- il y a 12 heures
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NewsTranscription
00:01Magali Berda sur Sud Radio, il est 20h03, nous sommes en direct, on ne vit pas dans la même France,
00:05cette émission qui casse les codes, cette émission qui fait rencontrer deux mondes qui ne se parlent jamais.
00:10Alors tous les soirs c'est un spectacle, c'est extraordinaire, voilà, on adore mais quelque part on arrive à
00:16rassembler des fois des idées et on est content pour ça parce que c'est constructif.
00:19Nous on est une émission constructive les amis. Déjà premièrement on ramène les gens qui sont fâchés avec la politique,
00:25qui ne comprennent rien parce qu'ils ne comprennent rien aux politiques, parce que les politiques c'est de leur
00:29faute.
00:30Ils parlent avec des codes, ils parlent avec un langage qu'on ne comprend pas pour certains et du coup
00:34on se désolidarise, on n'a plus envie de s'en occuper, on n'y croit plus.
00:38Du coup on se sert un peu des créateurs de contenu, des influenceurs pour parler avec un autre langage, un
00:44langage plus facile à décoder et du coup on essaie de réconcilier des gens à la politique.
00:48On reçoit aussi des institutionnels, on reçoit des députés, des sénateurs, des créateurs de contenu, des journalistes et on fait
00:55aussi se parler de monde que tout oppose.
00:57C'est pour ça qu'on ne vit pas dans la même France parce qu'ils vivent dans une France
01:00totalement différente et comme ce soir.
01:02Ce soir ça va être un grand moment. On reçoit avec nous Jean Messia que vous connaissez tous. Jean Messia
01:08je ne le présente plus, c'est une star internationale.
01:11On va le retrouver bientôt, ministre de Trump dans quelques mois les amis.
01:15Donc Jean Messia qui était avec nous ce soir et Shai Ross qui est aussi avec nous ce soir.
01:21Alors je n'ai pas mes fiches, ce n'est pas grave, je vais les faire à l'impro, tout
01:25va très bien.
01:26Shai Ross, je vais vous présenter un petit peu d'abord dans un premier temps.
01:30Je suis accompagnée comme tous les soirs de Valentin. Valentin comment ça va ?
01:35Ça va très bien Magalie et toi ?
01:37Je vais bien.
01:38Et bien comme chaque soir il faut le dire.
01:39T'es malade ?
01:40Un peu ouais depuis.
01:41Non il est très malade le pauvre Valentin.
01:43Je ne suis pas au top de ma forme pardon mais comme chaque soir je vais lire tous les messages
01:48des auditeurs.
01:49Donc n'hésitez pas à réagir sur le live Magalie Berda sur Instagram ou sur le live YouTube Sud Radio.
01:54Je lirai tous vos commentaires.
01:56Alors Valentin c'est un peu le monsieur des auditeurs.
01:58C'est lui qui vous représente les amis.
02:00Donc vraiment n'hésitez pas, il est là pour vous lire et pour vous faire participer à cette émission
02:07qui est extraordinaire.
02:08Alors je vous présente un petit peu nos invités même si vous savez qui ils sont.
02:16Jean Messia, tu es essayiste et figure politique engagée.
02:20Toi tu es du parti d'Éric Zemmour.
02:22Oui, je suis en porte-parole même.
02:24Tu es porte-parole du parti d'Éric Zemmour et donc de Sarah Knafow.
02:27Tout à fait.
02:28Tu es connu pour tes prises de position tranchées sur les questions d'identité.
02:32Oui.
02:32Ça c'est vraiment ton dada.
02:35Oui mais pas seulement.
02:36J'ai des prises de position économiques aussi, macroéconomiques.
02:39Bon évidemment c'est plus technique donc ça intéresse moins de monde mais ça existe.
02:44Et toi tu parles aussi d'immigration, de souveraineté.
02:48Tu es très présent dans les médias.
02:49Tu participes régulièrement aux débats publics avec un ton très direct et assumé.
02:53Alors ça on ne peut pas t'enlever que tu assumes tout ce que tu dis.
02:55Ah on m'aime ou on me déteste mais en tout cas je dis toujours ce que je pense.
02:58Ça c'est vrai.
02:58Je ne fais jamais d'enfant dans le doigt qu'il n'y a personne.
03:00On ne peut pas t'enlever que tu dis ce que tu penses.
03:02Non mais c'est vrai.
03:02Ça on ne peut pas enlever à Jean Messia qui dit des choses qui ne plaisent pas à tout le
03:05monde
03:05et que des gens n'aiment pas, ne cautionnent pas comme tu l'as dit.
03:08On peut te détester ou on peut t'aimer mais tu restes sur tes positions.
03:12Ça s'appelle la démocratie et le pluralisme.
03:14À travers tes interventions tu défends une ligne claire et revendiquée
03:18cherchant à peser sur les grands enjeux politiques actuels et à mobiliser autour de tes convictions.
03:22Merci d'être avec nous ce soir Jean Messia.
03:25Merci Magali.
03:25Et on reçoit en face de toi Jean Chahy Ross.
03:28Alors Chahy, toi tu es une personnalité aussi très engagée sur les réseaux sociaux.
03:32Tu fais des émissions de radio aussi je crois.
03:34Oui bonsoir.
03:35Je m'aime médiatique, télé et internationale autour de la politique.
03:40Ok donc toi tu es vraiment spécialisée dans la politique.
03:43Plutôt.
03:43Est-ce que tu te considères plutôt comme une journaliste ou une créatrice de contenu ?
03:46Pas du tout.
03:47Je me considère comme moi-même ni journaliste ni créatrice de contenu.
03:50T'es intervenante.
03:51Oui je suis intervenante, je suis quelqu'un de positionné, on va dire ça comme ça.
03:55Ok donc tu es une personnalité très engagée.
03:57Donc toi tu as des prises de parole aussi où tu abordes des sujets de société avec un ton très
04:00direct et accessible.
04:02Tu parles d'une manière très claire.
04:03Tu t'adresses à une génération qui est très connectée.
04:06En apportant ton regard sur l'actualité, les débats qui traversent la société.
04:10Tu es présente dans les médias et sur les plateformes digitales.
04:12Et tu incarnes une nouvelle voix libre et assumée qui suscite autant d'adhésion que de réaction.
04:17J'ai envie de dire tous les deux, vous êtes un peu dans un délire, on vous rassemble quelque part.
04:21Vous avez même délire tous les deux.
04:23Pas vraiment.
04:24Des gens passionnés tout simplement.
04:27On est passionné, enfin en tout cas moi je suis passionné par mes convictions et surtout quand mes convictions s
04:32'appellent la France.
04:33Je suis un passionné par la France.
04:35J'en suis d'autant plus passionné que je n'étais pas français, je le rappelle.
04:39Et que je le suis devenu, je m'y suis assimilé, j'ai découvert un trésor, j'en suis tombé
04:42amoureux.
04:43Et aujourd'hui je me bats pour que la France reste ce qu'elle est, c'est-à-dire française.
04:48Voilà, cette jolie France qui est composée d'une immigration qui l'a tellement fait grandir, monsieur Messia.
04:54Vous en êtes l'exemple, vous en êtes l'exemple.
04:56Je l'attendais, mais le problème c'est que vous confondez tout, chère madame.
04:59Mais non, je ne confonds rien du tout.
05:01L'immigration n'est pas un phénomène monolithique dans lequel tout le monde se ressemblerait.
05:05Ah bah non, ce n'est pas une pierre.
05:07L'immigration, mon immigration, celle des années 60-70.
05:10Non, c'est l'immigration de vos parents.
05:12Exactement, c'était une immigration d'abord homéopathique, rien à voir avec l'invasion migratoire qui est arrivée avec l
05:17'Europe en familial.
05:18Et la deuxième chose, c'est qu'à l'époque, avant de naturaliser un immigré, la France s'assurait qu
05:25'il avait une parfaite trajectoire d'assimilation à la France.
05:28La naturalisation étant le couronnement de cette trajectoire, ça n'a rien à voir avec la politique de naturalisation délirante
05:35qui a été mise en place à partir des années 80
05:38et qui a fabriqué à échelle industrielle des Français contrefaits dans une gigantesque usurpation collective d'identité comme la France
05:46n'en a jamais connue auparavant.
05:48C'est-à-dire qu'aujourd'hui, vous avez des gens qui ont la nationalité française, mais qui non seulement
05:52n'ont pas d'allégeance à la France,
05:54n'adhèrent pas à la France, à son roman national, à son histoire, à sa culture, mais qui de plus
06:00en plus la haïssent dans une forme d'irrédentisme revanchard par rapport au passé colonial.
06:07Voilà de quoi il s'agit. Donc ne confondez pas l'immigration des Henri Verneuil, vous comprenez, des, comment dire,
06:16parce qu'Henri Verneuil, vous savez qui c'est quand même,
06:18c'est le grand cinéaste qui s'appelait Achaud Malakian lorsqu'il est arrivé.
06:22Et il s'est assimilé à la France en changeant son prénom et son nom, qui est devenu Henri Verneuil,
06:29l'un des plus grands cinéastes français,
06:30qui n'a jamais rappelé à Henri Verneuil qu'il était immigré. Jamais personne, parce qu'il l'avait oublié.
06:36Il s'était tellement assimilé qu'il s'était fondu dans la France en quelque sorte.
06:40Alors on va laisser répondre Chahy.
06:42Voilà, parce que vous voyez, c'est un principe d'assimilation.
06:46Levez la main, demandez la parole, monsieur Messia.
06:48Vous n'êtes pas tout seul dans le paysage médiatique français.
06:51Non, mais j'ai le droit de développer une idée.
06:53Non, alors vous arrêtez de me couper ?
06:54Oui, allez-y.
06:54Voilà, ça sera sympa déjà.
06:56Alors premièrement, l'immigration dont vous parlez, moi je suis très fière de cette immigration qui arrive sur le territoire
07:03français,
07:03qui notamment travaille dans les hôpitaux, il faut le rappeler.
07:09Ce sont les travailleurs français, les éboueurs, vous pensez à toutes ces personnes qui font le travail que les Français
07:15ne veulent pas faire ?
07:16Oui, bien sûr.
07:18Je l'espère, en tous les cas, moi j'espère vous répondre correctement également.
07:23Je vous trouve très incisif, un débat, ce n'est pas forcément de l'animosité.
07:27Alors vous me regardez comme si j'étais moins française.
07:29Vous êtes en état de choc parce que mes arguments sont mouches.
07:31Vous pouvez me laisser parler ou pas ?
07:33Pour nos auditeurs, vous pouvez...
07:34On va laisser répondre Chahy, après Jean je te redonne la parole.
07:37Vous êtes bien agressive.
07:38Pas du tout.
07:40Que d'amour dans ce plateau.
07:41Voilà, exactement.
07:42Alors, pour votre information, tout simplement, moi l'immigration ne me dérange pas.
07:46Justement, je prône le pluralisme.
07:48Vous voyez ?
07:48Ce qui me dérange, c'est que j'ai en face de moi, comme vous l'avez dit, vous êtes
07:52le porte-parole de Reconquête,
07:53la diabolisation du RN, du FN.
