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##VV_PARLER_FRANCE-2026-04-29##

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Transcription
00:00Sud Radio, les vraies voix font parler la France, Philippe David.
00:06Bienvenue dans les vraies voix font parler la France en compagnie de Clément Barguin.
00:10Bonsoir Clément.
00:11Bonsoir Philippe, bonsoir à tous.
00:12En forme Clément ?
00:13Très en forme.
00:14Et bien on va parler de deux sujets, alors il y en a deux dont vous voulez parler,
00:18mais il y en a d'autres également pour lesquels vous pouvez réagir.
00:20On va commencer ?
00:21Avec le premier sujet qu'on a déjà évoqué dans les vraies voix,
00:24c'est la présidente de France Télévisions, Delphine Ernot,
00:27qui porte plainte pour outrage sexiste et sexuel contre Patrick Sébastien
00:31après la diffusion de cette fameuse chanson grivoise qui fait beaucoup réagir.
00:35L'ancien animateur était au micro de Sud Radio Média ce matin.
00:38Lui défend sa vision d'un humour sans filtre.
00:41Il dénonce ce qu'il perçoit comme une censure croissante.
00:44Qu'en pensez-vous ? Est-ce que c'est Patrick Sébastien ?
00:46Ça vous fait rire ? Est-ce qu'il va trop loin ?
00:48Vous réagissez 0826 300 300.
00:52Et puis le deuxième sujet, on va parler des erreurs médicales.
00:56Il y a un rapport qui est sorti hier qui nous dit qu'il y a énormément d'erreurs médicales.
01:0213 millions de patients sont soignés chaque année dans des milliers d'établissements.
01:08Et il y a plus de morts que sur la route.
01:14On peut attraper des maladies à l'hôpital.
01:17Nosocomial.
01:18Nosocomial notamment.
01:19Il peut aussi y avoir des erreurs médicales.
01:21Le diagnostic notamment.
01:21Voilà, tout à fait. Là aussi, c'est un sujet qui vous fait réagir.
01:25Vous voulez témoigner. Est-ce que vous, vous avez été victime d'une erreur médicale ?
01:28Ou quelqu'un de votre entourage ?
01:30Vous nous appelez 0826 300 300.
01:33Aude attend vos appels au standard.
01:34Et tous les sujets sont les bienvenus.
01:36C'est vous qui faites le programme.
01:38Et comme l'a dit très justement Clément,
01:41c'est la douce voix d'Aude qui vous prendra.
01:43Au 0826 300 300.
01:48Bonsoir. C'est Gilles, je crois, que nous avons. C'est ça ?
01:51Oui, bonsoir Philippe Eckenard.
01:52Bonsoir Gilles. Vous allez bien ?
01:54Ça va très bien.
01:55Et vous voulez réagir sur Patrick Sébastien
01:58qui a passé une heure chez Valérie Expert et Gilles Gansman
02:00et puis après avec leur chroniqueur ce matin sur Sud Radio.
02:05Tout à fait.
02:06On vous écoute.
02:07Qu'est-ce que vous retenez de l'intervention de Patrick Sébastien ?
02:10Alors, je ne l'ai pas écouté là-dessus.
02:12J'ai essayé de l'écouter parce que ce matin, j'ai été occupé.
02:15Et bon, moi, ce truc que je trouve scandaleux
02:16qui est une plainte contre lui par rapport à sa chanson,
02:19bon certes, Patrick Sébastien, on le connaît.
02:22C'est un humour qui tourne un peu sur le cul.
02:24C'est un humour de...
02:25Oui, c'est ça.
02:25Voilà. Après, si on n'aime pas un zap,
02:28après, la chanson en elle-même,
02:30il n'en parle pas directement.
02:32Qui sera, je peux l'entendre.
02:34Après, c'est des bonnes guerres.
02:35Le point, c'est qu'on va faire une casse
02:37qui ne supporte plus la critique,
02:39direct ou indirecte,
02:40et qui ne supporte plus l'humour.
02:42Est-ce que vous pensez...
02:43Alors, a priori, Delphine Ernotte a dit
02:45qu'elle allait porter plainte.
02:47Moi, je pense qu'une plainte comme ça
02:49a peu de chances de passer,
02:51parce que rappelons-nous
02:52qu'il y a quand même une jurisprudence
02:54pour les...
02:55Comment ça s'appelle ?
02:57Pour les humoristes.
02:57Et Patrick Sébastien,
02:59il a la limite entre animateur,
03:02présentateur, producteur,
03:03chanteur, humoriste, etc.
03:04Moi, je me rappelle notamment
03:06de Guy Bedos,
03:08qui avait tenu des propos
03:09mais vraiment insultants
03:11sur Nadine Morano,
03:12et qui avait été blanchi.
03:15C'était en 2017,
03:16alors qu'il avait quand même
03:17utilisé des termes
03:18vraiment pas sympas.
03:20Il l'avait qualifié en 2013,
03:21je cite,
03:21de conne, de salope et de connasse.
03:23Je cite, hein.
03:24Et c'était nominatif.
03:26Et elle avait été déboutée
03:28en première instance,
03:29en appel,
03:30et même en cassation.
03:32Oui, mais c'était
03:32un numéro de gauche.
03:33Donc forcément,
03:34ça passait mieux
03:35à l'époque.
03:37Donc pour vous,
03:38selon la couleur
03:38d'où vient l'humour,
03:39ça change ou pas ?
03:41Oui, je ne veux pas le souille.
03:42D'accord.
03:44C'est tout dans l'outil actuel.
03:45D'accord.
03:46On a Cédric
03:47qui voulait réagir.
03:50Bonsoir Cédric.
03:52Bonsoir Philippe.
03:53Bonsoir à tous les auditeurs,
03:55ainsi qu'à l'auditeur
03:56qui est au téléphone aussi avec nous.
03:58C'est Gilles.
03:59Vous voulez réagir vous aussi
04:00sur Patrick Sébastien ?
04:02Moi en plus,
04:03ça l'ayant vu plusieurs fois
04:04parce que j'ai travaillé
04:05sur Marseille en plage
04:06et il allait à l'époque
04:08avec Carlos
04:09jouer à la pétanque
04:10à Marseillan.
04:11Je trouve que c'est quand même
04:12indécent de Mme Ernotte
04:14de s'amuser à faire ça.
04:15C'est que moi je trouve
04:16qu'elle a de l'argent
04:17à dépenser
04:17et ça va être encore
04:18l'argent décontréable.
04:20Donc je trouve ça fabuleux,
04:21formidable,
04:22encore une fois.
04:23et je trouve qu'on connaît,
04:25comme disait Gilles tout à l'heure,
04:27effectivement,
04:28on connaît le personnage,
04:29on sait comment il est,
04:30on sait ce dont il est capable
04:31de faire.
04:31Je trouve que c'est rigolo,
04:33je trouve que c'est cinglant.
04:35Par contre,
04:35je n'ai pas entendu personne
04:39se porter un drapeau
04:41lorsque M. Jordan Bardella
04:43et Marion Maréchal Le Pen
04:44ont été insultés
04:46dans une chanson pseudo-comique
04:48sur France Inter
04:49où ils avaient le choléra
04:51et qu'il fallait qu'ils crèvent.
04:52Oui,
04:52ou alors il y en avait eu d'autres,
04:55il y en avait eu d'autres,
04:57Jésus et Pédé notamment,
04:58etc.,
04:59qui avaient été faits.
05:00Et voilà,
05:00et c'est là où je trouve
05:01que là c'est de l'humour,
05:03c'est une chanson,
05:04je l'écouterai
05:05et je vais même aller plus loin,
05:06je vais peut-être même acheter
05:07l'album.
05:08On parlait de l'élégance
05:09tout à l'heure quand même,
05:10c'était Cécile de Ménibus
05:11qui soulignait ce point-là.
05:13C'est vrai,
05:14on peut aussi se poser la question,
05:15on se dit,
05:15cette chanson,
05:16elle n'est pas très élégante.
05:18Là aussi,
05:18on comprend que ça peut aussi
05:19faire réagir
05:20et que certaines personnes
05:21peuvent être un peu choquées
05:23de cette chanson.
05:24On peut parler du curé de Camaray
05:26si vous voulez.
05:26Oui.
05:27Non,
05:28elle n'est pas très jolie.
05:30Mais non,
05:30mais soyons flancs,
05:31c'est de la chanson paillarde
05:32et que ce soit Patrick Sébastien
05:34ou des chansons
05:36beaucoup plus anciennes,
05:37c'est du paillard.
05:38C'est ça,
05:39et il en a fait plein.
05:40Donc,
05:40il n'en aurait fait qu'une
05:41et on aurait dit
05:42c'est exprès pour elle,
05:43machin,
05:43je leur ai dit,
05:44elle est d'accord,
05:45là,
05:46elle va envoyer le truc.
05:47Mais vous avez complètement raison,
05:48je pense qu'elle va se faire débouter,
05:50elle ne va rien percevoir,
05:52elle ne va rien avoir
05:53et j'espère que la justice,
05:55par contre,
05:55ne va pas entamer une procédure
05:57parce qu'au moins,
05:58j'ai eu une procédure
05:59pour mise en danger
06:01de la vie d'autrui
06:02qui a été déboutée.
06:03Donc là,
06:03si jamais elle,
06:04ça passe,
06:04c'est qu'il y a vraiment
06:05une justice.
06:07Je prenais l'exemple
06:08de Nadine Morano
06:09et de Guy Bedot,
06:10c'est sûr que quand on voit
06:11les propos qu'il avait tenus
06:12sur elle,
06:13parce que Delphine,
06:14je le rappelle,
06:14elle n'est pas la seule Delphine
06:16de France et de Navarre.
