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  • il y a 2 jours
Avec Natacha Polony, Eric Revel et Philippe David

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##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-04-20##

Catégorie

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News
Transcription
00:01Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger.
00:05Il est 8h38, Natacha Polony nous fait le plaisir de rester avec nous jusqu'à 9h,
00:10avec nos débatteurs Philippe David, Eric Revelle et puis vous évidemment au 0826 300 300.
00:17On va se poser plusieurs questions effectivement dans un instant,
00:20notamment tiens, la droite, Bruno Taillot, alors ça y est, il est parti.
00:24Est-ce que c'est une bonne candidature ? Est-ce qu'elle est crédible ?
00:26Est-ce qu'il faut une grande primaire et jusqu'où, j'aimerais vous entendre, 0826 300 300 ?
00:32Je vous rappelle aussi quand même que vous pouvez jouer et vous pouvez gagner
00:35une platine vinyle automatique d'une valeur de 250 euros.
00:41Ça revient en force les platines.
00:44J'ai mes 33 tours et mes 45 tours toujours à la maison.
00:48Non, non, non, non, ça cracote un peu.
00:51Mais ça a du charme.
00:53Ça avait beaucoup de charme, bien sûr.
00:55C'est vrai.
00:56C'est pour vous, platine vinyle.
00:59Vous envoyez Sud au 7-20-18, Sud au 7-20-18 et vous pouvez gagner cette belle platine audio
01:07-technique.
01:08Vous ne vous pouvez pas mixer.
01:10Parce que je vous sens, vous êtes prêts pour mixer, vous pourriez mixer, scratcher, etc.
01:18Non mais ça c'est bon, c'était les années 80 et 90.
01:23Oui, Natacha Polony.
01:24Je ne mixe pas.
01:25Je peux vous chanter Barbara ou Edith Pierre, mais je ne mixe pas.
01:30Est-ce qu'il faudrait mixer les candidatures justement à droite ?
01:34Est-ce qu'il faudrait une grande primaire plutôt que chacun dans son couloir de nage ?
01:39Alors moi, ça fait longtemps que je ne me pose plus la question de savoir s'il faut parler à
01:43la droite, à la gauche, etc.
01:45Moi, ce que j'aimerais, c'est qu'on sorte de cette démocratie minoritaire qui est actuellement en train de
01:52nous tuer.
01:52C'est-à-dire le fait que chaque parti politique a admis qu'il serait minoritaire, ne cherche pas à
01:58parler à la majorité du peuple français
02:01et se dit que le but, c'est d'être moins détesté que celui d'en face.
02:05Je veux dire, on a besoin d'un projet majoritaire pour le pays, c'est-à-dire qui parle à
02:11la majorité des citoyens
02:12en essayant de proposer quelque chose qui soit à la fois dans la continuité de notre histoire et en même
02:17temps tourné vers l'avenir.
02:18– Oui, bon, Philippe David, parce que c'était l'édito d'Éric Revelle.
02:22– Et c'était également mon édito de lundi dernier.
02:26– Ah, sur la souveraineté !
02:27– Non, mais c'est la même chose.
02:29– J'avais du retard ce matin alors.
02:30– Le souci, Patrick, c'est qu'il y a, vous savez, un dogme.
02:33En France, pour une partie de l'échiquier politique, ce dogme a un nom, c'est l'Europe.
02:38Et donc, on ne peut pas transiger, on ne peut pas prendre la moindre liberté,
02:43on ne peut pas retrouver un quart de souveraineté.
02:45Lisez les comptes Twitter de Nathalie Loiseau ou de Gabriel Attal,
02:48vous en aurez la quintessence.
02:50L'Europe, c'est un peu le dogme de la curie romaine au Vatican.
02:55Donc, tant qu'on aura des hommes et des femmes politiques
02:57qui ne seront pas capables de franchir le Rubicon et de rappeler que la France…
03:01– Mais c'est-à-dire, vous voudriez quoi ?
03:03– Aller au clash avec l'Europe s'il le faut, bien sûr que oui.
03:06– Vous êtes au sein de l'Europe, vous auto-clashez alors.
03:10– Non, mais attendez, ce n'est pas s'auto-clasher,
03:12c'est que l'Europe soutient la France comme la Corse soutient le pendule.
03:14– Regardez quand Mme von der Leyen va signer un traité de libre-échange avec le Mercosur.
03:20Elle se fout complètement de la vie de la France parce qu'elle défend les industriels allemands.