07:56Vous voyez, on en a parlé tout à l'heure.
07:59Moi, j'ai une histoire qui fait que je me rappellerai toujours qu'on a mis les miens dans des
08:04trains
08:04et que les descendants des collaborateurs ont créé un parti qui s'appelle l'URN
08:08et que derrière, à la droite de la droite de la droite, on a Reconquête.
08:12Je tiens à vous dire, c'est très important.
08:15L'assimilation, le fait que vous soyez un énarque, c'est une fierté pour les Français, je pense.
08:20Les Français, la France profonde, ne regarde pas votre couleur de peau, elle regarde vos idées.
08:25Je ne suis pas sûre qu'elle y adhère.
08:27Je tiens à vous le dire comme ça.
08:28La France profonde, aujourd'hui, elle n'a pas besoin qu'on parle de la couleur des gens
08:32parce que les médecins...
08:33La France profonde n'est pas une épice, madame.
08:35Vous me laissez parler, s'il vous plaît.
08:36La France profonde, aujourd'hui, elle a besoin qu'on s'occupe d'elle
08:40et les médecins qui s'occupent actuellement des Français dans la France profonde,
08:43de manière générale, ils sont d'origine immigrée
08:45ou, en tous les cas, ils sont descendants d'immigrés.
08:48Ça, je tiens à vous le dire, comme vous.
08:50Et d'ailleurs, c'est bien que vous puissiez porter les valeurs françaises.
08:54Je voulais aussi vous dire, et ça, c'est important,
08:57que quand vous venez sur le territoire français
09:00et que vous réclamez que vous êtes amoureux de la France,
09:02il faut respecter ce pluralisme.
09:04Parce que, comme vous, qui venez d'Égypte,
09:07vous vous rappelez, nous, on est sortis d'Égypte,
09:09vous, vous venez d'Égypte, donc vous êtes aussi sortis d'Égypte.
09:13Et bien, en fait, vous ne vous occupez pas de cette Égypte qui était co-opte.
09:16La première religion en France, c'est le christianisme.
09:18La deuxième, c'est l'islam.
09:20Vous, vous confondez l'islamisme et l'islam.
09:22C'est problématique pour moi, qui suis dans le judaïsme, vous voyez.
09:26Ça, ça me pose problème.
09:27Cette haine, de ne pas mettre tout le monde sur un pied d'égalité,
09:31de ne pas mettre son humanisme au service de la France,
09:33c'est problématique.
09:34Et je vous laisse me répondre, bien évidemment,
09:36en mode Verneuil, si vous le souhaitez.
09:38Alors, est-ce que, Jean Messia,
09:40tu acceptes de répondre juste après cette petite pause sur Sud Radio ?
09:43Avec plaisir, pas de problème.
09:44A tout de suite, ne bougez pas, restez avec nous pour la réponse de Jean Messia.
09:47A tout de suite.
09:49Magali Berda, Sud Radio, on ne vit pas dans la même France.
09:54Magali Berda sur Sud Radio, il est 20h14, nous sommes en direct,
09:57on ne vit pas dans la même France, cette émission qui casse les codes.
10:00Ce soir, on reçoit Jean Messia,
10:02qui représente les parties de droite,
10:04enfin, la droite, on va dire,
10:05et Shai Ross, qui, elle, représente plutôt l'inverse, la gauche.
10:10On se pose la question de
10:12« Notre France va-t-elle tout droit vers la droite en 2027 ? »
10:16Puisqu'on voit les résultats des sondages, etc.
10:18Donc, on se pose la question
10:19« Est-ce que la France va tout droit vers la droite ? »
10:22Et on a eu, donc, une petite séquence, on va dire, en introduction,
10:26avant cette petite pause,
10:28où Shai s'est exprimé.
10:30On va laisser répondre Jean Messia.
10:32Oui, alors, avant la publicité,
10:34on a eu droit à un agrégat de poncifs
10:37que la gauche s'est récité parfaitement,
10:40mais qui sont parfaitement faux.
10:41Le premier poncif, c'est l'idée que
10:44les immigrés feraient en sorte,
10:47feraient en quelque sorte, pardon,
10:48le travail que les Français ne veulent pas faire.
10:50Je tiens quand même à rappeler à Madame Ross
10:53qu'il y a en France
10:56un chômage des étrangers
10:57qui est trois fois plus important
10:59que le chômage national,
11:01avec des pointes dans certaines communautés,
11:03comme les Algériens ou les Maliens,
11:05qui peuvent atteindre jusqu'à 40%
11:07dans certaines zones.
11:08Donc, qu'est-ce que cela signifie ?
11:10Cela signifie qu'il y a aussi des étrangers
11:12qui ne veulent pas faire le travail
11:14que les Français ne veulent pas faire.
11:16D'accord ?
11:17Puis je vous réponds ?
11:17Ça, c'est le premier point.
11:18Non, parce que je réponds
11:19à vos remarques précédentes.
11:21Donc, l'immigration
11:23qui fait le travail
11:25que les Français ne veulent pas faire,
11:26c'est un mythe.
11:27Il y a trois fois plus d'étrangers
11:29au chômage que de Français
11:31selon la moyenne nationale.
11:32Ça, c'est le premier point.
11:33Le deuxième point, quand vous dites...
11:34Les étrangers n'ont pas le droit
11:34au chômage, M. Messia.
11:36Vous êtes énarque, vous le savez.
11:37Le Code de la sécurité intérieure
11:39avec la loi sécurité globale
11:41interdit à tout étranger
11:42sur le territoire français
11:43qui n'a pas travaillé
11:44puisqu'il ne bénéficie pas
11:46d'un titre de séjour en règle
11:47de toucher le chômage.
11:48Dommage pour vous, M. Messia.
11:50Révisez vos classiques.
11:51Ah non, mais ça n'a rien à voir
11:51avec ce que je raconte.
11:52Un étranger qui travaille
11:54et cotise, l'assurance...
11:55Mais attendez,
11:56vous semblez confondre
11:57la solidarité nationale
11:57avec les assurances sociales, madame.
11:59Absolument pas, M. Messia.
12:00Le chômage relève
12:01de l'assurance sociale,
12:02il ne relève pas de l'assurance sociale.
12:02Donc, un étranger, mais non...
12:03Un étranger qui travaille...
12:05Mais de quel type d'étranger parlez-vous ?
12:07Un étranger régulier
12:08qui travaille...
12:09Ah, c'est mieux, M. Messia.
12:10Attendez, vous...
12:11Ah, donc combien de temps
12:12a-t-il travaillé
12:13sur le territoire français ?
12:14Non, mais attendez.
12:16Enfin, pour vous.
12:16Si vous avez à défendre
12:17ceux qui violent la loi,
12:18je ne peux rien faire pour vous.
12:19Ah, mais j'ai cru que vous alliez
12:20nous faire du némésis
12:21en disant ceux qui violent tout court.
12:22Ah, là, très grave.
12:23Ceux qui violent la loi
12:24et qui, parfois, violent.
12:25Mais pardon, mais cher monsieur,
12:27les statistiques françaises,
12:29on les sort.
12:30Donc, je vais vous dire un truc.
12:31M. Messia,
12:32dites-nous, soyez honnêtes.
12:33Et essayez de vous laisser...
12:35Non, restons là-dessus.
12:36N'essayez pas de vous en fuir.
12:37Pour les auditeurs, soyez honnêtes,
12:38dites-nous ce que c'est
12:39qu'un étranger
12:39qui est en règle.
12:41Je vais vous dire.
12:42Voilà, merci.
12:42En fait, il y a trois choses.
12:44Déjà, il ne faut pas confondre
12:45étranger et immigré
12:46parce qu'un immigré,
12:47c'est mon cas,
12:48peut-être français.
12:49Il n'est plus étranger
12:49à ce moment-là.
12:50Donc, quand je parle d'étranger,
12:52je parlais des étrangers,
12:53évidemment légaux,
12:55qui ont le droit au travail.
12:56Or, le problème...
12:57Combien de temps
12:58sur le territoire français ?
12:59Combien d'années de travail ?
13:00Le problème...
13:00Combien d'années de travail,
13:01monsieur Messia ?
13:025 ans de travail.
13:03Si, si, il faut le dire...
13:04Un étranger qui cotise
13:09au chômage...
13:095 ans, monsieur Messia ?
13:10Ça, c'est le premier point.
13:11Le deuxième point,
13:12c'est que vous avez des étrangers
13:13qui ne travaillent pas,
13:14qui sont en chômage
13:15de longue durée
13:16et qui voient
13:17leur titre de séjour
13:20régulièrement reconduit.
13:21Ils ne touchent même pas à lui.
13:22Alors, attendez,
13:23comment ça se fait ?
13:24Essayez de vous laisser parler
13:25et de vous écouter.
13:26Une question simple.
13:26Comment se fait-il
13:27qu'il y a des étrangers...
13:28Vous êtes d'accord
13:29qu'il y a des étrangers
13:30qui sont en chômage
13:31de longue durée ?
13:32Mais, monsieur Messia,
13:33si ce sont...
13:33Non, non, répondez à la question.
13:34Alors, je vais vous répondre.
13:35Est-ce qu'il y a des étrangers
13:37qui nous écoutent ?
13:38On ne va pas les amener
13:39dans un gouffre.
13:40Les étrangers
13:41qui sont au chômage
13:42et ce n'est pas de longue durée
13:43parce que tous les Français
13:44aujourd'hui bénéficient
13:45entre 24 mois
13:47et 48 mois de chômage.
13:49D'accord ?
13:49Ces personnes-là,
13:50même si elles sont étrangères
13:51et immigrées
13:52et qui bénéficient
13:53d'un titre de séjour,
13:54elles ont travaillé pour...
13:56C'est un droit acquis,
13:58monsieur Messia.
13:59Vous avez des étrangers
14:00qui sont au chômage
14:01de longue durée
14:01et qui ont fait...
14:02Mais c'est quoi
14:02au chômage de longue durée ?
14:03Au-delà d'un an ou deux...
14:05Mais ce n'est pas possible,
14:06monsieur Messia.
14:07Si ça l'est,
14:08c'est qu'ils ont travaillé pour.
14:09C'est un droit
14:09qu'ils ont acquis.
14:10C'est un droit
14:11qu'ils ont acquis,
14:12monsieur Messia.
14:12Non, il n'y a pas de droit
14:14au séjour en France,
14:15pas plus qu'ailleurs.
14:16Non, un droit au chômage,
14:17monsieur Messia.
14:17C'est ce que vous disiez.
14:18Une fois qu'ils sont en chômage
14:19de longue durée
14:20et qu'ils ont prouvé
14:22sur la durée
14:23que soit ils ne foutent rien,
14:25soit encore pire
14:26qu'ils foutent le bordel,
14:27il faut qu'ils les expulsent.
14:31La France n'a pas vocation
14:35à garder sur son sol
14:36des gens,
14:37si vous voulez,
14:37qui n'apportent rien
14:38et qui bénéficient
14:39de toutes les aides sociales
14:40et de toutes les assurances sociales.