06:17D'ailleurs,
06:18il avait dit,
06:18c'était amusant
06:19chez Valérie Expert,
06:20j'aurais pu le faire
06:21avec Kevin
06:22et un des chroniqueurs
06:23de Valérie Expert
06:24qui était présent
06:25s'appelle Kevin Bossuet,
06:26ce qui est quand même
06:27très amusant.
06:28Et vous savez que ça fait réagir
06:29beaucoup d'humoristes,
06:30en particulier notre humoriste
06:31maison,
06:32Régis Maillot,
06:34que vous retrouvez
06:34tous les matins,
06:36peu avant 8h,
06:36dans le Maillot Réveil
06:37et on se le met
06:39pour le plaisir
06:39parce que c'est franchement
06:40hilarant.
06:41Là où certains voient
06:42de la vulgarité,
06:43moi je vois de la poésie.
06:45Il suffit de lire
06:46les paroles,
06:47c'est une déclaration d'amour,
06:48bon,
06:48écrite à 2h du matin,
06:49mais de l'amour quand même.
06:52Delphine,
06:52si t'avais connu ma pine,
06:54on aurait été si heureux,
06:55on aurait été amoureux.
06:57Qu'est-ce qu'il nous dit,
06:57Patoche ?
06:58Il nous dit,
06:58l'amour est une hypothèse
06:59non réalisée,
07:00une utopie sentimentale
07:01empêchée.
07:02Ce n'est pas trivial,
07:03c'est tragique.
07:04Je t'aurais emmené
07:06à Venise,
07:07on aurait passé des nuits folles,
07:08t'aurais visité
07:09ma tour de Pise,
07:09on aurait niqué
07:10en gondole.
07:13Là,
07:13on est dans le sublime.
07:15Le voyage initiatique,
07:16cher à Sandra Ars,
07:17le déplacement
07:18comme ouverture au monde
07:19et la gondole.
07:20La gondole,
07:20c'est l'amour flottant,
07:22la dérive des corps,
07:23la métaphore liquide
07:24du désir.
07:25Plain de contre ça,
07:26c'est comme traîner Baudelaire
07:27en justice
07:28pour les fleurs du mal,
07:29c'est faire le procès
07:30non pas de l'homme,
07:30mais de la poésie elle-même.
07:32Et moi,
07:32je vous le dis,
07:33dans quelques années,
07:34on étudiera
07:35Delphine au bac.
07:40Gilles,
07:40Cédric,
07:41qu'est-ce que vous pensez
07:42de l'allégorie
07:43de notre ami
07:45Régis Maillot
07:46qu'on retrouve tous les matins
07:47dans le Grand Matin
07:47de Patrick Roger
07:48un peu avant 8h
07:49dans le Maillot Réveil ?
07:51C'est drôle.
07:53Alors,
07:53j'accase ton tour.
07:54Tu en commences par Gilles.
07:55Oui.
07:56Non,
07:56je trouve ça très bien.
07:58Trouvez ça très bien ?
07:59C'est vrai que c'est abusant.
08:01Cédric,
08:01qu'est-ce que vous en pensez ?
08:03Je trouve
08:04qu'on est dans l'humour
08:05et l'humour
08:07n'a pas de frontières.
08:08Et si on commence maintenant
08:09à toujours,
08:11toujours,
08:11toujours
08:13à tenter des procès
08:14pour de l'humour,
08:15mais il n'y aura jamais
08:16plus personne
08:16qui va faire rire.
08:17Si,
08:17on va avoir
08:17des humoristes
08:19qui ne sont pas drôles,
08:20comme il y a sur France Inter,
08:21notamment.
08:22Ça,
08:22c'est votre appréciation ?
08:23Ah oui,
08:24complètement,
08:24mais je l'assume en plus.
08:26Je l'assume
08:26parce que c'est abusé,
08:28c'est sale,
08:29c'est malsain,
08:30alors que là,
08:30bon,
08:30c'est une tranche d'humour.
08:32J'ai trouvé ça rigolo
08:33et ce serait son premier coup
08:35d'éclat.
08:36Je dirais,
08:37bon,
08:37oui,
08:38il se venge,
08:38mais ce n'est pas le premier.
08:40Ce n'est pas le premier,
08:41ça a toujours été
08:42et on le connaît
08:43depuis des années
08:44et qu'ils n'oublient pas
08:45France Télévisions
08:48que c'est quand même
08:49grâce
08:50au plus grand
08:52cabaret du monde
08:54que France 2
08:55s'est tenu
08:57à carreau
08:58et que même nous,
08:58on regardait
08:59parce qu'après,
09:00il n'y avait plus rien d'intéressant
09:00avant le tournoi Destination.
09:02Excusez-moi,
09:02il y a aussi
09:03une autre très belle émission
09:04qui s'appelait
09:05Les années bonheur.
09:06Alors pour ceux
09:07qui sont comme
09:08votre serviteur,
09:09fan de musique
09:10des années
09:1260-70-80,
09:13j'avoue que
09:14c'était vraiment
09:15une émission
09:16qui était un bonheur
09:16à regarder.
09:17Ah oui,
09:18j'ai trouvé ça génial.
09:21Là,
09:21aujourd'hui,
09:22qu'est-ce qu'il y a
09:22sur France Télévisions ?
09:24Il n'y a rien.
09:24J'ai écouté tout à l'heure
09:25votre émission
09:25avec Cécile de Minibus
09:27où il y avait
09:28quelqu'un qui disait,
09:30je ne sais plus,
09:30je crois que c'est
09:30M. Ménard,
09:31qui disait qu'il parlait
09:33de Nagui
09:33et que Nagui
09:34était blanc.
09:35Oui,
09:35j'entends que Nagui
09:36il est blanc,
09:36mais Nagui
09:37il a quelles origines
09:38ou extra-origines ?
09:40Oui,
09:40mais ça,
09:41c'était la théorie
09:44de Delphine Arnaud.
09:45Il disait qu'elle ne voulait
09:46plus de mâle blanc
09:47de plus de 50 ans
09:48et je l'ai dit au micro,
09:49je trouve insupportable
09:51qu'on parle de mâle
09:52parce que je vous laisse
09:53imaginer si quelqu'un,
09:54au lieu de dire
09:55une femme,
09:56parlait de femelle,
09:56le scandale
09:57que cela causerait
09:59et à très juste titre.
10:01Restez avec nous,
10:02on se retrouve dans
10:03quelques instants,
10:04on va réécouter
10:04un petit extrait
10:05de Patrick Sébastien.
10:07Vous voulez réagir ?
10:08Vous trouvez,
10:08vous,
10:09au contraire,
10:09que c'est normal
10:10que Delphine Arnaud
10:11porte plainte ?
10:12Vous pensez
10:12qu'il va trop loin
10:13ou vous pensez
10:14qu'après tout,
10:15la grivoiserie,
10:16comme le disait
10:17notre ami,
10:18je crois que c'est Cédric,
10:19du curé de Camaret
10:20jusqu'à Raoul
10:23que chante Patrick Sébastien,
10:24c'est l'esprit gaulois
10:27comme on dit,
10:28un peu paillard,
10:28un peu beauf
10:29comme disent certains,
10:30même si pour moi
10:31ce n'est pas négatif.
10:32Appelez-nous au 0826 300 300.
10:35Sud Radio,
10:36les vraies voix
10:37font parler la France.
10:38Philippe David.
10:40Delphine,
10:41si t'avais connu ma ville,
10:42on aurait été si heureux.
10:46Delphine,
10:47si t'avais connu ma ville,
10:49on aurait été amoureux.
10:53Delphine...
10:53Vous avez reconnu
10:54Patrick Sébastien
10:55qui était présent ce matin
10:57avec Valérie Expert
10:58et Gilles Gansman.
11:00Alors ça fait beaucoup,
11:01beaucoup de vues
11:01et d'écoutes.
11:03Clément Barguin
11:03et ça fait beaucoup réagir.
11:05La présidente de France Télévisions,
11:06Delphine Ernot,
11:07qui porte plainte
11:08pour outrage sexiste
11:09et sexuel
11:09contre Patrick Sébastien
11:10après la diffusion
11:11de cette chanson grivoise.
11:13L'ancien animateur
11:14qui était au micro
11:15ce matin de Sud Radio Média,
11:17au micro de Valérie Expert
11:18et Gilles Gansman
11:18et lui défend sa vision
11:20d'un humour sans filtre
11:22et il dénonce
11:22ce qu'il perçoit
11:23comme une censure
11:25de plus en plus croissante.
11:26Alors, est-ce que c'est
11:27de la censure ?
11:28Gilles, Cédric,
11:31vous êtes des hommes,
11:32je peux vous le demander,
11:32quel est votre âge ?
11:34Alors, moi, c'est 56,
11:35Cédric.
11:36Cédric 56 et Gilles 50,
11:38c'est ça ?
11:39C'est ça.
11:39Quand on a connu
11:41les années 70, 80
11:43où alors Coluche,
11:45le Luron, etc.,
11:47Gainsbourg,
11:48des proches
11:49pouvaient se lâcher
11:50et ça passait
11:51sans aucun problème,
11:52est-ce que vous pensez
11:54qu'on vit une époque
11:55où vraiment,
11:55aujourd'hui,
11:56on ne peut plus
11:56vraiment tout faire ?
11:58Tiens, Gilles.
11:59C'est surtout que moi,
12:00pour moi,
12:00mon point de vue,
12:01c'est qu'on est face
12:02à une élite
12:03qui ne supporte plus
12:03la contradiction
12:04et qui ne sait plus
12:04se défendre
12:05et qui a manque
12:05de culture
12:06et qui a plus d'humour
12:08à ce compte-là.