03:24Quand elle va signer avec l'Inde, elle se fout de la France parce qu'elle pense aux industriels allemands.
03:28Quand elle va signer avec l'Australie, elle se fout de la France parce qu'elle ne pense qu'aux
03:32industriels allemands.
03:33Les Allemands, eux, défendent leurs intérêts.
03:35Les Français défendent les intérêts allemands.
03:36C'est juste un petit problème.
03:38– Bon, Natacha Polony…
03:40– Il est souverain ce matin.
03:42– Alors, juste une chose, il faut rappeler ce qu'est la souveraineté.
03:46La souveraineté, c'est la capacité à décider en dernier ressort.
03:50Qui est-ce qui décide ?
03:52Et la promesse de 1789, c'est le peuple souverain.
03:56Ça veut dire que ce sont les citoyens assemblés qui décident de leur destin.
04:00Est-ce que c'est encore le cas ?
04:02Est-ce que la démocratie est encore le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ?
04:07Franchement, posez-vous la question.
04:09Donc, le sujet, c'est de savoir comment on retrouve cette promesse de 1789.
04:15Et ça passe par quelques éléments.
04:17Je veux dire, nous sommes dans l'Union Européenne.
04:20Et l'idée n'est pas d'en sortir parce que les économies sont tellement imbriquées
04:24que de toute façon, ce serait extrêmement compliqué et dangereux.
04:27En revanche, il y a des intérêts divergents en Europe.
04:31Il faut arrêter de se faire croire qu'on va parler en Européen.
04:34Comme le dit Emmanuel Macron, ça n'existe pas, ça n'est pas vrai.
04:37Il y a des intérêts divergents.
04:39Et ce n'est même pas l'intérêt de nos voisins européens que la France soit à ce point affaiblie.
04:44Donc, le principe d'une puissance publique, c'est qu'elle doit défendre les intérêts des citoyens.
04:50En l'occurrence, sur les questions industrielles, sur les questions agricoles,
04:55nous ne défendons pas nos intérêts.
04:57Depuis 40 ans, nous avons des élites qui nous tirent des balles dans le pied tranquillement.
05:01Donc, c'est leur boulot de défendre les intérêts des citoyens français.
05:05Et c'est possible.
05:06Est-ce que vous êtes d'accord avec Natacha Polony sur cette idée d'un référendum constitutionnel
05:13pour mettre, évidemment, la préférence industrielle ?
05:16La priorité française dans la commande publique, d'ailleurs, ce n'est pas seulement sur l'industrie,
05:21parce que ça concerne aussi les paysans.
05:23Nous importons 71% de nos fruits.
05:26Vous avez vu la province.
05:28Vous trouvez normal que, dans un pays qui a des terres comme les nôtres,
05:32on importe 71% des fruits ?
05:340 826 300 300, vous avez la parole.
05:37On peut y revenir dans un instant.
05:38J'aimerais vous entendre.
05:39Est-ce que vous êtes d'accord avec Natacha quand elle dit ça ?
05:42Ou alors, est-ce que vous dites, non, de toute manière, c'est la concurrence.
05:45On ne peut pas, etc.
05:47Revenons quand même un instant, parce qu'on a quitté, en fait, le plateau politique
05:52et ce que disait Éric Revelle tout à l'heure à 8h15, là.
05:56C'est-à-dire qu'il y a Bruno Rotaillot qui est parti, ça y est, candidat, la présidentielle.
06:02Est-ce que sa candidature est crédible ?
06:05Est-ce qu'il faut une grande primaire ou pas ?
06:07C'est Jean-François de Béziers qui est avec nous au 0 826 300 300.
06:11Bonjour Jean-François.
06:13Oui, bonjour Philippe.
06:14Bon, alors Jean-François.
06:16Bonjour la tâcheur.
06:17Oui.
06:18Bonjour Jean-François.
06:19Jean-François, est-ce que vous êtes favorable à une grande primaire à droite ?
06:25Ou est-ce que vous approuvez la candidature, là aussi, de Bruno Rotaillot pour les LR ?
06:31Non, pas du tout.
06:32Ni grande, ni petite primaire.
06:34L'élection présidentielle en France, qui est un pays libre et démocratique, c'est extrêmement important.
06:42Donc, le futur président doit se dégager naturellement sur son envergure, sur sa façon de s'adresser aux gens.
06:52Et tout naturellement, l'opinion doit le sélectionner.