14:42qui s'est intégrée en France
14:44qui crache.
14:45Non, c'est vous qui êtes raciste.
14:45Mais attendez, pourquoi vous me renvoyez ?
14:46Vous oseriez renvoyer
14:48à ses origines Rima Hassan ?
14:49Mais je renverrai.
14:51Ah non, parce que là,
14:51ça serait raciste.
14:52Mais pas du tout.
14:53Je dirais que Rima Hassan
14:55est une palestinienne
14:56née en Syrie
14:56et qu'aujourd'hui,
14:57elle se bat
14:58pour la liberté
15:00dans le monde entier.
15:01Bali Bagayoko est français
15:02pour vous ?
15:03Mais Bali Bagayoko est français.
15:05Il a été élu,
15:06il est maire.
15:07Vous êtes jaloux, monsieur Messiaen ?
15:09Le parti reconquête,
15:10combien de maire ?
15:11Combien de maire ?
15:12Combien de maire
15:12le parti reconquête ?
15:13Si je vous disais
15:14que Bali Bagayoko est malien,
15:15vous prendriez ça comment ?
15:17Eh bien, c'est un malien
15:18et il devrait être fier.
15:19Donc c'est exactement
15:19sur vous ce que vous faites.
15:21Il est français et malien.
15:21C'est pas parce que vous êtes de gauche
15:23que vous êtes à dessous
15:24de tout racisme.
15:24Attendez, monsieur Messiaen,
15:26je ne vais pas diffamer
15:27sur monsieur Bali Bagayoko
15:28qui n'est pas là.
15:29Je suis très fière
15:30que ce maire-là
15:31soit arrivé en tête.
15:32Vous le qualifiez jamais de malien.
15:34Mais si, je dirais,
15:35monsieur Bali Bagayoko,
15:36soyez fier d'être malien
15:37si c'est votre origine,
15:39en fait, je veux juste résumer
15:42en fait, la gauche...
15:43Très grave.
15:44Vous, vous avez abandonné l'Égypte ?
15:45Attendez, les amis.
15:46Qu'est-ce qu'elle fait ?
15:46On ne s'entend pas.
15:47La gauche et l'extrême-gauche
15:49veulent absolument franciser
15:51les pires ennemis de la France
15:53parce que leur but,
15:53c'est de détruire la France.
15:55Donc il n'y a rien de mieux
15:56qu'il n'y a rien de mieux
15:59que de nationaliser,
16:02naturaliser et franciser
16:03tout ce qui n'est pas français.
16:04Et le graal,
16:05c'est de franciser
16:06tout ce qui est la France.
16:07En revanche,
16:08tout ce qui aime la France,
16:10tout ce qui incarne la France,
16:12ça, on le défrancise.
16:13Donc Jean Messia,
16:14qui est français assimilé,
16:15ne sera plus français,
16:16il sera égyptien.
16:18Mais Rima Hassan,
16:19Yassine Bellatar,
16:20Bali Bagayoko,
16:20que des gens
16:21qui soit n'ont rien à voir
16:22avec la France,
16:23soit qui haïssent la France,
16:24eux, évidemment,
16:24ils sont français.
16:26Eux, évidemment,
16:27ils sont français.
16:28Et dire qu'ils sont maliens
16:29ou palestiniens
16:30ou étrangers,
16:31de manière générale,
16:32c'est du racisme.
16:33Vous voyez,
16:33la haine de la France,
16:35elle réside dans ce discours.
16:36Les amis,
16:36on essaie de se calmer.
16:39On essaie de se calmer.
16:40Je sais,
16:41Jean Messia dit
16:42que, en gros,
16:44comme depuis le début
16:45de l'émission,
16:45tu lui dis,
16:46vous êtes égyptien,
16:47vous êtes égyptien,
16:47vous êtes égyptien.
16:48Est-ce que tu aurais
16:49la même attitude
16:50avec, par exemple,
16:51Rima Hassan
16:52en lui disant,
16:52vous êtes de Syrie
16:54ou un autre.
16:56Tu vois ce que je veux dire ?
16:57Lui, il se défend comme ça,
16:59il victimise en fait.
16:59C'est le premier.
17:01Non, c'est permis
17:02s'il est droite.
17:03Les gars,
17:03je vous ai laissé
17:04la parole depuis tout à l'heure,
17:05laissez-moi un peu ma parole.
17:06Donc,
17:06est-ce que tu peux comprendre
17:08quand lui,
17:08on lui met dans la tête
17:09à chaque fois,
17:10t'es égyptien,
17:10t'es égyptien,
17:11t'es égyptien,
17:12qu'il se dise,
17:13il y a une forme de racisme
17:14derrière ça
17:15parce que,
17:15moi,
17:16je ne vois pas pourquoi
17:16on me parle d'Égypte
17:17puisque je suis français aujourd'hui
17:18et que j'aime la France.
17:19Voilà ce qu'il dit en gros.
17:20C'est ça, Jean ?
17:21C'est ça et surtout
17:22pourquoi il ne parle pas
17:22des origines des autres
17:24lorsque les autres sont gauches.
17:25Est-ce qu'on peut laisser
17:26Chai répondre à ça ?
17:27Oui, merci.
17:27Alors,
17:28premièrement,
17:28moi,
17:29comme je le répète
17:30et je l'ai dit hors antenne
17:31tout à l'heure,
17:31je suis très fière
17:32qu'on ait une immigration
17:34qui soit française en plus.
17:36Elle est française
17:37et elle est riche
17:37de ses valeurs,
17:38de ses ancêtres
17:39et elle apporte
17:41non seulement un PIB
17:42à la France
17:43et d'autres valeurs.
17:44Donc,
17:44moi,
17:45je n'ai pas de problème
17:45avec l'immigration.
17:46La France a un PIB avant.
17:48Non,
17:48je comprends ce que tu veux dire.
17:49Le produit intérieur
17:50est là avant les étrangers.
17:53Si la France a attendu
17:54les étrangers
17:54pour avoir un PIB,
17:55c'est problématique.
17:56Jean,
17:56laissons parler Chai.
17:57Merci.
17:58Elle,
17:58ce qu'elle veut dire,
17:58c'est un peu ce qui se passe
17:59en Espagne.
17:59Ça veut dire que l'immigration
18:00en Espagne,
18:01là,
18:01tu as vu qu'ils ont...
18:02C'est une catastrophe.
18:02Oui,
18:02mais eux,
18:03ils disent,
18:03le gouvernement espagnol
18:04dit que ça apporte
18:05de la richesse au pays.
18:06Et ils expliquent pourquoi...
18:08Après,
18:08on peut être d'accord
18:09ou contre.
18:10J'entends.
18:10Attendez,
18:11on n'est pas sur le sujet
18:11de l'Espagne.
18:13Mais on peut être d'accord
18:13ou on peut être contre.
18:14Chacun a sa vision des choses.
18:16Maintenant,
18:16elle,
18:17elle pense ça.
18:17Elle pense exactement comme ça.
18:18Et je ne fais pas
18:19d'attaque ad nominem.
18:20Je répète juste
18:21et je veux le dire
18:21que la France,
18:23la grande France,
18:24la France patriotique
18:25a laissé une personne
18:27et c'est important
18:28que je vous rappelle
18:29à vos origines.
18:30Moi aussi,
18:30j'ai d'autres origines.
18:31J'en suis très fière d'ailleurs.
18:33J'ai même une double nationalité.
18:34J'en suis très fière d'ailleurs.
18:35Je tiens à vous le dire.
18:37Tu as quoi comme nationalité ?
18:38Je suis franco-algérienne.
18:40Voilà.
18:40Déjà.
18:41Donc comme ça...
18:42De confession juive.
18:43Oui, exactement.
18:44Et tu es...
18:44Et on le dit...
18:45Ma mère était ashkénase.
18:46Je descends d'une famille ashkénase.
18:48Tout à fait.
18:48Et tu as le passeport algérien.
18:50Exactement.
18:50Et donc les juifs
18:51ne sont pas mal traités en Algérie.
18:52Je viens à le dire.
18:53Donc moi,
18:54je rentre en Algérie.
18:55Tout va bien.
18:56Je suis juive.
18:56Je connais plein de juifs
18:57qui rentrent en Algérie.
18:58Donc ça,
18:59c'est pour la partie.
19:00Pourquoi on dit que...
19:01Parce qu'il y a eu
19:01beaucoup de bruit là-dessus
19:03autour de ça.
19:03Pourquoi on dit aujourd'hui
19:05qu'un juif,
19:06par exemple,
19:07ne pourrait pas aller en Algérie
19:08ou que...
19:09C'est faux.
19:09Tu as vu les scandales
19:10sur les réseaux sociaux.
19:11On a écouté par exemple
19:12à Eva Guédame
19:12qui a dit qu'elle était venue
19:13à mon mariage
19:13et que du coup,
19:14elle ne pouvait plus aller en Algérie,
19:15par exemple.
19:15Mais ça,
19:16je ne connais pas ce cas-là.
19:19Je ne suis pas la porte-parole
19:21de l'Algérie.
19:21En tout cas,
19:21moi,
19:22je rentre en Algérie.
19:22Je n'ai pas de problème avec ça.
19:23Je suis...
19:24J'ai ma nationalité.
19:26Je n'ai aucun problème.
19:26Tout le monde sait que je suis juive.
19:27Je me suis largement exprimée là-dessus.
19:30Ce que je veux dire,
19:31c'est important, Magali.
19:33En fait,
19:33on a tous des origines.
19:34Toi, la première.
19:35Bien sûr.
19:36Jean Messia,
19:37moi,
19:38mon père était un étranger.
19:41Mon père est toujours un étranger.
19:42D'ailleurs,
19:43mon père est un étranger.
19:44Je tiens à le dire,
19:45il n'a pas la nationalité française.
19:47ce n'est pas une médaille,
19:48si vous voulez.
19:49Si,
19:50c'est une médaille.
19:50Parce que sa fille est française.
19:52Moi,
19:52je suis française.
19:53La qualité d'être étranger
19:53ne fait pas de vous
19:54nécessairement quelqu'un de bien
19:55ou quelqu'un de mauvais.
19:57Justement,
19:57je veux dire que la France
19:59vous a laissé aujourd'hui,
20:01vous,
20:02un héritage.
20:03Celui de dire,
20:03je suis papa,
20:04je suis français,
20:05je suis marié,
20:06j'ai un enfant,
20:07j'ai contribué
20:08à l'essor de la France.
20:10J'ai travaillé,
20:10je crois que vous avez travaillé
20:11pour l'armée française,
20:12si je ne dis pas de bêtises,
20:13en tout cas,
20:13ministère de la Défense.
20:16Voilà,
20:16c'est une fierté.
20:17Vous ne pouvez pas dire,
20:18vous,
20:18et c'est pour ça
20:19que je vous interpelle là-dessus,
20:20vous ne pouvez pas dire,
20:21il y a une invasion.
20:22Ça,
20:22c'est interdit.
20:23Monsieur Messia,
20:23vos parents,
20:24quand ils sont arrivés,
20:25ils n'ont pas été reçus
20:26en disant,
20:26c'est une invasion,
20:27on vous a laissé aller à l'ENA.