12:09Si on va plus loin,
12:10il faut débaptiser
12:10les collèges
12:11Georges Brassens,
12:12il faut débaptiser
12:14les collèges
12:14de Pierre Apéret.
12:15Après, ça peut
12:16être très loin.
12:17Il y a toujours
12:18des chansons
12:20paillardes
12:20ou un peu
12:22olé-olé
12:22et c'est ce qui fait
12:23partie aussi
12:24du terme français aussi.
12:26Et comme vous le disiez,
12:27à commencer par
12:28Georges Brassens,
12:29vous qui êtes de l'héros,
12:30il était sétois,
12:31il est enterré à 7.
12:32Quand il avait
12:34certaines chansons
12:35particulièrement
12:36grivoises,
12:37on peut le dire comme ça,
12:38tout comme Pierre Apéret.
12:39C'est vrai que...
12:40Alors, ils ont peut-être
12:41eu des chansons censurées
12:42à l'époque,
12:43mais là,
12:43c'est vraiment...
12:44Ce n'est plus la même époque.
12:45Qu'est-ce que vous en pensez,
12:46Cédric ?
12:47Moi, je suis d'accord
12:49avec Gilles
12:50et j'en veux pour preuve.
12:51Regardez,
12:52on n'a plus
12:54de véritable humoriste
12:55et dès qu'on commence
12:56à toucher
12:56à certaines personnes
12:57qui se sentent visées
12:59ou vexées,
13:00ça monte au créneau
13:01et ça en devient
13:03un scandale.
13:04Et moi,
13:04j'ai dit franchement
13:05bravo à Patrick Sébastien
13:07parce que finalement,
13:08il n'a pas besoin
13:08de faire tous les plateaux télé
13:10puisqu'en fait,
13:11la pub,
13:11elle est faite.
13:12Donc, c'est merveilleux.
13:13Je trouve ça excellent
13:14de sa part.
13:15Et puis bon,
13:15nous, on l'écoute
13:16tous les vendredis soirs
13:17quand on va regarder
13:18l'ASBJ jouer.
13:19Donc,
13:19on l'écoute
13:20avant de se mettre
13:21dans la voiture.
13:22J'ai deux petits
13:225 et 7 ans
13:23et on chante
13:24le haka
13:25de Patrick Sébastien.
13:27Donc, voilà.
13:28C'est assez rigolo
13:29et moi,
13:30je trouve qu'aujourd'hui,
13:31il n'y a plus de gens
13:33véritablement drôles.
13:34On a parlé
13:35de Thierry Leluron,
13:36on a parlé
13:36de Coluche.
13:38Ça fait 40 ans,
13:39ça fera 40 ans
13:40cette année
13:40qu'ils ont disparu
13:41tous les deux.
13:42C'est une autre époque.
13:43Et juste pour finir,
13:45j'aimerais que les jeunes
13:46qui vous écoutent
13:47aujourd'hui
13:48écoutent les sketchs
13:49de Coluche
13:50lorsqu'on parle
13:50de la voiture.
13:51Il y en a un.
13:52Non, non, Coluche,
13:53quand il dit justement
13:54on est en crise,
13:55il y avait une crise
13:56également du carburant,
13:58il dit
13:58est-ce qu'il y a
13:59moins de voitures
14:00qui roulent ?
14:00Non, c'était
14:01on a doublé
14:02le prix de l'essence.
14:03Est-ce qu'il y a
14:04deux fois moins de voitures
14:05qui roulent ?
14:07Exactement.
14:07Et il y a 40 ans,
14:09il y a 50 ans,
14:1045 ans qu'il a fait.
14:10Il a 45 ans
14:11à peu près, oui.
14:13Donc voilà,
14:13ça veut dire que
14:14dans nos élites,
14:15comme on dit,
14:16dans nos élites,
14:17il y a des cruches
14:18et ils resteront cruches
14:19toute leur vie.
14:19Un serpent,
14:21quand il change de peau,
14:22ça reste un serpent.
14:24Restez avec nous,
14:25on va écouter
14:26un extrait
14:27de Patrick Sébastien
14:28chez Valéry
14:28et on a Michel
14:29qui nous appelle
14:30de Dax
14:31qu'on va prendre
14:31dans quelques instants.
14:32C'était voulu.
14:33C'était voulu,
14:34j'imagine.
14:35Les gens me disent
14:36« Oh, tu te rends compte ? »
14:37Je me dis « Mais c'est le but,
14:37c'était le but. »
14:38Parce que je savais très bien,
14:40je savais très bien
14:41en faisant
14:43la chanson sur Delphine
14:44que ça serait comme ça.
14:45Je n'osais pas
14:46espérer qu'elle porte plainte.
14:48Je me suis dit
14:48« Est-ce qu'il n'y a
14:48quand même pas
14:49à aller jusqu'à là ? »
14:50Si je suis condamné,
14:52ce ne sera pas une infamie,
14:53ce sera une médaille.
14:54Parce que c'est voulu,
14:55parce que c'est de la farce.
14:56Mais c'est de la farce.
14:57Et que ça n'a rien à voir
14:58avec le côté...
14:59Alors, ils m'attaquent tous
15:00sur le côté féministe.
15:02Si ça avait été Kevin,
15:03j'aurais fait la même rime.
15:05Vous avez entendu ?
15:07On écoute...
15:08C'est vrai qu'il y avait
15:09un Kevin,
15:09Kevin Bossuet,
15:10qui est un des chroniqueurs
15:11de Valéry Expert.
15:13Je pense que
15:14s'il avait dit Kevin,
15:14ça n'aurait pas fait scandale.
15:17Je m'en doute.
15:17Je m'en doute.
15:18Mais là, aujourd'hui,
15:19on est rendu
15:20à des choses
15:21où Mme Ernaud
15:23se sent visée
15:23à 100%.
15:24Et elle peut.
15:26Elle peut,
15:26parce que ce qu'elle a fait,
15:27c'est vraiment pas bien.
15:29Et elle a des comptes
15:30à rendre.
15:31Je remercie
15:31M. Charles Allende,
15:33entre parenthèses d'ailleurs,
15:35parce que là,
15:36c'est formidable.
15:37Et elle va avoir
15:37des comptes à rendre.
15:38Et je pense qu'on va
15:39trouver des...
15:40Comment on appelle ça ?
15:41On va trouver du trésor.
15:42On va trouver
15:43des coffres au trésor.
15:44Je pense qu'on va trouver
15:45des choses.
15:45Direction Lélande.
15:46Bonsoir, Michel.
15:48Bonsoir, Philippe.
15:49Bonsoir, Parc.
15:50Vous avez appelé
15:51le 0826 300 300.
15:53Vous êtes plutôt
15:54pro-Patrick-Sébastien,
15:56anti-Patrick-Sébastien
15:57ou neutre ?
15:58100% pro.
16:00Oui, pourquoi ?
16:01Allez-y, expliquez-nous.
16:02Ben, bon, déjà,
16:04je trouve que
16:05Mme Delphine-Ernone
16:06n'a pas trop d'humour
16:07parce que, bon,
16:08c'est pas non plus...
16:09Comment dire ?
16:10C'est...
16:10C'est une attaque.
16:12C'est une attaque.
16:13Mais bon,
16:14il faut regarder.
16:15C'est un petit peu
16:16la réalité en face.
16:17Et puis, bon,
16:18Patrick-Sébastien,
16:18bon, il ne faut pas oublier
16:19quand même
16:20qu'il a fait
16:21les beaux jours
16:21de France 2 à l'époque
16:22avec, bon,
16:23le plus grand cabaret
16:24du monde.
16:25Les années bonheurs.
16:26Le carnaval.
16:27Les années bonheurs
16:28que j'adorais.
16:29Et quand j'ai un petit moment,
16:30je m'en vais sur YouTube
16:31et me repasser
16:32certains artistes
16:35en live,
16:35en plus,
16:36avec l'orchestre
16:36René-Cole à l'époque.
16:38Absolument.
16:38C'est un très grand
16:39orchestre de variété.
16:40Voilà.
16:41Et avec
16:43un audimat
16:45qui variait
16:45entre 15 et 20 millions
16:47d'auditeurs.
16:49Alors, un peu moins,
16:49je crois,
16:50que le cabaret,
16:50le plus grand cabaret,
16:51c'était à 7 millions,
16:52je crois,
16:52mais c'est déjà considérable.
16:547 millions,
16:55ça fait rêver tout le monde.
16:55Un samedi soir...
16:57Tout à fait.
16:58Et puis bon,
16:59ça a été dans la durée.
17:00Et puis bon,
17:01sans oublier aussi
17:02son talent d'imitateur,
17:03à l'époque,
17:04il a été quand même...
17:05Il a commencé comme ça,
17:06d'ailleurs,
17:06il faut s'en souvenir,
17:07il y a une cinquantaine d'années.
17:10Voilà.
17:10Et puis,
17:11comme disait un de vos auditeurs
17:13là ce soir,
17:13bon,
17:14voilà,
17:16les sketchs de Coluche
17:18sur les Arabes
17:19et tout ça,
17:20bon...
17:20Ah, mais aujourd'hui,
17:21ça passerait plus.
17:22Mais aujourd'hui,
17:23ça passerait plus,
17:24mais...
17:24Aujourd'hui,
17:25les sketchs de Coluche
17:26ou alors Coluche
17:27passerait son temps
17:27au tourniquet
17:28du tribunal correctionnel,
17:29quoi.
17:30Comme Coluche
17:31ou le Luron
17:31ou des proches,
17:32soit dit en passant.
17:33Bien sûr.
17:34Ou Gainsbourg
17:35qui avait des comportements
17:37régulièrement assez...