06:57Une primaire, ça veut dire qu'on a 4 ou 5 médiocres, et on essaie de sortir le moins médiocre.
07:04Ah bon ?
07:06Et puis, à propos de...
07:08Je voudrais rebondir sur ce que Natacha Poloni a dit précédemment, à propos de la souveraineté.
07:14Bruno Rotaillot appartenait avant au mouvement pour la France de Philippe Devillet.
07:19Et à une époque où on ne savait pas trop qu'en faire de ce mouvement, il avait été classé,
07:24essentiellement par les médias, comme parti souverainiste.
07:28Voilà, comme ça.
07:29C'est vrai, c'est vrai.
07:30Et Bruno Rotaillot était un souverainiste.
07:33Il appartenait, il était au conseil départemental de Vendée, etc.
07:38Bon, et aujourd'hui, où est Bruno Rotaillot par rapport à la souveraineté ?
07:42Ben, on ne sait plus.
07:44Il ne s'exprime plus, comme nous nous exprimions alors, sur des positionnements de souveraineté économique,
07:54ce qui n'empêche pas d'appartenir, après, à l'Europe sous certains aspects.
07:59Donc, ce message qui était, lui, dans 20-25 ans, bizarrement, il a disparu.
08:05Alors, quel est le prochain message de Bruno Rotaillot ?
08:09Ah ben, Éric Revelle, tiens.
08:10Jean-François, je vous propose de rester, de dialoguer avec Éric Revelle.
08:15Il se situe où ?
08:16Oui, c'est vrai, c'est intéressant.
08:17Mais, en fait, on l'entend moins sur les questions économiques ou industrielles, Bruno Rotaillot,
08:23qu'on ne l'entend sur des questions régaliennes.
08:26Sécurité, notamment.
08:27Ben oui, sécurité, immigration, etc.
08:30Alors, ce qui est un peu troublant chez la LR, Jean-François, enfin, troublant pour eux,
08:34c'est que vous avez d'autres personnalités, je pense à David Lysnard,
08:37qui incarnent beaucoup plus, lui, alors, il est présent sur les questions régaliennes,
08:41mais il incarne beaucoup plus le libéralisme économique.
08:44Vous voyez, c'est cette course qui est en train de se dérouler sous nos yeux,
08:48avec des candidats potentiels, même si Rotaillot a été désigné de manière ferme par les adhérents.
08:54Il y a une espèce de course de petits chevaux qui est en train de s'enclencher chez les LR,
08:58mais aussi à l'extrême-centre, qui me faisait dire ce matin que je ne suis pas certain
09:01qu'il y en ait un qui soit sur la ligne d'arrivée du second tour.
09:04Vous voyez, ou même du premier tour.
09:06Qu'en pensez-vous, Jean-François ?
09:08Je suis entièrement d'accord.
09:10Même, moi, j'ai beaucoup d'affection politique, disons, pour David Lysnard.
09:14Je me sens un peu attiré par, d'abord, sa jeunesse, son dynamisme, la clarté de son discours.
09:21Mais il y a tellement de choses trappent dans ses anciens partis,
09:25qui ont un vécu qui n'est pas toujours très rose, c'est ce que je puis dire,
09:30qu'il n'arrive pas à se sortir de cette gamme-là.
09:34Je pense que c'est un homme qui a de la valeur.
09:36Il n'arrive pas à s'en sortir.
09:38Il devrait être, chez les Républicains, instinctivement, ça devrait être le candidat à tirer.
09:43Mais il a du mal à faire adhérer.
09:46Je vous propose de continuer, effectivement.
09:48Il a du mal à adhérer.
09:50Et d'ailleurs, quand on regarde top 50 des personnalités politiques,
09:53notamment, il n'apparaissait pas dans le dernier classement, David Lysnard.
09:57C'est assez étonnant.
09:58Attendez, Philippe David, ne soyez pas trop bavard.
10:00Vous allez avoir la parole dans un instant.
10:02Natacha Polony, Éric Revelle également.
10:04Chacun son tour.
10:06Évidemment.
10:07Comme un confesse.
10:09Comme un confesse.
10:10Je vais dire comme à la cantine, mais chacun ses références.
10:13Chacun ses références.
10:15Bon, évidemment.
10:16J'ai été en fond de fesse, vous ?
10:17Non, c'est longtemps, mais j'ai été en fond de cœur.
10:19Vous devriez passer au confessionnal tout à l'heure.
10:22On va organiser tout ça.
10:258h48, vous avez évidemment la parole sur Sud Radio.