20:28Vous vous rendez compte,
20:29vous êtes un énarque.
20:30On ne m'a pas laissé aller à l'ENA,
20:30non,
20:31ce que j'ai obtenu,
20:32c'est ce pourquoi je me suis battue,
20:33madame.
20:34Et si j'avais fait le calcul
20:35que font des millions de personnes
20:36en disant que la France est raciste,
20:37je ne serais arrivé à rien.
20:38Je termine,
20:39c'est vous qui dites ça.
20:40Nous,
20:41on dit la chose suivante,
20:42on dit l'immigration,
20:43ou les enfants d'immigrés,
20:44et les gens que vous,
20:45vous traitez de Français de souche,
20:46qui sont aujourd'hui
20:48les anciens goumiers marocains,
20:50ce sont des personnes
20:50qui se sont battues,
20:51laissez-moi parler,
20:52ce sont des gens
20:53qui se sont battus pour la France,
20:55les tirailleurs sénégalais
20:56qui se sont battus pour la France,
20:58ce sont des Français,
20:59ils ont été naturalisés,
21:01laissez-moi parler,
21:02ils ont été naturalisés en France,
21:03ils ont fait des enfants français
21:05qui sont d'origine diverse,
21:07avec des confessions diverses,
21:09et qui font le paysage aujourd'hui
21:10de ce qu'est la France plurielle,
21:14et c'est important,
21:15monsieur Messia.
21:15Bien sûr,
21:16vous pouvez poser
21:16toutes les questions
21:17que vous voulez.
21:17Pourquoi,
21:18y compris Emmanuel Macron,
21:20n'est pas d'extrême droite ?
21:21Vous êtes d'accord ?
21:22Je ne sais pas,
21:25il y en a qui pensent ça,
21:26il y en a qui pensent ça,
21:27je crois.
21:27Pourquoi a-t-il pris
21:28une loi contre le séparatisme ?
21:30C'est quoi le séparatisme ?
21:31Le séparatisme...
21:32Si tout est merveilleux,
21:33si nous vivons
21:33dans le meilleur des mondes possibles,
21:35et que toute l'immigration
21:36qui vient,
21:37il n'y a pas de problème
21:37d'islamisation,
21:39pas de problème
21:39de quartier non-droit,
21:40pas de problème
21:41de surreprésentation
21:42de certaines immigrations.
21:43Dans les statistiques
21:44de la délinquance
21:45et de la criminalité,
21:46si on est dans le monde
21:47des bisounours,
21:48madame,
21:48pourquoi prend-on des lois
21:50pour lutter contre le séparatisme ?
21:51Pourquoi prend-on des lois
21:52pour lutter contre le séparatisme ?
21:54Vous, monsieur Messia,
21:55vous avez trahi l'URN.
21:56C'est quoi le séparatisme ?
21:57Vous avez trahi le rassemblement
21:58national.
21:59Non, pas du tout.
21:59C'est le rassemblement national
22:01qui s'est trahi lui-même.
22:02Mais non,
22:02vous avez trahi les lois.
22:03Mais les amis,
22:03les amis,
22:05on parle au poteau...
22:05Moi, je ne parle pas de votre cas,
22:06ne parlez pas du mien.
22:07On est dans un débat politique.
22:09Non, non.
22:09Mais le débat,
22:11en 2027,
22:11la droite va s'apparcer.
22:12Si vous voulez un débat
22:12en dessous de la ceinture,
22:13je peux le faire.
22:14Ah bon,
22:15monsieur Messia.
22:16Les amis,
22:17on stoppe.
22:17Je pense que ça n'intéresse pas
22:18beaucoup les auditeurs.
22:19On stoppe.
22:20On stoppe.
22:20On revient juste après
22:21cette petite pause.
22:22Ce qui intéresse les auditeurs,
22:23c'est nos convictions respectives,
22:24madame.
22:24Ce n'est pas nos personnes.
22:25On va revenir juste après la pause
22:27avec cette question
22:28et réponse de Jean Messia.
22:29Est-ce que pour toi,
22:30la droite va passer en 2027 ?
22:33Jean Messia,
22:33la réponse juste après
22:34la petite pause.
22:36Magali Berda,
22:37Sud Radio,
22:38on ne vit pas dans la même France.
22:41Magali Berda sur Sud Radio,
22:42il est 20h28,
22:43nous sommes en direct,
22:44on ne vit pas dans la même France.
22:45Cette émission qui casse les codes
22:47où on fait rencontrer
22:47deux mondes
22:48qui ne se parlent jamais,
22:49notamment ce soir,
22:50Jean Messia et Chahy Gross.
22:52Alors,
22:53vous vous étiez déjà rencontrés
22:54tous les deux ?
22:54Non.
22:55Vous vous étiez déjà parlé ?
22:57Non.
22:57Eh bien, écoutez,
22:58Magali,
22:59sachez que lorsque j'ai voulu
23:00prendre la parole
23:01pour la paix
23:02sur Twitter,
23:03lorsqu'on a partagé
23:05une vidéo,
23:05une séquence virale
23:06du collectif,
23:07pas en d'autres noms,
23:07je tiens à le dire,
23:09voilà,
23:10M. Messia m'a traité
23:11d'agent du Qatar,
23:12donc il m'a rencontrée
23:13sans le faire exprès.
23:14Donc, M. Messia,
23:15est-ce que tu t'en souviens, Jean ?
23:16Je ne m'en souviens absolument pas,
23:17mais à cela dit,
23:18si Madame a les mêmes déclarations
23:20et les mêmes convictions
23:21que Rima Hassan,
23:22ce n'est pas non plus
23:23complètement dingue
23:24de dire qu'il est
23:24son agent du Qatar.
23:25Ce n'est pas...
23:26Mais M. Messia,
23:29d'abord,
23:30je pense que...
23:31Vous n'avez pas eu de conviction
23:31que Rima Hassan ?
23:32Je crois que vous avez fait partie
23:33de votre parti, non ?
23:34Mais, alors,
23:35c'est quoi mon parti ?
23:36Vous êtes éléfiste.
23:37Ah bon ?
23:38Oui.
23:38Eh bien, c'est nouveau, alors.
23:39Vous êtes proche de éléfiste.
23:40Vous savez que la collaboratrice
23:41de Magali m'avait appelée
23:43il y a quelques semaines en arrière,
23:44elle m'avait dit
23:44vous êtes éléfiste
23:46pour un débat,
23:47je me rappelle,
23:48sur la mort du jeune Quentin.
23:50Voilà.
23:50Et j'ai dit non.
23:52Donc, vous voyez,
23:52vous vous trompez.
23:53Ah ben, c'est comme ça
23:54que vous êtes présenté par vous.
23:54Je ne suis pas étiquetée.
23:55En tout cas,
23:56c'est comme ça
23:56que vous vous présentez par vous.
23:57Attention à la diffamation,
23:58M. Messia,
23:58je vous rappelle
23:59le droit français,
24:00bien sûr,
24:00la liberté de la presse,
24:01monsieur.
24:02Non, je ne suis pas du tout éléfiste.
24:04Pas du tout.
24:05Stop.
24:05Vous, vous êtes reconquête.
24:06Moi, je ne suis à aucun parti
24:08de gauche.
24:09Visiblement,
24:09je suis communiste,
24:10pas grand clair à le dire.
24:11Je pense.
24:12Je peux juste répondre
24:13parce que j'ai quand même
24:15entendu un certain nombre
24:16Vous vous excusez ou pas
24:17d'avoir dit que j'étais éléfiste ?
24:19Ah ben, je ne sais pas.
24:20Alors, excusez-vous
24:20parce que je viens de vous dire que non.
24:21Je ne m'excuse pas
24:22parce que vous avez bien
24:22les propositions que...
24:23Vous maintenez.
24:24Vous avez des convictions comme ça.
24:26Vous mettez les gens
24:27dans les paniers.
24:28Vous avez les mêmes convictions qu'eux.
24:29Donc bon,
24:29je ne me suis pas trompé de beaucoup.
24:30Pas du tout, monsieur Messia.
24:32Moi, j'aime les gens.
24:33Pour revenir sur le...
24:33Moi aussi,
24:34pour revenir sur le fond
24:35de ce que j'ai entendu.
24:36Tout d'abord,
24:37quand vous avez parlé de l'Espagne,
24:39quand vous dites que la France
24:40a besoin d'immigrer
24:41parce que l'immigration de travail,
24:42vous savez,
24:43c'est un thème qui est lancinant
24:44depuis le début de ce débat.
24:46Le problème,
24:48je le dis aux auditeurs
24:49qui le savent,
24:50c'est que, voyez-vous,
24:51les êtres humains
24:52ne sont pas des pions interchangeables.
24:55On ne peut pas dire
24:56qu'il manque 400 000 travailleurs
24:58ou comme en Allemagne
24:59en 2013-2014,
25:01il manquait 2 millions d'Allemands
25:02qu'à cela ne tienne,
25:04remplaçons-les
25:05par 2 millions de Syriens.
25:06Parce qu'un être humain,
25:08voyez-vous,
25:08ce n'est pas qu'un agent économique,
25:10consommateur et producteur.
25:11Un être humain,
25:12il vient avec une culture,
25:13avec une histoire,
25:14avec une langue.
25:15Il est le fruit d'une civilisation.
25:17Et vous voulez l'effacer ?
25:18Et donc,
25:19le problème,
25:19si vous voulez,
25:20c'est que lorsque
25:21vous avez des gens
25:22qui arrivent en petit nombre,
25:23ils peuvent s'agglomérer
25:25à une majorité
25:26qui est fière de ce qu'elle est,
25:27qui affirme ce qu'elle est
25:28et qui accueille
25:29le nouvel arrivant
25:31pour l'agglomérer,
25:32l'acculturer,
25:33l'assimiler
25:33à son histoire,
25:35à sa culture
25:35et puis ensuite
25:36à son destin.
25:37C'est cette immigration-là
25:38dont moi j'ai bénéficié.
25:39Mais quand vous accueillez
25:40des peuples entiers,
25:41parce que quand on accueille
25:42500 000 personnes
25:43en France chaque année,
25:45légales et illégales,
25:59ce sont les chiffres
25:59de l'INSEE,
26:00madame,
26:00et de l'OFRA également.
26:01C'est faux,
26:02c'est faux.
26:02Donc ce sont,
26:03si vous voulez,
26:03on n'accueille plus
26:04des individus
26:05parce qu'on peut
26:05assimiler des individus,
26:06mais on ne peut pas
26:07assimiler des peuples.
26:09Quant à votre sortie,
26:10non pas du tout,
26:10on n'assimile pas
26:11des peuples entiers.
26:12D'ailleurs,
26:12la loi sur le séparatisme,
26:13qu'est-ce qui se passe ?
26:13Lorsque vous avez des peuples
26:14qui s'installent
26:15sur votre territoire...
26:16Mais c'est quoi
26:17des peuples,
26:17monsieur Messiaen ?
26:19Le peuple égyptien ?