17:39Parfois même totalement déplacés,
17:40il faut le dire,
17:41avec certaines chanteuses
17:42et autres personnes.
17:44On écoute un autre extrait.
17:46Oui, Whitney Houston.
17:47Vous avez compris
17:47à qui je visais.
17:48On écoute un autre extrait.
17:50C'est de la farce.
17:52C'est de la blague.
17:53Mais vous comprenez
17:53qu'elle ait pu être blessée ?
17:55Bien sûr,
17:55qu'elle soit blessée.
17:57Non,
17:57c'est un regret.
17:58Comme je dis,
17:59la seule peur
18:00que j'ai dans cette histoire,
18:01c'est qu'elle tape à ma porte
18:03en me disant finalement
18:03je voudrais la connaître
18:04parce que là,
18:05je ne suis pas prêt
18:05du tout.
18:06Oh non !
18:06Non, mais je n'ai pas du tout envie.
18:07Je vous le dis tout de suite.
18:09Je reste dans l'humour,
18:10mes enfants.
18:12Gilles, Cédric, Michel,
18:13est-ce que là,
18:13il ne va pas un peu loin quand même,
18:15soit dit en passant ?
18:17Ben non.
18:18Moi, je trouve que c'est bien.
18:19Il dit les choses tout autres.
18:21Beaucoup de gens
18:21penseraient tout bas.
18:22Je pense que
18:25Gilles et Michel
18:26seront d'accord avec moi.
18:27c'est important
18:28maintenant aujourd'hui
18:29de pouvoir dire
18:29les choses tout autres
18:30et maintenant
18:31quand on dit
18:31les choses tout autres,
18:32il faudrait en fait
18:32envoyer un mail
18:33au procureur,
18:34demander si on ne peut pas
18:35envoyer un recommandé
18:36via un commissaire de justice
18:38pour donner le document
18:39à Mme Ernaud
18:40de savoir si elle est d'accord
18:40qu'on puisse dire ça.
18:41Il faut arrêter.
18:42Il faut arrêter.
18:43Vous êtes d'accord, Gilles ?
18:45Ben oui,
18:46surtout de ce que je sais,
18:48la manière dont il a été traité
18:50aussi par la direction
18:50de France et de Vision.
18:51Oui.
18:53Moi, je trouve même
18:54qu'il est très gentil
18:55qu'il est fait avec humour
18:56parce que
18:58ce qu'il a été fait
18:59et par rapport
18:59à son succès,
19:01à ses émissions
19:01et surtout
19:03à tout le monde du cirque
19:04et tous les arts vivants
19:06qu'il a mis en avant
19:07parce qu'au niveau
19:08de la télé,
19:08ça a quand même
19:09été le seul.
19:10Oui, c'est vrai.
19:11Et pour vous, Michel ?
19:13Ah oui,
19:13je suis tout à fait d'accord.
19:15Je ne trouve pas
19:16qu'il va trop loin.
19:18Il faut quand même
19:18on vit une époque
19:21avec tout
19:21toute la situation
19:22que l'on vit aujourd'hui
19:24et bon,
19:24il faut quand même rire.
19:25Bien sûr.
19:26Il a tout à fait raison
19:28et puis bon,
19:29il n'y a pas mort d'homme
19:30et il n'y a pas vraiment
19:32des attaques
19:34profondes.
19:35Un nominé.
19:35Ce n'est pas
19:36bien juste que
19:38Delphine, évidemment,
19:39elle est visée
19:39mais il n'y a pas
19:40une seule Delphine
19:40en France,
19:41soit dite en passant.
19:42Merci beaucoup
19:42Gilles, Cédric, Michel
19:44qui avait voulu réagir
19:45à ce sujet.
19:46Merci de nous avoir appelé
19:47au 0826 300 300
19:49et l'humour
19:50de Patrick Sébastien.
19:51On va continuer à en parler
19:51un peu plus tard
19:52sur Sud Radio
19:53avec Magali Berda
19:54dans l'émission
19:55On ne vit pas
19:55dans la même France.
19:56Est-ce que cet humour
19:57il vous fait rire ?
19:58Est-ce qu'il vous choque ?
19:59Là aussi,
20:00on va en parler
20:01sur Sud Radio,
20:01ce sera entre 20h
20:02et 21h.
20:04Mais c'est vous
20:04pour l'instant
20:05qui avez la parole,
20:06vous continuez à nous appeler
20:070826 300 300
20:09car tout de suite
20:10on va parler
20:10des erreurs médicales
20:11non déclarées.
20:12Est-ce qu'on est face
20:13à un nouveau scandale sanitaire ?
20:14Est-ce que vous avez été
20:15victime d'une erreur médicale ?
20:17Vous ou votre entourage ?
20:19Votre témoignage nous intéresse
20:220826 300 300
20:23Et vous aviez été nombreux
20:24à vouloir témoigner hier soir
20:25mais on n'avait pas eu
20:26le temps de vous prendre
20:27comme on avait parlé.
20:28On a eu énormément d'appels
20:30sur le chômage des seniors.
20:31Alors, venez témoigner
20:32au 0826 300 300.
20:35Sud Radio,
20:36les vraies voix
20:37font parler la France.
20:39Philippe David.
20:41Retour des vraies voix
20:42font parler la France
20:43en compagnie de Clément Barguin.
20:44On devait aborder
20:45ce sujet hier soir
20:46mais malheureusement,
20:47on a été pris
20:49par le nombre d'appels
20:50sur le chômage des seniors.
20:51On a même eu plusieurs mails
20:52nous en parlant.
20:53Une personne notamment
20:54nous a dit
20:54qu'elle a trouvé un job
20:55à 60 ans.
20:56On lui dit bravo
20:57et puis vous qui avez écouté
20:59les émissions hier,
21:00si vous cherchez des gens
21:01qui cherchent du travail
21:02dans l'eau de l'Épyrénées-Atlantique,
21:04n'hésitez pas
21:05à nous appeler
21:05au 0826 300 300.
21:07On vous donnera
21:07leurs coordonnées.
21:08Elles sont seniors
21:09mais de qualité
21:11parce qu'il n'y a pas de raison.
21:12Et motivées.
21:12Et motivées, absolument.
21:13Et là, on va parler
21:14pour ce...
21:15On va parler maintenant
21:16des infections
21:18contractées à l'hôpital.
21:19C'est un rapport
21:19de la Cour des comptes
21:20qui a été publié
21:21en début de semaine
21:22qui est assez alarmant
21:23qui dit
21:24qu'il y aurait
21:25entre 160 000
21:26et 375 000
21:28événements indésirables
21:29graves
21:30associés aux soins
21:31qui surviendraient
21:32chaque année
21:33en France.
21:33C'est énorme.
21:35Et il est obligatoire
21:36depuis 2004
21:37de déclarer
21:38aux agences régionales
21:40de santé
21:40ces problèmes
21:41mais c'est largement
21:42négligé par les médecins
21:43qui sous-déclarent
21:44les cas graves.
21:45Est-ce qu'on est face
21:46à un nouveau scandale sanitaire ?
21:47Est-ce que vous avez été
21:48témoin ou victime
21:49d'erreurs médicales ?
21:50Vous nous appelez
21:51au 0826 300 300.
21:54Et on va accueillir
21:55Corinne
21:56qui nous appelle
21:56de Toulouse.
21:57Bonsoir Corinne.
21:59Bonsoir Corinne.
22:01Bonsoir.
22:02Eh bien Corinne
22:02nous vous écoutons.
22:03Merci beaucoup
22:03de me donner la parole.
22:04Avec grand plaisir
22:05nous vous écoutons.
22:07Voilà j'ai été soignante
22:09pendant 28 ans
22:10donc aide soignante
22:12dans un établissement privé.
22:15Il est effectivement
22:17j'entends souvent parler
22:18de l'hôpital
22:19et c'est vrai
22:20que l'hôpital
22:21est une entité publique
22:24mais j'entends
22:25pas souvent parler
22:27des cliniques privées.
22:29Donc moi
22:30je n'ai jamais travaillé
22:31à l'hôpital
22:32et j'ai toujours travaillé
22:33en clinique privée
22:34et je ressens
22:36un décalage énorme
22:37par rapport
22:38aux revendications
22:39et aux témoignages
22:41et aux statistiques.
22:43Je m'explique.
22:45J'ai travaillé 28 ans
22:46donc en tant qu'aide soignante
22:48et 23 ans en nuit.
22:50Oui.
22:51Il faut savoir
22:52que dans une clinique privée
22:53en tout cas
22:54dans celle
22:54dans laquelle je travaillais
22:55la nuit
22:56donc on est sur une amplitude
22:58d'horaire de 12 heures.
23:00Ce qui est énorme.
23:02Énorme
23:02sachant le trajet.
23:04Hier vous aviez
23:05un patient
23:06qui a témoigné
23:08sur une infection
23:08nosocomiale
23:09et qui prenait
23:10parti en fait
23:11pour les équipes
23:12en expliquant
23:14notre amplitude
23:14d'horaire.
23:15Et ce qui m'a fait réagir.
23:17C'était dans le débat
23:18des vraies voix
23:18pas dans les vraies voix
23:19il faut parler de la France
23:20c'est dans le deuxième débat
23:20qu'on avait eu
23:21avec Cécile de Ménibus
23:22et les vraies voix.
23:23Voilà.
23:24Et effectivement
23:24ce monsieur parlait
23:25de nos 12 heures de nuit
23:27ou de jour
23:28mais avec effectivement
23:30les trajets.
23:31Bien sûr.
23:32Plus le temps
23:33de passage
23:34de relais
23:34à son ou sa collègue
23:36en disant
23:37un tel
23:38je lui ai mis
23:38tant de milligrammes
23:39de trucs
23:39et une telle
23:40je lui ai mis
23:41les problèmes chroniques
23:42de manque de personnel
23:43de toutes les difficultés
23:45auxquelles vous êtes confrontés.