10:27Vous continuez de réagir.
10:29à ce que l'on vient de dire.
10:31Qu'en pensez-vous ?
10:32Est-ce qu'il faut une grande primaire ou pas ?
10:33Vous voyez déjà une solution.
10:37Le Grand Matin Sud Radio.
10:397h10, Patrick Roger.
10:42Il est 9h10 sur Sud Radio.
10:45Bien sûr, nous évoquions la politique
10:47avec cette idée d'une candidature ou pas
10:51commune, en fait, pour la droite.
10:53Natacha Polony, vous vouliez réagir ?
10:55Jean-François qui était avec nous
10:56parlait de David Lysnard.
10:58Non, mais Jean-François disait surtout
11:00quelque chose de très vrai.
11:01C'est que la primaire, c'est un mécanisme
11:03qui est totalement contraire
11:05à l'esprit de la Ve République.
11:06Pourquoi ?
11:07Parce que ça a été inventé
11:09à partir du moment
11:10où le Rassemblement National
11:12bousculait l'alternance
11:14entre la gauche et la droite.
11:15Et donc, il fallait faire en sorte
11:17de désigner celui qui,
11:19quoi qu'il arrive,
11:20se retrouverait au second tour
11:21face au Rassemblement National.
11:22C'était une manière
11:24de verrouiller les choses
11:25et d'éviter surtout
11:26que ne surgisse
11:27une véritable opposition,
11:29un candidat différent
11:30qui pourrait porter
11:32un projet différent.
11:33C'était ça le principe.
11:34C'était d'empêcher
11:36que cette rencontre
11:38du peuple
11:40et d'un candidat
11:41puisse se passer.
11:42Donc, c'est absolument
11:44contraire aux institutions.
11:46Et on voit le résultat
11:47depuis que les partis
11:48de gouvernement
11:48organisent des primaires.
11:50eh bien, on a le règne
11:51des médiocres.
11:52Enfin, on a quand même eu,
11:54par exemple, Bruno Le Maire
11:56qui s'est retrouvé
11:56sept ans ministre de l'économie.
11:58C'est pas rien ministre de l'économie.
12:00Après avoir fait 3%
12:01à une primaire de la droite.
12:04Enfin, et encore,
12:05d'une primaire des Républicains.
12:06Et qui maintenant, d'ailleurs,
12:08fait des tribunes
12:08pour nous expliquer
12:09à quel point
12:10il faut renverser les dogmes
12:12et à quel point, par exemple,
12:15la politique de l'Union Européenne
12:16est en train de fragiliser
12:17nos industries.
12:18Mais on rigole.
12:18Donc, et avant lui,
12:20il y avait eu Manuel Valls,
12:22pareil, 3% à la primaire socialiste
12:24qui se retrouve ministre.
12:25Enfin, tout ça est aberrant
12:26et détourne la volonté des citoyens.
12:28Pierre-Hette, 0826-300-300
12:30de Corbière est avec nous.
12:33Bonjour, Pierre-Hette.
12:35Bonjour.
12:36Bon, pour réagir à cette idée.
12:38Alors, justement,
12:39est-ce qu'il faut quelqu'un
12:42issu d'une primaire
12:43ou pas du tout ?
12:45Qu'en pensez-vous,
12:46ma chère Pierre-Hette ?
12:47Alors, moi,
12:49je suis contre la primaire,
12:50d'accord.
12:51Je trouve que le candidat,
12:53le futur président,
12:54devra être issu
12:56d'une candidature naturelle
12:58parce qu'il aura travaillé
12:59pour notre économie,
13:00qu'il aura aidé les entreprises
13:02à se relever
13:03alors que nous avons
13:04des faillites en cascade
13:05depuis pas mal.
13:07et puis le carburant aujourd'hui,
13:10le fou Trump
13:11qui est en train
13:11de nous mettre tous
13:12sans dessus dessous,
13:14il faut qu'il soit quelqu'un
13:16qui ait le courage
13:16de prendre après le corps,
13:19de relever,
13:20de permettre aux entreprises
13:21de rebondir,
13:23d'éviter que les salariés
13:25partent tous au chômage
13:26et qu'on continue
13:27à ruiner la France
13:29parce que si on continue
13:31à faire du social,
13:32on peut mettre qui on voudra,
13:33on continuera à payer
13:34des intérêts.
13:36On ne fera pas de l'économie.
13:37Voilà.
