il n'est pas là,
01:27:28mais il faut que je lui parle d'ailleurs.
01:27:30C'était ça,
01:27:31sa demande de crédit
01:27:33sauf un co.
01:27:33J'ai tout compris, moi.
01:27:34On va y réfléchir.
01:27:35Et c'est refusé.
01:27:36Allez,
01:27:36passez une très belle soirée
01:27:37et je vous retrouve demain
01:27:39à 17h.
01:27:39Salut.
Commentaires