23:46Parce qu'on parle
23:47de horaire
23:48de 19h15
23:49à 7h15 le matin.
23:52donc 19h15 le soir
23:547h15 le matin
23:55le temps
23:56de traverser Toulouse
23:57on part
23:58à 6h15
23:596h30
24:00en plus
24:01c'est l'heure de pointe
24:01à 19h
24:02on essaie
24:03d'avoir
24:03un petit quart d'heure
24:04au cas où
24:05il y aurait
24:06l'accident
24:09voilà
24:09l'impondérable
24:11donc régulièrement
24:12on prend le téléphone
24:13sur le GPS
24:15on appelle
24:15pour dire
24:16je ne vais pas
24:17être à l'heure
24:18parce qu'on ne peut pas
24:19non plus partir
24:19à 7h du soir
24:20parce que c'est la même chose
24:21c'est sûr
24:22donc voilà
24:23on arrive à 19h
24:2419h15
24:25on prend la relève
24:26qui est censée être
24:26un quart d'heure
24:27oui
24:2919h15
24:30un quart d'heure
24:31certains services
24:32donc les soins
24:33tout ce qui est
24:34soins intensifs
24:36donc réanimation
24:37cardiologie
24:38soins intensifs
24:39polyvalents
24:40il y a
24:4110, 12, 15 patients
24:43dans les services généraux
24:44il y a de 30, 40
24:46voire en rééducation
24:4750 patients
24:48oui
24:49donc vous avez
24:50un quart d'heure
24:50pour faire la transmission
24:52un quart d'heure
24:52pour 50 patients
24:53un quart d'heure
24:54un quart d'heure monsieur
24:56un quart d'heure
24:57ça fait
24:57un peu plus
24:583 patients
24:59à la minute
25:00donc ça fait
25:0117 secondes
25:02par patient
25:03c'est pas beaucoup
25:04c'est pas beaucoup
25:06je vous laisse
25:07deviner
25:07quand je disais
25:08c'est pas beaucoup
25:08c'était un euphémisme
25:09évidemment
25:09vous avez compris
25:10oui
25:10je vous laisse deviner
25:12la suite
25:13que cela peut avoir
25:14bien sûr
25:16sur effectivement
25:17le travail de nuit
25:18puisque moi je suis
25:19je ne dénigre absolument pas
25:21le travail de jour
25:22mais je n'ai été que 4 ans
25:24en jour
25:24donc je vais essentiellement
25:26parler
25:26du travail de nuit
25:28donc on arrive
25:29à 19h15
25:30et on est censé partir
25:32à 7h15 le matin
25:33oui
25:35alors 7h15 le matin
25:36vous imaginez bien
25:37que sur des patients
25:38de soins intensifs
25:39ils sont peut-être
25:40moins nombreux
25:40mais s'ils sont
25:41en soins intensifs
25:42c'est qu'il y a
25:44effectivement
25:44beaucoup plus
25:45de choses à lire
25:46bien sûr
25:46et qu'ils demandent
25:47plus d'attention
25:48bien sûr
25:49il a été en détresse
25:51respiratoire
25:51à 4h du matin
25:52voilà
25:53il y a eu ça
25:54il y a eu
25:54exactement
25:55donc le temps de relève
25:57que ce soit
25:57en services généraux
25:58ou en soins intensifs
26:00je dirais que
26:01je ne partais jamais
26:02avant 7h30
26:038h moins 20 le matin
26:04même en tant
26:05qu'aide soignante
26:09vous comptez
26:10une heure et demie
26:10de bouchon
26:11ah oui c'est sûr
26:12que Toulouse
26:12à 7h là
26:13si vous avez travaillé
26:14à l'autre bout
26:14de la ville
26:16c'est sûr
26:16que ça roule bien
26:17à ce moment là
26:18ça c'est clair
26:18j'ai habité à Côte-Pavée
26:20pendant 20 ans
26:22je me suis éloignée
26:24de Toulouse
26:25ça a été
26:26la même distance
26:26ah oui d'accord
26:27parce que j'ai eu
26:28la malchance
26:29de me prendre
26:29les premiers travaux
26:31du premier métro
26:32de la ligne A
26:33j'ai déménagé
26:34j'ai pris la deuxième ligne
26:35la ligne B
26:36j'ai déménagé
26:37j'ai pris le tramway
26:38ah bah oui
26:38là c'est la totale
26:40voilà
26:40donc je suis partie
26:41à la campagne
26:41je me suis dit
26:42quitte à être
26:45embouteillée
26:45autant être
26:46à l'air libre
26:48donc tout ça
26:49pour vous expliquer
26:49que nos amplitudes
26:50d'horaires
26:50effectivement
26:51sont énormes
26:53colossales
26:54et à mon avis
26:54vous arrivez à 9h du matin
26:56chez vous
26:56vous prenez peut-être
26:57une collation
26:58et vous dormez
26:59jusqu'à 15h
27:0016h
27:01voilà c'est ça
27:02j'ai eu
27:03avec les années
27:03j'ai perdu énormément
27:05de sommeil
27:07coucher 9h du matin
27:08lever 13h
27:09c'est 4h de sommeil
27:11donc repartir le soir
27:11c'est très compliqué
27:13mais quand on est
27:14dans cet état là
27:15justement Corinne
27:16on se dit
27:16ça veut dire quoi
27:17que les erreurs
27:18elles deviennent
27:19presque inévitables
27:20quand on est
27:20dans cette situation là
27:21qu'on est fatigué
27:22non
27:24parce que je pense
27:25que le fait
27:25de travailler en équipe
27:26et de savoir
27:27que nous avons
27:27toutes le même problème
27:30moi j'ai pu remarquer
27:31que quand l'une
27:32était vraiment KO
27:32ou fatiguée
27:33ou pas bien
27:35c'est les collègues
27:36un peu qui prennent
27:36le relais
27:37ou on le dit
27:38on sait le dire
27:38on sait dire
27:40là ça va pas
27:40j'ai pas dormi
27:41ou là ça va pas
27:42je suis réveillée à midi
27:43ou là ça va pas
27:44je fais 3 nuits
27:45parce que c'est pas 2 nuits
27:47moi je faisais 2 nuits
27:48mais des collègues infirmières
27:50faisaient 3 nuits
27:51c'est compliqué
27:52la 3ème nuit
27:53c'est très compliqué
27:54pour elles
27:55moi je suis aide-soignante
27:56donc j'avais pas
27:57beaucoup de marge
27:58de manœuvre
27:58pour faire une erreur médicale
27:59par contre
28:00je travaillais en binôme
28:02la nuit
28:02donc je vais vraiment
28:03parler au nom
28:03de mes collègues infirmières
28:05vraiment
28:06parce que ce sont
28:07des jeunes filles
28:08qui arrivent
28:08à l'âge de 22-23 ans
28:11dans un service
28:13de 30-40 patients
28:15en divisant 2
28:16ça fait 20
28:17avec une aide-soignante
28:18à leur côté
28:20mais on a fait venir
28:21il y a quelques années
28:22parce qu'on était en pénurie
28:23puisqu'on n'a pas su
28:25rehausser le quota
28:26des infirmières espagnoles
28:27je parie
28:28vous allez en parler à Toulouse
28:29les infirmières espagnoles
28:30ça fait il y a 20 ans
28:31là nous sommes
28:32sur les infirmières portugaises
28:33ah d'accord
28:34pardon
28:35voilà
28:35non mais c'est pas grave
28:36parce que les espagnoles
28:38elles sont pas restées
28:38elles ont tellement
28:39été bien reçues
28:40qu'elles sont reparties
28:40chez elles
28:42le problème a été réglé
28:44voilà
28:44donc c'était considéré
28:46comme des sous-infirmières
28:47elles n'ont pas été
28:49moi de mon point de vue
28:50suffisamment accueillies
28:52et intégrées
28:53donc très très peu
28:54sont restées
28:55très très peu
28:55moi j'en connais qu'une
28:56Corinne
28:57on vous garde en ligne
28:58parce qu'on a Max
28:59qui veut réagir
29:01au 0826 300 300
29:03bonsoir Max
29:05bonsoir Philippe
29:06bonsoir Clément
29:07bonsoir Max
29:07vous avez appelé du Tarn
29:08et vous avez été victime
29:10d'une infection
29:11nosocomiale
29:12et qui vous a causé
29:13une assez longue hospitalisation
29:15en écoutant Corinne
29:16ça veut vous faire réagir
29:17racontez-nous
29:18je vous remercie d'abord
29:20de prendre mon témoignage
29:21c'est bien normal
29:22pandémie 19
29:24donc suite à une intervention
29:25chirurgicale
29:26pour retirer un calcul rénal
29:28j'ai fait une septicémie
29:29pronostic vital engagé
29:31avec 21 jours
29:32d'hospitalisation
29:33en infectiologie
29:35j'ai aujourd'hui
29:36le bonheur
29:36de pouvoir vous parler
29:37d'être vivant
29:38et de témoigner
29:39alors que bien d'autres
29:40ne le peuvent plus
29:42en premier lieu
29:43je tiens à revoir
29:44la notion
29:45d'erreur médicale
29:46oui
29:47le chirurgien
29:48et les équipes
29:49qui travaillent avec lui
29:50sont des hommes
29:51ils ne sont tenus
29:52à aucune obligation
29:53de résultat
29:54toutefois
29:55l'établissement
29:56dans lequel il travaille
29:57doit répondre
29:58à l'obligation
29:59de moyens
29:59et c'est là
30:00que le bas blesse
30:02aujourd'hui
30:03on opère en série
30:06sans pratiquer
30:07les opérations
30:07en salle blanche
30:08en effectuant seulement
30:09la stérilisation
30:10du matériel
30:11pour des raisons financières