26:22Non,
26:22il n'y a pas beaucoup
26:22d'égyptiens en France,
26:23madame.
26:24Mais ils ont réussi
26:25son co-op.
26:26Mais pourquoi ?
26:26Pourquoi vous n'allez pas
26:27aider l'Égypte
26:28à récupérer
26:31le côté co-op ?
26:32D'abord,
26:32on ne dit pas co-op,
26:33madame,
26:34on dit co-op déjà.
26:35Oui,
26:35je dis co-op.
26:36Non,
26:36ça ne sert à rien
26:37de faire l'érudite
26:38si on ne sait pas prononcer
26:39le mot.
26:39Je ne suis pas érudite.
26:40Je ne suis pas énarque.
26:42Le deuxième point,
26:42c'est que si les co-op avaient
26:45cherché à récupérer l'Égypte,
26:47vous seriez aujourd'hui
26:49en train de me critiquer
26:50exactement comme vous critiquez
26:51les Juifs
26:52d'avoir récupéré Israël.
26:53Non,
26:54mais attendez,
26:54attendez,
26:54attendez,
26:55attendez,
26:55vous êtes antitionniste
26:57et vous êtes pro-op.
26:58Vous savez ce que c'est
26:58qu'être antitionniste ?
27:00Alors là,
27:00on a tiré le gros soin.
27:02S'il vous plaît,
27:02est-ce qu'on peut se parler
27:04en s'écoutant ?
27:05S'il vous plaît.
27:06Parce que les gens
27:06qui vous écoutent
27:07ne peuvent rien comprendre
27:09à ce que vous dites.
27:09Je ne suis pas d'accord.
27:10Il ne faut pas répondre.
27:11Je dis juste
27:12la dernière phrase
27:12pour que vous puissiez réagir.
27:14Chaye,
27:14il va répondre.
27:16vous n'êtes pas juif.
27:19Vous,
27:20vous n'êtes pas juif.
27:21S'il vous plaît,
27:22s'il vous plaît.
27:23S'il vous plaît,
27:24vous n'êtes pas juif.
27:25Stop !
27:26Ok,
27:27finis ta phrase
27:27et Chaye,
27:28je te laisse répondre.
27:29Ça va ?
27:29On fait ça ?
27:30Jean,
27:31finis ta phrase.
27:31Madame me dit
27:32pourquoi moi,
27:33en tant que copte,
27:34je n'ai pas aidé
27:34l'Égypte à redevenir copte.
27:36Je lui dis
27:37que les derniers
27:37à avoir fait ça
27:38s'appellent les sionistes
27:40qui ont récupéré Israël,
27:42qui aujourd'hui
27:43ont l'État d'Israël.
27:44Et madame
27:45est anti-sioniste.
27:46Donc c'est un peu
27:46fort de café
27:47de me dire à moi
27:48pourquoi je n'ai pas
27:49récupéré l'Égypte copte
27:51quand les siens,
27:51puisqu'elle dit
27:52qu'elle est juive,
27:52quand les siens,
27:53lorsqu'ils l'ont fait
27:54sur la terre d'Israël,
27:56lorsque les siens
27:57qui ont récupéré
27:58la terre d'Israël,
27:59elle s'inscrit en faux
28:01contre eux
28:01et il n'y a pas
28:02une prise de parole
28:02où elle ne les désingue pas.
28:04Donc on est chez les dingues.
28:05Alors,
28:05c'est bon Jean ?
28:06Oui.
28:06On laisse parler Chaye.
28:08D'abord,
28:09je tiens à dire
28:10que je suis très fière
28:11d'être juive Ashkenaz,
28:13descendante d'une lourde
28:14et triste histoire
28:15et d'être anti-sioniste.
28:16Alors,
28:17qu'est-ce que être anti-sioniste ?
28:18Être opposé
28:19à un plan...
28:20Non, non, non, non, non.
28:21Déjà,
28:22vous me laissez parler,
28:23d'accord ?
28:23Parce que moi,
28:24j'ai toujours été
28:24pour la solution
28:25à deux États.
28:26Déjà.
28:27D'accord ?
28:27Donc vous n'allez pas
28:28me dire à moi
28:29quelle est mon histoire
28:30et quelle est l'histoire
28:31de ma famille.
28:31Ma famille a toujours été opposée
28:33à faire son alia en Israël.
28:35Elle a toujours dit
28:35nous sommes en sécurité
28:36au lendemain
28:37de la Seconde Guerre mondiale.
28:38Voilà.
28:39Ils sont passés en zone libre
28:40pour certains
28:41et d'autres n'ont pas eu
28:43cette chance.
28:44Donc je vous internais déjà
28:45de me dire
28:45ce que j'ai à faire ou pas.
28:47Je n'en veux pas du tout
28:48à mes frères et mes sœurs
28:48qui sont...
28:49Vous allez me laisser parler
28:50parce que là,
28:50là, c'est grave.
28:51D'accord ?
28:51Et puis ce conflit,
28:52il me tient bien plus à cœur
28:55et à cran et au sang
28:56et à mon corps
28:57que vous.
28:58Parce que vous,
28:59vous ne pouvez pas bénéficier.
29:01On se laisse parler.
29:02On se laisse parler.
29:03Jean, je te rendais la parole.
29:04Vous ne pouvez pas.
29:05Je te rendais la parole après.
29:07Vous ne pouvez pas bénéficier
29:08de la nationalité israélienne.
29:09Ne vous attaquez pas,
29:09s'il vous plaît.
29:10D'accord ?
29:10Moi, oui.
29:12Je ne cherche pas à la voir.
29:13Mais vous me laissez...
29:14Les amis, laissez-vous parler.
29:15Vous me laissez parler.
29:16D'accord, merci.
29:18Éviter les attaques personnelles,
29:19c'est tout ce que je veux dire.
29:20Oui, c'est ça que c'est bon dire, en fait.
29:21Non, non, mais il se trouve
29:22que oui, M. Messia,
29:24aujourd'hui,
29:25il y a un grave problème
29:26dans le monde.
29:27Un gouvernement,
29:28un régime israélien
29:29qui mêle mes frères
29:30et mes sœurs israéliennes,
29:31juives ou non israéliennes,
29:35juifs ou juifs,
29:37sont essentialisés
29:38dans une politique
29:39qui ne nous regarde pas.
29:42Nous, nous n'avons rien demandé
29:43et c'est en cela
29:44que je suis antisioniste.
29:46Donc, vous ne connaissez pas
29:47cette définition.
29:49Vous l'essentialisez
29:50comme l'extrême droite
29:51et je n'ai pas, moi,
29:53de leçons à recevoir
29:54de l'extrême droite
29:55quand on sait
29:55qu'elle a collaboré
29:56à mettre les nôtres
29:57dans des trains.
29:57Je m'appelle Ross, monsieur.
29:59Mes arrière-grands-parents
30:00sont nés en Allemagne.
30:01Ils ont fui l'Allemagne nazie.
30:02D'accord.
30:03L'extrême droite, madame,
30:04n'existe pas en France.
30:05Ils ont fui le second Reich
30:06pour se retrouver
30:07dans le troisième Reich
30:08emprisonné
30:09et déporté.
30:10Donc, je vous interdis
30:11de parler de ça.
30:11Je peux parler de ça.
30:13Moi, moi,
30:14parce que je suis antisioniste
30:15dans le sens où
30:16je m'oppose profondément
30:17à la politique mortifère
30:18de monsieur Netanyahou
30:19et je demande pardon
30:20à tous les humains
30:21de ce qui se passe
30:23actuellement
30:23dans le monde entier
30:25pour l'antisémitisme
30:26qui montre
30:26et l'islamophobie.
30:27Et vous pointez le curteur
30:29sur l'islam.
30:30Vous parlez d'islamisme
30:31et ça, c'est grave.
30:32Nous avons toujours vécu,
30:33toujours, toujours vécu
30:34entre frères et sœurs
30:35et ceci, c'est grave.
30:38Et je veux dire
30:39que je suis la descendante
30:40de ma famille.
30:41Je m'appelle Raya.
30:42Allez expliquer ça
30:42aux victimes du 7 octobre.
30:43D'accord ?
30:43Mais les familles du 7 octobre
30:45s'opposent aussi
30:45à monsieur Netanyahou.
30:46Donc, vous ne le savez pas,
30:47on est raide.
30:48Donc, ils embrassent le ramasse.
30:49Oui.
30:49Non, mais attendez.
30:51Ce mot-là,
30:52vous le laissez à gauche.
30:53Moi, je vous dis,
30:53vous m'attaquez, moi.
30:54Vous n'avez pas
30:54ce que veut dire antisionisme
30:55pour moi.
30:56Maintenant, je veux rebondir
30:57en disant que
30:58si la France demain,
30:59est à l'extrême droite
31:02en 2027,
31:03je quitterai la France.
31:04Moi, qui suis descendante
31:05de personnes
31:06qui ont été déportées,
31:07je quitterai la France, Magali.
31:09Je quitterai la France
31:11parce que ce sont
31:12ces personnes-là
31:12qui nous mettent en danger
31:13et de tout temps,
31:15les Juifs ont été mis en danger,
31:17instrumentalisés,
31:17comme le fait ce monsieur-là
31:18à l'heure actuelle
31:19et on s'est retrouvés
31:21dans des graves problèmes.
31:22On combattra pour la France,
31:23on combattra,
31:24sachez-le judiciairement,
31:27on attrapera
31:27toutes les personnes
31:28qui veulent essentialiser
31:29les Juifs.
31:29Vous laissez les Juifs tranquilles.
31:31Ce n'est pas parce que
31:31vous êtes mariés
31:32avec une femme juive
31:35que vous pouvez
31:35vous attaquer
31:36à une juive en plateau.
31:38Je ne me suis pas attaqué
31:39à votre confession.
31:40C'est dans la Constitution
31:41française,
31:42monsieur Messia.
31:43Et je vous demande,
31:44en tant que croyante,
31:45en tant que croyante,
31:46monsieur Messia,
31:47je vous informe
31:48que les trois religions
31:49non-éthéistes
31:50prônent la rencontre
31:51avec l'étranger
31:52et vous semblez
31:54oublier les évangiles.
31:55monsieur Messia.
31:56Vous avez compris
31:57combien de grammes
31:58de moraline
31:58vous avez prêts
31:59avant de venir ?
32:00Je ne sais pas
32:00combien de grammes
32:00de moraline.
32:01On évite les attaques
32:02personnelles,
32:03s'il vous plaît.
32:03D'abord,
32:04je suis très fière
32:05d'être juive
32:06antisionniste.
32:06Madame vit
32:08effectivement
32:08sur une autre planète
32:09et on n'est pas
32:10de la même France
32:11comme le dit l'émission.
32:14Magali,
32:15qui,
32:16et la question
32:17je la pose également
32:17aux éditeurs,
32:19quels sont les profils
32:20qui sont les auteurs
32:22de tous les crimes
32:23antisémites
32:24de ces dernières années ?
32:25Qui a assassiné
32:26Sarah Halimi ?
32:28Qui a assassiné
32:29Mireille Knoll ?
32:30Qui a assassiné
32:31Jérémy Cohen ?