13:38Alors le candidat aujourd'hui,
13:40il y en a peut-être
13:40quelques-uns qui se lèvent,
13:43mais voilà,
13:44il faut qu'il y ait
13:44des travailleurs
13:45directs sur le terrain.
13:47Pierrette,
13:47qui est-ce que vous voyez
13:48se lever
13:49qui vous séduit plutôt ?
13:51Si vous pouvez dire.
13:53Aujourd'hui,
13:53il dit qu'il n'est pas candidat.
13:55Il y a un homme
13:56qu'on appelle
13:57le moine soldat
13:58qui fait son job.
13:59Il fait son job.
14:00On l'aime ou on ne l'aime pas,
14:02il fait le job.
14:03C'est qui le moine soldat ?
14:05Attendez,
14:06ce n'est pas à vous
14:06que je vais le dire.
14:07C'est le cornu.
14:08C'est bien,
14:09c'est le cornu
14:10qu'on appelle
14:11le moine soldat.
14:12Oui, oui, bien sûr.
14:13Il fait le job.
14:14Vous l'aimez bien,
14:15le cornu.
14:17Mais ce n'est pas
14:18que je l'aime.
14:18Aujourd'hui,
14:19on n'a pas le droit
14:20d'aimer quelqu'un.
14:21On a le droit
14:22et l'obligation
14:23et le devoir
14:24d'avoir un élu
14:26ou un ministre,
14:27un premier ministre
14:28qui s'occupe de nous.
14:31Éric Revaill,
14:31qu'en pensez-vous ?
14:32Écoutez,
14:33merci,
14:33restez avec nous.
14:34Je fais partie,
14:35comme disait
14:36Francis Bacon,
14:37des optimistes
14:40désespérés.
14:41Moi,
14:41si vous voulez,
14:42quand je regarde
14:42le pouvoir
14:43d'un président
14:43de la République
14:44face au monstre
14:45bruxellois
14:46sur les dossiers
14:47économiques
14:47ou face
14:49à la puissance
14:50des industriels,
14:51des chefs d'entreprise,
14:52en réalité,
14:53c'est vrai que...
14:54Ou de l'administration.
14:55ou de l'administration.
14:56C'est vrai qu'en fait,
14:57on est en train
14:58de parler
14:58d'un président
14:59de la République,
15:00le futur,
15:01qui remettrait
15:01tout ça en ordre.
15:02En réalité,
15:03les marges de manœuvre,
15:04je voterai en 2027,
15:05évidemment,
15:06mais elles sont tellement réduites
15:07qu'il ne faut pas avoir
15:08trop, trop, trop,
15:09trop d'illusions
15:09sur le pouvoir
15:10d'un président
15:11de la République.
15:12Je rappelle quand même,
15:12pour rejoindre le sujet,
15:14de Natacha...
15:16Mais non,
15:16mais ce n'est pas ça.
15:17Mais attendez,
15:18l'effondrement
15:18de l'industrie en France,
15:19quand vous pensez
15:20que le pourcentage
15:21de contribution au PIB
15:22de l'industrie en France,
15:23c'est le même niveau
15:24que la Grèce.
15:24on est à 10%,
15:25c'est absolument lamentable.
15:27Oui, mais Éric Revelle,
15:28si je peux me permettre...
15:31Cher Éric Revelle,
15:33vous avez raison,
15:34vous avez raison
15:35sur le fait
15:36que le pouvoir
15:37du président
15:38de la République
15:38a été amenuisé.
15:40Mais c'est parce que
15:41les différentes élites
15:42politiques françaises
15:43l'ont voulu.
15:44Nous avons des politiques
15:45qui ont renoncé
15:46à leur capacité d'action
15:48au profit
15:48de l'administration,
15:50parce que c'est du boulot
15:51de contrôler
15:51une administration,
15:52au profit,
15:53en effet,
15:54de la Commission
15:55de Bruxelles.
15:56Mais là aussi,
15:57c'est un choix.
15:58Il y a moyen
15:59d'imposer
16:01les positions
16:02de la France.
16:02Et qu'est-ce qu'ils vont faire ?
16:03Ils vont nous envoyer
16:04les chars ?
16:04Moi, je les attends.
16:05Donc, c'est une question
16:07de volonté politique.
16:08Ça ne veut pas dire
16:09que c'est magique.
16:09C'est très compliqué.
16:10La situation de la France
16:11est très difficile.
16:13En revanche,
16:14il y a différents éléments clés
16:16qui peuvent permettre
16:17à un moment donné
16:18de reprendre la main.