30:13c'est là
30:14qu'est le problème
30:15et en fait
30:16on est toujours
30:17en train de se dire
30:18il n'y a pas assez
30:19d'argent pour la santé
30:20il y en a beaucoup
30:21d'argent pour la santé
30:22mais il ne va pas aux soins
30:23le coût administratif
30:25de la santé
30:25est excessif
30:26et sans équivalent
30:27en Europe
30:28entre les ARS
30:29ceux qui font
30:30des tableaux Excel
30:31dans les hôpitaux
30:32et qui enquiquinent
30:33les soignants
30:33là c'est considérable
30:35voilà
30:37la cour des comptes
30:37en 2011
30:38déjà relevait
30:39que le coût
30:39administratif
30:40de la santé
30:41en France
30:41était à peu près
30:424 fois supérieur
30:42à celui de l'Allemagne
30:43ça ne s'est pas arrangé
30:44je vous rassure
30:45c'est vrai
30:47sachant que
30:47dans ma vie professionnelle
30:49je travaillais
30:49dans la finance
30:50et j'ai beaucoup
30:51financé la santé
30:52donc je le connais
30:53le système
30:54de l'intérieur
30:56deuxièmement
30:56que dire
30:57de toutes ces agences
30:59qui ne font
31:00qu'augmenter
31:01la gabégie financière
31:02sous prétexte
31:03d'améliorer
31:03d'organiser
31:04les soins
31:04soit
31:05soit de
31:07protéger
31:07les gens
31:07mais quel piètre résultat
31:09quand vous êtes payé
31:10pour protéger
31:10les gens
31:11et que vous avez
31:11une augmentation
31:12de gens
31:12qui décèdent
31:13donc en fait
31:15tout ça
31:15c'est un faux problème
31:17les gens
31:18qui travaillent
31:18dans la santé
31:20sont des gens
31:21qui se donnent
31:21coréen
31:22mais je peux vous dire
31:22que je l'ai vu
31:23parce que quand vous êtes
31:24à très peu
31:26de passer l'arme
31:27à gauche
31:28ou à droite
31:28parce que je n'ai pas
31:30d'opinion politique
31:33n'en parle pas
31:34dans ce domaine
31:34et d'ailleurs
31:35dans aucun
31:36mais
31:37ces gens-là
31:38ils font le job
31:39et aujourd'hui
31:40on les montre du doigt
31:41en parlant
31:41des arts médicaux
31:42en fait
31:43nous sommes dans
31:44une société
31:44c'est le système
31:45Max
31:46mais Max
31:47je voulais vous poser
31:47deux questions
31:48parce que vous avez
31:49quand même failli mourir
31:50avec cette septicémie
31:52qu'est-ce qu'on vous a donné
31:53comme explication
31:54à l'hôpital
31:56et deuxièmement
31:56avez-vous reçu
31:57une indemnisation
31:59parce que vous avez
32:00quand même eu
32:0021 jours
32:01d'hospitalisation
32:02il y a un pressium doloris
32:03qu'est-ce qu'on vous a dit
32:04et avez-vous eu droit
32:06à quelque chose
32:06à titre d'indemnisation ?
32:08Alors
32:08premièrement
32:09on a sauvé ma vie
32:11oui
32:11c'est vrai
32:13avec des soignants
32:15comme le disait Corinne
32:16tout à l'heure
32:16remarquable
32:17de petites gamines
32:19des infirmières
32:19qui se donnent
32:21cœurs et âmes
32:22des médecins
32:23en infectiologie
32:24qui sont des gens
32:26avec une empathie
32:27qu'on ne peut même pas imaginer
32:28vous comprenez
32:29que pour moi
32:31c'est suffisant
32:32c'est mon indemnisation
32:34je n'ai besoin
32:34de rien d'autre
32:35ensuite
32:36si j'avais voulu
32:37mener une action
32:38en justice
32:39j'aurais pu le faire
32:40effectivement
32:40mais qui c'est
32:41qui aurait trinqué
32:42le lampiste ?
32:43mais il n'est pas question
32:45que je cautionne
32:46ce genre de choses
32:47bien sûr
32:47mais on vous a expliqué
32:49c'est quelque chose
32:50qui a été mal désinfecté
32:51qu'est-ce qu'on vous a dit ?
32:52en fait on ne m'a rien
32:54expliqué du tout
32:55mais comme j'ai été amené
32:56pendant fort longtemps
32:57à financer
32:58des blocs
32:59des appareils médicaux
33:01et autres
33:01vous étiez de la profession
33:02oui
33:02voilà
33:03j'ai posé quelques questions
33:05très précises
33:05auxquelles on m'a donné
33:07des réponses
33:07et qui m'ont permis
33:08de me faire une idée
33:10assez rapide
33:11c'est-à-dire que
33:12précédemment
33:13lorsqu'on opérait
33:14pour tout ce qui était
33:16comment dire
33:17qui était un risque
33:18d'infection
33:19c'est-à-dire que
33:19lorsqu'on travaille
33:20sur l'urètre
33:24vous avez des bactéries
33:27qui ont une vie
33:29tout à fait normale
33:30à l'intérieur
33:30de votre vessie
33:32mais qui si elles viennent
33:33dans votre sang
33:33bien évidemment
33:34deviennent invasives
33:35et détruisent tout
33:36et donc jusqu'à présent
33:37on faisait en sorte
33:39de travailler
33:41en salle blanche
33:41c'est-à-dire qu'après
33:42chaque intervention
33:43on rendait
33:44la salle blanche
33:45c'est-à-dire qu'on
33:46l'aseptisait
33:47aujourd'hui
33:48on ne travaille plus
33:49en salle blanche
33:49c'est-à-dire qu'on ne fait
33:51qu'à sceptiser
33:52les outils
33:53Max
33:54on doit faire une pause
33:55et on a un appel
33:56au 0826 300 300
33:58c'est Frédéric
33:58qui est infirmier
34:00et qui veut témoigner
34:01de pourquoi
34:02ces erreurs médicales
34:03ce qui va nous expliquer
34:04encore mieux
34:05ce que vous nous dites
34:05Max
34:06en tant que victime
34:07et Corinne
34:07en tant qu'aide-soignante
34:08à tout de suite
34:09et vous continuez
34:10à nous appeler
34:110826 300 300
34:12on attend vos témoignages
34:14Sud Radio
34:15les vraies voix
34:16font parler la France
34:17Philippe David
34:19retour des vraies voix
34:20font parler la France
34:21avec ce sujet
34:22qui nous concerne tous
34:23nous avons tous été
34:25concernés
34:25de près ou de loin
34:26par les infections
34:28nosocomiales
34:28les erreurs médicales
34:29Clément Barguin
34:30et c'est la cour des comptes
34:31qui alerte
34:32dans un rapport
34:33publié en début de semaine
34:34sur le coût
34:35des infections
34:35contractées à l'hôpital
34:37rapport alarmant
34:38qui vous fait
34:39beaucoup réagir
34:40vous êtes nombreux
34:40à nous appeler
34:41au 0826 300 300
34:43et on va accueillir
34:44Frédéric
34:44qui nous appelle
34:45de Tournousse devant
34:46dans les Hautes-Pyrénées
34:47bonsoir Frédéric
34:48bonsoir Frédéric
34:50bonsoir à vous
34:51et ce sont les témoignages
34:52de Corinne et Max
34:53qui vous ont fait réagir
34:55ben oui oui
34:56je rebondis sur ce que
34:57disait le monsieur d'avant
34:58Max
35:00effectivement moi
35:00qui ai fait tous les postes
35:01à l'hôpital
35:02avant de finir infirmier
35:03quand on travaillait au bloc
35:04et qu'on avait
35:06un patient à risque
35:07infectieux
35:08plus plus plus
35:09on désinfectait
35:12les salles
35:13à blanc
35:13on balançait
35:15un produit
35:15qui faisait une espèce
35:16de vapeur
35:17et qui acceptisait tout
35:19et après on nettoyait
35:20avant de remettre
35:21un patient
35:21c'est ce qui se fait
35:22de moins en moins
35:23et pourquoi on le fait
35:24de moins en moins
35:24c'est faute de moyens
35:25faute de temps
35:26faute de personnel
35:27c'est à cause de quoi ?
35:29c'est qu'il faut
35:31le chirurgien
35:32est là
35:33deux jours
35:33trois jours
35:34par semaine
35:34et pendant qu'il est au bloc
35:36toute la journée
35:38on déroule
35:39on déroule
35:39on déroule
35:40non mais
35:41ce serait peut-être bien
35:42de dérouler
35:43on manque de chirurgien
35:44comme on manque de néphrologue
35:46comme on manque de gynécologue
35:47comme on manque de psychiatre
35:48mais
35:49faire de l'abattage
35:50dans la médecine
35:52excusez-moi
35:52c'est pas la caisse
35:53des supermarchés
35:54il y a la vie des gens
35:54en danger non ?
35:55allez savoir
35:58après
35:58même quand on réfléchit
35:59de cette manière-là
36:01ça rejoint
36:02ce que disait Max
36:04tout à l'heure aussi
36:04la réparation
36:06des préjudices
36:07évitables
36:07ça c'est dans le rapport
36:08de la Cour des Comptes
36:09que ça soit
36:09les réhospitalisations
36:12après des soins ratés
36:13que ce soit
36:14les indemnisations
36:15ça s'élève
36:16à plus de
36:1711 milliards
36:18c'est une fortune
36:19c'est une fortune
36:20et donc on a arrêté ça
36:22vraiment pourquoi ?