32:32Non mais...
32:33Qui ?
32:33Mais quels sont les profils
32:35de majeur ?
32:36Je vous ai laissé finir.
32:37C'est pas jugé,
32:38attention,
32:38c'est pas jugé.
32:39La présence
32:39d'innocence...
32:40M. Pussy,
32:40Sarah Halimi
32:41a été jugée,
32:42excusez-moi.
32:42Sarah Halimi,
32:43la cassation...
32:44Attendez,
32:44la cassation
32:45n'avait pas retenue
32:45la condition
32:46d'antisémitisme
32:47de M. Messia.
32:48Je vous ai laissé finir.
32:49Allez étudier à Assas.
32:50Non, non.
32:50Allez appentez-moi.
32:51S'il vous plaît,
32:52s'il vous plaît.
32:52Je l'ai laissé dérouler.
32:54Oui.
32:54Elle va me laisser dérouler
32:55sinon on ne peut pas débattre.
32:56Chaye,
32:57on laisse répondre Jean
32:58et on essaie d'avoir un débat.
32:59Ce que je veux vous dire,
33:00c'est que les descendants
33:01des juifs persécutés
33:03des années 30,
33:04d'accord,
33:04ce n'est certainement pas
33:05les islamistes,
33:06ni les musulmans d'ailleurs,
33:08ni les musulmans,
33:09ni les islamistes
33:10ne sont aujourd'hui
33:11les descendants
33:12des juifs des années 30.
33:13Ceux qui sont
33:14aujourd'hui
33:15les descendants
33:16des nazis,
33:17les descendants
33:18des nazis,
33:19ce sont les islamistes.
33:21Ce sont eux
33:21qui veulent en finir
33:23avec les juifs
33:24et c'est l'antisémitisme.
33:26Et c'est l'antisémitisme.
33:27C'est grave.
33:28L'antisémitisme islamique
33:30qui aujourd'hui...
33:31C'est grave, c'est grave, c'est grave.
33:34L'antisémitisme islamique...
33:35Oui, mais on est obligés,
33:37s'il vous plaît, écoutez-moi.
33:38L'antisémitisme islamique...
33:38Il y a de la tolérance
33:39l'un et l'autre
33:40dans vos propos, s'il vous plaît.
33:41On n'essentialise pas
33:42les gens dans une religion,
33:43c'est ce qu'on nous appelle à nous.
33:45C'est l'antisémitisme islamique
33:47qui est responsable
33:49de la montée
33:50de l'antisémitisme en France
33:52alors que l'antisémitisme
33:54entre guillemets de souche
33:55avait été terrassé
33:56sous les bombes
33:57en 1945.
33:58La résurgence de l'antisémitisme
34:00aujourd'hui provient
34:02de populations
34:03de certaines immigrations
34:05arabo-afro-musulmanes
34:07qui ont été biberonnées
34:08à l'antisémitisme
34:10dès leur plus jeune âge
34:11et qui aujourd'hui
34:12sont responsables
34:13pour la très grande majorité
34:15des actes antisémites.
34:16D'ailleurs, la communauté juive
34:18de France l'a très bien compris
34:20qui vote majoritairement
34:21pour le camp national.
34:23Je rappelle les scores
34:24que Marine Le Pen
34:25ou qu'Éric Zemmour
34:26ont fait
34:27au sein de la communauté juive
34:28française en Israël.
34:30Excusez-moi,
34:31si le camp national
34:32était antisémite,
34:33la majorité des juifs
34:34ne sont pas fous.
34:35Ils n'auraient pas voté
34:36pour un parti
34:37qui les pourchasse.
34:37C'est faux !
34:38Lorsque le gouvernement israélien
34:40C'est faux !
34:40La Ligue des Droits de l'Homme
34:41est complètement opposée.
34:41La Ligue des Droits de l'Homme
34:42c'est un appendice de gauche
34:44qui ne veut rien dire.
34:45Excusez-moi !
34:48Lorsque les responsables
34:49du camp national,
34:50Magali,
34:50que ce soit le Rassemblement National
34:51ou Reconquête,
34:52sont reçus à Yad Vashem,
34:55c'est quand même un symbole.
34:56On n'est pas en train
34:57de parler de n'importe quoi.
34:58Mais c'est une instrumentalisation
35:00de l'histoire.
35:00Madame vit dans un autre monde,
35:01c'est précisément
35:02à cause de ses convictions
35:03et de son idéologie putride
35:05que la France,
35:06dans les années 80,
35:07a ouvert les vannes
35:08de l'immigration
35:09à des gens
35:10qu'on croyait être
35:11les nouvelles victimes,
35:12les nouveaux juifs
35:13des années 30.
35:14Et aujourd'hui,
35:15ça donne des sauvageons
35:16qui s'attaquent
35:17à des rabbins,
35:19qui s'attaquent
35:19à des prêtres,
35:20qui s'attaquent à des jeunes
35:21parce qu'ils ont des kippah
35:22et qui aujourd'hui
35:23sont responsables
35:24de l'aliyah
35:25de milliers de juifs
35:26chaque année en Israël.
35:28C'est le rôle de l'agence juive.
35:29Donc il faut arrêter,
35:29si vous voulez.
35:30C'est le rôle de l'agence juive.
35:32L'aliage précise
35:33pour nos auditeurs
35:35et l'aliage précise
35:36pour nos auditeurs
35:37qui nous écoutent,
35:37c'est le fait qu'aujourd'hui
35:39un juif quitte la France
35:40pour aller vivre en Israël
35:42et avoir son passeport en Israël.
35:43Je termine juste en disant
35:45que la meilleure façon
35:47dont les juifs de France
35:49seront protégés,
35:50c'est effectivement
35:51que le camp national
35:52gagne en 2027.
35:53Parce que si les amis
35:54de madame
35:55qui sont à l'extrême gauche
35:56venaient à l'emporter
35:59en 2027,
36:00là, vous allez fuir la France,
36:02madame.
36:03Parce que l'atmosphère française,
36:05si l'extrême gauche
36:07islamo-collaborationniste
36:07l'emporte,
36:09elle rentre à l'acte
36:10de se faire insuffocant
36:12pour les juifs comme vous, madame.
36:15Moi, je veux parler.
36:17Chahy, elle est très...
36:18Je suis très mentière, Chahy.
36:21Je vous laisse la petite pause
36:22sur Sud Radio
36:23et je redonne la parole
36:24immédiatement après cette pause
36:25à Chahy qui va pouvoir
36:26te répondre.
36:27Jean, s'il vous plaît,
36:28en toute tolérance
36:29et en tous, en respect
36:30et pas d'attaque personnelle
36:31l'un envers l'autre,
36:32s'il vous plaît.
36:33A tout de suite sur Sud Radio.
36:35Magali Berda, Sud Radio,
36:37on ne vit pas dans la même France.
36:41Magali Berda sur Sud Radio,
36:42il est 20h43,
36:43nous sommes en direct,
36:44on ne vit pas dans la même France.
36:45Alors, je rappelle
36:46qu'aujourd'hui,
36:47il y a un état de fête,
36:48il y a des gens
36:49qui pensent comme Chahy
36:50et il y a des gens
36:51qui pensent comme Jean Messia.
36:53Et ça, voilà,
36:54il y a des gens
36:54qui sont plutôt,
36:55qui se reconnaissent
36:55dans le discours de Chahy
36:56et d'autres
36:56qui se reconnaissent
36:57dans le discours de Jean.
36:59Donc, on vous laisse
37:00vous exprimer
37:01pour essayer de vous comprendre
37:03et essayer de discuter
37:04pour essayer d'apaiser
37:06un petit peu certaines tensions.
37:07Donc, s'il vous plaît,
37:08venez, on se parle un peu
37:09calmement, avec respect,
37:10calmement, sans attaque personnelle,
37:12sans tout ça,
37:12en se disant qu'on a le droit
37:13d'avoir des convictions différentes,
37:15on a le droit de penser différemment
37:16et on a le droit
37:18de ne pas voir les choses.
37:19Ils ne regardent plus.
37:20On vient de passer une pause,
37:23les amis.
37:24Je vous explique.
37:25Chahy, elle ne veut même pas le regarder.
37:27Ils ne regardent plus.
37:28J'ai dit, Chahy, ça va aller,
37:30tu vas pouvoir répondre.
37:30Elle est élu par la réelle.
37:32Jean, il avait son petit sourire au coin,
37:34comme là, là,
37:35exactement comme ça,
37:36à l'instant.
37:36J'ai dit à Chahy, regarde.
37:38Il te titille, il sourit.
37:39Elle m'a dit,
37:39je ne veux pas le regarder.
37:41Voilà.
37:41Donc là, il ne se regarde plus.
37:43Alors, je ne regarde pas.
37:44Je vais répondre.
37:44Merci, Magali.
37:45Oui, mais je suis très heureuse
37:46d'être venue.
37:48Moi aussi, je suis très heureuse
37:49que tu sois là.
37:50Voilà.
37:51Et que vous soyez là tous les deux.
37:52Je voudrais qu'on rappelle
37:53l'histoire un petit peu rapidement
37:54parce qu'en fait,
37:55le sujet pour les Français,
37:56c'était quand même
37:57est-ce que la France va basculer
37:58à l'extrême droite en 2027 ?
38:01Voilà.
38:02Donc, je pense qu'il y a
38:02des grandes chances
38:03qu'au premier tour,
38:04je réponds déjà à cette question
38:04et après, j'attaque.
38:06Je contre-attaque.
38:06Parfait.
38:08En 2027,
38:09je pense qu'il y a
38:09des grandes chances
38:10qu'au premier tour,
38:10effectivement,
38:11cette montée de l'extrême droite,
38:13donc la montée des extrêmes,
38:15arrive.
38:15Et donc,
38:16au second tour,
38:17on pourrait avoir une surprise.
38:18Alors, je ne sais pas
38:19quels sont les partis
38:20qui pourraient
38:22faire une immersion.
38:24Je ne sais pas.
38:24Mais pour répondre
38:25à la question essentielle,
38:26ça sera ça.
38:27Pour répondre
38:28à M. Ossam Messia.
38:31Raciste.
38:31Pas du tout.
38:32Je rappelle jusqu'en 2017.
38:34Vous êtes une raciste.
38:35Mais pas du tout.
38:36Non mais,
38:37ne faites pas
38:37d'accusations inversatoires.
38:39J'ai créé le collectif
38:40chéniste,
38:41mais vous me laissez parler.
38:42Vous me laissez parler.
38:43Arrêtez de parler de moi.
38:44Développez vos idées.
38:44Vous me laissez parler.
38:45Je sais que je vous gêne.
38:46Les amis, les amis,
38:47on n'a dit pas d'attaque personnelle.
38:49Je sais qu'elle n'est pas racie
38:50par ma trajectoire.
38:51On n'a dit pas d'attaque personnelle,
38:52s'il vous plaît.
38:53Non mais je réponds.
38:54Aujourd'hui,
38:54elle percute ses œillères idéologiques.
38:57C'est pour ça qu'elle est tellement
38:58cédée par ma trajectoire.