16:19Mais il y a une chose
16:20que Jean-François avait dite,
16:21et Éric le dit,
16:22aujourd'hui,
16:23vu la dette de la France,
16:24on n'a plus
16:24de marge de manœuvre
16:25puisque le pays est ruiné.
16:27Et qu'on a donné
16:27tous nos pouvoirs.
16:28Il y en a encore
16:29qui...
16:30Et on a donné
16:31tous nos pouvoirs
16:31à d'autres.
16:32Ce qu'il faut comprendre,
16:33c'est que nous sommes
16:34dans une ère post-démocratique.
16:36Depuis 2008
16:36et le traité de Lisbonne,
16:38où on a dit aux Français,
16:39votre vote,
16:40on s'en fiche totalement
16:41et on passe en force,
16:43on en est arrivé là.
16:44Et rappelons-nous
16:45quand même
16:45une phrase
16:46de Jean-Claude Juncker,
16:47l'ancien Premier ministre
16:48du Luxembourg.
16:48Il n'y a pas
16:49de démocratie
16:49en dehors
16:50des traités européens.
16:51Voilà,
16:51donc la démocratie.
16:53Tout est dit.
16:54Mais il suffit
16:55de refuser.
16:55Et ça n'est pas
16:56si compliqué que ça.
16:58On rappelle
16:58la pétition
16:59que vous avez lancée,
17:00l'appel,
17:00la tribune.
17:01www.industfrance.fr
17:04pour exiger un référendum
17:06pour prioriser
17:07les industries françaises
17:08dans la commande publique.
17:09Bon,
17:10ben voilà,
17:10c'est lancé.
17:11Je voulais qu'on dise un mot
17:12chacun de Nathalie Baye
17:14avant évidemment de conclure
17:16et puis la vérité en face
17:17de Maxime Liedot.
17:19Vous et Éric Revelle,
17:20Nathalie Baye,
17:21c'est l'île dorée.
17:22Oui,
17:22bien sûr.
17:23C'est l'île dorée.
17:24C'était devenu
17:25sa bouillante d'attache.
17:26Et puis le retour
17:27de Martin Guerre.
17:28J'en suis resté là,
17:29vous allez me dire
17:29que ça date un peu.
17:30Oui,
17:31il y avait le retour
17:31de Martin Guerre
17:32mais il y avait aussi
17:33ce très beau film
17:33qui s'appelait
17:34J'ai épousé une ombre
17:35avec Francis Huster.
17:37Avec la chanson,
17:38la B.O.
17:38qui était de Johnny,
17:40une chanson magnifique
17:41qui s'appelait
17:41J'ai épousé une ombre
17:42et puis ça m'a fait
17:43un drôle d'effet ce matin
17:43en vous écoutant Patrick
17:44de réentendre
17:45quelque chose en nous
17:46de Tennessee
17:47avec la voix de Nathalie Baye
17:48qui commence.
17:49On va l'écouter évidemment
17:51parce que c'est vrai
17:51qu'il y a la voix,
17:53enfin il y a les deux voix.
17:54Philippe Lambroune
17:55on est paru, non ?
17:55Ah,
17:56je ne sais plus
17:57qu'il y a les deux voix.
17:57La voix de
17:58la voix de Nathalie Baye
18:00et de Johnny.
18:01À vous autres,
18:01hommes faibles et merveilleux
18:03qui mettaient tant de grâce
18:05à vous retirer du jeu.
18:07Il faut qu'une main
18:08posée sur votre épaule
18:09vous pousse vers la vie.
18:11Cette main tendre et légère.
18:15On a tous
18:16quelque chose
18:17vendu de Tennessee.
18:20C'est Éric Reveille
18:21qui est chante en même temps.
18:23Oui,
18:25c'était
18:26Nathalie Baye
18:26qui avait cette maison
18:27c'est ce qu'on a évoqué
18:28ce matin
18:29dans la Creuse
18:30qu'elle a revendue
18:31en 2008
18:31et elle avait fait découvrir
18:32à Johnny
18:33les routes de la Creuse.
18:35Éric Reveille
18:36c'est à vendre
18:37sa maison.
18:37C'est à vendre.
18:38Mais c'est à l'abandon
18:39en plus.
18:39C'est à l'abandon
18:40en plus.
18:41Oui, c'est à l'abandon.
18:42Allez,
18:42dans un instant
18:43la vérité en face
18:44Maxime Liedot
18:45juste après les infos.
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