36:24parce que
36:24c'est de l'abattage
36:25finalement c'est ça
36:26c'est une histoire
36:27c'est juste un coût budgétaire
36:29c'est
36:30bon ça excusez-moi
36:30si ça coûte 11 milliards
36:32après
36:32il faut peut-être mieux
36:34sur le coup
36:35ça coûte pas
36:3611 milliards
36:37à l'hôpital
36:38non
36:38on réfléchit
36:39sur l'instant
36:41voilà
36:41sur l'instant
36:44un autre exemple
36:45je bosse avec des jeunes
36:46moi j'ai 62 ans
36:47j'ai bossé avec des jeunes
36:49et soignants
36:50à l'EHPAD
36:51le gamin
36:52premier emploi
36:53il fait ses soins
36:54avec un portable
36:56et quand j'ai vu ça
36:58j'ai pété un plan
36:59je lui ai dit
37:00mais t'es où ?
37:01tu t'es cru chez mémé ou quoi ?
37:03tu poses ton portable
37:04qui est plein de microbes
37:05tu fais ton soin
37:06tu te laves les mains
37:07qu'un minimum d'hygiène
37:10je suis d'accord
37:10j'ai vu des soignantes
37:13j'ai vu des soignantes
37:14avec des ongles
37:16et des bagues
37:17ils étaient plus fournis
37:19qu'un étal de bijouterie
37:20je vous promets
37:23je vous promets
37:23et quand on leur dit
37:24on m'a jamais rien dit
37:25bah moi je te le dis
37:26tu enlèves tes bagues
37:27on tolère l'alliance
37:29et encore
37:30pas dans tous les services
37:31mais tu enlèves tes bagues
37:32tu enlèves ton vernis
37:35la montre
37:36moi j'avais une ancienne
37:37enfin ce qu'on appelait avant
37:38les surveillantes
37:38qui étaient des infirmières
37:39qui évoluaient
37:40qui devenaient
37:41chef de service
37:42mais si on arrivait
37:44si des filles arrivaient
37:44avec du vernis à ongles
37:45avec des bagues
37:46mais elles se faisaient exploser
37:48alors Frédéric
37:49il y a Corine
37:50il y a Corine
37:51qui était aide-soignante
37:52qui a travaillé
37:54évidemment avec des infirmières
37:55qui veut témoigner
37:56on vous écoute
37:57Corine
37:57pour répondre à Frédéric
38:00bonsoir Frédéric
38:01je réponds à ce que vous dites
38:02parce que c'est totalement vrai
38:04par contre
38:05il y a eu
38:06beaucoup d'événements
38:07tout au long de ma profession
38:09qui m'ont énormément marqué
38:11qui ont eu lieu
38:12à des drames
38:12des passages
38:13sur l'innovation
38:16qui n'étaient pas suffisamment
38:17pris en charge
38:18dans les services
38:19surtout la nuit
38:20il faut savoir que la nuit
38:21nous n'avons pas d'interne
38:23c'est l'infirmière
38:24de 23 ans
38:25qui est jeune infirmière
38:26et qui doit appeler monsieur
38:28la nuit
38:29s'il y a un souci
38:30et monsieur n'aime pas
38:31être réveillé
38:32le monsieur c'est le médecin
38:33c'est ça ?
38:34le chirurgien
38:35le chirurgien
38:37plus tard
38:38c'est un sujet
38:39que j'aimerais aborder avec vous
38:40si l'occasion se présente
38:41on la trouvera
38:42je voudrais rebondir
38:43sur l'hygiène
38:44je suis entièrement d'accord
38:46avec lui
38:46malgré tous les déboires
38:48que j'ai eu
38:49avec la clinique
38:50dans laquelle je travaillais
38:52effectivement
38:52nous n'avions pas droit
38:53aux ongles longs
38:55depuis que je suis
38:56en reconversion
38:57je me fais pousser
38:58les ongles
38:59nous n'avions pas droit
39:00aux bagues
39:01et effectivement
39:02ça par contre
39:03c'était très
39:03chez nous
39:04très scruté de près
39:06et c'était très mal vu
39:08pas d'infirmière
39:09et pas d'aide soignante
39:10avec du vernis à ongles
39:11et des ongles longs
39:12ça c'est une base d'hygiène
39:15c'est vraiment primordial
39:16mais c'est plus le cas aujourd'hui
39:18ça paraît quand même
39:19quand on entend vos témoignages
39:21je ne l'ai pas revu
39:21moi je ne l'ai pas
39:23personnellement
39:24dans la périphérie de Toulouse
39:25dans l'entreprise
39:26dans laquelle je travaillais
39:27ça je ne l'ai pas vu
39:28parce que c'était
39:29on était vraiment
39:30là-dessus
39:31très
39:32pointilleux
39:32très pointilleux
39:33très surveillés
39:35même entre nous
39:35même entre nous
39:36si on voyait une collègue arriver
39:38des fois elle partait
39:39en week-end
39:40elles étaient de mariage
39:41bon ben voilà
39:42on lui disait
39:43on lève toi le vernis
39:44on lève toi les ongles
39:45ça ne passait pas chez nous
39:47par contre
39:50effectivement
39:50là où je voudrais rebondir
39:52par rapport à Frédéric
39:53c'est que
39:54en plus de ma vie professionnelle
39:56j'ai eu affaire
39:56à être accompagnante
39:58et aidante
39:58par rapport à trois membres
40:00de ma famille
40:00qui sont décédés
40:01en un an
40:02puisque j'ai perdu ma grand-mère
40:04de 23 ans et demi
40:05en post-covid
40:06ma maman d'un cancer
40:08et mon papa
40:08d'une crise cardiaque
40:09ah oui
40:10donc
40:11j'ai eu affaire
40:12effectivement
40:13aux soins à domicile
40:14que je ne connaissais pas
40:15puisque je suis issue
40:16d'un milieu hospitalier
40:18enfin de clinique
40:19de soins
40:21en établissement
40:22et effectivement
40:23j'ai remarqué
40:24que vraiment
40:25les infirmiers à domicile
40:27ce n'est pas pour leur
40:27voter la pierre
40:28parce qu'ils ont aussi
40:29leurs difficultés
40:30mais par contre
40:33contrairement à nous
40:34en établissement
40:34ils ne sont pas contrôlés
40:35sur leur pratique d'hygiène
40:37le problème c'est que
40:38l'hygiène
40:39ils sont dans leur voiture
40:40ils ne peuvent pas
40:41désinfecter leur voiture
40:42après chaque patient
40:43etc
40:43c'est compliqué
40:45c'est à dire que
40:45moi j'ai eu affaire
40:46quand même
40:46à une infirmière
40:47à domicile
40:47parce que j'ai eu
40:48besoin d'un soin
40:49à un moment donné
40:50je l'ai obligé
40:51à aller au lavabo
40:52avec une serviette
40:54et un savon
40:55parce qu'elles arrivent
40:57en roue libre
40:57ce sont des personnes
40:59qui en soins
41:00infirmiers à domicile
41:01sont en roue libre
41:02n'ont pas de contrôle
41:03ils sont vraiment
41:04en roue libre
41:05ils sont contrôlés
41:06par personne
41:07Corinne
41:08il y a Max
41:08il y a Max
41:09qui veut réagir
41:10on va écouter Max
41:11Max
41:11qui lui a été victime
41:13d'une infection
41:13nosocomiale
41:14et qui a travaillé
41:15dans le médical
41:16en bloc opératoire
41:16Max
41:17oui
41:18alors je n'ai pas
41:19travaillé en bloc opératoire
41:20mais par contre
41:20je travaillais dans une
41:21grande banque
41:22qui finançait la médecine
41:23d'accord
41:24ok
41:24c'est pour ça que vous alliez
41:25dans les
41:25d'accord ok
41:26voilà
41:27donc ce que je veux dire
41:28c'est que
41:29quand vous avez
41:30un problème
41:30comme celui que j'ai eu
41:33votre immunité
41:34ça fait maintenant 6 ans
41:35mon immunité
41:35n'est toujours pas revenue
41:37là où elle devrait être
41:38vous êtes toujours
41:39sous traitement
41:40alors je ne suis plus
41:41sous traitement
41:42par contre
41:42je dois éviter
41:43tout un tas de choses
41:44pour pas que
41:45les choses empirent
41:46puisque je n'ai pas
41:47une immunité suffisante
41:48mais je suis vivant
41:49et c'est déjà merveilleux
41:51nous que nous sommes d'accord
41:52voilà
41:53et donc
41:54ce que je voulais dire
41:55mais qu'est-ce que
41:55vous n'êtes pas obligé
41:57de répondre Max
41:57qu'est-ce que vous devez éviter
41:59par exemple
41:59que vous n'avez plus
42:00le droit de faire
42:01en fait si vous voulez
42:02vous allez vous enrhumer
42:05au bout de 8-10 jours
42:06vous êtes tranquille
42:07oui
42:07moi je vais m'enrhumer
42:08et ça va se compliquer
42:09par autre chose
42:10puis par autre chose
42:11puis par autre chose
42:11vous êtes immunodéprimé
42:12c'est ça ?