39:00Mais alors,
39:00ce monsieur qui s'appelle
39:01Jean Messia aujourd'hui,
39:02qui s'est parfaitement assimilé
39:04jusqu'à allant même
39:07trahir son essence même,
39:09s'appelle Ossam Messia.
39:11En 2017,
39:12il parlait très bien de l'islam.
39:14J'invite tout le monde
39:15à aller sur mon Instagram
39:16pour aller vérifier cette vidéo.
39:18En 2017,
39:19il parlait très très bien de l'islam
39:20et selon son penchant,
39:22double personnalité,
39:23double discours,
39:24selon les intérêts,
39:25il rejoint Reconquête
39:26et là,
39:27il crache sur l'islam
39:28et les Arabes.
39:29Et là,
39:29ça me dérange.
39:30Et je veux dire,
39:30Magali,
39:31je veux rappeler notre histoire
39:32que nous sommes...
39:33On a parlé,
39:33les amis.
39:34Arrêtez d'être obsédé par moi.
39:36Jean,
39:37elle t'a laissé parler,
39:38la salle par les.
39:38Non mais parle de moi.
39:39J'ai le droit de répondre.
39:40Non, non, non.
39:41Vous êtes l'incarnation,
39:42la simulation.
39:43Elle n'a qu'à développer
39:44son idéologie,
39:46elle n'a qu'à développer
39:46ses convictions.
39:47Pourquoi cette obsession
39:48sur ma trajectoire
39:51avec un racisme
39:52en plus ?
39:54Vous êtes un Français
39:55intégré.
39:55Qui est la caractéristique
39:57des gens d'extrême-gauche
39:58qui sont les ennemis
39:59de la France.
40:00S'il vous plaît,
40:00les amis,
40:01respectez-vous.
40:02Non, pas intégrer,
40:02assimiler.
40:03Mais les amis,
40:04respectez-vous,
40:04ça suffit.
40:05Stop !
40:05Respectez-vous,
40:06s'il vous plaît.
40:06Tous les deux.
40:07Tout à l'heure,
40:08tu lui as parlé
40:08de ses origines à elle.
40:09Je n'ai pas parlé
40:10de ses origines.
40:10J'ai parlé des juifs
40:12de manière générale.
40:13Et là,
40:14elle répond sur mon histoire.
40:17Elle m'appelle
40:18par mon prénom d'origine.
40:19Tout cela,
40:19si moi,
40:20je l'avais fait
40:20envers un racisé
40:22comme l'extrême-gauche dit,
40:23on m'aurait traîné
40:24devant les tribunaux,
40:25on m'aurait dit
40:25que tu es raciste
40:25parce que tu essentialises
40:26les gens
40:26et que tu les assignes
40:27à leur résidence identitaire.
40:29Bizarrement,
40:30l'extrême-gauche,
40:31pour elle,
40:32le racisme est autorisé.
40:33Le débat en 1930...
40:35Oui, oui,
40:35je réponds sur le peuple juif.
40:37J'ai une mémoire
40:38et j'ai une épigénétique
40:39quand même, Magali.
40:40Par exemple,
40:40moi,
40:40je ne peux pas prendre le train
40:41comme tout le monde
40:42depuis que je suis petite.
40:43Et c'est un truc
40:44complètement fou.
40:44je fais des crises de nerfs.
40:46Je ne vais pas à la gare
40:47et je ne savais pas pourquoi
40:48jusqu'à qu'on m'explique
40:49mon histoire,
40:50qu'on m'a longtemps cachée.
40:52Pour information quand même,
40:53les juifs,
40:54à l'époque,
40:55on avait dit
40:55qu'on sentait mauvais,
40:57on avait dit
40:58qu'on volait tout
41:00dans la société,
41:01qu'on volait le travail
41:01des autres.
41:02Enfin,
41:02on était désignés
41:03ennemis premiers
41:05par notre culture,
41:07par notre solidarité.
41:09Enfin,
41:10tout ce qui faisait de nous
41:11des personnes
41:12qui étaient travailleuses,
41:14qui ne demandaient
41:15qu'à s'intégrer.
41:16Je rappelle
41:17tous les pogroms
41:17qu'il y a eu
41:18sur le peuple juif.
41:19Toutes les fois
41:20où on a dû partir
41:21des pays
41:21où on était
41:22de nos propres pays,
41:23on nous a désignés
41:24comme l'opprocédure numéro 1,
41:26l'ennemi numéro 1.
41:27Et je veux rappeler,
41:27Magali,
41:28parce que je sais
41:28ô combien vous êtes
41:30quelqu'un
41:30qui accueillait tout le monde
41:31et je le sais
41:33que les musulmans,
41:35les musulmans
41:35ne sont pas du tout
41:37ces personnes
41:37qu'on veut montrer
41:38comme ennemis.
41:39Ce sont des personnes
41:40qui,
41:40comme les juifs,
41:41ont une confession,
41:42ont des origines multiples.
41:44Elles peuvent venir
41:44de tous les pays.
41:45Par exemple,
41:45moi,
41:45mes arrières-grands-parents
41:46sont nés en Allemagne
41:47mais les ancêtres
41:48étaient en Pologne
41:49et en Hongrie,
41:50dans des ghettos d'ailleurs.
41:52Aujourd'hui,
41:53on est ce qu'on fabrique,
41:56c'est-à-dire
41:56cette résilience
41:57et les musulmans
41:58ne sont pas des ennemis.
41:59Il faut arrêter
42:00de pointer du doigt
42:01quelqu'un en vertu
42:02de ses opinions
42:03et de ses religions.
42:05C'est très important.
42:06Donc,
42:06je veux dire que non,
42:07nous ne sommes pas
42:08dans l'invasion
42:09des islamo-gauchistes.
42:10Je veux dire
42:10que c'est très grave
42:11d'avoir compté
42:12les musulmans
42:12en novembre 2025
42:14et un sondage
42:14qui a compté
42:15des musulmans
42:16comme on a compté
42:16les juifs.
42:18Comme on a compté
42:19les juifs.
42:19Si,
42:19c'est le CRIF
42:20qui l'a dit.
42:21Ça a été dit
42:21à un dîner du CRIF
42:22avec même des agents
42:23de l'intérieur français
42:25qui ont été nommés
42:26et ça a fait un scandale
42:27et d'ailleurs,
42:28je sais
42:28au combien
42:29la police administrative
42:31française,
42:31la police administrative
42:32le renseigneur français
42:33qu'on remercie
42:34de préserver
42:35les valeurs fondamentales
42:36de la France
42:38est en train
42:38et est sur les dents
42:39parce qu'effectivement
42:40il se passe quelque chose
42:41en France.
42:41Donc ne comptons
42:42ni les juifs
42:43ni les musulmans
42:44comptons par contre
42:45tous les actes
42:46délictuels
42:47monstrueux
42:48et faisons en sorte
42:50de changer ça
42:51de faire évoluer
42:52la société
42:52pour qu'ensemble
42:54nous construisions
42:55la France de demain
42:55parce que inéluctablement
42:57Magali
42:57nous avons passé
42:59le Moyen-Âge
42:59nous avons passé
43:00la Renaissance
43:01nous sommes actuellement
43:02dans un monde
43:04ultra connecté
43:05nous avons aussi
43:06passé cette phase-là
43:07et moi
43:08si M. Messia
43:08était devant moi
43:10dans la rue
43:10demain
43:11et qu'il se faisait
43:11agresser
43:12mais je me mettrais
43:13en bouclier devant lui
43:14en disant
43:14vous ne touchez pas
43:14à cet homme
43:16voilà c'est ça
43:16la résultante
43:17c'est ça
43:18c'est qu'aujourd'hui
43:18on est en train
43:19de s'attraper
43:19mais moi ce que je prône
43:20c'est la valeur fondamentale
43:21de l'humanisme
43:22de l'universalisme
43:23en disant
43:25serrons-nous les coudes
43:26et effectivement
43:27au lieu de regarder
43:28dans l'assiette de son voisin
43:28il faudrait peut-être
43:29mettre quelque chose
43:30dans son assiette
43:30donc M. Messia
43:31il faut aller travailler
43:32comme les Français
43:33de la France profonde
43:34et il faut arrêter
43:34de débuter des conneries
43:36la France profonde déjà
43:37elle n'est pas
43:37les Gilets jaunes
43:38ne sont pas d'accord
43:39avec vous me semble
43:39les Gilets jaunes
43:40sont malheureusement
43:42plus d'accord avec moi
43:43qu'avec vous madame
43:44non pas du tout
43:44ça c'est le premier point
43:45le deuxième point
43:45c'est que madame continue
43:47sur la même ânerie
43:49elle ose comparer
43:50les musulmans
43:51en France aujourd'hui
43:52aux juifs
43:53dans les années 30
43:55excusez-moi
43:55il y a une grande différence
43:57pour moi
43:57entre l'antisémitisme
43:58et l'islamophobie
43:59parce que l'antisémitisme
44:01et d'ailleurs
44:02avec ça je suis d'accord
44:03vous avez rappelé
44:04que les juifs
44:04des années 30
44:05vous l'avez dit
44:06sans le dire
44:07mais les juifs
44:08des années 30
44:08étaient attaqués
44:10discriminés
44:11persécutés
44:12pour ce qu'ils étaient
44:13c'est à dire
44:13qu'ils soient médecins
44:16ingénieurs
44:18pharmaciens
44:19avocats
44:20juges
44:20excusez-moi
44:21ils étaient discriminés
44:23parce qu'ils sont juifs
44:24parce qu'ils sont nés juifs
44:26or
44:27l'islamophobie
44:28c'est pas
44:30détester les musulmans
44:31parce qu'ils sont nés musulmans
44:32c'est détester
44:34certains musulmans
44:35pour ce qu'ils font
44:37et non pas
44:38pour ce qu'ils sont
44:38c'est intéressant
44:39dans les années 30
44:40il y avait combien
44:41de frères couachis
44:42juifs
44:43non mais attendez
44:44il y avait combien
44:44d'amédic olibali
44:45juif
44:46aujourd'hui
44:46le raid
44:48notre super équipe
44:49de police française
44:50il y avait combien
44:51d'adamats
44:51traorés
44:52juifs
44:52il y avait combien
44:53de codéli
44:55traorés
44:55juifs
44:59attendez
44:59je vous ai laissé parler
45:06laissez moi finir
45:07donc ce que je veux dire par là
45:09ce que je veux dire par là
45:10d'accord
45:11c'est que dans les années 30
45:12il me semble
45:13que les juifs
45:15n'étaient pas surreprésentés
45:16dans les statistiques
45:17de la délinquance
45:18et de la criminalité
45:19ce qui est le cas aujourd'hui
45:21de certaines immigrations
45:22arabo-afro-musulmanes
45:24mais c'est pas vrai
45:24excusez moi
45:25ce sont des faits
45:26c'est pas vrai
45:26donc si vous voulez
45:28comparer
45:28si vous voulez
45:29la France
45:29au troisième Reich
45:31et les musulmans
45:32à des gens
45:32qui seraient persécutés
45:33en France
45:34alors que je le rappelle
45:35je le rappelle
45:36en France
45:37un musulman
45:38a plus de droits
45:39et de privilèges
45:40que dans n'importe quel
45:41pays musulmans réunis
45:43mais c'est la constitution française
45:44c'est pour ça d'ailleurs
45:44que des millions
45:45de musulmans
45:46sont candidats
45:47à venir vivre en France
45:49et pas à rester
45:50dans un pays musulman
45:51où ils pourraient pratiquer
45:52probablement et sûrement
45:53leur religion
45:54avec beaucoup plus
45:56de liberté
45:57et avec beaucoup plus
45:58de confort
45:58pourquoi veulent-ils
45:59venir en France ?