42:13c'est ça
42:14d'accord
42:15ok
42:15d'accord
42:16voilà
42:17ce que je voulais dire
42:18d'abord
42:20je ne voudrais pas
42:21que le débat
42:22soit trop centré
42:23sur les soignants
42:23qui sont
42:24petit 1
42:25admirable
42:26petit 2
42:27courageux
42:28petit 3
42:29plein de toute la gratitude
42:30qu'on peut leur apporter
42:32nous sommes bien d'accord
42:33le problème
42:33n'est pas un problème
42:34de soignants
42:35le problème
42:36n'est pas un problème
42:37de médecins
42:38le problème
42:39est un problème
42:40de financement
42:41de la médecine
42:42que ce soit
42:43dans le public
42:44ou dans le privé
42:45lorsque je travaillais
42:46dans le privé
42:47et que je faisais
42:48du financement
42:49de rachat
42:50de cliniques
42:51et que les cliniques
42:52présentaient des dossiers
42:54et que ces dossiers
42:55ne passaient pas
42:56pour des raisons
42:57de non-rentabilité
42:58on jouait sur
42:59certains facteurs
43:00alors je vais choquer
43:01tout le monde
43:02mais c'est une réalité
43:03on jouait sur
43:04certains facteurs
43:05c'est à dire
43:06qu'on constatait
43:06par exemple
43:07que le taux de césarienne
43:08de cette clinique
43:08était plus faible
43:09que la moyenne
43:10et si le taux de césarienne
43:12si le taux de césarienne
43:13remontait à la moyenne
43:14effectivement
43:14on avait une rentabilité
43:15de la clinique
43:16voilà comment ça se passe
43:17quand on est
43:19dans le monde
43:19de la finance
43:20c'est quoi ?
43:22c'est à cause
43:22de la tarification
43:23à l'acte
43:24qui avait été mise en place
43:24c'est dû à quoi ?
43:26alors c'est à cause
43:27de la tarification
43:28à l'acte
43:28c'est surtout
43:29c'est bien ce qu'il me semblait
43:30c'est surtout
43:31l'hérésie
43:33la violente hérésie
43:34que d'avoir accepté
43:35que les mutuelles
43:36puissent financer
43:37des cliniques
43:40être jugé parti
43:41c'est un sujet
43:43sur lequel
43:43il n'y a pas du tout
43:44de conflit d'intérêts
43:45il n'y a pas de conflit d'intérêts
43:47mais c'est clair
43:48c'est une honte
43:48c'est tel de l'ironie
43:49vous avez compris
43:51c'est une honte totale
43:52et comme je suis respectueux
43:54de beaucoup de gens
43:55je ne citerai pas
43:56d'autres cas
43:57mais quand même
43:58de manière anecdotique
43:59un gel de 98 postes
44:01d'infirmiers
44:01pour pouvoir construire
44:02un auditorium
44:03à l'intérieur d'un hôpital
44:04c'est quelque chose
44:05qui pourrait vous interpeller
44:06c'est fou
44:07donc quelque part
44:09moi
44:10j'ai mon expérience
44:11et je vis dans la gratitude
44:14du monde médical
44:15que j'ai croisé
44:16c'est à dire
44:17non pas des administratifs
44:18mais dans la gratitude
44:20de tous ces gens
44:20mais chaque fois
44:21que je vais voir un médecin
44:22je le regarde
44:22avec les yeux larmoyants
44:24en me disant merci
44:24même s'il n'a encore
44:25rien fait pour moi
44:26je suis là
44:27et c'est merveilleux
44:28et c'est vrai que le personnel
44:29le personnel soignant
44:30est victime aussi
44:31de ce système
44:32quand on voit
44:33toutes les mobilisations
44:34qu'il y a aussi bien sûr
44:35mais vous savez
44:37la problématique
44:38qui se pose aujourd'hui
44:39dans notre pays
44:39que ce soit
44:40dans la santé
44:41que ce soit
44:42dans la sécurité
44:44que ce soit
44:45dans l'enseignement
44:46en fait
44:47on a mis
44:48sur le carreau
44:49ou autour
44:51on a mis
44:52les acteurs principaux
44:53et au centre
44:54on met des services
44:55administratifs
44:56souvent nés
44:57d'un clientélisme
44:58politique
44:59local
45:00et tout ça
45:01si vous voulez
45:02ces gens-là
45:03ils empêchent
45:04ceux qui sont
45:05les véritables acteurs
45:06de prendre leur place
45:07alors j'ai passé
45:08moi j'ai un certain âge
45:10donc j'ai du recul
45:13je ne veux pas changer
45:13le monde
45:14mais par contre
45:15je ne me laisserai
45:15jamais enfumer
45:16avec la phrase
45:17qui dit
45:17on n'a pas suffisamment
45:18de moyens financiers
45:19on les a
45:19et largement
45:24un français
45:26coûte
45:26bien plus cher
45:27et on dépense
45:29beaucoup plus
45:29pour un français
45:30en soins
45:30que pour un allemand
45:31ils ne sont pas
45:31plus malades que nous
45:32on dépense
45:33beaucoup plus
45:33pour un élève
45:34en France
45:35que pour un élève
45:36en Allemagne
45:36et pourtant
45:37ils ont un meilleur
45:37niveau scolaire
45:38que nous
45:38il suffit de regarder
45:39PISA
45:39la seule différence
45:41qui existe
45:41c'est que nous sommes
45:42un pays
45:43dans lequel nous avons
45:45sur investi
45:46dans l'administratif
45:47et ces investissements
45:48ça c'est pas
45:49tous les deux
45:49mais il y a aussi
45:50dans ce domaine là
45:50sur ce investissement
45:52il est lié
45:53à notre mine-feuille
45:54administrative
45:54qui crée
45:55un clientélisme
45:56de plus en plus important
45:57ce clientélisme
45:58entraîne automatiquement
46:01un surnombre
46:02d'administrations
46:03et notamment
46:04ces fameuses agences
46:05qui devraient aujourd'hui
46:06rendre toutes leurs tabliers
46:08puisque le constat
46:09c'est de dire
46:10que ce pour quoi
46:11elles sont recrées
46:11c'est un échec
46:13alors
46:14voilà
46:14un mot Max
46:15je dis ça
46:16je dis ça
46:17avec
46:17avec un peu
46:19de fougue
46:20parce que
46:20je m'insurge
46:22sur le bien parlé
46:23et la bien-pensance
46:24en disant
46:25la réalité
46:26n'est pas la bien-pensance
46:27mais
46:28dans le même temps
46:29dans le même temps
46:30je ne veux pas
46:31changer le monde
46:32et je suis tellement
46:33heureux d'être encore présent
46:34grâce à tous ces soignants
46:36et je dis
46:36merci
46:37merci à vous Max
46:39de votre magnifique témoignage
46:40et on sent l'émotion
46:41on sent l'émotion
46:42c'est très touchant
46:42merci Frédéric et Corinne
46:44qui nous soignaient
46:45tous les jours
46:46toutes les nuits
46:47les jours fériés
46:48etc
46:48et bravo pour vos témoignages
46:50on a eu d'autres appels
46:51qu'on n'a pas eu le temps
46:52de prendre
46:53mais on refera une émission
46:54quand même
46:55et on en fera d'autres
46:56d'ici la fin de la saison
46:57sur la médecine
46:58les problèmes d'hospitalisation
47:00les déserts médicaux
47:01etc
47:01de toute façon
47:02c'est vous qui faites le programme
47:04dans les vraies voix
47:04font parler la France
47:06merci Clément Barguin
47:07merci Philippe
47:08parce qu'il n'y aura pas
47:09de vraies voix
47:09font parler la France demain
47:10puisque nous serons en direct
47:11de la foire de Paris
47:12sur le stand Sofinko
47:14il y aura une spéciale immobilier
47:15avec notre ami
47:16Sylvain Lévy-Valency
47:18bonsoir Magali Berda
47:19et donc vous n'êtes pas là demain
47:21si mais
47:21et vous m'abandonnez
47:22ah bah oui
47:23vous m'abandonnez moi
47:24oui mais on n'a pas le choix
47:25votre plus fidèle
47:26sur Sud Radio
47:28comment allez-vous ?
47:29ça va très bien et vous ?
47:30ça va très bien
47:31alors ce soir
47:31on a un sujet
47:32qui fait parler toute la France
47:33en ce moment
47:34c'est Patrick Sébastien
47:35et Delphine Ernot
47:36oui
47:37on dirait une saga
47:38c'est quelle histoire
47:39cette histoire
47:39dis donc
47:40sur toutes les chaînes de télé
47:41toutes les radios
47:42c'est quelque chose
47:43ah bah c'est sûr
47:44alors du coup
47:45est-ce que vous pensez
47:45que l'humour de Patrick Sébastien
47:47ça vous choque vous ou pas ?
47:48non
47:49moi il m'en faut plus
47:50c'est vrai ?
47:50ah oui
47:51ah
47:51c'est ce dont on va parler ce soir
47:53une blague
47:53plus elle est trash
47:54plus je l'aime en général
47:55est-ce que vous
47:56nos auditeurs
47:56ça vous choque ?
47:57on aura la réponse ce soir
47:58et surtout intervenez
47:59sur Sud Radio
48:00parce qu'on va en parler
48:01avec Fatima Benomar
48:02qui est militante féministe
48:04et on va parler
48:05avec Cindy Lopez
48:06vous connaissez Cindy Lopez ?
48:08elle a fait Secret Story
48:09elle a fait des chansons
48:10absolument
48:10elle adore l'humour potache
48:11elle adore les chansons
48:12d'ailleurs elle en a fait plein
48:14et Ilan Castronovo
48:16qui est influenceur
48:17qui est notre créateur de contenu
48:18donc on a des gros influenceurs
48:19ce soir
48:19et c'est tout de suite
48:20en votre compagnie
48:21et en la compagnie
48:22de vos invités
48:23Magali Berda
48:23nous on se retrouve demain
48:24à 17h
48:25avec Cécile de Ménibus
48:26et les vraies voix
48:27et des vraies voix locales
48:29à la Foire de Paris
48:31et tout de suite Magali Berda
48:32merci Clément
48:33pour ces jours passés ensemble
48:35c'était un bonheur
48:35c'était un plaisir
48:36et à demain
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