46:00parce qu'ils savent très bien
46:01qu'un musulman en France
46:02il a le droit de vote
46:04un musulman en France
46:05il a le droit
46:06aux prestations sociales
46:07il a le droit
46:07à être soigné
46:08à être logé
46:09à voir ses enfants
46:10instruits à l'école publique
46:11tout ça
46:12aucun musulman
46:13n'en bénéficie
46:14dans un pays musulman
46:15donc le couplet
46:16que les musulmans
46:17sont les nouveaux juifs
46:18persécutés
46:19par un troisième Reich
46:20français
46:20c'est une outrance
46:21et c'est une abjection
46:23moi j'ai jamais dit ça
46:24c'est une abjection
46:25je vais vous répondre
46:25monsieur Messia
46:26déjà premièrement
46:27vous n'allez pas me dire
46:28que les musulmans
46:28n'ont pas été comptés
46:29comme nos juifs
46:30non pas comme vous juifs
46:33la Grande Bretagne
46:34la Grande Bretagne
46:34fait des statistiques ethniques
46:35c'est pas la Grande Bretagne
46:36que je sache
46:37n'est pas une troisième Reich
46:37Jean je t'ai laissé parler
46:38maintenant on laisse parler
46:39Chaye
46:39merci
46:40le 28 février 1933
46:43le lendemain de l'incendie
46:45du Reichstag
46:46j'arrive pas à le dire
46:48en allemand
46:48le parlement allemand
46:50qui brûlait
46:50était promulguée
46:52une loi
46:54qui était très liberticide
46:56qui atteignait au principe
46:58oui c'est le statut des juifs
46:58non mais
46:59vous allez me laisser parler
47:00monsieur Messia
47:01je complète vos lacunes
47:01c'est le statut des juifs
47:03comment vous vous décomptez
47:04vous complétez
47:05c'est le statut des juifs
47:06Jean s'il te plaît
47:07laisse-la parler
47:08c'est les lois
47:08en piches de Nuremberg
47:10bien
47:10donc aujourd'hui
47:11l'extrême droite française
47:13veut passer ce même genre
47:14de loi
47:15même renaissance
47:17la partie renaissance
47:17là nous avons fait tomber
47:18la loi Adam
47:19c'est une bonne chose
47:20pour la liberté d'expression
47:22moi en l'occurrence
47:24avec des militants
47:25monsieur Messia
47:25voilà exactement
47:26je suis très contente
47:27que
47:27non je ne suis pas du tout
47:29éléphiste
47:30je suis moi
47:31avec mon histoire
47:32et fière de l'être
47:33on vous a vu
47:33je veux dire que
47:35lorsque cette loi
47:37a été votée
47:38le 28 février 1933
47:40toute parole
47:41qui était contre
47:43le parti NSDAP
47:45donc des nazis
47:46partait
47:47et était déportée
47:48ça n'a pas commencé
47:49en 1930
47:50ça a commencé bien avant
47:51ça a commencé
47:52bien bien avant
47:53et ça a commencé
47:54par des attaques
47:55comme ça
47:56ça a commencé
47:57par des comptages
47:58par des essentialisations
47:59et moi je rappelle ça
48:00parce que
48:00forte de mon histoire
48:01je suis la seconde génération
48:02Chaua de ma famille
48:03c'est très important
48:04que je rappelle
48:05ce que ma défunte mère
48:06m'a dit
48:07m'a répété
48:08de ma grand-mère
48:09et malheureusement
48:10on n'a pas connu
48:12nos arrière-grands-parents
48:13voilà
48:13dans ma famille
48:15mais cependant
48:15ce qui est très important
48:16c'est qu'aujourd'hui
48:17dans la constitution française
48:20il est établi
48:20que n'importe quelle origine
48:22religion
48:24ou opinion politique
48:25ne peut pas
48:27créer de différence
48:28et d'apartheid
48:29ça c'est très important
48:30donc on ne juge pas
48:31les gens
48:32en fonction de leur opinion
48:33ou de leur religion
48:34monsieur a parlé
48:35de terrorisme
48:36de séparatisme
48:37c'est quoi madame ?
48:37mais vous me laissez parler
48:38monsieur Messia
48:39merci
48:39monsieur Messia
48:41laissez-moi parler
48:41laissez-moi parler
48:42de ma parole
48:43il nous reste 3 minutes
48:44vous savez quoi ?
48:45je vais vous donner
48:46un bon conseil
48:47vous savez quoi ?
48:47retournez dans votre pays
48:48allez-y
48:49pas du tout
48:50allez voir un psychologue
48:52ça fera du bien
48:52parce que je pense que
48:53vous avez un petit problème
48:54un petit complexe d'intériorité
48:55c'est le grand trip
48:56de l'estangos
48:57c'est du stalinisme
48:58on n'est pas d'accord
48:59donc vous êtes psychiatriques
49:00et vous êtes fous
49:01on en a l'habitude
49:02mais pas du tout
49:03il reste 2 minutes 40
49:04je vous dis juste
49:05que vous êtes en train
49:06de me couper
49:06vous voulez me couper
49:08monsieur Messia
49:09vous ne serez jamais
49:11le nazisme
49:11est mort en 1945
49:13monsieur monsieur
49:14vous comportez
49:16vous comportez
49:17comme la gestapo
49:18il te reste 30 secondes
49:20donc je veux juste
49:21remercier les français
49:22d'être vigilants
49:22vous avez le droit
49:23de voter ce que vous voulez
49:24mais n'oubliez pas
49:25n'oubliez pas
49:26qu'à l'intérieur de nous
49:27coule du sang
49:28et que ce sang-là
49:30le sang des français
49:30a coulé pour libérer la France
49:32pour libérer les juifs aussi
49:33je remercie tous les descendants
49:35de résistants français
49:36c'est très important
49:37et que nous devons vivre ensemble
49:39et créer la France de demain
49:40voilà ce que je dirais
49:41en 30 secondes
49:42désolé Magali
49:42merci Chai
49:43en 30 secondes
49:45oui je dirais
49:46méfiez-vous de l'extrême gauche
49:47méfiez-vous de cette extrême gauche
49:50qui collabore
49:52au sens historique du terme
49:53avec le nouveau totalitarisme
49:55du 20ème siècle
49:56qu'est l'islam radical
49:57si l'extrême gauche
49:59venait à passer
50:00ça serait
50:00ça serait exactement
50:02tout ce que madame
50:03a passé
50:03l'émission a dénoncé
50:05je suis juive
50:06je suis juive
50:08je suis juive
50:09mais vous êtes juive
50:09je suis juive
50:10et fière de l'être
50:11et antisionniste
50:12apparemment vous semblez
50:13souffrir
50:13d'une forme de surdité
50:14je protégerai
50:15toute personne opprimée
50:16vous souffrez de surdité
50:17madame
50:17parce que si vous n'avez pas entendu
50:18l'essai antisémite
50:19de Mélenchon
50:20ou l'essai antisémite
50:21d'un Thomas Pant
50:22qui se fait photographier
50:23qui se fait photographier
50:25avec un responsable du Hamas
50:26vous êtes la honte de juive
50:27madame
50:27pour moi
50:28ça va pas
50:30respectez-vous les amis
50:31respectez-vous
50:31mais monsieur Messia
50:32un jour vous avez vos propos
50:35votre façon d'essentialiser les gens
50:37pourrait vous mener
50:38devant les tribunaux français
50:39vous m'appelez par votre prénom d'origine
50:39et vous osez la ramener
50:40sur l'essentialisation
50:41je serais vous
50:41je serais discret
50:42je vais vous dire quelque chose
50:43vos imprudences
50:44pourraient vous mener
50:45devant un tribunal
50:45vous je serais discret
50:47voilà
50:48vive la France
50:49vive la République française
50:50vive la République française
50:51pas vive la République
50:52parce qu'à l'extrême gauche
50:53on oublie que la République
50:54elle est française
50:54arrêtez
50:55la République elle est pas islamique
50:57madame
50:57la République elle est française
50:58non mais attendez monsieur
50:59je suis juif
50:59je m'en fous
51:00la République elle est française
51:02elle est laïque
51:03elle est surtout laïque
51:04aujourd'hui les juifs
51:05elle est laïque
51:05aujourd'hui les juifs
51:06qui soutiennent l'islamisme
51:07c'est exactement comme les juifs
51:09qui soutiennent le nazisme
51:09dans les années 30
51:10je voudrais saluer vos auditeurs
51:11et ben tu peux
51:13ben alors les auditrices
51:14et les auditeurs de Magali
51:15sachez que dans cette émission
51:17on a la chance
51:18de pouvoir dire ce qu'on pense
51:19et d'être tous reçus
51:21d'où qu'on vient
51:22mais je ne suis pas
51:22ni d'extrême gauche
51:24ni je suis ce que dit
51:26monsieur Messia
51:26mais je suis profondément
51:28universaliste et humaniste
51:29elle n'est pas les dames
51:30mais elle milite avec les filles
51:31non mais pas du tout
51:33allez ça y est
51:33on arrête
51:34merci à tous les deux
51:35en attendant
51:36il termine avec un sourire
51:37les deux
51:38regardez je suis ravie
51:38je suis ravie
51:39je suis ravie de ça
51:41les amis
51:42on arrive à réunir
51:43deux souris
51:44je n'ai pas pu poser mes questions
51:45mais je te respecte
51:46Valentin avait une taux de questions
51:47mais ce n'est pas grave
51:48tu les poseras la prochaine fois
51:50je suis sûre qu'on refera ce débat
51:52prochainement
51:53avec les questions de Valentin
51:54parce qu'il nous manquait des réponses
51:55et on a encore plein de choses à dire
51:56parce que vos visions sont intéressantes
51:58et encore une fois
51:59vos visions sont tellement différentes
52:00mais elles représentent
52:02les visions des gens en France
52:03d'un côté comme de l'autre
52:04voilà donc c'est normal
52:06que vous puissiez dire
52:06ce que vous pensez tous les deux
52:08merci à vous deux
52:09merci Chahiros
52:09de nous avoir fait le plaisir
52:10d'être là ce soir
52:11merci M. Messia
52:13soyez français
52:14soyez courageux
52:15et solidaires
52:16et merci
52:17merci Jean Messia
52:19pour avoir
52:22participé à cette émission
52:23également
52:24et affirmer tes positions
52:26comme Chahiros
52:27on reste sur Sud Radio
52:29tout de suite
52:29avec Jacques Pessy
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